L'Avenir du Nord, 11 novembre 1921, vendredi 11 novembre 1921
.cgi Vîngt-gfftQUtfefflië ânftëe w fîâ.4$ jfôaimi hebdomadaire Cinq «uus i$ nümére Vendredi U hOvtmbrl t$$i P ORGANE LIBERAL oo DISTRICT ot ÇKEiy>ER.^ Abonnement: Uu-.Canada].$'2 00 " *• | Etats-U nis].2.50 Strictement payable d’avance.£ © Ï5iuecteuk : -Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PREVOST ANDRÉ MAGNANT SA IX T-JÉROME ( Terrebonne ) P.Q.BON NE LE «enr et cave wie «T MJQ u PIVU mÎMt \ WByj »'«sox\ mcjrtssa itj f»$ »p &vzzxr-» A c.la flg ai) agate, par insertion.Annonces légales ; 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; Ce.la ligne, insertions subséquentes.L’administration Borden-Meighen LES GHEIV1INS DE FER Hier, Aujourd’hui, Demain Ce qu’était H.André Fauteux.Ce qu’il est.Ce qu’il sera.Une des choses sur lesquelles l’administration Meighen a raison de redouter le jugement de l’électorat, c’est sa politique des chemins de fer.Aussi, pour égarer l’opinion publique effrayée par leurs scandales, leur incurie et leurs abus de confiance, les conservateurs s’égosillent-ils à crier sur toutes les tribunes politiques du pays : C’est la faute de Laurier ! L’excuse est puérile, mais elle constitue un mensonge éhonté.Nous l’avons déjà prouvé, mais comme le candidat meig-heniste dans le comté de Terrebonne, M.André Fauteux, et ceux qui l’appuient, cherchent à innocenter leur chef à ce sujet en rejetant sur le parti libéral les fautes que nos gouvernants d'Ottawa ont commises, laissons parler les documents officiels et l’on verra que nos adversaires -professent un souverain mépris pour la vérité.Les conservateurs prétendent que Laurier, en encourageant inconsidérément la construction des chemius de fer, est cause que certaines compagnies se sont trouvées incapables de faire honneur à leurs affaires et que, pour éviter un désastre, le gouvernement a été forcé d’assumer leurs obligations.llien n’est plus taux.Voici un extniit d’un rapport officiel, eu date de 1917, que les orateurs ministériels se gardent bien de citer car il démolit la base de leur argumentation : » L’augmentation du nombre de milles de voies ferrées a de beaucoup dépassé l’augmentation de la population.En 1901, avec une population de 5,371 315 âmes, le Canada avait 18 1-10 milles de voies ferrées eu opération : approximative-ur.nt un mille de chemins de fer pour 300 habitants.En 1911, la population était de 7,200,043, soit une augmentation di 34 p.c.et le nombre (le mille- de voies ferrées était de 25,4u0, ou une augmentation de 40 p.c.: environ uu mille de chemins de fer par 284 habitants.Depuis 1911, il est entendu que la population n’a pas beaucoup augmenté, mais le nombre de milles de voie ferrée, en opération ou en construction, a été porté à 40,484 milles.Eu d’autres termes, le Canada a aujourd'hui, avec une population de 7,500,000 âmes, seulement 115 habitants par mille de voie ferrée." Ainsi, eu dix ans du régime libéral de Laurier, il s’est construit 7,260 milles de chemins de fer ; tandis qu’en cinq ans du régime Bnrden-Meighen il s’est construit 15.184 milles do chemins de fer.Un remarquera — et c’est très important— que l’augmentation de la longueur du réseau ferroviaire a poiir ainsi dire marché de pair avec l’accroissement de la population, sous le gouvernement Laurier.Au contraire, de 1911 à 191(1 —le rapport que nous citons a été écrit en 1917—; après que les conservateurs furent montés au pouvoir, la population est presque restée stationnaire, mais nous comptons 15,184 milles de chemius de fer de plus.Ce rapport est celui do la commission d’enquête nommée par le gouvernement Borden pour s’enquérir de la situation des chemins de fer et dont faisait partie sir Henry Drayton, le ministre des finances du cabiuet Meighen.Les conservateurs ne peuvent attaquer l'authenticité ni la véracité de ce document écrit par un de leurs chefs.Et ainsi se trouve prouvée à l'évidence la vérité de notre accusation quand nous disons que nos adversaires, par leur politique extravagante et imprévoyante, sont responsables de la quasi faillite de nos chemins de fer.Et ils ont mis le comble à leur extravagance en achetaut des chemins de fer eu banqueroute.Le Canadien-Nord fut le premier à jeter des cris de détresse en se tournant du côté du gouvernement.Celui-ci s’empressa de lui venir en aide.Par lu statut de 1914, le Parlement conclut avec cette compagnie une convention par laquelle il lui garantissait ses obligations jusqu'à concurrence de $45,000,000, à condition que si le Canadien-Nord ne pouvait faire face à ses engagements, le gouvernement aurait droit de s'emparer du réseau.Quand cette loi fui discutép, le ministre des finances et le solliciteur général (c'était alors M, Meighen) uppuyèrenr avec force sur la sévérité de cette clause qui, déclarèrent-ils à la ¦Chambre, donnait au gouvernement le droit de preudre pos-«ession des biens de la compagnie, si cette dernière ne remplissait pas les obligations qu’elle contractait ; cette prise de possession devait se faire pai décret, du conseil, sans aucune formalité judiciaire.Or, le Ciiiindien-Nord devient incapable de remplir ses obligations; c’est ce que déclare le ministre des finances le 1er août 1917." La compagnie manque de fonds pour 1- paiement des in-téiêts hypothécaires."La compagnie doit utiliser ses recettes pour acquitter le coût des améliorations acheter du matériel, et effectuer les versements dus sur le matériel roulant.Voilà donc pour quelle raison elle n’est pas en mesure d’acquitter les intérêts sur sus obligations permanentes." La convention de 1914, article 21, définit ce qui constitue on cas de défaut : (a) Si le Canadien-Nord manque de payer le capital ou l'intérêt des valeurs garanties," etc.Interprétant lee articles 21 et 24 de 1» loi de 1914, voici comment s'exprimait sir Herbert Ames, un membre important du parti conservateur : “ Le contrat stipule d’une façon précise ce qui constitue un cas de défaut.La définition est si claire qu’il ne saurait y avoir de malentendu.Si le Canadien-Nord ne paie pas d’intérêt sur les obligations qui vont être émises, pour soutenir la garantie que nous autorisons actuellement, ou s’il n’exécute pas à la lettre l’une ou l’autre des conditions contenues dans le contrat, et qui accompagnent cette garantie, il est eu défaut.” Ce droit indiscutab'e, si formellement établi, le gouvernement a négligé de s’en prévaloir ; il l'a éludé au moyen d’un nouveau projet décrétant l’achat du capital action de la compagnie, et en acquérant ce capital-actions, le gouvernement 8e substitue au Canadien-Nord et il prend l’obligation moral de payer toutes ses dettes connues et inconnues.Mais ce que le gouvernement a acquis n’a aucune valeur, d’après le rapport des commissaires-enquêteurs nommés par le gouvernement lui-tnême.En effet, on peut lire à la pag«-43 de leur rapport ; “ Nous trouvons que la valeur de la voie et du matériel est clairement moindre que le niomantdes det tes, à ce point de vue, il no reste rien aux actio i aires.” D'apr-ès ce même rapport, le gou vernement > acquis une propriété dont la valeur est estimée à $370,Ob ',000 et qui est grevée d’une dette de $400,000 000 Ce qt.i revient à dire qu’il paye $30,000,000 de plus que la propriéré dont il a pris possessio’ En outre, il s’oblige de payer $10,000,000 à Mackenzie & Mann et consorts pour des actions dont la valeur e«t absolument nulle.Un nous fait donc acheter les actions d’une compagnie qui, En 1011, J/.André Fauteux, candidat dans le comté de Deux Montagnes, avait accepte le programme nationaliste et toils sfs discours avaient pour théine: Fous ne devons rien à VAngleterre, etc A ujnnrd h ai, AI.André -candidat conservateur da7is le comté de Terribonne, Il est ministre et collègue de M.Meighen, l’homme, qui s'engageait à sacrifier pour l'A ngleterre jusqu’au, dernier homme et jusqu'au dernier sou- du Canada, et il défend la conscription.Que sera M A miré Fauteux, demain '! Rien, car il sera honteusement battu le 0 rlée- mbre.Haut les cœurs ! La cumpagne électorale prend chaque jour des proportions de victoire et, comme l’aigle de Napoléon, vole de clocher en clocher pour annoncer au peuple la grande résurrection île toutes les libertés, le 0 décembre.Il peut y avoir certains déboires, mais le coeur d’un vrai patriote brise tous les liens lorsque ces liens tendent à lui faire négliger une cause sacrée.Aussi, par contre, nombreux sont les encouragements qui viennent de partout redonner au utteur le courage qui triomphe de toutes les intrigues.Libéraux de Terrebonne, continuons la bebe lutte si bien commencée et cela sans fléchir, sans même nous laisser berner par certaines promesses.L s nationalistes de 1911 peuvent avoir changé ; ceux de 1917 ont cru boude venir prêcher la doctrine de Meighen, mais cela ne compte pas dans la mesure de l’opinion présentement ne fait pas honneur à ses engagements, quand j publique.— nous ne saurions trop le répéter — le gouvernement avait.I.Et hx meilleure Preuve d’l,ne viclüire ¦«* de le droit de s’en emparer sans verser un sou, en vertu c invention de 1914.Ce sont donc des millions jetés à l’eau au moment crû le Canada a tant besoin d’argent, lorsque nos revenus ne sufli-sent pas à payer nos dépenses, lorsque le peuple est taxé et surtaxé, lorsque le travailleur, le salarié a de la peine à subvenir aux besoins de sa famille sans s’endetter ! Et voilà le scandale, un des plus monstrueux que l’on connaisse.Mais, en vérité, peu importe nu gouvernement Borden-Meighen l’intérêt du peuple du Canada.Ce qu’il a toujours préféré c’est de favoriser ses amis, les gras financiers de Toronto, qui étaient les créanciers-gagistes de la compagnie : MacKenzie & Mann, la banque du Commerce et la National Trust Co., pour ne citer que ceux-là.M.Borden était fort pressé de faire plaisir à ces capitalistes.C’est ainsi qu’il a laissé traîner 102 jours le bill de la conscription devant la Chambre, et qu’il a fait passer celui du Canadien-Nord moins de treute jours après son introduc-.tiou, et encore dût-il le faire en appliquant la règle de clôture, c'eBt-à-dire eii bâillonnant les députés qui s'opposaient à cette loi.De toutes les lois qui font la honte du régime Borden-Meighen, le bill d’achat du Canadien-Nord est peut-être la plus vile et la plus scandaleuse.Elle fut adoptée malgré l’opposition, en dépit des protestations des financiers de Toronto et de Montréal, parmi lesquels se trouvaient des conservateurs marquants, des ouvriers, en un mot des représentants de toutes les classes de la société.Dans une protestation signée en 1917 par un groupe de financiers influents de Montréal, on y déclarait que l’achat du Canadien-Nord constituait pour le Canada » un fardeau d’une lourdeur inestimable qui sera assurément plus grand que tous ceux que le pays a eu à supporter, la dette de guerre exceptée." Ces hommes d’affaires protestèrent contre l’achat du Canadien-Nord, disant que c’était, là » l’entreprise la plus onéreuse et la plus hasardeuse qu’aucun gouvernement canadien ait jamais envisagée." ; bérale est dans le geste d’un vieux conser-a|vateur de Saint-Janvier-solide comme J les souches de pin qui pointent encore après G0 ans sur les chaumes de sa terre — lequel nous disait, lundi soir, après une magnifique assemblée • — M.Nantei, votre discours m’a ému et, comme vous, je dis que le parti des Cartier, des Chnplean, des Alphonse Nautel, est bien mort.Et c’est Borden, c’est Meighen qui l’ont tué Comme vous je serai libéral et je vous remercie d’être venu prêcher la bonne parole.Saint Janvier donnera une belle majorité à M Prévost.Et les nombreuses mamans heureuses de nous montrer leurs bébés hlouds, grassouillets de caresses comme de lait seront au poil le 6 décembre.La chair de leur chair ne sera pas de la chair à canon si leur vote peut compter et combien il comptera.Uui, la campegoe électorale se déroule en un ouragan de succès et les quelques nuages qui peuvent venir de temps à autre obscurcir les beautés de la lutte serviront à rendre plus brillants les beaux tayonsdu libéralisme non seulement dans Terrebonne mais dans tout le pays, le 6 décembre prochain.Compatriotes, haut les coeurs ! Tous ensemble continuons la bataille en faveur de la cause libérale canadienne au succès de laquelle nous avons, et de vieille date, consacré notre faib'e laient, notre santé et toutes nos énergies 1 ADOLPHE NANTEL Le Grand-Tronc passa sons le contrôle de 1 Etat aux derniers jours de la session spéciale de 1919, convoquée pour le ratification du traité de Versailles.Cela causa un scanda ¦ énorme et souleva l’indignation dans tout le pays.Tous les hem mes d'affaires protestèrent.Vohv la résolu tiou adoptée à l’unanimité, le 16 oct »bre 1919 r 'Associa tion des Manufacturiers canadiens (section dr 1 jt ni ice d Quebec) : •• Attendu i e !¦ " graves responsi bibles déj i le Dominion C naria par l'aeqi s, ion e ! chemins de fer «quelles responsabi ités ajoute dette publique considérablement augmentée par de guerre qui ont entraîné un lourd fardeau de taxes sur les épaules du peuple ; Le tarif sera révisé dans le but d'augmenter la production- Et ceci pourra être accompli eu facilitant aux industries un plus vaste développement, lorsque, bieu entendu, ces industries seront basées sur nos riches ressources naturelles : l'agriculture, les mines, les to-lé s.la pêche ; les instruments nécessaires à leur exploitation et à leur production seront, autant qi’.l sera possible, obtenus ainsi à un coût moindre que 11 coût actuel.3o 1-a révision du tarif aura pour but pria cipal la diminution du c< ù' d - la vie.Et c.ci pourra être mi» à exécution en rendant posai dien-Nord et le Grand-Tronc, ajoutant de ce fait des centaines de millions à noire dette ?Non.C'est Borden, c’est Meighen.Et tous ceux qui se sont associés à co dernier, qui sont devenus ses collaborateurs.M.André Fauteux, par exemple, doivent être jugés et candamnés.Ils le sont déjà : ils le sentent, car ils savent que l’on ne peut pas toujours tromper impunément le peuple, sou* veraiu juge des hommes politiques.JACQUES LEV RAI Loin de la pensée libérale lo désir de s’immif-cer daus le- profits légitimes d'industries légitimée.Les seules personnes qui autont à souf-t ir, dans leur gousset, d’un tarif ainsi leva et corrigé, appartiennent à ces groupes qui vivei t daii9 la crainte d’uue coucerreuce légitime, mais recherchant sauR répit les monopoles individuels aux dépens de l'utilité UDÎversello, peu soucieux qu’ils sont des privations des classes plus humbles et uioiti» fortunées.Le tarif conservateur fait partie essentielle do l’administration gouvernementale actuel e et il se relio d’iuséparnble façon au coût extrême de la vie dout nous souffrons tous à l’heure présente.Le pny» a besoin avant tout de revenus pour psyer sa dette et faire f.ce à l’administration de la chose publique.La lutte n’est donc pas uniquement à faire sur ces mots : "protection” ou •' libre-éehaug-,” mais bien sur l’administration des dix dernières années et les moyens de remédier aux pertes qu’elle a entraidée».Le parti iibéral au pouvoir aura pour premier devoir de disséquer le budget et d’en réduire les dépenses Ceci veut dire fin aux dépenses militaires ; juste répartition des impôts pourue pas para’yser Its industries et lo commerce; % irit qui les favorisera et.leur permettra de ccîlre, tout eu aidant au consommateur et à l’agriculteur.E ifin, la pensée libérale veut aussi l’union dos races et le respect des croyances, l’attention aux besoin» et aux requê»es do toutes les classes et non pas d’une seule, le respect de la constitution et de l’autonomie des provincee et une loi électorale équitable.Laurier a laissé une nation prospère qui était véritablement le royaume de la paix sociali.Le parti libéral veut réédifier ce graud ceuvre avant qu’i! ne 8jit trop tard.Il ne peut y avoir de dogme en matière économique.Le» problèmes à résoudro sont distincts dans chique sphère d’activité, et l'on ne peut, tout eu restant juste et impartial, réduira uu programme politique dins un mot.Mais l’on pourrait peut-être définir la profession de foi de M King par cette formule : le libéral ou s'inspire que do l'intérêt de l’Etat.U\ CONSCRIPTION Qui en est responsable ?Il a fallu quatre années aux conservateurs pour inventer un mensonge, qui, croient-ils, leur permet de se présenter décemment devant le peuple.La conscriptioi , disent-ils, est l’oeuvre de Laurier qui en a inscrit le principe dans sa loi de la milice de 1904.Et voilà, le tour est joué ' C'est bien là la tactique de fourbes audacieux, trop lâches pour accepter la responsabilité de leurs actes.El l'on reconnaît bien dans cette indigue manoeuvre lo mauvais génie qui implore aujourd'hui le peuple de ne pas le chasser du pouvoir.Mai3 le meusonge n'a qu'un tempa Et nous sommes persuadés que les Canadien) ne seront pas dupes des tactiques déloyale; de M.Meighen et de ses acolytcq, L AVENIR DD NbBB 4-NO VEM3P.E 1921 * - 4 ¦ Votez comme ceci le 6 décembre prochain 2 André.Eau feux- de lu ciré ih* Montréal, avocat.\ V; * LA SOUFFRANCE DE CETTE FEMME il 'I -s - \ - q'\> .ni -i B ni .i.! ' I r mi ««Ur» M«igh;n d’abord ! Kt pom crin i' faut voter contre les candidats rie Aleigheu e.t soutenir les candidatures libérales.Jules-Edouard Prévost de la ville de Saint-Jérôme, journaliste X Remarquable rétablisieinent de Mme Church par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Car il est aisé de réduire à néant les faussetés.absurdes tjue les émissaires du parti tory présentent coin tue des arguments sans réplique.M.André Fauleux, qui s’est fait le pro pe.oateur de ces mensonges dans le comté de Terrebonne, a tort d’invoquer la loi de la milice de Laurier.Le service militaire dont, il est question dans cette loi ne peut ni ne doit être confondu avec la conscription pour combattre en Europe.Laurier, avait pour devise : "Le Canada avant tout’’, trouvait que.la loi de Cartier, passée en 1808, était trop impérialiste.Eu effet, on y lit, à l’article 61 ¦ “SA MAJESTE peut appeler la milice “ sous les armes, toute ou en partie, pour » service actif, soit EX DEDANS OU •• EN DEHORS DU CANADA, n’itn-“ porte quand lorsqu’il est jugé opportun " de le faire, soit à cause de la guerre, d’u-¦- ne invasion ou d’une insurrection, soit a même pour les prévenir.Cet article (article (il de la loi de 1868) est deveuu l’article 69 de la loi amendée sous Laurier en 1904, et se lit ainsi : *' Le gouverneur en conseil peut mettre •' la milice, ou toute partie de la milice, en “ service actif, partout dans le Canada os *¦ en dehors du Canada, POUR LA DE.FENSE DE CE DERNIER, en quelque “ temps que ce soit < it il paraît à propos " de le faire à raison de circonstances cri-•• tiques “ Ou remarquera la différence essentielle qui existe entre les deux textes.Le changement est notable.En vertu de la loi de Cartier, le roi pouvait appeler notre milice pour servir à l’étranger, s’il \-avait menace ou é at de guerr ¦.d’iuvasion ou d’insurrection, sur un point quelconque de l'Empire.Au contraire, par la loi de Laurier, tous les pouvoirs attrib es à Sa Majesté par la loi de Cartier sont maintenant vernis au gnivemeur en conseil, et la milice ne peut être appelée en service actif que pour lu défense du Ca nada.Cette modification de la loi de la milice lie plaisait pas à M.R ibèrt 1> irtlen, alors chef de l’opposition, qui s'opposa de h utes ses forces à ce qu’elle fut adoptée.Il était appuyé de tous les ultra-loyalistes de la Chambre: Sam Hughes, Lilly' McLean, le Dr Sproule, pontife de l’orangism», et autres.Au cours de ce débat mouvementé, VI.R.-L.Borden demanda pourquoi le gouvernement Laurier tenait a faire modifier le texte de la loi.Voici la réponse du ministre de la milice : * " Ces mots: “POUR LA DEFENSE DU CANADA ” sont introduits afin d'éta blir sans ambiguité que lu milice ne peut être appelée à servir en dehors du territoire pour d’A U'TRE OBJ L T que celui delà DÉFENSE DU CANADA" Laurier et ses ministres ne voulaient pas que le C.itiads entiâf dans la voie dangereuse qui le conduirait à prendre part aux guerres étrangères.Ils croyaient qu’il est suflisaut pour nous de nous occuper de nos propres affaires et que noua servirions li'autant mieux l'Empire que nous nous fort durons ch z nous en nous préparant à défendre notre propre territoire.Ceci est de l’k,istoire.E1 le est écrite dans le Hansard, journal des débats de la Chambre des communes, de 1901, et nul —- pas même M.Audte Fauteux — ne peut prouver que la loi de la milice de Laurier décrète le service militaire obligatoire hors du Canada.Au surplus, si M.Borden ou M, Meighen avaient trouvé dans la loi de 1904 le pouvoir d'envoyer des soldats canadiens combattre hors du Cauada et pour l'Angleterre, quel besoin avaient-ils do faire, en 1917, une loi spéciale à cet effet ?La loi de Laurier était éminemment sage et inspirée par les véritables intérêts du Canada.Elle n’avait pas la portée que nos adversaires veulent lui attribuer aujourd'hui.Au contraire, la loi.inique de la conscription, inventée par Meighen, prônée par Borden, et dont M.André Fuu-leux, par le fait de son entrée dans le ea-binet fédéral, doit porter la responsabilité, est une loi tyrannique, méprisant les Intérêts du peuple canadien, et créée pour les besoin de ia Grande-Bretagne.Dans le grand procès qui se déroule aujourd’hui devant les assises de U» nation tout entière, Laurier — qui s’cppeb c.1 rn’ n .b-* •.• û partisans élus en 1911, et qui se c illèrent aux ; CH, j,- .• 1 li,^.,i .*.ffancs de Burden, tels les Bloodin, 8 • ig v poUr u - .- u • ; * .i Rainville et autres, a prononcé dêm êr m : , • .j.-m; .un discours politique dont r.oi- ¦ ayons , qui suit.: IU a q •• i > .•Tl ne nous n*ue donc r^u à urer le meilleur ^ chère pro.nuu » y ou a un -i gr.»n i uum ou ie moins mauvais parti de la situation qui bre qui ?ont per i h - qu*: ;’*i»genr flonne nous est f kite.’ i ^»ur des bonnes ocuvren n’a jamais conduit * Touk les hommes de coeur et de pensée que personne :# l’hôpital, que Di**u rend toujours préocupe, le salut de la nation p«UH que toute I au centupie ce qu'on veut bien offrir à des combinaiaon politique ou tout c cul étrr»it, fine oeuvres appelées à procurer sa gloire.M.Jules Edouard Prévost, candidat libéra' dans le comté de Terrebonne, a tenu trois grandes assemblées, samedi 11 dimanch », dans son comté.Il était accompagné de l'honorable A thmase David, secrétaire provincial, et tous deux ont adressé la parole à Sh abridge, le samedi soir; à Saint-Sauveur, dimanche apièi la grand’messe ; et à Saint Hyppôlite, le dimanche apiès-rnili.A doux il»* c s léunions, ils ont rencontré M.Fauteux.le nouveau miuistre dans le cshiuet Meighen.M.Fauteux s’en va à unedëfiite certaine si l’on en jng* par la façon dont il a été nçi à ces trois réuuiou-, M.Fauteux est actuellement à oiganiseï se-funérailles du G décembre prochain.11 est intéressant de noter qu’au commencement de la campagne, il était toujours cccompagné daus ses assemblée* d’un jeuuo avocat de Montréal, du nom de Coffin (!) Il s’est ensuite fait accompagner par un M.R ichou, un des gérants de la maison Girard et G xiiu, fabiicants de cercueils ! ! ! Et dimanche dernier le solliciteur d’Etat temporaire vt y geait dans ia voture de M.Trudol, entrepreneur de pompes f inèbres dé Saint-Jëiôme ! ! Les électeurs comprennent bien ces sentiments qui sont comme le (hint du cygne, et ils no le contrarieront pas dans lu manifestation de deuil qu’il est à s’organiser.A SHAWBRIDGE A la réuuion de Shawbridge, présidée par M II Girard, M Fiut« u.\ rin pa- rendu mais il Test fait représenter par M.F.Curran, avocat, de Montréal et M Ix5opo!*J N autel, de Saint J ’ôme, C « ux amis de M Fmteux n’ont rien dit de ru i • .lis ne pni I ne pu- de M.Meighen •: iI> v.¦ r.('u» tO’it !;’ üvl si-e actuel aux li-'érar\.1.J oub i* nt de dire que c'est le gou-.•.Meighen qui a fait tout le M i ' avpc .«on élr.qucLce pondétée et • s a .• .r:t martr-lé^ a parlé de la question 1 .n : Je uüe des chcm ns de fe • ; il a ta t crire une autr- (»u p usn uis autre** pourvu qu’elle *Oit en éta*.de jurer qu’elles sont qua «itiée.H pour voter Les régi'traleur« ruraux auront jusqu’au 21 novembre pour faire leur liste qu'ils devront eusuite attith:r, puis corriger pend mt cinq joure, entre 2 et G ii ures de l’ap ès-midi dans un endroit iudiqué par eux dans ch ique arron discernent.Pour le collège de Graveibourg I APPEL DE 5.Q.Mgr O.-E.MATHIEU Archevêque de Regina, A SES COMPATRIOTES Nous publions l’extrait suivant de l’ap- *.s-, j* Autre cas d’épuisement guéri par les Pilules Moro.J’étais tellement faible que je ne pouvais plus travailler.De marcher même me fatiguait.Les médecins ne voulaient plus me soigner et disaient que tout remède m’était inutile.Je souffrais aussi des reins.Les Pilules Moro m’ayant été recommandées, je les ai prises et enpeudetemps mon état s’est beaucoup amélioré.Le3 douleurs de reins sont disparues; la santé m’est revenue aussi bonne que jamais.Depuis je me suis remis au travail régulièrement et je continue de me bien porter toujours.M.Max.Cham-pagne, Lanoraie, P.Q.^ 1 ’e procè-i coo pl t de l'admi.ii-tration ext era« S n’.e ri n grmvernt'tnent non prvntenr *»• ' i j * ui à prêter le** main- à l’nouiotal ¦"or ryhi.ing** c.ui «e prépare.” Nous **amettoD* ce* paroles aux électeur* Il *'ngit de notre belle Urigue qu’il f*ul -auvr g»"!* i, du bien do noire chère Egiise à ‘aqiitiho cette Un^ue e-t inséparablement u' ii* ; *1 e’agi d’-dd r a f»iro donner aux pu-failli de leur** c >rnpairi)te* une éducation m* i «i’ *ux »o • *« ilemerit* (Jew homme io-.• *r»ai- c •« i h mme vertueux, ¦au é luxation qui ah arnjera pour la lutte, lo^ rendra vraiin**ot éprit de lour liberté, fière- Les PILULES MORO sont spécialement bonnes chez l'homme qui souffre d'épuisement général se traduisant par un affaiblissement tota I ou partiel.Cet épuisement I entraine avec lui: mauvaises’ digestions, douleurs de dos, douleurs rhumatismales, maux de tête, etc.Pour combattre cet épuisement, il n’y a rien de meilleur que les Pilules Moro pour les Hommes.Elles sont le plus puissant tonique, le régénérateur des forces perdues.Pilule» Moro «ont en rente chea tou» le» marchand» de remède».N ou* lea envoyons «uaai par la poste, au Canada et aux Etat».Uni», «ur réception du prix, 50 août la boite.Pour toute information et codhuI-^ tation, adresse* : , COMPAGNIE MEDICALE MORG 272.tu» St-Deni», Montréal.TRIBUNAUX .- PARALYSES Il y a tant de contraventions à la loi de prohibition à New-York que les cours de justice n’y pour- i ront suffire.Ds même que dan» les grandes villes de cet Le j»r ovince la police fait j>ério-diquemeut une campagne courte ruais vive contre ceux qui crachent sur le trottoir ou contre ceux qui font de la vitesse en auto, ainsi, aux Etats-Unis, la police fait des raids à grand spectacle, aussi courts que violents contre les contempteurs de ia loi de prohibition.* .M.Samuel Hopkins Adams qui étudie la mise en vigueur de cette loi dans un article Jrè* fouil-lé qu’a publié le 1 ‘ Collier ’s’ ’ du 16 juillet dernier, s'occupe spécialement de cet aspect de la question.“L?relâchement des a torités i mettre en vigueur la loi de prohibition est, dit il, un symptôme plutôt qu’une cause de l’état actuel de désobéissance aux lois.Pour.,jonc brève période, New York a.été la proie d’activit t spasmodiques.Avec une impartial!.’i déconcertante, la police a fait des rai.* dans les restaurants, les maisons particulières, les débits clandestins et 1 i poches des passants.Elle a môn e fouillé une voituretta d’enfant et y a trouvé une bouteille qui renfermait autre chose que du lait.11 en est résulté qu’un jury spécial convoqué pour juger ces violations de la loi devra s’occuper de quelque quatre mille cas.Les bureaux du procureur de district sont submergé**, sans espoir «le sauvetage, sous lu ins^o accumulée des documents légaux.C ç “Supposons que l’énergie spa*mo* dlque «les autorités se fut prolongée jusqu'à présent, Les cours seraient tellement encombrées qu’on devrait ou bien renvoyer les procès à une date indéfinie, ou bien consacrer l’entier mécanisme de la juAtîce à àébrouill r un unique cas-type Je violation de la loi.* * Voyez quel effet paralysant qu'auraient 100,000 arrestations faites ca vertu de la loi Voîst^ad ù New-York.Et cependant ce eliuxre serait ridieti* lernent bas si la loi était mise en vigueur, avec rigid»*»' impartialité et coustani-«.Tl y a qi .ucs mou, on .1 calculé qu’il faudrait onvoquer 18,0u0 jurés pnr jour pour s'occuper «le toutes les arrestations faites à cette «laie.I n calcul très simple démontrera qu'avec une mise en vigueur véritable, chaque citoyen do New-York laissé en liberté devrait servir comme juré et toute» Ica affaires de la ville devraient être arrêtée*.Cela a l’air d’une absurdité et c’en est une.Mais cette absurdité serait dangereuse dan* une villo »•& l’opinion publique acral.résolument opposée à la loi.” - •-r—i«;.-J L'àYENIB DD SORD — n NOVEMBRE 192J ¦/ V J: Charles Guérin qui perdit le iûuSi dam les dix minutes qui lui restaient, n’en prenant qne cinq.Cvst un signe ries temps.A SAINT JANVIER Lundi dernier, avait lieu, th°z M Horini-das Ouellette, une belle a-sumbléi.Uue cou.pie da cents éhctuur» s’y étaient, reudqs.MM le notaire.Ver mette, de Saint Janvier, et J.-P.B :lair, avocat, Adolphe Nantel, Emile Lan-zou et Henri Fonmier, de Siinl-Jéiôme, ont porté la parola.Ils out fait le procès du gou-verueroent Mt-ighen, ils ont signalé «es principaux méfaits et déclaré qu’un vote à M.Eauteux alloit soutenir ce gouvernement honni.L’auditoire «*»3t récrié Al Fauteux n'a j pas la moindre cbàtice de sauver >011 dépôt.Mine Ouellette, secrétaire du corde di s Fermières, a remercié les orateurs de leur concours et s’est portée garante du vote féminin.Les femmes suivent, d’ailleurs, avec b'aticoop d’iu-téiêt la présente lutte.Elles manifestent, a dit Mme Oiellotte, le dé-ir d'exprimer leur sentiment sur la conduite que le gouvernement actuel a tenue vis-à-vis l'électorat canadien et particulièrement vis-à-vis lu province de Québec.Mme Ouellette a assuré, eu terminant, l’asemblée que les Fermières vont voter en grand nombre et qu’elles le feront eu faveur (1* M.Piévost, le caudidat libéi&l do la div'-b o 1 .Tout le monde savoure une bonne tasse de thé.SALADa Si Vous Buvez des Thés du Japon ESSAYEZ LE THE VEUT “SAL-ADA’ Infiniment supérieur aux Meilleurs thés du Japon LE THE qui est toujours délicieux.Sa réputation date de trente ans.Des milliers do femmes et d’Iio uni -a affaiblis, épuisés ont signalé d’étounautos, augmentations de poids ou prenant du Taolac.Geo.-A.Lang’oiv.— Madame Z.Raymond, do Saint-Jérôme chasser du pouvoir Mèighen et lus hotn nés d" la conscription.— Las listes électorales sont ni linteuunt if fichées à divers endroits do la ville.Nul doute quo uos amis, comme tous les 0 Les assemblées de M.Jules-Edouard Prévost est allée passer uue quinzaine à Sudbury, eu Doyens d ailleurs, sauront respectir cos docu promenade ch *z une parente.Mine J.-H.Pré- meut» public*.— Les proscriptions de MM.les médacin sont remplies avec soin a la pharmacie Langlois à des prix mojérts.— AVIS — Les 12 et 13 novembre courant, AI.J.A.Sauvé, de Montréal, sera a l’hôtel Lapointe, à Saint-Jérôme, pour rect voir les reutes seigneuriales dues à M Raoul Globeu»ky DE5 FLEURS NATURELLES Voici la liste des assemblées que tiendra M.Jules-Edouard Prévost, candidat libéral, au cours de la campagne électorale, et auxquelles] le continent, ont obtenu de merveilleux résu!- vost.— M.Alexandre Prud’homme, fils de M.Rodrigue Prud'homme, de notre ville, épousait le, jeqdi, 10 novembre, Mlle Déliuia Labelle.Lis nouveaux mariés sont partis pour Otta-w », on voyage de noces.Nos meilleurs voeux.— Le 5 novembre, l’épouse de M.E pliège LepBge a donné le jour à un fi's qui a reçi au baptême ies noms de* Joseph-Gabriel-Germai»’.Parrain et marraine M et Aime Joseph Doré.Porteuse, Aille Gabrielie Doré Des millions de personne», réparties sur tout sont iuvités l’honorable André Fauteux et ses amis.Dimanche, 13 novembre.Sainte-Adèle, aprè» la grami'messe.Mont Rolland, aptès les vêpres.Dimanch •, 20 novembre : Sainte-Marguerite, après la grand’messe.Sainte-Lucie, après lus vêpres.Mardi, 22 uovembre : Saint-Jéiôme (appel nominal) Dimanche, 27 novembre : Sainte Agaihe, après la grund’messp.Saint-Faustin, après les vêpres.Dimanche, 4 décembre : Saint-Jovite, après la grand’messe.Bréboeef, après les 'êpres.tats du Taulac.En avez vou» fait l'essai pour vous débarrasser de vos maux t Geo.A.Langlois.— Deux vols ont été commis dans' notre ville, dimanche dernier.Les voleurs ont pénétré au moyen du fausses clefs chez AI.Sévère Lnviolette, march mil de ferrounories et se sont emparés de différentes choses, revolvers, etc., pour le montant de 8200 00 Ils août allés aussi ch“z Al.Aldérîc Labelle, marchand de nouveautés, ont pris à peu près pour la même valeur.Ils ont aussi es«ayé de pénétrer chez AI.Paplibaum.Us ont brisé un cadenas mais n’ont pas pu pénétre-.Jusqu'à présent nous u’avons aucune trace des voleurs.— M.le curé Brosseau fait en ce moment T 3 rCVisiOn (Je In liste 11°- visiLe annuelle des familles de ville.Avez-voi s besoin de fleurs nu,airelles pou quelque occasion que ce soit : fête -, naissances mariages, décès, etc.?Adressez-vous à la PHARMA ‘ 'TE FOUIf NIER qui représente ici la faneuse maison .McKenna, de Alontréai- Choix sur catalogue.MATERIEL PHOTOGRAF IIQUE On trouvera aussi à la pharmi cie Fournie’ des kodaks et tous les accessoires voulus pou aire de la photographie.ï-e meilleur médicament cp i soit au monde pour les reins.M.Théodore Grignon, officier reviseu • de la liste électorale pour la ville de Saint-Jérôme, commencera son travail le mardi 15 novembre coulant, au palais de ju»ticu.¦Cette révision se fera les 15, 10, 17, 18.19, 21 novembre à 2 .heures de l'après-midi, et le 17 novembre à 7 h.30 du soir.Chacune des séances durera le temps nécessaire pour juger les demandes prêtes à être entendues.Toute personne qui ne s’est pas encore fait inscrire pourra demander, sans avis préalable, à être inscrite sur la liste.c o o Dans la ville de Sainte-Agathe, l’offieitr réviseur, M.L-U.Chaussé, revisera la liste au No 21, rue Saint-Vincent, les 15, 10, 17, 18, 19 novembre, à 1 lu tire de l'après-midi et le 21 novembre à 1 heure de l’après-midi et, le soir, de 7 h.30 à 9 heures.— Mercredi, la neige est tombée en ab u-dance, et nou | avons vu apparat.re dans >» rues les voitures d'hiver.Les jeunes se réjouissent, car la neige est pour eux une occasion de nombreuses parties de plaisir.Le Tanlnc est manufacturé dans un des plus grauds laboratoires et dis mieux outillés de ce paye Geo.-A.Langlois.NOUVELLES .- DE - Saint = Jérome — Dimanche soir, la va»té salle du comité libéral était littéralement remp’io d’une foule avide d’entendre traiter les questions politi qui.« du jour et d’acclamer le candidat libéral, M Jules-Edouard Piévo-t, qui pronorq i un discours liés applaudi.Les autres orateurs fufent l’honorable A-llmoase David, et MM.Etuile Marcotte, avocat, de Montréal, J.-P.Béluir, avocat, Adolphe Nantel et Emile Lauznn, de Saint Jérôme.Un grantl nombre do dames étaient ptése - — A Saint-JétO ne, le comité central libéral ne vide pas.Chaque soir, des centaines d’électeurs et d’éleetrices s’y réunissent pour entendre traiter les questions politiques.M-.Jacques Villaneuve, organisateur de la lutte dans le comté, assure que la majorité de Al.Prévost sera d’au moins 3,000 — Le parfum di«cret "‘Grist z-moi” est en vente à la pharmacie Langloi».seul représentant pour Saint-Jéiôme.L’échantillon, 35c l'once, $2.50.— Les dames et demoi-e'le» do S.aiu -Jérô me se sout enregistrées en grand nontl re sur la liste électorale ; en ce faisant, el'es ont Wi ve vent faire croire que Laurier.'qui fje-aTan.donné par plusieurs dè ses principaux lieutenant», paie-qu'il était contre la cnosérip'iôr, était un cnn«criptioiinl-te.F.r tout ee|n, parte que les Canadiens-frai (jais, littéraux ont voté contre le soJs-uuiendeiiient Barrette, qui u’c t'ait qu'un - petite finasserie politique sans importance, lebrtnut peu importante qj’rlle ue put servir u x fias ( oar lesquelle» elle avait é-lé inventée O , voulait simplement su faire un p«u tie munitions pour la oaïupngue de 1917 M-d- pendant toute cette campagne tie 1917, q i a jam«i ¦ entendu pur'ur du a ma-amende-metit T.t: relit 1 lit l’rttrèoe un 1921 Quelle pauvreté cluz tto- advur-aites ! Le sou» atu ndi meut Birrette fit uue in&n-0-uvre mesquine, l.auiicr avait projo-c ?on amendement qui couvrait tout le tenaiti et ré-( O niai, absolu ni', lit aux désira- et aux sentiments du pettp’e.Il demandait que le bill de conscription ne fut pas adopté avant que la question no fut soumise au peuple pir un referendum, et c'i «t celle attitude que Québec ap prouva eu 1917, sachant bien ce qui s’était passé à la Chambre.C'était d’ailleurs prendre une position qui devait ru appeler follement à tous les éléments libéraux et démocratique» du paye Si l'amendement, propt si par sir Wilfrid Laurier eut tiiotnihé, le gouvernement était battu et le bill avec lui.Mais même une question de cette importance no devait pas ê re exempte (les petites iutri-guus inspirées par l’esprit de parti.M.Birrette et les quelques amis politiques qui I" suiviieut, inventé eut le petit sous amendement qui n’eut qu'un t 11 t, celui tie tnontrtr que ch l certaines g-na lus besoins politiques priiii’-iit toute autre préoccupation.Au»si, toute la députation canadienne-fi ai.çiiso libérale vota contre le sou - .mandement Barrette sans hésitation.Toute la députation canadienne-française libérale vota pour l’amendement Laurier qui demandait lu p ébiscite Toute la dé-pulation canadienne-frat Çlise libérale vota contre la deuxième lecture du bill de con-crip tion, c’est-à-dire contre lu pritteipo du bin Toute la députation canadien ne-française volt-contre la troisième heture du bill do couscri -tion.c’est-à dire contre la consciiption.E il y a un journal publié à Montréal, en plt.it> vingtième siècle, qui, en présence de faits semblables, ose mépriser les électeurs de cette province au point de publier de pareilles al-surdités.Q l’on apprenne doue, à la Alinerve, qu'on ne fait plus les élections comme il y a cinquante ans, à gruods coups du mensonge I T'A KM AN DEZ les patfums “Ma chérie” 25c ; “ Bon e du Nvig)”, f>0c.; “Lila» R S.tud’’, 35 ; “ Brise du Midi”, 35c.l’échun tillou Eu v nie à la lihiuirie Prévost Petits Pois, Itères, avec le Sirop de Figues de Californie Nettoyez les intestins de vos entants fSOLEJL Un enfant malade aime lo go’H de fruits tli .Sirop do Figues de Californie.Si sa lançuc e-st sale, ou s’il est transi, fiévreux, ou s’j! i des colique*, donnez-lui une cuil! *rée à thé de ce sirop pour débarrasser se» ii estins.El; quelques heures, iU chasse tou* h » poisons fl la constipation, la bile, et votre nfaut redevient joyeux et bien portant.Des millions de mères ont à h or portée 1» Sirop do Figues de Californie.K les savon.fBi -tBW cewiiaBCTBMa MALINES-BELGIQUE Monrttf'dli- pr^ti I Mfvlf.Ulflullinérti.lH piwi lixurtui qui Mlmt: U* f«n| Ih d«liM« .0t» «pleurlvnt.v IAF0RÎE, MARTIN, LIMITEE - • Montreal LA DANDERINE _ .n .‘-'••'•H J un.j tun et», i u fait preuve ont.magnifique esprit civique et ,jU’unP do8ü IU|mini-trée aujourd’hui prévi u Arrête la cliûte des cheveux, lés épaissit et les embellit elles méritent les compliments les plus chaleureux.Elles f-ront preuve de patiiotisme, le 6 décembre, en votant nour le candidat libéral, M.Jules-Edouard Prévost, afin de S I ROP DK LA H ERE Les t excellent d gestion», parcequ’il stimule naturellement et efficacement les fonctions de l’estomac et du foie.Avec cea organes en bonne condition l’indigestion est impossible.Faites en l’essai aujourd'hui la maladie de demain.Demandrz i votre pharmacien le véritable Sirop de Figu » de Californie, qui a sou mode d’emploi indiqué »ur dix que Uacoii.Mères, pour ne pas a uir une imitation vous devez mentionner le mot '’Californie.” La Gaïqpagqe politique La Minerve sait mentir Le Sirop de la Mère Srtgel est vendu partout 50c et S 1 'Primus Composé de Café de Choix, sélectionné et mélangé par des experts, torréfié juste à point pour lui conserver tout son Parfum, le CAFE PRIMUS nous assure une infusion dont la savour et l'arôme sont Insurpassables.Essaycz-le.LE CAFE PRIMUS est vendu en boites de fer-blanc, hermétiquement closes pour conserver Intact tout son arôme délicat.(Du Canada-Français de Sain Jean) : La Minerve de Montréal colpo te actuelle ment uue calomnie qu’il est peut être bon dt tie [as laisser ansoiument »au» ré pi use.“Alen-tuz, montez, il en restera toujours unique chose”.Quelques n ïf.pourraient | jui être s’y lais cr prendre 1 a Minerve.v >ut faire croire qt « le» dépu- j lé- canadiens français, sir Wilfr 1 Laurier à| leur tète, auraio it volé pour le pi ticipe de la j cou-cription, en volant contre le s l'n-am-nde- I ai-nt Barrette qui demandait le émoi à six mois du bill de la conscription : -a Minerve veut faire croire qu’en votant conl e un sou» amendement, on peut aot-r pour le ptiucipu d’un bill, comme si tout le monde te savait pas que pour voler le principe d’un btl' i faut va ter sa seconde lecture ; la Minerve veut fain croire que l«s Ganndiuns-fratii;it.s libéraux d' la province de Q tébec, qui se sont pté-en'é en 1917, O mira • anticuoscrip tiunu »l », étaient des cousciiplionnistus et que pet », :111e ne »'e : est apenj > ; la Min-rcc veut fain i oire qui , Laurier, qui avait n f I»é O •.t r -r l- u cabi I ni t de coa’.'>oo du Al B mit u i isétn n farce qui M.Bur lui voulai t ;.a c , c u tion, était un couse 1pt.iot.1r .> Miner À Une bouteille du Dand> iioe c< ûte 35 ctr« Uue Meule Application f-*ra di«paraîrre 1 r t longue et abc rante DI«tHbut*up«t L.CHAPUT.FILS A.CIK Limit**, OBLIGATIONS Municipales et Scolaires A S-10 ET 15 ANS ACHETEES ET VENDUES Nous faisons l’évaluation des Obligations GR TIS sur réception d'une liste mentionnant l'cmpmi!-tcu .i'échéance et l’intérêt.|| 1! 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