L'Avenir du Nord, 5 mars 1920, vendredi 5 mars 1920
Vingt-quatrième année — No.i o Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi 5 mars 1920 U J CKE./V 1ER.ORGANE LIBERAL do DISTRICT eiTERRÉBON NE.___ u awrr tu ravi ni* UT ûajo li ptus^i nlm mijHrii Ui ••s?UKuiuurr Abonnement : l'u I Strictement „„ ’C-nada] 1 | Etats-I) payable d’av .«1.00 nis] .1.50 ance.DIRECTEUR : .SECRÉTAIRE 1)K I,A RÉDACTION JULES-EDOUARD PREVOST ANDRÉ MAGNANT SA 1.1T-JÉROMÊ (Terrebonne) P.().w Annonces : 1J c.la ligna agate, par insertion.Aune ncos légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes «g,etuun.‘Sfc Vérités vraies “ L'homme n’existe ;ins" Georges Va/ois Cette histoire de notre race dont il est vrui de dire qu’elle est en nous comme une Hource vive, voici que ce nous est un impé lieux besoin de la revivre pour la continuer, tontes les fois qu’il est demandé à notre action nationale d’a&suaiur Mort d’une lâche plus vaste ou plus lourde.Et c’est ainsi d’ailleurs que, depuis toujours, recevant des énergies passées la fève des énergies nouvelles, nous avons pu bâtir, le long du chemin parcouru, les monuments impérissables de notre résistance, d’abord.Puis, ayant posé cet acte premier d’un peuple — les lois éternelles le voulant — notre ' i de collectivité est entrée dans la durée.De sorte que, pour toujours encore, incessante et nécessaire, se poursuivra notre marche de peuple vers un développement progressif et certain, et ce, jusqu’au terme où nous aurons rempli, entre les hommes, le tôle qui nous est dévolu.Ür tout ceci semble bien être la vérité.Et la vérité semble êire encore cette pensée née d’une mystique irréfutable: “L’homme n’existe pas Rien n’est que le père, et le lils, et l’esprit qui les unit.Hier nous h’étions pas.Demain nous ne serons plus.Notre vie d’individus n’aura été en somme qu’un point dans le mouvement d’une vie plus durable, et qui est celle de la famille.Et cette même famille dont la vie enclave nos vies, dont l’entité se forme de toutes nos existences successives et génératrices, voici que, à son tour, par la force des choses, elle ne devient plus qu’un moment dans l’histoire d’une collectivité encore plus grande ; la nation Non, l’homme n’existe pas ! Rien n’est que la famille et la nation.Et le tiès couit instant de notre vie n’aura été producteur de force et de beauté que si nous avons su mettre en notre âiue le souci «ouatant de la vie plus universelle dont nous soin-uien les infiniment petits.Ou encore, s’il faut le dire autrement, notre vie n’aura valu que bien peu si l’esprit qui nous vient de nos pères et que nous devons transmet-tr.à nos fils ne l’a pas animée.Que si l’on cherche le pourquoi de ces réflexions, il sera facile de le comprendre.Dans le moment même que Ton demande à ceux de notre race le sacrifice nécessaire à l’édification des choses qui demeurent, il importe de rappeler ces vérités inspiratrices de foi agissante.Car, ne l’oublions pas, l’université d.-Montréal doit entrer dans notre Wstoire comme sont venues s’y placer tant de ba tailles lien tques, sonores ainsi que le cho : des armes ou silencieuses comme des volontés Il faut qu’elle soit le geste de toute une race qui veut.Et qui veut pour (pie ne soit pas perdu sou long passé de sacrifices ! .Et qui veut aussi pour que ses fils, dans leur marche vers l’avenir, A 1 heure actuelle, le par i au pouvoir situées pour être le siège de pareilles nia-n’a pas de chef ni de programme.Le pre- nifestntions commerciales; Lyon, au sud, mier ministre, sir Robert Beu tien, est inca- eu communications si faciles avec les pable de reprendre son poste à la Chambré jgrands nous de la Méditerranée : Bruxelles des communes d’ici longtemps.Et nigra jau nord, où Ton accède aisément par la même que MM.Reid et Cahier rapporte- jiner et dans le voisinage presque immédiat raient de Ni w\Di le le couse tement de t ir des grands centres de distribution: Lon- connaissent la-eoutiauce-ot-la-.foroo.l.~^m>w*ae-
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