L'Avenir du Nord, 17 décembre 1920, vendredi 17 décembre 1920
«¦MBitejMSlfcAw ORGANE LIBERAL oa DISTRICT ERREBONNE LX *err pi cavknir ut Bahj lx nun.1 k!«x Hols rt.»nowj m y l^uulmt ÇR- SAitanO Secrétaire de la rédaction ANDRÉ MAGNANT Annonces : 1J c.ia ligne agate, par insertion.Au ut nue» lùgalea : 10 c.la ligna agate, lore (Terreb, >’) P¦ Q- sharp — Miroirs, etc.npéia — Flo- Djerkiss — de JéiUîue— - Lilas Mar— Cashmere — Perle line na'.—Vivitz— Poi ramye — Azuréa — Sweetkiss — Coeur Jardin de Marie-ceau — Jack Rose Rouquet' — Eclat ¦ Dactylis, etc.rf?i mm SAVON Pi ver— Vivitz — Floramye — Safranùr, Duvet velours, Roger &• Gallet, Colgate, Williams, Cnticura, Woodbury, Baby’s Own — Savon à barbe — Crème pour la barbe — Pâte à dents Mynty's, Roger’& Gallet, Colgate, Woodbury — Crème pour la figure — Cold cream, etc.Articles religieux Chapelets en or — Medaillons-scapulaires — Crucifix — Chandeliers — Sacre-Coeur de Mont- JO U ETS, LIVRES, OBJETS DE FAX TA [SIE, ARTICLES RELIGIEUX ARTICLES DE FUMEURS, BIJOUX PARFUMERIE, ETC, ETC.Journal hebdomadaire »*• Cinq sous le numéro Vingt-LjUatrième année — No.51 Vendredi i?décembre 1920 ?• © © • NOEL Abonnement : U».^Canada].$2 00 “ “ | Etats-Unis].2.50 Strictement payable d’avance.Directeur : JULES-KDOUARD PRÉVOST SAIXT-JÉR.OME insertion ; 6c.la ligne, insertion*» subséquentes.LA SEMAINE POLITIQUE L’Avenir du Canada Une conférence de l'honorable M.Taschereau Lundi dernier, le-premier ministre de )» province a prononcé devant les metnbr s du club Canadien, dans la graude salle de l'hôtel Windsor, à Montréal, une conférence sur l’avenir du Canada, tel que les pères de la Confédération l’avaient prévu.Dans l’assistance figuraient les représentants les plus distingués de la magistrature, de la politique et de la finance.L’honorable M.Taschereau a fait une étude à fond des aspirations qui animaient les hommes remarquables qui ont préparé la constitution de 1867.et des principes sur lesquels repose la Confédération.Il a rappelé les prophéties de Cartier, de George Brown et de sir John Macdonald, et les a mises en regard des progrès que le Canada a réalisés.Enumérant les redoulables obstacles que la Confédération a eu à surmonter, ii a expliqué dans quelle mesure la fédération des provinces a répondu aux espérances de ceux qui l’avaient conçue, et il a signalé les défauts de notre constitution, entre autres l’insuffisante protection accordée à la minorité en matière scolaire.En terminant, il a pesé nettement la question de savoir si le Cunada s’acheminait vers son indépendance, et quel devait être le rôle de la province de Québec.QUESTION D’ACTUALITÉ L’honorable M.Taschereau démontre tout d’abord que jamais le Canada n’a été plus en lumière et n’a provoqué autant d’intérêt quant à son rôle internatioual et à son avenir.A la Conférence de Genève, les représentants de notre pays ont mis tous les européens en émoi, taudis qu’à Londres le Canada faisait l’objet d'un discours du prince de Galles et d'une nouvelle définition par l’ambassadeur américain, qui prétend y voir un trait-l’union entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis.LE PATRIOTISME DES CANADIEN S-FRANÇAIS Opposant les trois siècles d'histoire de la province de Québec aux annales récentes et si peu remplies des autres provinces, le premier ministre fait voir comment les Canadiens-français, tout en ayant un soin jaloux de leur héritage l’ont généreusement versé dans le fonds commun et veulent qu’il reste une partie essentielle du patrimoine de la nation canadienne.Le patriotisme des Canadiens-français, déclare l'honorable M.Taschereau, couvre les neuf provinces et s’étend de l’Atlantique au Pacifique.UN REGARD EN ARRIÈRE Le conférencier représente en raccourci tous les dangers que le Canada a courus et es redoutables crises qui se sont succédé sous l'Union, et il se demande comment, au milieu d’une situation aussi périlleuse et dans un conflit d’intérêt aussi prononcé, on pouvait avoir foi en l'avenir du pays et rêver d’une fédération.LA CONFÉRENCE DE CT IA RI .OIT ETO W N L’honorable M Taschereau brosse un joli tableau de la réunion du Charlottetown, et citant à tour de tôle Macdonald, Cartier, Tapper, Gray et Brecken, il montre les nobles aspirations de chacun des représentants des cinq provinces.LA CONFERENCE DE QUÉBEC Et voici à QuéRc ces aspirations en voie de se définir dans des résolutions bien précises, qui seront un peu plus tard débattues au Parlement av» e une énergie, une éloquence et une tuofoi.detir de vues qui ont f.tii des débats de la Confédération le Livre n Or des Canadiens.J.ES PRINCIPES DE I A CONFEDERATION Une forme «le gouvernement, qui attribue au pu avilir central la surveillance des intérêts généraux, mais laisse à chaque province le sein des droits civils et religieux; La réunion des cinq colonies pour les mettre en élut de rester sous la couronne britannique, et de se défendre contre la puissance d’absnption des Etala Unis; L'attrait à offrir aux émigrants qui sont plus attirés vers un grand pays que vers une petite colonie ; Le besoin de voies ferrées ; L'avantage d’un débouche s ir la mer en toute saison.VISIONS PROPHETIQUES Le premier ministre cite les paroles prophétiques de MacDonald, de Brown et de Cartier, qui ont s.i prévoir jusque dans le détail ce qu’était susci ptiblo do produire une confédération établie sur cette base.Il u'oute que les Pères de la Confédération, tout fidèles qu’ils étaient-à la Grande-Bretagne, ne craignaient pas d’interroger l’avenir et d’admettre que le Canada pût uu jour devenir une nation libre et souveraine.Il cite à ce sujet Cauclion, mais eu laissant entendre que ce n’est fias la province de Québec qui sera la première à rompre avec la mère patrie."" LES DÉFAUTS DE NOTRE CONSTITUTION Notre constitution n’est pas parfaite, continue le premier ministre, et Macdonald l’avouait très volontiers lui-même.Les droits de la majorité eu matière scolaire auraient pu être beaucoup plus clairement définis.Relativement au traitement des minorités, M.Taschereau demande à ses auditeurs, presque tous des anglo-protestants, si d’Arcy McGee a eu tort d’affirmer que jamais les Canadiens-fiuuçais ne manqueraient de tolérance à l’égard de la minorité protestante.LA CONFÉDÉRATION A FAIT SES PREUVES A un peu de statistique établissant les progrès accomplis depuis cinquante ans, succède une revue rapide des graves complications qui ont mis la confédération à l’épreuve, depuis l’affaire Riel et les troubles scolaires du Nouveau-Brunswick jusqu’au règlement X VII de l’Ontario et les passions soulevées au cours de la guerre.L’honorable M.Taschereau en conclut que la confédération a dépassé les espérances des plus optimistes.LE ROLE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Il analyse le caractère du peuple canadien-français, en opposant à la réulité la description qu’eu faisait autrefois Goldwin Smith dans la Fortnightly Review, et il précise le rôle que la province de Québec doit jouer au sein de la confédération (fout elle est la clef de voûte.L’honorable M.Taschereau termine cette étude approfondie tie la confédération par un appel de Cartier aux deux races, les invitant à cesser leurs querelles pour travailler de concert au bien commun et à la prospérité du Canada.L’fyonorable IVj.IVjurphy Au club de Réforme L’honorable M Charles Murphy, ancien secrétaire d’Etat dans le gouvernement Laurier, a fait dérouler, samedi, devant les membres du club de Réforme, de Montréal, toutes les péripéties de i’électioii de 1917 et les turpitudes qui ont marqué le scandale du vote des soldats.Ou sait comment plusieurs députés vétérans de la scène parlementaire, n’out été élus que grâce au vote militaire que le gouvernement Borden contrôlait à sa guise et suivant les besoins des localités.Les votes des soldats ont été répartis ici et là afin d’assurer l’élection des candidats du gouvernement.L’honorable M.Murphy inaugure ses remarques par quelques mots en franç iis pour remercier les libéraux de Montreal de lui avoir fourni l’occasion de les rencontrer dans les salons du club de R-forme, organisation politique qui accomplit a Montreal une oeuvre d’éiiucaiion politique qui lui attire les plus vifs éloges.A lu prochaine élection le peuple ne se ¦aissera pas berner par le cri lancé par M.Meighen qu’il n’y a »|iie la question du tarif à discuter et sur laquelle ou doit donner un verdict.Non, la protection et le libre-échange ne seront pus les seules questions à décider.Le peuple devra iiniut tout *e prononcer sur le record • passé du gouvernement Borden-Meiglieii., Les tories essayent de ‘s’emparer encore une fois du pouvoir en jetant le peuple dans la confusion, mais ils ne réussiront pas a détourner l’attention populaire du régime m érialiste que nous avons .depuis 1911.L- parti libérai a également nue politique tarifaire basée sur les mêmes principes que celle qu il avait adoptée on 189.T : Tarif | pour procurer les revenus nécessaires.C’est, cette politique qui nous a valu les quinze j années de progrès et de prospérité dont ie Cana.ia a joui avant 1911.Le parti libéral ue s’est jamais départi de cette politique.L’OUEST M.Murphy termine su causerie en faisant allusion à la tourne (Politique de l’honorable M.King dans l’ouest et dit ipiTl a uu message à transmettre aux libéraux de la ii é.ropole .Cette tournée, dit-il, a été un succès sous tous les rapports et le chef du parti libéral a été reçu en triomphe partout où il » si passé.Ce succès et le résultat des élections eu Colombie-Anglaise devraient certainement suffire pour répondre que le parti li- beral est toujours de l’avant., à ceux qui prétendent le contraire.L’Ouest garde toujours fidèlement en son coeur le souvenir de Laurier et il témoignera à la prochaine occasion tie sa fidélité et de son attachement aux principes libéraux.On apprécie et un se rappelle ce qu’il a fait au Canada durant ces quinze années de pouvoir.IV|.Blondit] gronde Dans un effort auquel il ne nous avait pas habitués depuis iongtemps, M.Blondin est allé, samedi soir, à Montréal, en petit comité, tendre la branche d’olivier, au nom du gouvernement Meighen, à la province de Québec.Le ministre des postes avait pris soin île venir faire appel à la grande armée tie l’honneur et du devoir, à ctlle qui s’est révélée à nous dans toute sa splendeur, au cours des deuils et des sacrifices suprême de la guerre, Dans une réunion intime de l’idée libérale conservatrice, alors que la grosse pièce à l’affiche était plutôt une conférence d’un jeune avocat, M.Michaud, sous le titre symboliquri de “Servir”, l’iiuditoire ne pouvait se composer que de chauds et ardents partisans de l’armé tory et, il va sans dire, nécessairement clairsemés.M.Blondin fit une revue du passé; il n’a pas cru devoir lemonter plus haut qu’à 191 1, cependant.Mais M, Michaud setaiL au; aravaut chargé de rappeler un souvenir piquant des luttes antinavales de l’hôte d’honneur de la soirée.M.Michaud énumérait, en effet, les grandes causes que la jeunesse doit servir de nos jours et faisait une mention spéciale pour le drapeau britannique que M Blondin voulait trouer de balles en 1910.Cette allusion toute indirecte qu’elle fût n’en étuit pas moins saisie, provoquant quelques rires sur îles lèvres ironiq ues.M.Blondin d’habitude si friand de félicitations et d’éloges, n’aimait certes pas ies propos du jeune conférencier, puisque ces remarques à l’égard de ce dernier se résumèrent ni plus ni moins à zéro.Le vieux proverbe subissait une nouvelle confirmation " il ue faut jamais parler de corde dans la maison d’un pendu ”.Tout en ne regrettant pas son oeuvre du gouvernement Borden, se félicitant même de la loi de conscription, M.Blondin n’en a pas moins dénoncé indirectement les tactiques auxquelles ce gouvernement a eu recours pour se maintenir au pouvoir en 1917.Le ministre s’est ensuite attaché à retracer le travail du gouvernement et ;’oeuvre qu’il place au premier rang est la loi de conscription.Voici ce qu’il a dit : " S’il est une loi qu’il faut défendre sans peur, c’est celle du service,militaire obligatoire.” Le jauvenieiiieiif " et ia province de Quebec M.Meighen, aussitôt arrivé au timon des affaires, s'est hautement déclare solidaire des actes de son prédécesseur, il a revendiqué—et il ne pouvait d'ailleurs agr autrement—la responsabilité de lu politique du cabinet Borden, des attitu des du gi.ureniement unioniste.Il est doue acquis que le gouverne ment Mc ghen traîne comme un boubi les faits et.les méfaits du ministère Bor dcn.- Si donc, la province de Quebec a c raison île repousser toute accolade ar.c sir Robert Borde n et scs collègues, faillis écrire ses compl-ccs, elle continut (Bavoir raison en se, tenant à l'ècttr, d’un gouvernement qui n’est que la co, -tin uation.de celui qui a tant de crimes sur la.conscience.Que M.Meighen fiasse par le era et d’une cl chou générale s'il veut se h ver des taches et îles somlllires sans noi bre >7ui maculent son blason, c'ext-à-di e le blason Borden que celui-ci a laissé ihoir n sis pieds et que seul M.Meighen a eu le triste courage, de ramasser.Jusqu'à Ce qu'ils soient absous par le pcupU- M.Meighen et son gonvé nement suit inacceptables surtout aux itoyens de la province de Québec qui oui le plus souffert, de ta politique étroite injuste, sumtant le fanatisme et la haine de n tre race, pohtiquu qui a rt\ u le plus enthousiaste appui de M.J/- ghen qui ai prend toute la iesponsabi.té comme suas assis de M.Bien dial qui est l’hilmil laiton de notre ract dans celte maison où il lui a fallu en trer a plat ventre! Il ne peut plus s en releve r ! Xtais ne voilions fias croire que non a'cous dans nos rangs un antre Ira n • fuge.L’heure de la province de Québec n'est pis encore venue.Elle sonnera quand le gouvernement Meighen comparaîtra devant l'électorat La province de Quebec saura attendre et n'ira pas, duns un empressement nul-Ciment justifié, se déjuger, se compro-etlre et abdiquer sa dignité en faisant '¦liaitce avec les politiciens tarés qui léshonoccnt la politique canadienne défais plusieurs années.| De M Meighen nous pouvons dire ce que le sénateur Dunclurand écrivait de r Robert Borden, au mois d’août 1919 : .**./( _w’y p pas de Canadien français ayant le moindre souci de sa dignité et de ses devoirs envers sa race qui voudrait servir sous uu “ homme qui Ta traitée aussi odieusement “ Mieux vaut cet isolement temporaire que *' le servage.“ Entrer dans ce cabinet, ce serait non seule-11 ment faire acte de servilité, jouer te rôle “ de chien battu et.content, mais a serait “ aussi accepter d'être complice du vol, à ciel “ ouvert, des dernières élections qui n’ont pn “ nous imposer qu’un gouvernement de facto." A ce gouvernement, né il'un coup de for-“ ce, produit d'une loi électorale inique, la “province de Québec ne doit que l'expression “ de son mépris." La province de Québec veut sa part dans le gouvernement de la nation, et elle l’aura, quand le fieu pie canadien aura chassé du pouvoir les malfaiteurs avec qui nous ne voulons avoir -rien de comm un.A vrai dire, le véritable isolé, en ce moment, c'est incontestablement le gouvernement Meighen.Le Globs, de Toronto, le déclare sans ambages : " It is the Government that is isolated from Canada.It has lost touch, not only with Quebec, but with the greater part of Canada ”.Le Canadien-français qui accepterait un portefeuille dans le cabinet Meighen, loin de représenter notre province serait conspué fxer elle ; il s'isolerait à jamais dans sa honte et son déshonneur.Le Franc A VENDRE OU A LOUER — Maisons et terres à vendre ou à louer.J.-E.PARENT, notaire, Saiut-Jérôme, P.Q.Chronique d'Ottawa La question du chômage — A quand les élections ?— Les divorces et l’Ontario.— La prochaine session M.L.-J.Gauthier — Le consommateur est-il oro- tégé ?Chefs liber aux en caucus.Nous avons tenté d'établii uu système habile pour courir un tel risque.Lâcher la de coopération avec "les “provinces "et" lês proie poïîrTunRfi-ê lui sèràit ileftàinétnent municipalités dans le but de trouver du ! fatal et il n'a pas connu assez longtemps les travail aux hommes revenus du front et je j ¦* charmes " du pouvoir pour s'en lasser, ne vois rien qui puisse nous aider à fuire Les unionistes ne feront les élections que face à la situation.» le jour où ils y seront obligés ou celui en- Voici ce.que notre premier ministre a core où ils seront certains d’avoir, à tnau-répondu à une délégation venue de Toron- vais ou bon escient, capturé tous les votes to pour discuter la question du chômage, du pays, ce qui n’arrivera certainement ja-question tous les jours plus angoissante j mais.dans les grandes villes du Dominion.La, • oou délégation demandait un.secours direct an premier ministre, mais celui-ci a pensé que Le travail du comité des divorces s’an- de belles paroles dans le genre de Celles que ! uouce llstlL‘z abondant, cette année, et ,déjà 7;> nouvelles demandes de divorce ont été présentées à nos pères conscrits.Comme il eu reste une vingtaine en suspens depuis la dernière session et que les pétitions en divorce sont reçues soixante jours après l'ouverture de la session, on peut prévoir une année fructueuse pour ceux qui s’occupent de ces ruptures légales.Toute» les petitions reçues, sauf quatre, émanent de la province d’Ontario, car on sait que toutes les provinces, sauf Québec et Ontario, ont aujourd'hui leurs tribunaux de divorce.La pieuse et sainte province d'Ontario semble ne pas avoir tout le respect voulu pour les liens sâcrés du mariage.nous venons de citer seraient tout aussi satisfaisantes pour les hommes qui crèvent de faim, eux et leurs familles.En attendant, le nombre des sans-travail se multiplie, non seulement à Toronto, mais aussi à Montreal et à Winnipeg.Beaucoup d’hommes valides n’ont pas de quoi gagner leur vie, quels que soient les efforts qu’ils font pour trouver du travail.Les manufactures réduisent les heures de travail quand elles ne réduisent pas leur personnel et la situation est critique pour les ouvriers d’abord, puis pour les petits marchands qui vendent souvent à crédit.Tous les économistes du Canada et des Etats-Unis ont prévu la période de dépression que nous traversons en ce moment et il est curieux de voir que le gouvernement, u’u rien fait pour en amortir les effets.On parle beaucoup delectious avant la prochaine session et cette rumeur nous a été transmise par des gens d’ordinuire bien informés.Nous ne voulons, cependant, ajouter aucune foi à cette rumeur, car nous savons fort bien que M.Meighen est trop La date de l’ouverture de la session est encore incertaine.Même si la rumeur d’une élection préalable est fausse, co que nous croyons, le cabinet n'a encore rien à présenter aux députés et sir Henry Drayton, avec son activité habituelle, n’a encore rieu préparé touchant la révision promise du tarif.Il est donc oiseux de prédire Com* ment et de quelle manière notre tarif’sera modifié, s’il l’est.trennes 1920-1921 NOEL ?© BIJOUX Pendentifs — Bagues Chaînettes or et argent Montres - bracel».*ts Montres Waltham et autres Chaînes de montre Epingles pour darnes Epingles de cravate Boucles d’oreilles — Colliers Canifs en or Coupe-cigares en or Routons de manchettes Sacoches en argent Emblèmes de Chev.de Colomb Parfums et Lotions (à l'once et en coffrets) • Fai ’s-moi rêver — Djerkiss — Fri San» être piécinement un agriculteur, même du temps de Virgile, le directeur do Franc-Parleur a suivi avec un vif intérêt la campagne de publicité de la maison Versailles Vidrt-caire-Boulais (limitée) touchant l’émission de •3500,000 faite par la Coopérative C’en :rale de* Agriculteur* et dont la souscription commet»* Protection et Bénéfice Lorsaue l’argent est déposé comme compte d’épargnes à la Banque des Marchand», il est en sûreté parfaite, pour ce qui vous regarde.Il porte intérêt tant qu'il est là—de sorte que la banque vous paie, pour ainsi dire, pour avoir soin de votre argent.Ne portez pas sur vous des sommes d’argent dont vous n'avez pas besoin, ni ne les cachez dans votre maison.Protégez-les contre les voleurs et le feu, en ouvrant un compte d’épargnes.LA BÀNQV6 ms MARCHANDS Bureau-chef: Montréal.CANADA.Etablie en 1 804 SUCCURSALE or.SAINT-JEROME.- - - .J N.LORR AIN.C4nM.Autre» Sarceftelee à St*-Agathe - .le* Mont*.Ssinl-Joriu.LturemiJe et ArunJel.Sotis-ageore à Sie-Anne dr»-h»|n«».ouverte* tous Im jouit.Sout-tfea.-e à Saint-Esprit, ouverte tous Ira jours.Boitea ds sûreté à loser A la Succursale d« Ssiat-Jérone.~~****^-i- ii i ocra dimanche dan» toute» les paroisse» rurales." Il paraît que les magasins Steel et d'autres affaires du même genre, qui pouvaient être ex cellentes, mai» qui n'entrent pa» dans la catégorie des pincements de tout repos, out lâÜé -n cos derniers mois quelque chose comme 33,000,000 (trois millions) dans la province >• Il sera maintenant intéressant d’observer ombien il est possible de faire souscrire aux mltivnteurs pour une entreprise qui repose sur LEU R industrie, oui est.LEUR affaire, qui travaille PAR EUX et POUR EUX, et qui, lorsqu'elle a placé LEURS produits aux prix les plu» élevés du jour, leur paie en outre, comme elle fait depuis plusieurs années, 8 % de dividende.Patlez à l’habitant de Saint Btrnabé et il y mettra toutes ses économies.Parliz-lui au contraire d’une coopérative agricole qui marche depuis dix ans et qui fait en une seule anuée pour près de dix millions d'affaires, et il croira vous faire la charité eu y touscrivaut dix piastres " Cette foi», ce n’est pas la force des arguments qui aura manqué : attendons le résultat ¦> Ce n’est pa» l'exemple non plus qui aura fait défaut : De ministre de l’agriculture, l’bonort -ble M.Caron, qui porte un si vif intérêt à la souscription de cette émission, écrivait en effet, le 7 décembre, au directeur de la publicité de U msi-oü Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée) : •* Mon-ieur Oiivar Asselin, - " Rédacteur de la Renie.•> Cher motisi -ur Asselin." Pour donner l’exemple et démontrer eue ¦ ; * V< ' .yiï Tabac à Fumer Vçlh.15 ?le paquet H.G.FORTIER Adent: Vendeur MONTREAL iiiiniHiutmmimiiiBWBHBBBBBraganMa.’gMwaHagew—MM—iMniLVBigvaawiHMgtiEtjiinn mi un j’ai pleiue couüunce dans les opérations de la Coopératif Centrale des Agriculteurs do Québec, je vous envoie ma souscription pour dix parts au capital-actions de cette société 11 Sincèrement à vous, (Signé) Jos.-Ed.CARON On suppose bien qu’un rniuistre est souvent appelé à souscrire à des oeuvres de différente» natures.Nous ne croyons pas non plus être indiscret District de Terrebonne I rj NE SESSION dr la Cour du Banc du Roi, ayant juridiction criminelle dans et pour le district de Terrebonne, so tiendra au Palais de Justice dans le village de Saintn-Scliolasti-ou*, dit district.l.e VENDREDI QUATORZIÈME jour de JANVIER 1921, à DIX heures de i’avanl-raidi.• I Eu conséquence, je donne avis public à tous ceux qui auront à poursuivre aucune per-oune maintenant détenue dans la prison commune de ce district ou toute autre personue, qu’ils soieut présents 14 et alors.Je donne aussi avjs à tous les juges de pets, coroners et officiers de la paix pour le district susdit qu’ils aient à s’y tiouver avec tous leurs records pour qu’ils pui sent agir en leur qualité respective.Le shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYK Sainte-Scholastique, 14 décembre 1920.— Noua recommandons vivement à nos lectrices et lectebrs désirant avoir les dernières et les plu» jolies nouveautés de visiter la maison J.-E.Prévost, dont la spécialité est un assortiment sans rival pour ca-leaux.Plusieurs commis y sont au service du public qui trouvera certainement pleine et entière satisfaction à ce magasin du bon marché.A VENDRE — Troi» bons i h *vaux île travail S'adresser à la ferme du dn>n»ine Parent ou ar bureau du soussigné.J.-E.PARENT, notaire.Saint JétOme, P.Q.Oq demande à emprunter Ou demande à emprunter $0,000 à C p c.eu première hypothèque «ur trois pro.trier.A« *i-tuèen à S iiut* Jérôme et ewtimées à $10,000.S'adreHMfr immédiatement à M.J.-E Prévoit, Saint* Jéiôme.TOUS POUX L*Int«mationalLoim Kill«r rat rxtraordi-nairemrnt énergique, le» poux ne peuvent vivre là où on l’emploie.Facile à uppli nuer et bon march* il débarrassera imznê-«lintement votre pou-Iniller de eette peste Egalement satisfaisant pour détruire let.poux car Ira chevaux, les bü-tes à cornet, Ica porcs, etc.En grosse* bottes métalliques avec aa-persoir *ur le desttu* 35c.Indications complètes en français.Commandes au fournisseur de l’International duna votre ville ou écrives à INTERNATIONAL STOCK POOD CO., Limited Toronto Zl Marchands ds Saint Jé'ô
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