L'Avenir du Nord, 10 avril 1925, vendredi 10 avril 1925
Vingt-ixeuvitme année — No.i 5 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 10 avril 1925 ORGANE LIBERAL DISTRICT de ¥ U ERREBONNE.ut mcrr bi cave ni» ut bans us (Vorut mIms «DSQ VTJWOwy UÇJ *• y i/UUMT QB-iDCrx.) •' » £ *.Abonnement : üu «.[Canada].$2 00 " “ ! Etats-Unis].2.50 Strictement payable d’avsnce.DlKECTKUR : IULES-EDOUARI) PRÉVOST RA INT-JÉROME I Secrétaire de i.a rédaction ANDRÉ MAGNANT (Terrrhovvr) P.Q.Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes LA SESSION DE QUEBEC La prorogation a eu lieu vendridi.La session avait duré trois mois.Le fait est qu’il est difficile d’expédier en moins de temps les affaires de la province qui prennent chaque année un plus grand développement.Et encore, pour y arriver, il faut que le gouvernement tienne prêts toutes ses mesures dès le début.C’est une session fructueuse qui vient de se terminer.Elle produira d'abondants fruits dans tous les domaines de l’activité.Tout a été prévu pour accélérer davantage la marche du progrès.Dans l’agriculture, nous verrons s’introduire de nouvelles méthodes, se répandre de nouveaux enseignements qui permettront à nos cultivateurs de retirer de meilleurs profits de leurs ter-tes ; la colonisation étendra son champ d'action ; nos ressources forestières et hydrauliques, par suite de l’augmentation de nos industries manufacturières.donneront des résultats tels que nous ne serions pas justifiables d’exporter à l’étranger, pour aucune considération, notre énergie électrique.Pour les travaux publics, pour la voirie, des sommes considérables ont été votées et des milliers d'ouvriers en bénéficieront.En somme, d'une façon ou d'une autre, toute la population va recevoir une part de l’accroissement de la richesse que va apporter l'intelligente direction des affaires publiques.Nous pourrons nous estimer fiers de savoir que Québec continue de briller au premier rang de toutes les provinces de la Confédération.Les derniers jours de la session ont été particulièrement remarquables par 1 adoption du projet de loi autorisant le cabinet à faire une nouvelle classification des fonctionnaires publics et un réajustement des salaires.Une somme de $500,000 a été votée à cette fin.Les crédits pour la voirie ont fourni à l’honorable M.Perron l'occasion de faire l'historique des bonnes routes.C'est 1 étude la plus complète qui ait été faite jusqu'ici de cette vaste entreprise.M.1 •’erron ne se cache pas que la voirie est un problème angoissant, mais il affirme avec force et preuve que c’est le gouvernement qui en porte le poids le plus lourd et les trois-quarts des responsabilités.Nous .vons, dit-il, sur notre immense territoire, 30,000 milles de chemins qui devraient être améliorés; là-dessus, nous en avons 0.000 parachevés, au coût de $59.913,000.Si un cinquième du total nous a coûté près de 00 millions, il nous aura fallu dépenser S250.000.000 environ lorsque nous en aurons fini 30,000 milles.De tels chiffres montrent bien que le problème est angoissant pour le ministère, le contribuable et l'homme d’affaires qui désirent conserver l’équilibre entre les dépenses et les revenus de la province de Québec.Grâce à la dette fondée de 40 millions, le gouvernement a pu construire 3.200 milles de grandes routes et prêté à un intérêt de deux pour cent 25 millions aux municipalités.Au début de cette politique progressive des bonnes routes perseme ne pouvait prévoir un te! développement.En 1913, le possesseur d auto était un grand seigneur.Le problème du véhicule moteur se posa donc avec ses conséquences : l'usure des routes, l’entretien et la réfection.Voyant qu'il fallait soulager les municipalités de ces lourdes obligations, le gouvernement décrétait.en 1923, que les grandes routes seraient entretenues entièrement par le gouvernement, tandis que celui-ci continuerait à fournir le 50 pour cent aux routes ordinaires des municipalités et ferait sa large quote-part pour les voies en régie.Ainsi, à la firr de 1924, le gouvernement entretenait complètement 1.000 milles de routes.Cette année, il y ajoute encore 385 milles.Ajoutons à cela le 50 pour cent aux municipalités et les 000 milles de chemins en régie et l'on verra que les obligations de l’Etat sont déjà considérables.En 1925 20, les sommes suivantes seront requises pour la voirie, en cette province: routes provinciales et régionales : $1,021,040.70 pour l'entretien et $775,950 08 pour la réfection, soit $1,797,602.86 en tout ; chemins en régie : $260,412,90 pour l'entretien et $259,309.67 pour la réfection, soit $525.832-03 en tout ; chemins municipaux ordinaires ; $549.362.03 pour l’entretien et S3S0.-491.05 pour la réfection, soit $929,853.08 en tout.Il y a donc ici un total de $1.837,471.75 pour l’entretien et SI.415,810.00 pour la réfection, les deux chiffres additionnés donnant $3,253,2S8.55.Ces chiffres sont basés sur les statistiques les plus exactes et qu'il est absolument impossible de ne pas accepter.En outre, cette même année, le gouvernement a à payer $717,358.22 en intérêts et $318,979.35 en londs d'amortissement ce Qui fait un total de $ 1,030,338,2S.La surveillance des chemins est aussi un item important.La protection des voyageurs et des riverains coûtera à la province la somme de $200.000.C'est là ce qu’il faut payer pour lés quelques individus qui ne comprennent pas que la chaussée appartient à tout le monde.On a cru devoir abolir les postes de “spotters", qui étaient impopulaires et peu pratiques, pour les remplacer par des motocyclettes.A l’avenir ce sont des cyclistes qui aborderont les automobilistes trop rapides et les avertiront sur-le-champ.C'est le seul moyen de ne pas froisser les susceptibilités et de rendre la vie plus agréable aux promeneurs.La province aura à payer en 1925 26 la somme de cinq millions pour la voirie.Malgré cela, les municipalités et les automobilistes se plaignent de la légère part qu’ils ont à contribuer.Tous les deux ont tort.Pour s’en convaincre, il sufit de comparer les contributions du gouvernement et celles des municipalités.La balance de l’intérêt payé par le gouvernement pour l’année 1925-20 est de $278.562.98 ; celui des municipalités, de $757,775 30 ; ce qui forme un total de Sl,036,338.2S ; l’entretien et la réfection des routes provinciales et régionales coûtera $1,279,370.54 au gouvernement et rien aux municipalités ; l’entretien et la réfection des routes en régie coûtera $502.799.17 au gouvernement et $17,313.12 aux municipalités ; l’entretien et la réfection des chemins ordinaires de municipalités coûteront aux deux $207,550.63 ; l’administration coûtera S 175,000 et rien aux municipalités.Donc, le gouvernement aura à payer un total de $2,803,279 32 et les municipalités, $1,142,075.02.Quant aux automobilistes, voici leur part : licences et amendes, $2,287,177.84 ; taxe sur ia gazolinc, $579,399.98, en tout, $2,806,577.82.(Remarquons ici que les étrangers payent une partie de la taxe sur la gazoline).Donc, quand le gouvernement et les municipalités payent $3,945,954.37, les automobilistes ne paient que $2,866,577.82.Différence, $1,079,376 55.Voilà en résumé les faits que l’honorable M.Perron a exposé en Chambre.Quoiqu’ils démontrent que la tâche est ardue et que le problème est angoissant, le ministre a la certitude d’en venir à bout.Il n’hésite aucunement à dire que la province, en fonctionnant toujours sur une base d’affaires est capable, sans s’endetter davantage, de dépenser les 250 millions que requiert les 30,000 milles de route qui couvrent notre territoire.Dans dix ans, tous ces réseaux seront terminés et il suffira ensuite d'une part relativement légère de pos revenus pour maintenir les chaussées en bon ordre.$ I ?< ]VSeli >?• MAX, iMfc* î4^Vv W O —->/w—— La maison natale de Lamartine M.le Dr Choquer te, littérateur québécois I» a déjà quelque** années, de Lamartine, à Milly Cette a visite, il y maison natale visite i’a touché profondément car il en parle encore avec uue émotion surprenante* Dj cette visite il a fait le sujet d’une conférence, samedi, au dîner hebdomadaire du C uh le Réforme.M.H >noré Parent, avocat, a présenté le Dr Choquette.Il a établi un parallèle .gclence frappant entre le Dr Choquette et Lamar- : lin \ tous deux homines de lettres et politiques./ Le 1>- Choquette a écrit plutôt en prose qu’en vers.On ne le diiait pas à l’entendre parler de Lamartine et de la maison qu’il a habité à Milly.Tout en parsemant ses notes de voyage de commentaires émus, il a refait avec scs auditeurs, par la pensée naturellement, le | voyage jusqu'à MiOy, petit vil age oublié aujourd hui i il l’on a peine à se rendre par j un tronçon de cl»¦ mi» de f< r.Et il dit sa joie de sentir, en Milly, la caresse de cette gièbe sous pied et il veut, exprimer la sensation nouvelle qui battait dan# -a poitrine à la vue de eette suavité d’églogue qui emplissait l'air et les champs.Dans ce milieu Latnartinien, M le Dr Choquette se sentait bien à l’aise, comme clmz lui.M.lîioul Grot lié a remercié 51.Choquette d’avoir si bien parlé de Lamartine, littérateur et poète.M.Groihé a annoncé pour le 18 avril, une conférence de l’honorable Joseph E louard Caron, ministre de l’agriculture dans le cabinet provincial.En 1705,/époque où l’on commençait à prendre goût aux nouveautés à prétention scientifique, un Anglais, portant le joli nom français de Mandeville, et en mal de gloire ou d’argent, s’avisa île publier le premier volume de paradoxe économique et il le fit de main de tuaitre puisque ce livre traitait ni plus ni moins que 'le la t éccs-ité du vice à ia prospérité de l’Etat.Tout ce dont l’économie politique lui sut gré, ce fut d’*-votr rangé le luxe de dissipation dans la catVy-ortt*1 vicieuse et le livre et Ir b»'atr tapage uu’tl lit alors en Europe sont aujourd'hui profondément onb ié».Voilà l’auturi-j te dont peut se réclamer ce que j’appellerai e ’’école symboliste ou décadente de cette N on, pis plus que le lupanar, le uxe illégitime ne peut engendrer rien que | Urçe exquise boutade de Baptiste Lundi, à la cour supérieure, en cette ville, un cultivateur rendait témoignage dans une cause où il s'agissait d’évaluer le rendement d’une terre de Saint-Janvier.Appelé à parler de sa propre expérience, on lui demande : — Prenez vous des notes du revenu de votre terre ?Il se passe la main au menton : — Des notes, des notes, dit-il, j’en ai pris pendant un an, puis j’ai trouvé que ça payait si peu, la culture, que j'ai lâché d’en prendre.N'est-ce pas délicieux ?Je demande à Ch iguon, de 8 i > te- Agathe —je le nomme paice que lui ans i - ’est converti et e«t devenu un adversi i e pas-iotiné dit luxe automobi i-tp — me contait que, voyant «on fils Arthur, ce libataire, montrer tiop bon coeur en prêtant ittctiu- i iérémcnt su machine Ford aux amis, il crut devoir lui faire la leçtti.et du ton le plus solennel : — Vi y,ms, Arthur, tu devrais te rappeler qu’il y a deux choses qui ne se prêtent pas : son automobile et sa t- mine Dis-moi.si tu étais marié, pièterais tu ta femme 1 Et Arthur, terriblement, gouailleur : — 8i c’était une pic Ford, je crois que je la prêterais.AUBAINE — 2 couchettes émaillées avec cuivre, doubla et trois quart», matelas laine, sommiers, n’ont jamais servi.Vendue» à sacri fi ce.S’adresser à M.Victor Cliarbouie au, 239, Avenue bnviolülte, Saint-Jérôme Teléphoue 228.- vitanf.le passant à acheter dans telle ou telle grosse maison de commerce de la grande ville, mais on n'en voit jamais qui apprend que, dans le village que l’on va traverser bientôt, M.X.ou Y.tient un magasin très achalandé où l'on peut se procurer tout ce dont on a besoin Pourquoi Cette abstention absolue?Igrorance ou inertie des détaillants de campagne qui laissent celle clieuièle -touristique, si riche et.si généreuse, passer à leurs portes, sans même chercher à l'attirer, au passsge.IL esi possible que le gouvernement provincial fasse bientôt disparaître toutes les grandes affi dies, le long des grandes routes, mais il ne peut empê lier les détaillants de campagne d’afficher à leurs portes et le long des routes communales.C’est un moyen de publicité qui ue coûte pas cher et qui peut rapporter gros.Ou a tort de le nég iger.L’alfiche a fait connaître maints produits au monde entier.Elle peut faire connaître l’établissement d’un simple détaillant daus un rayon de plusieurs milles et y attirer bien des clients de passage qui, si l’ou sait s’y prendre, se transforment souvent en clients fidèles et constants.Il y a aussi les lettres directes et indirectes.Elles s’imposent pratiquement lorsqu'un marchand s'établit dans une nouvelle localité.Il lient à faire connaître à tous qu’il se met à leur disposition et qu'il a en mains un stock de tout premier ordre.Il Il peut le faire par circulaire, mais il arrive quelquefois que la circulaire ne pénètre mène pas dans la maison où ou la dépose ; d'autres fois, ceux chargés de la distribuer font ce travail plus ou moins bien.Elle perd doue uue partie de sa valeur publicitaire Avec uue lettre, le danger est moins grand de ce côté.Préparée avec soin, mise sous enveloppe, elle manque rarement son but.La curiosité qu'elle éveilla attirera au nouveau magasin bien dos étrangers.Il appartient alors au marchand de les retenir en leur démontrant qu’il tient encore plus qu’il n’a promis.Fait à propos, l’envoi d’une telle lettre a contribué à créer de nombreuses et fidèles clientèles.• «•••• - ••••••••••• ••••«.•••• « • * t • • D'autre part, si l’on envoit une de cea lettres et qu’on discontinue ensuite, mieux aurait fallu ne pas commencer du tout. C Â* Krxft-MxcLaren Cheeve Co.Ltd.Mo»* îréal.I Dreyer-aol litre de recedes iratali.\ \r M'4'A :MP** -*Sir?**£*?&• msm LA.VEUSË ELEGTRiaUE GOpOR, MODELE 4 L’agitateur perfectionné en alu minium lave le linge sans dom mages.Le savonnage est forcé à travers le linge 110 fois par minute.^2; 53rssS^fVw jouril'hui même chez votre pharmacien.Katb&iü Dm* £ Oi«*nili pla» -tè-e.nt prem er* jalon» de i s ci i i-aii i » aux confins du co i i eut nord-américain, ce dé-ir rh»it nous tenir au cceur d'autant p u* «pje • h tin, un g-aud voyage à la côre du Pacifique.r.Ih* invi e à y pr-u fr« psrt ses élèves pré*ent-et pas«f's.e* prof *s,*ionneN, le* indu*triel», b*» connue’^ nt*, lo is le* Canadien* de lang i» frai «; »i*e L** vny.-g» à la cô’** du Pa«'ifi jue a été pré fére parc* uu'il e*t #le plu* pratique, le plu* complet et le pin- intére*saut« ï! permet de « faire une i i*»e » x i t»' de la topographie du pay district agnco'e «ie i’O itario, territoire boi au uord du la» Sjpérieur, vastes prairie* •*£*• ir iividuel par nombre d'avautcg * .L'itinérai • l’alxml, préparé p »r de* expert-, comporte a Mi ptè- tout ce qui vaut d'être vu en t our- de route I ***t varie u d »*« i i pour bannir t«>ur» uionoto» i : tl» min- d«* f**r, bateaux, auto car*, bô e - iuxueux, camp* et chalet*, tout est mia contribut o i pour soutenir l’intérêt et l'entrain de* \oy g-ur*.Du point de vu»* écou*» inique, une ;a ni le organi*ation permet aux couiQBg u * de soumettre des taux bien infé rieur* a ceux q .’ou e x i g -* de* v.y *geur* indé pendant-.C ux qui y prennent part voyagent *u*si dans ne bien meilleuie» conditions , il* éihipp**nt a tous Ie*s menu» euuuts tels qu»* : achat «b» biileî:*, enregistrement d** brg«ge-, ré serve de it* sur les train* -1 de chambre* d rule- hôtels.Tout étant prévu, vous n’av*z qu’a vous laisser vivre en la so.i-*-é de chiruiants compi gnon* pendant q t»* le Canada et ses merveilles défilent *OUs vo* Y UX.L’uuivvrsité Je Montréal, qui compte mar-«juer par un succè* cette initiative, a pri* toutes les mesures p.*ur ob enir ce ré-ultat.Un t ain «ie tout premier ordre seia lui* à la -i p »-sition ties touristes pour toute a durée (ju voy-la compagnie du P^cifi jue-Canadiu.personnel bilingue, emprea-é et courtoi-, v -îlîera à -ati-f*ire les moindre» désir- de to i* et d-* eh can.Partout où de-cendront les ex-cur-i.>nni*te*, dp* représ* *t)i- rie la campa-i^oip auront p« ur rnis-ion d’assurer leur bien-ê re.«an- les ennuy**r r , d c.i iui et de serv.ee, tour *era pai fait.U f.»sct cille i 1 a - ; ré accom ragne cette le'*re ; vous y trouver»z e- grande* lîgn-* de .’irmé-raire qui «pra -ui'i L' départ dp Montréal aura l'-ii !p 7 j jillpt.u 1 h.du -uir, gare W it.d-or.Hitiir >ir:t v» rs !’• u-*-t par la voie principale du Puifiiup C-r*aiipu, le tra n -’a»rê*pra d*a-j L»r,i a Winnip g L*-* pxcurstonoiate* pourront ! v prendre contact avec !* groupement cmsdi-n , f *j«;vi* d - .Siinî-K uiface.Vo-ndrnnt ensuite d’au r * ar ê:» a lDgina, M«eisf-Jr w, C • gary pr Banff a -uperbe station ih-rmalt «ie* Mon tag «e- Ii ch^u-p*, au lac Ia» ii-e, uaique au tu«jD^de pour - i b aut*-'.Les n erv iile» naturelles «ie FiedJ.«I** G HC’**r, d«* la va é* d* l’iM^cill» w ih», du canyon Fraser, défieront ensuite *o le- y ux des v- v g-ur-.Ap ô* Yanrouver, i’oi -éjoumpra à Victoria, la *.ville jardin" de L *ôce du Pacifique A i retour, le train *Vtig»g »ra da*-a le» «Ii* net* fruiùpr* du *ud d-* la Col >tnbie entm tien »a, par la vj.it» du *.K l e Va' * y l(y •» l> Sebou a K.«ofp» y l^tndmg ou vt*y g* par ba mu -ur «p Le K •or-ethy ; puis c i» ch.*iuiu d* r ju*qu a W uni- m rn.I.a «ir* auto car* aruè »*r»n> es touri-te» à B ntf, pu pa-sat t p.ar la « g « fique route lh ti" WV.idertn *r« .C'e*r un Jp*rbe traj-t «le* 104 .ur *> a trav r* c’s t>lu-grau iio*e* pay-ag— qui -e puissent co «cevoir C'intinuant ver* lV*r, b* train se .li»»g-ra *ci E bnouton.en passant par Ci ga v e» reviendra a Wtnuipeg >i*% N.kitoou.A Fort Wl i .ii» oui le groupp pretilia pa-.-agp à nord d'un des bateaux d a Pacifique Catindipii qui font e service .-ur le* Grand- lua1 .Ces deux joui» d* calme navigation -ur le* vaste mtr* iniéri ure* iu Canada -ont l’une de- l arti*** le* D-u* able» du voy g .A P»«rt Mc Nicoli, le train re-preudia -e- y geur- p,.»ur le* e- u luire a T -routo et d» a .«-ur faire admirer, avant du ren trer a Montré»1, b * mei vei leu-e- clnit»** Nia-gi»a C**en le digne courounemenc de cuit» i «n J ou née tian-c t»i m* ntalu.Cet expo*e vous tait d viner tout rin-éiê que pte-ente ip •‘V-g- auquel nou* vous iu\i-tou* a prendre part Vous avez une occasiou unique de visiter 1»* C umda dan- les conditieu-q ie Vous retMVlver-z rireiDent.Notre inuia ion qui *'a Ire-*»* tour particu-•iè » rn-üt aux Canadien* de latig »• f an^ai-», *Ui-l qu'aux F anco Atnéncou*.»•’» xc ut tout* f .1* p r*«)nnp Tou* c-ux qui vou iront -ejoiu» dre a nou* seront »e* b»* r* v-nu*.Le prix du n.**r, §365, comprend tous 1*** frais pendant ie- 21 Jour- ou trajet,.C tte- , -i v.>us -ong z a tout c- que vou» receviez en retou».On mpre.s-era de v*# f » iruir iou* r**n-» igotmect»-upplémeut i«-e- q«je v«.»us pnrii*t dé-rrer Ii von* si f ii w de le» solliciter en nous renvoyant a carre po tt* p ci-iaelu-e Nou» espé'On» qu?- ce pr.j t vo - inter»s era et que ’.e« circonstances vous permettront rie i'accoinp ir A g' é z .Vxpre-sion d** la considération dis Itingué- ftv-c .«q'j-lie j»* rue declare Votre tout dévoué, Le p es lent du co nité univer-itaire K louard Montpecit Les personnes âgées ont besoin d’uq tonique au printemps Elles Uovraient prendre Father John s Medicine C-’tte «rii-nfion 'le f - ciiue et d epui-ement, *« commun»* mm prin emp*.est un -ymptAu par¦ icu ’e • im ni ti ng -r«»iix t li /.e* per*r.uniH • K •«• in«bque que .érjetgn* phy-iqun est fan* un bi ti r r 1-te éu*t •t q ru i’orgatii*in.* esl ItlC ai able Text raire d« s alien- nt* l a somme i* »i.male d-* tpiiinion.1* ren é le pour fo lifie» Uo gani me et pou uoat'ir et enrichir t.-*ng, voi à dont le» oer otui s -i .• ¦- ont b - in à v tt«* sai-«m n êtue.F «ih r J h l *» M d i ci ne e-1 U* m i eur «i**» touiqu-s alimentaire* *• p .i f *i«.im*nt -ûr.C* -t un c* mu i" • »* t • i huitt* • i « ' foie i»* m.»»u»- .a pln-l»ure rnéla» g»e mie d au ir» piéoie X n g é dienr* a imetitaire* et tonique* hu ru v »» d'ut* .ppaieil 1»—tir.é » péi*i.« .ment à c*» «• fi .L* jrucé é m »rvei Lux cn.ni ositior.d«* celte < é-lèbre pr-a »p •» i à .'an.nttiu» mote »«nd F* ihw •) lu- - M' 'l'i'i*- f.cijo h « i ’ g * ' i » • r tt èni-uour le* -y-’èmt*» btlaib i- de* pei-ottie* âg *» -*t p««- è L «éme une va • ur -péciale COtntiiu t««-uiqt é r« con-.it uant.d- • «ugatti me Fa'h**r J«b »*s Mrdicine »git hu- ' laxatit ionx.I t‘*î aLo unit nt ex* m et (Je dn gue- liai g r» use* .Mont-Holland AU EN T s DEMANDES Avec 1» I gue w.km* vou* fer» z de gros p o it-, »-f c’***t a vraie - »i-on pour commence».175 née s i• é» de famille.Territoire ré^er'*.Expé i* nce pa* nécessaire.J.K Watkin* Company 37D rue Craig Ojest, Montréal.— t *- j un * demi vreui! 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d’une grippe, d’une pneumonie et d’une pleurésie.Rien d’étonnant que Mme.Ba:;cr ait été comptée perdue par les médecins quand elle avait une grippe, une pneumonie une pleurésie.Rien d’étonnant à ce qu’après ces terrible maladies elle fut profondément épuisé.-.Le miracle c’est qu’elle pu: réchapper.Mais laissons Mme.Baxter raconter eile-mëme son histoire,—“Je veux vous dire ce que le Carnol a fait pour moi et ’.es miens.J’étais très épuisée après une grippe, une pneumonie et une pleurésie.Ma soeur me conseilla de prendre du Camol.Eile s’en était servi avec plein succès pour elle-même et sa fille.A présent j’ai p ris cinq bouteilles de Carnol et je puis dire que je n’ai jamais été mieux de ma vie.Ma fille en prend aussi ce printemps comme tonique.J’ai conseillé à une voisine d’en iaire prendre à sa fiilctte qui souffre de bronchite depuis sa naissance, et elle se guérit.Nous n’avons tous que du bien à dire de votre remède merveilleux, nous ne souhaitons qu’une chose qu’il fasse autant de bien aux autres qu’il en a fait à moi et aux miens.Lonyc vie à Carnol!”—Mme E.E.Baxter, R R.No, 2, Comté de St.Jean, N.B.Le Carnol est un superbe Ionique cl produit des résultats nterveiiîettx dans tous les états de faiblesse et d’épuisement, parccque les ingrédients sont les meilleurs reconstituants des tissus, des nerfs et du sang.I! est connu de tous les médecins.Vous en trouverez tous les détails dans la circulaire accompagnant chaque bouteille de Carnol.6-24 s -1 .'•* r yè * — - .->H"\ Si / îTsp m Àmril EGlie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente, B< is préparé Tournage, Découputj', e*c Ancienne! tunuuf.Limoges, prêt du f- ] moulin a farine Jules Drouin SAINT-JEROME L’AVENIR DU NORD est publié à Saint-Jérôme, par J.-E.Prévost, éditeur-propriétaire * > % 4.; - :îil I V - .- -.N- Mi -P&sçg.Il est plus facile d’aller à Bicyclette que de marcher HENRI se plaignait toujours de ses pieds et des longues marches de sa maison à l’usine sur le dur ciment des trottoirs et de la route.Un jour qu’il était plus fatigué et que ses pieds lui faisaient plus mal que d’habitude il vit passer un homme qui pédalait sans effort.“Il est plus facile d’aller à Bicyclette qu’à pied” se dit Henri, et pendant toute la journée cette idée lui trotta dans la tête.Le soir, en sortant QU travail, il s’arrêta chez un agent de C.O.ivL et après avoir examiné les différents modèles choisit celui qui lui convenait le mieux.Depuis, Henri n’a.plus mal aux pieds et i! ne se plaint plus.Au contraire, il dit a tout le monde qu’il ne s’est jamais mieux porté depuis qu’il s’est mis à faire de la bicyclette.I! dit également qu’il se rend plus vite à son travail—que ses chaussure-, lui durent plu3 longtemps — que sa bicyclette lui fait gagner beaucoup de temps.oi vous parliez à Henri, il vous dirait CC_QU»1 pense du Pédalier Triplex —cette merveilleuse source de pouvoir qui répend a la plus légère pression tur le.-: pédales et qui rend le roulement des C.C.M.si 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des remèdes ; j’en avais pris d’autres aussi et j’ai trouvé que les Pilules Rouges furent celui qui m’a le mieux réussi.Une vieille parente me les avait recommandées et je Peu remercie”.Mme Patrice Cormier, 150, Parker, Gardener, Mass.“J’ai employé les Pilules Rouges et je n’en saurais dire trop de bien.Elles out dissipé la faiblesse qui m’accablait depuis des mois, ont fortifié meà nerfs, tonifié mon estomac et fait cesser les brûlements, les gonflements que provoquait une digestion lente et pénible.Je leur dois donc la santé dont je jouis aujourd’hui”.Mme Pierre Ricard, 182, rue St-Beruard, Québec.CONSULTATIONS GRATUITES.Les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes qui viennent les voir ou qui leur écrivent.“J’avais eu plusieurs maladies prématurées à cause de ma faiblesse et mon médecin m’avait recommandé de ne’rieu négliger pour aug- Lcs Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et faibles sont en vente chez tous les 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