L'Avenir du Nord, 11 novembre 1927, vendredi 11 novembre 1927
31e année — No.45 Journal hebdomadaire Cinq sous le numéro CHEMEK Vendredi î 1 novembre iQ2?.— .S LJ ^ o» s/ SEUL JOURNAL ou DISTRICT deTERREBON NE.LE MOT DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT LAURENT (Benjamin Suivre)’ Editeur-Propriétaire : LUCIEN PARENT Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT SAINT-JEROME Comté (lu Terrebonne.T.Q LABELLE La domination orangiste L'orangiste cat toujours à l’ordre du jour.Il est bon de se tenir l'arme au {>oing devant lui afin de défendre la vie nationale canadienne qui en est perpétuellement menacée.On pouvait croire, quelques-uns même espéraient que le parti conservateur secouerait ses chaines et ac libérerait de la main de fer des oran-gistes, et que, {tour accomplir cet acte de salutaire libération, il profiterait de la convention de Winnipeg.Il ne {tarait pas que cela soit arrivé.Déjà, en plusieurs occasions, nous avons constaté des faits qui prouvent que les anneaux de la chainc qui lie le parti conservateur aux orau-gistes ne sont pas brisés.Certes, nous n’en parlons pas pour envenimer la plaie que notre pays porte au flanc et qui affaiblit la Confédération.Nous sommes, au contraire, profondément désappointés de voir que le parti conservateur n’a pu encore se désinfecter du microbe orangiste.Cette secte est la cause de nos difficultés, de nos divisions et de nos problèmes les plut aigus au point de vue de l’unité nationale.Qui veut l’union, la concorde, la modération et la paix, toutes choses essentielles à la prospérité et au bonheur du Canada, doit vouloir l'effacement définitif de cette tourbe de fanatiques qui ont encore la mentalité de l’époque où les guerres de religion bouleversaient le monde.Pourquoi les conservateurs souffrent-ils que les chefs de ce grou{>e néfaste soient panai leurs hommes influents et au premier rang de leur parti! N "a-t-on pas vu, aux dernières assises conservatrices de Winnipeg, l'un des orangistes les plus éminents, les plus actifs et les plus acerbes jouer un rôle de premier plan ! Le Dr Edwards, le député de Frontenac, est le Grand Maître des orangistes pour l'Amérique du Nord.On connaît scs idées, son activité et son zèle pour prôner une seule langue et une seule école en notre pays.Quoique, par lui-même il ne soit pas un homme d'un grand relief, nous ne pouvons ignorer qu’il incarne en sa personne toute une doctrine, tout un passé, qui le rendent redoutable pour la tranquilité du pays et la paix des esprits qui désirent l’unité nationale dans la conciliation, l’égalité et l'équité.Les conservateurs, au lieu d’éloigner eet homme de leur conseil, en ont déjà fait un ministre.A Winnipeg, ils sc solidarisèrent encore avec lui en lui confiant l’un des principaux comités de leur convention.A ce comité, il fut question des ressources naturelles de l’Alberta et par conséquent des écoles de cette province.Rappelons en peu de mots ce dont il s'agit.A la session de 1926, l’honorable M.King, premier ministre du Canada, annonça dans le discours du trône, une mesure pour remettre à l’Alberta ses ressources naturelles.Mais il ne voulut pas le faire sans une clause protégeant les droits scolaires de la minorité française et catholique.M.Brownlee, premier ministre de l’Alberta, avait d’abord accepté l’arrangement intégral ; puis il ravisa et émit des doutes sur la constitutionnalité des clauses scolaires.C’est que, dans l’intervalle, les orangistes avaient entrepris une lutte infernale et une propagande endiablée dans l’Ontario et tout l’Ouest, surtout dans l’Alberta, accusant le gouvernement fédéral d'empiéter sur les droits provinciaux et d’imposer sa volonté à l’Alberta dans le domaine scolaire, uniquement pour satisfaire les catholiques et la province de Québec.“L’Orange Sentinel’’, de Toronto s’est hautement vanté d’avoir organisé cette campagne et d’avoir réussi à bloquer le projet du gouvernement.Quelques progressistes, à la Chambre, adoptèrent le point de vue des oppositionnistes; mais l’honorable M.King aima mieux perdre leur appui que de retirer les clauses en question.Et il proposa, par la voix du ministre de la Justice, de référer ln question de constitutionnalité à la cour suprême.C'est alors que M.Meighen fit proposer par un de ses députés alber-tains, (M.Davies), une motion de censure contre le gouvernement “parce que M.King ne donnait pas suite aux promesses du discours du trône”; et qu’au cours de la discussion, les conservateurs prirent l’attitude que les ressources devraient être remises immédiatement à l’Alberta.Les amis de M.Meighen en Chambre se servirent de cette question pour détacher plusieurs progressistes albertains.Depuis, ln cour suprême a déclaré constitutionnels les articles de la loi que le gouvernement King voulait insérer en faveur de la minorité, duns le bill remettant à l’Alberta ses ressources naturelles.Les orangistes ne se tiennent pas pour battus et ils ont recommencé leur lutte à ln convention conservatrice.Quelques conservateurs canndiens-français et quelques anglais, dont M.Caban ont bien fait ajouter dans la résolution adoptée touelinnt cette question que dans la remise des ressources naturelles aux provinces de l’Ouest, on devra prévoir l’entretien et l'administration des terrains des écoles et du fonds de dotation de ces terrains pour but éducationnel, conformément aux lois des provinces respectives.D’un autre côté le Dr Edwards prononça plusieurs discours pour proclamer que !h langue anglaise doit être reconnue comme la seule lnuguo distinctive du Cannda, etc.Avec l'appui de scs amis il réussit à faire adopter la résolutoin avec les mots suivants: .on devrait accorder aux provinces du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta leurs ressources naturelles libres de toutes restrictions.“L’Orange Sentinel” crie à la victoire, en profite pour faire une fois de plus un éloge |>ompcux «lu Dr Edwards et, dans son numéro du 27 octobre dernier, elle proclame que par ln résolution telle que rédigée et adoptée à la convention de Winnipeg, le parti conservateur se place dans une attitude diamétralement opposée à celle du parti libéral.Or, comme les libéraux ont demandé et demandent encore le respect des droits scolaires de lu minorité ou doit en conclure que le parti conservateur s’y oppose.C’est l’orgnno orangiste qui l’affirme.S’il se trompe ou s’il nous trom{>e, quo le nouveau ebef du parti conservateur le dise donc.Autrement, nous sommes en droit de croire que les conservateurs continuent de passer sous les fourches eaudincs des orangistes.Un saint en frac (Ecrit pour l’Avenir du Nord) Dans le beau discours, qu’il a prononcé le 23 octobre dernier dans l’église Saint-Jacques, à la messe du Saint-Esprit, par laquelle s’ouvrait l’année d’étude de l’Université de Montréal, le Père Rodrigue Villeneuve, supérieur du seolasticat des Oblats à Ottawa, pour terminer son allocution, m il avait prêché aux universitaires, maîtres et élèves, de sc faire de3 convictions religieuses et surtout de le3 vivre, a évoqué le souvenir d’un saint très moderne, Contardo Ferrini, professeur de droit à l’Université de Pavic (Italie), mort à 43 ans, en 1892, dont le procès de canonisation s’instruit déjà en cour «le Rome.“J’aime, certes, les saints en étole, disait à son sujet le pape Benoit XV mais j’aime aussi un saint eu trac, et je désire vivement voit >ur les autels ee grand professeur d’université, qui fut la perle des laïques.” Beaucoup de gens imaginent qu’on ne peut être un saint que si l’on renonce nu monde pour s’enfermer dans un monastère ou dans un cloître.C’eBt bien là, en effet, une imagination, ou mieux, une erreur au premier chef.Etudiant à Pavie, Ferrini se distingue par sa retenue et la dignité de sa vie, autant que par ses brillants talents.Professeur à 24 ans, juriste approfondi, parlant l’italien, l’allemand, le français, l’espagnol, l’anglais et : et le hollandais, connaissant, des langues anciennes, le latin, le grec, l'lié- j breu, le syriaque et le souscrit, il reste simple et modeste, exemplaire en tout.Il se rend volontiers aux justes opinions des autres et il rétracte sans honte, s’il y a lieu, ses méprises.Ame droite, coeur chaste, volonté ferme, il ne connaît ni la pieuserie, ni la faiblesse.Cet illustre savant est en même temps un vrai saint, tout simplement.“Ne le croyez pas perdu dans des abstractions, disait le Père Villeneuve.Ses maîtres en ont témoigné, c’est un esprit remarquable d’équilibre.Vêtu toujours avec correction, affable de manières, il se récrée de bonne grâce avec ses amis.Comme dérivatif aux labeurs de l’étude, il pratique l’alpinisme, escalade les Alpes et les Apennins.Il n’ignore pas non plus le devoir social.Il est fabricien de la paroisse, représentant au conseil municipal, membre de la conférence Saint-Vincent de Paul.Et puis, chaque matin, il s’empresse à l’église, à “la fête des saintes pensées”, comme il disait!.Quand on lui demande: “Qui vous a aidé à passer votre thèse de doctorat T”, il répond, jeune docteur de 31 ans, en ouvrant son gilet et en montrant sur sa poitrine le crucifix.” Le Père Villeneuve a été heureusement inspiré, vraiment, en reprenant à son compta la parole de Benoit XV, de pieuse mémoire.Ce saint en frac est un beau sain et un digne modèle à proposer à des universitaires.L’abbé Elie-J.A UC LA IR.La dette du Canada diminue Mort du juge Jérémie Décarie Méli-Mélo DA CONFERENCE INTERPROVINCIALE Cette conférence a terminé ses travaux cette semaine à Ottawa.Un grand nombre de questions ont été étudiées [par les premiers ministres provinciaux de concert avec les ministres fédéraux: questions constitutionnelles, financières, administratives.De cette étude il jaillira plus de lumière et une orientation plus sûre vers lu solution de multiples problèmes.LA LOI DES ACCIDENTS DE TRAVAIL De toutes les questions qui se présenteront à l’attention du Gouvernement provincial au cours our s’enquérir de la législation os-vrière des autres provinces MM.Wal ter Mitchell, ancien ministre, et Louis G.Deniers, ancien bâtonnier-général, sont revenus de leur long voyage d'étude.Ils sont présentement occupés à la confection du rapport qu'ils présenteront à la Législature.Quelle forme prendra la nouvelle loi ?Il est encore trop tôt pour le prédire.Cependant, il est dès maintenant certain que notre législation provinciale actuelle, sinon complètement modifiée, du moins considérablement altérée et remise au point.Il y a quatre intéressés, si l’on peut dire: le gouvernement, les compagnies d'assurances, les patrons et les ouvriers.Le gouvernement est prêt à adopter la meilleure solution, quelle qu’elle soit, et le ministre l’affirme sans hésiter.Quant aux compagnies qui assurent patrons et ouvriers, elles prétendent ne |>oint faire de torts bénéfices sur ee genre d'assurances, mais il ne semble pas, néanmoins, qu’elles renonceraient de bon gré à voir s'éteindre leur faculté d’assurer contre les accidents du travail.Quoi qu’il en soit, et île commun accord, patronal, ouvrier et gouvernemental, les taux qu’elles appliquent ne sont pas loin d’être exorbitants.Mais il est manifeste que l’intérêt général ne peut sc sacrifier à l’intérêt particulier si respectable qu'il soit.Restent donc patrons et ouvrier*, et ee sont eux qui, au fond décideront de ce qu’ils veulent.Ce qui rencontrerait le mieux lo désir souvent exprimé dos ouvriers, quels (pie soient leurs syndicats ou leurs unions — car là-dessus, ils sopt unanimes — serait une commission permanente, indépendante, qualifiée, autonome dans sa gestion et sa régie, que jugerait en dernier ressort.C’est ce qui se fait en Ontario.Pendant les sept premiers mois de l'année fiscale terminée au 31 octobre, la dette du Canada a été diminuée de soixante-dix-huit millions ci demi de dollars.Pendant cette période ,si on la compare aux sept mois correspondants tie l’année dernière, le total des revenus tlu Dominion accuse une augmentation de près de 2(1 millions de dollars.I)e ces vingt millions, 10 proviennent d'un plus grand revenu des taxes.Les douanes accusent une hausse de huit millions et la taxe sur le revenu, six millions.Ix-rr venu tics droits d'accise omntre une augmentation de cinq millions, mais le revenu provenant de la taxe *l'accise tvente, timbre, etc.) montre une diminution de neuf millions de dollars.L’apostolat de la presse! Mais il est le seul qui permette tic pénétrer partout où il y a des mensonges à réfuter et des ignominies à flétrir, des défiances à dissiper et des haines à éteindre.L’honorable Jérémie Décarie, juge en chef de la cour tics sessions de la paix, est décédé subitement samedi, à sa demeure de Montréal, comme il allait partir pour sc rendre à sou cabinet du Palais de Justice.11 a été foudroyé par une syncope.Il était âgé di cinquante-sept ans.Avant de passer à la magistrature, le déliait avait été pendant longtemps dép'jié à la Législature provinciale, ministre de l’agriculture et puis se-crétouc provincial dans le cabinet do Mr cjomei Gouin.Lui su) vivent, sa femme, née Rain-idle (Juliette), trois filles, Mme Paul Giviiur (Laurelte), Miles Adrictme et Simone Décurie ,et deux frères, le Dr Jc-nn-P.Décarie et M.Alphonse-E.Décarie, employé civil.Le juge Décatie fut un juriste averti.doublé d'un psychologie qui sut appliquer la loi avec équité et humanité.' Il contribua nu relèvement Mo- ! rai et à la réhabilitation de plus d'un j malheureux.Son beau caractère, son bon coeur our ¦services rendus dans l’intérêt du conseil par les dames de St-Jovite, ces a-ga|M-s eurent le plus franc succès et l’on s’y amusa ferme.La riche salle à manger, aux lambris de chêne, était décorée aux couleurs des Chevaliers de Colomb, et les tables, ornées de fleurs, présentaient un très joli coup d’oeil.Parmi les convives: le Grand Chevalier et Mme Watohoni, le Dép.G.Chevalier et Mme Normandeau, MM.et Mmes notaire Proulx, P.Robert, M aison Georges Dury Saint-Jovite I OU ACHETER VOTRE PALETOT.Notre assortiment considérable vous aidera à faire un choix judicieux à prix réellement très bas.Y over done nos paletots en drap bleu, doublure de peluche à $19.75; en ratine bleue à $24.00, etc.Pour garçons, notre paletot bleu à $9.95, 2S à 35, es', aussi très avantageux, étant marqué à un prix plus bas que ceux des catalogues.Echarpes de soie pour dames.Grandes et belles écharpes on soie rayon en un grand choix de délicates couleurs.Une parure attrayante pour dames et jeunes filles.Marquées depuis $1.à $3.CHAPEAUX POUR DAMES à é-coulcr à grande réduction.Environ 20 chapeaux de velours — ce qui reste de notre assortiment d'automne, rien de vieux — à écouler.Ces chapeaux étaient bon marché à $3.50 et $-1.00.NOTRE PRIX D’ECOULEMENT $2.95.Il nous reste aussi quelques feutres que nous marquons pour écouler à $1.45.Profitez de ces | prix spéciaux.SPECIAL durant la semaine du 14 couraut.TOMATE en boites, 3 boites pour $0.40.Quelques vestes à manches en étoffe grise, poignets et collets de laine, 38 il 42, très spécial à $1.29.LE THÉ VEUT "SALADA" De beaucoup supérieur à tous les thés verts.ASSUREZ-VOUS C1ILZ J.Gabriel Label le Assurances générales aux taux les plus bas.Réclamations payees sous le plus court délai.Avant de contracter une assurance, consultez moi.H y va cie votre intérêt.Jos.GAUTHIER AGENT AUTORISE Automobiles Camions Xnter nation al Chrysler, Whippet, j: 1 }i, 1 H TONNES Chemin de fer National du Canada Montréal- T or onto Service de trains quittant Mont- ! 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cela Mili'it à sa gloire.Kn tlïct, sur le continent découvert par l’immortel Génois grandissent et prospèrent aujourd’hui les IClnls-C-nis dont le merveilleux développement domine tous les grands tails tie l'Histoire et le Canada, qui promet «‘gait ment d'étonner ,avant la tin du siècle actuel, les vieux peuples d’Kuro-pe et «l'Asie «lotit sa population représentera les divers types.Donc, s’il est un personnage historique qui mérite l'admiration et le respect «les peuples américains, c'est bien Christophe Colomb; car il fut non seulement un découvreur intrépide et hardi, mais encore un vaillant apôtre de la civilisation chrétienne.Bourbeau .De Martignv .iTodd.Hardi cavalier albertain PETE Knight, de Cross fkid, Alberta, s'est distingué au dernier Stampede de Calgarv en remportant le championnat du “bucking" pour l'Amérique du Nord.C'est un cavalier accompli, un cow-boy d une adresse consommée dans l'art de monter les broneos les plus sauvages.Au nombre des concurrents qu'il eut à vaincre au Stampede de l'été derrnor.se trouvaient les meilleurs cavaliers de 1 Ouest du Canada et des Ltats-L nis.Knight est ici représenté avec une selle magnifique qui lui fut offerte en récompense de ses exploits équestres.La coupe que l’on voit dans la vignette supérieure est !e trophée qui lui fut décerné comme champion du “bucking".* Le Stampede de Calgary, reconnu comme un événement unique en son genre, est une des principales attractions du voyage annuel de l'Université de Montréal «lans l'Ouest canadien.101 87 113 — 301.91 121 110 — 322 .115 63 SS — 266 504 4SI 456—1441 Office gagne 3 parties.SHOE No.2 Durand.S4 77 137 — 298 Sauriol .68 87 115 — 2«ü Brindaniour .90 76 85 — 251 Plouffe.SS 89 114—291 Lebcau.100 109 93 — 302 430 43S 544—1412 vs CUTTING — L'hon.Damien Rolland, MM Octavien Rolland.A.Avehanibnult, a-voont, le Dr Fonchcr .Rolland l’refontaine et Jean Rolland étaient chez M.J.-R.Rolland, samedi dernier.Dimanche, tous ces messieurs étaient les hôtes «h M.Jean Rolland, à Sainte-Adèle.15 ANS — Les membres du Cercle Saint-Antoine ont élu leur bureau la semaine dernière.Il se compose comme (siiit: M.Sévère Laviolettc, president; M.Rodrigue IL - hamhault.vice-president; M.Del| .s Guay.trésorier; M.Charles-Edouard Marchand, secrétaire.Filion .St-ljouis .Jacob .Huot .Cutting gagne 2 parties.M.Jacques de Martignv gagne 1 prix pour la plus forte partie simple ¦ 121.et aussi M.Durand avec une par-| tie de 137.Coites, f2.50.Cic Médicale Moro, 1570, rue St-Denis.Montréal 511 4,85 455—1451 La Regent Knitting gagne 3 parties 'et battent leurs amis par 235 points sur le total.l.a Dominion Rubber a joué malchanceux et ils sont prêts à reprendre leur revanche «lans une ou deux st-|juaincs et cette fois-ci ils vont jouer pour un enjeu de $5.00.Ligne de grosses quilles.INDEPENDANT F.Beauchamp ., , 141 153 164 — 458 St-Michel.162 171 176 — 509 Durand .158 155 126 — 439 Dugas .172 179 159 — 510 R.Quenneville.160 195 212 — 567 793 953 837- —2483 Vs.ST -JEROME Boudreau.183 178 164 — 525 Plouffe lvl 144 — 521 Ri vest 193 115 145 — 453 Filion .144 125 217 — 486 D.St-Vineent .159 168 192 — 519 872 770 362- St-Jérôrnc gagne 2 parties.-2501 vww,vmwvvwwvvviw»wwwwww.uwwwwvm,m« Les Lithinés du Docteur Gustin Sont souverains centre Acide urique.Rhumatismes, Goutte, Maladies du foie, de la vessie, de la peau, de l'estomac et de l'intestin.Font une excellente boisson Ne coûtant que g cts la bouteille et qui assure une excellente digestion.Délicieuse en tout temps.Produit de France.En rente dans toutes les pharmacies Une boite de Lithinés contient 12 paquets suffisants p«iur faire 12 grosses bouteilles d'un litre Prix : 60 cts franco sur réception du prix.LA CIE CANADIENNE DES AGENCES MODERNES 345, rue Ontario Est Montréal UfcWints Alcaline INDEPENDANT F.Beauchamp .l8l 167 169 — 517 St-Michel.137 178 153 — 468 P.Durand .147 142 1 68 — 457 Dugas.154 175 155 — 484 Quenneville .155 178 155 — 488 774 840 800—2414 V».CHEVALIERS Lebcau.131 142 212 — 485 J.St-Vincent.122 108 169 — 459 Langcvin.170 161 128 — 459 H.Barrette .181 146 170 — 497 Laporte .157 169 159 — 485 mÊÈSfflk ] |ys # Mé il J B ( « 761 786 838—2385 Indépeniiaut gagne 2 parties.E.Filion et R.Quenneville gagnent chacun un prix.Filion pour la plus forte partie simple 217, et Quenneville pour le total des .3 parties, 567.CHAQUE PIASTRE que von* dépensez dans votre district contribue à augmenter la prospérité et les industries.SONGEZ - Y sérieusement avant d’acheter des produits étrangers.a Bière QueVotte Arrière-Grand-Père Buvait LaBiere Maison Z PVI'RE'i’ HALKET 'avec une scie Garde plus longtemps son tranchant.Coupe plus facilement.Scie plus vite.SIMONDS CANADA SAW CO.UTO." MONTREAL ) VANCOUVLR.ST-J LAN.N.B.TORONTO A i • V«* - 1' £yÉSs ili ¦V platters.comfr|e un miroir Confiez-nous le soir] de polir vos Nous leur donnerons ur\e surface unie Lucien Parent Entrepreneur général, Sairçt-Jérôme mm am ri:i.rç safe fiSK Piras - ' - mm sm mm L’AVkSM DI SOKD, VËSDHPiI, il NOVEMBRE 3927.Mme Edmond Guerin Habituée au grand air.Recourt aux PILULES ROUGES pour maintenir «es forces parce qu’elle manque d’exercice et d’air frais.Manque d’appétit.Faiblesse déconcertante.Dans les sillons de la vie 'itWWWVWiVHWWA^WWV ! Feu Mme Cyrille Lauzon Je suis habituée à la vie au grand air et quand arrive la saison froide, mes forces périclitent parce que je manque d’exercice et d’air frais, mon appétit diminue et je deviens d’une faiblesse qui me déconcerte.Malgré de bons soins, je passais tous les hivers dans un état de santé précaire.Une de mes voisines m’engagea à prendre les Pilules Rouges, m’assurant que ce bon tonique était spécialement adapté aux besoins de l'organisme délicat de la femme et saurait vaincre tous les malaises que je ressentais.Je les ai prises pendant quelques semaines et j’ai constaté avec une grande satisfaction que ma santé s’améliorait sensiblement, mou appétit est devenu meilleur, j’ai repris des couleurs et un peu d’embonpoint.Je craindrai moins l'hiver maintenant que je connais un remède efficace pour soutenir mes forces.” Mme Ed.Guérin, St-Isidore, P.Q.» PILULES ROUG Il n’y a sûrement pas de meilleur remède pour les femmes, de tout âge, eu tout temps, dans les cas de: Anémie, Chlorose, Perte d'appétit.Faiblesse d'estomac.Mauvaise circulation.Troubles nerveux.Maux de tête, Irrégularités, Douleurs internes.Troubles du retour d'âge.CONSULTATIONS GRATUITES:— Les femmes qui désirent consulter nos Médecins peuvent le faire tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et jours de fêtes religieuses) à nos bureaux, No 1570, rue St-Denis.Que celles qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et si, après avoir minutieusement étudié leur cas, nos médecins jugent la maladie trop sérieuse, ils indiqueront à chacune le meilleur médecin de sa localité pour nous aider à la soigner Voilà donc pour toutes un moyen économique et certain de se traiter.4-ia Protégez-vous en exigeant le« véritables Pilules Rouges Prix partout ou par la poste, 50 sous la boite.3 boites, fl,25, 6 boites, $2.50.Cie Chimique Franco-Américaine, Liée.1570, rue St-Denis, Montréal W.M.NEAL Importantes Nominations au Pacifique Canadien O».ANNONÇAIT il y a quelques jours au bureau-chef du Pacifique Canadien, à Montréal, trois nominations importantes dans le service d'opération de la Compagnie, résultant de la retraite, pour cause de maladie, de M.Charles Murphv, gérant des ligues de l’Ouest.C’est M.W.Nf.Ncal, depuis trois ans assistant de M.Grant Hall, à Montréal, qui a été choisi pour remplacer M.Murphy it Winnipeg, au poste do gérant des lignes de l'Ouest uu Pacifique Canadien.v M.W.M.Ncal est encore un homme relativement jeune, ayant vu le jour à Toronto, en 1886._ Après de solides études dans les écoles de cette ville, il entra à l’emploi du C.P.R.en 1902, comme commis dans les bureaux du surintendant à Toronto.Il fut transféré à.Winnipeg en 190G et remplit par la suite diverses positions dans l'Ouest jusqu’en 1916, alors qu'il vint à Montréal comme assistant surintendant du service des ; wagons.Il serv it durant la guerre comme secrétaire du Bureau de Guerre îles Chemins de Fer Canadiens, poste qu'il occupa tout entier jusqu’en 1920.alors qu’il revint au Pacifique Canadien remplir la position d’assistant-surintendant général à Montréal.Fn 1022, il fut nommé surintendant général du district d’Algoma, poste qu’il quitta pour devenir assistant du vice-président à Montréal.M.II.J.Humphrey, qui était surintendant général, de la division d’Algoma, est appelé à succéder à M.Ncal au poste d’assistant du vice-président.M.Humphrey débuta avec la Compagnie en 1002, comme télégraphiste à Calgary.Il était en charge de la division d’Algoma depuis mars 102-1.r - Si.Andrew Halkett surintendant à Moose-Jaw.Sask., succédera à M.Humphrey h North Bay.Il commença ü servir le Pacifique Canadien en 1897 comme serre-frein à Vancouver.Il y u un luxe insolent, dont l’indécence soulève le coeur comme un outrage public et intolérable uux bon* ncH moeurs.La mémoire du coeur nous fait vivre une seconde vie, ou sc fixent seuls, dans nos regrets alanguis, les traits alanguis des images chères, connue le lointaiii de ces paysages que le jour déclinant estompe d’une grâce mélancolique et tendre.Depuis que l’homme est homme, les philosophes sc disputent pour savoir s’il u une âme ou s’il n’en a pas.0-sons les mettre d’accord en disant qu’il y a des hommes qui ont une âme et d’autres qui n’en ont pas.Les mérites qu’on nous prête ne sont jamais des inconnus pour nous.Le développement de la richesse, en multipliant les degrés de l’inégalité, loin de les supprimer, a multiplié les gens qui sont mécontents de leur sort.Il n’importe guère que les riches soient plus riches si la conscience avivée de ce qui leur manque rend la vie plus dure aux malheureux.Les bons comptes font les bons amis, mais les bons amis ne font pas toujours les bons comptes.11 y a des gens qui font figure de modestes pour se faire valoir.C’est une façon de placer leur argent à gros intérêts.Nous pardonnons plus facilement les injures que les vérités qui nous sont désagréables.La sensibilité au ridicule est un bon signe de la délicatesse de l’esprit public.Les moeurs s’en vont quand le ridicule cesse de tuer.La flatterie est uu miroir infidèle, où nous nous reconnaissons tout de suite.Les grandes et durables affections ont leur printemps, leur été, leur automne, et aussi leur hiver pendant lequel elles vivent des provisions de tendresse et de chaleur accumulées au cours de la saison.Le coeur plus encore que l’esprit ne doit s’ouvrir qu’à bon escient.Mais l’esprit doit être plus hospitalier que le coeur.Les vertus qui s’ignorent ont comme un parfum d’âme.Ne nous plaignons pas des ingrats.Ils nous apprennent à faire le bien pour lui-même.Les dettes de reconnaissance sont les premières qu’il faut acquitter, et il y a plus de honte à les renier qu’à être insolvable.Scrépage et Polissage de Planchers à l’électricité l es funérailles do Mme Cyrille Laii/on, née Marie Giligras, ont eu lieu eès jours derniers à l’église de Saint-Jérôme, au milieu d’une grande all’luenec de parents et d’arms.La défunte laisse, pour déplorer sa perte sept fils: Cyrille, de Montréal Joseph, Octave, Emile, Edouard, Albert, Kcné, île Saint-Jérôme; trois filles: Mmes Aldcric Dcslauricrs ,lils, (Annis), Alfred Gougcon, (Rose-Au-na) et Joseph Sauriol, (Mary), ainsi que trois frères, MM.Augustin Gin-gras, Emmanuel Giugrus, Octuve Gin-gras et 25 petits-enfants.' La levée du corps fut faite par M.le curé J.-A.-M.Brosscau, et le service fut chanté par M.le curé assisté de MM.Gauthier et Charbonucau, comme diuere et sous-diacre.I>a Chorale de Saint-Jérôme, sous :a direction de M.J.Fortier, chanta .a messe de Requiem, de Yon.Les olistes furent M.Jo.s.l’or.ier, J.-C.Marchand, Morin et A.Magnant.A (a fin du service la chorale exécuta le ‘‘Beati Mortui”, de âlendelshon.Les porteuses étaient Mmes Joseph Vermettc, Frédéric Longpré, K.Fau-bert, Louis Filion, Honorais Giral-de-.ui, Napoléon Yaliquctte, île la congrégation des Dames de Raintc-Annc, dont la défunte faisait partie.Les porteurs étaient MM.Joseph Vcrract-ir, Frédéric Longpré, E.Faubcrt, Ls.Filion, llonorius Giruldeau, Napoléon Valiquette.La marche funèbre était ouverte par les Zouaves Pontificaux de Saint-Jérôme, et la Congrégation des Dames de Sainte-Anne.Conduisaient le deuil : MM.Regent Gougeon, Jacques Lauzon, Rosaire Gougcon, E.Lauzon.Fernand Lau-zon, Jean-Paul Lauzon, Laurent Gon geon, Achille Lauzon, ses petits en fants; ses sept .fils, Cyrille, Joseph Octave, Emile, Edouard, Albert, He né; ses gendres MM.Aldéric De-lauriers, Alfred Gougcon, Joseph Saurai! ; ses frères, Emmanuel Gingrns Octave Giugrus, ses beaux-frères M M.Wilfrid iluot, Gilbert Lauzon ; scs filles .Mmes Alfred Gougeon, Joseph •Sauriol; scs belles-filles, Mme Cyrille Lauzon, Octave Lauzon, Emile Lauzon, Edouard Lauzon, Albert Lauzon, René Lauzon; ses neveux, MM.Albert Gingras, Sylvio Gingras; ses nièces, Mmes Roméo Lebcault, A.Fi-liatrault, Auguste Lauzé, II.Lavoie.On remarquait dans le cortège; MM.J.-E.Prévost, M.P.C.-E.Marchand, maire, J.-A.Lcgault, Léopold Nantel, Roland Bock.Hector Perrier avocat, Victor Léonard, Albert Prévost, Aurèle Maurice, Ali.Lapointe, Arthur Lesage.G.Allaire, M.Ménard Chs.Lorrain, Joscphat Lorrain, A.Boyer, A.!>aplante, J.-B.Gougcon, O.Quenneville, W.Leblanc, L.Purent, J.-E.Parent, N.P., L.-C.Taillon, Dr A.Chômer, R.Castonguay, R.René, J.Thorricn.J.Morand.C.-E.Fournier, R.Bélanger, L.Dubois.Maxime Joly, J.-B.Parent, Arthur Toupin, M.Trudel.A.Charboiineau, W.Lé-vcillé, J.Charbonucau, A.Lessard, A.Parent, A.Yaiüaneourt, C.Teasda-le, Alfred Viau, A.Brièrc, A.Cor-beil, C.Corbeil père, A.Proulx, Clo-doinir Corbeil, E.Maher, Wilfrid Dugas.A.Vaillancourt.J.-W.Cyr, Les Frères des Ecoles Chrétiennes et les élèves, !es soeurs des Ecoles Saint-Jean-Baptistc et Saint-Joseph et une grande foule d’autres.Offrandes de messes: M.et Mme J.-E.Prévost, M.et Mme Absolon Le-gault.M.et Mme Lucien Parent, l’Association des Zouaves de-Saint-Jérôme, à!, et Mme Cyrille Lauzon, M.et Mme Joseph Lauzon, M.et Mme Aldéric Deslauriers, M.et Mme Alfred Gougcon.M.et Mme Octave Lauzon, j M.et Mme Emile Lauzon, M.et Mme Edouard Lauzon, M.et Mme Albert i Lauzon, M.et Mme Joseph Sauriol, M.et Mme René Lauzon.Bouquets spirituels: ses petits cn-j fants, les religieuses et les élèves des Ecoles St-Jean-Buptiste et St-Joseph, f M et Mme F.Ménard, de Montréal, M.et Mme llonorius Giraldcau, M.et Mme Wilfrid Dugas.Offrandes de fleurs: ses enfants, l’honorable Atlmna.se David, l’Association légale Legrand, Perrier, M.le Dr Alfred Cherricr, MM.J.S.et Ho-,'and Bock, de Montréal, les employés de 1’Imperial Oil.Montréal, M.Alex.Gour, île Montréal, les Zouaves de S.-Jérôme, M.Armand Parent, Adrien l’rud 'homme.Sympathies: MM.les abbés D’Amour, J.d'Avila Etliier, M.Gauthier, M.Duplessis, aumônier du Collège, R.Frère Jean ,directeur, R.F.Noblius, M.et Mme L.-E.Parent, de Sainte Agathe, M.et Mme Albéric Sigouin, N.P., M.et Mme Albert Prévost, M.e! Mme Alvarez Implante.M.et Mule E.Faubert, M.et Mme Imopold Char-bonneau, Famille Moïse Duquette, M.Antonio Martin.La famille Klio Meunier, M.et Mme Armand Arbour, La famille Chs.St-Michel, M.et Mme G Allaire, Mlles Boulay et Bergeron, M et Mme Achille Bélnir,, M.et Mme J.-II.Desjardins, M.Fabien Desjardins La famille de Mme Janvier Parent de Bordeaux, M.Antonio Lessard, M Cléophas Viau, M.C.Boni-beau, M A.Bourboau, M.Rodrigue Caston * guny, M.David Lauzon, La famille Napoléon Valiquette, !m famille Lan rent Dubois, La famille W.Michaud L’absoute au cimetière a été faite par M.J.-A.-M.Brosscau, curé, de Saint-Jérôme.L'Avenir du Nord offre à la famil le lmuzon scs plus sincères sympa thies.AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure Canada Province de Québec, Dis: riet de Montréal.No.1GBG3.A.LEROUX, demandeur; vs Hr,E>x- MOUNT CONSTRUCTION Co., LIMITED, défenderesse, et G.E.GALLAGHER, mis-cn-cause.Comme appartenant à la dite- défenderesse, l'immeuble suivant, à savoir : Un certain lot de terre, étant la moitié ouest du lot numéro seize, dans le huitième rang du canton de Chatham, maintenant connu et désigné comme étant le lot numéro huit cent vingt-huit (828), aux plan et livre de renvoi officiels du dit canton de Chatham — avec une maison et autres édifices dessus érigés et les droits dépendances et appartenances y at-lachés.A déduire de la susdite propriété, un uvarceau de terre situé au coin sud-est du dit lot, borné du côté est par la clôture de ligne, du côte nue.-t par un fossé qui s’v trouve, en front par ie chemin du roi, et borné en arrière par le résidu du dit lot officiel, la profondeur du dit lot réservé étant suffisante pour donner une superficie d’une demi-acre.A être aussi déduit un morceau de terre si: ué dans le coin sud-ouest du dit lot, vendu à William Mott, par acte d’enregistrement, et ayant une superficie J'à peu près quatre acres.Tel que le tout se trouve actuellement, avec les servitudes actives et passives y attachées.Pour être vendu à la porte de l’église paroissiale catholique de la paroisse de Brownsburg, district de Terrebonne, le VINGT-NEUVIEME our de NOVEMBRE 1927, à DEUX | heures de l’après-midi.Le 6hcrif, J.-W.CYR.Bureau du shérif, Saint-Jérôme, 21 octobre 1927.LES GÂLETÏÏS DE LEVAIN ROYAL Pour faire le pain parfait AVIS : Si vous prenez du LEVAIN pour votre santé, essaye* ceci: Trempez une galette do LEVAIN ROYAL pendant toute une nuit dans de l'eau tiède avec un peu de sucre.Remuez bien, tamisez et buvez le liquide.Délicieux dans du jus d’orange.LA MEILLEURE QUALITE EPUIS PLUS DE 50 ANS, la eu.(.w.oiuxrT un.TOOONTO MONTREAL QOZS£C 11 y a des gens qui font payer cher leurs bienfaits.Ils sont les usuriers du bien.Tout ce qui relâche la discipline sociale nuit à l'individu.Tout ce qui la fortifie le sert.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure.Canada, Province de Québec, District de Terrebonne, No.16ü9.JOSEPH VILLENEUVE, demandeur; vs ANTONIO GIROUX, défendeur.Comme appartenant au dit défendeur, l’immeuble suivant, savoir: Un emplacement situé en la ville do Sainte-Agathc-des-Monts, à l’angle nord-ouest des rues Principale et Sie-Agathe, connu aux pian et livre de envoi officiels de la paroisse de Ste-Agat he-des-Mouts, sous la lettre A de a subdivision du lot orignaire numéro douze-A, et aussi comme taisant partie du numéro soixante et onze, dans le quatrième rang du canton Be-reford; la dite partie du lot numéro soixante et onze mesurant dix-neuf pieds de largeur sur la rue Principale, sur la profondeur qu'il y a de la u rue Principale au iot No.soixante-louze; borné en front par la dite rue rinçipale, en profondeur par le dit ot numéro sioxantc-douze, du côté ¦d par la rue Stc-Agatbe et du côté ouest pour une petite partie par le lit lot numéro soixante-douze et pour a presque totalité par le dit lot numéro douze-A — le tout avec bâtisses dessus érigées.Pour être vendu à la porte de l’église paroissiale catholique de la ville de Str Agathe des Monts, dit district, le PREMIER jour de DECEMBRE mi! neuf cent vingt-sept, à DEUX heures de l'après-midi.Le shérif, * J.-W.CYR.Bureau du shérif, St-Jérômc, 22 octobre 1927.ELLES NE • SOUFFRENT PLUS Deux femme» doivent leur santé au Composé Végétal de Lydia E.Pinkham St-Adolphe, Man.— "J'étais très faible et, à mes périodes, les douleurs étaient si fortes que je no pouvais balayer.Les douleurs étaient dans le côté droit et traversaient à gauche, puis en descendant.Il me semblait que le corps était lourd et renversé.J’ai pris le Composé Végétal pour ces maux.J’avais vu une réclame dans le journal et une femme m’engagea à le prendre.11 m’a soulagée de toutes manières, les douleurs sont moins fortes, et j'ai plus d’appétit.Il me fait plaisir de recommander le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham aux autres femmes.”—Mme J.L.Courchaine, St-Adolphe, Man.Elle y trouve beaucoup de soulagement Toronto, Ont.—“Je suis sur le retour de l’âge, avec chaleurs, étourdissements, faiblesse et nervosité.J’ai vu une réclame dans les journaux sur le Composé Végétai de Lydia E.Pinkham.J'en ai pris huit bouteilles, et j’y trouve beaucoup de soulagement.”—Mme R.J.Salmon, 112 Lawlor Ave., Toronto, Ont.Changez Votre Attique.en une chambre confortable, pour le radio ou les jeux des enfants, ou encore faites-cn une chambre à coucher additionnelle, grâce à des plafonds et des cloisons de Gyproc.Le Gyproc rendra votre attique frais en été, chaud en hiver, et à l'épreuve du feu.Demandez notre brochure gratuite, intitulée Mon Foyer.Elle explique comment le Gyproc, le Revêtement Isolateur R oc board (en gVP»eJ et l‘In*ulex diminuent vos comptes de combustible de .0 a 40 y©.THE ONTARIO GYPSUM CO., LIMITED, PARIS, CANADA yproc cloison murale incombustible 153F En Vente Chez C.E.Laflamme - - - St.Jerome, Que.Laviolette, Ltd.- - - - St.Jerome, Que.L.C.Taillon- - - - - St.Jerome, Que.Ste.Agathe Lbr.& Constr.Co., Ltd.- - - - - Ste.Agathe des Monts, Que.Sam Ouellette, Ltd.- Mont Laurier, Que.Emery Godard - - - - Nominingue, Que.Georges Meilleur - - - St.Jovite, Que.Henri Gareau - - St.Faustin Stn, Que.Shawbridge Lumber Co.- Shawbridge, Que. L'AVENIR DU NORD.VENDREDI.11 S’OVF.MRRE 192/ Nouvelles de Saint-Jérôme —Dimanche le 13 courant, «lnns la salle «lu soubassement Je l’église, mini lieu une soirée récréative, organisée pa.r la société «les Forestiers Catholiques.Il y aura, musique par un orchestre composé J’amateurs «le cette ville, chant, déclamations, etc.Au cours de la soirée, M.E.-«b Brossard, chef ranger de la cour provinciale «le Montréal, adressera la paraît'.Il fera voir la nécessité de l'Asunince-Vic et les avantages offerts par l’Ordre des Forestiers Ca-thoÜipies, en particulier.Le public est cordialement invité et l'admission est gratuite.— A leur assemblée du 8 couru.»t, les membres de la société des Forestiers Catholiques, ont adopté un ordre «lu jour offrant leurs sympathies, à MM.Emmanuel et Octave Gingras et à M.Wilfrid Huot.à l’occasion de la mort «le Mme Cyrille Irauzon, soeur de MM.Emmanuel et Octave Gingras et belle-soeur de al.Wilfrid Huot.— L’Association des Manufacturiers Canadiens demande «pie le principe ‘ ‘ Fabrupié en Cumula ” soit mien pratiipie parmi ses membres pout l’achat «les cadeaux «le Noël.On est à préparer une carte spéciale pour è-tre distribuée bientôt parmi les 4200 membres «le l’Association, attirail leur attention sur 1'importauce d« n’acheter «pie «les nr.ieles proiiuits et.Canada «le préférence aux produit, étrangers et «jue cette recommends tion soit faite à tous les employées des fabriques et leurs familles.Oi calcule «pi'ii y a 2.500,000 personne en Canada qui vivent «les gages j>ayés dans les manufactures canadiennes, et que si tous demandent des marchandises ” Fabriqué en Canada” d’ici à Noël, cela créera une demande immense de nos produits.— M.David Desroc lies, de New-York, autrefois de Saint-Jérôme é-lait de passage dans notre ville il y a quelques jours.— M.J.-E.Moranville qui avait quitté Saint-Jérôme il y a quelques i unées pour aller demeurer à Label-lc est revenu dans notre ville.Il a acheté la propriété de M.Achille Parent qui demeure maintenant à Montréal.Tout en regrettant le départ de la famille Parent, nous saluons l’arrivée de la famille Moranville.— MM.Hubert D.Clément, Robert Ouimet, Léopold Bemier, de Montréal René Déoarié, de Notre-Dame de Graces, Léon Boyer, Westmount, Dick Dernier, Outremont étaient en visite à Saint-Jérôme à la fin de la semaine dernière en route pour une partie de chasse.Tous ces messieurs sont membres «lu Club Cintadel.— Mlle Henriette Mongenais, de notre ville a passé la lin de semaine dans sa famille à Rigaud.•H-frU-M F M î 1' F H-t-M-H IHIII (Suite «le la première page) C’est en somme ce que rapjielait le secrétaire provincial, devant les éducateurs de Valleyfield.Il ne s’adressait pas «[U'à eux seulement, mais à tous les autres qui ont pour mission de former nos jeunes gens aux luttes f««tares de la vie.L’hon.M.David comprend bien toute la signification et l’importance du bilinguisme dans notre province.Ses conseils sont basés sur l’expérience acquise dans la vie politique, et nos collèges classiques y gagneront sans doute à les mettre en pratique.Nous avons rap]>elé ici même, en plusieurs occasions, la nécessité impérieuse qu’il y avait de bien connaître la langue anglaise.Notre peuple, longtemps éloigné du monde des affaires, se satisfaisait d'un enseignement complet du français.Mais depuis que nous nous sommes afiSmiés dans le commerce, l'industrie et la finance, il importe de former une génération d’hommes qui pourront riva User avec succès avec les hommes d’affaires anglais.Pour cela la connaissance de l’anglais est indispensa-bl»:.Au moment où on célébrait les noces d’or de AI.S.-J.-B.et Madame Rollund, nous avons écrit un article consacré au succès «les nôtres dan?les affaires.Des carrières comme celle de Al.Hollaïul seraient plus nombreuses si nous disposions avec maîtrise de la langue Shakespearienne.Nous avons des écoles où on nous enseigne les affaires, mais pour bien réussir il nous faut iiosséder la langue anglaise.Il y a déjà plusieurs années, sir Lo-mer Gouin, alors premier ministre de la province disait, à l’occasion de l’inauguration d’une école: “L’avenir appartient à ceux-là des nôtres qui ]iossèdcroiit les langues française et anglaise.” Nous comprenons mieux cette vérité aujourd’hui devant les exemples t|ue nous avons- constamment sous les yeux.Voilà pourquoi l’hon.M.David avait raison de le rappeler une fois encore.Nous croyons uvec lui que nos collèges classiques rempliraient plus complètement leur liante et responsable mission s’ils fournissaient mieux à nos jeunes gens l’arme indispensable à leurs succès dans la vie: la connaissance de l’anglais.“Le Canada.” — M.et Mme Alfred Langlois, de Montréal, M.René Iraolair et Aille Alarie-Anne Bélec, de Saint-Jérôme, .ont allés passer leur fin «le semaine «laus les Iraureiitides jusqu’à Mont •mirier où ils ont été les hôtes «le M.et Aime Eugène Bélec père.Us rant revenus tous enchantés «1«> leur voyage.-— M.et Mme Hervé Trudei et leur fils; Mlle E.Aubry, Bihianc et Cécile [«ni/.oti et M.H.Iramay sont allés dimanche dernier en automobile à St-Faustin, camp Riopcl, visiter des a-iii is.— Les Artisans Canadiens Français à leur assemblée régulière tenue dimanche le 6 novembre ont adopté u-uiuiimemeiit une résolution de eym-(withies à l'occasion de lu mort «le Mme Cyrille Lait/,on.Copie «le cette résoltuion sera envoyée à la famille et au journal l'Avenir du Nord pour publication.— Une fête intime très agréable réunissait lundi soir à l’hôtel Mont-Royal, une centaine «l’amis «pii s’étaient groupés pour fêter le retour «l’Europe de M.Joseph Bourgirais, «le la Compagnie Générale Transatlanti-|ue, eorresjHmdant «le 'a “Presse” à New-York.Commencée par un dîner tout empreint de franche eamaraile-ie et i>ar d’intéressantes allocutions -onccrnant le lieras «lo la fête, la .-mirée se termina par une joyeuse sau-erie.Si nous mentionnons cet événement ’est que nous ‘ étions à signaler le ait «pie la musique, en cette circons-anee avait été confiée à l"orchestre le l’hôte! Lapointe, «le Saiut-Jérôem Paul and HU Nightingales”, fortin' e je nus Jcrouuens, et qui s’est ao tuitté de sa tâche avec un plein sucés.Nous nous en réjouissons et nous -lirons nos félicitations à MM.Paul Jcschaiabault, directeur; MM.Emile, tené et Florent Descliambault.Rent îourbeau, Jean-M.Magnant et F.-X.vt-Michcl, qui compostait l’orchestre ’Paul ai d Ills Nightingales”.— Al.Jos.Limoges est revenu à taint-Jtrâ«»e après un séjour «le plu-iours seamin's à l’hôpital «lu Dr «lillette, de Montreal.Comme on le sait, notre ami avait té frappé «Î imr attaque tl’appeudi-ite qui a î «'«'cssite une opération chi-•itrgicele.11 est maintenant en plei-ip eonva escetii-e et nous nous réjouissons de son retoui à la santé.— A la sir nee des commissaires l’Ecoles à laquelle étaient présents M.J.-V.Irâo'.sid, président et AIM.es commissaires J.-E.Prévost, C.-E.Marchant! et J-H.Desjardins, l'or-ire du jour suivant a été adopté: Proposé par M.le eonimisaire J.-E Prévost et unanimement RESOLU «[ne : Iras membres de la commission seo taire de aSiid-Jérôme prient leur col ègue AI.Emile Irauzon d’agréer l'ex pression «le .«.urs vives condoléances à l'ocne.sion o«‘ la mort de sa mère, diffame Vvo Cvnlle Lauzon.— U neige a lait son apaprition ¦ette seamine.Nous en avons eu un peu merereili et hier, jeudi, il neigeait «bondamment dans la fin de l'après-îidi et la soirée.— En visite chez M.Georges liane), ces jours derniers, Mies DesNei-:es Alorin, d’Ottawa, Berthe et Chêne Alorin, de Alontréal, M.Sylvio «Jétournay.Mlle Chérie Alorin a passé quelques jours à Saint-Jérôme, l’invitée «le Mme Georges Hamel.— MAI.Emilien Daigneault et Relé Bessette sont allés à Beauhamois a semaine dernière.De cette ville :1s se sont rendus à Québec à l’occasion de la Fête d’Actions de Graces, «ecompagné.s de AIM.Jos.et Albert Daigneault, Georges Gauthier et Emi-« Duquette, de Beauhamois.— Iras billets sont maintenant en ente pour le Bamjuet aux huîtres organisé par les Chevaliers de Colomb, omme nous l'avons déjà annoncé, ce lanquet aura lieu samedi le 19 cou-an t.Avis aux membres de se pro :urer leurs «airtes le plus tôt possible.— Ira fête de la’Saint Charles a été iignement célébrée au Séminaire di sainte-Thérèse, hier.De nombreux anciens élèves se son' fait un agréable devoir «le se rendre à leur Alma Mater pour cette eircons-ance.Ira journée commença par la mess* « 9.30 a.ni.A midi eut lieu un ban«|uet qui groupait autour des tables délicieuse ment chargées de mets succulents et irtistement décorées des sommités du • lergé et de laïques.Nous remarquions à la table d'hon-«eui t’Mgr Deschamps, évêque auxi-airc «le Montréal, Al.Edmour Hébert upérieur du Séminaire, NN.SS.lran-:lois, de Valleyficld, Nantel, Cousi-icau, Lepailleur, Donnelly; les eha-loines Nepveu, ex-supérieur «le Stc-fhérèse, Gagnon, Jasmin, Papineau, Valois; le curé Brossean de Saint-Jé-ôme, le» abbés Dubois, Pigeon, professeur de rhétoriqne, Godin, économe, Carrière, curé d’Albert Vermont, Coursolles ,aumônier de S.-Jean de Dieu, Jos.Théorét, préfet des étud«-s, e curé Boisseau, de Sainte-Scholas-.ique.Al.le supérieur souhaita la bienvenue en ternies très bien choisis, il fut tré«iueniment applaudi.Parmi les laïques nous avons rc-narqué: .MAI.les avocats Leduc et Julien, J.-P.Bélair, de «Saint-Jérôme, le Dr Smith, de l’Orignal, les Dr Ch.Smith de Alontréal, Al.le maire Ro-lillurd, de Sainte-Thérèse, le Dr Bru-îo Rochon, de Suint-Jérôme, etc.• A 1.30 heure les invités étaient conviés à une séance dramatique et musicale, magistralement bien rendue.Nous en reparlerons.— Ira Cercle Saint-Antoine aura aussi son Banquet aux huîtres, le samedi 26 novembre.Un autre endroit où les savoureuses mollusques délec-•cront les heureux mortels qui y as-¦«isteront.Vespérale Or le 1er novembre an soir je m’ennuyais.Je dirigeai sans grande confiance nies pas nonchalants vers notre Palace jéromieti: le Rex.Distrait par la pensée «l'une jolie brunette rencontrée quelques instants auparavant, j'oubliai de regarde en eutrant quel film il s’y déroulait.Je fus m’asseoir «laus le 7e banc de la 12e rangée: ma place habituelle.En m’asseyant, je remarquai dans la rangée derrière moi, «leux délicieuses figures «le jeunes filles.Elles jasaient.Et comme, à ma grande surprise, j'avais déjà vu ce film, devant moi se posa le dilcmne suivant : ou bien sortir ou bien prêter l’oreille au joli gazouillis qui cherchait à “vam-per” mon canal auditif.Mou mauvais désir augmenta «ie torce, lorsque malgré moi.j'entendis qu’elles parlaient «les chroniqueurs de l’Avenir du Nord.Voici à peu près dans les termes, ce «pi’elles disaient: — Et puis, Fleuret, comment le trouves-tu T - Celui qui a «lébuté la semaine dernière î Ah! nia clière, comme il nous massacre ! — L’aimcs-tu mieux que Sevcrint — J’ai plus de sympathie pour ce dernier.Lui au moins, ne débute pas par un article aussi piquant que ce-ui de Cétibête! Ici, je l’avouerai franchement, ces ieux jeunes filles me semblèrent beau-oup moins intéressantes qu’au début Elles continuèrent: — Pour moi, l'article de Sévérin st celui d’une jeune fille; c’est si enilre et si charmant.On y parle de •oeur perdu, c'est grave, n’est-ce pas! — On y parle aussi d’un chat perdu par une jeune fille, c’est aussi gra ve, car, tu sais, ec chat, c’est le solde la veuve ! — Comme tu as de l’esprit; pres-[u’autant que Célcstin!.'! Ici, permettez-moi de l’avouer, je trouvai les deux jeunes filles beaucoup plus intéressantes; je me du qu’elles étaient bien intelligentes.— En pariant de Célestin, dit l’une, tu me fais penser à Céliber, il pa rait qu’il ne s’en va pas.— C 'est bien tant mieux : j ’aim« ses articles; on y sent vibrer nne telle âme poét»|ue ! ! ! ! Et ce disant, je lui vis porter la main à son coeur.Je crus qu’elle se sentait mal et allait défaillir, mais non c’était pour se gratter.L’autre en profita pour se poudrer le bout du nez d’un geste, oh! d’un geste ex quis—.Ça y était: toutes les deux étaient émues et se sentaient l’âme remplie de poésie.Le murmure de leur cohversation se fit plus doux et je distinguai le nom d’un poète local.Puis leur ton baissa tout d'un coup et je devinai qu’elles avaient des ap-pré«riations toutes intimes à se transmettre.Je sortis et décidai d’aller lire “An jardin du coeur”.Je me demandais ce qu’un aussi jeune poète que Guy d’Arvor avait bien pu faire de bon.J ’allumai une cigarette opiacée ; je déboutonnai mon veston, car pour bien lire Jl faut avoir la bedaine à l’aise et je commençai illico.L'entrée est charmante dans ce jardin.D’abord dorment dans i 'eau d une vasque, des nymphéas; ce sont des nénuphars, des fleurs de rêves.Il faudrait citer tout, “Vapeurs”, “Passants d'hiver”,.Puis “Vision” ou “Impromptu dans un parc” est une pièce finement ciselée et délicieusement enlevée.Il faut lire aussi “Effets de pluie”, de l'harmonie imitative très bien réussie.Je lus ainsi très tard en soulignant ce que j'avais aimé le mieux.Je trouvai de très beaux vers; en voi-•i quelques uns: ”Oh! demain est terrible à qui vit sans amis !” * L’homme passe son temps dans une horrible transe; tl panse un vic-i.x déboire en chantant ses désirs”.D’autres contiennent de belles figures : ‘Tt la lune parait, à la face pâlie, De son orbe coule de l'or au sein des cicux ”.Puis si l’on continue notre marche au travers du jardin, on rencontre des Jacinthes, à l’odeur pénétrant, des des fleurs d’Aloès et des Mandragores, fleurs mystérieuses dont se servaient les sorciers.etc.Il y a bien ici et là quelques mauvaises herbes; quehjues tiges fanées ou faibles, ruais le jardinier est jeune et un peu bohème.Ses vers, il les écrit parce «pi 'il aime les vers, les belles choses, le grand soleil, la liberté.C’est un troubadour qui ehante pour se distraire et oublier la triste réalité.J 'en étais là de mes réflexions lorsque tout-à-coup j’entendis sonner minait.Je décidai que j'étais fatigué.J’enlevai une à une mes pelures et comme je suis célibataire, je me jetai immédiatement dans les bras de Alor-phéc, non sans garder traîtreusement en ma jransée, la jolie brune qui m’avait souri si gentiment quelques heures auparavant.CELESTIN.— Mercredi soir dans la salle «le l’hôtel Lapointe des représentants de l’Asosciaiion des Alarehands détaillants de la province de QuéJu'C ont tenu une assemblée à laquelle tous les •narchands de Saint-Jérôme avaient été invités.Plusieurs ont répondu à l’appel.M.Moïse Lapointe, secrétaire provincial fut le principal orateur Il exposa très clairement les avantagea -partenir à cette association.Nous aurons l’occasion prochainement «le revenir sur ce sujet.La fête de Ste-Cécile A l’occasion
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