L'Avenir du Nord, 14 décembre 1923, vendredi 14 décembre 1923
Vingt-septième année — No.(o Journal hebdomadaire Cinq sou*.U numéro Vendredi ï4 décembre 1923 J I 1 kgg/BB ib ORGANE LIBERAL DISTRICT"»! ut men dk cave mis ut oajq ls s*whj mIm \ Ktom TU» AO«i LKi FII^ M £ i/tOAAMT -i ¦?»>i*n connu dans F ouest du Canada et aux K: rs Unis ot compte un grand nombre d’amis.•:Je souffrais ter»iblemeut de maladie tic l’es tomac, qui me causait de l’indigestion, de la gastrite et de la dy-pt-pio.J’avais aussi des, .douleurs de rhuimuFine dans le-* articulations: Ls et les muscles et «oufiYai* gnindemetit de a torpeur du foie ce qui me causait de In bi!o>iu» »t de douloureuses attaques tie vertige.1 ai s *uf-t rt ainsi pendant *ix ans jusqu'à c‘ que finalement, je devins si mil uie que je ne pus p us travailler.‘ Tout mon organisée était terribleiwnt épui puisé et à mon âg-‘, j’ai G7 an.* je n’entreteuais oas beaucoup d’espoir pour une amélioratior• Voilà comment j’étais quand Drrco arriva à Montréal et me punit d’éprouver ses vertus reconstituantes do l'organisme.“J’en ai pris -t ulcm.at que trois bouteilles mais ce!a lïf a >?pp rté un ch u gemnnt complet, )e me sens moi-même île nouveau.Mes riouieois d’estomac et du fou disparurent, ainsi que les douleur-* du rhumatism .Dreco est un bienfait pour quiconque en prend Je le *ais vu qu’il m’a permis de reprendre mon travail en prenant deux gro-* contrat-', lesquels je n aurais pas osé prendre dans mon ancien état.»» laissez Dreco netuyr votre organisme et remettre vos organ*** vitaux dans leur bon état de fonctionnement.C'est alors seulement quo vous cooiiii riz le plaisir d'une santé parfaite.Dreco est préparé avec des h rb s, rac n éc»»r ces et feuilles naturelles et ne contient pas de mercure, ni po:a*se ou de drogues a'-ervi?s lûtes.Le Dreco • r elles avec un art et de accents d une gravité prenante et incompara-b’e.Mme Fiiiatrault laisse pour vénérer sa mémoire de- parents et des amis.Ont porté le corps de la morte à si dernière demeure, ses oeveox : MM.Main vil le, Paquin, Gougeon et Lamhier, de Montréal ; Aubry et D -sjardins.Mmes F X P.Gny-tte, Goog-’on, Mainville et Anbry accompagnaient aussi ia dépouille.A sa mémoire, à son esprit enjoué, à l’origi-na e -pontané é de se» répartie», à la gaieté même de «'s vieux an», nous garderons un aff c-tueux et vivant souvenir.C.L.Gomment vous sentez-vous le malin au rêva:!?Le matin quand vous out rez les yeux, êtes-vous bien éveillé ?Vous sentez-vous tout à lait reposé?Etes- • vous plein de vie et de vigueur, frais et dispos ; éprouvez-vous la joie de vivre.Ccs sensations dénotent une parfaite santé.Au contraire vous cvcillez-vous fatigué?Prenez-vous du temps à vous réveiller complètement?Est-ce qu'il vous ce.coûte de vous lever?Vous sentez-vous faible, déprimé, las?Ces malaires Mme.I.ytlc les a éprouvés et voici comment elle en fut remise : “Mon travail ayant été très ardu pendant quelques mois je devins faible et facilement épuisée par le plus léger surcroît d’opvrage.Le soir dès que je posais la tete sur l’oreiller une foule de pensées saugrenues me trottaient par la tête.Je prenais des heures à m'endormir, et alors mon sommeil était agité.Je me levais le lendemain matin plus fatiguée que je ne l’étais au coucher.Il m’en coûtait de m'habiller.Il fallait presque que je me fasse violence pour achever le ménage, et je devais m’arrêter et me reposer à tout moment.Le Carnol me fut recommandé et ses bons résultats dépassèrent mon attente.On pouvait observer chaque Jour les effets grandissants de son action tonifiante.Je sais convaincue que le Carnol est un excellent reconstituant pour la femme.Je recommande fortement le Camol a toutes les femmes qui souffrent des maux dont je souffrais.” —Mme.R.J.Lytle, 235 16e Avenue O., Calgary.* i 9-9 Carnol se vend partout, cites tous 'tes bons pharmaciens.La ventilation des habitations La conception d’une bonne ventilation (Suite) Afin de démontrer le bien fondé des faits ci-drssus, le Conseil des Recherches Médicales de la Grande Bretagne a établi le Bureau de Physiologie appliquée dont il a donné la direction au Dr.Léonard Hill, bien connu pour ses expériences heureuses de laboratoire en rapport avec les industries, l’hygiène publique et les maladies contagieuses.Dans son rapport, le Dr.Hill conclut ainsi : Li ventilation réussie “dépend de la piévention de la stagnation de la chaleur animale d’au côté, et du refroidissement pénible du corps de l’autre”.Ainsi que le Dr.Hill le fait voir, ce que i'on di-ait autrefois pour expliquer le malaise et la mauvaise santé résultant des pièce encombrées et mal ventilées est er-ronné.Cet état de choses n’est pas causé par l’excès d’acide carbonique on le manque d’oxygène ou les impuretés organiques de l’air expiré : la cause réelle n'est pas chimique mais phriique.Il importe donc que nous soyions au courant les conditions essentielles à la ventilation et au chauffage moderne en vue surtout du fait que a conception ac tuelie des m yen?de se procurer un bon air pur est en quelque sorte plus économique que les nié h d- s dont on faisait usage dans le passé.L est clair qu’il' u’tst pas nécessaire Je tenir les ?ei é re?largement ouvertes en hiver, tuais juste asst z pour assurer un courant d'air d’un volume suf fisant pour procurer un é barge plus on nioins constant de l’air qui environne nos corps, capable de m ttre ceux ci eu état d’éliminer la quantité de chaleur nécessaire pour prévenir les malaises qui résultent de l’air stagnant dans lequel ils sont plongés Il est important «le »e familiariser avec la méthode la plu- économique de chauft.-r nos demeures.Lorsque nous parions de l’excès d'humidité clans its salie publiques encombrées, nous trouvons exa -tentent le contra re d ns les ; èj •- de la noy- nne des habitations, qui sont ch utlees au moyen de l'eau où de l'air chauds.Dm-ces ca-, hou- constatons une absence déplorable d’humidité, en autant que l'air qui vient du dehors chargé de G5 à 75 d l.u midité, ce qui est normal,sera réduit, avant d’atteindre l’individu dans la pièce, à 40 ou 45.Ce d.gré n’est pas suffisant et cause une évaporation tellement excessive de nos corps qu i! devient née-s-aire d élever la température de la pièce à 70 et p u?, tandis qu’avec une humidité normale, nous nous sentirions tout aussi il l’aise avec une température de G5 On y parvient eu tenant le réservoir à l’eau dans les fournai se?à air chaud, toujours rempli.Une rné thode très pratique de maintenir l’humidité normale voulue dans une ch unbre, tout en contribuant à soi esthétique, c'est de placer des plante", des fougères par ex un pie, dans les fené res.Ces plantes, si elles sont bien arrosées, donneront une chopine d'eau par jour, par l’évaporation.Des vases à large surface, remplis d’ei.u, seront distribués en différents en droits de la maison.Si l’on se sert d’un poêle à charbon, on y placera un vase qui contiendra de l’eau bouillante en tout temps, et qui dégagera de la vapeur.Dr.II- ctor Paiardy VELOURS A LA VERGE Si en vogue pour les robes de toilette d’hiver.Velours soie chiffon, velours tricot et velours ordinaires, à des prix tiès raisonnables.Le magnifique crêpe canton nouveau, fini satin ce qu’il y a de plu-joli pour toilettes de toutes circonstances.Venez voir E L Auger.Triomphe de la tous Adresse un éloge reconnaissant au Father John’s Medicine Elles disent qu’elles le “trouvent des plus efficaces contre les rhumes et un reconstituant merveilleux de la vigueur.” n Nous lions Munîmes servies « lo K.tihor Jolm’a Medicine contre ili une* et toux et uou* khhuiüs a*mir£m"iit trèi disposées à en proclamer la valeur.remède est des plus t Hicuces contre les rhume*, ro-uouvoluut comm»* il le f lit les forces pet dues ; en uu mot, c’est un merveilleux reconslitliant de la vigueur.»» Avec reconnaissance.(S gué:) Les Soours Dominicaines, av - O k-iand, Déuoit, Michigiu.C • • 11 e lettre que nous avons iveu ré ••minent du monastère d u Ties Saint Sicn-m.'iit, à Détroit, est une preuve nouvelle de la valeur do Fa.h r John's Med-e ni» contre rhumes et comme reconstituant rie l'orgnuismp.Diverses institutions, km »*s et hônitaux par toot le p», papeterie magnifique, parfum, objets d’art, de fantaisie, etc.Choix incomparable de th ses utiles et attrayantes.— AI Guilbault, arboriculteur, de Jolictt -, a été chargé par notre conseil d’émonder et rie soigner les arbres de Saint-Jérôim .Un grand nombre de nos arbres, qui “Ont le plus bel ornement de Saint-Jé-ôme, sont nia’a-des.Notre conseil a raison d’y voir et tous le-citoyens doiqenf concourir a protéger nos arbres.— Pour les fêtes de Noël et rlu Jour de l’an, vous trouver z ri la librairie LepagJ, rue St«-Julie, un choix unique de cadeaux île toutes sortes.Ne manquez pis d’aller voir cet assortiment; vous y troveriz à bon marché ce qu’il vous faudra.PERDU — Lundi dernier, une paire de lunettes a été perdue a partir du bureau de AL J.-II.Parent, notaire, jusqu’au bureau do poste, eu pas ant par le paie Labelle.O r est prié de les rapporter au bureau de la corporation.Récompense promise.— Venez voir notre étalage de cadeaux pour les fêtes.Kodaks, parfums en coffret», vaporisateur- il parfum, boîtes de papeterie, boites de chocolat, Itoîreg manicure, cigares, etc.Pharmacie Langlois, coin du marché.MANTEAUX DE FOURRURE Si vous achetez un manteau de fourrure ne manquez pas de venir voir les beaux modèles nouveaux cirez E L, Auger.Manteaux en béai garnis dairiska.Tout en seal, et autres fantaisies.Manteaux en drap bolivia, velours etc Avec ou sans fourrure, drap velours bolivia etc., à la verge Toutes les lignes à très bon marché.POUR HOMMES Nous avons le choix le plus considérable en pardessus d’hiver.H-ibil'eirienUs de toutes sortes.Chapeaux feutre, velours poil de chameau, etc.Gants, ha», chaussures sous-vêtements tous genres à très bas prix.E.-L.Auger Sainte-Lucie — M.Féiix Giioux R vendu *on mouliu à ‘¦cie à M.Larocq e.d«» Val David, qui doit en prendre possession le 15 courant.POURQUOI LE DOCTEUR CONSEILLE UN TONIQUE PAR LE TEMPS QUI COURT De co t District de T-rrebonne ) No 678.GUSTAA’E DONAT LALANDE, demandeur; contre DAME A ZIL D A LEROUX, défenderesse.Comme appartenant à la dite défenderesse, les immeub’es suivants, savoir : 1.Un terrain situé au nord de la Côte-des-A rges.en la paroisse de Sainte-Schoiastiquc, contenant environ un quart d’arpeut en super ficie, toi que clos, tenant devant au chemin du Roi, derrière à Antoine Joly, d’un côté au dit Jo y, et de l’autre côté à AA'iifrid Drapeau ou représentants—avec maî.-on dessus érigée, le dit terrain faisant partie du No.30 du cadastre de la dite paroBse de Sainte Scholastique.2 Un emplacement sitcé au sud de la Côtc-des-Anges, connu et désigné sous le No.62.paroisse de Siinte Scholastique, contenant environ un arpent de superficie, tel qu’enclos—avec bâtisses dessus érigée- ; pour être vendus comme uue seule et môme exploitation.Pour être vendus au bureau du shérif, au village Ho Sainte Schola-tique, dit district, le TROISIEME jour de JANArIER mil neuf c nt vingt qvatre, à ONZE hîures de l’avant-midi.Le shérif, Bureau du shérif, J -AV.CYR |ÇSainte-Scholastique, 21 novembre 1923.— BOUTIQUE A LOUER ruo Saint-Granges.S’adresser à la pharmacie Langlois.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada.| Province de Québec - Cour Supérieure District de Montréal I No.136.SA MAJESTE LEROI, demandeur ; contre THEODU LE BENARD, défendeur.Commit appurtenant au dit défendeur l’immeuble suivant, savoir : Un lot de terre connu t-t désigné aux plan et livre de renvoi du canton de Howard, sous le No.18, dans le 3 èmo rang du dit canton, dans le comté d’A genteuil—avec toutes les bâtisses dessus érigée-.Pour être vendu à la porte de l’église patois-siale catholique de Siint Adolphe de Howard, dit district, le DIXIEME jour de Janvier 1924 à DEUX heures de l’après midi.Le shérif, Bureau du shérif, J.-AA’.CYR Sainte-Scholastique, 4 décembre 1923.Noir ou Vert PRIMUS, le thé favori dont le prix est à la portée de tôt tes les famillo".= Distributeur» :=: : : MONTREAL z »;>r> i» I La Constipation Vaincue L.CIIAPUT, FILS & Cie.Limitée I V' .v £ Un phnrmncicn dit : ,4I1 y a déjà >' p plu» de 30 nm que je recom-£ mande l’Extrait de Kncines connu et entière satisfaction.- COURROIES de tonte* .-rates.SUTES RONDES.HQRI.HGE3, CüABKÎîif DYNAMITE.POUDRE A FUStL Choix considérable tie M08vTR4LS à des prix defiant toute con«j*éuii*n.a LA.MPES ELECTRIQUES de lôrs qualité, à 25 cia.5.-G- LAMOLETTE, Ltée., Angle des rues St-Georgeeet Ste-Aan SAINT-JEROME Accept Only an “unbroken package” of “Bayer Tablet?of Aspirin,” which contains directions and dose worked out by physicians during 22 years and proved safe by millions for Colds Headache Rheumatism Toothache Neuralgia Neuritis c Earaehe Lumbago Pain, Pain Handy “Bayer” boxes of 12 tablets—Also bottles of 24 and 100—Druggists.Ajpirin !» the trade mark ptr-.r.r.• -ri^r Bayer manufacture.to assise the public against imitation*.the TV 1 -ts of -'*>*«?Cuaip*a?•will b« «tiruped trllb their femntl trade mark, tbe “Bayif Cress.- ¦ - * ‘ UNLjS$S you see the name “Bayer” on tablets, you are not getting Aspirin at all g COMPAGNIE CHIMIQUE FRANC0=A.MERICAINE, LIMITEE, 274, SLDenis, Montréal.•As-,- v J’étais malade depuis longtemps; je dormais peu ; je souffrais terriblement de maux de reins et j’étais bien nerveuse.Sur les conseils d’une voisine, j’ai employé les Pilules Rouges et bientôt je me suis trouvée plus forte ; Mm» Jos.Doionochamp mes douleurs ont 410 Maisonneuve,Montréal ensuite peu a peu disparu ; je pus mieux dormir; enfin, j’eus bonne santé.Bien d’autres remèdesque j’avais employés ne m’avaient rien fait.Mme Jos.Delong-champ, 410, Maisonneuve, Montréal.Avant de prendre les Pilules Rouges, je souffrais do douleurs internes, de maux de tête et d’estomac.Plusieurs médecins m’avaient traitée, mais san3 succès.Je suis allée ensuite consulter les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et, grâce h leur traitement et aux Pilules Rouges, la santé m’est revenue avec les forces.Mme Ernest Desautels, 11 SS, rue Delaroche, Montréal.P.’mc* Ernest Desautals 1188, Delaroche, Montréal J’ai pris les Pilules Rouges qu’une amie m’avait recommandées et j’en ai obtenu le rétablissement de ma santé.J’étais d’une faiblesse à ne pouvoir monter un escalier sans me reposer.Après le plus léger travail je me sentais affaissée.J’étais pâle et chétive.Quelques semaines .e traitement avec les Pilules Rouges ivaient déjà relevé mes forces.Je me ré-ouis aujourd’hui d’avoir employé ce re-nède.Mme Harry’ Dupuis, 304, North ilain, Pawtucket, R.-I.CONSULTATIONS GRATUITES.Les nédecins île la Compagnie Chimique Fran-o-Américaine donnen t de3 consultations rratuites à toutes les femmes qui viennent ilme Harry Dupuis, 304 1 Main, Pawtucket, R.-I.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes .Prix, 50 sous la boite.Si quelqu’un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous les lui enverrons sur réception du prix.Les médecins que j’avais consultés n’ayant pu me soulager, j’étais arrivée à une faiblesse extrême.Je souffrais terriblement de douleurs internes; j’avais des maladies avant terme et je ne savais plus comment améliorer mon cas.J’ai cru qu’en prenant les Pilules Rouges je pourrais toujours augmenter mes forces et c’est ce que j’ai obtenu en peu de_ temps, puis, a ma grande joie, ma santé s’est parfaitement rétablie.Mme Lucien Plante, 16 Spring, Manville, R.-I.Mme Lucien Plante 16, 6prlng, Manville, R.Les mères de famille font prendre à leurs fillettes les Pilules Rouges pour leur assurer une bonne formation.Les femmes qui souffrent de maladies internes, d’anémie, etc., trouvent leur soulagement dans l’emploi des Pilules Rouges.Celles qui craignent les accidents du retour de l’âge doivent î-ecourir aux Pilules Rouges pour aider le sang à se bien placer et pour éviter les maladies les plus dangereuses.Femmes qui souffrez, ayez confiance et prenez les PILULES ROUGES
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