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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 13 août 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1920-08-13, Collections de BAnQ.

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VingMjüatrième année ««*> Nô.33 Journal hebdomadaire ^ Cinq süüs ié numéro Vendredi août ¦ pucjrtiuB *oy utuaurr ÇA- ÇriEDY 1EK», Abonnement : Uu 't Canada].$2 00 “ “ | Etats-Unis].U,50 Strictement payable d’avance.4 xsi i Dihkctewr: ÉS ULES-EDO ü A KD PKK VOST SAINT-JÉROME SKCKÉrrAIHK DE LA REDACTION ANDRÉ MAGNANT ( T&rrebonne ) P.Q.Annonces T*1 ^-c.ht ligue agate, par insertion.Anacnoes légales : 16 c.la ligne agate, lire insertion ; 6c.laJigne, insertion» aubséqutsinw, U u parti y&i 46 vieux-neuf” L’honorable M.Meighen, le premiej ministre qui seul a eu l’audace de prendre la suecr.Hsion de Al.Borden, a prononcé un discours strictement politique et de partisan, a Stirling (Ontario), mercredi dernier.Après sou ode à la paix et à l’union, chantée de sa voix fluette à Portage-la Prairie, il.Meighen, cette fois-ci, a donné libn cours à ses instincts combatifs et a lancé le cri de guerre de {’unionisms transformé, parait-il, en un parti qui vient de paraître dans le ciel île la politique : le parti " libéral-conservateur-national ” ! Dès sa naissance, on mieux son “annonciation,” ce parti, dont M.Meighen est la tête et M.Arthur Sauvé la queue, a été salué avec enthousiasme par la Minerve et tous les rastaquonères de notre inonde politique, parce qu’ils y voient la consécration définitive du bloc conservateur-tory en qui ils ont mis toutes leurs complaisances et leurs espoirs d’arrivistes ambitieux.Prétendant accaparer les meilleurs éléments des deux grands partis politiques de notre pays, ce parti s’intitule “ libéral-conservateur ”, Dans sa déclaration première, le lendemain de la convention d’Ottawa, on ne trouve que des vieux clichés maquillés d’une légère teinte de libéralisme.M.Borden et Al.Meighen, tenant sur les fonts baptismaux du libéralisme le nouveau parti, c’est un spectacle pe'u banal ! Le présence de quelques libéraux transfuges dans l’état-major de AL Meighen, ne nous dit rien qui vaille.Le chef du gouvernement, comme son prédécesseur et comme presque tous ses suivants, ont toujours été les adeptes les plus constants du torystne.Ce que nous chante M.Aleighen, aujourd’hui, sont de vieux couplets connus depuis longtemps et malgré sou habileté à voiler sa véritable pensée, on découvre dai s ses paroles le credo de cette école politique perverse et hypocrite qui date des premiers jours de notre histoire constitutionnelle.Comme cette impression de “vieux-neuf” se confirme quand on se rend compte des adhésions reçues à ce jour par le parti dont AI.Aleighen jvient de célébrer les hauts faits et la gloire.future.Tous les revenants du vieux parti conservateur-tory y figurent.Le parti qui gouverne le Canada, actuellement, n’est ni ” unioniste,” ni “libéral,” ni “conservateur,” ni “national,” c'est le party tory où l’élément malfaisant de l’.tn-périalisme occupe une place prépondérante.Ce parti, nous avons raison de l'appeler '• vieux-neuf Sous une étiquette rafraîchie, avec des noms nouveaux et des hommes appartenant à une génération plus jeune, nous retrouvons le même régime abject tant de fois dénoncé et qui a causé tant de mal au Canada M.Meighen, dans sa harangue de Stirling, a cru cacher les origines du parti qu’il dirige et veut maintenir au pouvoir eu l’enveloppant dans les langes de 1’ “ unionisme." Et il a cru bot) de parler de la guerre, du rôle du gouvernement unioniste qui, h l’entendre, a puissamment contribué à gagner la guerre.Pour appuyer cette injuste prétention, il lui a fallu détendre la conscription militaire et, encore uno fois, il a affirmé que sans elle nous n aurions pu fournir les renforts nécessaires aux quatre divisions canadiennes qui combattaient en Europe.Nous avons maintes fois, et bien d autres avec nous, démontre que la conscription n'était pas nécessaire, que l’enrôlement volontaire était plus que sutli-ant pour nous assurer les renforts voulus et les statistiques officielles nous donnent raison.Cela n'arrête pas Al Meighen qui veut a tout prix donner à 1’ “ unionisme ” un mérite qu’il n'a pas, en vue de taire oublier les torts qui assombrissent sa réputation.Partir d’un argument cent fois réfuté comme d’un fondement demeuré intact, ainsi que le fait Al.Meighen, c'est se moquer de ceux qui savent et tromper ceux qui ignorent.Le premier ministre a aussi abordé 1 épineuse question du tarif, traitant de visionnaires les libéraux qui désirent, par tin prudent abaissement des droits douaniers, alléger le fardeau du peuple; ut considérant d’une façon cavalière les réclamations de la classe agricole et les revendications ouvrières.Al.Meighen est bien dans le ton tory qui a toujours gouverné et légiféré en laveur des classes contre les masses.Cet homme, impérialiste avéré, qui a voulu mener le Canada sur les bords de la ruine au orofit «le l'empire, prend les roues du pouvoir juste au moment ou la politique voulue et inspirée par u.plonge notre patrie dans une situation désastreuse.Notre dette, qui notait en 1914 S,'100,000,000, est atijourd lmi de S.l.uou • ÿü0,000; nos intérêts annuels, qui, eu 1.14, n’étaient que de 814-0 000,000, sont maintenant de SI 400,000.000.Le peuple est surchargé de mille impôts nouveaux qui ne pourront que s’accroître.Le coût de la vie est exorbitant.Au pays qui appelle à l’aide, qui tend ses mains suppliantes, AI.Aleighen répond à la façon du mugister de la fable qui haranguait l’enfant se noyant dans un puits.Le tory méprise le peuple.Cette fois-ci le peuple ne se laissera pas vaincre en mépris et, si Al.Aleighen en doute, qu’il consulte les électeurs comme le lui demande instamment Al.Alnckeuzie King, le chef du narti libéral, J El» Les routes qui seront construites Le gouvernement fédéral approuve les projets de Québec et d’Ontario Notre province aura à dépenser $17,390,0(X) Le.gouvernement fédéral qui déjà avait approuvé le programme de «instruction et, d’amélioration des grandes routes que lui avait soumis la province de (Québec vient d’en faite autant pour la province d’Ontario.Cette dernière province se propose de dépenser 822.200,01/0 dont 86,800,000 donnés par le gouvernement fédéral, 812,000, 000 par le gouvernement provincial et 83,400,000 par les municipalités.Ontario construira, entre autres, une route à un point de la province de Québec, Coteau à Windsor, et passant par plusieurs villes, Kingston, Belleville, Toronto, Hamilton, Brantford, London, Chatham.La province de Québec dépensera 817,-3D0.000 dont cinq millions contribués par le gouvernement fédéral.Le programme de Québec comprend les routes suivantes : Alontréal à Alom-Laurier ; Montréal à Malone, N.-Y., par Chateauguay et Huutir g-don ; Alonuéal à Lévi- : Lévis à Rituouski : Rivière du Loup à Edmonston ; Hull à Alontréal ; Alontréal à Sherbrooke, par Granby et Abigog.Plusieurs de ces grandes voies de communication seront commencées dès cette année dans la province de Québec.La route Moutréal-Alont-Laurier.entre autres, à laquelle un si grand nombre de nos amis portent un vif intérêt, sera travaillée en plusieurs endroits Le ministère de la voirie de Québec demande des soumissions, actuellement, pour les travaux à faire au début de la route, c'est-à-dire de Sainte-Thérèse à Shawbrid-ge.Nous regrettons que la paroisse de Sainte-Thérèse n’ait pas encore adopté la resolution autorisant le gouvernement à construire lui-même la route dans la Grande Ligne.Cela retardera les travaux dans celte partie de la route dos Laurentides qui a le plus pressant besoin d’être améliorée.mm tww: mm * ww *‘.wj .w/k * J 4 JVIeli-JVIelo * | Un voeu Le vœu suivant adopté à l’unanimité par le récent congrès ouvrier catholique de Chicoutimi, trouve déjà quelque écho dans la presse : “ Considérant que depuis décembre 1111 le coût de la vie a plus que doublé au ( a-nada, que la moyenne dus salaires n’a pas dépassé 35 , la convention proteste éner- giquement contre les employeurs, les marchands, les industriels et les hommes publics qui cherchent à rendre odieuses au public les unions ouvrières comme étant la cause du coût élevé de la vie, et prie instamment de mettre les choses au point et de rendre à chacun ce qui lui est dû.“ Considérant que depuis 1914 un nombre considérable d’industriels, de commercants et de financiers ont exploité sans raison les consommateurs et ont retiré de l’exploitation de leurs industries des profits très exagérés et nullement justifiables ; considérant que la realisation de ces profils est la cause réelle du « û élevé de la vie, le motif principal dus demandés d'augmentation de salaires et la source première d s perturbations économiques et sociales, la conventi.il qui admet la doctrine qu’il y a un juste salaire, qui est disposée à ne pas exiger plus que la justice lui accorde, posé devant le public la question de savoir si la justice met des limites aux profits comme elle en met aux salaires.i< Au poi 't de vue législatif, la conven- tion demande au gouvernement que fis profits indumenta prélevés pendant la guerre soient confisqués.” L’enquête sur la révision du tarif La commission du tarif commencera son enquête le 15 septembre prochain à Winnipeg.Le ministre des finances, sir Henry Drayton, présidera.Le président du conseil des ministres, l'honorable M.Oalder, et le sénateur G.Robertson en fout partie.“ 11 est absolument nécessaire, a déclaré hier, à un représentant du la presse canadienne, le ministre des finances, que la commission commence immédiatement son travail pour déposer son rapport à temps au prochain parlement.Il a été définitivement décidé de commencer le 15 septembre à Winnipeg.Après les premières sessions à Winnipeg, la commission se rendra directement dans la Colombie ; et à son retour elle enquêtera dans les provinces de l’Ouest, au cours dti mois d'octobre.Une seconde session sera aussi tenue à Winnipeg.La date des sessions aux différents endroits n’a pas encore été arrêtée.Voici l'itinéraire projeté : Vancouver, Victoria, Vernon, Nelson, Calgary, Edmonton, Saskatoon, Regina Brandon, Winnipeg, Port Arthur, Sault Sainte-Marie, Windsor, London, Hamilton, Toronto, Kingston, Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières, Québec, Saint-Jean, Alonc-toii, Sydney, Charlottetown, Halifax, Ottawa.“ On espère pouvoir à la première session de Winnipeg fixer définitivement les principes et le mode de ces enquêtes.“ La commission doit s'enquérir de tous l's faits concernant les besoius de la vie industrielle, les nécessités de la production et les conditions du travail.Des faits exacts aideront ainsi à la modification des lois ticales et d’accise.La commission veut connaître davantage la production du Canada, sur le fondement de toute revision des lois fiscales." L'Immigration aux Etats-Unis Voici les chiffres de l’immigration aux Etats-Unis, de 1910 à 1920 : 1910-1914.5,174,000 1915.326,000 1016.298,000 1917.295,000 191S.110,000 1919.141,000 La prospérité des Etats-Unis Trois traits suffiront pour donner une idée de cette prospérité.Dans aucune année, en remontant jusqu’à 1881, il n’y a eu moins de faillites qu’en 1919, et le iapport du nombre des faillites à celui du nombre total des firmes est tombé pour cette année au chiffre de 0.3S% ; pour 1918, i! avait été de 0.5S, tandis que le chiffre le plus bas antérieurement constaté avait été de 0 77 0/0 en 1906, à la veille de la grande crise de 1907-190S.L’année 1919 a vu, en dépit du relèvement des prix des matériaux, un réveil phénoménal de l’industrie du batiment, dont l’activité avait été fortement diminuée pendant les deux années précédentes.La valeur des constructions enregistrées pour 285 grandis villes, qui avait atteint 1,140 millions de dollars en 1916, maximum jusqu ’il cette date, était tombée à 818 millions en 1917, et 496 millions en 1918 ; pour 1919, elle s’est brusquement relevée à 1,497 millions.Enfin, la spéculation à la Bourse de New-York a dépassé le grand emballement de 1906 ; cette année-là, demeurée célèbre dans les annales du Stock-Exchange, on avait traité 284 millions d’actions, représentant un peu plus de 23 milliards de dollars, valeur réelle ; eu 1919, on a traité 316 millions d’actions, pour une valeur de 126 milliards de dollars.Augmentation du tarif des chemins de fer La commission des chemins de fer est à étudier la demande des compagnies qui veulent augmenter leur tarif de 1 10 p.c.Cette augmentation serait comme suit : Transport du fret, 40 pour cent, transport des passagers, 20 pour cent; billets de pullman et char dortoirs, 50 pour cent.Les compagnies prétendent que cette augmentation est nécessaire pour faire disparaître lt: déficit annuel des chemins de fer Nationaux et pour faire fsce à la nouvelle échelle de salaires établie récemment d’après celui en vigueur aux Etats-Unis.Les Chambres de commerce, les provinces et le ‘ ' c eu général s’opposent à ces demandes qui no pourront qu’augmenter le coût de la vie.Le congrès des inspecteurs d’ecoles I,o congrès des inspecteurs d’écoles s’est ouvert liier au hurlement do Québec, sons la présidence de l’honorable Cyr.-F.Deiâ-ge, surintendant de (instruction publique A ce congrès d’un • grande importance l’honorable Athanase David, secrétaire provincial, traitera d’un sujet intéressant ; l’é- ducation cliez lions, scs développements sous le régime libéral et les perspectives d’avenir.Les principales questions qui seront discutées pendant la congrès, porteront surtout sur l'encouragement quil y a à donner à la fréquentation deH écoles techniques.Le problème de la défense de notre pays Au banquet ofitrt à l’honorable C.-C.Ballantyne, ministre de la marine, et à l’honorable Hugh Guthrie, ministre de la milice, pur les membres de Ligue navale, de Kingston, AL Ballantyne a déploré que la question de la défense navale soit devenue question politique, et il a trouvé que les dépenses faites par le Canada ponr la défense navale étaient nécessaires.Il a dé claré que les vaisseaux que nous avoir-maintenant devraient être tenus en liante I mer, pour que les marins et les officiers re | çoivent un entrainement efficace.De sou côté, AI.Hugh Guthrie a affirmé qu’il fallait ériger plus de casernes au Canada.A Alontréal et à Toronto, dit-il, il n’y a pratiquement pas de casernes.Il a exprimé le regret de constater que le recrutement pour les unités permanentes était loin d’être satisfaisant.Il a terminé en disant qu’il était temps que l’Ontario et le Québec se connaissent mieux et vivent unis.M.Ballantyne a déclaré que la question de la marine canadienne serait réglée à la conférence inipérale qui aura lieu en Angleterre, en 1921.Nouvelle loi scolaire chez les ontariens L’honorable R.-H.Grant, ministre de l’instruction publique (fans le gouvernement ontarien, a annoncé que la nouvelle loi provinciale de fréquentation scolaire serait mise en vigueur le 1er septembre 1921.Après cette date la limite d’hge de fréquentation obligatoire sera de 16 ans, soit deux années de plus que la limite actuelle.Une clause de la nouvelle loi permet à un adolescent, dont l’âge varie de 14 à 16 ans, d’abandonner l’école pour travailler à l’usine ou ailleurs, si des circonstances de famille absolument incontrôlables le requièrent.Mais, dans ce cas, il faut obtenir Tau-I torisation voulue d’un officier du gouver-; nenient préposé à cette effet, et l’eu faut /lait, dans ses loisirs, suivre certaines clas-j s -s.Le minimum d’heures devant être consacrées à cet enseignement a été fixé à 400 par année.Ces cours non réguliers seront établis conformément aux besoins de chaque localité.La loi pourvoit à ce que cette limite d’âge, pour la fréquentation scolaire obligatoire, soit portée à 18 ans, au 1er septembre 1923.Alais les élèves dont l t’ige variera de 16 à 18 ans ne seront tenus d’assister aux classes que 320 heures par année.Et l’on a prévu de nombreuses exceptions à cette règle, par exemple, tout élève de seize ans est exempté de cette fréquenta-tation s’il a suivi assidûment les classes jusque-là on n subi avec succès l’examen de “ matriculation ”.Pensées Les timides sont des fleurs qui cachent leur cœur.Ph.Gerfaut Le malheur est une vocation vers Dieu.Ballanche Les bonnes manières sont les images des vertus.S.Smith Les journalistes anglais au Canada Les délégués de la presse de l’empire, qui sont venus au Canada en voyage d’études, ont été, lors de leur séjour à Alontréal, la semaine dernière, l’objet de réceptions mémorables dont la plus brillante fut le banquet que lord Atlmlstan offrit en l'honneur des distingués visiteurs, au llitz-Carlton.A ce banquet des discours furent prononcés et nuns devons signaler celui de AI.Fernand Rinfret.directeur du Canada, et député de Saint-Jacques (Montréal).AL Rinfret a dit.entre autres choses : Nous nous réjouissons tous de votre visite, nous la saluons, assurés que nous sommes qu’elle ne pourra avoir que d’heureux résultats.Nous ferons un échange de vues et c’est là tnio forme de réciprocité k laquelle ne s’objectera sans doute aucuu parti ni de ce côté ni de l’autre de la frontière.Comme journaliste et représentant de la race canadienne-française, j’apprécie hautement l'honneur et le privilège d’adresser la parole à cette assemblée, " Durant la guerre, quelques-uns de nos voisins n’ont pas compris la mentalité propre à la plupart des Canadiens-français ou bien leur jugement a été faussé par des rapports obscurs et incomplets.Notre conception des relations impériales a pu être A5 U I N E S Quelquefois je sais plein de grandes voix anciennes, Et je revis un peu l'enfance en la villa ; de vie retrouve encore avec ce qui fut là Quand le soir nous jetait de l'or par les persiennes.El dans mon unie alors soudain je.vois groupées Mes sœurs à cheveux blonds jouant près des vieux feux Autour d'elles le chat rôde, le dos frileux.Les regardant vêtir, étonné, leurs poupées.Ah ! la sérénité des jours à jamais beaux Dont sont morts pour toujours Les radieux flambeaux, Qui ne brilleront plus qu'en flammes chimériques : Puisque tout est défunt, enclos dans le cercueil, Puisque, sous les outils des noirs maçons du Deuil, S’écroulent nos bonheurs comme des murs de briques ! Emile NELLIGAN LA ROUTE DES LAUREflTIOES OPINION OE LA PRESSE La Patrie du 30 juillet dernier, parlant de la route Alontréal-Alont-Laurier, dit, entre autres choses : Avec fs subvention fédérale et la participation lIu gouvernement provincial, la route des Laurentidea ne coûtera pas cher aux citoyens, et elle rendra accessible la contrée la plus pittoresque de la province, devenant une sonree de bien-être ot (le richesse pour tous.L’Avenir du Nord rappelle justement que les régions montagneuses de l'Europe et des Etats-Unis sont devenus les plus riches à cause de l’affluence des touristes que les bonnes routes y ont conduits.Il suffit de citer la Suisse, les Adirondack-, les Montagnes Blanches, etc.Ce qui a été fait eu France, en Suisse, clwz nos voisins, se fera dans la province de Québec qui possède dans le Nord un pays enchanteur dont les incomparables boautés soulèvent l'admiration des touristes étrangers.Au minis'ère provincial de la voirie de hâter la réalisation des lèves que font les braves habitants du Nortl et d’ouvrir aux voyageurs les pittoresques régions des Lauroutides.Les truvaux devraient commencer tout de suite et se poursuivre sans délai jusqu'à leur eutière terminaison.Nous lisons dans le Matin du 2 août courant, sous le titre : “ Deux routes indispensables ” : Le Nord — ce qu’on appelle communément le Nord dans notre province, c’est-à-dire de Saint-Jérôme à Alontréal — renferme une quantité de sites ne le cédant en beautés pittoresques aux plus beaux site» de !a Suisse.Toutes les Luureutides, parsemées de lacs clairs enchâssés dans la verdure, fourmillent do coins charmeurs, de paysages grandioses aux perspectives immenses.Ces montagnes, faute de routes pratiques pour les automobiles, ae sont pas connues.Tirer tout le parti possible de nos sources de revenus, tel doit être l’objectif de ceux qui ont à cœur l’avancement matériel et la prospérité du pays.Depuis un an ou deux, les Américains attirés chez nous par l'air de liberté que nous respirons, viennent tous les étés nous rendre visite.La province jouit d’une vogue de plus en plus gtuude.Les touristes affluent.Us sèment leur argent çi et là.Ce qui les attire, outre la possibilité d’étancher leur soif saus risquer de crever comme uu chien en buvant du mauvais alcool, ost incontestablement la beauté de nos campagnes, surtout do nos montagnes.Sur les routes, les longues théories d’autos circulent à coeur de jour.Mais les en iroits où il serait le pins intéressant pour eux de pénétrer leur sont fermés.Ils coutempleut de loin, comme une terre promise, es Nord fantasmagorique.Ils se contentent de cela mais retournent bientôt en leur pays riches de l’argent qu’ils ne nous ont pas laissé.Tout cela à cause du manque de routes.Aux Etats-Unis, en Suisse, partout où il y a des montagnes, des réseaux de chemins, ils les sillonnent en tous sens.Sur ees routes, des hôtels se sont élevés qui fout des ufiaires d’or avec les étrangers.Il y a deux routos nationales qui sont devenues urgentes.Leur confection aidera au développement de la colonisation d’abord en permettant l’accès de coins de terre fertiles, à l’agriculture ensuite et à l’industrie.Ce sont la route Alontréal-Mont-Laurier et celle de Québec-Chicoutimi.Ces deux routes traverseraient deux des plus belles régions de notre province, deux des plus riches.Le ministère de la voirie a décidé, avec le concours des municipalités intéressées, de les paifaire prochainement.Le plus tôt sera le mieux.Profitons de la venue des touristes.En leur permettant l'accès de nos coins de terre les plus beaux, nous les iuvitons à revenir chez nous.Leur retour, puisqu’il faut être pratique, signifie de l’argent de plus dans la poche de nos gens.Et la prospérité d'un chacun contribue à la prospérité générale.Léonce JOLLIVET différente de celle des Canadiens nés en Angleterre’ tuais, comme pour prouver que les distances ne comptent pas lorsqu’il s’agit de la pensée, il est prouvé aujourd’hui que cette conception fut exactement la même que celle de l'Australie et du Sud-Africain, qui sont aussi des membres de la fai mille que forme l’empire britannique.“ Ce fut la gloire de i'empirc britannique — et il faut que cette gloire se maintienne— d’avoir groupé ensemble les plus vastes états coloniaux du monde par les liens d’un gouvernement, libre et autonome et par le consentement mutuel.“ Que nous soyons Anglais ou Américains, d’origine française ou britannique, n’est-il pas vrai que nous avons tous le même idéal ?C'est animé de ia fidélité et de l’attachement aux mêmes nobles principes que je suis fier comme Canadien de descendance française et d'allégeance britannique, de proposer uu toast à la presse américaine.” Les méfaits de i’auto Le député de Stanstead, dont j'ai cil l'opinion, dans un article précédent relati vement à ee cas que j’ai qualifié de fléa de l’automobilisme, n’a pas donné à so opinion les développements qui pourraiec peut-être satisfaire davantage le publi sympathique à ses vues, et je vais essayt d’y suppléer.Voici les propres paroles d ce député : “ L’automobile, dans mon op nion, a causé plus de tort à uotre pays qu n’importe quelle autre invention de laciv lisation.” Comme invention, le moteur à essenc représente, en tant que machine thermiqu infiniment supérieure au moteur à vapeu daus l’utilisation du combustible, uno d« couverte mécanique d'une valeur inapprt ciable.Son aptitude à multiplier la pre duction utile et à favoriser l’expansio commerciale en fait un des plus préeieu agents de progrès.Mais en entrant dail les mœurs comme instrument de luxe et d piaisir, l'automobile est réellement devenu le fléau antisocial qui justifie le pessimism le plus sombre.Essayons d’esquisser énu mérativement les plus saillants des méfait de cet agent.lo.Raines physiques.— Combien d deuils a-t-il causés en tuant et blessant di rectement surtout de gracieux petits être/ ou eu aggravant l’état des malades par le tempêtes continuelles de bruits intolérable que la trompa sinistre et l’explosion entre tiennent dans les rues.Qui peut dire l’ef fet désastreux de l’auto sur le système ner veux du public et de la génération qu portent les jeunes tnères ?2o.Ruines morales.— Qui hésiterait au jourd'bui à reconnaître que jamais le mon de n’a connu un pareil agent de corruptioi des mœurs de la jeunesse ?On connaît cet te loi spéciale coutre les équipages de nn vires, pour des raisons que chacun devint dans les cas de séduction.Inutile d’insis ter sur la séduction automobiliste.3o.Ruines universelles.— Le crime vio lent a-t-il initiais trouvé pareille chance d développement avec les nouvelles facilite d’évasion ?Aussi le vol s’acconiDagnc-t-plus fréquemment que jamais du meurtri plus que jamais impuni.Qui dira tous les foyers brisé* par 1 ruiue Çnaiiçière toujours cawrôt; j*r l’asto 62 L'AYÉNïft ï)ü NORD — 13 !AOUT 192C N’est-il pas trop vrai que la moitié de nos coquets villages, dont le citadin ambitionnait la villégiature, non seulement ont perdu toute leur poésie et leur fraîcheur, mais sont devenus absolument inhabitables pendant la belle saisoo, étant donné spécialement pour ces villages qu’il est universellement reconnu qu’en pratique il est impossible de faire observer la loi des véhicules à essence 1 L’auto n’est-il pas l’agent le plus effectif et le plus désastreux de la désertion des campagnes ?Ici, il y aurait lieu à des développements trop étendus pour le cadre de cette esquisse.Qu’il suffise de rappeler sommairement l’action démoralisante du spectacle continuel que le tils du cultivateur a sous les yeux, de l’énorme proportion de la population qui vit sans travail, spectacle éminemment malsain et suggestif, qu’il devrait toujours ignorer eu vertu de l’adage anglais : Out of side, out of mins.Deux courants contraires agiront sur lui • d’un côté, son dégoût de 1 agriculture s’augmentera de tout le mépris de la terre qu’il croit voir dans les yeux de ces citadins qui n’accordent à sou domaine que l’hommage de hurlements odieux dans un sillage, rapide comme l’éclair, de poussière et de gazoline infectes et dont il faut constamment garer la vie des enfants et du menu bétail.D’autre part, il lui survient des révoltes dans un sens opposé : il se dit qu’il lui appartient plus qu’au citadin de faire la promenade eu auto sur cette voirie organisée expressément pour lui et voilà que commence l’assaut répété de la famille sur le chef angoissé pour en obtenir l’achat de ce fameux instrument de vitesse qui rendra désormais impossible l’achat du ti acteur et d’autres machines essentielles, comme il faudra renoncer à l’amélioration de culture par le drainage et à tout ce qui entraînerait des dépenses utiles et considérables Et voilà que le goût de la culture se perd à jamais et que la fascination de la ville devient irrésistible, Il ne faut pas oublier l’effet désastreux dont j’ai parlé dans l’article cité plus haut sur l'industrie utile et la production agricole à laquelle l’auto, tant pour sa fabrication que pour son opération, ferme tant de sources de matériel, de maiu-d’reuvre et de combustible.Que d’autres méfaits devraient eutrer dans cette énumération ! Terminons en rappelant celui qui semble tous les envelopper : l'ennui, produit direct de l’oisiveté, fut, dit-on, iiffiigé par Dieu pour pousser l'homme malgré lui au travail.Combien de production utile fut donnée au monde pour tromper l'ennui ! Combien de basses-cours, de potagers et de ruchers n’ont dû leur bienfaisante production, dans les villages, qu'à cette seule cause ! Mais la funeste machine est venue mettre à portée de main toutes les séductions, jusque-là dispersées au loin, de la jouissance, les habitudes de paresse se sont infiltrées partout, le travail et la lecture sérieuse ont perdu tous leurs charmes, l’initiative a disparu, le monde ne semble plus vivre que pour la promenade et le désoeuvrement.Aussi la société actuelle, on peut dire, a-t-elle trouvé le véritable véhicule qui doit la conduire à la révolution et à l’abîme.Nature Observation de notre collaborateur.-Il ne faudrait pas exagérer la portée de mon réquisitoire contre l’auto jusqu’au point de croire que je demande sa proscription complète, même ci.mine iusti ument de simple confort.Ce que je déplore, en vérité, c'est que l’auto exerce ses méfaits dans une proportion calamiteuse, énormément en dehors des conditions normales de l’équilibre de la richesse publique et ce, plus ca-lamiteusement que jamais, à une époque où l'économie populaire est devenue une ne cessité de v:e ou de mort sociale.Il y a loin de là à demander que la richesse légitime, récompense du travail producteur dont elle est le plus énergique stimulant, soit privée d’une jouissance aussi favorite que le tourisme par voie de nos grandes artères d'automobilisme.C'est ainsi qu’au-tant je souhaiterais voir disparaître les quatre-cinquièmes des autos de plaisir com-iristrumeut de luxe tout-à-fait disproportionné à l’équilibre social, autant je serais joyeux de saluer l’apport de légitime richesse que ce mode de tourisme déverserait dans notre région de colonisation dont il aiderait l’expansion.En effet, dans ce cas, elle lui fournirait un riche marché pour nos produits et surtout un emploi lu cratif pour les bras, tout en contribuant, dans le cas de l’apport américain, au relèvement de notre change.Guerre < section de Hull ) doit prochaine-nement commencer une campagne pour recueillir des fonds dans le but de construire un édifice qui sera en même temps uu monument commémorant des 1,500 hommes qui sont partis au front et dont plusieurs ne Pont jamais revenus.C’est une heureuse idée de cette association qui préfère un monument utile et pratique à des stèles de marbre on des slutues de bronze et 1 encouragement ne manque pas dans une ville patriotique comme Hull.L'honorable George Bryson, conseiller législatif, a été très sérieusement blessé dans un accident de voiture qui s’est produit, samedi dernier, près de Forl-Coulon-ge.Les chevaux de la voilure de l’honorable M.Bryson ont pris le mors aux dents et, en voulant sauter à terre, le vieillard il.Bryson a fi8 ans—s’est fracturé la jambe et s’est douloureusement blessé à la figure et aux mains.A cause de son état actuel de santé ou evaiut fort des complications.L’honorable J.-A.Calder est parti lundi dernier pour l’Europe et sera remplacé à la présidence du conseil des ministres par l’honorable Arthur Sifton.taudis que l’honorable Reid prendra charge du ministère de l'Immigration et Colonisation.M.Gal-der compter revenir vers le 15 septembre alors que commenceront les travaux de la fameuse cominsson sur le tarif douanier.Lors du banquet offert aux journalistes de l’empire, le premier ministre a parlé de “cet esprit de vérité qui doit animer tous les journalistes Il devait rire dans sa barbe eu parlant de cela et son discours nous le révèle sous un jour nouveau : pince sans rire et ironiste à froid.Avec son complice Rowell il a fait plus que tout au monde pour achever de corrompre la majeure partie des journaux quotidiens et il vient aujourd’hui nous parler de l’esprit de vérité des journalistes.Quand on a bâillonné les journaux qu’on ne pouvait pas acheter c'est bien le moment aussi de parler de l’indépendance de la presse sans retour.Vivre, oui, vivre ignoré, incom- pris des hommes gure l’Amour ! dans l’osnis de la vie que ti- J écoulerais ainsi longtemps, ainsi toujuui», lea appels fols de mon coeur.I.a pluie tinte plaintivement au fond de mou coeur.Musique plus triste et plus douce que le chant des fontaines, plus consolante que les prières latines houiiaut aux lèvres repentantes.Pluie qui stigmatise les feuilles et mou time si cruellement, je t'aime ! J’aimo à l’entendre pleurer dans les saules de mes chrmins.Tes larmes, 6 pluie 1 sont douces à mes jouis et r’efficerout jamais l’empreinte de l’enfance et ties clairs matins.Cette nuir, je vois passer mes souvenirs.Vision qui s'itbauiionue a l’apothéose des douleurs anciennes.Autrefois, certainement autrefois, j’étais plus heureux.Je possédais la maison, l’église et les chcmiiiB.Maintenant, j’ai la conscience d’une douleur paifaite.Uu manteau de p oui b qui pèse sur ma pauvre vie.Non.Jo ne suis plus même le mendiant de joies possibles.Tombe, chère pluie, tombe, pendant que mou âme écoute avec amour des pastorales lointaines.Enseignez aux Enfants à Epargner 341» Let habitudes se prennent di ns le jeune âge.Les enfanta, à qui on enseigne la valeur de 1 argent •t l’habitude d’épargner, deviennent dos hommes d’affaires excellents et des femmes capables.La méthode la plus facile d’enseigner l’économie lux enfants, est d’ouvrir un compte d'épargné?#, pour chaque enfant ($1-00 chacun suffit).Dès qu un enfant a économisé un autre dollar pour ajouter à son premier dépôt, il, ou elle, apprécie mieux ce que représente un dollar, et ce qu'il représente en travail ot abnégation.IA BANQVE dès MARCHANDS Bureau Chef: Montreal.D\7 CANADA Etablie en 1864.SUCCURSALE DE ST-JÉRÜME, • • J- N.LORRAIN, Gérant.Autres Succursales i Sic Apathc-tla.Monts.St J.-At.t L-m-nntMefc Vf °;* UTsousl ftdVMte la Jeudi cl le Vendredi.Sou»-Agcnce À 3t««-Annc-dti-f laines omertt» |™***®l tj.ji.4_.A/rencn A S^ .prit ouverte tou» le» jour».Boit- t-^yjtes le« sublimités du coeur, abreuvent le my-ticisme de» amours qui baignent de lumière le» étés perpétuels.Ce soir, la pluie dans les saules re.sruscite 1»» illusion» de ma jeunesse vaincue.Oh ! la pluie, oh ! la fraîche pluie, qui caresse les fruit» mûr» comme des mains de femme ou d'enfant.Je têve.Je pleure.Je supplie.I.e» désira dans mon coeur déterminent le» passion», celles do la chair uniquement.Passions plus douces que le miel, iratuhe» comme la rosée, et qui naissent et qui meurent, telles les brises du désert que le voyageur croit [ RETOUR D’AGE Depuis deux ans le retour de l’âge s’annonçait, j’avais de fréquents maux de tête, des étourdissements ; ma digestion allait mal et mon estomac était tellement rempli de gaz que j’avais pleine à respirer.J’étais nerveuse; la faiblesse me gagnait et j'étais devenue maigre et pâle.Aucun des remèdes jusque là employés ne m’avaient soulagée.J’ai pris des Pilules Rouges qui m’ontimmédiatement fortifiée, m’ont guérie et remise en aussi bonne santé que jamais.Madame Mathilde Chénier, Vaudreuil, P.Q.INCAPABLE DE TRAVAILLER J avais travaillé bien fort et je m’étais ainsi affaiblie.J'étais découragée de me voir ainsi, car je n’étais pas riche et ne pouvais me faire traiter par les médecins.En lisant dans les journaux les guéri-risons merveilleuses opérées par les Pilules Rouges, je décidai d’employer ce remède qui me fit du bien tout de suite et me donna les forces dont j’avais besoin, Je veux en prendrede tempsen temps pour que le même abattement ne me revienne plus.Madame Rosanna Trudeau, 30 King, Central Falls, R.1, ETOURDISSEMENTS Engourdissements Maux de tête J’avais dû alors que mes enfants étaient jeunes, passer bien des nuits sans dormir, beaucoup travailler et essuyer de graves maladies.Aussi ma santé avait été affaiblie et quand arriva le retour de l’âge je n’avais plus de force.Des douleurs dans les jambes m’incommodaient beaucoup ainsi que des engourdissements, des bouffées de chaleur, des étourdissements et des maux de tête.J’ai pris des Pilules Rouges qui m’ont fait un si grand bien qu’au bout de quelques mois j’étais toute changée et que je me croyais devenue jeune.Mme Alexis Vermette, 3 rue Lau-zon, St-Romuald, P.Q.Mauvaise digestion MAUX DE TETE FAI3LESSE Je suis la plus heureuse des femmes de donner mon té-moignageen faveur des Pilules Rouges vu qu’elles m’ont si bien aidée durant la grave maladie que j’ai eue à la suite Après d'un refroidissement.Je fu3 i , , , , .alitée durant trois mois et j’ai “ troubles «t les fat.gues que avoir supporté les eu des hémorragies qui m’ont réduite à une faiblesse extrême.Le médecin qui me traitait disait que je n’avais plus que le sang du cœur.On me transporta à l’hôpital car on désespérait de moi.Comme j’avais entendu parler des Pilules Rouges, que j’avais lu, publiées dans les journaux, quelques guérisons qui leur étaient dues, je voulus prendre ce remède dont une quinzaine de boites me guérirent.Les symptômes qui m’inquiétèrent le plus cessèrent et je commençai à engraisser.Maintenant je me porte bien et je m’acquitte facilement de ma tâche quoique j’aie plusieurs enfants et une forte besogne.Mme Ovide Auger, 24 Miller’s Lane, Woonsoket R.1.nécessite une famille de dix enfants, je n’avais plus de santé.Mort estomac était tout délabré ; ma digestion était mauvaise et je souffrais de maux de tête.De plus, j avais des douleurs internes qui me retenaient au lit bien souvent.Après avoir essayé en vain plusieurs remèdes, je nie suis décidée de suivre les conseils de plusicus personnes qui me recommandaient les Pilules Rouges.Au bout de quelques semaines de traitement je me sentais plus forte ; les douleurs ont cessé ensuite et la santé m est revenue.Madame Calixte Goulet, 95 rue du Pont.Hull, P.Q.FAIBLE, PALE ET CHETIVE Une grave opération m’avait enlevée mes forces et mon énergie et laissé des maux de dos, de tête, de reins, de jambes.La moindre occupation me paraissait une montagne.J’étais devenue très pâle et très chétive.Les Pilules Rouges m'ont rétablie et m’ont roftdue si heureuse que je me fais un devoir de les recommander aux femmes faibles et souffrantes.—Mme Alfred Therrien, 31 rue St- Dominique.Bienville.Québec.RELEVAILLES DIFFICILES Une récente maternité m avait laissée dans une si grande faiblesse que mes amies me conseillèrent les Pilules Rouges comme le remède le plus propre à bâter mon rétablissement.Je n’en avais pris que quelques boîtes que déjà mes forces commencèrent à revenir et peu de temps après j’étais guérie tout à fait.Mme Etienne Campagna.461 rue Rinunon, Manchester-ouest, N.H.CONSULTATIONS GRATUITES au Nu 274 rue St-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanchee, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades, qui ne peuvent venir Yoiz notre médecin, sont invitée* i loi écrire.Les I ilulcs Bouges sont en vente chez tous les marchands de remô-ties.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 6JC une botte, 82.60 six l>oitcs.^'r“u,te8 leB lcUr®fl doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE F BANCO-AMÉRICAINE limitée, 274 rue St-Douls, Montréal.D+8.2-:+9^C L'AVENIR DO NORD— 13 AOUT 1920 Dette jeune fiüe est eq boqqe saqté “ Une autre attestation qui sera lue avec un vif intéiêt dans la province de Québec, est celle de Mme Joseph Bouchard.Mme Bouchard f»t domiciliée à Verdun, la municipalité résidentielle de la banlieue de Montréal, rue Ethel, jîo 1131, et elle raconte ainsi qu’il suit le bien que îe Tanlac a fait à sa fille Alice.11 On se rappelle qu’Alice Bouchard est la populaire jeune tille qui, dans le défilé du 24 juin dernier, représentait Marguerite Bour-fjeova, fondatrice de la Congrégariou de Notre Dame de Montréal, faisant l’école aux petites ludieuues ainsi qu’aux petites Françaises, filles des premiers colons du pay».“ 1) puis longtemps ”, dit Mme Bouchard, “ Alice était dans un lamentable état de santé.Elle souffrait tellement de l’estomac qu’elle ne pouvait pour ainsi dire plus rien manger sans subir des douleurs atroces après ses repas.•• Après ses repas il lui semblait avoir mangé une pierre.Ensuite Its gaz se formaient daus son estomac et le gonflaient au poiut de l'empêcher presque de tespirer.Cette sensation était particulièrement vive la nuit.Elle restait assise pendant des heures daus son lit avec le sentiment que si elle se couchait elle allait étauffer.Elle était constipée et avait de terribles migraines.Elle n’avait presque plus d'ap petit et rien ne lui faisait envie.E.le se mit à maigrir et sou teint devint ties mauvais.Elle était toujours rendue de fatigue.Je croyais bien qu’elle finirait par prendre le lit pour ne plus «e relever.“ Une voisine me dit que sa petite fille avait ptis du Tanlac et que ce médicameut lui avait fait un bien immense.Je décidai donc d’en faire prendre à Alice et je dois à la vérité de déclarer qu’il l’a remise sur pied de façon merveilleuse.E le a maintenant un appétit super be et peut manger de tout ce qu’on lui offre sans Jamais être incommodée par l’indigestion.Elle dort pat faiteinunt, ello engraisse et elle se sent mieux sous tous les rapports.Je suis cou-vaincue que le Tanlac est un excellent médicament pour toutes les personnes qui souffrent de l’estomac.C’est pour moi un vif plaisir de le recommander.” Le Tanlac e»t maintenant en vente à Saint Jérôme chez M.Geo-A.Langlois ; et a la principale ph irmacie de chaque ville.Les obsèques du Dr Emn^aquel Fourqier Une affluence considérable d’amis venant de toutes les parties du comté de Terrebonne ont rendu les derniers devoirs au regretté Dr Emmanuel Fournier, lundi dernier.La levée du corps fut faite au domicile mortuaire par M.l’abbé Charlcbois.Conduisaient le deuil, les deux fils du défunt : Jleori et Ed Clmiles ; ses gendres MM.Henri Parent, Achille Holland, Salvador R >-(lier; ses beaux fières, MM.L.Castonguay, A'f.Sotirv ; son cousin, le Dr Eugène Foui-nier ; ses oncles, MM.11.Nadeau, B-*uj Décary ; ses neveux, MM.Jean Valois, Hector et Plut.Castonguay, Georges Dumont, Roméo Valois, E ienne Décary.1 Remarqués dans le cortège : l’honorable juge Kobidoux, l'honorable Bruno Nun tel, MM.J uleR-Edouard Prévost, député, J.B Holland, Dr G.Smith, de L’Orignal ; Jacques Villeneuve, J.-A.Lrguult, maire, tous les échevins et les notables de la ville et de la paroisse de Saint-Jérôme ; MM Girard, de Shawbridge ; Casimir Boivin, de Sainl-Jovite ; Félix Bois-seaa, de Piedmoud ; Dr Lapointe, de Saint Sauveur ; le Dr Poirier et M.Edmond Lougpré de Sainte-Adèle ; M Uigel Forget, de Sairn-Jauvier, et une fouie d’autres.La messe fut célébrée par M.1 abbé Charle-bois assisté des abbés Brien et Paquette, comme diacre et sou«-diacre.Etaient présents, dans le choeur, le chanoine Antoine Nantel, le Rév.Père Valiquette, O.M.I, M l’abbé Caron, ancien vicaire à Saint-Jérôme.la) choeur, sous la directiou de M.1* -X St-Michel, exécuta la messe des morts de Perrault.A l’offertoire, M Sinai Lamarre chanta le '* Pie Jesu ' ' de Gounod.De nombreux amis escortèrent le regretcé disparu jusqu’au cimetière.Le char funèbre était précédé d’une voiture chargée de fleurs, tributs floraux dépc és sur la tombe du Dr Emmanuel Fournier.Parmi ceux-ci ont remarquait une ancre superbe offerte par 1 Association Libérale du comté de Terrebonne.De très nombreuses offrandes de messes ont aussi été offertes à la mémoire ciu Dr Fournier.Madame Fournier et sa famille ont reçu plusieurs télégrammes et lettres de sympathie.^ L’honorable Athanaso David, député de Terrebonne, étant en voyage aux Etats-Unis, n i pu assister aux obsèques de son ami, le Dr Emmanuel Fournier.Celui dont la mort si inattendue laisse un si grand vide dans notre ville, dort maintenant sou dernier sommeil dans notre cimetière où notre souvenir fidèle se dirigera bien souvent, i ju 'il repose en paix ! DE5 FLEURS NATURELLES Avea-vôns besoin de fleurs naturelles pour quelque occasion que ce soit : fêtes, naissan t iinuiniFcH.décès, **wr.?.,.fr, lyutm Adressez-vous A I»1 1‘HAHMA * MICK nui ronrénentc ici U fameuse in*i*on McKenna, de &ontré*l.Choix sur cflmlofcue.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On trouvera aussi à la pharmacie Fournier de» kodaks et tous les accessoires voulus pour «ire de la photographie.ROBOL (TABL.BTTKS) Nettoie l'intestin paresseux et combat la Cause de maux de tete, mauvaise digestion, manque d appétit, torpeur du foie, etc., etc.S K.» T»nl« partent « >* *ott«.•>* ko*., pour SI JS.Knvoy* pm U COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE UanUa, JH.»»• Société d’Agriculture du comté de Terrebonne EXPOSITION - ANNUELLE 1 & 2 septembre 1920 à Saint-Jérome Demonstrations diverses : Tracteur Cîétrac, mi* ^ ¦ .v-¦••' m tâggSi HE psiii SÜ8& ->vr.-~~r L&gVæLjé.a«^æ5§3î ,~S .' .'.T-,;:^,f.«?$&$ üfefâz ¦liers ’"-i'J- ',.?;i ;rvw- jJ-v/ ?*&£(• sen^mmwwwwmw «: I 'A bWû° _/9 Sous gfLePdouet Kn lb.•*Vv.’:> -S'- £?©.E3a*S g_-: v~—r ¦.-•, - • .¦ - , .f£lie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente, B is préparé Tournage, Dccoupag-, cL, Ancienne manuf.Limoges, pré) liu moulin a farine Jules Drouin SAINT-JEROME SINAÏ LAMARRE A-vogaT : Ancien bureau de M.CAM1LLE-L.DE H ARTIG.N’i J Télépoue No 115 RUE LABELLE, Près du pont de fer S AI NT-J E ROn E.K OB K RT BQUUASSA ROM KO OIUKAÜI.T 236 rue Sherbrooke-Est .'! Ave Querb Eoonomik, 73 rit: Saints Viroinik Saint Jérôme, E.Q.$400,000 d’obligations La Commission des Ecoles cal Italiques d’Outremont, do son vrai nom •• l,es Commissaires d’écololes pour la municipalité de la cité d’Ou-tfenn-nt, dans le comté do Westmoont ”, a vendu à quai re mai-ons canadienne -frarçiUMs les quatre cent mille dollar» ($100,000) d’obligation» G % à 5 an», émises le 1er mars 1920, qui jusqu’ici étaient restées à la banque des Marchand» eu n«nti»seinent d’avance» l,e* quatre mai«ons en question sont : Versailles-Vidrtcaire-Boulais ( Limitée).1 js Ciédit-Canadion (Incorporée) Beausoleil Limitée L.-G B-auhien A" Cie.Prix de vente : $97.00.Ces obligations sont dê» maintenant sur lo marché \r produit de l’émission aéra aflocté au rachat d’obligations au montant total de $.135,000 échues cctto année, et au paiement de dette» flottantes.Détail iuiéroaaant : la nouvelle émission ou remboursable au Canada seulement, bien que les obligations échues fussent détenues à New-Yoïk.Bien entendu, les porteurs américains ont été remboursés en fonds américains.W t-2C Qu’en îeries-vous?Si cette Compagnie vous appartenait que chercheriez-vous à en faire?Vous chercheriez à donner un excellent ,v.** service téléphonique à vos abonnés; à payer de bons gages à vos employés, leur assurer des conditions agréables de travail et même si possible pourvoir aux besoins de leur veillesse ; » ‘ a .et à payer des intérêts raisonnables à ceux qui aux débuts de votre entreprise, ont fourni les capitaux requis, vu qu’autre-ment vous ne pourriez pas compter sur les fonds nécessaires pour étendre et perfectionner votre réseau.Voila tout juste ce que nous visons — ni plus ni moins.Et c est pourquoi nous demandons un rajustement des tarifs de notre service.* The Bell Telephone Company of Canada Le plus bel assortiment d’articles pour cadeaux Bijouterie, Parfums, — à la s- Librairie Prévost QEI.-C.Fortier, représentant,! Montréal.! MINISTERE DES DOUANES ET DU REVENU DE L’INTERIEUR AVIS A ux manufacturiers, marchands de gros et détaillants TC Pur les présentes, avis est donné que les rapports accompagnai de leurs remises pour Taxe de luxe et d’accise, doivent être fiiti au percepteur local du revenu de l’intérieur (de qui toute information peut être obtenue) de la manière suivante : Les rapports de taxe de luxe doivent être faits le premier jour et le quinzième jour de chique mois.Les rapports de taxe de bijouterie, de manufacturiers et de ventes doivent être faits, le plus tard, le dernier joui du mois suivant le mois que couvre ledit rapport Les rapports couvrant des arrérages de taxes, c’oit-^-dire le» tnxe» dues et non payées, doivent être flits immediatelymt, autrement l'amende prévue par la loi sera impo-ée.Par ordre du Ministère des douanes et du revenu de l’interieur \ JNO-D.FOX, Percepteur du revenu de l intérieur 19G, rue Saint-Pau! ouest MONTREAL “ Montcalm " de la C.P.O.S.à bord duquel sont arrivés, ces jours derniers h Montréal, les chevaux pur sang que le Prince de Galles destine à son ranch, près de Calgary.Alta, i .lJn des chevaux de race, arrivés à bord du “Montcalm” pour le compte du Prince de Galles.On voit ici le capitaine Landon du “Montcalm” et le professeur W.L.Carlyle qui a été chargé de >*.- conduire les chevaux jusqu’à leur destination FONDEE EN I874 Banque d’Hoobslap 151 SUCCURSALES 144 SOUS-AGENCES Capital et réserve $ 7,900,000 Total de l’actif .72,000.000 DIRECTEURS J.-A Vaillaneourt, président Hon.F.-L.Béique, vice-président A.Turcotte, E.-H.Lemay Hon.J.-M.Wilson, A.-W.Bonner A.-A.Larocque Beaudry Leman, yéra ni général Participez au progrès de votre ville en économisant.L'occasion se présentera d’utiliser, avec de gras profits, vos é :onomies.DEPOSEZ MAINTENANT Un dollar vous ouvre uu compte de bmque.SUCCURSALE SAINT -JEROHE A -C HÉBERT, gérant - liaviolette, Ltée Quincaillerie, Pointure, Vernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNIVERSa- -favorite — POELES ROYAL FAVOP.ITE Nous donnons avec chaque vendu uu certificat garantissant plein» et entière satisfaction.COURROIES de toutes sortes.Sflliru RONDES, HORLOGES, UU.VHBov DYNAMITE.POUDRE A FÜSU, ’ Choix considérable de MONTRES à des prix défiant toute compétition.& LAMPES ELECTRIQUES de i»Pm qualité, à 25 eta., ' S.-G.LA VIOLETTE, Ltée., Angle des rues St-GeorgesetSte-Anne ISA INT-JEROME Des milliers de clients satisfaits I.o soin quo nous apportons à servir notre clientèle, notre compétence in.discutable, notre longue expérience nous ont valu des milliers de client» fidèles.St vous avez des trouble» de |a vue, venez nou» consulter.L’INSTITUT D’OPTiQUÇ 114, rue Sainte Catherine Est Angle avenue Hôtel-de-ville MONTREAL Spécialiste Beaumier Le meilleur de Montréal C^“Cette annonce vaut 15 cts par dollars sur tout achat de lunetterie."^ Pas d’agents sur le chemin pour notre maison responsable.p4otcl PUHZ/S Nouveau et moderne $3 et plus — Main 1440 Plans américain et européen 52 & 54, Pce Jacques Cartier MONTREAL — Un parfum délicieux, le favori des élégantes.c’est le parfum Ristny, «on arôme est incomparable.En vente à la librairie Prévost.DATES D’EXCURSION de Saint-Jerome Le 16 août 1920 f*our billets et plus amples détails adressez-vous à l’agent le plus rapproché du chemin tie fer National du Canada ou Grand Tronc, ou écrivez au département général de» voyageurs à Montré?!.! * Cachets du Dr Fred Deniers contre tous maux do tête Cl.A- tiopraip Agent general d’Assurances Téléphoné Bell Ko.5S 157, rue Saint-Georges SAINT-JEROME, P Q L’AVENIR DU NOlll) est publié à Saint-Jérôme, par J.-E Prévost, éditeur-propriétaire Ce sont les seuls vraiment» bons et eflicaces.N’en acceptez aucun à moins que le nom "Dr FrEO Dexeks ’ ne soit gravé sur chaque cachet.Dépôt ; 3Û9.rue Suint-Denis.Montréal.' .Chemin defer National du Canada On demande 30,000 MOISSONNEURS SI5.00 jusqu’à Winnipeg On dcmi-centln de plus du mille, au delà de cet endroit.Pour le retour, un deml-centln du mille junqu’ft W innipeg, plus $20.00.Wagons spéciaux pour les femmes.Lunches vendus sur 1rs trains Service direct.Nouveaux et confortables wagons Je colons les plus modernes.
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