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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 9 octobre 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1914-10-09, Collections de BAnQ.

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pix-huitième année — No.4i Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, 9 octobre 1914 -7 m U ORGANE LIBERAL du DISTRICT dc BONNE.ut *ot ni v Avi him tjT oanj us peupli mImi / ytKKOWJ l’AQSPtRlB ML5 AO S?S^UAAWY 3 CHL)/lEléJt Abonnement : ¦>» ICiuada].$1.00 “ [Elats-U nit].1.00 Strictement, payable d'avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur \ DMTN1 STRATTON : SAINT-JEKOMK (TERREBONNE) Annonces: l^c.la ligne agate, par insertion.4*4* Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère L® insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.La leçon de la Belgique Un point historique à rectifier Il y a quelques jours des représentants de la vaillante Belgique étaient reçus au Canada, notamment à Montréal oit l’on a, il l’envi, chanté les gloires de ce peuple héroïque.La Belgique écrit en ce moment l’une des plus belles pages de son histoire.En essayant d’arrêter le flot envahisseur des barbares Teutons, elle a été fidèle à elle-même et a rendu un service signalé à la civilisation.Nous ne saurions trop redire notre admiration pour ce peuple de 8,000 000 qui par son courage et sa valeureuse armée a fait échec dès le début aux plans redoutable de l’Allemagne.La visite de la mission belge au Canada nous fournit l’occasion de telever le passage suivant d’un article rie M Henri iiuii-rassa sur "la leçon de la Belgique”.Le 27 août, le directeur du Dt voir écrivait : Il est un aspect de la situation intérieure ri, la Belgique qui appelle plus particuliètt nient l’attention sympathique du peuple canadien et la refl* xion sérieuse do ses gouvernants Comme le Canada, la Belgique est un pays bieliiui-que et bilingue.Les Flamands dominent les provinces du nord et do l’est: ils sont maîtres d’Anvers, de Bruges, de Gaud, de Mahnes, de Couittai.Ce sont de véritables Germains Leur langage est une branche des idiomes germaniques.Jusqu’à la guerre —— jVn n cueillais de nouvelles preuves quinze jouis à peine avant l’explosion — leurs sympathies allaient à l’Allemagne plutôt qu’à la France.Et cepen Lut.dès que le premier soldat allemand eût posé le pied sur le sol de la Belgique, Flamands et Wallons s’unissaient pour la défense de la patrie commune.Le roi et ses ministres se réfugiaient au cœur du pays flamand.Anvers, qui lût trouvé tant d’avantages à rester neutre et à alimenter les armées du Kaiser, est devenu le eul point vital de la résistance belge.Plutôt que de faillir à son devoir national, u l’appel de l’honmur, cette cité essentiellement mercantile, où la finance et le commerce allemands exeiç&ient.huit jours plutôt, me ir (bien ce prépondérante, s’expose aux attaques infernales des Zeppelins, à la ruine et à la dévastation.•lusqu’iei M.Bourassa ne dit rien qui puisse faire surgir la moindre discussion.Mais il en va autrement tic ce qui suit : Croit ou que les Flamands eussent donné au monde un tel exempte d’lién i-mc et tie désin térpSM ment, que le peuple belge, dit he par la langue et, la race, se fût ainsi uni cumins un seul homme si les Wi.llons, longtemps neutres des lois et de l'administration, avaient traite les Flamands comme les Allemands ont traite les Alsaciens et les Lorrains, comme l< s gouvernants du l'Ontario traitent aujourd’hui Its Canadiens-Français 1 livre linguistique ne m mble pus s’être ino-ditiée profondément depuis plus dt! v ingt siècles : la limite actuelle entre Wallons et Flamands ne doit pas différer beaucoup de celle • |ili séparait, bien avant la conquête romaine, le territoire des Celtes de celui des Germains.Entre Wallons et Flamands, il n'y a pas seulement différence de langue, mais aussi opposition de caractère.Le Wallon est.gai et souple, le Flamand est patient et tenace.Les deux races n’ont jamais pu se fondre loutefois, pendant des siècles, le dualisme n’était pas exigée aux examens pour le grade d’oflicier.En matière d’enseignement, le flamand fut ignoré jusqu’en 1883 dans les établissements de l’Etat.En vérité, peut-on dire que les Flamands ne furent pas traités injustement par les Wallons ! La lutte soutenue pendant de longues années et que continuent encore les Flamands contre l’hostilité des Wallons, n’est qu'un côté de l’épineuse question bilingue en Bel-giqne.En effet, enhardis par leurs succès, les flamingants dépassent aujourd’hui les limites du juste et du raisonnable, là ou ils sont en majorité.Ainsi, ht députation permanente du conseil provincial d’Anvers frappe d’une amende de SI.OU par lettre non écrite en lla-mantl la correspondance que les entrepre-ethniqtie ne s’est pas traduit par une lutte neurs des travaux publics peuvent avoir avec elle.Dans les chemins de fer les ins- le langues.Los idiomes wallon et flamand ont.été tous deux cultivés au moyen âge.Cependant, ce fut bientôt la langue française qui eut la prédominance : le français fut toujours la langue littéraire de la Wallonie Au X Ville siècle le flamand était tombé dans un grand discrédit et, en 17SS, lin avocat flamand, \ erlooi, se lamentait sur le mépris professé à l’égard de sa langue maternelle.Sous la domination frai çaise, l’arrêté du 24 prairial an XI (1803), rappelant l’ordonnance de Fillers Cotterets, n’admit plus tjUe les actes en fiançais, même entre particuliers.On alla jusqu'à défendre d’imprimer des livres flamands sans une autorisation du pouvoir, qui fut rarement accordée.Cet acte de tyrannie légale contre une des deux langues est sans doute l’origine du conflit linguistique qui divise aujourd'hui la Belgique.A partir de cette date, français et llamand vont se faire la guerre à coups de lois et de décrets.Sous la domination hollandaise, ce fut naturellement le llamand qui obtint les faveurs gouvernementales.Guillaume d'Orange voulut unifier les Pays-Bas (Belgique et, Hollande) en imposant aux deux tion Sociale dont nous avons eu plus cl ’line fois à souffrir Comme nous, le Devoir reproche à Y Action Perfide de " recourir à des équivoques ", de “jeter de la poudre aux yeux » de ses lecteurs, de "donner une bel'e entorse " au sens de ses paroles, de n ôtre pas loyale, de manquer de logique, de se rendre coupable de *¦ supercherie grossière ", de se contredire, d’être nébuleuse, longue et diffuse., Nous reconnaissons là h’Actiàn Sociale.Elle seule peut mériter tous ces reproches à la fois, même quand elle défend une bonne cause.Parti ! Le colonel Sam Hughes, le bouillant ministre de la milice, est parti pour l’Angleterre.Malbrough s’eti va-t-en guerre.on ne sait quand il reviendra ! Les effets de la guerre au Canada Le professeur Alain Short t, d Ottawa, a fait, mardi, une causerie devant le Canadian Club, de Toronto, sur " Les effets de la guerre sur le commerce canadien.Après avoir constaté l’existence d'une dépression commerciale prononcée, le professeur •Shurtt a déclaré que celte dépression n’était pas due seulement à la guerre.•i La dépression actuelle ", a-t-il dit, " n est pas due uniquement à la guerre.La guerre n’a fait qu’aggraver un état de, choses qui existait avant le commencement des hostilités." Le professeur Shortt a parlé du développement excessif des villes de l’ouest et il a établi ia distinction entre la richesse réellement produite et la richesse imaginaire et spéculative.Dans des moments comme celui que nous traversons, la richesse spéculative s’évanouit en grande partie, surtout jquand elle repose sur tlu capital emprunté.I e .dant que nous nous servions ainsi du capital emprunté, nos importations dépassaient chaque année nos exportations, de çon grande et belle que nous donne la Lje,ix ^ trois cent millions de dollars.Nous pays tétini.s une langue nationale unique et j Belgique._ _ , pouvons maintenant rétablir la situation obligatoire, le néerlandais.D'on le décret j (Jue les Canadiens-français n’aillent pas , ormale, puisque nos importations ont di-de 1819.chercher dans certaines récriminations mê- (j’e.-t le temps d’encourager nos Ce décret, dit M.Wi linotte, fut aussi me légitimes, un mauvais prétexte pour re- industries nationales.Notre commerce a mal accueilli sur les rives de l'Escaut que ! fuser à l’Empire l’appui dont il a besoin et qi„,jnu4 d'une somme globale de $123,-snr celles de la Meuse.La question linguis- pour fuir leur devoir.tique et la question religieuse furent parmi j Nous sommes plus convaincus au jour- criptions françaises sont mises au-dessous des inscriptions flamandes.Même en Wallonie, le flamand est substitué au français sur les monuments publics.Les exagérations flamingantes deviennent puériles et ridicules.D un côté coanime de l’autre on a su, dans les graves circonstances présentes, oublier, se rallier et s’unir.Mais de ce que les Flamands et les Wallons se donnent ia main pour défendre leur patrie, il ne faut pas en conclure que les premiers ont toujours et facilement obtenu justice de ceux-ci, et que les Wallons n’ont eux-mêmes aucun grief contre ceux-là.Loin de là ; l’histoire d’hier et d’aujourd’hui prouve le contraire.Seulement, les Belges, qu’ils soient wallons ou flamands, ont su mettre de côté leurs animosités, leurs rancunes et leurs divisions pour s’unir contre le danger commun, combattre l’ennemi de leur patrie, aider la civilisation à vaincre la barbarie audacieuse et avide de conquêtes.Faisons do même au Canada.C’est la ivutn fois importés d’Allemagne, m los plans tracés pour accaparer le commerce d’exportation de l’Allemagne en ce qui concerne les marchandises pouvant être manufacturées en Canada, ont déjà fait beaucoup de progrès, et un sentiment général de confiance a succédé au commencement de panique provoqué chez nous par l’ouverture des hostilités en Europe.Pensées.()iumd l.t conscience parle, il ne faut écouter qu’elle et la suivre, tant pis si le chemin par où elle vous mène n'est [tas toujours sans épines et sans douleur.Albert Dnauv La vertu est l'honneur de la femme, l’honneur est la vertu de l'homme La Comtesse I)t A N K Pour rire Réflexion du petit Bob, quatre ans : — lJis, maman, le printemps, c’est quand il y a de la salade sur les arbres ?.les causes les plus importantes de la révo- d’hui qu’au début tie la guerre européenne lut ion de 1830, et la Constitution belge .du besoin qu'a l’Angleterre de ses colonies, consacra le principe de la liberté des lan- L’aide que nous lui donnons, tant par nos gués par l’artitle '28 ainsi conçu : “ L’em- j.soldats que par les vivres que nous lui en-ploi dis langues usitées en Belgique est voyons, n’est plus seulement un beau geste, facultatif; il ne petit être réglé que par la dont l'oppoitunilé serait discutable, mais loi et seulement pour ies actes de l’autorité j un .concours, ou mieux, un secours qui en-publique et pour les affaires judiciaires.’ I tre comme un élément indispensable dans Mais le français devenait la langue offi- la victoire filiale des alliés contre la nation ciel le du royaume de Belgique.! de proie qui a déchaîné cette horrible guer- En réalité, la révolution de 1830 avait re.|été- faite surtout par les Wallons et soutenue par les Français.Par une erreur iden- Les Canadiens, qu’ils soient français ou anglais, ont le même devoir à remplir, vis- Ce que dit ici M Bournssn des Fbimunds et des Wallons n'est pas confor.à 1 his- toire de la question bilingue en Belgique.Notre but n’est pus de nier que les Canadiens-français de 1 Ontario devraient être mieux traités par le gouvernement de cette province ; nous voulons seulement démontrer que la leçon que la Belgique donne aux Canadiens est d’oubliei les divisions, les rancunes, les récriminations pour s’unir en vue de lu défense commune Car, quoi .qu’en affirme M.Bon tassa, les Flamands n’unt pas toujours été traités avec générosité et libéralité par les Wallons.An contraire, à une époque pas très éloignée de la nôtre, les I.' lutnands vo\ aient leur langue frappée d ostracisme devant les tribunaux, à l'éco'e, au parlement.Nous tenons à le démontrer, d ab o i par ce qu’il importe toujours tie no pas laussi t l histuire ; M.Boura-su en conviendra tout le premier.Ensuite, nous voulons que les Canadiens tirent de la noble et livre atti- | tnde de la Belgique la vviitnble leçon qui s’en dégage : le sentiment national et patriotique y domine tout, efface tontes dis-sqntions intestines, unit dans la tone et fortifie dans l'union tout la nation belge, satis distinction de partis,-de religions et de langues.lai question bilingue en Belgique a b- ail-coup de parité avec celle qui existe au Canada.L’étude de ce qui se passe là-bas a donc un double intérêt pour nous.I tique a celle de Guillaume d’Ürange, des à-vis le Canada et l’empire, h mines d'Etat tels que Charles ltogier ; Ils doivent l’accomplir, ce devoir sacré voulurent faire de l’unité de langage la ha- en imitant la noble attitude et le patriotic savent ne sa- Deux races, deux langues se partagent le territoire de la Belgique Sur fl, ne parler que le flamand .2,574,805 n 'wait parler que le français ; SOl.oSi parlent à la fois le français et le flamand.Si l’on tire sur une carte une ligne droite tie Tourcoing à Visé (au N.E.de Liège), on peut dire que la région située au nord de cette ligne appartient à la race germanique et ii la langue flamande.La région du sud est de race celtolatino et de langue française.Cette opposition de races et de langues remonte à un passé fort lointain et la tron- se de l’unité politique.Mais c’était désormais le français, non le néerlandais, qui devait être ht langue nationale et obligatoire.Cette prétention suscita le mouvement flamand ou le " flamingantisme M.Bourassa a oublié cet effort de 1 element Wallon pour étouffer le flamand, quand il a écrit les lignes contre lesquelles nous nous inscrivons en iaiix.11 n est pas conforme aux faits de prétendre une les Flamands n’ont pas molesté les Wallons dans l’usage de leur langue.Dès 1884, parut un petit pamphlet où l’on protestait contre l’abandon du flamand, idiome ayant nu long passé littéraire.Les premiers flamingants furent des érudits : des professeurs, un prêtre, un archiviste, tnt médecin.Bientôt le mouvement s'étendit des intellectuels au peuple flamand.I lus tard deux associations se londerent- lune liberale, l'autre catholique, pour centraliser les efforts en faveur de l’émancipation du | ell-plc allemand.Libres penseurs et catholiques sont d ailleurs amis .t alliés toutes les fois qu'il s’agit de combattre l'ennemi commun, les fransrjiiilloos, c’est-à-dire les partisans de la suprématie du 1 tançais Sàit-on que jusqu en mand n’était pas permis pour l’instruction des procès et pour les plaidoiries ! San un que ce n’est qu’en 1880 que le régime bilingue fut étendu à tous les débats Criminels ; et que ce régime ne fut mérite établi qu’en 1 !)U7 dans les tribunaux du Brabant?Jusque-là le français était exclusivement employé._ I 845 les lois et arrêtés me généreux dont les Belges leur donnent l’admirable exemple.§ ««WtSVsWKSW IrtVfcS » < jvicii «|Vlelo » | 1 878 l’usage du fla- Les affaires vont mieux La Patrie a raison quand elle dit : A la vérité, la guerre ne devrait pas causer de perturbation grave au commerce du Canada, considéré dans son ensemble.Certaines branches nécessairement auront à souffrir, principalement celles qui font une spécialité de certains articles d’importations, ou d articles de luxe, peur lesquels la demande pourrait êtu- modelée ou nulle jusqu’à la fin de la gtieare ; mais hors ces cas particuliers, les affaires doivent tendre à revenir aux conditions normales, parce que la •lientèlv du corn met ce a les mêmes besoins, et qu'elle m- manque pas d’arg- nt, quoi qu’on dise, pour faire face aux dépenses courante de la vie.l.s statistiques officielles du gouvernement fédéral font, voir qu", pendant les douze mois finissant, avec le moi- de juillet dernier — juste .a la déclaration do guerre — nous avons ex-poité pour 65 millions de produits agricoles dc ulus que pendant l’année précédente.I! es! j donc clair que nos cultivateurs sont à cette j heure exceptionnellement en fond-, et par sui- j te, le commerce de la campagne d’ici à un an, devrait être extrêmement bon.N’oublions pas que la population rurale, c’est sensiblement 000,000, en un an.mais dans le même espace de temps nos exportations ont augmenté de S G G.000,000, ce qui est un pronostic encourageant.Un second contingent canadien Le cabinet fédéral s’est réuni mardi après-midi, et a décidé de mobiliser immédiatement un second contingent expédition Le colonel Ronchonot-Hu^lies Le colonel Sam Hughes a adressé une proclamation aux soldats et officiers du contingent canadien, avant son départ pour l’Angleterre.Cette pièce est plus cocasse qu’éloquente.Mais ce qui est plus grave, c’est qu’elle est injuste et erronée sur un point important que relève ainsi le Soleil : Nous ne pouvons laisser passer sans protester l'affirmation parfaitement erronée et uotoi iHucut injustifiée du colonel Sam Hugues qui, au cours de sa proclamation — peut-être serait-il plu- ju-te de parler de panégirique ! —écrit : " L Allemagne a prouvé qu’elle était abso-" lament prête et dans l’attente.La Grande" Bretagne, la Belgique et la France n étaient " pas prêtes.Il s’est écoulé trois semaines " avant que les armées iœuulièkks de ces der" niers pays pussent entrer en campagne.” Nous sommes bien fâché d’avoir à donner un démenti catégorique au ministre de la milice, mais cette affirmation du document écrit qu’il ju fdt remettre aux soldats et officiers du con-tiugent et communiquer à la presse officielle, est tout bonnement une fausseté ; ce qui est pire encore, une calomnie vis-à-vis des pays en question.Ce n’esi pas vrai et le ministre de la milice rin Canada n’est pas excusable de faire preuve d’une telle ignorance.Les armées hûoulii-.HKS de la Grande Bretagne.de la Belgique et de la France non seule meut u’ont pas eu besoin de trois semaines pour pouvoir entrer eu campagne, mais encorp, comme les évènements l’ont prouvé, elles étaient l’arme uu pied et sur le qui-vive.Pour la Grande-Bretagne, son armée régulière, comme sa Hotte, étaient prêtes et en ser- , vico actif dès le premier jour des hostilités, traire canadien, fort de 20,000 hommes, i Pour la Belgique son armée régulière était avec des renforts dc 10 pour cent, ce qui prête avant môme la décUraiiou do la guerre, va porter l’effectif de ce contingent à 22,000 comme le prouve la résistance de Liège et tout hommes Ile Inner ,te In.Meuse, dès le nremier iour de Ainsi, avec ce nouveau contingent et celui qui vient de partir, le Canada aura, sur la ligne de feu, défendant l'honneur de la mère-patrie, de la France et des alliés eu général, une force expéditionnaire de non moins de 50,000 hommes.Le ministère de la milice a immédiatement.pris ses mesures pour lutter la mobilisation du second contingent.On sait que déjà une brigade entière canadienne-française est en voie de formation et que tout près de 5,000 demandes ont déjà été reçues.j le loug de la Meuse, dès le premier jour de 1 invasion allemande.En ce qui concerne la France, l’armée régulière non seulement était ptête et entrait ci campagne dès le premier jour, mais encore, elle avait reçu dès les premiers jours de la mobilisation ses compléments de .réservistes et se trouvait portée à l’effectif du pied de guerre.8t le colonel Sam Hughes voulait dire que la mobilisation totale de ces pays a pris trois se maines avant que d’être complétée, son affirmation -e rapprocherait davantage do la vraisemblance, encore que discutable, mais il semblerait que le ministre de la milice du Canada devraie, tout au moins, connaître la différence qui existe entre l’arméo régulière et l’armée mobilisée des différents pays d’Europe.Dans l’Ontario L'Itoti.W.-H.Hearst, le nouveau premier ministre de l’Ontario, a publié une déclaration qui donne le programme du nouveau , cabinet.Après avoir fait l'éloge de sir James Whitney, le nouveau premier ministre dit que co sera toujours la politique de son gouvernement, de développer la province et tout particulièrement le Nouvel-Ontario.11 s’occupera aussi de dévelu) per les pouvoirs hydrauliques et toutes les ressources I naturelles le plus rapidement possible.LA Décadence allemande Une aubaine pour le Canada Los manufacturiers de brosses et de balais s’attendent à une forte augmentation dans le chiffre des exportations, cette année, à la suite de la guerre.L'an dernier, le Royaume-Uni a importé d Allemagne, des brosses et des balais pour une valeur de $800.000, taudis qu’elle eu (Pour L'AVINIR DU NORD) Jusqu'en 1S48, l’Allemagne était un pays presque exclusivement rural.Brusquement, en I moins de cinquante ans.elle se transforme en j un pavs d’industrie et de commerce intenses.L>r tous côtés des manufactures se fondèrent.1 L’industrie progressa avec une extrême rapidi i ré tous les jours, pénétra daus les coins les plus reculés.La vie sociale et les habitudes iu- fois, les goûts étaient simples et frustres, la vio modeste.Fuis les goûts de dépeusos pénétrèrent dans toutes les classes sociales.Avoir de l’argent et jouir de l'existence parut être la devise des jeunes gens.Oes goûts de luxe s'affichaient dans toute la vie sociale, dans ['habitation et duns le vêtement.L’ouvrier le plus modeste, la plus humblo ouvrière, aspiraient à paraître en public bien habillés et bien parés.Les combinaisons financières et.commerciales les plus audacieuses hantaient les imaginations.Toute révolution est la cause d’un ébranlement moral.La révolution puritaine en Angleterre a été suivie d’une époque de débauches et de plaisirs sous le règne du galant Charles TI.17é.'î, en France, a engendré le Directoire.Dans l'Allemagne contemporaine, la morale traditiounello disparut.Toutes les idées jusqu’au» s acceptées, les vieux principes, furent critiqué-, rejetés.La mentalité du peuple changea entièrement, l.e jeune Allemand ne pensa plus comme scs ancêtres, i! n’eut plus les mêmes aspiratio'e- intellectuelles, les mêmes principes moraux.La nation traversa une crise, conséquence des transformations matérielles de sa vie sociale.La loi morale, jusqn 'alors acceptée, disparut ; une nouvelle se forma, sa gestation fut accompagnée dc phénomènes morbides et douloureux.Cette cri-e uffetu les cerveaux les plus solides, les cœurs les mieux trempés.La soif do l’argent, le besoin de luxe qui s’emparèrent do toute la nation devinrent une hantise chez les faibles de caractère ou les gens d’intelligence médiocre.Des spéculations, des affaires Id'ar-gent, proclamées injustes autrefois et condamnées.passèrent pour licites On ne distingua plus le juste de l’injuste, on oublia les principes moraux qui doivent guider l'honnête homme.Les vieux rois de Prusse ne s’entouraient que de gentilshommes, de gens de naissance.Es avaient une mentalité moyenâgeuse et ils lui restaient li'lèlos.Guillaume H troubla profondément les conceptions du passé sans pouvoir fonder une vie nouvelle.Sa personnalité ne fut point étrangère à la décadence des mœurs de .tou entourage.Guillaume II a beau afficher des sentiments chevaleresques, il a beau se poser en représentant de Dieu sur la terre et eu champion de ia justice et de la religion, il manifeste quand mémo et cela d’une façon trop brutale, ses appétits de jouisseur et son amour de l’urgent.Si antisémite qu'il soit, il ne recule pas devant la fréquentation des Israélites riches et influents : mais les philosophes, les savants et les écrivains Israélites do marque ne sont point arrivés à désarmer son hostilité.Ce chevalier errant de l’idéal n’a de tendresse que pour le vil commerce et ne s’incline quo devant b s exigences du trafic.Le cuite do l’argent, propagé d’en haut, no tarda pas à prendre au-dessous du Kaiser diins et aux vieillards dont j ai causé lo d.uil ; moyen âge, elle a toujours été un poste important ; en 1758, Don Juan d’Autriche tn fit ses quartiers généraux et y mourut.En 1692, elle fut prise par Louis XIV roi de France, et le grand Vauban mit à contribution toute son habileté comme ingénieur dan* le but de rendre Namur imprenable.Guillaume III d’Angle-teire l’enleva aux Français en 1095.En 1702, ceux-ci la reprirent et la retinrent pendant dix dies.Sa construction remonte à 1402, et la quFdlUn'F'unoT' " fl'' *on ,l Bupér e ire des mers et du Congo ; 5o.A la Serbie, j0 donne 1 Autriche ; 6 ¦.A la ltu»sie, tous rnos ca gage du paix ; -o.A l'Italie je garde une chienne do ma chienne ; 80.A l’Autriche, je lègue ma dernière cartouche ,H,ur lui p n,mitre, de se tirer d’affaire comrao elle le pourra ; • »orm < omrnr* GRATIS.1 #• ?; dt n’avoir pu souvent u tenir tes larme.*-.Le chanoine Nantel, uctttelb inent à Sainte* ' si dîmes d’aig*nt ont déjà été généreuse-souscrites pour le Fonds Patriotique à Jéi orne, d on ne sait pas à qui les confier* A-.îi' de la somme nette provenant do la vente des obligations.Par le rapport déposé devant le conseil la compagnie aflirine que l’évaluation de son établissement est de 870,700 L’échevin Dtsehamhault s’est opposé à ce que l’on pnye ces 81 1,850 à la compagnie avant que les machines soient estimées par un expert.La majorité du conseil l’a appuyé et M.Des-cbambault est chargé de faire venir immédiatement un expert pour estimpr les machines.Strictement parlant l’échevin Deschimbauît n’a pas tort, mais nous croyons quo devant le rapport (in M.Matte et l’alli Javit du secrétaire trésorier de la compagnie, le conseil aurait du accorder la demande de la Cimon Shoe Co et lui faciliter sa mise en opération immédiate.Les citoyens de Saint-Jérome sont désireux | de voir cette manufacture commencer à fonctionner nu plus tôt.Loin de créer des embarras à la Cimon Shot Coy, le conse’l doit faire eu sorte que cette industrie donne de l’emploi à nos ouvriers et puisse profiter des avantages que les circonstances du marché lui offrent.McCall, Sh hvn F Son Limited, de la cité de Québec, Créancier, requérant cession.Ledit Joseph Dion ayant, fait ces.siou d-* h *> biens pour h* bé» éfio»* de ses créanciers, b* Oèrne jour d’octobre 1914, avis »*^t par les présente-donné à ses créitn dors d’être présents au bureau du proiomn aire soussigné, le vingtième jour d’octobre 1914 à midi, pour donner lout avis sur la nomination d’un curateur et dos inspecteurs.Mont-Laurier, ¦ • 8 nrtnbr* 191 i KODOLP.il E HO B EUT Pi otonoî «ire SEPTEMBRE 1914 Avtc In prime régulière nous on* un PLATEAU ou un MEDAILLON A cîwiqup |>t*n»Ounc rrtnumnnt une (1 douzaine etc nics vides de C livres de la FARINE PRÉPARÉE XXX DE RR0DIE BRODIE & HARVIE LIMITED 14-16, rue Bleury Montréal, Que.Denrées alimentaires } I pendant la guerre | || iJos runvnir.s circulent «lisant quo | DEMANDE D EOPLOI Uu couple français : un iarrlinicr «l’expérien-c« ot une oxctDonte cui-inière, dumaudo do l’emploi au Canada.Hvférpncp» de premier ordre.S'adresser sans rotaid au bureau de l’Ax R sut nu Noun.; nous sonmi.-s, à cause de lu guarro, s | incapables de faire face aux coin mail- | = d«.'s.Coci est.absolument, inexact.= j Nous exéculons cutmne à l’ordinaire j « les comm uirles i)uu l'on nous fait, i | Insistez pour avoir ce «)uo vous do- { t mandez: les produits de CLARK.nouvelles du Grand-Tronc j inaKKBggiwamBBiw c t-OSITION POUR U AUTOMNE ET L’HiVER M.K.-J.Chamberlin, président du Grand-Tronc, a informé les un inbres du comité - jours der niers, ipie non seulement il voulait devenii membre de ce comité, mais aussi qu’il entend activement s’intéresser à leur travail.M.Chamberlin a offert de transporter gratuit nient sur le Grand-Tronc ou l’Express .Canin lieu, tou te consignation d'habits, île nourriture envovée au comité de Secours Belge.W.CLARK.LIMITED _ | MONTREAL | i «4*0i 1 » » MHl »| i I H 5*00?l (M*®H Av I 4 est par !«* présentes donné qu’une de' mande sera f tilt?à ia Législature de Que-* *-a p roc a.ne -ion, pour obtenir ur.o Ncu< ut soimea désirant des plu; K p» «MMfawmiwr l dr.a semaines de traite i ment par le copnhu, C le cubêbc, les opiats et les injections.id* Grand-Tronc «t le* Grand-Troue Pacifique «ionl à faire des préparatifs pour transporter dans les différents élévateurs iour part de la belli réroi to de l’ouest canadien.Les \\ igons sont en grand nombre dans le t* rrïtoire desservi par les lignes du la compaglüe 11 ont - attend à ce qu-î le transport de.t grains su f.is*o en peu de temps.La compagnie du Grand-Tronc a fuit un excellent travail pour les producteurs et les coin-meiçuits de grain, en augmentant graduelle ment la grandeur de ses élévateurs, à Montréal, Portland, Tiffin, Depot-Harbor, Sarnia et Fort-William.La compagnie peut recevoir à 1 'heure actuelle vingt millions de boisseaux.Il a été prédit que dans dix ans, on transporterait en Europe autant de blé par le Pacifique et le canal de Panama, que par l’Atlantique.On est à construire de grands élévateurs à Prince-Rupert, port qui deviendra sûrement le principal endroit maritime de la côte du Pacifique.bec, loi érig *nut en corporation de ville, pour toutes fins municipales,de territoire actuellement incorporé par Lettres Patentes en vertu du Code Municipal sous le nom do *• L« Corporation du Village »ie S»inu Ag.it b -ties.Monts,u t;t.poi.r y annexer les lots ne terres suivants : dans le cinquième rang du Canton iDresford, les Nos.10 et 11 ; dans le quatrième rang dudit, canton Bere-ford, les lots Nos.20c, 201 et 21 j dans le troisième rang dudit, canton Beresford, les lots Nos.21a, 22a, 23a, 23b, 24a, 24b, 24a ; dans le deuxième rang dudit canton lènenford, les Nos.91, 9b.9 , 10a, 10b, 10c, lia, 11b, lie.12a, 12b, 13i, 13b, H., 14b, 15a, 15b.IGa, H»b.17a, 17b, 18a, 18b, 19 tt 20; faisant actuellement pu tin de la paroisrc plan et livre de renvoi officiels pour ledit canton i» *i*t f*>rd, dans le comté de T'*r-robonne, s *us le nom de »» Vidé Saint-Agaihe-des-Monts,»» et placer ladite ville sous les dispositions do la loi des cités et villes, avec quel-| que» modification» ou dispositions spéciale» au sujet du temps **t du mo i'" de l’éhîctioa du maire et des échovin-, d»* la vocation, do la taxation, qualifications il s électours, du maire et dos échevins, du pouvoir dh^mprunt; de la con«- I t ruction de travaux publics et autres disponi-' lions eu rapport, nécessaires ou accessoires aux susdites fins.Saint-Jérôme, 14 septembre 1914.Cils Ed Makcmani» .Procureur des requérants.— La librairie Prévost vient de recevoir un assortiment considérable d’articles pour la toilette.: savon, poudre, parfums, etc, des célèbres maisons françaises Piver et Kigaud.de Paris.u 0 A - .•• If ^ .1253 l mvear ?.DE DA.P-V1B&.'r TAa.v ï&TîTS’y.(Musique du jourqa! “La Presse”, de Montréal r' tr I BV ; y là 23CT.23 ^8(LJBW POOL’S LES BûQMBSES Fisciîüteiït Sa tâche dies E^ogsson Ce que l’on appelle en somme la vieillesse, est] la difficulté le connaissons tous: ralentissement des mouvements, affaiblissement des forces ou des facultés qui en dérivent; annihilation plus ou moins marquée du goût, de la vue; chute et blanchissement des cheveux, fléchissement de la taille, durcissement «les articulations, perte de l’appétit, des dents, de la mémoire; incontinence d'urine, désordres des voies respiratoires, du coeur.Voilà le tableau de ce qui nous attend une fois passé la cinquantaine, lorsque la maladie de rognons est déclarée.t Mais sans qu'on puisse prétendre se soustraire, impunément aux lois de la nature, i; existe des moyens termes «le diminuer ses duretés, de faire reculer la vieillesse dans sa marche envahissante.A cette fin, il n’est pas de meilleur remède que les Pilules Moro qui provoquent dans l'organisme une réaction éminemment salutaire.Leur influence énergique et tonique donne de la vigueur ^ „w._________________ .au sang, vivifie les cellule, et particulièrement ^^clns^dans*lesquels j’avais ia plus‘grand, facilite la tâche si utile du rognon et le rcmetten confjancCj majs jc nVn obtenais aucun sou: gc-cn état.ment.Enfin, je me décidai à prendre des Pilule En voici un cxcmp.c; .Moro dans lesquelles je voyais tout le monde ., ., „ , rr .avoir confiance.Je me mis en traitement après "Depuis deux ans, j ai terriblement souffert^ consuhé ]es Médecins de ia Compa?nie de la dyspepsie et dune maladie de rognons qui Médicalc Mor0t auxquels je confi:.i mon cc en m’avait presque complètement réduit a 1 unpuis- c} cui ^ firem or£vûir une guériso?r.ancc.J’endurais de terribles souffrances dans le ^ ‘ bas du dos et il m était presque impossible de me * .livrer à aucun travail suivi.Je ne pouvais faire En effet, des les prendras bo:.c; j cp:, un aucun mouvement brusque ni aucun effort sans soulagement immédiat qu: ne ,:t que sa., ressentir le contre coup dans les reins, ainsi que tuer.Durant deux ans, j ai continue a v.m.lar la poste, .m v .m.ui.i ci aux .rn\ip.\('V1V K \ i i pour six boites.Toutes les lettres doivent ctre adressées.COM 1 AGME MLD1CAHL MO- JH), 272 rue Saint-Denis, Montréal.n PROGRAMME 1.— AIRS NATIONAUX 2— MARCHE: " Saint à Saint-Jérome.".XVilly :5 - OUVERTURE • ‘ Le lïoi de Carreau ”.Lavallée I — CH ANT FLEURI • “ L’Amour et les Roses ".Daizet.ô — SOLO POUR l.ARVTON : " Valse brillante".Gevaerts Soliste: M.ERNEST PLEAU ti — 8ELECTK)N sur " Carimm .Bizet Piston • M.S AV A R V : I uyton : M A.LAMOTHE 7 —M.J.-E FLYNN, «le l'Orpheum, de Boston, dans son répertoire.S — TROMBONE O LISSA N DO : ' Tirenouss.» ”.Frankel TromboïK's : MM DOM PI ERR K, COll’LEE, RENAUD AUMONT, LEBLANC et PLEAU.9,— DUO DE PISTON : " Deux amis,”.arr.J.-D.Pleau Mil.M.SA VARY et J.PADOVONI 10 — SELEC TION sor “ Tanbauser ".Wagner Piston.M.G.AVON : baryton, M.F.GOËDIKE QUATUOR de saxophones : “ Andante ”, op.ldO, Wie- [nowsky MM.O.BESSETTE, VEZINA, PAGE et LYONS " VALSE LENTE.: L’ Vur.ureuse.Di Franco GALOP DESCRIPTIF: Joyeuse tournée .Maekie 11 12 VA SvN'ut'.sis : Imitation d’un voyage de plaisir en auto.1.Le départ : 2.(>:i fait de ia viiesse; o.C’i'lision ; L Retour.L's imitations seront faites par MM.L.GOËDIKE, BERTRAND et BERAUD.DIEU SAUVE LE ROI Les Pilules fc*û?o sont une spécialité pour les hommes* Rrix DBS BILLETS : 3t>, 2ô cS là) CTS.Billets en vente à la librairie Prévost oit le plan de la salle est dépose.ydMn Canada Province) do Québec, District do Tarrebonno No.180 IN HE: JOIIN-.l.FORGET & THOMAS !< LA-ZüRE, conimdr,i cité de Montréal, et 1- vingt • neuvième jour d'octobre suivant, à Luchutik Mills, dan- la paroisse du ijMtkute, il 1’aiicit nne place d’affaires, il va être procédé de suit*., on mciâfi I' rnE iju a l’inventaire, à la vente aux enchère-' publiques, au plus offrant et dernier emb.ris»car, de tous les meubles et effets mobiliers dén1 lolan: de la succession de feu 'i IIOM A8-WI ï.l.1A -i BANNERMANN, en son vivant .lecin de ladite cité de Montréal, décédé en ladite paroisse de Uichutc, dans le corme d Arg- ntcuil, le vingt-huit août mil huit cent quat : z France et de l’etranger, chaque samedi, un supplément littéraire iilu:-ti>-, gracieux pour ne* abonnes.Abonnements, Luron postale: GauJois quoii’.f.n : un an, 514 50; tr-is mois, 5:) C0.— Si v.,.ne con-ervex pas 1* - votes du piano, donnez !e-> à un de vo- amis qui les asiate Tou- le- .u'/ .doivent êtie apportés pour être enregistrés muh les mercredis de chaque semaine.Dr- extras -ont donnés «nr plusieurs lignes ie rna-i bandi-e- vendues à grande rédaction.V’.-nez le cun-'.ater, R.CASTONGUAY A.- R.LARLANTE Agent d’Assurnnces l'ait la collection, la comptabilité e».les travaux de clavigrapliie.16, rue Sainte-Julie Saint-Jérôme, P.Q.Cachets du Dr Fred Demers contre le mal de tête Guérison en 5 minutes de tous maux de tète Ce sont les seuls vraiment bons.Exiger toujours le nom du Dr Demers gravé sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt : 309a.rue Saint-Denis.Montréal.Henri Valiquette Ingénieur, Arpenteur - Géomètre BUREAU : CIIKZ LE NOTAIRE 81O0I7IX Téléphone No.D0 191, rue Labelie 5aint-Jérôme — Que le ptinlÿç de Snint-Ji-rômeetle public voyageur remarquent bien que l’Hôtel Bellevue tenu pur M.LAPOINTE est très recorn* tnandaMe wnui toufe les rapport*.Sue enchanteui de la rivière du Nord ; 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