L'Avenir du Nord, 31 mars 1916, vendredi 31 mars 1916
ringtit>me année — N o.i Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro à I Vendredi, 31 mars 1016 ORGANE LIBERAL eu DISTRICT ot LX «OT DI C AVENIR liT OA KJ U PCUPlI mIm vtbhowj •BojPi Aia 11^5 m y i^unurf CR- d cTTËT/v ieh.^ Abonnement: U.— 'LCanada].$1.00 “ “ | Stats -Tl nis].1.50 Strictement payable d’avance.M f{ Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMTN1 STRATTON : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : 14 c.la ligne agate, par insertion.A.no .ces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.raison du plus fort pas toujours la H est meilleure L'honorable sénateur Belcourt, d’Ottawa, a f vaillamment défende la cause de la minoiité ontarienne, mardi derrder, devant ie club Canadien, au château Frontenac, à Québec.Il a parlé en anglais devant un auditoire en ; grande pat tie anglais et comprenant un grand nombre de citoyens distingués de Québec.On Up y remarquait entie aunes : sir Loruer Onu in, 1 honorable juge AltCotkill, l’houotabe \V.Mitchell, l’honorable L.-A.Taschereau, I hono-table J.Décarie, l'honorable juge J.-C.l.arge-: lier, l’honorable O.-E.Amyo», le colonel Hibbard, etc.les droits des Canadiens-français, bat en brèche l’enseignement tie leur langue dans les écoles, sans donner pour cela une seule bonne raison Tout au contraire, la raison, la justice, la constitution canadienne, le “ftir play” britannique, condamnent l’attitude draconienne du gouvernement d’Ontario à l’égard des Canari iens-f ran ç lis.N’a-ton pas vu ce gouvernement aller jusqu'à substituer ses propres créatures aux commissaires d’écoles élus par les contribuables de la ville d’Ottawa, pour tacher de faire observer, malgré la volonté des pères de f «mille qui paient l’impôt, le Réglement L’honorable Al.Belcourt a fait l’historic ue X Vll-qui restreint et même, dans certain tie cette épineuse question et a dénoncé en termes cinglants le néfaste règlement XVII qui a |.i été passé pour pioscrire des éco’es de l’Ontario , " IL nseignenient du frai çais, auquel les élèves « canadieus-français ont droit.llasurpiis son ; auditoire quand il a déclaté que le gou ver nett ment ontarien laisse eust igner l’allemand V quand il proscrit le français.Il a soutenu que le droit, pour les parents : : canadiens fiat,çais de l’Ontario, tie faire instruire leurs enfants dans la langue frai caise, existe de par la constitution et ne peut leur être enlevé.Si l’Ontario a le droit d’exclure le français de ses écoles, Québec a le droit de prosciire l'anglais dans les écoles de notre province.I* a cité à l’appui de sa thèse les opinions de sir Oliver Mowat, du Dr Ryarsorr et de sir James Whitniy.Pour bien établir tout l’odieux du Règlement XVII, le conférencier l’a lu en substituant, piartout où il s’y trouve, le mot "anglais" au mot “français” et il a demandé aux anglais protestants de Québic s’ils aimerait ut voir le gouverne mt lit rie Québec édicter un tel régi mint contre l’ensi ignement de l’anglais dans les coles de notre province.Il a supplié les Anglais protestants de Québec d’appuyer la cause de la minorité ontarienne pour lui faire rendre justice d'abord, puis pour éviter les conséquin-ces désastreuses que la continuation de l’injustice ne manquerait pas de produire dans notre il p«y De conférencier a été souvent applaudi clta-lourcu«i m*-nt.Il a été remercié au nom du club par l’honorable juge McOoikill qui l’a fi -licite et qui l’a afsuré du concours de tous les protestants anglais bieu pensants.défend l’enseignement du françiis dans les écoles I En vérité, le gouvernement d’Ojtario retarde de plusieurs siècles et veut remettre en honneur cette formule des temps reculés : sic vo/o, sic /abeo, sit pro rationc voluntas.Il n’y réussira pa», car rien n'est plus contraire à l'esprit de notre époque et, surtout, aux institutions britanniques.Il est temps que tous les esprits larges du Canada, conservateurs ou libéraux, anglais ou français, s’unissent pour combattre et vaincre ces gouvernements peu respectueux des droits de la minorité et qui veulent régner à la manière prussienne en faisant préva’oir la volonté du plus fott au mépris de toute justice et de toute équité Ces remarques s’adressent aussi bien au gouvernement libéral du Manitoba qu’au gouvernement conservateur de l’Ontario.En effet, tout espiit impartial et loyal est réveillé par a grande injustice que vient de commettre le gouvernement Norris.A peine arrivé au j ou-voir, il a, au cours d’une courte session, qui paraît n’avoir ete convoquée quo pour cette ex’iiitioh, rayé de la célébré entente scolaire Laurier-Greenway la principale clause favorable à la minorité canadienne franç vise.Que veut donc, que poursuit noue la majorité anglaise du Manitoba et de l’Ontario ?Faire disparaître la langue française du Canada î Si c’est cela, qu’on le tlise, car, a'ois, les Canadiens-français demande:ont au roi d Ang eterre une constitution qui les protégera mieux contre un tel attentat.Nous sommes des sujets britanniques, mais non des ilotes.Jep ces, qui est accusé de vol, d’avoir reçu et obtenu de l'argent sous tie fausses représentations et parjure.Kelly est dans le moment à Chicago, combattant son extradition au Canada.L’exportation du nickel prohibée Un arrêté en Conseil a été passé à Ottawa, d’après lequel l’exportation du nickel du Canada est prohibée, même aux Etats-Unis.Il est de plus décidé que si des raffineries américaines veulent taire du raffinage de notre nickel brut elles devront venir s’établir au Canada, attendu que le gouvernement ne veut plus s’exposer à taire bénéficier nos ennemis de nos mines de nickel .Jusqu’ici, le gouvernement canadien n’avait que l'assurance des autorités américaines que le nickel raffiné ne serait fias vendu à des pays ennemis.Progrès des régions de colonisation L’honorable AI Mercier ministre provincial delà colonisation,était àMontréal,lundi, aux buta aux du gouvernement, et, dans une inttrview accordée à un journaliste il a parlé en termes enthousiastes île l’avenir des régions de colonisation de la province d- Québec D’abord, l'honorable Mercier se déclara très satisfait des travaux de la dernière session, particulièrement en ce qui regarde son ministère.11 semble, dit-il, qu’on verra se diriger vers l'Ungava, un grand nombre de colons.Il n’y a pas le moindre doute que lorsque le chemin de fer Transcontinental y établira un embranchement le mouvement prendra une activité et des proportions considérables.Nous sommes actuellement à préparer, ajoute M.Mercier, les travaux de la saison qui vient et ils seront nombreux ; nous construirons des routes, des chemins, des ponts nouveaux et nous compléterons les chemins ébauchés l’année dernière.Les travaux se répartiront par toute la province, il s’en fera dans l’Abitibi, dans le Té-miscatningue, dans Labelle et dans presque tous les comtés au bas du fleuve : Charle- u-.-—- u:-1,; Gaspé, etc, etc.Ces chiffres globaux comprennent les tués, les soldai s morts de blessures et de maladies, les blessés, les prisonniers et les manquants.C’est un total de 2.77d officiers et 4(i, 1 SB soldats, ensemble 49,000, en nombre rond, pour trois mois où il n’v a pas en d’engagements de première importance ; cela représente plus de Hi,000 hum mes de fiertés mensuelles, en réalité seulement une dizui-nii Ce mille, un grand nombre de blessés et de malades devant par la suite retourner au corps.Lin ordre britannique, en date du 7 mars, convoque pour le 7 avril les hommes mariés, destinés au service militaire, ayant I plus de dix-neuf ans et moins de vingt-sept.Ün appellera ultérieurement les attitrés classes.Il va se constituer ainsi une nouvelle armée britannique d’environ 1 j million d hommes ou, défalcation faite de ce qui est destiné à réparer les pertes, de 700,000 on 800,000 hommes, laquelle pourra entrer et> ligue graduellement à pirtir du mois de juillet ou du mois d'août.La marine britannique Al.Bilfour, premier lord de l’amirauté, a fait, le 7 tn ira, il la Chambre des communes, au suj.-t du budget de la marine, un exposé où il a déclaré que, depuis le commencement de la guerre, la Hotte britannique s’est énormément accrue par des constructions nouvelles; il a estimé cet accroissement à plus de I million de tonnes, en même temps que le personnel en doublait.“ Les Annales ” On trouvera cette semaine dans Les Annales un émouvant é ho de la bataille de Verdun.Canonnades sur tout le front, par Maurice Barrés; la Lettre à un jeune Français, par Louis Barthou ; JJAllema-;jne et F Angleterre, par Gabriel Hanotaux; des vers héroïques de François Fabié, Hélène Picard, Louis Payen, les vibrants articles d Yvonne Sarcey, Emile Faguet, Ohry-sale, ie tout illustré d’impressionnantes photographies, gravées en taille-douce.A l,.>iniMiienl , d’un an: $11.00 51 rue Ioaint-Georges, taris ^ 4,4, 4.4,4.4,4, 4, 4.4, 4.4.4.4,4,4, 4,4,4, * * * * -5- * * * 4* * * *5* * * * * * *$• * * LE NUAGE De ce nuage d'orque tu vois dans Fespace Flotter si doucement, léger comme un oiseau, Jl ne restera plus qu'un peu de neige et il'eau S'il effleure en rmse.ant tes renions de place.Fous le connaissons lotis, ce nuage qui passe ; Quand /a rie à nos cœurs pèse comme un fardeau, D surgit, — et voici que, tout nous semble beau, Que le faix n'est pilas lourd, que t'dme a est plus lusse.“ Oh ! disons nous, l’esjioir céleste est de retour ! A nous la gloire ! à nous l’ivresse ! à nous l'amour ! F/ns de morues soucis ! plus de sombres alarmes ! " l‘ais, le tiuage.atteint, daim sa course emporté.Les froides régions de.la réalité.Le beau ré ce n’est plus.Qu'eu reste t-il t des larmes.Auguste DO HO H A f S.* * + * * * 4* 4- + * 4* * * 4* 4- «î- •§- 4* * 4- 4- 4- 4* yt •'f* ‘î- •’î- *5* **}* vj* v|s.wj- Si , ¦ I HS p m sa» ¦ Réponse brutale du gouvernement de \ oronto M.Howard-G.Ferguaon a répondu aux doi-nières propositions do la commission des école-séparées d'Ottawa qu’il u’accordera pas In moindre concession à ceux qui luttent pour les droits du français et qu’il exigeait, au nom du gouvernement de la province d’Ontario, l'ac ceptatiou1 la plus complète et l’obseivanco la plus absolue du Règ’ornent 1 t ot de toutes les autres dispositions des règles des éco’es séparées.Par l’entremise de M le sénateur F.-A.Pel-court, leur conseil, les partisans de l’école bilingue avaient suggéré que, pendant que la question de' la nomination de la commission gouvernerai ntale attend le jugement du conseil privé, M.A.* U -H Colqtdioun, sous-ministre de l’instruction, adtiiinisiie les écoles à la place de la cou miss on.l^e ?ous-ministie aurait eu le pouvoir de pi rraettre hi x inslitu tour** actuels de continuer leur cours tant qu ils lui auraient convenu.M.F.rgu-on, qui s’occupera de la question bilingue jusqu a son règlement, tandis que le docteur Pvoe, ministre de l’élucation, administrera le resté du département, n’acceptera pas ces conditions.Il dit qu’il est inutile poui les partisans de l'école bilii g*ie de f>(1re de pareilles piopositions ; tout ce qu’il acceptera c’est la rtconnai»sance stricte du Ht*g ornent 1 7.l « -]¥!elo e ?* Vrli^lfAr'-rl ‘M f I*?":* Vrtl '.IM: î ,V,,‘ La confection des jouets au Canada Des manufacturiers de jouets se sont réunis, mardi, dans l'édifice de la tt-.yal | «arquer dans sa chronique Bank, à Toronto.Ils ont décidé de former une association pour remplacer 1 Allemagne dans l’industrie des jouets.Cette association aura son exposition annuelle.Sir George-E.Foster, qui présidait, exprima l’espoir que la confection des jouets se ferait dans les maisons de convalescence.Il fut résolu : 11 Que c’était le but de l’assemblée de former une organisation permanente, afin de promouvoir la coufec- ! |tion des jouets tant pour le pays que pour 3 .étranger: qu il y aurait une exposition annuelle de jouets faits au Canada ; qu’un | comité serait formé pour mener à bonne tin cette entreprise.» Voici la liste de ceux qui ont été désignés pour faire partie du comité d’organisation : MM.A -C.Fortin, de Montréal, J.-,lv Alain, de Victoriaville, F.-W .Robinson, J.-M Woods, J.-A.Wade, G.-W.Bodsford, les, nous avons ai illi, avec toutes les précuu- jciiandler O'Neill, Arthur '.leede, T-G.Ire-tions nécessaires, la nouvelle entubannéo qui Une perle Une perle cueillie par le Franc Parleur, de Québec • Dans les courriers de la province de I Action Catholique où nous trouvons .souvent des pi r La Nouvelle Gazelle de Zurich fait ta- militaire, que a chute de Verdun n’aurait nullement pour conséquence la défaite de la France et la fin de la guerre : En 1870-71 la capitulation de Sedan et la capture de l'armée impériale ont été .suivies d’une période de guerre plus longue que la campagne jusqu'à la Aieuse.On ne doit pas oublier, non plus, que les autres secteurs du front franco-anglais ue sont nullement ébranlés.Le journal croit cependant que l’Allemagne fera un effort décisif pour s’emparer de la forteresse qu’elle convoite et que l’attaque va prochainement s’étendre au secteur entre Aieuse et Aloselle, afin que la position soit ébranlée de tous les côtés à la fois.Voilà les Français bien avertis.sa toutefois de couper court aux jérémiades du chef de l’opposition, eu lui promettant d’avance d’accorder toutes les enquêtes qu’il voudrait avoir, pourvu qu’elles soient demandées d’une manière régulière et que l’on précisa les points sur lesquels elles devraient se faire.Mais Al.Cousineau ne voulait qu'une chose, évidemment : se faire refuser une enquête pour crier ensuite au vol et à l’injustice.Aussi s'empressa-t-il do reculer devant l’offre catégorique du premier ministre, et sa fameuse demande d’enquête se changea le lendemain en une simple motion de non confiance où l'on trouve entre autres allégués plus ou moins cocasses, des ineffabili-tés comme celles-ci : Au printemps, il s’entroduit quelquefois de “od niera à 'èsàûÿâr'‘ié’'pisblsfî6r.l“rcsrwitrairtge , fait quelquefois défaut, et dans certains ca9 on est obligé de donner deux couvertes aux pri-I sonniers.Iæ geôlier de la prison a pet mis à la femme d’un prisonnier qui venait visiter son mari, d entrer dans la cellule de celui-ci, au grand scaudale de tous les autres prisonniers.Le système de fermeture des portes à la prison provoque de la vibration et fait un bruit d enfer.A trois cents pieds de distance, on entend le grincement des portes quand on les ouvre et qu’on les ferme Quand on ouvre les portes et qu’on les ferme, elles frappent fer sur fer.Les prisonniers et même les gardes qui entendent ce bruit pour la première fois en restent tous énervés et ue peuvent s'empêcher de penser à leur fin dernière.Le geôlier a fait "ovei haulier" son auto à la •'machine shop" de la prison durant le mois de décembre dernier.Il y a beaucoup de sac» de farine entassés dans je grenier à foin, dans la cave à charbon et les rats de l’établissement sont ties gras.suit que nous reproduisons sans comrvntane mais en soulignant les passages cocasieusemeut épatants : MARIAGE HHh Voici, mises en regard i une de l'autre et bien déterminées, les deux attitudes qui créent une situation si fausse et si ditîi :i e dans la province d’Ontario.D’un coté un gouvernement qui édicte dis .lois contraires a l'esprit tie la constitution, à la plus élémentaire notion tiê justice et.d equi té dans le but de restreindre et de limiter d a-Ixirri l’etiMignement du fitnçiis pour ensuilo io défendre complèti niant dans les écoles do la province.Du l’autre côté, une minorité énergique, forte de la justice do ss cause et do se-flroits sacrés, ri f isant do se soumettre à des règlements aussi injustes.Que cette lutte ait entraîné, do part et d’autre, des excès regrettables, c’est certain.Mais à qui la faute et que! est lu coupable I Nous est avis que c’est le gouvernement qui méprise l 6 mars, en ce jour de Sainte-l’erpetue et de Saint*-Félicite, M.O.L.ALS re Charretier de Saint-Roc h d • Q réb-jc, conduisait à la balustrade Mlle.M .A.P.file de A.P.Al.G.curé de Saint-Alarlin adonné la béné lietion nuptiale.1-a ceiérnonie s’est accomplie au milieu d un-pompe inaccoutumée Fuisse la félicite de ex beau jour se p rpélur.r, pour la consolation de ces nouveaux époux.On dit qu" plusieurs cordes nu tri m,niâtes feront le nœud roulant ajirès l‘tiques.Si vous ne nous ctOy z pa-, relisez l’iletèm Catholique du 14 unir-, page .1, première colonne, lieux èuie paragraphe, des uouve les de Saint-Théophile.Oh ! mes côtes, vos côtes, leur res de tout le monde.land et C.-E.Speiren.L’enquête Davidson est terminée La commission Davidson a terminé son enquête sur les contrats de guerre au Canada à la tin du mois dernier.La commission a siégé presque sans arrêt à partir du mors de mai dernier, “t cependant son enquête u n donné lieu qu'à une seule tiottr-suite judiciaire.A la suite des révélations scandaleuses qui ont été faites à liégina, relativement aux achats de fourrage pour les eh-vaux île la station de remonte, un fonctionnaire secondaire a été arrêté, trouve coupable et condamné à la prison jxmr vol et faux, etc.Et cependant c’est le 15 avril dernier, le dernier jour de la dernière session du Parlement, que sir Hubert.Borden A Montréal Montréal est en ébu’lition : ce sont les élections municipales ! Les candidats à la mairie, aux postes de commissaires-contrôleurs et aux charges d’échevins sont légion et se disputent le succès.luutiie de dire que l’on ne remue pas les ail lires municipales de Montréal sans qu il s'en échappe des odeurs peu parfumées.Dieu veuille que de tout ce branle-bas surgisse enfin une administration habile, sage, honnête et progressive.La métropole en a tin grand besoin Qu elle ait cela d’abord, puis l'heureux règlement de la question des tramways et de Oien d’autres lui vieudro .t par surcroit et tout naturellement.La prison de Bordeaux Le scandale conservateur du Manitoba L - grand jury a trouvé matière à procès dans les cas de sir Kodtnond Uoblin.expremier ministre conservateur du Maiiitu-ha, de ses collègues : l’honorable G orge-R.Coldwell, l’honorable Jas.-H.Howden et Io Thomas Kelly, dans ses investigations au sujet de la construction des édifices du parlement du Manitoba.Le grand jury a recommandé que le pro cès ait lieu en juin et une date sera fixée pour la 1 leuvo, sur le Gésir expriti é par la défense, d’entendre les accusations immédiatement.On a trouvé matière à procès contre sir Kodtnond et MAL Ooldwell et Howden, deux de ses anciens ministres, dans les ne-i usinions de fraude et conspiration; de corruption de témoins et tentative du corruption de témoins.On a aussi trouvé matière à procès eon tre Thomas Kelly, entrepreneur des édili- a déclaré, de son siège au Pari, tuent, en côtes, les cô [parlant des individus qui commettent des i j fraudes sur les contrats de guerre aux dé- j pans du gouvernement et du peuple de d-j .f-„ ,, Mln t n ., -, 1 , M Cousineau va taire la ptocname cam pays, " qu il y a des tribunaux dans ce 1 C’est à rhrral sur cette construction que - - ., .¦ .i pagne électoral pi iys et que les portes d ?» penitenciers sont j1 K-iburt déclarait en même temps que son gouvernement se piroposait de faire une enquête dans tous les cas douteux, d’exiger une restitution et do punir avec toute la rigueut des lois.Il semble cependant que 1 -s portes des pénitenciers sont toujours entre baillées et que les voleurs n’ont pu-restitué grand'chose., .i Cette pauvre vieille Rossinante et son entrebâillées pour recevoir les tndtv,dus qui QuUottc épuisés d’avance par une su rendent coupables de ces fraudes.•• Sir j premi-frc dt;fllile ^tme nouvelle course fol lans la galerie lorsque le vote s'est pris.C’est ia première fois, croyons-nous, que pareil incident se produit dans l’enceinte parlementaire.Ce n’est pas le dernier souf-llet que recevra M.Cousineau : l’avenir lut e i réserve bien d’autres.L’opposition sous •a direction peut s’attendre à de nombreux avatars, aussi longtemps qu’il fera la lutte par des moyens aussi futiles et aussi dérisoires.A tout évènement, l'électorat sait à quoi s’eu tenir maintenant sur le prétendu scandale de la prison de Bordeaux.Il est concrétisé dans cette fameuse motion dont nous avons rapporté certains allégués.M.Cousineau, qui entend sans doute s’en faire un cheval de bataille pour la prochaine lutte, se prépare une nouvelle veste électorale qui aura encore des proportions pins 1 é sas l reuses, que celle qu’il a récoltée avec ' FF Snlet l / |le à travers le .champ des préjugés, sont fatalement destinés à rester bien en arrière, tout comme en 1912 La prison de Bordeaux a toujours été le dadtt du présent élu f de l'opposition.Il y revient à chaque session avec persistance.Cette année, il lui fallait une enquête, j C’est du moins ce qu’il a fait annoncer par Les pertes de l’armée britannique sos organes.Le ministère anglais de la guerre flLur j On aurait pu croire que, des les premier-Uffi.ce) a publié le tableau des pertes de jours de l’ouverture, la fameuse enquêii lut tuée britannique pendant les trois der- [serait demandée.Al Cousineau y tenait s niera mois: , |peu cependant qu il a attendu à la fertne- Décembre : 884 officiers, 18,089 boni- turc pour faire présenter une motion ab-u-mes ; , 1 unie ni hors d’ordre que 1 Orateur a refusé Janvier: 1,011 officiers, 17.07"> hotumec.! de recevoir, avec raison, Février: 878 officiers, 14,822 hommes, ' L honorable premier ministre s entpres- II y a, comme cela, une soixantaine d’al-légués de cette force où le bon sens, le bon langage et la langue française sont torturés de la plus horrible manière.Quel scandale en effet de savoir que des prisonniers sont obligés de penser à leurs tins dernières et que leur système nerveux est ébranlé parce qu'il n’y a pas de caoutchouc dans la canelure des portes.N’est-il pas terrible aussi d’apprendre qu'il v a des rats dans la prison et qu’ils ont l’audace de manger la farine du gou vernement laquelle a été achetée pour fournir du pain aux prisonniers.Ces rats doivent être des oppnsilionnistes ! des rats bleus .ils seraient dignes de servir sous la bannière de AL Cousineau.De quoi faut- 1 s’étonner le pilus ?de la témérité de ces rats ou de celle du chef de l’opposition qui ne craint pas de présenter une motion aussi grotesque et couchée dans des termes aussi ridicules t Et que dire de cet auto qu'on a fait “overhaulleru à la »machine sûoji" !.Le voilà le grand scandale de la prison de Bordeaux.L'électorat en entend parler depuis quatre ans.C'est la montagne bleue, en travail, qui après quarante-huit mois, accouche non pas d’une souris, mais d’une motion stupide et ridicule maintenant couchée dans les journaux de la Chambre par malheur et qui y restera comme un monument de bêtise pour la plus grande humiliation de l’opposition.On se demande comment des gens, supr-posés sérieux, peuvent baser une motion de •ton-confiance ou une demande d’enquête sur de pareilles simplicités.Alais i'.est vrai, ces choses se passent sons le règne de M.Cousineau ! il ne faut donc pas trop» s’en étonner.Notons l’abstention significative de M rellier, l’ancien chef de l’opposition, qui n'a pas voulu participer à cette mascarade Sa désapprobation éclatait d autant plus évidente que Al.Tellier était à son siège, pi'il a quitté la Chambre pour aller s'as seoir dans la galerie de 1 Orateur lorsque la motion a été présentée, et qu’il est resté QUESTION TOUJOURS 1BTBILLE (Suite) W Nous continuons la reproduction des pages écrites, il y a vingt-six ans, par M.Faucher de Saint-Maurice, sur l’avenir des Canadiens-français et la suppression de la langue française au Canada.Nos lecteurs y constateront que ce sont bien là encore •• les questions du jour ••.Ils devront en tirer des leçons et des conclusions capables d’accroître leur attachement à leurs droits, de raffermir leur énergie dans la lutte qui se continue et n’est pas prêt de finir.Trois ans auparavant, le 8 juillet 1675, lord Duffcrin n’avait pas craint, en parlant des Canadiens-français, de dire ce6 paroles il un bmi-quet offert a Londres par le Canada Club : Je ne sais ce qui se passe ailleurs, mais au Canada, pour sûr, la race française a appris en perfection la règle d'or de la modération et elle arrive aux résultats ies plus excellents par ia pratique des concessions nécessaires — même s'il le faut par le sacrifice d’un peu de dogmatisme logique.Bien souvent les différends s'ajustent par les transactions de principes f compromises ) les plus justes et les plus généreuses.Lu preuve de cet heureux état de choses se découvre dans le fait que les querelles d’opinion qui.aune part, divisent les communautés en factions religieuses et ethnographiques, ne créent aucune séparation entre les sect ions sociales canadiennes : les distinctions.soit de croyance, soit de race sont naturellement nuisibles chez eux comme ailleurs, mais elles ne prêtent à aucune étroitesse de secte, ne parquent pas les hommes dans les partis hostib s.Le Canadien-français • si indépendant — il est lui-même — s'embarrasse si peu îles liens imposés par le passé, qu’il a droit à ses idiosyncrasies même, et que les froissements d'individu ù individu ou de classe à classe ne se produisent presque jamais.On a son opinion plutôt que sou parti, et on voit à tout instant des amis voter b s uns contre les autres.Peut-être l’excellence de cette situation polit ique vient-elle lie 1 entière liberté dans laquelle fonctionne leur système politique et de l'absence de toutes complications administratives par lesquelles sont entravées des civilisations plus anciennes.Leur développement gouvernemental suit, pour ainsi dire, les lois de la.nature et ne s'embarrasse nullement de pratiques conventionnelles, de précédeilv-s oiy il autres empêchements législatils ou techniques; ils suivent ce qui, au moment donné, leur parait être l'intérêt général.•• Et continuant à faire, dans ce même discours, l’éloge de la race cauadienne-française, lord Dufferm ajoutait : — Je tiens 1.it qui a luis le sceau aux bienfaits de M R iwser a subi un i 1 .Angleterreenver» sa filleadoptii e, nous garan- - * lit ce privilège d'une manière formelle, et n.nous a été donnée que pour nous mettre à portée de conserver intacts des droits dont celui du langage n'est pas le moins important ; que les habitants de cette province, né- dans le Royaume-Uni n'ont aucun privilège à Tusag-exclusif de la langue anglaise dans lis tr.bu- nHUZ r nn’iin «.«ml.luLl« nMc.'là».•_>_- y luirai t iné- rmux ; qu un semblable privilège te vitablement à paralyser les effets de notre c- ns-li tu lion, en éub inwint d**s üietimtions qu’elle n admet point, entre les sujets britanniques du « anada ; enfin, u u-i sembleble privi ège ne se présume pas.paru- qu'il équivaudrait à une loi privative calculée tout expiés pour rendre la justice d'un accès plus difficile à tour les sujets de Sa Majesté nés dans la colonie.** Lotto lettre est un ch .-f-d’oeuvr© : elle restera.Fut-elle écoutée 1 (à suivre) Le ré.-ultat des trois élections partielles qui ont tu iieu il y a quelque temps en Colombie- .Britannique, indique claire meut que les jours du gouvernement conservateur Bow-er sont comptés et bien comptés L’écrasante majorité par laquelle la vi11 de Vancouver,— la ville principal» de la province,— a rejeté I honorable.C.S.Tis dale, le nouveau ministre des travaux publics, ne nous laisse aucun doute sur la nature dt l’opinion publique.Le canditat li béral, M.AJ.-A.AlacDonald, a été élu par une majorité de 4,116 voix.Un troisième candidat, L.-D Taylor, indépendant, n'a eu que 194 voix.Le même jour, le 2f> février, 1 honorable Lome Campbell, le nouveau ministre des mines, réussissait tout juste à se faire réélire dans Rossland par une majorité de 9 pauvres voix sur le maire Wilson.Le ministre doit évidemment ce succès au troisième candidat AI.W.-W.Le-faux,(socialiste) qui s’est accaparé 49 voix.Op dit que l'élection de 1 honorable Al.Campbell sera contestée par les libéraux.Une semaine plus tard, un autre coup formidable était porté au gouvernement Bowser.Victoria, — la deuxième ville et la capitale de la province, — élisait AI.H.-T.Brewster, le leader libéral, par une majorité de 2,397 voix sur l’honorable A.-C.-Flummerfclt, le nouveau ministre des finances.• Ces élections étaient nécessitées par les remaniements ministéiiels qui Ont suivi la démission de sir Richard McBride et Tar rivée au pouvoirde l'honorable W.-J.Bowser.depuis longtemps procureur général et dictateur du gouvernement.En réorgani-sànt son cabinet et en demandant a ses électeurs d'approuver les Dois nouveaux ministres qu il avait chni-is, le premier ministre Bowser cherchait à faire croire aux é-lectcur» de la C* lombie-Britannique qu'un programme entièrement non vt au allait être adopté, qu’il s’agissait en réalité d'un nouveau gojvernement, nullement responsable îles actions que.l’ancien avait commises sous sir Richard McBride.Alaia les élte-dans le panneau et échec rctent i-sanL La faç-o i dont le peuple a voté à Victoria, à A at cotiwr et à Ruas.-Il montre que la Colombie-B itatiniqdé attend îivec impalii ne le grand jour de l'élection générale qui doit venir au commencement de l’été, probablement en_juir, pour se débarrasser à tout jamais d’une admiuistratiop qui a déshonoré et presque ruiné la province.Aime Thibaudeau Rit.f-ct, M.et Mme Henri; Rolland, AI.et Aime C.-E Marchand, AL et' Mme Olivier Rolland, M et Mme Jean Rolland, la f irnillc du shérif Prévost, Al.et Aime Jos.Grignon, M.et Aline AL Datgneault.Des messes ont été off -rtes par l’honorable uge Robidoux, AL et Aime Cln Ilurtubise, AI et Aime Gabriel Ilurtubise, la banque Provinciale, AI et Mme André Fameux.Al.et Aime A.-E.Poiriet, .Mesdemoiselles Ilurtubise, la famille J.-C.Lapointe, les élèves du pensionnat des SS.de Ste.-Anne, de Lachiue ; Mlle Kva Mérizz*, la f -mille du Dr Lunar* h \ M.et Alma Jos.Fortier, Al.et Aime \ iucent Fortier, la famille Henri Lang'ois, M le E.Oi"graq le Dr Pag*’, la famille E.Marchand, Al.et Aline J.-E Prévost, Al.et Aime E.Bertie, Aille Kva Dion, m: et JTTnen.u cnr’a; ni-et ivnnB'U'ë'TôïnuL ville, AI D.\S.O’Sh ¦», .Mlles Annette, .Mariette, Gibrielle, Louise O’Shea, Al.et Mme E.Barbeau.1 es télégrammes de condoléances oot été envoyés par AL K.A.Ti-on, d’Ottawa: AI.w Mme A C Hébert, -Madame Jean Prévost, de Siiot-Jéiôme ; les employés de la Oie de Pa pier R /land, Mont-Rolland, par.R.Lanihier.ront reçues jusqu'au vingt avril.Appel aux retardataires.Remerciements à nos amis.Le Comité Tablettes Baby’s Own Aussi bonnes que garanties Aime L.I bell, Ki "gs*nn, O t., écrit: '‘J'emploie le Tab'ettes Baby’s Own et les trouve aussi bonnes qu'on les annonce.Elles sont cet-taineuient un merveilleux remède pour les pe tits "Le témoignage de Mme Isbell est semblable a celui de milliers d’autres mères Quand la mère aura employé les Tablettes Baby s Own une fois, elle n’emp o era tien autie chose pour ses petits enfant'.L»s Tablettes sont vendors, par les marchands de r**inèdes ou par la poste n 25c.la boîte, de Th Dr Wil.iams’ Alcdiciue Co , Brockville, On*.sans crainte.Je ne suis pas un parti-un del; p i hibition ab-olie, mais je ne suis pas uni.et je contate ti us lis joun lis bienfaits de la tempérance pauni nous.— "Il y a des trous, dans la ville de Saint.Agathe, il y a encore dis gens qui boivent, œ, dites-vous?" — C’est vrai, mais ces endroits lo ich*s sont rares et les gens qui se respectent, c "st-ù-i|jfg l'iuitiietse majorité des citoyen do Stint Aça *h", c'y entrent pas.Ce sont toujours les mf.mes qui boivent et ils sont en lié* petit nota, lire.La plupart de ceux qui, sans être des ivre goes, faisait nt un i s ge libre d’alcools, ne reri contrant plussur leur i 11 mini socciso s .'u ché (c’i st à-dire les débits de boissons), out com.plèteinent iénoncé à cette hahilude du petit verre.li est irè- rare, a présent, de rencoutret un homme i * re dans la rue, et tout le niondî en réjouit.• Poilu.F 1ER! FACIAS DE TERRIS Cour Supérieure Di-trict de Montréal | Li ( Sainte-Agathe Au moment d’expé-p I pour recueillir les noms des purs unies qui ne se seraient pas encore acquittées du devoir d’apposer leur signature sur la requête en désaveu Il nous est très agréable de louer, sans la moindre réserve, le zèle qu’ont m tuifes-te a mnnmorabîes généreux patriotes, et la somme énorme de travail accompli en quelques jours nous assure qu’ils voudront bien continuer à collaborer au succès de la requête.Nous ne nous permettons pas d’insister.Ce serait de l’impertinence en face Le sold.it Ri hard, petit-fils de notre conci- • v d, Monsieur Procule Mouette, est revenu du trout, poîtant d»* p'ori«*u**rs cicatrices.Honneur a ce brave.I) *puis quelque temps, piu- • i tirs uouvHlIes recrue-* sont allées grossir le nombre des enfants de Saint Agathe qui corn-b tient pour la drf-use de i Vin pire.Parmi eux, c tons notre tribun populaire, Monsi ur Lud » vie Chu fraud, dont lV-prit gaulois «t la bra-vouie reconnue f* ior»t honneur à noire lacesur les ch i nps de bataille.Notre cantatrice dis li guée, Madam* A.Dansereau (**ée I a Mori» ) a^isfé^ de M.V.A.Dan-ereau, violoniste, Saucier, barytOM, e« Duquette, violui celiiMte, tous des artistes bii d connus •" yo- yeux ! ru.-S.delàbiiH>»it.;et .Dînent di maussaderie.\i coqs •» Rhode Is land •• et " Wyandot tes • , §2 00 à $5 00.Ferme J.-E.Purent.N.P — TERRES A VENDU! res à vendre à Saint-Jérôme, Mont-1 .aurier, etc.Jéi ôme Plu sieurs ter Annonciation, J.-E Parent, N.P.Saint- AGENTS Une compagnie de TRUST dem nie des agents pour placer des actions de compagne s avantageusement connues.Expérience pas nécessaire Kémunétation libéral»* S’adresser pat lettre, à B îte Postale, No.203, Montréal.TRIBUNE LIBRE Réponse à celui qui signe “ Un autre ouvrier ” et à I’échevin Forget S un te-Agathe-des-Mont s, 2 f» mars 191G Vraim *nt, c’est intéressant de lire I’Avksik du Nord N-j crov z vous pas, Monsieur le maire, qu’il serait avantageux d’abonuer uotre cons i- municipal à ce j lurnal ?Ç i ne coû’.u que 50 sou pour rix mois, et avant Je prendre votre fauteuil de maire, vous auii*z le plaisir cie jet»*i un doux regard sur cotte feuille intéressante * t do la passer ensuite a vos deux lieutenants.Quel plaisir pour Monsi* ur le maire et ne* trois de lire cet article signé •* un antre ouvrier ; " ma;s c’est un ouvrier rentier celui-là, et qui certes, depuis deux ans, n’est pis en re-l.ttiun avec les tia^ai h urs.I ignore comp è tement que I* s ouvr era qui no chôm nr | as sont obligés de travailler à 25 / et même 30 % de réduction sur leur ancien salaire ; il ne soit «es bous «mis le maire Gudon et ses deux liou- • a N, une pilule qui les animerait d’un peu • i e f »it c tim U en f h i t de pii u ’• s Un aiifre article in'é esfHiit publié à la né ni paged*, c journal, attire mon atuiition c’f-i " Une dt mande hhiin réponse, " signé "uî é ecieur.•• Alerci, aimable confié'e, d- v >tn- b**l ait ici* et de** bonnes paroles - d’enc> m t g* un ni qu* vous adress*z à notie c' a^bo ouvi è •*-, lui p?ê cli nt l'union et lui lob-unt entrevoir d« » joui, m i t-urs.Qui que v« us >oy« z je reconnais er en s un défenseur du droit et j-* vous sali e J ’ai guû é uvic b» ai.cou p lit* p’aisir cei écri qui vous a été dicté pir up ««mliment de justi ce et d'intérêt publie.Vous avez comprit» qu« la prospérité de notre ville était en d«rg*r e-qu*- notre classe ouvrière et commet ç mte gémi s -us le poids des injustices dont nous torutue-v le times.C’est, pourquoi vous vonrz m’appiyr pou* piêcher .’union de.notre classe ouviièn ou plutôt l'un on .!
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