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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 16 avril 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1926-04-16, Collections de BAnQ.

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Trentième aniiëe — No.i 6 Journal hebdomadaire - Cinq sous le numéro Vendredi 10 avril iÿ26 h I « i organiTliberal District d^rï^bonne.LA «MOT DI L'JkVA Ml* Uv OAJQ U WBHI *1*1 yr»*o*rj ph«^H*ib u$ nvy *• p yvixturr 3u»unc_) CKE./V’lER.; Uu ^Canada].Î'J 00 “ | Etaw-ünis].2.50 Abonnement : Strictement payable d’avance Directeur : Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT NAINT-JEROME (Terrebonne) P.Q.Annonces : 2J c.la ligne agate, par insertion.Anm nces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes IVj.l’abbé Lecoq, de Saint-Sulpice Je viens de lire le bel article que M.l’nbba Perrier a consacré, dans le Devoir d'hier (R avril), au vénéré M.Lecoq, ancien directeur du grand séminaire et ancien supérieur de Saint-Sulpice.qui vient de mourir, cbev.les S >eurs Grises, A Montréal, dans la soirée du 6 avril.Tous les anciens élèves du séminaire seront reconnaissants à M.Perrier d'avoir rendu un si juste hommage à la mémoire du prêire et du directeur incomparable qu'aucun d’entre eux n’a pu ne pas estimer et admirer profondément.Ah ! oui, ainsi que l’écrit M.le curé du Saiut-Enfant-Jésus, le vénéré M.Lecoq était un saint et uu savant.Depuis trois cents ans tout près, Saint Sulpice nous a donné à Montréal bien des hommes de première valeur.Modestes toujours et appliqués à leur tâche, ils se sont dépensés et se dépensent au service des âmes et à la formation du clergé sans jamais faire b aucoup de bruit et sans ostentation Ils savent «’oublier pour se dévouer, ce qui est si rare au fond.Et, le plus souvent, le monde les laisse passer sans les connaître beaucoup, puis les oublie facilement.Leurs oeuvres et leurs mérites restent.Et ce fut, depuis trois siècles, l une des meilleures forces morales de notre grande ville et de notre pays tout entier.Or, jamais Siiut-Sulpice ne nous a donné pi us et mieux qu’en nous donnant M.Lecoq.1-si •-Marie Charles Lecoq était né à Nantes, en France, le 4 novembre 1846 II entra jeune à Saint S ilpice et y fut ordonne piê re le 24 septembre 1870 II vint au Canada, à 30 ans, en 1876 Pendant cinq ans.il fut directeur ou professeur au séminaire de philosophie.E i 1881, il devint directeur ou supérieur du grand séminaire et le demeura vingt-deux ans.E i 1003, il succédait à M Colin et devenait supérieur de sa compagnie à Montréal.I y a neuf ans, il prenait sa retraite, mais eu continuant de vivre surtout au séminaire de la monl ague.Le meilleur de sa vie et de ses talents, le vénéré disparu l’a consacré à l’oeuvre propre du séminaire et aux séminaristes Sans doute, comme prédicateur de retraites pastorales, comme conférencier à l’université, Comme directeur de religieuses, et, dans plusieurs circonstances solennelles de la vie du pays, au concile plénier de Q ieb c et au congrès eucharistique de Moutréal, par exemple, M.Li coq eut l'occasion de faire bénéficier ses confrères ou ses dirigés des hautes qualités de son esprit supérieur et des riches trésors de son grand coeur.Mais c’est au sémii aire avant tout et surtout qu'il a été une lumière et une force, dont on ne dira jaunis assiz les merveilleuses efficacités.Lucent et anlens, brillant et ardent au bien, ainsi qu’il est dit de Jean-Baptiste, le précurseur de Jésus, qui le fut jamais davantage que M.Lecoq ?Intelligence vive et prnfonde, coeur délicat et pitoyable aux autres, mémoire prodigieuse, résistance au travail incroyable, il avait tout pour lui I Et il se servait de tous ses dons superbement ! Ses mngnifi |ues talents, M Lecoq ne les a pas enfouis ! Ses remaïquables aptitudes, il les a mises en oeuvre ' A l’éco'e des fins distingués fils de M Olier, et eu particulier de M B anch reau à Nantes, il s’était formé aux habitudes du travail en même temps qu'aux plus belles vertus cléricales : l'humilité, la chariié, l’esprit de dévouement, et c’est d’un pas égal qu'il (htmit ait tout ensemble daus les voies de la science et dans celles de la sainteté •' Ceux-là seuls qui ont entendu ses conférences du soir dans la salle des exercices du séminaire, alors qu’il était au coeur de sa maturité, écrit M.l’abbé Olivier Maurault, auront eu le meilleur et le plus exquis de sou à ne.11 Comme c’est vrai ! C« fut l’une dts joies de ma vie, il y a trente ans passés, et jamais, au pied des chaires des grands mal res de Rune ou de Paris, j ¦ n’ai entendu plus savante, plus sûre, plus convaincante et plus prenante parole.C.-tle leçon, toujours lies haute, qui tomb.it de ses lèvres, c’était aussi un régal des plus délicats et des plus savoureux, du point de vue littéraire et oratoire.El il est mort ! I a dû payer le commun tribut 1 II semble qu’il y a des hommes, et M.Lecoq eu était, qui ne devraient jamais mourir." Malheureusement, il n’a rien écrit," dit l'abbé Perrier.Et je comprends ce regret.Mais le cher et regretté directeur a écrit dans les coeurs de ses nombreux élèves des mots et des choses qui ne passeront pas.Longtemps, longtemps, il vivra dans lâme de ceux qui ont vécu de lui et qui, longtemps, loi g einp.s, en feront vivre d'autres.De/unclus adhuc loquitur! L’ABBE ELIC J.AUCLAIR de la Société Royale du Canada.sure de Sainte-Marie, Limitée," compagnie récemment constituée.On commencera par employer une cen-j taine d’hommes.C-tte industrie fait pré-j voir une nouvelle ère de prospérité pour la j région de la B.-auce.Le cinéma aux Etats-Unis f^éforrries municipales Administration par un conseil-gérant prenant ses corfiités qui ont des pouvoirs différents, ses écheviis, son maire, qui ne peuvent être rappelés par l’élt ctorat qu’à intervalle de quel |ues années, lors des élections, et vous verrtz lequel est le plus démocratique.D'ailleurs, qu’y a-t-il de plus démocratique dans un gouvernement que le pouvoir accordé à celui-ci de mener à bonne fin l’exécution de tout projet que j faut-il pas cioire que tout l’argent que l'on y consacre se trouve à H Jywuod [des statistiques récentes, il y a dans les [E'ats 2C 000 cinémas avec cinq millions de places.1 Is comptent en moyenne 5.5 millions de visiteurs par semaine et les recettes se montent à 700 millions de dollars ! par an.En tout l’on compte qu'il y a en Améri que plus de 1500 millions de dollars engagés dans l’industrie cinématographique.Cette tomme ne s’occupe pas des industries jqtii bénéficient indirectement de la vogue [de l'écran, comme les entreprises de construction ou le c< tnmerce des costumes.O’anrês itration "'«s «H ures pub ‘ * IJ _ .1.I*.,.-.A usieurs municipalités au Cmada et Ls cinéma est, en importance, la trnisiè- flUU0,K «I1X Etats l ois ont adopté, depuis ; je penp'e déaire, et qui a été voté par ses me industrie des Etat" Unis.Encore ne an ees, u„ nouveau régime représentante ; on n’a pas pu le réaliser tii._uit.ataf qui consist e a entier 1 a-lmmu- jd„n, L.ertains ca«, avec ies administrateurs , qu-s a un géiant.f]Q majrej dgg échevins Par plus d un en e ce regime nous plaît Mai„ M; ,.o0 obs, parce qu il parait nous offrir des avantages, .* ¦ 1 e> i enprepnses privées, grandes ou petites, ne iret*' , - • ,, - T.! trouve-t-on pas toujours comme base d’or- Lun de nos arien ns concitoyens, M J H .a 4- [ T , - , guilsation un bureau de directeurs [ vauquette, occupe le poste important de v i gérant de la ville de Sh.iv nigan Fails.„• .,, "a turfs de 1 entrepn-e et qui surville at privées, qui sont devenues prospères, grâce à l'efficacité de 1- urs moyens.qui a voix lnute dans tout ce qui regarde les I vient de publier le rapport de sa gé rance qui apparaît comme ttè- satisfaisant.M J II.Valiquette fait suivre son rapport des remarques suivantes sur les principes fondamentaux du mode administratif par conseil gérant.Nos lecteurs les liront avec intéiê : i ie ili vemrnt tons les actes de l’ex cutif, dans l'ope ation et la mise en o uvre de tout ce qui lui a été ordonné.Le bur.au de direction exige des expeits qu’il a engagés, pour exécuter ses volontés, lo.Que ceux ci (les experts qui sont l’exécutif) le tiennent absolument au courant de tout PRINCIPES FONDAMENTAUX DU qui se passe.2j.Qu d opère les affaires ^ .„ ^ «le 1 entrej ritse, ae manière a montrer des Les ancêtres de l’automobile M1»!’!.D ‘T'T) 1AU résultats convenables à U fin de l’année ou , , , .Cilf.'bblL GERAN1 de l’exercice qu’on a défini.3o Qu’il fisse On cron généralement que le chemin ae „„ .„.j fer est antérieur à la voiture automobile.L’administration, par définition, est une - , ?.' \ , ou e sugges ion [ I! semble bien cependant que cette voitu- science d’expérience et d’observation ; pour JU ICRUS*’.qu i croit dans 1 tu’eret de 1 eu-Ire ait précédé l’existence du rail.une cité, c’est la direction de ses affaires lrePr,8e\ .La première voiture automobile aurait s .|on |es principes du conseil.La oieilleu-i , 'm' le9 administrations municipales été inventée h lu fin du lSème siècle Déir : .¦ „ j • emp oyees au Oinada, la méthode que c 1 1 * lcc “ 1U 111 joc.inc.sickle put re administration, par conséquent, doit 1 J .’ .\ t • .* i , .„ nous préconisons est celle qui se i approche avoir i unite de contio'p.le conseil, et c est .r .- .A ** par|re i le malchanceux ingénieur français Cugnot.C’était un véhicule à vapeur à qui son énorme et insuffisante chaudière ne per- le principe fondamental du mode d’admi-mettait qu’une marche de douze à quinze mstniti.n par coi s - ; 1 gérant.Le maire minutes à une vitesse pouvant atteindre doit simplement ê re le président ducon-au maximum 3 milles à l'heure.Cette «ei', «t son représentant dans toute fonc-voiture figure encore au Conservatoire des [ lion honoriti ,u-.Le conseil est le seul qui arts et métiers, à Paris, mais ses essais j puisse commander qu’une taxe soit préle- EMPLOYES CIVIQUES Dans certaines villes ou l’on propose d’adopter le système de Conseil gérant, il arrive paifois que les employés municipaux, accoutumés à >a routine de leur bureau, craignent le ching-ment, et ont peur de perdre leur position ; et ce sentiment est encore plus accentué s’il est entretenu par ceux qui ont intérêt à cmserver le et des comités, j vieux système.Cet perm ruent u’est pas sé-e ce qui se fait dans les rieiix à sa face mêm-.Aucun gerant, que ce soit un résident de la vilD, ou un homme de l’extérieur, ne voudrait congédier un employé, si celui-ci est fi è!e e- fiitson travail d’une manière iffitace.Il n’y a que les employés incompétents ou infidèles, ou encore ceux qui ne veulent pas donner à la ville tout le travail connu indé par leur position et leur salaire, qui peuven' craindre d ê'.re congédiés sous la nouvelle idmiuis-tration.L’expérience obtenue dans les autres villes prouve ce que j'avance.Il ne s’est jamais trouvé un gérant de v ille, dans les dix-sept duOina la et les tiois cents trente six des E'ats.Unis, administrées par un gérant, qui a r -nV yè ses emp oyés mi * nicipaux, sans auparavant donner une choice égale à chacun de dém titrer sa compétence et sa fi iélité dans u le administration progressive.L s bons employés de doivent pas craindre de perdre leur position.car d’expérience a prouvé que c’est uu eff-t de l’administra1 ion par corusei]-g rant d augm nier la compétence des em- it plus de la façon d’opérer des compagnies vé , qu'une amélioration soit faite ou qu’un règlement soit adopté, et c’est là ce qui donne l’unité de contiôle r quis pour le meilleur fonctionnement de tout l’orgauis tue administratif Donc, le conseil a la n’eurent pas de lendemain.L’Américain Evans termine, en 1800, une voiture à vapeur qui peut marcher dans les rues de Philadelphie.En 1801, deux mécaniciens, Vivian et Trevitchik, construisent une voiture qui , , , , .marche sur les rails en bois.Ce véhicule charge absolue de toutes.es operations de l’organirnie, et il a tous les pouvoirs pour les diriger et les orienter.Le conseil ayant le pouvoir, doit en avoir également les res-ponsabilitës, et tout homme soucieux de -on devo r 1 irsqu’il est en face d’ob'iga-ions au-si importantes et aussi grandes que celles de l'administration d’une ville, i doit prendre les mtilleurs moyens dont il J dispose pour remplir sa charge.Il n’est pas alors surprenant que le conseil cherche à retenir des meilleurs administrateurs, est le précurseur des chemins de fer.En 1862, le Français Lenoir essaye de tancer sur les routes de France une voiture avec moteur à pétrole.En 1S75, M.Bollée construit unevoitu-rette mue par la vapeur, i C'est seulement en 1SS5 que l’Allemand i Daimier.aidé du Français Sarrazin, fait construire chez Panhard-Levasseur le moteur à pétrole qui marque le début de la ; locomotion automobile réellement prati-| que.En 1865, la course Paris-Bordeaux con- J pour l’exécution dî ses décisions.sacre la locomotion automobile qui, depuis, a révolutionné le monde et empoisonne les piétons.Au club de Réforme Samedi prochain, le club de Réforme, de Montréal, aura comme hôte d'honneur [au déjeuner M.Pierre-F.Casgrain.c.r., j député de Charlevoix-Montmorency.Ne pas confondre Le conseil retient donc les servie s d’un administrateur qu il nomme gérant.C’est là un point essentiel du système que le gérant soit nomin-1 par le conseil.Le gérant doit être à l’entière disposition du conseil,! car autrement, comment le conseil poui-| rait-il prendre la responsabilité des actes! du gerant.L*’ gérant rst donc tout simplement le principal employé de la cité; il ne peut faire que ce qui lui a été ordonné par ie conseil.Il ne peut prélever de taxes, m iis seulement encaisser celles qui ont été prélevées par le conseil.Il ne peut ordonner le pavage d'une rue ; il ne peut que Un Ti Quinn de Ste-Sch.proteste con- faire les travaux de pavage ordonnés par j tre la compagnie, où il prétend avoir fïgu- i ie conseil.Il ne peut déterminer quel sera ré, d’un Ti Quinn, de Sainte-Agathe, et le nombre ci’li tînmes employés ou quels se un autre de Saint-Hippolyte, dont l’un j, ont les travaux à faire ; il ne peut em • WWW I s jVIcli -IWIelo e I Mort de l’abbé Lecoq L'abbé Lecoq, ancien supérieur général du la Compagnie de Saint Sulpice ail Canada, est décédé, h- (i avril, à la maison-mère des Soeurs G' ises.à Montréal, à l'âge do 79 ans et 5 mois.Ii était le doyen rte sa compagnie nu Cmada.M.l’abbe Lecoq éiait burn connu à Montréal où il avait élé supérieur du grand et du petit séminaire et supérieur général de Saint-Sulpice pendant de nombreuses années.Notre dialing é collaborateur.M.l’abbé El ie- J.Auclair, rappelle, dans le présent numéro de I AVENIR DU NoRD, les rares qualités de cet homme de Dieu chez qui la science rivalisait avec la sainteté.L’honorable A.Turgeon au club de Réforme B.iisieui" ministres provinciaux et un grand nombre de chefs libéianx ont assisté au banquet qui a élé donné au club de Ré forme, à Montré»1, samedi dernier, en l'honneur de l’iionomble Adélard Turgeon.Le présid- nt, M.Ritt, fit l'éloge de l’honorable M.Turgeon en le donnant comme exemple aux jeunes qui veulent entrer dans la politique.M.Torg'mi n perlé de VUnioix Libérale „l ,| - M m' I¦ •• ' Il à soutenir poor fuir, i min i ht t.>¦ g' • -il" principe» du li- Ijérftli'qnfl.| L'honorable sénateur B *iq ie a remercié le conférencier en termes chaleureux et rappela quelques incidents de sa carrière de journaliste et de sa longue et fructueuse carrière politique.Réduction de la dette du Dominion Il est probable que l'honorable J-A Robb, minis! i e des ti ances, annoncera dans son bu Iget une augmentation des revenus ordinaires, environ 30 millions, et une ré duction de la dette nette d’environ 24 millions, an coins de l’exercice fiscal terminé le 31 mars.C s ch flres sont basés sur un bilan mensuel de ht dette publique, des revenus et des dépenses pub ié par le département des fi nances.Cet état n’est que provisoire.Un exposé détaillé sera publié plus laid.Décès de Mme Laurent Beaudry Nous offrons nos sincères condoléances à M.Laurent Beaudry, rédacteur en chef du Soleil, dont la femme, liée Jeanne de Va-rennes, vient de mourir à l'âge de trente-quatre ans.L’industrie de la chaussure La province comptera bientôt une nouvelle fabrique de cbaussur-s, preuve que '.’industrie de la i h mesure prospère nu lieu de péricliter, comme certains cherchent à te faire croiru Cetto fabrique sera établie à Sainte-Marie de Ueauee par U » Cliaua- est bien et duement trépassé.C'est de malheur comme l’esprit de famille s’en va ! Merci tout de même d’avoir ajouté un chapitre à ce que j’en ai dit : je n’aurais pu imaginer mieux.Et comme, en pareil cas, pour les vivants comme pour les morts, il faut tou jours finir par souhaiter la paix, je vous la souhaite de tout mon coeur.Dona Ti Quinn pacem ! N.“ Votre langue est celle de la France ” L’honorable Rodolphe Lemieux, président de la Chambre des communes, a donné, dimanche soir, un dîner en l’honneur de M.l'abbé Audouin, de Paris, prédicateur du carême à Notre-Dame de Montréal.Les personnes présentes étaient M.l’abbé Perrin, curé de Notre-Dame de Montréal, les honorables Ernest Lapointe, Dr Béland, N.A.Belcourt, Chs.Mardi, O.Turgeon, le juge Thibaudeau Rinfret, le juge Audet, MM.J.-F.Fafard, Geo.Bouchard, E.A.Lapierre, N.-K.Laflam-me, députés, le juge Mignault.MM.Léon Gérin, F.Charpentier, Jean Désy, Maurice Olivier.Répondant à la santé de la France, M.l’abbé Audoin a dit, entre autres choses ; “ La langue que vous parlez est celle de la France et pas une autre.11 ne peut past,,., .etre question de patois ou de dialecte.• , 1 , , j ^ \t .* _ • .• 1 .ciers qu en sruniant sur eux «les moveus ue Votre prononciation, vos mots, votre es-1 prit sont bien français.Cette langue que ;corrreotlon Pro,"Pts l’1 n fLl vous parlez si bien est souvent même lit- !re façon pour le peuple de gmt.r un cou-téraire, comme les paroles avec lesquelles j tfôle effectif et nlxolu aur l’organisme ad vous avez bien voulu m'accueillir, M.le i ministratif est d’élire des éch-vh a qui h il p < yer que les hotniu s et ne faire que les travaux ordonnés par le conseil.Conséquemment, le gérant n’est que le chef de l’exécutif, celui qui voit à l’exécution de ce que le conseil a décidé de faire; il e-t libre de toute entrave dans l’exécution de ses travaux.1 peut suivre les tné-iln.des les plus efficaces dictées par son expérience.Il doit voir aussi à ce que les travaux de routine soient faits de la manière la meilleure et la plus économique.Ses pouvoirs administratifs sont fort importants.L s rtsponsab lités du gérant sont irèt grandes, m .is ces pouvo rs et ces responsabilité" ne sont pas de ceux qui intéressent le public directement.Le peuple, par exemple, est pin ô, intéressé à ce qu'une certaine amélioration soit fiite.Aptes qu’elle a été ordonnée par le cons-il, i1 lui importe peu q n i e tué hode l’on suivra pour son exécution, pourvu que ce 1 • ci s ut bo; ne, et c’est le gérant qu-, "Vint i» surveillance de celte exécution, eu est | a cousé |uent responsable ; s il échoue da -Cette ift h•*, le conseil peut L- déni lire ei en eng iger un autre Le deuxième point fondamental de ce -yslème, après l’unité de cont ô e, c’est q i ii est le plus démocrat q te qui existe.Eu i ffet, la démocratie consiste dans le contrôle le plus étroit p >-sib e du peuple, sur tous les officiers pnb ic".et en pi-mier lieu, sur le chef de l’exé.-uiif.Ce connût président.Le sénateur Belcourt dit qu’il est intéressant d’entendre l'opinion exprimée par M.l’abbé Audoin, sur le français au Canada, surtout à la suite des attaaues récentes du professeur Adams au National Council of Education, à Montréal.le représenteront à l’Hôtel de-Ville et surveilleront l’éxécutif a vie pouvoir de se défaire de celui i i pour cause valable, et de le remplac e par un aivre ; et.c’est ce qui arrive avec le mode de conseil gerant Compart e le ce nouveau système, avec la forms ordinaire d'adm nistration, com- Le feu rï\enace NOTRE HERITAGE National Chaque année, 3,000,000 d’acres de forêt canadienne périssent par négligence Les dommages causés à la forêt par les incendies continuent d'être énormes.Plus de 3,500 millions de bois, mesure de planche, sont détruits en moyenne chaque année.Le dépeuplement des forêts canadiennes s’accentue rapidement ; plus de la moitié des pertes sont attribuables au feu, aux insectes et à la carie.L'avenir de l’exploitation forestière depend de la préservation des semis et des jeunes arbres, et celui de l'industrie du bois, de la pulpe et du papier et des autres industries en général dépend de la protection des peuplements adultes.Les deux catégories de peuplements doivent être protégés contre les ravages de l'incendie.Outre que la forêt protège les bâtiments du cultivateur contre les grands vents et fournit un abri à ses bestiaux, elle permet aux colons établis dans son voisinage de se procurer du travail durant l’hiver.Il est donc absolument nécessaire d’exercer la plus grande prudence dans l’emploi du feu pour le défrichement des terres boisées.Le Canada possède les plus belles pêcheries d'eau douce du monde, mais l’excellent poisson quelles produisent a besoin d’eau fraîche et limpide pour assurer sa reproduction.Les incendies, en détruisant la forêt, rendent cette condition impossible.Notre gibier attire les touristes étrangers é.t procure à nos concitoyens l'avantage de se livrer à un sport de plein air sain et agréable.Les animaux sauvages constituent une des principales ressources de la forêt.Celle ci les abrite et les nourrit et le feu qui la détruit leur enlève toute chance de se multiplier.Les neuf dixièmes des incendies forestiers sont causés par l’insouciance de l’homme.Que faites-vous pour empêcher le gaspillage et la destruction de celle richesse nationale ?CHARLES STEWART, Ministre de l’intérieur LAvamit Dt Xokt — 10 Avril u-.r ttsXSX.—WÙ?aWM.>r— 'fénttàmmim - ., .«jW Le confort bienfaisant il que procure une tasse de véritable SALADA 11 de $539.-137.11 (montant à pein ' intérieur à celui de la dette obligataire et un capital roulant de $970.901 19.!'n 1925, la valeur de son actif immobilier, bâtiments, machineries, outillage a augmenté de §91,977 22.Regent Kditting Milis exploite à Mlle Jeanne Rolland AU Tl IK ATR K ORIMIRIM Mllfi Jeanne Rolland, diseuse canadienne, t >ti* .1 ilnmit*.M*u-i It- h uit pa’innagt tir l’Iu* n-.i.ihlr M.T.im Ih ivau, pt« mie» m it > tu-de la pi-ovine • de l^uMt e, la mâtiné* pnétiq je qu'elle F 21 est rendu doublement agréable par l’arome exquis du produit.Etiquette brune, 75c.- Mélange Orange Pckoe, 85c.leurs positions sont p1 us p»r- tnini-lralion par un Cmsti! Gérant soil sous le conirô’e des politi-| une panacée pouvant g iénr tous les maux intr gu-, de élans et de co [qui ntlectent les administra'ions municipa les Çe serait tromper les citoyens et les iiotfe sous l'impression qu’ils peuvent Hé sonnais se désintéresser de la chose pub i que, et le résultat pourrait é re désastreux C- que nous disons, et ce que prétendent les hommes les plus versés dans l é U le des h yés et (pu n tnen -s qtj riens, lont le terie.accnn.pag lent trop souvent l'admi-uisirnlion.Ou pourrait peut è re se d mail 1 r s’ 1 est possible H- trouver d -s gérants de vi le compétents - Le mode d’sdmin'Str.u ion par gérant n’est i I is u sts .i.b • l x butt ans sciences administratives, c’est tpie l’admi- d’eXperiel c * {tassés tînt s ie creuset îles dis eussions les plus vatie s, d il d est sorti tout à fait niomphaiit, ont p «usé par l’éloquence de fait» et rie témo gn .gts venant de [artout, (|n'il est sain en principe et effectif t a ' li pratiniv- C st o’a etlfs.on l’adni lira, le • v-: ter l’outillage et le matériel qu elle possè- ! 1 " fo" -s-isiau de ù Montréal.C’est même partiellement en \u.* de ces travaux qu’elle vendait il y a quelques années son émission d’obligations lVs empêchements imprévus ont retardé l’exécution de son programme.Certain arrangement conclu par l’admi nistratiou municipale de S; int Jérôme pour la distribution de l’énergie électrique dans les limites de son territoire et l’irrégularité actuelle du service de force mo trice ont induit la Regent Knitting fi différer son installation définitive à Saint-Jérôme.Néanmoins, au sitôt que ces quel ques difficultés seront aplanies, les travaux commenceront.On comprend aisément que les administrateurs ce la Regent Kintting ne tiennent à transporter leur entreprise — qui.ainsi qu1 le disait le président.M Charles De Tonnancourt.représente l’oeuvre de toute une vie — à Saint-Jérôme, que lorsqu’ils auront acquis la certitude de pouvoir s’y installer en toute sécurité, dans une situation assez avantageuse pour justifier les frai- de déplacement.La Regent Knitting constitue fi l’heure actuelle un des établissements 1rs plus importants et les plus prospères du genre au Canada.L’agence de ren-ei g n-.ments Dur.A.Co.la cote A A 1.cVuli t -on talent de diseuse av* e CKe h* « 1 • • M m st g.md- Weber dniit elle fut l’élève t» P.n-is.Mlle Ro l iiul «*s| li seule ni t i.-t»‘e.tnailii nm qm j.tvssède l’Ke- 1 de la ('oinêdie-Praii*; lise.Not avons pu eli juger par le choix des piè es dit* ' v ce un art.un goiU vraiment artist iqtie et mu itistiiK'tion étonnante.Piseiist* vl»* haut talent, Mlle Rn|| m \ a inter-pi>Hé Ut; prograimne delin.-ux et senti, unis t?è léh r pour I»» p Hccm-iit d'uClions et oh'igttioilH de coinivig iie< mm è e** heu entinuo-*.T mt h «mine actif ?*?bon vendeur peut h»* fore un bull r* v* nu «on* f.u n» * d** cninmi-**»on.Ivi v z avec coidîance donnant âg *, emploi ac-lu*d et iéfM *» sv» z besoin de plus de v’gaeor, es-i L'e.-ai L ^oit 'H?7 Eh hr J «ha - Medicine anjoaru’hni rnê-m- N >uriitur*- rig- ureusement pure.Pas de I drogies dai g reuses L' E P Vundand^îg un atnt de l« ’Petite M coltabjration avec l’abbé ra vif r« de ch ib» i!** du P- m, S I , du C mad •, i ri*»*-’, a publié, ?n P Chissang.anci* n ti;-Séminaire d’Avi CONTRE TOUX RHUMES FORTIFIE ET FAIT DE LA VERITABLE CHAIR EXEMPT DE DROGUES r—i;-8) f-ETT COMPANY /- - rrnufaire de prié e , !• ' chaut-* lîturg:qne- »n notation rnofern rt rvth* tuée pour la graml'mes*p, !-•< vêpres et le •‘.alut Il a recuei li.avec d** ht nveHant'-e autoti at:ous a.ut.dimanche 445 Ml- Hua irr 2.30 p.m.samedi 457 Mt-I*Jtur:rr 5.25 p m.rit’, dimanche 4(11 ÎSt-Jéi âme 7.40 p.m.exè.s emedi et dimanche 4(0 .St-Jérôme 12.2“ «i.»).dimanche et lundi 43S Mont rèal 6.15 *.tn.exe.iliinai che 442 “ > 22 un, exe.dimanché 446 “ S.2>1 .t.m.dimanche 452 5.20 p.ni.exc.dimanche 45S “ S.U5 p.m.dimanche Pour renseignement*.eT*dre*s**r à P.A.Trot tier, ch* t-f de gai e.Saint-Jérôme.Armand Kilion Proprietaire de scierie Manufacturier de Portes et Fenêtres Entrepreneur général Attention particulière aux cultivateurs Dr Alfred Clierrier nedeciri-Vêtérinaire ' Tel.Bell 206 206, rue Labelle Saint-Jerôme Etablie en IS94 PHILIPPE SAUMUP Manufacturier de PORTES.CHASSIS, FIXTURES Bois prérmrè.Ouvrage en bois franc et P aquag» de Iou.genres.Spécialité : ESCALIERS Ouvrsg fui avec soin.Chauff-rie pour bois de sciage.Outillage très moderne comprenant mouliu à scie pour le» billots.PRIX MODÉRÉS - UNE VISITE EST SOLLICITEE Telephone B-il : Ate ier 61 ; Résidence 130J Ancienn- rnsni facture Villeneuve SAINT JEROME Dr Bruno Rochon, B.A.Medecin-Chirurgien Ex-interne de la Maternité de Montréal Téléphone SSO Téléphone 126 SAINT-JEROME 1456, rue Labelle Saint-Jérôme O “V9«!*c p® - r/vt' -, —¦_sL.3> ^.aviolette, Ltée Quincaillerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNIVERSAL -FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poeie vendu un certificat garantissant pleine et entière satisfaction.COURROIES de toutes sortes.SCIES RONDES, HORLOGES.CHARBON DYNAMITE.POUDRE A FUSIL Choix considérable de MONTRES à des prix défiant toute compétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère qualité, à 25 cts.S.-Q.LAVIOLETTE, Ltée., Agle liiri'i i ! 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I©«dites f irmale*.Un chèque esjal à 10 p.100 du montant ^ 0.\I/j6jCV\ 1 .( CORNELL L’etiquette •• Society Brand ” signifie satisfaction complète.Demandez-la toujours.'^/rxv- cvU/jOcWI/Ai Le nouveau Cornell Society Brand Est plus apprécié que jamais Jamais auparavant nous n’avons offert un complet si apprécié par tant d’hommes et qu’ils demandent à chaque saison.Ce printemps, le Cornell est plus élégant que jamais, si possible.Des épaules plus hautes, plus larges une apparence plus athlétique.C’est encore le préféré de marque Society Brand et il est plus apprécié que jamais.Comme élégance de style, de coupe, comme valeur, il n’y a rien de mieux ailleurs.G.-Ernest Barrette, MARCHAND en face du marché, F(ue Saiqt-Georges, Saint-Jérôme ur ¦ft 'V' ; jl i j Lpfr iP—t ¦ i < ¦}?n • s, tr >,*' /* I *.X e -A < ,v / / » \ \—c \ .' ¦ ¦ - SI VOUS SOUFFREZ DE Courbature Maux de tête Mauvaise digestion Eruptions Epuisement Mauxc de reins Douleurs d’estomao Rhumatùme Les PILULES MORO pour les Hommes vous permettront, pour un prix minime, de tonifier votre organisme, d’augmenter la richesso de votre sang, et de faire disparaître vos malaises.“J’avais souvent lu dans le» journaux les merveilleux effets des Pilules Moro pour les Hommes et j’ai tésolu d’en tenter l’essai, aprèsavoir suivi les traitements de deux médecins qui n’avaient pu améliorer mon état.Je souffrais depuis un an et demi de mauvaise digestion et surtout d’une maladie de reins qui m’avait même contraint de m’aliter pendant quelques jours.J’ai pris les Pilules Moro pendant six semaines et elles m’ont complètement débarrassé des maux de reins et de troubles digestifs qui m’avaient mis Uaae Bicyclette S*€*MC se pale EapEdemssat \ TOUS ri avez pas besoin d’attendre plus longtemps, si vous désirez posséder ?une bicyclette C ‘G *M • Vous pou* cz en prendre possession immédiatement, moyennant un léger paiement comptant et le reste par versements hebdomadaires ou mensuels.Une bicyclette C-C-.M- se paie rapidement par ce qu’elle vous permet d’economiser sur le temps, les c mptes de méd .cin et le cuir de c Allez voir les nouveaux modèles chez nos depositaires et renseignez-v mode de paiement facile.\ haussure9.ou9 sur w M.Arthur Deschampt — —— —*Q S“ »‘*e UUi U1 U f IU OU k i i I I ¦ dans un bien triste état de santé.Depuis ce traitement, je suis par fai tentent bien”.M.Arthur Descham; - P® Montréal.j'-’ ouin par- upe, 105, Roas-de-Liîna, Les Pilules Moro «ord en vente partout et envoyées par la poste sur reception du prix, 50 sous la boite, 1 Compagnie Médicale Moro, 1566; St-Paai*, Mwtr&I i Ce que vous obtenez pour les derniers $10 Vous pouvez vous procurer une bicyclette meilleur marché que la C-C M-, la chose ne fait pas de doute Mais pour les S10 supplémentaires que vou3 coûte celle-ci, vous obtenez une bicyclette de qualité, une machine 90% canadienne, qui vous donne 100% de valeur.Vous obtenez une bicyclette faite de tubes anglais sans joints, munie du Pédalier Triplex, du nouveau Frein Amélioré Herculca et de pédales Gibson — une bicyclette spécialement émaillée et solidement nickelée.Toutes ces caractéristiques vous assurent plus longue durabilité et meilleure valeur de revente plus tard.La Bicyclette est Excellente pour la Santé De toutes les méthodes modernes de transport, la bicyclette est certainement la plus saine.Elle vous force à prendre l’air régulièrement et vous procure un exercice qui oblige vos muscles à donner un effort raisonnable, quoique non fatigant.C’est un vrai plaisir que de se tenir en forme par la méthode C*C M* VIS! éj d NS i S3|jiciua sajisuaisr} •wjrjfjnp l» •anb|u^|ÏXq ‘tôidojd ]D3|fX |nh uj-mXn !>u|ijn3 »p •*>||«»u.»iwn •**.% ap »rc»I -»p a un’j«|t.yj «f| «n|d u» m (f |v«nn moi i.» ».>u4Im; «| enb oidfnd fssnc jso d|/\|3 HBUia4'i •jo.Conau s.i| jnod jnrj snoA n.nb x>d jnoj —a9ii][ un j» uoabii np ‘apncip nco,| 0(| *t.onbjBiu eajjnc.p sopsuajsn jnod ojju; a( ju.iacios xaAap ünoA oui 11103 *jajn3»7 ^ ‘jojjojj ç ‘joucj^ X‘ snd zo.u?4u sno.\ ‘cjySJS K9II!HUJ'I ai,IHInD op soijsuojsrjtp oîlnsn «ojjbj snoA anb«JO"| OOUOIBiJ 0UIIUOD juaiojqoj^ Bicyclettes CCM Gendron-Red Bird—Massey P ERF EC T— Cle VELA ND- COLUMBIA el Joycycles pour Enfants radie F.359-C F.-E.ROCHON, St-Jcrômc, agent de la bicyclette C.C.M.Comptant ou crédit.Termes : lio comptant et $2 par semaine.Réparations, Accessoires m CEMENT tt Chaque sac de Ciment Canada” représente l’expérience de plusieurs années.La fabrication du Ciment est un art.La qualité uniforme du Ciment "CANADA” représente l’expérience de plusieurs années dans la fabrication.Le Ciment "CANADA” est fabriqué par des employés qui ont l'expérience voulue, ceci assure la qualité uniforme continuellement.Soyez certain — achetez le Ciment "Canada” des vendeur» attitrés.Leur approvisionnement est protégé par l'immense réserve que nous avons toujours dans nos entrepots, des entrepots, bien distribués: ceci vous assure d’une livraison bien réglée.Ceci est une garantie contre les délais coûteux et de plus, vous assure une qualité supérieure de Ciment.Pour toute ouvrage en béton achetez du Ciment "CANADA”' mûri et fiable, d’une marque reconnue, fabriqué et emmagasiné dans la Province de Québec.Notrt departement d’in formation* eut prtC A *o opérer avmm voua pour tout cv qui concerne Vemploi du béton.C» déporta-ment eat à voire diapisdtion gratuitement.Ecrivea *I von» voule* de* information* technique* ou »uigecii Canada Cement Company L:;.ited Edifice Canada Cement Company Carré Phillips Montréal fltirAflU tld v«nt«n Montréal Toronto Wlnnlpag Ca LE BETON CANADA CIMENT EST PERMANENT
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