L'Avenir du Nord, 11 février 1916, vendredi 11 février 1916
Vingtième ann.ée — No.6 o • i • Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, n février 1916 v ORGANE LIBERAL du DISTRICT dcTERREBONNE.S CHEW 1ER.ut mtrr se lavemir est oakj u muPii mlmt *»«J »T»*owj r*o$vtuiuj m3 m si i/iuftferr 1 Abonnement : u*.^Canada].$1.00 “ “ | Etats-TJ nib].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost.Directeur \ DVITN1STRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.A no CB3 légales : 10 c.la ligne agate, 1ère iuioibiou ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.LE 8ER1/IGE OBLIGATOIRE Ep ^Spgletej'ï-e Si l’on avait dit à un Anglais, il y a deux ans, 1C (V - J « «J \ ,1,^11 ., 1 m i K ,¦ ¦ M 4, ^ a ^ ^ i a a * w a •rrftTrtrtrrfrmrtYntrn .fri tvn .¦« f rt rfrrPif il tfrt grttl rfVfffni rrrif fti rttifrrti “ -zxn- Trois millions d’Anglais sous les armes Les journaux parisiens publient des extraits (l'une interview qu'a accordée M.Lloyd-George, ministre des munitions, nu correspondant du Sccolo, de Milan, à Londres.Dans cette interview, le ministre des munitions a dit (pie pour les alliés la guerre ne fait que commencer et qu’ils gagnent en force, tandis que les Allemands suffublis-sent.Voici quelques extraits de l’interview: " Nous avons à présent trois millions d'hommes sous les armes, dit M.Lloyd-George, et au printemps nous aurons quatre millions de soldats solides, entraînés et li en équipés.'•C’est une guerre démocratique.Si elle ne l’était pas, je ni m’y intéresserais pas, j’étais opposé à la dernière guerre que l’An-g eterre a entreprise, mais dans la guerre actuelle l'avenirde la démocratie du monde entier est en jeu.C’est une lutte à mort contre l'autocratie militaire et In liberté politique,horrible conllil, dans lequel nous serons vainqueurs, j'en suis certain.Les empires du centre n'ont aucune chance de remporter la victoire et ils le savent." L'Ang'eterre est si unie pour cette guerre que, s’il y avait des élections générales, aucun candidat opposé à la guerre ne serait élu." Je ne prévois aucune difficulté, en ce (pii concerne le service militaire obligatoire.Ras moins de six millions d’hommes se sont présentés pour s’enrôler.Quelques-uns étaient hors d’état de faire du service militaire, d'autres ont été pris pour les manufactures de munitions, pour les chemins de fer et pour les mines.Trois cent qua-iro-vingt mille sont atteints par la lut du serv ice militaire obligatoire mais ce nombre diminue tous les jours giâje aux inscriptions." Ne vous faites pas d'idées fausses, l’Angleterre est déterminée à poursuivre la guerre jusqu’au bout.Il se peut (pie nous commettions des erreurs, mais lions ne céderons jamais.Ce fut l’opiniâtreté do l’Angleterre ipii vainquit Napoléon après vingt ans de guerre.Nos alliés d’alors nous abm-donnèrent les uns après les autres et l'Angleterre seule lint bon.A l’heure actuelle, nos alliés sont aussi décidés et résolus (pie nous-mêmes." Douze bataillons canadiens-français Une dépêche d’Ottawa annonce que le ministère de la milice vient d’autoriser la formation de deux nouveaux bataillons canadiens-français : ce sont le -206e et le 207e.Le 20(i ¦ aura pour commandant, le Rente-naur.colonel Tancrède Ragnuelo, qui recrute ra ses officiers parmi ceux du 85èuie, et le 207e sera commandé par le capitaine René de Salaberry, un descendant du fameux de Salnberry.Le nouveau commandant arrive directement du front.Avec ces deux nouveaux bataillons cela porte à don/.: le nombre des bataillons canadiens-français (pii sont : le 22e, commandé par le colonel Gaudet ; le 41e, commandé par le colonel Archambault; le 57e, commandant, le colonel Théo.Raquet ; le Güe, commandant, le colonel J.-A D.mse-reau ; le 70e, commandant, le colonel Allard ; le 150e, commandant, le colonel Barré ; le lG3e, commandant, le colonel Desrosiers : le 1 G7e, commandant, le colonel Roadman; le 178e, commandant, le colonel Gi-rouat'd ; le 189e, commandant, le colonel Riuze.Si l’on calcule qu'il faut 1,200 hommes pour former un bataillon il y aura doue, 14,400 Canadiens-français, enrôlés dans ces régiments et il faut ajouter à cela un huitième de l’effectif des autres bataillons anglais qui sont au front ou en formation.Nos compatriotes ont donc fait leur devoir, quoi qu’en disent les franco phobes.Suppression des buvettes D’après les rapports des 455 hôtels licenciés (pii existaient dans la Saskatchewan avant le 1er juillet dernier, il se dépensait $11,000,000 pour l'alcool, chaque année.Depuis l’etablissement du régime des dispensaires, on estime que la eon-oin nation le l’aieool ne dépassera pas 3 mi lion».C’est donc une économie nette de $8,000,000 pour le peuple de la province.A Regina, depuis la mise en vigueur de la nouvelle loi, la vente des liqueurs a diminué de 75 pour cent.D’autre part les cas de condamnation pour ivrognerie ont diminué de 79.1 p.ç.dans sept des principeux centres où les dispensaires ont remplacé la buvette, comme l'indiquent les registres officiels de la cour pour la même période en 1.914 et en 1915.Voici ces chiflres très intéressants et instructifs : diens-franç iis d’Ontario apprennent leur langue sur ksgeuoux de leur mère ; il faut qu'ils puissent l’étudier à l'école.Dans la province de Québ'coù nous sommes la majorité, nous accordons aux autre» races les droits que nous réclamons pour nous dans la province d’Ontario.La province de Québec a raison d’être fière de l’éducation qu’-tdlo donne à ses enfants, surtout celle que l’on reçoit dans ses collèges classiques.” “ Les Annales ” Les A nnal.es formeront, plus tard, la plu» riche source d’inl’orrnatious et d’impressions sur la guerre.En attendant, elles sont d’une lecture aussi instructive (tue passionnante.Le dernier numéro, en particulier, est extrêmement vivant et varié, avec ses belles pages littéraires, ses études ou chroniques patriotiques signées par Emile Faguef, Frédéric Masson, G tbriel Muno-taux, Maurice Barré», René Bazin, l’Abbé Wetterlé, Charles Foley, G tbriel Tinimorv, Yvonne Sareey, le Bonhomme Chrysale; avec ses poèmes où Franç es Fiibié, Siint-Georgcs de Bonliélier, Théodore Botrel, Juan Destrain», Marie Louise Dromart, Marie-Anne Cochet, Charles Vôgel, etc., font vibrer toutes les cordes de la lyre; avic sa partie artistique, de plus en plus soignée, et où se lt Hèlent pittoresquement les épisodes les plus caractéristique des hostilités sur tous les fronts.Abonnement d’un an: $3 G0, 51.î ue Saint-Georges, Paris.» Le Journal l’université des Annales » Dans son intéressante série des » Sonneurs d’héroïsme ", le Journal île l'Univers lié îles A anales nous donne, cette semaine, la belle conférence d’Elouard Iler-riot sur Gabriele d’Annunzio.A signaler, en outre, dans le même numéro, les remarquables causeries d’Albert Acremant sur Vérone et Raul Veronese et un chapitre très important de "l’Histoire de la Grande Guerre", par les grands écrivains.On s’abonne, 51, rue Saint-Georges, Pari-.Un an : $3.00 1914 1915 Dim Régina.249 53 191 Moose Jaw.249 74 220 Melville.22 0 22 Weyburn.35 15 20 llumbolt .15 0 15 Estevan .19 1 1 « Rosetown .4 0 4 Ces chiffres démontrent assez claire ment l’aide que la suppression des buvettes a apportée à a cuise de 11 tempérance.Il y a eu aussi une diminution considé- râble de diverses autres offenses criminelles depuis cinq mois, et le» magistrats s'iiecor- dent à dire que cette amélioration est due en bonne partie à la disparition des buvettes.Soyons sur nos gardes mais ne nous emballons pas Il n’y a pas de doute qu'ti y a au Canada, comme dans tous les pays du monde, des espions allemands.Il n’y a pas de doute, non plu», que des groupes d’Allemands ¦les Etats-Unis sont organisés dans le but le nuire le plus possible au Canada, surtout à ses moyens de transport et à ses fabriques d’anicles tuiles à la guerre.Toutefois, de là à conclure que les Allemands des E ats-Unis veulent et vont envah r le Canada, il y a de la marge.Que la pol'ee ait l’œil ouvert, ici aussi bien (pi • cln-z nos voisins et les plans des conspirateurs allemands seront facilement déjoués.De plus, les Etats-Unis se doivent à eux-mêmes de ne pas permettre que des sujets américains, allemands ou noti, fomentent et exécutent un complot contre le Canada.Un tel acte est condamné par la constitution américaine même.La destitution des Allemands Au cours d’uue assemblée convoquée à Toronto, mercredi soir, par le maire Church, on a adopté une résolution demandant le renvoi do tous les Allemands, naturalisés ou non, nu service du gouvernement.Ce vœu fut adopté à l'unanimité et fort acclamé.Laurier et Péducatiou française Il y a cinq ans, au grand congrès des Canadiens-français de l'Ontario, sir Wilfrid Laurier faisait ontoudre les belles paroles suivantes : " Il ue suffit pas que les enfants cana- La prohibition En dépit de toutes sortes d’embarras de la part des antiproliibiiionnistes, la prolii bition a été votée, le 4 février, à Drumond-ville, par 8 voix de majorité.Pensées Tout le monde commit les vers suivants de Ronsard : l’erez si m’en crni/ez, n'attendez à demain ; Cueillez dès it present les roses de la vie Retny de Gourmont, littérateur français mort en septembre 1915, paraphrase joliment ces vers : " Il est un heure, une seule, pour vendanger la vigne: le matin, le raisin est âpre ; le soir, il est trop sucré.Ne perdez vos jours ni à pleurer vers le passé, ni à pleurer vers l’avenir.Vivez vos heures, vivez vos minutes; les joies sont des lleurs que la pluie va ternir, ou qui vont s'effeuiller au vent." A OTTAWA Le parlement est prolongé jusqu'à octobre içij Le discours de sir Wilfrid Laurier La résolution du gouvernement demandant au Parlement canadien de s’adresser aux autorités impériales pour amender l’Acte de l'Amérique britannique du Nord dans le hit de prolonger l’existence constitutionnelle du Parle- ment d’une anr a été soumise à la Chambre des députés mardi dernier.Le eh f de l'opposition, sir Wi.f'id Laurier, s'est uni an gouvernement pour demander celte prolongation d'un an, de sorte que la résolution a été adoptée à l'unanimité.Sir Wilfrid appuie ia résolution soumise par 1 ¦ gouvernement, parce qu’il ne veut pas d’élections générales pendant la guerre, alors que mutes les éneigies du Canada devraient être concentrées dans la lutte contre un ennemi de la civilisation.Il faut que la participation du Canada dans la guerre actuelle soit continuée, jusqu’au jour où la Belgique aura reconquis son indépendance, etc , la France le territoire qui lui appartient et où l'armée allemande sera repoussée de l'autre côté du Rhin.I^es discours piouoncés par sir Wilfrid Laurier et sir Robert Borden ont été f énétique-ment applaudis.Voici un pâ'e résumé de la partie essentielle du discours de su Wi.frid Laurier : A la déclaration de la guerre, les devoirs qui lui furent imposé- c mipo taimt pour lui, au-tant de responsabilités, que pour le gouvernera eut.A cette époque, sii Wi t'iii Laurier 'oyait clairement la ligne de conduite qu’il devrait suivre.L’Acg eterre n’a pas été mue par un sentiment d’ambition, quand elle s’est jetée dans ; cette guerre.E le » obéi au sentiment du de-j voir, du devoir qu’elle avait vis Avis de toute ! l'huinanité.En présence de ce devoir, qu’est-ce que l’Angleterre pouvait bien faire, ai ce Test d’agir comme elle l'a fait.La Canada a agi do la même manière.Aucune obl’gition, uucuno mesure de coercition poussait le C mada.Le Canada avait l’entière liberté de participer à cette guerre, ou de ne pas s'y intéresser d’aucune façon.Mais l’Angleterre é’ait engagée dans un combat mortel.Dans ces circonstances, le Canada ne pouvait faire autrement que de mettre on dis pénibilité toutes ses ressources en hommes et en «rg“iit pour aider la mère patrie.La cause de 'a civilisation est plus grande lue Ie3 intérêts de l’Empire dana cette guerre.La civilisation est la question en jeu.Iji victoire des Allemands entraînerait la petto de le tout ce que nous tenons do plus sacré Si l’Allemagne tiiomphait, ajoute le clef de 1 opposition, jo serais reconnais-ant à la Providence de fermer à jamais mes paupières, plutôt que de vivre pour voir un autre soleil poindre a l’horizon.” Dans cette guerre,'a France passe par lo cieu-set de l’adversité et subit une terrible épreuve.Les Canadiens d’origine françiise devraient être fiers de l’occasion qui leur est fojrnie de combattre pour leur ancienne mère patrie.Ce fut un grand jour do joie, celui où l’on vit la France et l'Angleterre se joindre, pour combattra les mêmes combats.Tous les Canadions-françiisout donné leur appui à !’Angleterre dans cette guerre.Depuis lo début des hostilités, des milliers ¦le Canadieus-françiis et de Canadiens-anglais ont donné la pleine mesure du' leur attachement à l’Angleterre.Il n'y a pas de lien d’union aussi solide que celui créé par un dangoi commun.Quand les soldats canadiens de dif férentes nationalités reviendront du front, ils eront plus mis et le Canada profitera de cette union.L’opposition, au début, delà guerre, s’était engng'e à donner son appui à toutes les mesures qui avaient pour but d'aider l'Angleterre à triompher de son redoutable ennemi.Cet appui sera continué par le parti libéral, i,opposition remp'ira toutefois son rôle, qui con-iste à s’opposer aux actes malhonnêtes, et à exposer la fraude et la corruption- Le projet qui est soumis à la Chambra comporte un prolongement du terme du parlement pour une période de douze mois Cette mesure est beaucoup plus giave au Canada qu’on Angleterre.L’amendement qui est demandé à la constitution n'est pas du ressort du parlement canadien.Sir Wilfrid Laurier dit qu’il ne verrait pas d’uu bou œil, des élections en temps de gueire, mais qu’un appel au peuple pourrait bien avoir lieu.Sans cela, le droit du peuple resterait lettre morte, L'Angleterre a tenu des élections pendant la guerre napoléonnienne.Cette grande guerre ne peut être comparée au terrible conflit act tel C’est en tenant compte de cette exception que sir Wilfrid Laurier se sentait disposé à juger la résolution et ne pas s’opposer à son adoption.D'autres considérations ont contribué à cette décision.Il ne s'agit pas de modifier la constitution.La proposition est, de suspendre pendant une certaine période, l’opération de la constitution.Ci st seulement pour une période de douze mois que la constitution sera suspeudue.Si cette résolution est adoptée, c’est à la condition que la menace d’une dissolution du Parlement canadien pendant la période mentionnée, ne sera pas suspendue au-dessus de l’opposition.Continuant, lo chef de l’opposition afiirine que si la résolution n’était pas adoptée à Runa-uiuiité de la Chambre des commune», il n’en-tr-tient par le moindre doute que le parlement canadien n’accepterait par cet résolution si une fort- minorité à la Chambre des communes s’y oppose.Si les conséquences du retrait de la résolution par le gouvernement étaient d’amener des élections générait s, ces élections ne seraient pas décidées d’après les g.-andes questions qu’a fait suigir la guerre, ou la politique de chaque parti.Les élections auraient lieu sur la question du prolongement du terme du Parlement.Uu misérable incident sciait la cause d’nn appel au peuple.Plutôt que de voir le peuple divisé sur cette question, il vaut mieux conserver l’unanimité de cette Chambre.Le chef de l’opposition ajoute que toutes ces rai-ons étant considérées, et l’opinion populaire contre des élections étant bien établie, il consent à ce que la résolution soit adoptée à l’unanimité de la Chambre des communes, afin de maintenir l’unité du peuple.Tant que la Be'gique nauia pas recouvert son indép udance, que la France ne sera pa* redevenue maîtresse de son territoire et que.l’ennemi n’aura pas été repoussé audelà du Rhin, toute l'aide de l’opposition sera acquise au gouvernement daus la participation que le Canada donne à l’Angleterre dans cette guerre.Urçe fière riposte à IVj.Bourassa Dans un article publié dans le Devoir du 25 janvier, M.Henri Bourassa fait Reloge des Oblats à l’occasion du centenaire de leur fondation.Au cours de ses remarques, M.Bourras-ga parle de "la faiblesse de Cléuieut XIV", le pape qui supprima la compagnie de Jésus.Il n’y a que M.Garcia Moréno Bourassa qui peut impunément parler ainsi d’un pape dans la province de Québec.Mais passons.Dans ce même article, M.Bourassa parla des Messieurs de Saint-Sulpice d’une façon très injuste.Il dit.entre autres choses,que le Séminaire de Saint-Sulpice limitait son champ d’action » à l’œuvre des séminaires et par surcroit à la gouverne de quelques paroisses opulentes." De plus, M.Bourassa reprochait, aux Sulpiciens comme •• une indifférence égoï-.-te." La Semaine Religieuse, de Montréal, relève ces injustes insinuations.Dans un article sur •• l’Œuvre de Tabernacles," une oeuvre d’assistance aux églises et ehapelles pauvres qui fut fondée à Montréal, en 1695, par Mlle Jeanne Leber, sons ia direction des Sulpiciens du temps, et réorganisée par Mgr Bourget en 1866, la Semaine religieuse publie, sous les initiales de l’un de ses rédacteurc, l’appréciation que voici de l’œuvre des Sulpiciens à Montréal : “ Comme pour tant d’autres œuvres, pour celle-là aussi, le graud évêque trouvait dans .-a jeune ville épiscopale une terre et des âmes bien préparées.Saint-Sulpice, l’Hôtel Dieu, la Congrégation, et plus tard los Soeurs Grises, leurs fils et leurs filles, depuis près de deux cents ans, entretenaient à Ville-Marie cet esprit do Dieu qui est tout charité.Il n’y avait qu’à continuer et à développer.Des œuvres nouvelles, sans doute, ot des institutions nouvelles allaient suigir, sous l’action de l’influence épiscopale, dans cette ville qui grandissait prodigieusement.Mais il ue fiudrait pas croire que tout était à naître, ou encore que le progrès était stationnaire.Les généreux fils de M.Olier sont restés toujours des apôtres dévoués et des gardiens zélés des intérêts spirituels, et nênio temporels do la cité de Maisonneuve.“ Depuis les jours lointains de M.du Quey-ius, jusqu’à ceux do M.Colin et du vénéré M.fr coq, ils n’ont jamais cessé d’être, à plus d’un titre, nos bienfaiteurs iulassubles.Et ce serait singulièrement méconnaître l’histoire que de donner à entendre, sous prétexte de tendra hommage à d’autres, qu'à aucun moment ils se sont cantonnés dans je ne sais quel parti pris d'indifférence égoïste.Ils conuurent, eux aussi, l’œuvra des missions et celle de l’instruction des pauvres, et leurs paroisses ne furent ni toutes ni toujours opulentes.C’est bien plutôt leur opulence et leurs largesses à eux qui firent le plus souvent la fortune et la richesse de leurs paroisses.“ Eh ! -ans doute, leur œuvre première, c’t st a formation des clercs.Mais, en même temps qu'ils formaient des prêtres, ils étaient eux-mêmes, out été et sont encore, soit dans Renseignement, soit dans l'exercice du saint ministère, des modèles de bona piètres.Cela on peut le peidre de vue daus un raccourci d'histoire qui vise un autre but et l'on risque alors de les traiter moins justement ; mais ‘‘nos messieurs.” comme on disait jadi», oublient facilement ce qu’ils ont le droit de regretter.» Et, en note, au bas de la page, l’auteur ajoute : Encore tout récemment, après la fondation de la riche bibliothèque de la rue Saint-Denis, qui a dû coûter plus d’un million, ne viennent-ils pas, les Sulpiciens, de verser trente-cinq mille piastres au trésor du Fonds patriotique canadien, pour l'assistance aux familles de soldats éprouvées par la guerre f ’’ L’incendie du parlement canadien Comme nous l’annoncions a la dernière heure dans notre numéro de la semaine dernière, le corps principal du palais législatif canadien a été la proie des tiainmes, le jeudi soir, 3 février.Le ieu — allumé par des Allemands ou des imprudents — a éclaté dans la salle de lecture des députés, a détruit la Chambre des communes, l'appartement du président de la Chambre, les bureaux des ministres et des députés et endommagé une partie de la bibliothèque.Les députés, qui siégeaient alors, durent se sauver en toute hâte sans pardessus ni chapeau.Hélas I à ce désastre matériel s'ajoutent des pertes de vie.Mme Louis Morin, de Saint-Joseph de la Beauce, Mme Henri B ray, de Québec, «qui était ut les hôtes do Mme Sévigny, femme du président de la Chambre, et qui assistaient, dans la galerie du président, à la séances des communes, sont mortes asphyxiées.M.B.-B.Law, député de Yarmouth, M.J.-B.Laplante, assistant-greffier de la Chambre des communes, MM.Alphonse Desjardins, agent de police, Alphonse Desjardins, son oncle, plombier, et A.Fanning, garçon de table, ont perdu la vie, ensevelis sous les décombres.Mmes Moriu et Bray étaient de jeunes femmes dont la mort tragique ainsi que celle des autres victimes ont jeté l’affliction dans tout le pays.Mme Morin, que nous connaissions, n’avait que 29 ans ! Elle laisse cinq enfants dont le plus jeune a seize mois.M.J.-B.Laplante, dont tout le monde fait un si vif éloge, était le cousin de Mmes André Magnant et F.-X.Saint-Michel, do Saint-Jérôme. sppl WM WM Sÿ'-'BSwçû L-A.VIN T'- DÜN.ORD - 11 FFAMy/T.1.9.1 P Les députés continuent leurs travaux et siègent maintenant au musée Victoria.Le premier ministre a annoncé que le gouvernement avait l’intention de reconstruire sans délai l’édifice incendié.Commentant la pénible catastrophe, sir Wilfrid Laurier a dit : L’ancien édifice du parlement où nous siégions hier et qui a’était i ientifié avec la vie du Canada depuis la Confédération, n’est plus qu'une masse do ruines.Quelq n 8 grandes que soienl les pertes matérielles pour chucun des membres bres du parlement, pour ceux du temps présent comme pour ceux do la vieille génération qui vivent encore, la perte des existences est encore plus effroyable.Le noble édifice sera reconstruit sans perte de temps et nous le reverrons encore dans su beauté primitive.Mais que pouvons-nous dire des pertes d’t-xistences ! Nous avions parmi nous, hier, M.Lsw, le député de Yarmouth, encore dans lu pl-ino vi gueur de la jeunesse et que nous ne reverrons probablement jamais plus eu ce inonde.Comiques heures avant la catastrophe, il avait pris la parole sur une question tièt importante.Son cadavre gî> maintenant sous cetto masse de dé co nbres.Nous avions au bureau de 1a Chambre, un fonctionnaire qui, pendant prés de vingt an*, a été le dévoué serviteur de la Chambre dos communes, un homme dont nous avons tous pu ap-précirr la courtoi-ie, le talent, l’activité et la bienveillance.Nous ignorons dans quelles cir constances il a péri, mais uous devous malheur ,'usemeut.renoncer à tout espoir de le rt voir vivant.Que peut-on dire, momiet*./ l’oratror, sur la mort de tv.s deux jeunes femme», épouses et mères heureuses, radieuses comme l’alouette dans le ciel azuré du matin f Elles étaient pleines tie vip, elles étaient au comble du bon heur.Elles éprouvaient la douce jouissance d’être réunies à d'anciens amis occupant m tin-teuant une haute position et la mort les a prises.Je n’ai rien à ajouter si ce n'est pour approuver ce que vient de.dire I"honorable premier ministre, concernant la nécessité de continuer saus interiuption les affaires du pays.Quand on contemple ce monceau d».décombres causé par un accident, on songe involontairement à la destruction do Louvaiu et de Reims causée, non par un accident, mais par la perversité d'un ennemi cruel.S’il est une détermination que nous devons prendre dans cet te dure calamité, c’est celle de poursuivre notre tâche et de faire tout en noLre pouvoir pour assurer le châtiment des nteurtiiers.On ne pourra jamais évaluer au juste les pertes causées par l’incendie du parlement d’Ottawa.Les objets d’art, les collections, certains documents publics que le feu a complètement détruits, ne peuvent plus être remplacés.Sir WilTrid Laurier, qui a passé presque toute sa vie publique à Ottawa, et avait accumulé dans ses bureaux du parlement sa correspondance officiel le la plus intéressante avec les anciens chefs du parti libéral, ses anciens collègues, les hommes publics importants du pays et de l’étranger, perd ainsi plus de 8,000 lettres dans lesquelles on aurait pu reconstituer l'histoire du parti depuis la Confédération.Sir Wilfrid en éprouve de grands regrets ; ruais c’est aussi une perte irréparable au point de vue documentaire pouvant servir aux annales des partis politiques du Canada.Nous devons, toutefois, nous réjouir de ce que l’on ait pu sauver de la catastrophe là bibliothèque du parlement, l'une des plus belles du monde.Une commission a été constituée pour faire enquête sur l’incendie du parlement.Elle s^ compose de deux membres : M.Ro-bert-À.Pringle, C K., nommé par le gouvernement, et l’honorable juge McTavish, nommé par l’opposition Les commissaires se mettent k l’œuvre sans délai.Us ont le pouvoir de requérir l’assistance de tous les experts qu'ils jugeront nécessaires pour rendre leur enquête absolument complète.Davidson, que tous les chevaux (et quelles rosses !) achetés dans le comté de Peel avaient dû l’être par l'entremise de M.Fallût qui avait prélevé une commission sut chaque cheval.A la suite de ces révélations, M.Fullis dut donner sa démission, ce qui nécessite une élection partielle.Eh bien, le croil iez-vous ?M.Fallis vient tl èire choisi de nouveau comme candidat du parti conservateur ! De même, M.Garland, dans le comté de Carleton, et M.Dewitt Foster, dans le comté de King», N.-E , posent leur candidature.Et, pourtant, ces deux anciens députes conservât» urs furent obligés de donner leur démission, comme M Fallis, tant ils furent compromis par les révélations de l’enquête Davidson.Ces trois députés prévaricateurs qui ont trafiqué de leur position pour se faire des bénéfices personnels aux dépens du trésor public et au détriment de nos volontaires, sont encore jugés (lignes du parti conservateur, quoiqu'ils .s’affichent de nouveau comme ses candidats et sont acceptés comme tels.C’est du propre ' “L’Action Catholique” mise à sa place Lo ProgrtH du Golf*\ jour.t il qui compte plusieurs piètres au nombre de ses collaborateurs, publie, dans son numéro du 4 février, un article signé : " Un autre ecclésiastique/* et où nous trouvons c-Hte “ mis»-au point M à propos d« VAction Catholique née Sociale, de Québec : Il est bieiijtemps tie fai re cesser le préjugé qui circul • partout que Y.Actinn C.,t\o!if/ue, autrefois Y Action Sociale, est l'organe ‘lu clergé.(.V journal nYst pas plus S'organe du clergé que Y Evénement ou le* Soleil.Il serait même le porte-voix de l'archevêché de Québec qu’il ne serait [ms pour cela l’éclio des opinions de la majorité du clergé.De plus, il est une autre chose dont il ne faut pas abuser.Ce sont des bénédictions et des encouragements donnés par le pape, au dire de ['Action Catholique, à son rédacteur, à Rome* en ce moment.Ces bénédictions et ces encouragements sont très enviables et certainement doivent être rechet chét s.Mais il ne faut pas partir de là pour se donner un brevet d’infaillibilité et prétendre que le monopole religieux nous appartient.PILULES DE LA MERE SEIGEL 5i vous Laissez des impuretés s accu* muier dans votre système elles tronc-'ont peu j peu votre «ante Les Maux de Tête, l’Insomnie .unrgueur «n nervosité éruption» •etc et encore beaucoup J autres ma-uidics sérieuses suivent quami les intestins fonctionnent mal Si vous souffrez, essayes tes Pilules de la Mère Seidel, elles sont un remède excellent contre ta CONSTIPATION Dcna lea pharmacies, ou envoyées franco uir réception du prix, 25c.A.J.White Co.Limitée.Montreal G.9Î5 \ PROPOS DE PARTICIPATION Un “ libéral ” envoie au Canada la le’tr» suivante cù, en peu de mots mais avec une solide logique, il fait voir un des côtés b s plis irrationnels de l’altitude de M.Bourassa : La moralité des conservateurs Voici des laits qui nous éclairent sur la mentalité, ou mieux la moralité des conservateurs M.Fallis était le député du comté de Peel à la législature de la province d'Ontario.En automne 1914, il s’est fait nommer acheteur de chevaux dans son comté pour la remonte de la milice.Or, il a été prouvé, à l’enquête tenue par sir Charles Ne Vous Inquiétez Pas au sujet de vos troubles digestifs, maux de tête, fatigue ou constipation.Cette dépression qui engendre l’inquiétude est probablement due à des désordres du foie.Guérissez immédiatement vos dérangements d’estomac en prenant les BEECHAM’S PILLS Elles aident à la digestion, régularisent la bile, stimulent doucement le foie, purifient le sang et débarrassent les intestins de toutes matières inutiles.Inoffensives, sûres et rapides.Agissant en même temps comme laxatif doux et tonique, les Pilules Beecbam aident a faire du Mal le Bien Elle, atteignent le.pin.Crande.4u mande.Vendue, partout à 29 cat.I.boit.i- Monsieur le Directeur, M.Bourassa et ses amis me permettront-ils de leur demander comment ils concilient leurs éloquentes philippiqùes contre l’impérialisme avec leur sympathie pour une fé délation impériale ?Lorsqu'ils disent qui nous devons refuser de participer aux guer res de l'empire aussi longtemps que nou.» n’aurons pas voix au chapitre, cela n» veut-il pas dire qu’ils acquiesceraient aux décisions d'un Conseil impérial quelconqu», devant lequel seraient portées les questions internationales intéressant toutes les par ties de l’empire britannique ?.Mais n'est-ce pas là le véritable impérialisme ?Quels seraient le rôle et l’influence du Canada et de la province de Q iéb c dans ce grand conseil composé d'éléments si divers ?Que deviendraient celte indépendance et cette autonomie si chères k M.Bourassa et à ses amis ! Lorsque nous consentons maintenant k participer aux guerres de l’empire, nous 1.faisons pâtée que nous le voulons, nous conservons notre autonomie et notre indépendance.Mais ne serions-nous pas liés par les décisions du Conseil impérial et obligés bon gré mal gré de prendre part à toutes les guerres de l’empire et même, s’il décrétait la conscription, de nous y soumettre ?Lorsqu’apiès avoir dénoncé tout système de fédération impériale qui nous enlèverait notre autonomie et notre indépendance, M.Laurier et ses amis veulent la participation du Canada à la guerre actuelle, iis ne se contredisent pas et cette participation volontaire n’eu fait jais des impérialistes Mais ceux qui veulent confier nos destinées à un Conseil impérial où nos représentants seraient nécessairement une infime minorité, ne sont-ils pas les vrais impérialistes ?Votre, UN LIBERAL Montréal, 7 février 1916.C pendant, on parle de " hle-sés 11 on crie u la persécution, et l'on dit qu’on aimerait mieux vivre en Alsace.S’imagine-t on, par hasard, que le fra çais est enseigné dans les écoles primaires d’Alsace ?Il ne l’est en aucune façon.Il n'y a pis une heure de français ou une demi-heure par jour : il n’y a p is de français du rout! Les petits Alsaciens, des trente-quatre •ommunes d'Alsace occupées par les troupes Françaises, ne savaient pas un mot do notre langue, quand l'été dernier le gouvernement a ouvert des écoles pour remplacer les écoles allemandes désormais fermé s Même uu Ban le la Ito-.h», où la langue française est la langue de la famille, on ne l’enseigne pa- à ’école, et on obtient ce déplorable résultat que des enfants no savent pas la la- g n» qu ils parlent, et ne paru nt p i- la langue dont ils out appris les .ègle-», Q i on ne se fisse pas d'illusion I Si ce» A1-lemsnds si généreux pour les populations an nexées devenaient jamais — c; qu’à Dieu ne plaise, niais ce qu’ils so .h liter aient de tout eur cce ir ; — h»s ni.tires du Cana la, il n y aurait plus de discussion sur la quote-part du français dans les écoles d Ontario, ou même de Québec : on n'enseignerait plus qu’une seule langue: l’allemand Cela unttrail fin à bien des disput s, ruais est-ce vraiment ce résultat quo souhaite M Lavergne ! C'est bien alors qu'on regretterait la bonne, la grande liberté qu’on goûtait sous !e drapeau britannique.CombittrP sous les plis de ce drap au à i’h ure actuelle, c’est combattre pour la liberté et pour lo droit, c’est lutter pour le franç iis aussi bien que pour l’Anglais.Souhaitons que beaucoup de g ns aient des yeux pour s’eu rendre compte et le courage nécessaire pour accomplir leur di voir.Le devoir d’une mère envers sa fille W.lliun*, et ‘les milliers «ie jeunes fiFes faibles et d«couragées en connaissent la valeur pur expérience.Mlle Mabel Siincl&ir, do Cobourg, O ,t.f oit—“il y a trois an*, j’étais très mila-to, nerveuse et épuisée.A lu moindre excitât ion I jü tremblais et je m'évanouissais, et !e moindre bruit m'incommodait.JVprouvais rie fortes douleurs dans lu région du coeur Pt j’nvai* souvent des étour(iis*t in^ut « et d* 8 ét o »11 ments.J h maigrissais et I» s couleur* f v.iient mes joues.M»» mère nie H prendre toutes *ort«s de r mêles mai- inuttl m» nt et j** dimi tuais toujours.C i jour nous avons lu (1*118 le journal le récit d’un ci** Nerubhibl'* ; ce a Loyal seul la responsabilité d»* co qu’il atteste et de ce qu il conç ue.Je le comprends et d'autres le comprendiont aussi.Tout» f )i*, j • regrette vivein Mit p >ur l'honneur de noti» c €*igé au**i loyal que M D*yai, et pour le r* .*pect de la vérité uue L AvKMR DU Noud vit publié cet ari; r cujus in caiula venenitm.13.en à vous, X Tout en admettant un»' foi-* de plu* q ie notre correspondant *• l.« y tî •' ti»e des concni -ions trop généiales et qu'il i est n»* ju*te tl* rendre tout ie cle gé re-poî»** b!e d • l’opinion le quelques-un- de se* m «nh < *.nous n t voy *n* pas en quoi l’article de L »y *1 a manqué tie res pect envers la vérité.Sa conclusion est sévère, c’est vrai, mai* nous V voyons plutôt une boutade don» le *»*n* ?*st celui-ci : puisque quelques p è res ii.nchai -lent leur adhésion à notre participation à la guerre, putsquM* manquent rl'**ti‘ Irai -iasin»* p xi r !a c tu*e sa • ée H *» A S, -ne o r tain* mêmes, vont» jusqu'à déeri-r les B* g-h t*t les p ansai*, —nous pourrions, en fournir plu* ¦ l'une preuve, — nous voudrions bien les voir sous le joug nil *m:in*ur^ jeunes gar-•cr-ri- «jnt déjà donné leur nom.Le sergent Roy darneure ici pour surveiller et activer l’enrôlement.g*» rixi i-xx-x rx-xx xxxx xxa» x- M K a M WI-X-ÏÏ DSIVlAPOe rnalptepapt v 1111 vendeur de confiance pour être JJ Un annonce que le 27 février, les offi -um.v du 16.3» nie batiillon, le bataillon Desro i r* A*s 1 i ?, ieudra aussi une assemblée a Snui-Jéio me.LES PERSONNES AGEES qui sont faibles, fulcu».fs et facilement épuisées devraient prendre le Lhiyer rr|auvais pour bébé k Wê I VOUS OBTIENDREZ PLUS D’ARGENT si vous < xpédb z Ifs peaux de renards, rats musqués.lynx, belettes, martres, t*L autres fourrures à SOIIUBERT, lu [dus importante maison du monde, faisant exclusivement Je* coin merci* des fourrures de I’Amdia’que «lu Nord, nne’maisôn d»* confiance existant depuis plus d’un tiers de siècle.Les expéditeurs de fourrures sont, assurés d’un règlement prompt et satisfaisant.Le •* Schubert Shipper” vous sera envoyé gratuitement, un bulletin indiquant le prix des fouinues.A.B.SHUBERT.Inc.2S-2Î.WKVr AUSTIN AV F.DePt C 682 CHICAGO.U.S.A.L hiver e*t une dure raison pour b*bé.Il es plus ou moins enfermé dans des chambre* marquant d’air » t mal ventilées, il fait si souvent inauavis que la maman ne le sort pas à l’ai» frais au*si souvent qu’elle le devrait.Il contracte des rhumes qui ébran'ent son petit or-giuisnie ; sont» estomac et il devient d’humju maussade et acariâtre.Pour prévenir ce'n.n mère devrait toujours avoir une boîte de Ta blette* Baby'.* Own a la maison.Elles règ en.l’estomac et le* inste-tin* et cissent le ihum .E les sont vendus* par les marchands d-î r« mè-des ou envoyées par la [»oste [ ar The Dr Wil-liames’ Medicine Co , Brock ville, Ont notre agent dans h* comté de Terrebonne et les comtés voisins.1 » A 5' E 11 IC B i JO M A DA IRE Equipement gratuit, territoire exclusif et spécialités rémunératrices.Nos agence» sont les meilleures parce que nous v» tuions seulement des produit* de haute qualité à des prix raisonnables avec ga innlie de livraison en bon état.Les produits des pépinières se vendent beaucoup, celt** année et on peut g.ignet*de l’argent.M Pour renseignements, s'adiesser an gé.S rant des v» n t»*s, PE Id I AM NURSERY H CO.TORONTO.Ont.g Z-Z-X-XI-Z-Z-ZI-Z-Z-Z rz-xz I-i-X-X z-x-x-z Z-Z»x-Z sx-xa FIERI FACIAS DE TERRIS Cour Supérieure District «1»* Terrebonne j Saint**-Svh«,a*tinue .No.306 j The Fro*t it Wood C » Ltd , «ieinHii-deurs ; cot.tre Jo*ej h B n b«*, déf* r.-deu rs, à * t voir : Un lot de terre connu et dé-igné comme faisant nartie du lot uuméio cent deux (No.102) aux plan et livre de renvoi ofiichds de la paroi*se de Sainte-Monique, comté d-s D ux Montagnes, district d** T r rebon ne, contenant environ soixante arpents en .superficie— avec bâtisses y érigée* — contenant quatre arpents de large au ch mii; de front et allant jusqu’au t » ut-carré • tenant devant nu chemin d'un * ôté nu re*te «lu No 102 d • i’au-tr»- «ô:é a» x » erres do i.-« B lie Rivière, pH»oi 22, ledit terrain ayant quatre arpents de largeur au chemin •te font, allant en ligne droile jusqu’au liait carré où ledit teirain devra av«»»r un derni-arp^nt de largo.P"U« être vendu à la porte de l’église cal h • ique du village il»- S dut -M • nique, «lit di-triet.le dix-*ep ’èui* j .ur de février prochain, 1016, à dix h 1 -res d»- l'avant-midi.LA POINTE A PREVOST, Bur* au du *hénf, Shérif St»* S h lastiq »»*, 11 janvier 191 G.Des fleurs naturelles * Avez vous b *s >in d»* f ••ur* naturelles jrour iue qu’ucca*ion que ce soit : fêtes, nai**ancur catahvgue.Livraison prompte.Avis de demande de divorce Avi* est par !•** nré*eutes donné que M lames Wi liani Mi K nzie, de la parois-e de S in»* -Maigu«*riie, dans le comté de T* rrel>o • **.«Lum la province de Quéoec, cuiiivateu , *’a*lre«sern au Parlement du Canada, à sa pre • h duo session, pour obtenir un bill de divo*c «'avec son épouse, Marie-Arnéiia Munett», de mute inconnu*, pour cause d’adul ère et de désertion.MM.Ayl»*n A* D «clos, avocats, Oïdawa, sont les Hg»*nts du requérant pour la réception des papi**r*4 Daté en la cité do Montré»-, province do Québec, ce vingiièmu jour de décembre 1915.A.R.Johnson, Avocat du requérant.Le Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants •st un trésor pour le commeil, la dentition, contre le* colicjiies, la diarrhée, et pour toiiH les »»esi*ins des beh«*« et de3 enfants.Dernnndez-le ou jours.En vente partout et au dépôt, 309 rue Saint-D» nis, Montréal.L’AVENIR DU NORD est publie k Suint-.Jérôme, par J.-E.Prévost, éditeur-propriétaire.Boches d’Allemagne et Boches de l’Ontario A l’article que nous avons publié la semaine dernière sur ce sujet, nous a jouterons les remarques suivantes que nous empruntons à VAurore et qui nous semblent très juste : A en croire un at tide du //»rof.D’autres ont à décider d'une question do ce g»»nre.Mais je n.e pt r-mettrai de dire q»i'eu faisant une déclaration ¦•areille, M.Armand Iuivergne montre qu’il parle de chu es qu’il connaît fort mal.Mlle R.OULONG La guérison de RfëssdemclseHes Benoît et D along sent un exemple de ce que peuvent faire les PSLVLES B £ USES chez Ses Jeunes filles fal&L ei et si Mlle D.CfNOIT 1 r> a' chétives i c* sùi sieves.&vcc vus hcme santé fa jeûna fille peut considérer la vie sans es 3 s nie.Et tscsies Ses nzères cjlcs [3 s*îr/esit c es îm Cjn.es as33jz.te socces de v de leurs fillettes: ?"J al seize ans, je me porte bîci mais j'ai longtemps été faible, ch.tlve, avec des maux de tête, des vei tiges, des palpitations de c.eur et ur.manque d'appétit.Le sang me mon tait tout à coup à In tête et j'étais alors prise de saignrment de nez que T .es parents, qui veillent à ’.a santé de! tiens féminines en I'uropc, ntr « de leurs enfant*, doivent faire bleu af - n-j Drs DeVus et Cap-Ile.il pré- Ira i t: >u «le ne pas exposer les primes C les je-une malade sou» aes -niiis.1 qui Sont au moment de leurlormatie i à!crira ce merveilleux rem tV.i t» .des travaux trop fatigants et aussi deb.».mulant qu'on ap-pelle lesPiliil-.Roupie pas leur permettre ries errtBsemrnldges, connues drf ni.des an-.ér .t ; ,, j™ de» exercices trop sdt-tres ni de-.j parée* spécialement p ur les f.» nu 1 veilles trop prolongées.)ie ,'a fa • ins alcodl et salis opium.Son.lui il .dont la jeune fille travero ri.ce*.'.- .- lence de te remède souverain la -nu riode de formation dépend -a santé fu-j fille reprendra ries cotdrur», dé laVi- r turc, car elle doit être la mère de de-.cité et de la force, rt p., » ru tr ¦ n h main et la femme de Paver, r.j lnncnt la péri.ule rie formation cui .On ne s'imagine pas combien est déli-'èponvsntait, mais q d devin t p.tr .I nu j prr* Ira jijA i près j contrôle.noinlirciiHe S LT nuinclc/.l'on ne pouvait plus arrêter, J'étais al “te.»c'"u« èP° Gimy, Saint-Jérôme.— Poor 1» s douleurs et souffrance» ihuma-ti ri rth s, h uni d# fin-, le lundingo et sciatiqu**, rerv» z-vr us de » h tmbjiulf, A.Lamcque et Philips** Lev, iilé.1er quart : aucun point 2ème quart : Saint-Jéiôtn°, Paul Léveil’é 0 min.3ème quart : Saint-Jérôme, E.Deschambau’t 7 min.Saint-Jéiôme, A.Flanagan, 15 min., Dimanche prochain, le M Saint-Jéiôme ” recevra la visite du “ Laval " ; ou s’attend à une belle partie Le dimanche 20 féviier, notre club recevra le •» National **, «le la ligue de la Cité de Montréal.D ER DU.— Un cli ipe’et blanc contenu dans uu étui de même couleur a été per lu samedi dans notre ville.Prière «Je le rapporter an bureau de l’AVENIR DU NoRD.1868 II est monté sur le trône le 1er novem h-.- 1894.Le lerritoire de l’empire russe est divisé en 12 circonscriptions militai.c> comprenant cha cune plusieurs corps.En tout sur pit* I, en teioDH d- paix, il y a 31 corps li’urméj et 1 384 000 hommi's.1C i t* mp* de gue rre 1«* nombre île soldats peut a’élevt r a pius de 12 mil ions.La réserve do l’armée active comprend les hommes ayant servi jusqu’à Pag* do 39 an*».Ils passent, ensuite dans la terr itoriale jusqu’à 43 ans.Le service est oh’iguoiro : 3 ou i ans dans l’armée active selon les arme-.Vu les énormes ressources «n hommes, on n’incorpore que la moitié des inscrit?; le re-to est versé dans la territoriale.• Il y a aussi, en temps de paix, 35 régiments de co-aques qui se r«*cruteni dans certains terri t< ires.(A suivre) — Allez faire vos achats à la librairie Prévost, no 4, ru«- Hainle-Julie.“ L’Almanach du Peuple ” Parmi l«*s publications can idiumies utiles, intéressants «•».instructives se trouve sms contredit 1/Almanach du Peuple Il importe de popu'arber et de vu’g iriser cel almanach de plus en plus.La maison IDancleunin qui édite cet almanach depuis bientôt cinquante ans, mérite d’etre félicité sur le* améliorations qu’elle y a sans cesse apportées a droit de compter sur l’«*n couragement du pub'ie, notamment des Cma-dieu* français.U Almanach du P>upfe «le 1916 maintient toutes les innovations lancées 1 armé* Jernière.I-a partie agricole présente pour la p »pula-tion rurale un intéièt particuîier.Les articles de vu'girisation scieatifiqu *, conçus dnn^ une idée large, avec «les notions ouvertes à tous ; l«*s découvertes «le mécanique, de phys* quo exposée» (inns d.-s termes intelligi-hies; les lécits ries grand, événements tragi-qe, s le l’année f >nt de co recueil un lrade Me-eutn d’itiforiniitisns qui lo rendent iudispensu- blo n tous les < hovels et dans toutes les demeu-rn».L’Almanach * souverain régnant est le tsar Nicolas II de Romanov-Holstein-Oottorp, né le ü mai y — VOUS QUI TOUSSEZ NUIT ET JOUR — VOUS ME CONNAISSEZ PAS LES MERVEILLEUSES PROPRIÉTÉS DU SIROP GÀUVIN pour le RHUME - - "«veau Spécifique des Maladies de l'Appareil Respiratoire ' ET7 donc qu'il suffira de quelques doses de re sirop ¦ - sans égal, com jxisé des plus puissants remèdes .r.nus en médecine, peur mettre fin il celte toux qui vou3 épuise et qui menuce de vous conduire à la consomption.EVITEZ LE DiHGER—PRENEZ DU “SIROP GAUVIN pour le RHUME” EN VENTE PARTOUTi 25C t_A BOUTEILLE J.A.E.GAUVIN, Pharmecicn-Ciiimi,tc * 660, run 3U>-Cathrr!ne Cat.MONTREAL, C!AN>iü>A Courbature du Dos SIGNIFIE DERANGEMENT DES ROGNONS Pi voua souffrez de douleurs dans les hunches, dans les rein*, ou le dos, il est inutile «lu vous appliquer dus lininu-uts ou des emplâtres pour vous guérir— la Cause est à l’intérieur.Vos r«*»rnons sont dérangés.Les "Gin Pills” agissent directement sur lu cause de ces douleurs dans le dos, et elles calment et récrient l’action des rognons et de la vessie.Ensuite vous guérissez, et d’uuo manière permenente.Une iminité d'hommes et de femmes dont les douleurs aigues dans les reins ou le dos les faisaient se replier sur eux-mômes, et qui ont till cesser leur travail et se mettre au lit pour obtenir quelque soulagement, ont trouvé dans les POUR JBL LES ROGNONS une santé nouvello et un confort nouveau.Doux boites Seulement ont suffi pour guérir t»ar.'alternent Arnold McAskell de Lower Sel ma, N.IL,—“Depuis, je n’ai jamais ressenti do douleurs dans le dos”, dit-il.Si vous souffrez de douleurs dans le dos— ou s'il y a chez vous un indice quelconque de maladie des rognons, procurez-vous, dès aujourd'hui, des “Uln Pills” et commencez à vous soigner.GOc, lu boite, six boites jKmr S2.G0, et elri«|Uo boite porte une garantie de satisfaction, sinon votre argent sera remtamné.Uu traitement d'css&i gratuit sur demande.National Drug & Chemical Co.of Canada, Limited, Toronto.ÎSS iSc PI LIstS PSI' ! ¥enez avec rs©us dans le Carabiniers Mont-Royal SOUS LE COMMANDEMENT DU 1/c - Colonel* II.3BA.111113 Un Régiment d’Elite, Composé d’IIoinmes de Choix, Commandé par des Officiers Supérieurs revenus du Front de Bataille.Rpres les Hccouchments La dépression nerveuse et la fatigue endurées par les femmes, effacent tout intérêt.Il vous faut Asaya-Neural! 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Pan ! Pan ! très joli chanson d’enfant.5o Le romance du Crime en Canada, en 3G couplets par B i nard Daudet.Oj C’est toujours Toi ! jo ie romance.7o La Vérité d’aujourd’hui couplets satin» riquea d’actualité.80 La Feuille d’Erable, valse-lancier inédit pour le piano.9o i,’absence, mélo lie pour le piano par Georges Milo.10 J'ai ’»é dan» une hoanèt’ maison, vieille chanson du terroir.vu numéro, ô »ou», par la po»te, G »ou».Abonnement, un an, Canada SI.00: États-Unis, $2.90.Adresse: Le P anse-Tempe, IG Craig E«l, Montléil.Catalogue de primes envi yé gratis.Un éehinUlon rrntu.rufflaant pnurno ment d une «émula * (^t qui »r .uv^rn »»leur d»a» votre c»«) alr«»l qu un lirrrt j.liquAi t U formule Mron.envoyés sur demande par U Cle Itsvli A Lswreace, Moutre«i, AUX hOIVtFVIES QUI ONT L’AGE MILITAIRE (18 à 45 ans) Grandeur, 5 pieds 2 pouces.Mesure moyenne de poitrine.33 pouees.—Découpez cette formule, remplis-sc-z-la et envoyez-la, par la malle, à : 130e REGIMENT CARABINIERS MONT-ROYAL ARSENAL DU 65e REGIMENT, Ou à n’importe quel Bureau de Recrutement du 150e.Je désire avoir des informations concernant les termes d'enrôlement pour service d'Outre-Mer.avec le léïOe Bataillon.NOM ADRESSE.OCCUPA T ION £.7S ÊMftr&EMS BE BJi JEUNESSE.< Les PiL&LES féWfêt% rsmèsfe incomparable pour aider Se Îsîzste Ssamme, ts tonifier et rétablir S’éifuSSihre dasss tout son système.(il.ÊSmîEB iMMEUN Ç '?f a en eme pesmes$e maladive, a urne tout antre mine depuis eiidiS a pris Ses F'sLLLES lïlQiïsQ.Sa sauté est excellente.Lus je linos gens sont enclins trop •Rouit• iit a supputer que leurs rorcca sont illimitées, qu’ils ont une réserve inépuisable irénergie qui leur permet île l.vrer fi tontes les extravagan-«i-s.«.’’est jiourquoi nous voyons en maintes occasions de* jeunes athlètes qui ont passé le lait et qui ont ôté liçtinie.s fie i «¦ (ju’on appelle du sur* entraînement, «le l’abus de la n»*.*;r en condition.U n’est pas rare de voir le cas se présenter chez les chevaux de nur sang, qui avait tout ce qu’il fallait pour faire des coureurs de premier tii’iliT,’ mais qui restent uu poteau parce qu’on a dépassé la mesure «le pr«*paration à dn course.I.a comparaison n’a rien de déshonorant pour lev.jeunes gens et c’est pour cela que noua nous la permettons.Il faut en tout h* juste milieu, et «•’est pour cette raison qu’un Jeune homme en bonne santé qui scht tout à coup sa condition faiblir, doit consulter un médecin spécialiste «pii aura vite fai.de mettre le doigt sur h* mal.( 'est dn rupture d'équilibre dans le système, b* manque d’harmonie tki *, et connu et «téiigné -eu** le numéro quarantcr-tro’S (N«> 43) du cadastre officiel du village de N- vv Gia^g- w, avec manufacture et dép^n d tnce- v érigée, et toute* les ara**lio ration*» qui ~'y tiouv nt.Moins c»-1 te parue dudit loi No 43 de forme tiiar g iîaire, étant ia p artie e-«t dudit No 43 ; Ivor née en front par le chemin pub ie, ver- le nord par la rivière L'Achig***, et à IVu St par le rénid a dudit lot No 43, a un endroit marqué par deux piquet*, et un n« \vr (butternut tree) et contenant une e*u-p rficie d’environ -ix mille pi* cN» le tout tel que plu- amp'ement expliqué -ur le plan annexé a un acte de vente d»* Dam - K va Stuart er vir à D-tme Jessie* McArthur et vir, devant K.dm* honteau, notaire, le 20 s»*p- teu.b •* 1910 — avec «otr«g y érigé.P r ê r«* vendu à la port»* *le |V-g i-e .athoiiuue du vil.ge de Saint*- Fondée en 186f jxir charte d a gou vernmic n t Jéi 1er*.d Cap»t/i payé.Fonds de réserve Total d-* dépôt-.Total de l'actif.Recouvrements Collection; Avant 221 succursales et agence?au Canada, cou- avons des faci ités pour faire les recouvrements (collection).Département d’Epargne Nous portons une attention particulière aux comptes d’é; argue Un dépôt de SU, est ^utfi-ant pour ouvrir un compte.L'intéièt al oué au plus haut taux COOraut, e-t ajouté au capital deux foi» par année -ans qu'il >oit né-ce-eaire dVu faite la demande ou de présenter le livret.Dépôts remboursables sans avis Deux ou plusieurs personnes peuvent ouvrir un compte en commun et r*-ti»er de l’argent individue|l»*ment au i moyen d’un reçu -igné à c**t riT-t.SUCCURSALE SAINT - JEROME J.-/V.LORRAIN.Gerant.ŸM& 131 -r£ fj - 000.000 9 163 Nouvel Horaire DE MONTREAL 9.45 a.m.pour Liibel 1p« tous les jour?.4.C9 p.ni.pour Mont-Laurier, excepté le dimanche.5 29 p.m.pour Saint-Jét unie, excepté le dimanche.1.10 p m.|>oiir Mont-Laurier, le samedi 11 15 p.m.pour Sainte-Agathe, le m-medi.POUR MONTREAL D** :— Laisse .Saint-Jérôme : Saint- Jéiônie 0.25 a.ni.tou* les jours excepte le dimanche.La b 1 ii* 7.63 il m.tou- Ks jours Mont-Laurier 0.US p.m.tous les jours • Xcepté le dimanche.Sainte-Agathe S 10 p.m.le dimainhe seulement.Mont-Laurier 9.94 p.ni.le dimanche seulement.6,190*464 .Œg, Par les infor- *1 mations qu’il contient il leur a épargné du temps de l’argent sur les SM*- ainsi que __ —„ .améliorations de la ferme.Ce livre ^ a prouvé U économie de Perip’-’i du béton.Il n'y a pas de matériel aussi durable, si facile a emplo>er et si peu coûteux que le béton.Pratiquement tout ce qui peut »e faire avec le bois, la pierre ei l'acier, peut être fait aussi bien avec du béton, et ce livre vous donnera les renseignements néces-uit't I< e«t rempli d»: va*;», «t eroqvt* et Je p.contient p.Vaoa prtlkjae» p*7or le coltivdtmf- Si voo* n avez “n‘ c°r, e ea*’ryez leeoopoo »»»$oord'boi.Csrdez*le»l«B»i».Çon»u!te/- t •ou*cat.Ce Irrre e»t estoyer frMÎl «t vr>u» o«*et 5'J * envoyer le coupon pour en reee-oîr uo e»eaptatre- POOR L’INDIGESTION LES PILULES DE DAVIS POUR LE FOIE DOUCES MAIS EFFICACES 40 pilules peur 25c.La Ct» Dari* M Lawttoc*.Pr»p* .Mostral VÙ -T.M-WK CANADA CEMENT COMPANY LIMITED, Edifice “Herald”, MONTREAL.ENVOYEZ CE COUPON I H* CANADA CtKÏVT COM?AST UMITTD, "litrtW Maison P.SIMARD nr- .- r?i" üsÉæi PAüjhL Sàiut-Jéi Orne En vente chez S.G.Lav.olett» F- .anies VIX ST I101IEL VIX CLA rl T B 6î Gue^lier SAUTEUNE BEAUXK Special MACON CTIAMPaGXE G H.Murnin it Cie.Scotch.RHUM St G- Anchor.:e< ,rg bn Dewar — IVter ral — Rodrick Dhu.cognacs Bis'jUÎt Dubouché (20 ans) — Boulestin V.S.O.P.— II -nuesaey — Martel.SPÉCIALITÉS César Cohin — Haruel Gentibert — (i.Ratnard, etc.'s^ 4 / Lia aeurs fines Bénédictine — Cr~me de Menthe—Cacao — Curaçao—Maraschino—Kirsch I LKurnmel — Anisette — Grenadine.est, pour la mère, une cause de veilles prolongées et de fatigue qui vient s’ajouter au fardeau du ménage.Dans le but de soutenir et de ménager ses forces, le médecin lui prescrit un bon tonique-reconstituant comme le VIN ST-MICHEL.L’usage régulier de ce délicieux vin de santé fournit au sang épuisé tous les éléments nécessaires, notamment le fer, les sels et le quinquina si essentiels à la constitution.C’est le régénérateur par excelience de la vitalité.Le Vin St-Micbîl est en veste partout.BOIVIN, WILSON & CIE., Limitée, Seuls Agents EASTERN DRUC CO Michel r*-^ «son ORi C./*.Uoi'i'aift meilleu re LARuANTE a suivre pou îr devenir épargné.Agent general d’Assuranees Téléphoné Bell Xo 5S , rue Saint-Georges SAINT JEROME.P.0 Agent d’Assurances Fair, la collée ion, la t'omt’Taljilité “t les travarx de cl«vigr,
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