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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 1 juin 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1928-06-01, Collections de BAnQ.

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ppgMwaMBR^^ .¦ ¦¦ • Y: TRENTE-DEUXIEME ANNEE — NUMERO 22.JOURNAL HEBDOMAD Alita — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 1 JUIN1928.’ * 'j V 897-1928 -=^ =*¦ v w- ¦ SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERRÉBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS, 1897-1928 ¦LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur-Propriétaire: LUCIEN PARENT.CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.LABELLE UN BLUFF CONSERVATEUR Donner le change au pi blic sur la question de la protection douanière, tel est le but que poursuit le parti conservateur depuis des années.Après avoir tiré de lu politique de sir John McDonald tous les avantages qn’elle pouvait leur procurer au point de vue électoral, les conservateurs ne peuvent se résigner a abandonner cette vieille rengaine de la Protection qu ils offrent toujours au peuple comme un remède à tous les maux.Les années ont marché, les temps sont changés, les circonstances ont varié, le développement économique et les idées ont évolué au Canada depuis cinquante nns.Cependant le parti conservateur, ankylosé dans son geste protecteur, persiste toujours et quand même à ne voir de salut et de solution que dans sa politique d’antnn.Il est vrai que se rendant compte du manque de foi et d’enthousiasme du peuple canadien qui ne veut plus voir dans la Protection une panacée universelle, le parti conservateur agite plus timidement son petit drapeau de lu Protection.A sa grande convention de Winnipeg, par exemple, il l’a même complètement enroulé et l’a prudemment caché.De même, à la Chambre des députés, le parti conservateur se garde bien, quand le budget est discuté, de proposer directement et avec sincérité sa politique de haute protection.11 lui arrive encore, pur moments, de lancer un cri, de tenter un camouflage, de provoquer un mouvement qui dénotent que scs chefs d’aujourd'hui n’ont rien oublié ni rien appris en fait de politique économique et qu'ils espèrent toujours ressaisir la confiance populaire en jouant encore de la Protection et en prônant une politique qu’ils se croient seuls aptes à mettre en pratique.‘‘Le Canada pour les Canadiens”, s'exclament-ils.Mais, sans doute, et c’est ce que les libéraux veulent et comprennent aussi bien, sinon mieux qu’eux.Le plus bel exemple du camouflage protectionniste des conservateurs se trouve dans une récente proposition qu’ils ont faite à la Chambre.Voulant faire croire que le gouvernement libéral négligeait son devoir vis à vis des cultivateurs, les conservateurs ont voulu poser en sauveur* de lu classe agricole.Ils ont solennellement demandé que la Chambre déclare que “ le gouvernement devrait prendre immédiatement les mesures requises pour contrôler effectivement l’importation au Canada, soit pour une vente, soit en consignation, des produits naturels d’une sorte ou d’une classe qui sont produits au Canada, dans des conditions qui peuvent causer du tort ou des dommages, ou menacent de causer du tort ou des dommages aux intérêts des producteurs canadiens”.Cette proposition laisse entendre qu’à l’heure actuelle, le gouvernement liberal n’a pas les moyens de réglementer effectivement l’importation au Canada, Boit pour une vente, soit en consignation, des produits naturels d’une sorte ou d’une clnssc qui sont produits au Canada, dans des conditions qui peuvent causer du tort aux intérêts des producteurs canadiens”.Pourtant, un article d’une loi adoptée par le Parlement, il y a quelques aimées, doit servir à cette fin.C’est un article de la loi des douanes, destiné expressément à donner au gouvernement l’autorité voulue pour agir eu cas de nécessité.Nous allons donner le texte de cet article qui est rédigé à peu près dans les mêmes termes que la proposition conservatrice.L’article -13 de la loi des douanes dit: ‘‘Si, à quelque moment, il appert à lu satisfaction du gouverneur en conseil, sur rapport du ministre, que des produits naturels de même classe ou de même sorte que ceux de provenance canadienne sont importés au Canada, soit pour la vente, soit en consignation, à des conditions qui portent préjudice ou nuisent aux intérêts des producteurs canadiens le gouverneur en conseil peut, dans tous les cas ou catégories de cas, autoriser le ministre à établir la valeur imposable de ces marchandises, nonobstant les autres dispositions de la présente loi, et la valeur ainsi déterminée est réputée la juste valeur marchande de ccs produits.” Cet article n’est pas abrogé.Donc, les conservateurs donnent un grand coup d’épée dans l’eau.Leur camouflage protectionniste est évident et puéril.En effet, quant à l’importation de l’étranger de produits naturels à des taux qui seraient au détriment des producteurs canadiens le parlement a jugé que la meilleure sauvegarde contre pareil danger serait d’autoriser le gouverneur en conseil, en cas d’urgence, à déterminer In valeur devant être attribuée aux produits importés par le département du revenu national.Cette méthode est consacrée par la loi existante; le gouverneur en conseil possède encore cette autorité, La proposition des conservateurs est donc inutile puisque le gouvernement possède déjà la compétence voulue.11 faut avouer que dans le public il règne une grande incertitude sur la question de savoir si le gouvernement possède encore cette compétence.Des intéressés ont envoyé des circulaires à des sociétés horticoles dans diverses régions du pays et ont réussi à répandre l’impression que de quelque façon le gouvernement avuit renoncé à cette autorité.Une délégation s'eût rendue auprès du gouvernement avec l’intention expresse de faire valoir l’opportunité du restaurer eette autorité.Les délégués ont été fort étonnés quand on leur a dit que cette autorité n’avait pas été supprimée, mais que le gouvernement possédait toujours ln compétence voulue.Parlant sur eette question, le premier"ministre, l’honorable Mackenzie King, a déclaré à ln Chambre des communes: ‘‘Au besoin le gouverneur en conseil snuru agir; et il compte bien invoquer cet article de la loi chaque fois qu’il le faudra, conformement à l’intention de.la Chambre.Mais je tiens à signifier clairement à la Chambre que le gouvernement n’usurpera pas les fonctions du parlement au point d’arrêter les droits dont seront frappés les produits importés au pays.Le droit de prélever ou d’imposer des droits de douane, qui sont une lortnc de taxe, est un droit qu’aucun parlement respectueux des usages britanniques ne déléguera à un gouverneur en conseil ou à un exécutif.La perception et l’imposition des droits douaniers, voilà qui est l’affaire du parlement; et lorsque le gouvernement jugera nécessaire de relever les droits frappnnt tel ou tel produit extérieur il demandera d’abord l’autorisation du parlement.Le texte que j’ai cité n’autorise pas le gouvernement à déterminer tes droits comme pourrait les déterminer la Chambre des communes.A notre sens co texte autorise le gouverneur en conseil à intervenir en cas d'urgence où le producteur canadien est menacé par une situation survenant inopinément à l’étranger, mais de nature temporaire et contre laquelle le parlement ne voudrait pas légiférer pour toute la durée de l’année.” La gouvernement King saura, à l’avenir comme dans le pnssé, protéger les intérêts de la classe agricole nussi bien que do tous les autres producteurs canadiens.La dernière attitude du parti conservateur sur cette question n’est plus qu’une vaine parade.LES PROCHAINES REPRESENTATIONS DE LA PASSION Elles auront lieu dans des conditions les plus idéales.Quelques officiers de la ‘‘Canadian Classic Productions Limited”, compagnie récemment fondée à Montréal aux lins de créer du bon cinéma éducationnel ou simplement récréatif, puis de vulgariser, accompagnés de quelques journalistes et amis de l’oeuvre de la ‘‘Passion”, émouvant drame chrétien que depuis quelques années on joue durant la belle saison à Saint-Jérôme, étaient samedi les hôtes de MM.les abbés J.-A.-M.Bros-seuu et Jean d’Avila Ethier, respectivement curé et vicaire à Saint-Jérôme.Ceux-ci nous ayant mis au courant des grandioses transformations que subit actuellement le vaste aréna nous permettent de conclure que la • ‘ Passion ’ ’, désormais, y sera représentée dans un cadre plutôt nouveau parce qu’amélioré selon toutes les données scientifiques de la technique théâtrale moderne.M.GEORGE-A.BAI-SDON.Ou sait que M.l’abbé Ethier fut le promoteur des représentations de lu “Passion” au Canada et que jusqu’ici, il avait assumé seul les multiples et lourdes responsabilités de l’entreprise.Or il vient de s’adjoindre un des pionniers du cinéma et export en matière de théâtre, M.Georgc-A.Balsdon, gérant général de la “Canadian Classic Productions Limited”, compagnie qui, après entente, utilise-i 1’arena de Saint-Jérôme, comme studio pour y tourner en film la Passion et autres productions cinématographiques.A l’avenir M.l'abbé E-thicr s'occupera exclusivement de la direction artistique des représentations de la “Passion”, le reste de la besogne devant passer aux mains de M.Balsdon.Disons «pie M.Balsdon est déjà à l'oeuvre, veillant lui-même aux travaux de transformation de l’aréna ainsi qu’à la composition de nouveaux «iécors dont un agencement scientifique permettra de réduire sensiblement le temps qu’il fallait pour jouer lu “Passion”.Il vient aussi de re-evoir tie New-York une multitude de costumes nouveaux et d'une richesse insoupçonnée, costumes qu’il choisissait, il y a quelque temps, uvcc M.l’abbé Ethier et qui leur furent cédés à «les conditions extrêmement n-vantageuses.DANS UN CADRE NOUVEAU Cos quelques brefs renseignements suffisent à démontrer, croyons-nous, que nous avions raison de dire plus haut que, cette année, la Passion sera représentée dans un cadre pratiquement renouvelé et absolument au point sous tous rapports, cependant que par des artistes mieux stylés que jamais.Si' on n’a rien ménagé pour en faire un spectacle aussi parfait que possible, les auteurs «le l’immense entreprise comptent sur l’encouragement reçu jusqu’à date.Le spectacle offrira, en effet, même pour ceux ;ui l'ont déjà vu, un intérêt entièrement nouveau pour ainsi dire.11 sera représenté dans toutes les condi-.ions iiléales que l'on ne rencontrerait probablement pas même dans les plus grands théâtres «le professionnels.Rappelons, en passant, que la scèuc de l'aréna de Saint-Jérôme est, comme question de fait, la plus vaste dans toute l’Amérique.EXCURSIONS ORGANISEES Tel qu’annoncé, la première représentation de la “Passion” aura lieu, cette année, le samedi 30 juin prochain.Des excursions seront organisées pour ce -jour-là et les autres samedis où il y aura représentation, par le Pacifique Canadien.Cotte compagnie mettra gratuitement, de plus, à la disposition des automobilistes, sou terrain avoisinant la gare, alors NOS MISSIONNAIRES COLONISATEURS •rH-f-M-f-H-W-H-t'-H l l1 I 1 | 1 1 I t H-i-H-Ht-M-tlHIY (Ecrit pour l'Avenir du Nord) VIEUX CLOCHERS L’autre dimanche, le 20 mai, dans la bonne église «le mon village, où je chantais 1a grand’messe, j’ai entendu prêcher l’un «le nos missionnaires colonisateurs.Ils sont, comme cela, une dizaine «le prêtres, représentant chacun une région de notre vaste pays, qui, sous la direction de nos évêques — c’est Mgr llallé, de l’Ontario-Nord, qui est leur supérieur ecclésiastique —, s’en vont, tous les samedis, dans un coin déterminé «le l’une «le nos provinces, porter la bonne nouvelle et exposer le but religieux et national de leur oeuvre chez nous.11 se ramène, ce but, à deux points fondaim-ntaux: combattre l’exode des nôtres et les garder au pays par la colonisation, ou bien les y faire revenir par le rapatriement.Leurs moyens d’action, ee sont la conférence populaire, présentée le plus souvent sous forme de sermon à l’église, et la propagande (1e leur journal mensuel la “Voix Nationale” — «[u’ils vont offrir à chaque foyer, en allant, de porte en porte, exposer et plaider la belle et noble cause dont ils sont les champions.J’ai écouté bien attentivement notre missionnaire, M.l’abbé Ernv.Bon allocution a duré à peine vingt minutes.Mais il a su, en aussi peu «le temps, être complet, clair et net dans son exposé.Ce fut persuasif et convaincant.Conserver les nôtres au pays, ou les y ramener, multiplier nos paroisses, centres de vie religieuse et nationale, c’est une oeuvre «l’apostolat au premier chef et ce devrait être l’oeuvre «h-s oeuvres.Notre immigration est faussée.Nous dépensons «les millions pour faire venir dans notre Ouest immense des gens plus ou moins tlésirablcs.Cette immigration et «l’aillï-urs un fiasco.Nous perdons pur l'exode «le nos concitoyens aux Etats-Unis plus «pic nous ne gagnons par la venue «le tous ees étrangers nu Canada.Une vague de socialist! s et de communistes menace de nous submerger.11 faudrait mieux choisir et surtout ailler les nôtres des vieilles provinces, que les circonstances obligent à s'établir sur des terres nouvelles, à se fixer dans les belles régions neuves «le notre pays.Mais ce n’est pas co «pii se fait.Je ne veux citer qu’un chiffre, que j'emprunte an Droit d'Ottawa (article de M.Charles Gauthier): “Pour se rendre «1e Montréal à Rivièro-ù-la-Paix, un cultivateur canadien du Québec, à la tête d’une famille de dix-sept enfants, devrait payer pour tout son momie $1317.50, tandis qu’une famille anglaise, ayant le même nombre d'enfants, ne paierait de Ixmdrcs à Rivière-ù-la-I’aix que $60.00.” C’est évidemment absurde autant qu'anti-national.Je ne veux pas faire «le politique.Ce n’est pas mon lot.Je n’ai nullement l’intention d’empiéter sur le terrain de mon excellent ami, M.Prévost.Mais je pense que nos députés seraient bien avisés de réfléchir à la solution de ee problème.Je crois savoir au reste «pie nos ministres a Ottawa, j 'entends ceux «pii représentent notre province «le Quebec, ont très bien reçu la délégation de nos missionnaires colonisateurs, qui s’est, présentée devant eux récemment, conduite pur Mgr llallé.Il ne s’agit pas, leur a-t-on expliqué, de la cause des seuls Canadiens français, mais de «-elle de tous les Canadiens des vieilles provinces.On demande «pi'ils aient les mêmes avantages, pour aller s’établir dans les provinces nouvelles, «pie les étrangers, britnnnhjues ou autres, qui nous viennent «les vieux pays.Ne sait-ec pas là une mesure de simple justice, de bon sens et de sens national?En tout cas, nos missionnaires colonisateurs font une belle et noble besogne.11 est bien étonnant que le gouvernement d’Ottawa leur ait coupé, en janvier dernier, les modestes subsides qu’il leur allouait.Il doit y avoir pour cela une raison politique?Je ne la discuterai pas.L’opinio'- publique, si on la réveille, finira peut-être par triompher de eette raison-là.En attendant, nous pouvons odder à la cause, en nous abonnant à la “Voix Nationale”.C’est $1.00 par année et on s’adresse au directeur, 520 rue Richmond, Montreal.Faisons-la donc par patriotisme.J ’ajoute que ce journal mensuel — 20 pages, avec de belles illustrations — est fort bien rédigé et qu’il offre à ses lecteurs des articles variés et intéressants, non seulement sur le rapatriement et la colonisation, mais sur nombre d’autres sujets.L’abbé ELIE-J.AUCLAIR.Vieux clochers campagnards, couverts de tulles rousses Clochers de nos pays, qui chantez au ciel clair, L'hiver vous a sculptés; les herbes et les mousses Brodent vos chapiteaux ridés par le grand air; Clochers màssifs, pareils aux colombiers rustiques, Chancelants sous la brise, effrités et charmants, Dans vos larges auvents, comme des vols mystiques, Tourbillonne l’essor des carillons clamants; Sur le trouble Océan des plaines ondoyantes Vous dressez les vaisseux qui cinglent vers le ciel, Et le rayonnement de tant d’âmes croyantes Vous illumine encor d’un souffle d'irréel.Ou dit qu’on trouve ailleurs, des églises vêtues De «lenteUe d’albâtre et de marbres luisants; Il n'est, pour les peupler, qu'un peuple de statues, Elles n'enferment point l’âme des paysans.Vous ne surplombez point des façades pompeuses, L'or n’est jamais venu plaquer votre portail, Vous ne lancez parmi les brumes radieuses Qu'un coq étincelant dont la rouille est l’émail; Mais souvent, bien au fond de vos nefs en ogive, Derrière vos autels au vermeil dédoré, Plus d’un joyau survit, que l'artiste ravive Dans le mystère où tant d’aïeux l’ont ignoré.Eblouissants vitraux, clartés d'un ciel de rêve, Pierre tombale où git un seigneur ancien, Bénitier ciselé, forme exquise où se lève Le chef-d'oeuvre d’un vieux maître parisien.Clochers, vous ressemblez à ccs pauvres grand'mères Qui tremblent tout le jour, dans leur sombre sarreau Leurs yeux se sont creusés, leurs lèvres sont amères Et leur étroit fantôme attriste le carreau; Mais dans l’obscur recoin de leurs placarils obliques Elles gardent parfois quelque bijou sans prix, Présont des jouis channés, lumineuse relique Dont la flamme scintille entre leurs doigts maigris.Et surtout, ô mes vieux clochers d'Isle-ile-France, Vous avez tant vibré d'allégresse ou de deuil.Vous avez enfermé tant d'ombre et «l’espérance Que le plus fier s’incline en passant votre seuil.Pour les enterrements et pour les épousailles, Par les froides Toussaints, par les Noëls divins, Vous avez éveillé dans vos fortes entrailles La cloche, voix de fer dont pas un mot n’est vain.Et quand, vers l’heure où le bétail revient aux portes L’Angélus fait tinter scs rythmes solennels Je m’arrête, entendant l’hymne des races mortes Qui plane avec lenteur sur les champs étemels.PIERRE GAUTHIEZ.BANQUET AU LAC SUPERIEUR Le 16 juin prochain aura lieu au Camp Iliopcl, Lie Supérieur, un banquet en l'honneur des honorables messieurs Alhanase David et J.L.Perron.La lête aura d’autant plus d'éclat, qu’outre les distingués personnages qu'on y recevra, elle aura lieu sur les bords enchanteurs et féeri«|ues d’un «les plus beaux lues «lu nord, à une époque où la nature est en plein épanouissement.que comme l’an dernier, un buffet sera installé dans le soubassement de l’église et à l'extérieur où les visiteurs pourront prendre leurs repas, fussent-ils au nombre de «leux ou trois mille.Bref, toutes les précautions nécessaires ont «l'ores et déjà été prises pSur recevoir convenablement les amis de jilus en plus nombreux de l’oeuvre «le la “Passion”.Parmi ceux qui, furent les hôtes de MM.les abbés Brosscan et Ethier, mentionnons l'hon.Athanasc David, président «le la Cana«liati Classic Productions Limited; le colonel William-T.Stewart, promoteur de la compagnie; MiL Georgc-A.Balsdon, gérant général; Tancrèdc Allard, gérant du service et «le la distribution des films; MM.Olivar Assclin et O.Piehé, amis de l’oeuvre de la “Passion”; MM.Honoré Meunier, de la “Presse”; Léopold Houle, D.-C.N oiseux et Paul Allard.BILAN DU C.N.R.REGLEMENTS DES DOUANES Uc bilan du Canadien National pour le mois d’avril 1!)2S et les qua-' tre premiers mois «le l'année accuse une augmentation dans les recettes nettes et une diminution dans le «pio-tient d'exploitation.Les recettes brutes durant ce mois se sont élevées à $19,811,399.00 contre $18,913,095.20 en avril 1927, une augmentation de $898,303.80 ou «le 475 p.c.; les dépenses d’exploitations à $16,927,112.92 en avril 1928 contre $16,175,832.42 eu avril 1927, une augmentation de $751,280.50 ou de 4.64 p.c.; les recettes nettes à $2,884,286.08 en avril 1927, une augmentation «1e $147,023.30 ou de 5.37 p.c.pour avril 1928.Le quotient d’exploitation i été réduit: durant avril 1928 il a été le 85.-14 ji.c.comparativement à 85.53 p.c.durant le même mois de 1927.Durant les «piutre premiers mois «le 192S les recettes brutes se sont élevées à $79,429-'22 contre $73,907,725.09 durant lu période correspondante «le 1927 ,une augmentation de $5,521,696.91 ou de 7.47 p.c.; les dépenses d'exploitation ont été de $66,021,141.79 comparativement à $62,894,743.47 en 1927, une augmentation de $3,126,398.32 ou de 4.97 p.c.Au cours des quatre premiers mois «le 1928 les recettes nettes sc sont é-levécs à $13,40S,280.21 contre $11,-012^981.62 durant la période correspondante «le 1927, une augmentation de $2,395,298.59 ou de 21.75 p.c.Le quotient d’exploitation pour les «piatre premiers mois de 1928 fut do 83.12 par rapport à 85.10 pour la période correspondante de 1927.CANADIENNES RESPECTEZ LES NIDS D’OISEAUX Un automobiliste résidant aux Etats-Unis peut, pour une période «le soixante jours, entrer nu Cannda n-vec son automobile, pour fins de promenade seulement sans avoir à déposer une garantie entre les mains d’un officier des douanes canadiennes.L’automobiliste peut effectuer son retour aux Etats-Unis, soit par le point «l’arrivée, soit par tout autre point.Tout ce dont il est requis de remplir, en entrant au Canada, c’est une formule des douanes canadiennes sur laquelle il donne eertuins détails concernant son automobile.Cette formule est remplie en triplicnta.L’officier de douane en garde «leux copies: 'automobiliste garde l’autro copie pi ’il doit remettre à l’officier de douanes au point de la frontière où il «piitte le Cannda.L’automobiliste tloit porter sur lui la carte d’enregistrement identifiant sou automobile, celle carte doit être produite sur demande de l’officier de douane.Si l’automobiliste qui a obtenu un permis de 60 jours veut faire allonger son permis d’une période n’«ixcé-dant pas 30 jours, il peut demander cette extension à n’importe, quel percepteur-de revenu national.Si co dernier reconnaît que 1'applicant est un touriste de bonne foi et que son automobile ne sera employée que dans un but de santé ou d’agrément, il peut allonger le permis do 30 jours.Mes enfants, no faites pas la guerre aux petits oiseaux, et le dommage «pi’ils peuvent faire aux grains et aux fruits est insignifiant au prix des service-s qu’ils rendent.Ils détruisent les insectes nuisibles, les vers, les larves, les chenilles.Us égayent les campagnes pur leurs chants variés.Quelques-uns d’entre eux indiquent aux laboureurs l’approche des premiers froids «pii semblaient encore éloignés.Respectez ees nids suspendus au sommet des arbres.Pensez «pie ces petits êtres sont inoffensifs.Hier encore, vous étiez persuadés peut-être, que chercher des nids, briser les branches rpii les soutiennent, était chose permise.Aujourd’hui, soyez convaincus qu’en ngissant ainsi, vous feriez uno mauvaise action.extension de 30 jours a l’intention do garder son automobile au Canada l>our plus de trois mois, il doit déposer une garantie pour le montant des droits et de 1a taxo auxquels son automobile est sujette.Il peut alors so servir de son automobile pour lins do promenade seulement, pour uno période allant jusqu’à six mois dans line année.A l’expiration de cette période, les percepteurs ne peuvent accorder une extension additionnelle.ARTICLES EN FRANCHISE D’après les règlements des douanes américaines, tout citoyen américain peut rapporter chez lui pour $100.00 de marchandises sans payer de droits pourvu que ccs marchandises soient destinées à l’usage personnel ou domestique ou à servir de souvenirs, de cadeaux, etc., et qu’elles ne fassent l’objet d’aucun bénéfice.Chaque membre d’une famille a droit à cette ft .exemption de $100.00.Les articles qui Si 1 automobiliste qui n obtenu une en font l’objet doivent être déclaras., L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 1 JUIN 1928.ms.ENGELBERT PELLETIER ENTREPRENEUR - PEINTRE 503, rue St-Georges, St-Jérôme.ruei ¦nEint'nnnt le temps de songer à la _n rvn/inr» * mrn»i INTERIEUR et PEINTURE et DECORATION extérieur Paysages, Decors,Enseignes de toutes sortes.Peinture Artistique a Prix populaire.fhî âwivVèWê Téléphone 207 Ancienne manufacture Monette Durand & St-Aubin MANUFACTURIERS PORTES.— CHASSIS.— JALOUSIES.— MOULURES, Tournage, Découpage et Bois préparé.,Saint>Jérome, P.Q.Tél.CRescent 0SS1 CHARLES LARIN Représentant Cie Massey-H arris Ltée MACHINES AGRICOLES Agent exclusif pour fournaises à air chaud •• GURNEY ” Succursale Nord : 7162, boulevard St-Laurent MONTREAL WILLIAM BONNEAU Rcprcscntant gérant du district Capital Life Asssurance Co.of Canada Agents demandés 22 Avenue Castonguay Saint-Jérôme /àwïv/*v/»v t-xz-z agça ggagccegg LAVIOLETTE LTEE MARCHAND DE Ferronneries, Peintures, Faïence, Poêles, Charbon, Dynamite, etc.Machines à laver : A B C, Super-vat, Rotarex et autres.Absolument garanties.Conditions très faciles.Tél.29 SAINT-J EROnE 4» + 4* + + 4* + + + + + ++S*4-4* 4* + -fr 4* 4* *fr + + 4* + 4* % N|arçufacture de PORTES et CHASSIS t % à Saint-Jérôrrçe % 4» 4* 4* Portes, Chassis, Jalousies, * 4.Tournage, Découpage, Bois préparé 4.4.' * ’ ‘ 4» Bois de charpente, etc.4* .4- **• Toute commande sera remplie dans le + 4* .*v 4* plus court délai et à très bas prix.4* î ELIE MEUNIER, Prop.î + 4* 4» 4* + 4* 4* + 4* *f* 4* 4* 4* 4* 4* £+4*4* 4* + 4* 4*4* + + ++4* TT P' T J f Supposez que votre maison brûle cette nuit.x ^ ‘ vos pertes seraient-elles couvertes par les —:-assurances ?C’estile temps de penser à L’ASSURANCE-FEU Demain, il sera peut-être trop tard.LAURENT DUBOIS 150, RUE LABELLE (Tél.214) SAINT-JEROME Représente les compagnies suivantes : The Yorkshire Insurance, Home Insurance, Occidental Fire, National Ben Franklin, Assurance du Canada, American Equitable de New-York, Provincial Fire, Comhill Fire, Fidelity Phénix, Caledonian, etc., etc.aussi Assurance accidents et maladie: Merchants & Employers Assurance-vie : Confederation Life Association.QUI ALIMENTE LA SPECULATION On entend souvent dire que ce sont les banques qui encouragent la spéculation et qu’elles prêtent plus facilement aux spéculateurs qu’aux commerçants.Ceux qui émettent cet- avis prétendent en trouver la preuve dans i ’accroissement des prêts sur nantissement.“Qu’un jour ou l’autre, ajoutent-ils, les cours de la Bourse fléchissent sérieusement, vous verrez les mêmes banques resserrer leurs avances et augmenter ainsi l’embarras de ceux qu’elles soutenaient pendant les beaux jours’’.Celte affirmation erronée, qui s'appuie sur une observa tion superficielle, n’est pas dépourvue d’une trompeuse apparence do vérité.Mais il suffit, pour la réfuter, de mettre les choses au point.Les relevés des opérations des banques montrent que la somme des prêts sur nantissement au Canada a pris beaucoup d’ampleur depuis un an, puisqu’elle a passé, pour les onze banques à charte, de $153,357,204 en mars 1927 à $242,595,650 en mars 1928.Mais ce serait une erreur de croire que le produit de ces prêts est affecté en totalité à des opérations spéculatives.On sait que, depuis un an, la fondation d’entreprises nouvelles, la fusion de plusieurs sociétés et le remaniement des finances d’un grand nombre de compagnies ont donné lieu à de très importantes émissions d’obligations.Or, en attendant que ces obligations aient été souscrites par le public, elles servent de gage à des emprunts aux banques et elles constituent, par conséquent, une partie des prêts sur nantissement.11 est vrai qu’une autre partie de ces prêts est engagée dans des opérations de Bourse, mais il faut bien reconnaître que les banques n’y sont pour rien, puisque ces opérations sont faites par des clients avec de l'argent qu’ils ont emprunté sur un gage jugé satisfaisant.L’avance au commerce et le prêt sur nantissement sont deux hoses différentes.Dans le premier cas, la banque est justifiable de se préoccuper de l’usage qui sera fait de l’avance qu’elle consent, puisque l’emploi judicieux de cette avance on facilitera le remboursement, tandis que, duns le second cas, les prêts sont remboursables à demande.Lorsque les banques consentent des avances sur de bonnes valeurs mobilières, actions ou obligations, en se' réservant une marge de sécurité qui les protège contre des portes éventuelles, elles font une opération normale, elles remplissent l’une dos fonctions qui leur sont assignées.C’est au reste dans les prêts sur nantissement que les banques trouvent un emploi à une partie de ’’actif liquide qu’elles sont tenues de garder en disponibilité.De quel droit refuseraient-elles de prêter a des clients solvables sur la garantie de bonnes valeurs, eu se réservant une marge convenable, et en i>roportionnant ces crédits à l’importance des comptes tenus par les clients?Les banques font des prêts sur nantissement de valeurs avec le légitime souci d’entuurcr ces opérations, comme leurs autres opérations, de toutes les garanties possibles.Elles proportionnent le montant de leurs avances à la valeur du titre qui leur sert de gage, et elles veillent à ce que la dépréciation dans la valeur d’un titre soit couverte par une marge additionnelle de sécurité.Du reste, la spéculation ne vit pas seulement du produit des prêts sur nantissement des banques canadiennes.Des agents de change de Toronto affirment que des banquiers de New-York, trouvant ici un taux d’intérêt plus élevé, ont prêté à des maisons canadiennes, pour fins spéculatives, une vingtaine de millions de dollars.On sait enfin que les disponibilités du public canadien sont plus considérables que jamais et que les spéculateurs sont aujourd’hui très nombreux.La hausse prolongée de la cote a fait naître de grands espoirs.Aussi, uno foule de gens qui se bornaient naguère à acheter les titres qu ’ils pouvaient payer comptant, et mémo une foule d’autres que la Bourse s’intéressait pas du tout, se sont-ils mis à spéculer, depuis un an ou deux, avec leurs économies ou avec de l’argent emprunté.Vouloir, dans l’occurrence, faire assumer des responsabilités aux banques, c’est chercher midi à quatorze heures.La vérité est beaucoup plus simple.M.do La Palisse l’eut probablement énoncée ainsi: Qui alimente la spéculation?C’est le spéculateur.AIMEZ LES FLEURS • Si vous avez un jardin, ou tout au moins un petit parterre, semez des flours.La vue de ecs charmantes petites créatures calme, adoucit, liarmo-niso et pacifie; elle rafraîchit l’oeil et fortifie le coeur, pnrce.que tout ce qui est VeiuOymit, frais, piein de vio, exerce sur nous une influence heureuse.Entre les Heurs et le coeur do l’homme, il existe l’affinité la plus intime.Il n’est pas un sentiment qui ne les emploie pour symbole et j>our interprète.Cette jeune enfant fait-elle des souhaits de fête à sa mère, ces voeux n’ont pas de prix, même à scs propres yeux, s’ils ne sont accompagnés de l’hommage de quelques Heurs.Allons-nous pleurer sur une tombe qui nous est chère, notre main respectueuse suspend une couronne d’immortelles h la croix funéraire; nous sommes des plantes de deuil autour du mausolée.De même que les fleurs ont une langue pour exprimer nos douleurs, elles en ont une pour les consoler.Vous êtes prisonnier dans une tour solitaire, le geôlior vous permet d’avoir et d’arroser sur l’étroite fenêtre de votre cachot une tige de géranium ou de pensée, cotte aimable société vous rend ia captivité moius amère.Les nécessités de votre position vous exilent sur les bords lointains; votre oeil y rencontre une do ces fleurs que vous aimiez cultiver sur le sol natal; à l’instant même vous pieu-rez de bonheur, comme si, dans cette humble corolle, vous aviez retrouvé votre patrie elle-même.La culture des fleurs exerce de douces influences sur lo caractère et les moeurs de ceux qui s’en sont épris.Cette sollicitude, ces attentions minutieuses dont ils entourent ces jeunes plantes qui croissent, ces boutons précieux qui sc forr-ic.it, ces greffes et ces boutures bicn-aimées qui poussent, l'ont pénétrer insensiblement dans leur nature, un principe de simplicité, de calme, de délicatesse, parfois même, de grâce, qui souvent la rectifie et toujours l’embellit et l’honore.Goéland de Rochefauve.Pour vos achats, etc., donnez la préférence à nos annonceurs * ' 'v*“4v“ “ " GRATIS Montre-bracelet pour dame ou monsieur pour la vente de 15 bouteilles de parfum à 25 cento chacune.PRIME-SPECIALE Un collier de perles incassables sera donné à ceux qui vendront es quatre premières bouteilles dans dix jours.Ecrivez dès aujourd’hui.N’envoyez pas d’argent, nous avons confiance en vous.Montreal Premium Reg’d Boite postale 1606.Montréal, Qué VARIEZ VOS DESSERTS Combien de bonnes surprises pour la famille lorsque les six garnitures “Meadow-Sweet “au gôut véritable du fruit même, vous permettent de servir une série d'exquises tartes différentes tout en épargnant temps, ouvrage et argent! 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Meadow-Sweet" • CITRON ANANAS FPA*ses • ppamboises O P A N G C 5 CL PISES; t TC **Mc*do'r-Sw»ct” Qimm Mfg.£0., Umfeod Montreal l ECHOS DE ST-FAUSTIN Feu Mme TRUFFLE DESJARDINS —Mercredi je 16 mai, est décédée, à sa demeure, Mme Tréfilé Desjardins, née Sopliie Sarrasin, à l’âge de soixante-dix aus, après une longue maladie, endurée avec toute fa patien ce et lu résignation d’un âme chrétienne.Outre son époux, Mme T.Desjardins, laiaso pour pleurer sa perte, 3 fils, Philias, Pntricc, Osins et 4 filles, Mmo Joseph Mautha, Olévina; Mme Arthur Doré, Philomcne; Mme Engè ne Dinclle, Clérilda; et Mme Théodu-le Levert, Georgiauna.Scs funérailles eurent lieu le 18 mai, h dix heures, à l’égliso de St-Faustin, auxquelles assistaicut un grand nombre de parents et d’amis.La levée du corps fut faite à la demeure de la défunte par M.l’abbé Emile Bouchard et M.le curé J.A.Génier chanta le sendee, assisté de M.l’abbé Wilfrid Laiondc, comme diacre et M.l’abbé Emile Bouchard comme sous-diacro.M.Frédéric Sigouin, maire de St-Faustin, conduisait le deuil.Les porteurs étaient ses trdis fils, Philias, Patrice et Osas et trois de ses gendres M.J.Mautha et T.Levert.La congrégation des dames de Ste-Anne, à laquelle appartenait Mme T.Desjardins, assistaient on corps.REMERCIEMENTS La famille T.Desjnrdins remercie bien sincèrement toutes les personnes qui, soit par offrandes de messes, par bouquets spirituels, sympathies ou assistances aux funérailles leur ont été svmimthiqucs lors du' décès de Mme T.Desjardins le 16 mai dernier.Samedi dernier, un groupe d’amateurs de St-Jovite, venaient nous récréer en jouant l’intéressante comédie intitulée “Jocrisse”.La salle était remplie, tous sont partis contents de leur soirée.Merci, à MM.les acteurs de St-Jo-vito ainsi qu’à M.l’abbé Ange Albert Sanschagrin.Ces jours derniers M.Joseph Béliveau eut la douleur de perdre un de ses fils, Roland, âgé de 5 ans.Roland s’est noyé dans le Lac du Diable près de chez lui.Nos sympathies à M.et Mme J.Béliveau.A M.et Mme Arthur Poirier, née Florida Doré, un fils, baptisé sous les noms de Joseph, Arthur, Antonio.Parrain et marraine: M.Arthur Doré, oncle de l’enfant et Mlle Yvonne Doré, cousine de l’enfant.Portcu se: Mme Jos.Doré.Vendredi soir l’on remarquait chez M.Poirier: M.et Mme Jos.Doré, M.et Mme Alfred Poirier, Mlle YTvonnc Doré, Blanche Boileau, Arthur Doré, MM.Boyer et Groulx, M.et Mme Edmond Levert et Mlle Lucienne Doré.Mlle Blanche Boileau est allée passer une quinzaine de jours parmi ses parents à St-Sauvcur et à St-Jérôme.Elle est revenue enchantée de son voyage.;, MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA FiEfï r*T St-Aaustin Station Spéciaux du 4 au 9 juin SUCRE GRANULE, 10 livres pour .Au sac de 100 livres.FARINE d’Avoine Quaker, QO^ avec cadeaux.OOL 66c 6.55 Sans cadeaux .MACARONI, Boîtes de 20 livres .SAVON Barsalou, 10 morceaux pour .GELEE LM.L assortie, 5 paquets pour.GRAISSE pure, La livre.Seaux do 20 livres.CORN FLAKES LM.L.3 paquets pour .BLE D’INDE, 2 boîtes pour.TOMATES, 2% livres, 2 boîtes pour.NOIX Grenoblcs, 2 livres pour.PEANUTS (Pistaches), 2 livres j>our.28c 1.50 .49c 27c .18c 3.40 25c 25c 25c 35c 25c FROMAGE CASINO, La livre.CAFE L.M.L., La livre.CAFE Victoria, La livre .BEURRE de Crémerie, La livre.28c 54c 70c 38c 15c FIL Coats, 200 verges.FIL de SOIE et COTON do couleurs, 2 rouleaux pour.SALOPETTES (Overalls).Prix régulier $1.90, -| CQ Spécial cette semaine A «O «A Un gros lot de BAS Golf assortis de couleurs et de qualité à 25 POUR OENT de réduction.Une grande GLACIERE, Prix spécial.Une petite GLACIERE, de secondes mains .$23.$10.Je recevrai 150 cadeuux-souvcnirs, pour être distribués aux 150 premiers acheteurs à partir du 4 juin, à l’occasion de l’anniversaire des Mngasins Indépendants Victoria, qui compte aujourd’hui 360 membres, dont j’ai l’avantage d’être du nombre pour votre bénéfice.HOTEL * LAPOINTE Cuisine renommée.Superbe vue sur la rivière du Nord.Grand confort.Eau courante partout.Bains privés.ALP.LAPOINTE.PROP.SAINT-JEROME » O «» «t H» M WW «W» ¦>» 4» ?» »* •» M s» « i ttttt'm-wttU' ! i l 111111 :: Bruno Yale PEINTRE 1 ! 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SHREDDED En donne .Vous en avez besoin après les lourds repas de l'hîver-des filaments de ble entier, bien cuits.c'est exquis TRISCUlT-semblable.plus mince et presse'.raits par The Canadian Shredded Wheat Company.Ltd.Premier de sa Classe en Style et Perfectionnements ÇiiïcessjFülJi IA CONCEPTION et la construction du Nouveau Pontiac Six de Série furent inspirées par la croyance que tout le monde admire et recherche le style dans un auto.De sorte que tout le monde peut maintenant trouver cette qualité si précieuse dans le Pontiac Six ! 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enfin, au bout de deux mois j’étais rétablie.Je me croyais au ciel tant j’étais heureuse de ce résultat.J’ai acquis de l’embonpoint depuis et j’ai la meilleure santé qu’une femme puisse désirer”.Mme.J.Parent, Louise-ville, (Maskinongé), P.Q.Il n’y a sûrement pas de meilleur remède pour les femmes, de tout âge, en tout temps, dans les cas de: Anémie, Chlorose, Perte d’appétit.Faiblesse d’estomac.Mauvaise circulation, Troubles nerveux.Maux de tête.Irrégularités, Douleurs internes.Troubles du retour d'Age.CONSULTATIONS GRATUITES:— Les femmes qui désirent consulter nos Médecins peuvent le faire tousles jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et jours de fête religieuse) à nos bureaux, No 1570, rue St-Denis.Que celles qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et si, après avoir minutieusement étudié leur cas, nos médecins jugent la maladie trop serieuse, ils indiqueront à chacune le meilleur médecin de sa localité pour nous aider à la soigner.Voilà donc pour toutes uu moyen économique et certain de se traiter.j.u Prix partout ou par la poste, 50 sou» la boita, 3 boites, J1.25, 6 boites, $2.50 PILULES ROUGES Cie Chimique Franco-Américaine, Uée.1570, rue Sl-Dinls, Montréal •j ;) COUTUMES lu rue Labelle, est décédé dimanche matin.Cette mort a doané lieu à un* enquête devant le cormier du district de Terrebonne, M.le Dr P.-E.Pager, et le jury a rendu un verdict de "Mort accidentelle”.10 ANS — Mardi dernier a été célébré le mariage du Dr A.Dionne, dentiste, de Saint-Jérôme,' avec "Mlle Juliette Fournier, fille du Dr Kug.Fournier.Le marié avait pour témoin, son frère, M.Romulus Dionne et la mariée était accompagnée de son père.M.et Mme Dionne font leur voyage de noces au Saguenay.— Le conseil municipal a reçu des soumissions pour l’amélioration de 2 milles de chemin dans la ville, il é-tudic ecs soumissions et il est probable que M.Simard sera l’adjudicataire de ce.- travaux.— Mlle Bernadette Assclin, enfant unique de M.11.Asselin, est décédée ie 21) mai, à l’âge de 15 ans.Ses obsèques auront lieu demain, à 1) heures.Mlle Asselin est morte après une courte maladie.Nous prions son père et sa mère éplorés d’agréer l’expression de îms profondes condoléances.s s-é iii i U- U t FIN CST CANADIAN DU QUEBEC i 'i-V/S ' ?m* iial m- mmiiT ft Jri J.ifcfeg Hospitalité aux touristes Partout, un accueil cordial et sincère, à la ville comme au village.Partout, une hospitalité, dont la devise est: “Santé et Plaisir! ”.Aussi, le verre de bienvenue caractéristique sera-t-il toujours un verre de la plus délicieuse en même temps que de la plus saine des boissons fortes.Fabriqué à Berthicrvillo, Que., tous la surveillance du Gouvernement fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.TROIS GRANDEURS DE FLACONS : Gros: - 40 onces $3.65 Moyens: 26 onces 2.55 Petits - 10 onces 1.1 Ô : MelcTiers^ Croix d’or6 Melchers Distillery Co., Limited Montreal J i# Feuilleton de L’Avenir du Nord *++%%+** m ' » La Pension Leblanc ROMAN CANADIEN T • i Par ROBERT CHOQUETTE PREMIERE PARTIE CHAPITRE III (Suite) N°.4.Rosaire, se détournant moins qu’à demi, bredouilla quelque chose qui se perdit dans le papotage aussitôt repris de Bcrthc.An bout d’un arpent, lui-même ne pouvait plus se rappeler ce qu’il avait marmotté.11 se serait donné des coups de pied dans les chevilles.Alors qu’elle étnit demeurée seule dans la voiture, Bert lie, regrettant su mauvni.se humeur, s’était promis de mettre Marcelle au courant, pendant que Rosaire s'occuperait de la malle.Mais les premières effusions avaient tout emporté.11 était trop tard maintenant; Rosaire l’entendrnit chuchoter.D’nillcurs, grands dieux, quand une amie descend du train, on doit avoir autre chose à lui dire! “Ce serait du réchauffé”, tâchait-elle de se convaincre; ‘‘ou approche du village, Marcelle n’a pas caché son jeu comme il aurait fallu, il la connaît sous, son vrai jour.Si elle s’occupe de loi tout à cou]), Rosaire va se douter do quelque chose.” Elle se donnait des excuses, tout lui semblait bon à confirmer sa conduite, jusqu’à prêter à Rosaire dos subtilités féminines, à lui qui oubliait le nom de son cheval dans ln peur de se voir adresser la parole une seconde fois.Peut-être, si ln conversation avait pris un tour favorable, Bcrthc eut-elle lancé une phrase significative, accompagnée d’un geste plus significatif encore.Mais Marcello lui parlait dos toilettes dont sa malle était remplie.lx- coude sur le coffre qu’il aurait voulu percer du regard, l'adolescent respirait mal.Il restait encore étonné qu’elle n’eût pas d'or à ses dents, comme Mme Berthe.Le temps était gris couleur vieille grange.Iîeii traversa le village au pas.Abritée sous une poignée d’arbres, la première habitation qui se devinait était celle de M.Iaéger, notaire et maître de chapelle, une rési-donee à moitié eut ornée d'une galerie jaune à balustrade, Lu lace se trouvait l’école, reculée de lu route pur tin terrain de sable où se dressaient lieux balançoires.1 rois maisonnettes suivaient, dont le modeste restaurant d’Osias lvoiiïetiu.On âilirait alors à la rue principale, qui faisait angle droit.Le village présentait la forme d’un T majuscule.La mute provinciale, qu'on suivait pour se rendre de la station à la pension Leblanc, passait devant l’église qui, elle, surveillait la rue principale.Vis-à-vis de l'église, avec une porte sur la grand'route et une porte sur la rue, se trouvait la maison du maire, M.Gédéon Loiscllc, une jolie maison verte regardant le presbytère d un oeil en coulisse.L’milre angle étnit pris par le magasin général.Le cloche se mit à sonner; les vêpres finissaient.Mme Nnntel dut se retourner pour entrevoir lu sortie des gens, vieilles daines endimanchées, bousculées sans merci par une troupe d’enfants qui.à peine sur 'e perron se mettaient à courir on ajustant leurs casquettes.On pnssa ensuite devant le prcsrbytcrc, devant ln de- meura île M.Dumontier, le rentier, devant la boucherie, avec la traditionnelle ttêe de boeuf peinte au-dessus de la vitrine, l'n peu plus loin, presque en face, se trouvait lu foigc.La porte en était close, ronge.Deux voitures quelconques, la mine abandonnée, attendaient le lundi.Mme \autel s'informa des moeurs de St-Vivien, de son histoire, de ses habitants.Elle connaissait mal cette légion des Luurentides, pour n ’avoir fait que traverser quelques villages à la hâte, en automobile, et jamais plus haut que Ste-Agathe.Berthe crut tenir l’occasion de parler de Rosaire.Mais à l'instant même elle reçut duns le eou une grosse goutte de pluie, puis une autre sur le joli nez qu'elle levait au ciel.— Vite, cria-t-cllc, lu pluie commence! Le galop amusa d’abord les deux jeunes femmes; mais Ben s’engagea dans le chemin privé d’une façon si vertigineuse, qu'elles poussèrent toutes deux un grand cri.Rosaire en éprouva du plaisir jusqu'au fond de l'âme.— Au moins, pcnsa-t-il, je leur mène ça, un cheval.Comme les vieux pensionnaires liraient depuis longtemps les mêmes chambres, et les meilleures, Mme Nan-tel dut se contenter de lu moitié de l’ancienne '‘grande chambre d’en a-vunt”.Accoutumée à sa maison de ville, elle trouva la chose plaisante.Tout était si nouveau, d’ailleurs, Berthe la questionnait avec tant de hauts cris, qu’elle n’aurait pas eu le loisir de s’arrêter sur une mauvaise impression.A la tête du lit simple à poteaux blancs était le portrait de sainte Cécile entourée de petits anges qui jettent en riant des lleurs sur les notes.Le dos du cadre retenait contre le mur un rameau bénit; les deux bouts dépassaient.Du même côté, vis-à-vis la garde-robe, il y avait la toilette portant une lampe et un broc plein d’eau, debout dans une cuvette blanche.Une berceuse manchote, un calendrier d’un gros épicier de Stc-A- gatlie des Monts, le portrait de saint Joseph tenant uu lis au bout des doigts, et, do chaque côté du lit, sur le linoléum à dessins bleu prune, une catalogne ovale; c’était tout.Derrière lu porte, deux crochets.Au souper, Douât Charottc, M.Couture, M.Goudron rivalisèrent d'érudition et d’esprit.Ijo petit Claude lui-même, tirant sa mère par la manche, lui dit à l’oreille: — Elle est belle, hem, maman?Mme Coulure s’efforçait par toutes les allusions possibles de rallumer entre Charettc et son époux la discussion du dîner.Donat se serait peut-être échauffé, mais le gros homme, la tête penchée, la bouche entr’ouverte, épiait la conversation de la première table, puis, tout à coup, lançait son mot, plut, comme d’habitude, à faire arrêter une horloge.Mme Goudron, dont le mari se trouvait en face de Mme Nantel, chérissait du plus en plus l’idée de faire promener Rosaire et lu nouvelle arrivée dans lu chaloupe des Leblanc.Après souper Charettc et M.Couture, cartes eu mains, rouvrirent les hostilités.Il y avait du grotesque mélancolique à voir ces pantins, qui à la ville ne se seraient jamais coudoyés former une paire d’amis inséparables devant uu as de pique.Mme Nantel s’assit au piano et détacha les premières notes d’un Prélude de Chopin.Elle aurait pu commencer tout autre chose; elle était distraite.Le Prélude était venu sans qu’elle l’eût appelé, comme cela, mémoire des doigts.D’ordinaire elle jouait les compositeurs russes.—Oh! Marcelle joue donc mon morceau! Tu sais bien, voyons, celui qui commence comme cela; et Berthe chantonna la première mesure.C’était la “Rêverie” de Tschni-kowski.—Toujours aussi sentimentale, Berthet —Comment se fait-il, Marcelle, que tu mettes tant d’âme dans ta musique et qu’ailleurs tu sois si froide?Marcelle ne répondit rien.Le piano était mauvais.Plusieurs touches, couleur fond de pipe, n’avaient plus d’émail.Elle frappa le clavier du plut de la main gauche, dans un geste d’enfant boudeur, et se leva.Lu pluie n’avait pas cessé.Mme Nantel colla son front à la vitre, et ses yeux suivirent l’allée de gravais jusqu’au chemin.Quelques secondes elle regretta d'avoir accepté l’invitation de Berthe.Mais celle-ci voulait voir les robes, les livres qu’elle avait apportés.Marcelle l’amena dans sa chambre Mme Gendron vint les trouver une heure plus tard et toutes trois habillèrent jusqu’à dix heures.Mme Nantel était fatiguée du voyage, on se retira.BicmCl après elle se glissait sous les draps blancs sentant frais le lavage.Elle se coucha sur le dus pour épargne) i sa bouche le contact de l’oreiller.La joute femme se rappela le premier soir qu’elle avait couché au couvent.Dans le gouffre noir alentour d’elle, déjà somnolente, elle vit la salle do récréation, les classes, le grand corridor jaune avec deux soeurs qui longeaient le mur.Soudain, il lui sembla que les murs de la chambre avaient la même odeur que ceux du dortoir.Les murs étaient-ils à la chaux comme an couvent* K-tait-ce bêle, elle n’avait pas remarqué.Cela devint une obsession, qui l’empêchait de dormir.Elle se leva pour faire la lumière, elle ne put jamais trouver d'allumette pour allumer la lampe.Elle gratta le mur n-vec son ongle.C’était de la chaux.Mme Nantel se remit au lit, plus câline, comme une fillette après avoir touché sa poupée.Beu à peu, malgré les bruits tout proches de la maison, — tiroir qui frottait, chaise qu’on repoussait du genou, petits pas en talons hauts — avec la minime pluie triste tombant dans la nuit, elle s’endormit nu vaste silence allongé sur les montagnes.CHAPITRE IV Marcello Nantel allait avoir vingt-huit ans.Elle avait quelque chose de bien plus fort que la seule beauté du visage.Grande et brune, d’une souplesse féline, dans la pleine éclosion de lu femme, il émanait d’elle un charme magnétique qui enveloppait comme des mailles.11 y avait de l’indifférence mélancolique dans ses yeux gris nux cils épais; elle semblait regarder toujours au-delà des choses, plus loin que la vie.Mais elle avait le menton d’un conquérant.Fille unique, orpheline de mère à onze ans, gâtée par tout le monde, par les amis de la maison, par scs lionnes, par le médecin de famille (qui lui signait des notes pour l’excuser de certains cours) ; livrée à ses moindres caprices pur un père indulgent.tout entier aux affaires d’ailleurs, Marcelle avait poussé comme tine plante sauvage.Et, pareille à la plante qui pour s’épanouir tire à soi la substance do la terre, Marcelle avait toujours pris pour elle le meilleur des choses qui l’entouraient.Elle n'avait jtnnnis aimé les poupées; elle leur cassait la tête nu bout de trois jours; ou bien, assise par terre, la poupée dans les jambes, clic regardait devant elle.Elle avait gran-li avec, nu coin de la bouche, ce pli des enfants boudeurs qui ne veulent ras qu ’on les console, qui veulent pi’on les plaigne, de loin.Le coeur avait du bon, mais Marcelle était déjà fantasque, obstinée, impatiente, ¦'rasciblc à crier si pnr manière de taquinerie vous retardiez à lui remettre une lettre.Un mois après la mort de son épouse, M.Quintal fit un voyage d’affaires.Mnrcellc fut mise nu couvent, et pensionnaire.A la vue de l’uniforme, elle se révolta, frappa du pied.La religieuse lui apprit que les fillettes orgueilleuses ne vont pas au paradis.Elle s’accouda à l’une des fenêtres de ln salle de récréation, et jusqu'à l’appel de la cloche regarde, dans la cour sans broncher.Au dor toir, dans l’ombre oà, suspendues, tremblaient deux petites veilleuses vertes, le sentiment de la solitude sc mit à manger à même son eoeur.Le souvenir do sa mère morto devint intolérable; et son papa qui était loin.Elle allait pleurer, quand elle enten- dit chuchoter ses voisines.Elle retint ses larmes; on irait dire qu’elle avait pleuré parce qu’on l’avait iniso pensionnaire.Elle eut quelques camarades, jamais de confidente.Les élevés, d'ailleurs, ne se sentirent jamais tout à fait à l'aise devant elle.D’une personnalité forte, à laquelle étnit dû son égoïsme candide, elle se détachait des groupes avec trop de relief.Elle avait toujours commencé l’année scolaire avec une ardeur incroyable.En septembre, elle arrivait sixième, septième; au mois d’octobre elle avait gagné trois places; à la fin de novembre, elle était parmi les dernières, tout, à fait insouciante, lisant derrière son pupitre un ronmn qu’elle apportait en cachette (elle était externe depuis sa quatorzième année).La quantité de livres qu’elle consommait était effarante.D’abord elle lut tout ce qui lui tombait sous la main, pour flatter son goût d’indépendance, pour faire l’esprit fort.Elle laissa bientôt choir, presque en même temps, les philosophes abstrus et les conteurs légers.Le sentimentalisme à clin-luanl dn’bord ,ensuite le sentimentalisme le plus modéré, elle vint à no pouvoir eu sentir la trace.Elle no lisait jamais les livres qui veulent prouver quelque chose.A cette lecture furibonde les facultés intellectuelles, ordinaires chez elle, gagnèrent sûrement; le coeur y perdit.Nourrie de littérature, Marcelle cultiva comme une fleur rare le désenchantement naturel à son caractère.Elle sc plaignait, on l’avait gâtée, elle était énervée de ses conquêtes faciles.Mais dès qu’une personne ou une circonstance se permettait d’entraver ses désirs, elle se montrait vindicative, violente; cheval de race toujours piaffant, toujours en éveil, couvert d’é-eurne dès qu’on le retient.Avec le cours des mois, elle devenait de plus en plus impressionnable, de plus en plus mobile, savait très peu et très mal ce qu’elle voulait.C’étaient des enthousiasmes extraordinaires, suivis des courbatures d’ûmo les plus déso~ Imites.— JL Swivrs* L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 1 JUIN 1928.Qualité du Pneu pour le Prix PATHFINDER FAIT pour réunir les qualités de la plupart des pneus, mais de prix remarquablement bas.Fabrication Goodyear—sujette à la garantie standard—fait de Cordes Supertwist.Garage Giroux Coin des rues St-Georges et St-Sauveur Tél.1SI ST-JEROME, P.Q.Achat chez soi assure meilleur serv ice.Ilnyaqu’tuté qualité de POUDRE A PATE MAGIQUE et c'est la plus haute qualité fabriquée en Canada.NE CONTIENT PAS D'ALUN LA CIE.EL W.CILLETT LTEE.TORONTO MONTREAL QUEBEC ^H>OOQQOQOOOOÛ05e>OOOOOOOOOOOOOOOOOQOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOCOOOOOOOOOOj ++ + + + + + + ,4’ mt Le Coin de Celer + X:COOOOOCCK>OOOOOOOOOOOOOOOOCS RENE LAPORTE C.A- UOfRff^TÎN «$.F T U-S AS5URANCE5 DE TOUS GENRES Vendeurs d’automobiles Dodge, et Star.ill, roe Saiut-ûeorgts.Saint-Jérôme GARAGE EMILE GIROUX Ouvert JOUR et NUIT Il nous fait plaisir de vous annoncer que nous sommes en position de faire tout ouvrage concernant l’automobile avec l’outillage des plus modernes tel que Soudure à l’oxigène— Ouvrage général sur tour — Perçage de cylindres sur toutes marques de chars.— Réparation de batteries.— Redressage des roues à disques.— Ouvrage général de garage.— TOUT OUVRAGE GARANTI Nous avons toujours en magasin toutes grandeurs de Pneus et Tubes à un dhx défiant toute compétition GAZOLINE.HUILE ET ACCESSOIRES Coin St-Georges et St-Sauveur Tél.Bell 181 SAINT-JERQME Pour vos Assurances VOYEZ n J.Gabriel Labelle 481 rne LABELLE Saint-Jérôme D.C.D.René Laporte, l'organisateur île l’Association Sportive île Saint-Jérôme, est décédé.Il est mort» samedi soir, a lu salle Lapointe, nu milieu de tortures épouvantables, après n-voir subi les épreuves du chevalet, le supplice de Tantale et le martyre de la Statue de Bronze.Toutes les souffrances lui turent infligées: la verge, le iouet et toutes, il les a supportées en héros devant un groupe de deux cents sanguinaires.Ce fut affreux: il avait été bon, Laporte, et pour le remercier, on le disséquait.Et quelle dissection! Vers quatre heures, épuisé, exténué, tout ensanglanté, Laporte rendait sou âme, son âme de garçon.Ah! vous voulez, parler d'un enterrement de vie de garçon.Avez-vous pensé qu'il s'agissait d un meurtre?Vous ne compreniez donc pas?.11 est vrai que vous uo connaissez, pas l'histoire, et je gage 1 i'¦ !e vous auriez aimé à être petits oiseaux pour venir risquer i oeil* par la fenêtre.\ os plumes se seraient envolees et vos ailes brisées.et c’eût été dommage, car les oiseaux sont rares.Mais que se passe-t-il doue «le si affreux, dans ces réunions qui eommoueent la veille et Unissent le lendemain ?C’est nn secret, un secret qui est secret comme le secret des Chevaliers de Colomb.Personne ne le dévoile, mais comme je vous sais discrets ou discrètes, je crois bien que je puis vous confier au moins quelques détails.Samedi soir, près de eent-einquan-le danseurs, à la Saiie Maurice, évoluaient gaiement sous les notes enlevantes de l’orchestre Deschaïubault.Encore une d Antonio ! Fiuira-i-il ?On ré[>oiid: non.Et c’est vrai, il eu p ré psi re une autre, une autre soirée de danse! A lu Salle Lapointe, i! se trame les derniers préparatifs, d’un complot interna!.Il est ouz.e heures: il y a du mystère dans l’air.Dans une petite salle, de l’hôtel, quatre copains causent, et avec eux, l'ami Lapone qui se croit à un rendez-vous affaires.Tout à coup, il se lève, eut se retirer, allègue de la fatigue.Quelle candeur! Il ne se doute de rien.Heureux les innocents! A, salle, deux cents personnes attendent dans l’obscurité.On l’entraîne: il entre.De la denii-obseurité jaillit la pleine lumière, et l’orchestre joue un air funèbre.Il se recule d'abord, croyant à une illusion, frotte les yeux, prend peur.La urprise est bonne, il devient ému.On le fête.mais, sur les bancs, il voit des visages rébarbatifs qui, armés de grosses masses, semblent attendre le moment de frapper.Un frisson lui traverse le dos: tous se mettent à rire.On lui lit en pleine figure une adresse ou plutôt un décret de ec'.dam-ition qu’il écoute avec la plus som-re des tristesses.C ’est solennel.ms le silence le cliquetis des lames, rr! l’ami sursaute: c’est un guet-:>ens.Il est pris, surveillé, prisoner, condamné à mourir.Hélas, : ne sera pas long!.Et ce n’est pas long.On le pin-s’il cric, on pince plus fortement; il se tait, on le fait crier.Laporte oria si fort qu’il se perfora un pou- profonds gémissements, accourut avec sa plaqb.e et son b fil on, et constatant qu’il était presque mort, ordonna de l’achever.Et ce fut fait.Derrière la montagne voisine, un petit filet de jour montait, et devant un cadavre, les amis chantaient l’hymne national.Si nu cours de vos promenades, vous rencontrez l’nnti Importe, arrêtez et regnrdcz-lc aller: il ne va pas vite, il marche doucement, timidement parfois, et quand vous l’aurez perdu de vue, ce qui pourra prendre quelque dix minutes, dites-vous iquc jamais organisateur no fut plus populaire h Saint-Jérôme.Organisateur au hockey, à la balle-nu-camp, dans toutes les organisations locales, Importe eut sa place.L’Association Sportive de Saint-Jérôme qui, cet hiver, a remporté de grands succès, à l’Auditorium, le doit ii son gérant.Je ne sache pas, dans toute l’histoire jéromicnnc, s’il eut île plus grand succès que la mascarade de février dernier.Quinze cents personnes envahissaient le local.M.Gédéon Leclerc, secondé pur M.Napoléon Castonguay et M.Arcade Lacas, a voulu avec l’Association Sportive et les amis iocaux témoigner do la reconnaissance à René Importe.Cette fête de samedi soir si bien organisée restera comme un souvenir, car jamais personne ne reçut si belles funérailles au soir de sa vie de mon.Dans nn moment de répit, Alfred Cliorrier fait un magistral discours, une apothéose d’où jaillissent des myriades de compliments.l’our un homme qui vu mourir, quelle ironie! MM.Lebon il et Meunier lui désirent comme au temps de l’Inquisition, la mort la plus terrible.C’est la Révolution Française, moins Danton cl Robespierre.M- Bertie lait l’oraison funèbre, et comme aux temps des rois dévoile qualités et défauts.Atlnvnasu Latour, statistiques en mains, déclare géométriquement qu’il est trop soulevcur de foules pour vivre et assez gras pour mourir.Un outre — ne disons pas le nom: il est trop laid! — touche le côté matériel et romantique d’une lune de miel.11 parle du présent, du passé, de l’avenir, du nid familial, va au particulier, conclut au général.M.Importe, oubliant sa captivité, rougit parfois de colère, souvent de passion et d’amour.Bien d’autres orateurs suivirent: René parla aussi.U fut très é-tiui, mais contrairement à ses bourreaux, il disait comme Chénier: “Je ne veux pas mourir, encore!’’ Puis vint le martyre proprement dit.C’est un long et pénible supplice qu’il m’est impossible de dévoiler.Cuit à jH’tit feu.déchiré par lambeaux.tout couvert de sang, les habits tachés, l’ami Importe, vers trois heures, achevait de mourir, l it constable de la Ville, ayant entendu de AVIATEURS HONORES U x-vm ri Dernièrement a été dévoilé aux champs de “Le Bourget”, an monument aux héros de l’air Nungesser et Coli qui ont perdu la vie dans la traversée de Paris à New-York.TOM PREND DE LA SOUPLESSE JOS.GAUTHIER AQENT AUTORISE WILLIS-KNIGHT six — WHIPPET quatre et six CHRYSLER — FAMEUX MOTEUR sans soupapes Camions INTERNATIONAL capacité ?4, 1 \4< 1H tonnes Quelque» Chars usagés à moitié prix Demandez prix et Catalogues 112, Rue ST-OEOKQES Tél.121 SAINT-JEROME garçon.CEL1BER.LE SECRET DE LINDBERGH Dans l’article sur le livre de Claude-Henri Grignon, paru dans notre dentier numéro, une transposition de lignes a rendu un passage complètement inintelligible.Il doit se lire Sans préjudice, toutefois, à Mine Henri-Claude Grignon, car il a épouse, et chanuante aussi, née Thérèse Lambert.Sous le pseudonyme de Yald’liom-bre, il s’est surtout révélé comme l’un des critiques les mieux avisés du Canada.Aujourd'hui qu'il devieut cible à son tour, qu’il laisse l’art to t do même difficile de la critique pour se mettre auteur, comment nous apparaît Claude-Henri Grignon î Trouvera-t-on dans le “Secret de Lindbergh’’ cette monnaie courante de la banalité et de la médiocrité qu'il a toujours fustigées! Non, On sc demandera pendant longtemps Henri-Claude Grignon a réalisé ce tour de force assez rare dans notre littérature, mais qui consacre la valeur d’une oeuvre, avec un sujet oh! combien difficile, de n'imiter personne, de créer.Son style ne ressemble à aucun autre.Brownie $1.25 Ouvrage d’Amateurs fait sur papier glacé.ACCESSOIRES POUR LA PHOTOGRAPHIE Pharmacie Langlois Coin du Marché, Hue Saint-Georges.S a/nfo -A&afhe c/es Afo/rfs,PQ.A Saint-Jérôme : 324, rue Saint-Georges The Eagle Lumber Co.Ltd.Marchands de Bois de construction Bardeaux, Pin ronge Planchers en bois franc, Lattes, Moulures, Etc.Téléphone 60 SAINT-JEROME m J.A L’OCCASION DE LA SORTIE DES CLASSES La MAISON LESAGE de STE-THERESE i a le plaisir d’inviter les amateurs de musique à visiter sa manufacture de Pianos .AEê^Tx~/7J^IivTaison- PIANOS AüTOMATI- : QU ES et ORDINAIRES ou Quelques-uns de seconde main.! 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HinimHinniiiiiiMiinmiHiiutim) *+++++*., i E.H.Sabourin i » > » ; Autrefois de Mont-Laurier E .« .: Foin, Grains, Engrais, Farine, j:: Produits Généraux :: a » • > • » —¦ * » h Bois et Charbon — Moulanges • • - » -________ « • ; ! 25, Ave Latour, M 89 ST-JEROME i a • * ?*»««« «i mil nnmiiiiuouiiiinimnmiiiim Pourquoi Recommande-t-on Kotex Les médecins dénoncent les anciennes serviettes sanitaires funestes à la santé IES FEMMES qui persistent à faire leurs 2 propres serviettes sanitaires exposent leur santé.De plus, elles ne les portent jamais en.toute sécurité.Kotex s'impose.Il est l’oeuvre de savants.Les médecins le recommandent parce qu’il est en tout point hygiénique.Kotex est souple et confortable, II s’ajuste parfaitement, grâce à ses coins scientifiquement découpés.Il absorbe 16 fois son poids en humidité.D’où entière protection.Il désodorise, ce qui vous soulage d'un gros souci.Plus de lavage, vous n’avez qu'à le jeter.Procurez-vous Kotex dès aujourd’hui, à la pharmacie ou dans un magasin de nouveautés ou dans un magasin à rayons.Apprenez ainsi pourquoi les femmes, dans l’intérêt de leur santé, ont partout renoncé aux serviettes insuffisantes d’autrefois.Fabriqué an Canada KOT6X Serviettes Sanitaires Les Médecin» et les Gardes-Malades le Recommandent Deux grandeurs : Kotex Régulier et Kotex-Super; 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un homme ne peut pas s'acheter à lui-même ni -se vendre à lui-même.Si, en vue d'une combinaison financière, sa main droite acquiert ce qu’offre sa main gauche, il n’a point l'ait là une affaire.Qu’un colon tanne une peau de bête et s’y taille une paire de souliers, il uc fait pas là une transaction commerciale.Que ce même colon et sa femme se mettent ensemble au travail et produisent deux paires de souliers, pas davantage ils n’ont fait oeuvre de commerçants.Mais que notre colon, sa paire de souliers terminée, l'échange avec son voisin contro un peu de blé, et voilà: il a fait une affaire.Toute affaire comporte l’échange d'un objet coiiire un autre en vue du j profit ou de la convenance de chacune des lieux parties.Le nombre de gens intéressés dans une affaire est absolument illimité.Mille ouvriers peuvent travailler à la fabrication d’un piano qui sera échangé contre une automobile construite par un autre millier d’ouvriers.Mais la fabriaction est une chose et le commerce en est une autre.Plus d’un industriel a été conduit à la banqueroute, au désastre, pour avoir négligé cette vérité essentielle et cependant bien simple que, pour faire une affaire, il ne suffit pas de fabriquer.Une seule personne peut assumer entièrement la fabrication d’nn article: pour que ce même article puisse être l’objet d'une transaction, deux personnes sont nécessaires.Ainsi, la production ne devient efficace qu’a-près l’entrée en jeu d’une action nouvelle: vendre.Celui qui fabrique des marchandises d’après ses goûts personnels et selon ses propres conceptions', qui continue il sortir des modèles passés de mode, et sans conformité avec les besoins du public, celui-là est demeuré sourd au principe énoncé nu début de cet article: ‘‘Pour faire une affaire, il faut être au moins deux.” Le monde entier reconnaît que les marchandises anglaises et françaises sont de bonne qualité, qu'elles sont honnêtes et solides.En général, ii leur manque cependant quelque chose, c'est de répondre totalement aux exigences de l’acheteur local.Los fabricants d’outremer n’ont pas la faculté d’adaptation.Trop do critiques étrangères l’ont observé a-micaloment pour qu’un doute subsiste à cet égard.En en l'espèce, que signifie la faculté d’adaptation?C’est une façon d’interroger, non seulement les désirs, mais la mentalité de l'autre personne et de tâcher d’y satisfaire.li est incontestable que des millions ont été perdus pour le commerce anglais et français parce que les fabricants d’Angleterre et de France ont négligé de tenir compte des idées et des habitudes locales.I/es fabricants des autres pays sont venus et se sont emparés dos marchés en écoulant des produits intérieurs qui contentaient l'acheteur.Il ne faut ]«ts oublier la personne qui joue l’autre rôle; n’oubliez pas son importance.Ses désirs ne sont pas nécessairement insensés parce qu’ils diffèrent des vôtres.C’est ià un des principes essentiels de la politique des affaires.Is' commerce est un jeu qu ’on pratique à deux.Et c’est, pourquoi l’affaire la plus probe survivra infailliblement à celle qui l’est moins.C’est pourquoi l’honnêteté procure de plus gros dividendes que la malhonnêteté.Et c’est pourquoi on n’a jamais fondé de maison de commerce do trois générations nvcc la tromperie et le bluff.Mais l’habileté ne suffit pas au commerce.Par définition le commerce est une chose socinle.11 oblige à tenir compte des désirs et des voeux d’autrui.Dès qu’on est convaincu do l’importance do co qui est dit au début, on envisage la nécessité d’une vente adroite et avisée, d’une publicité judicieuse.On voit bien que la tâche est loin d’être accomplie lorsqu’on a JE SUIS RICHE Immensément riche, et pourtant ma bourse n’est pas plus grassctlc.que mon livret d’épargnes.Mais je suis riche!__ Je suis riche d’espérances, d’enthousiasme et d’affection, c’est là ma richesse, c’est là mon bonheur.Je n’envie de l’or à personne, car mes joies je les possède autour de moi, elles sont moins éphémères que les plus riches joyaux.Je ne suis pas riche d’argent, car j’ai juste assez pour vivre, mais j’ai en réserve des douceurs toujours nouvelles.Ma vie a ses charmes: autour d’elle je,cueille des sourires, des fleurs aux diverses couleurs, c’est-à-dire des chauds encouragements, un bon mot qui réconforte, une pensée qui élève et dans les brins d’herbe comme dans les arbres altiers qui ornent les demeures et les bois je vois là la richesse.Les oiseaux eux aussi viennent échanger leur richesse vocale pour les dons gracieux de la substance qu’ils dégustent si gentiment sur la peloussc qui verdoie pour le plaisir des yeux.Le parfum des fleurs, la caresse du vent, la saison où tout vibre d’émoi n-vec ses essaims d’oiseaux et la variété des chants, c’est une ligure dit la meilleure richesse.Et les jours actifs et brefs liassent en élevant l’âme toujours vers des plus liants sommets, tandis que la richesse matérielle au vacillant reflet est souvent l’écueil noir du mal triomphant qui fait trébucher, ployer le coeur et sangloter tout bas.J ’aime mieux vivre plus simplement et heureuse que de grelotter dans les débris du bonheur avec l’âme affaiblie ignorant les effets du bon labeur l’image dorée de la vie vibrante d’activités saines d’amour du devoir de Ja prière.Oui je suis riche! et je me PENSEES fabriqué ou acheté une bonue marchandise.Comment disposer cette marchandise, faire qu’elle tire le plus possible l’attention des acheteurs, qu’elle flatte leur goût, c’est là, déjà depuis plusieurs années une véritable profession; elle a pour moyens et pour fins 1a considération de “l’autre personne”.Chaque affaire s’envisage de dcu:.points de nie: celui du vendeur et celui de l’acheteur.Et cela rapporte d’envisager ces deux points de vue.Il y a des reproches dont l’amertume fait voir plus d’amour que la plupart des louanges qu’on accepte comme argent comptant.Ce qui rend si radieux les bonheurs do la jeunesse, c’est qu’ils sont les seuls que n’effleure ni l’ombre des regrets ni l’inquiétude du lendemain.Us ont l’éclat, la fraîcheur d’une aurore' printanière, avec tout ce qu’il y a de ¦ promesses, et aussi d’irrépa-niblc en elle.moque de la Dame aux diamants, qui me fuit avec ses éclats de la lumière de beauté argenté.Je ris de sa gloire, car ma main, sans être pleine, contient des trésors, mes richesses sont entassées dans mon esprit, dans mon coeur, dans mon idéal, dans le coin de mon pays, dans mon foyer où je trouve toujours les miens.Nia richesse, c’est mes amis, c’est mon bonheur dans la paix, c’est l’âme de nia carrière, la carrière de mon âme.HIRONDELLE.Les rigueurs du climat Canadien ne vous causeront aucun malaise si vous faites usage régulièrement d'un bon thé tel que _ H .LE.Service parfait 646, rue Craig est, coin Amherst MONTREAL AU TAVERNE BIERE — toujours très bien servie H.LAUZON, Prop.Est 4092 M.E.Stocker Fatigué.Harassé.Douleurs aux reins.Maux de tête.Digestion difficile.Pilules Moro.En bonne santé.“Je me sentais, depuis quelques temps, extrêmement fatigué, harassé lorsque je rentrais chez moi après une journée de travail.Je souffrais beaucoup de douleurs aux reius et maux de tête.Ma digestion se faisant difficilement je mangeais moins.Les Pilules Moro, que ma femme m’avait engagé à prendre, ont si bien refait mes forces et amélioré mon état que depuis je me sens en bonne santé".M.Edouard Stocker, 5, rue Dupuis, Hull P.Q.PILULES MORO PILULES MORO, peuvent être prises en tonte confiance par lea hommes de tout âge, dans les cas de: Maux de reins.Epuisement, Rhumatisme, Maux de tâte, Mauvaise digestion, Manque d’appétit.CONSULTâTIOHS GRATUITÉS:- Les hommes qui désirent consulter nos médecins peuvent le faire tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté ies dimanches et fêtes religieuses) à nos bureaux, Nol570, rue St-Denis.Que ceux qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et si, après avoir minutieusement étudié leur cas, nos médecins jugent la maladie trop sérieuse, ils indiqueront à chacun le meilleur médecin desa localité pour nous aider à le soigner.Voilà donc pour tous un moyeu économique et certain de se traiter.us Protégex-uoae en exigeant lem Pilulea MORO.Prix partout ou par la poste, 50 sous la boite.3 boites, $1.25, 6 boites, $2.50.j Cie Médicale Moro, 1570, rue St-Denis, Montréal AVEC TOUTES SORTES de bonnes choses à manger, DE LA BIÈRE MOLSON à boire, DE CHARMANTES GENS à visiter.QUEL JOYEUX vieux pays que ce Canada! ET QUELS bons moments l’on y prisse.EN HIVER, le Québec supplante la Suisse sur la MAPPEMONDE par ses neiges et ses glaces.ET OU voyez-vous du hockey comme en jouent ET 300,000 canadiens essaieront de se RENDRE AILLEURS parce qu’“ils ont besoin d’un changement.” SONGEZ SIMPLEMENT comme il ferait bon AJ./ NOS Canadiens et nos Maroons?L’ON VIENT de centaines de milles SE LIVRER aux sports de l’hiver canadien PENDANT QUE QUELQUES-UNS d’entre nous se pressent autour du poêle ET SE PLAIGNENT du froid.RESTER AU PAYS cet été ET JOUIR DU CANADA comme les VISITEURS en jouissent, aiment toutes NOS BONNES CHOSES, particulièrement la Ils 300,000 ETRANGERS viendront AU CANADA cet été car ILS DISENT que c’est la plus belle villégiature d’été AU MONDE—nuits toujours fraîches, BIÈRE MOLSON, qui est LA BIÈRE la plus douce, LA PLUS TENDRE, la plus savoureuse qui ait jamais APPORTÉ fraîcheur et CONFORT aux gosiers altérés.La Bière Molson La Bière Que Votre Arrière-Grand-Père Buvait L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 1 JUIN 192S.ODIN, LE PLUS RECENT SOUS-M ARIN DE LA MARINE ANGLAISE .HUR ¦ toOM «HHlj.-V., - .5, La gravure ci-haut représenta le vapeur anglais Odin, juste après son lancement à Chatham.HENRI GEOFFRION JACQUES F1CHET HORACE PERODEAU GEOFFRION & CIE VALEURS DE PLACEMENTS Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market Les ordres peuvent nous être transmis par téléphone ou télégraphe, à nos frais.101, rue Notre-Dame Oue*t Tél.MAin 326S MONTREAL 18, rue Elgin Tél- QUeen ÎOIO OTTAWA =s-^= Le Bon Vieux _ Toujours le Meilleur Jamais égalé depuis 50 aii$ S Surveillez-vous la pression de vos pneus-ballons?ILS sont spécialement fabriqués pour une basse pression.C’est pourquoi il faut veiller à ce que leur pression ne diminue même pas de trois livres.Un gonflement insuffisant entraîne, à courte échéance, toutes sortes d’ennuis — usure excessive des parois latérales des pneus — éraillures et déchirures du tissu intérieur, ce qui amène des éclatements — usure prématurée des portams.Allez, chaque semaine, à un Dominion Tire Depot, où un expert examinera vos pneus.En dix minutes les soins d’un expert ajouteront du millage à vos pneus.On n’est jamais loin d’un K28 DOMINION TIRE DEPOT Légaré Automobile de St-Jérôme Armand Parent, St-Jérôme NOUVELLE CRISE POLITIQUE EN GRECE LES PRETRES A LA CHAMBRE FRANÇAISE Toujours COCO XOTOO Oil.La meilleure pour moteurs à haute et basse pression.CANADIAN Oil.COMPANIES LIMITED Toujours *»f9TÏ so«c o*sou« e» i© Il est étrange qu’aimer ne soit pas toujours synonyme de chérir.C’est quelquefois beaucoup plus, et le plus souvent beaucoup moins.Chemin pe feb National du Hamapa : Comme suite à la résignation du Ministre des Finances Kafanderii dans le cabinet et chef du parti libéral, cinq autres ministres, trouvant impossible le reconstitution dn cabinet,viennent d’offrir leur démission au président Koundoriotis.La démission du Parlement pourrait avoir de graves résultats, et remettra probablement au pouvoir Constantino Ve-niselos, dont 1a photographie apparaît à droite, et qui fut à l’honneur pendant la Grande Guerre.- Au scrutin du dimanche 22 avril, qui a renouvelé eu partie la Chambre française, deux prêtres ont été élus, les abbés Bergey et Desgranges.L’abbé Perce y a déjà siégé dans la Chambre dernière; c’est la première fois que l’abbé Desgranges entre au Parlement.Il semble décidément que ce nombre de deux soit celui qui fixe, par une sorte de fatalité, le nombre des prêtres députés.En effet longtemps on vit siéger au Parlement les abbés Gayraud et Lemire, l’un élu en Bretagne, l’autre élu dans le Nord.A la mort de l’abbé Gayraud, successeur de Mgr Freppel et de Mgr d’Hulst, l’abbé Lemire fut la seule soutane de la Chambre des députés.Avec la guerre et le retour des provinces perdues, le nombre des prêtres augmenta.L’abbé Lemire revint avec lui, les abbés Muller et Louis envoyés l’un par la Lorraine, l’autre par l’Alsace.Au Sénat enfin entrait l’abbé Delsor.En 1921, si l’abbé Lemire et l’abbé Louis étaient réélus, le chanoine Muller entrait au Sénat où il remplaçait l’abbé Delsor qui ne se représentait pas.Le Parlement acquérait enfin un curé de Gironde, déjà célèbre dans sa province, l’abbé Bergey.On sait le rôle que joua ce prêtre dans les quatre dernières années.Silencieux à son banc, il ne bondissait que si une injure s’égarait sur les lèvres de ses adversaires.Cela eut lieu quelquefois la première année de la législature.Mais ceux qui croyaient spirituel de railler cette soutane furent vite réduits au silence, car ce prêtre, haut de taille, fort en couleurs, était pétri d’esprit et les rieurs étaient vite de son côté.Attaquer l’abbé Bergey, c’était se faire battre en toute certitude! Et personne n’aime cela, les anticléricaux moins que personne.Les menaces de guerre religieuse vinrent avec Ilerriot, François Albert et Chauternps.L’abbé Bergey fut avec le général de Castelnau, le fondateur de la Fédération nationale catholique.Il fut l’âme de ce grand mouvement, il fut l’orateur aimé des grands congrès.En même temps il orientait sagement cette fédération, car il voulait atteindre des buts précis et ne pas seulement prononcer des discours.Les élections de dimanche, les nuances mêmes des ballottages ont montré la sagesse et l’heureuse inspiration de la tactique prudente et discrète choisie et tenue.C’est un autre orateur des Congrès catholiques que l’abbé Desgranges.Il est connu des auditoires populaires pour son esprit, son sens apostolique, sa connaissance des milieux sociaux.Depuis près de vingt ans, il promène la contradiction dans tous les coins de France.Il n’est pas d’anarchiste, de communiste, do sectaire, qu’il n’ait rencontré en réunion publique.Il n ’est pas d’auditoire, même le plus prévenu contre sa soutane ou contre l’Eglise où il n’ait fait applaudir le nom du Christ.Nulle doctrine ne lui est plus familière que celle des catholiques sociaux qui le voient entrer avec joie au Parlement français.Tous deux y seront à leur place.Prêtres pieux, zélés, d’une courtoisie parfaite, habitués des milieux orageux, il sauront, rien que par leur présence, leurs conversations de cou-lois, leur travail dans les commissions, même sans aborder souvent la tribune ,faire rayonner leurs idées et leur foi.— Victor BUC AILLE, CHANGEMENT D'HORAIRE DANS LE SERVICE DES TRAINS DE PASSAGERS .EN VIGUEUR LE 29 AVRIL 1928.Train No.1S-S9 laissera Montréal pour St-Jérôme à 4.45 P.M., dimanche excepté, au lieu de 5.10 P.M., et arrivera à 7.50 P.M.Train No.90-17 laissera St-Jérôme pour Montréal à 4.35 A.M., le dimanche exceptée, au lieu de 6.10 A.M., et arrivera à Montréal à 7.45 A.M.Train No.95 laissera Montréal, gare du tunnel, pour le I-ac Remi à 12.50 P.M., samedi seulement, au lieu de 2.00 P.M.Train No.92 laissera le Lae Remi pour Montréal à ë.25 A.M., excepté le dimanche, nu lieu de 7.25 et arrivera à Montréal à 10.45.Train No.96.Dimanche seulement, laissera le Lac Remi à 5.30 P.M., au iieu de 4.30 P.M., et arrivera à Montréal à 9.35 P.M.Pour plus amples informations, s’adresser aux agents de la compagnie.8«« ETABLIE EN 10t2 O C ST.OC FASRIOUX DC ST.KYACtNTMK DEMANDEZ A VOTRE FOURNÊSSEUR MOS COMPLETS ET PARDESSUS MODES NOUVELLES \V7T POUR HOMMES ET G A ROOMS - QUALITE SUPERIEURE - PRIX POPULAIRES ”7 NOTRE MARQUE DE COMMERCE est une garantie de Longue duree Elegance Qonfort L.E.CHARRON & COMPAGNIE FABRICANTS DE VETEMENTS ST-HYA CINTRE, Quo.y I \ EGIMENTS rOPULAIElES V.ÂNADIENS Les .Zouaves Un Zouave en 1871 I/a même popularité' L L T&vorite dtans tous* les* mess* .des raiments/ af0Qà Old Stock Ale Mûrie à Point P^r •ce v - • .•*"„• 4^.k • d.s K m L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 1 JUIN 1028.' 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L’Union Catholique du Théâtre, vieille à peine de six mois, à qui nous la devons, doit être félicitée.N’était-ce pas une sorte de gageure que de tenter d’assembler dans une union catholique des artistes que leur métier semble tant éloigner de la vie ihréticnne f Ne devrait-on pas aussi s’exposer aux railleries et aux eriti-pics des petits esprits?Le cardinal Dubois, consulté, donna son appui et en maintes occasions manifesta son approbation, quand il n’eut pas, par les interventions plus directes encore, à montrer le prix qu’il attachait à cette union naissante.Et déjà (pie de belles histoires, toutes semblables à celles que racontent les missionnaires, pourraient raconter ceux qui sont initiés à la vie spirituelle et rayonnante de ces artistes généreux ! Victor BUCA1LLE.UNE EXCURSION A TORONTO Organisée par la Chambro de Commerce de Montréal.— Visite de l’Exposition Nationale qui aura lieu au mois d’août.Les excursions à forfait deviennent de plus en plus populaires, lai Chambre de Commerce du district de Montréal, par l’entremise de son secrétaire, M.J.Grovcs-Contunt, nous informe qu’elle est à organiser une grande excursion à Toronto pour le mois d’août prochain à l’occasion de l’Exposition Nationale Canadienne.Non seulement les membres de la Chambre de Commerce du district de Montréal se joindront nombreux à ce voyage, mais une invitation générale est lancée à toutes les chambres de Commerce de la province de Québec et à leurs amis, la- programme comportera d’abord la visite de notre grande exposition nationale et réception pour la délégation do Québec.Les excursionnistes logeront à l'hôtel King Edward à Toronto et la visite de la ville sc fera en auto-car.A", retour, le convoi s'arrêtera à 0; awa, Ont., on les voyageurs seront lis invités de la Compagnie General Motors.Comme on le voit, le programme est aussi intéressant qu’instructif, et nul doute que nos hommes d’affaires feront le voyage en grand nombre.Le depart de Montréal, gare Windsor, s’effectuera à 11.00 P.M., heure solaire, mercredi le 29 août, par train spécial de luxe du Pacifique Canadien directement pour le terrain de l’Exposition — et le retour à Montréal, à (.20 A.M., samedi le 1er septembre, c’est-à-dire une absence de 5G heures seulement.Le convoi sera composé du matériel roulant le plus moderne, dont wagon-lits ordinaires, wagons à compartiments, wagon-salon-observatoire, etc.Le prix comprendra toutes les dépenses de voyage, c’est-à-dire billets de transport et wagons-lits, repas, hôtel, promenade en auto-ear, etc.Le tarif sera des plus raisonnables.Des détails supplémentaires ainsi que le programme complet seront disponibles dans quelques temps.En attendant, ceux qui ont l’intention de faire le voyage feraient bien de communiquer immédiatement avec le secrétaire de la Chambre de Commerce.AVIS DE VENTE AVIS PUBLIC est par le présent donné quo les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plu* bas.FIERI FACIAS DE TERRIS Cour Supérieure Canada Province de Québec, District de Terrebonne.No.1(54.LE Les élégants de partout s’accordent à vanter l’apparence du fameux BILTMORE aussi bien qu’ils lui concèdent le premier rang en fait de qualité.VENDU PAR LE Magasin Barrette Seul agent à Saint-Jérôme AVIS PUBLIC St-Jerome Motor Sales ST-JEROME, QUE.CHAMDL8ft-d.EY5LA.irD MOTORS CORPORATION CLEVELAND, OHIO NSW ROYAL BIGHTS » NEW BIG SIXES * NEW INVINCIBLE SIXES Demoiselle MARY MORISON, de Sainte-Thérèse, demanderesse; vs HENRI HOULE, de Sainte-Thérèse, défendeur, et ALEXANDER MORISON, curateur au délaissement.Comme appartenant au dit défendeur, l’immeuble suivant, savoir: Une terre située dans la paroisse de Sainte-Thérèse, connue et désignée aux plan et livre de renvoi officiels de la diie paroisse de Sainte-Thérèse, sous le numéro 427 ; tenant au nord au coteau Saint-Louis, à l’est à la terre d’un nommé Kunzli, au sud, à la première concession du Coteau St-Louis, et à l’ouest à la partie du No.428, la propriété du détendeur., Pour être vendue à la porto de l’église paroissiale catholique de la ville de Sainte-Thérèse, comté et district de Terrebonne, le DOUZIEME jour de JUIN 1928.à DIX heures de l’avant-midi.Le shérif, J.W.CYR.Burcan du shérif, Saint-Jérôme, 9 mai 1928.Une action en séparation de biens a été ce jour intentée par Dame R.Aimée Desjardins, demanderesse, épouse commune en bien de Isidore Fleury, défendeur, de la villo de Saint-Jérôme, district de Terrebonne, ci-de-vunt commercant, devant la cour supérieure du district de Terrebonne, sous le numéro dix-neuf cent huit.FIERI FACIAS DE TERRIS Oonr supérieure.Canada Province de Québec, District de Terrebonne, No.1755.Demoiselle MARY" MORISON, de Sainte-Thérèse, demanderesse; vs St-Jérôme, le 2G mai 1923.Chs.-Ed.MARCHAND, Le procureur de la dcmnndcrcsso.HENRI HOULE, de Sainte-Thérèse, défendeur et ALEXANDER MORISON, curateur au délaissement.Comme appartenant nu dit défendeur, l’immeuble suivant, savoir: Un terrain situé dans la paroisse (1e Sainte-Thérèse, connu et désigné comme étant partie du lot No.428, nux plan et livre de renvoi officiels de la dite paroisse de Sainte-Thérèse, tenant du côté est à la balance du dit lot No.42S et du côté ouest à Cornélius Lamont, fils, du côté sud à la première concession du Coteau Saint-Louis, de la contenance, celte partie du dit lot No.428, de deux arpents de largeur sur vingt arpents de profondeur — avec maison et autres bâtisses sus-érigées.Pour être vendue à la porte de l’église paroissiale catholique de In ville de Sainte-Thérèse, comté et district de Terrebonne, le DOUZIEME jour de JUIN 192S, à DIX heures do l’avant-midi.Le shérif, J.-W.CYR.Bureau du shérif, Saint-Jérôme, 9 mai 1928.!* ! icfflJT tT»vi - ¦ ,W MALCOLM CAMPBELL ATTENTION! FEMMES D’AGE MOYEN! Mme Goodlcey raconte son expérience avec le Composé Pinkham Byemoor, Alberta.—"Jo souffrais, du retour de l'Age, ofc j’étais épuisée, ' ‘ faiblo.¦ - ¦ amaigno.no pouvais dormir.sans appétit et incapable do faire beaucoup d’ouvra-go.Je prends lo Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et me sens toute différente.,Lavais vu la ré-clamo dans les journaux et l’essayai avec lo “Sanative Wash’’ Pinkham.Jo l’ai ro-comm&nd S à heanooup do mes amies” Mua Wu.Goodext, Byemoor, Alberta.Le club d’Automobile Royal d’Angleterre s’oppose à ce que le Capitaine Malcolm Campbell, le fameux coureur sur motocyclette, essaie de reprendre le record de vitesse à Pendi-ne Sands, parce que la chose est trop hazardeuse.Campbelle est bien décidé de reprendre son titre et pour ce faire il ira à l’étranger.PACIFIQUE CANADIEN HEURE SOLAIRE No.No.No.No.No.No.Xro.No.No.No.438.442.446.466.436.452.456.450.464.462.Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, Pour Montréal, 5.16 A.M., dimanche cxecepté.7.03 A.M., dimanche excepté.8.20 A.M., dimanche seulement.12.00 midi, samedi seulement.1.15 P.M., samedi et dimanche exceptés.4.54 P.M., Dimanche excepté.5.20 P.M., dimanche excepté.6.37 P.M., dimanche seulement.8.05 P.M., dimanche seulement.9.24 P.M., dimanche seulement.No.No.No.No.No.No.No.No.No.No.No.No.439.437.443.435.449.453.455.457.465.461.167.463.De Montréal, 8.52 A.M., Dimanche seulement.De Montréal, 9.32 A.M., dimanche excepté.I)ç Montréal, 9.40 A.AI., dimanche seulement.De Montréal, 12.45 P.M., samedi et dimanche exceptés.De Montréal, 2.05 P.M., samedi seulement.Do Montréal.1.42 P.M., samedi seulement.Do Montréal.4.30 P.M., dimanche excepté.De Montréal, 5.20 P.M., dimanche excepté.De Montréal.5.40 P.M., dimanche seulement.De Montréal, 6.47 P.M., samedi et dimanche exceptés.Do Montreal, 6.47 P.M., vendredi seulement.Do Montréal, 11.17 P.M., samedi et dimanche seulement.P.A- TROTIER, Chef de gare, Téléphone 28.wmwwwwwwwwwiwuwwwmwwwHwv Les Lithinés du Docteur Custin Sont souverains contre Acide urique.Rhumatismes, Goutte, Maladies du Joie, de la vessie, de la peau, de Vestomac et de l’intestin.Font une excellente boisson Ne coûtant que 5 cts la bouteille Ut binas Alcaline DigVdi've et qui assure une excellente digestion.Délicieuse en tout temps.Produit de France.En vente dans toutes les pharmacies Une boite de Lilhiné* contient 12 paquets uufiisanta pour faire 12 grosse* bouteille* d’un litre Prix : 60 cts franco sur réception du prhr.LA CIE CANADIENNE DES AGENCBS MODERNES 345, rue Ontario Est Montréal ETABLI EN -1SS1 C.E.LAFLAMME MANUFACTURIER de PIERRE ARTIFICIELLE TUYAUX pour Canaux, — TUYAUX de Drainage, BLOCS pour Constructions, — BLOCS pour Mur de Séparation, — GARAGE, — BLOCS pour Cheminées, — BRIQUES.MONUMENTS FUNERAIRE S et PIERRES TOMBALES.MARBRE ARTIFICIEL, TERRAZO, Etc.C.E.LAFLAMME MANUFACTURIER Bureau .• 54 Résidence .G7 Manufacture 328 Boite Postale 478 ST-JEROME, P.Q.fi LE VOISIN (qui vient justement do faire sa partie de golf) : Vous n’allez pas me faire croire que vous avez passé toute la journéo à préparer votre jardin, pour moi, jamais jo n’aurais eu cette idée.LE TRAVAILLEUR MALGRE LUI: Je n’y ai jamais pensé nioi-même, ma femme m’a obligé do lo faire. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 1 JUIN 1028.NOUVELLES DE SAINT-JEROME Nous avons le plaisir d’annoncer que les Dames Patronnesses du Dis-]>ensaire Anti-Tuberculeux de St-Jé-rôme organiseront sous peu un tag-day an bénéfice de» leur oeuvre.Nous ne douions pas que ie pubiic de noire ville manifestera sa générosité habituelle envers une oeuvre aussi humanitaire et digne de la sympathie de tous.• • • Le Dr Jean Trudcl, de Montreal, était à St-Jérôme lundi, de retour d’un voyage de pèche au lac Labelle.Le dentiste Liboiron, de St-Jérùmc, l’accompagnait.Ils sont revenus tout enchantés d'une pêche fructueuse de 200 truites, d'une pesanteur de % de livre à 1 livre chacune.• • • M.Arthur Aspeck, représentant de la National Breweries était de passage à St-Jérôme, la semaine dernière.Il était l’hôte de son représentant local, II.Eugène St-Vincont.• • • M.Vincent Lamarre, liquidateur et syndic, de Montréal et Mme Lamarre étaient à St-Jérôme lundi dernier.• • • M.J.A.Fink, de la Laurentian Hvdro a passé la tin de la semaine dans sa famille à Ottawa.• * • Mmes J.-E.Parent, Lucien Parent, Picrrc-Zénon Latour et Mlle Clémentine Gauthier sont allées à Ste-Annc de Beaupré avec le pèlerinage organisé par les KH.PP.Franciscains.* ¦ • M.Horace Giroux, E.E.P., employé de la pharmacie Langlois, est retourné à Montréal après un séjour de quelques années parmi nous.L’OUTREMONT DE ST-JEROME Qui aurait cru uu développement aussi rapide du quartier du Domaine Parent 1 Maintenant toute personne soucieuse de son bien être et de ses intérêts visite cet endroit charmant avant do fixer sa résidence.En effet, la nature s’y prête d’abord, et on est près de l’église, do la station du C.P.R., du marché, du couvent, etc.L’avenue Parent et l’avenue du Palais sont résidentielles cl les autres rues extérieures y voient développer déjà des industries.C’est là qu’est le beau terrain de l’Exposition et des jeux du carrousel, l'ancienne Arena s’y trouvait lorsque la Passion a débuté à St-Jérôme.Des terrains de jeux sont gracieusement mis à la disposition des enfants par le Notaire Purent durant les vacances.Les automobilistes apprendront n-vee plaisir que ! 'on a fait disparaître la maison qui obstruait la vue de la route en haut de la ville.A eet endroit la route tourne à angle droit et ela constituait uu grand danger.M.Lndger Gravel, de Montréal, était à St-Jérôme, dans le courant de ia semaine.M.Gravel passe l’été à St-Canut.M Philias Poirier, manufacturier de portes et châssis n démoli la de vanture de sa manufacture en vue d’agrandissement et d’améliorations, son local étant devenu trop exigu [xnir répondre au besoin de sa nombreuse clientèle.BIENVENUE Nous nvons le plaisir do souhaiter la bienvenue à uu ancien citoyen de St-Jérôme, dans la personne do M.Jules Hamclin.11 uous est revenu avec son épouse mardi dernier.M.Haine-lin depuis son départ, il y a plus de quarante ans, a toujours demeuré à Hull, où il a occupé plusieurs charges importantes.11 fut durant nombre d’années échovia de la ville do Hull, charge qu’il remplit à la satisfaction de tous.Espérons voir revenir encore de nos anciens citoyens qui comme M.Hamclin voudront revoir leur place natale et revivre les souvenirs d’nntan dans la Reine du Nord — Saint-Jérôme.CONCERT DE LA CHORALE Mie Thérèse Beauchamp ainsi que M.et Mile Denis, da Montréal, étaient à St-Jérôme, dimanche, les invités de M.et Mme Eugène Boileau.• • • Le Cercle St-Antoine, association sociale de St-Jérôme, qui récemment a fait l’acquisition de l'immeuble sis à l’ancle des rues du Palais et St-Georges, a fait subir des changements importants à sa propriété.De fait l’intérieur a été notablement modifié et l’on a iait à l’extérieur des améliorations qui font honneur aux administrateurs de cette importante association.L’immeuble est tout à fait coquet avec ses nouvelles vérandas, sa peinture toute fraîche et de bon goût; lorsque le tout sera terminé, ce sera vraiment l’une des plus jolies maisons de club des I-aurentides, où l’on y trouvera tout le confort moderne et les amusements divers inhérents à un cercle de ce genre.• • • M Alcide Léveillé, propriétaire de l’immeuble angle des rues Parent et St-Georges, est à faire faire des travaux de réparations et d’agrandissement au restaurant Antonio Beaulieu.La nombreuse clientèle de M.Beaulieu nécessitait ces améliorations, car son restaurant est un des plus achalandés.• • • M.Armand Arbour vient de faire construire une allonge entre le restaurant Limoges et le magasin de la commission des liqueurs, sa propriété, le tout forme maintenant un immeuble important et de très jolie apparence.Ces travaux ont été exécutés par M.Ad.Em.Lcbeau, entrepreneur.* • • Nous félicitons le conseil de ville de St-Jérôrae et en particulier le président du comité des embellissements, pour l’enjolivement qu ’il vient d’effectuer à notre parc public.Les allées, les pelouses verdoyantes ornées de fleurs symétriquement disposées en font un lieu de repos et de fraîcheur digne de la ville de St-Jérôme, et le touriste qui nous visite comme celui qui passe sera charmé de l’aspect de notre square et en admirera ia propreté et ses magnifiques avenues ombragées.• • • Plusieurs employées de la ville sont à faire des travaux d’améliorations et d’élargissement sur l’avenue du Palais ce qui sera une amélioration remarquable.• • • Nous sommes heureux d’annoncer que la Phaneuf Manufacturing Co., a fait faire d’importants travaux d’agrandissements et d’améliorations à sa manufacture.• • • M.Fincstonc, de Montréal, vient de faire l’acquisition de la propriété Dumont dans le haut de la ville et y a fait des améliorations qui en font une des belles propriétés de cette localité.* » * Le développement constant de la ville de St-Jérôme se manifeste tous les jours et, de ce fuit les terrains augmentent en valeur constamment.Ainsi M.Eusèbe Leroux vient d’acquérir un terrain de M.Nantel, en face de l’école St-Josoph, au prix de $850.00.Le nouveau propriétaire y a fait faire des excavations eu vue d’y construire une maison h logements.• * • M.Edouard Cadieux est aussi à mettre la dernière main & la construction d’un des plus belles maisons è logements, à côté de celle de M.Usroux.Elle sera occupée par M.Ca-ôieux, M.Gaston Robert et M.Aubin.Au Théâtre REX, dimanche le 3 juin, Eléonore Boardman et James Murray dans "The Crowd”.C’est un roman d'amour vécu qui fera couler des larmes et déchainer le rire.Un mariage voué à la faillite et comment il est sauvé.C’est le même directeur que Big Parade, King Vidor.Lundi et mardi, Lloyd Hubhes el Mary Astor dans "Sailors Wives” et Ken Maynard dans ”Red Raiders”, Comédie.Mercredi et jeudi: Babe Daniels dans ‘‘Swim Girl, Swim”, Comédie et série.Vendredi et samedi: Charlie Chaplin dans ‘‘The Circus”, Comédie.La Regent Knitting Co., va bientôt commencer ses travaux d’agrandissements.Va sans dire qu’il s’agit d’une construction assez considérable.De fait le permis de construire est pour le montant de §145,000.00.Si l’on considère le nombre d’employés qui trouveront de l'ouvrage à cette construction et l’augmentation du nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui trouveront de l’emploi dans ia manufacture même, l’on ne peut que se féliciter de cette entreprise.• • • Etaient de passage à St-Jérôme la semaine dernière chez M.J.E.Leduc, le R.P.A.Leduc, dominicain, d’Ottawa, Mlle Claire Giroux et Mlle Béatrice Brisson, de Montréal.• • • II est rumeur que la Cie de Papier Rolland va bientôt faire des travaux d agrandissement considérables pour répondre aux besoins ue son industrie.M.Hermann Barrette, avocat et M le notuire Gustave Léonard sont revenus d’une excursion de pêche au Lac Long, près Ste-Agathc.En bons sportsmen ils ont rapporté nombre de belles truites rouges, la gloire des lacs du nord.Samedi soir avait lieu à la salle Lapointe une joyeuse réunion d’amis à l'occasion du mariage de M.René Laporte.L’assistance nombreuse témoigna au héros de la fête son amitié d’une façon tangible en lui offrant une magnifique coutellerie.' M.Laporte remercia ses amis en termes émus et appropriés, et l’on s amusa jusqu 'à une heure , assez avancée, partageant la soirée en must, que, ehant et danse.Le mariage eut lieu mardi matin à St-Jérôme et l’heureux couple partit pour voyage après la cérémonie.• • ¦ Le comité général du conseil de ville annonce qu’il a pris connaissance de l’état financier que lui ont transmis les patronnesses de l’oeuvre du dispensaire anti-tuberculeux de St-Jérôme, pour ia saison rigoureuse de 1927-1928.Avec la modique somme de $343., on a réussi à secourir 38 familles indigentes et l’on reste avec un surplus de $17.13.C’est donc un devoir x*our le public, et l’Avenir du Nord se joint à lui, d'adresser & ces dames rcr remerciements et sa reconnaissance pour cette oeuvre hurnani-t aire entre toutes.Remercions aussi tout particulièrement Mme Charles Lorrain, la dévouée présidente de l’oeuvre qui consacre son énergie au succès de cette généreuse entreprise.• • • Une assemblée importante des Da mes Patronnesses du Dispensaire an-ti-tubcrenlcux aura lieu lundi le 4 juin, à 8 heures du soir.Toutes les dames sont instamment priées d’être présentes.Il aura lieu jeudi le 14 juin.Comme nous l’avons déjà annoncé, cette chorale composée de 125 chanteurs, assistée de solistes distingués, donnera son 4ième concert à l’Auditorium de La Passion à St-Jérôme, le jeudi 14 juin à S.3Ü heures du soir, heure avancée.Ce groupe considérable de chantres qui travaillent sérieusement depuis 3 ans, a réussi à perfectionner son chant, son ensemble et en général l'exécution de ses pièces.Tous ceux qui ont eu l’avantage de l’entendre ont pu constater un progrès qui ne s'arrête pas et une amélioration sensible à chaque audition.Les concerts qu 'elle a donnés au radio ont été fort appréciés de tous les connaisseurs comme en font foi un très grand nombre de lettres que reçut l’Association de toutes les parties du pays.Parmi les pièces qui seront exécutées à ce concert du 14 juin, nous remarquons un hymne de Mendelssohn, intitulé "Ecoute ma Prière” et qui tait parue des répertoires des grandes chorales d’Eurojie, une Ode-Symphonie intitulée "Dans la Forêt” de Boisdeffre et divisée en 4 parties: Le Calme, l’Extase, l'Orage et Pacification.En plus de ces pièces de résistance, il y aura des choeurs plus légers de Wekerliu, Reynaldo Hahn, Piemé et Gounod et enfin deux groupes de vieilles chansons françaises harmonisées par Charles Radoux et Albert Dupuis du Conservatoire de Bruxelles.Pour encourager les amateurs à assister à ce concert, la Chorale donnera comme prix de présence, un billet d’excursion à Brockville et aux Mille Iles, avec les membres de la chorale, le 17 juin.ECHOS DE STE-AGATHE — Dimanche dernier aavit lieu, à l’issue de la grand’messe, une assemblée des francs-tenanciers de la paroisse de Ste-Agathe, aux fins de recevoir les travaux de notre nouveau presbytère, maintenant terminés.L’assistance était nombreuse et après discussion de part et d’autre, les uns voulant remettre à une assemblée ultérieure l’acceptation des travaux, les autres optant pour leur réception immédiate, l’on résolut de prendre le vote séance tenante et la majorité décida pour cette dernière alternative et les travaux sont acceptés.Disons de nouveau qu’il ne sera pas fait de répartition pour le paiement de la construction de ce presbytère qui est un des beaux édifices du comté.— les travaux de barrage du Lac au Saumon qu’un groupe de sports de Ste-Agathe a fait exécuter sont maintenant terminés et dans une quinzaine de jours on y mettra les n-levins de saumon.Le Club y fait aussi construire des chalets et dans quelques années les amateurs de l'excitante pèche au saumon seront servis à souhaits, à quelques milles de chez eux.— Ces jours derniers sont décédés à un âge relativement avancé Mesdames Martin Chalifour et Noël Piehé, toutes deux de Ste-Agathe.Nous avons aussi le regret d’annoncer la mort de Mlle Gracia Lacoste, survenue avant-hier, à l’âge de 14 ans.Mlle Lacoste était une élève du couvent de St-Jérôme.Nous prions la famille d’agréer I expression de nos profondes sympathies.Mlle Blanche Marcil qui était en repos parmi nous a été rappelée à Montréal auprès de sa soeur subite, ment atteinte de maladie sérieuse.Les étrangers nous arrivent nombreux chaque semaine, et la plupart des^maisons d’été et des chalets sont déjà retenus.- M.Guy Loiselle est revenu du Juniorat des Pères Oblats pour scs vacances.— Nos routes ont été améliorées et sont maintenant en bon état à la grande satisfaction des automobilistes.NOS INDUSTRIES LA MANUFACTURE O.-E.LA-FLAMME lin manufacture Lnflumme, dont M.C.-E.Lnflammc est propriétaire, marche de succès en succès.Chaque année ses opérations augmentent sensiblement et l’oit peut dire que c’est l’une des entreprises privées les plus florissantes du comté et même de plusieurs grands centres.M.Lafiummc n 20 employés au déchargement de 3 à 4 chars de ciment ehnquo sontnine qui servent à la confection de blocs de ciment de construction, de tuyaux do drainage, de monuments funéraires, de briques, do lampadaires et d’ouvrages d’ornementation de toutes sortes.Cotte année, M.Lnflnmme nunt à payer de $20,000.00 à $25,000.00 de salaires, ces seuls chiffres indiquent l’importance de sa manufacture.Tous scs travaux sont sous l'habile direction et la compétence de M.Josnplmt Bastion.Nous félicitons M.Lnflnmme pour scs succès et nous admirons son activité vraiment extraordinaire, son sens des affaires remarquable en même temps que sa courtoisie et sa parfaite intégrité.PETITES ANNONCES A LOUER.— 1 logement, 4 appartements, chambre do bain, fixtures é-lcctriquca, fini modomc.S'adresser au No.24 rue St-Faustin, St-Jérôme.MAGASIN A LOUER Pouvant servir do bureau.Situé dans le centre commercial de la ville, ruo St-Gcorgoa, en face du marché.S’adresser au bureau do L'Avonir du Nord.GARAGE A VENDRE.— Garage outillé, très bien situé, sur la route nationale, près des limites de la ville de St-Jérôme, à vendre à de très bonnes conditions.S’adresser à Elie Mou-nior, manufacturier, Tél.27W, St-Jérôme.PENSEE M J ALB.CLOUTHIER M.J.Albert Clouthicr est un enfant de Sainte-Agathe des Monts où il est né, il y n 30 ans, du mariage de Arthur Clouthicr, surintendant de la Canada Flooring Co., do Montréal, et de Ludivina Guindon.Il est un descendant de deux familles qui furent du nombre de nos premiers colons du Nord.M.J.ALBERT CLOUTHIER, éche-vin et maire suppléant de 1a ville de Ste-Agathe.Il fit de bonnes études commerciales à l’académie de Ste-Agathe, à Yicto-riaville et au collège de Nomininguc.Dès sa sortie du collège il ne tarda pas à laisser paraître ses aptitudes pour le commerce et la finance.Tout jeune homme, il s’initia aux affaires en qualité de comptable et secrétaire e la compagnie de construction Ea-die McNcilly dont il a aujourd’hui le contrôle comme principal actionnaire et comme président et gérant.M.Clouthicr a déjà à son crédit des constructions et des travaux divers, qui lui font honneur ainsi qu’à la compagnie qu’il dirige.Nous citerons entre autres de ces entreprises menées à bonne fin: l’église Anglicane de Ste-Agathc, l’édifice de la banque Provinciale, l’église, le presbytère et plusieurs bungalows du camp ‘‘Kin-kora” sous la haute direction de M.le curé McShane, plusieurs résidences importantes au Lac de la Truite, Lac Chntillon, Lac Manitou, Lac Brulé, et.En ces derniers mois, M.Clou-thier a donné le meilleur de son activité et de scs talents à la construction du nouveau et mngnifique presbytère de Ste-Agathe, sous l’habile direction de l'architecte J.E.C.Da-oust.En octobre 1927, sous la pression d’un nombre considérable de contribuables, il se laissa porter candidat au poste d’échevin du quartier Nord.11 sortit victorieux de la lutte que lui firent quelques adversaires.M.Clouthicr est aussi propriétaire d’un magasin de quincailleries et de matériaux de construction de toutes sorte, commerce qu’il dirige avec un succès remarquable.11 emploie pertnanemment de 40 à 50 ouvriers qui sont sous l’habile direction de son contremaître M.Isidore Guindon qui le seconde admirablement dans scs travaux depuis plus de 10 ans.En septembre 1919 M.Clouthicr 6-pousait Mlle Stella Quesnel de qui il eut six fils, dont quatre sont vivants.On n’est aimé et l’on no devrait aimer que dans la mesure où l’on est nécessaire.Mais quand on est nécessaire, n'est-ce pas, précisément, qu’on est aimé et tenu d’aimer sans mesure! PACIFIQUE CANADIEN A l’occasion de la Fctc du Roi, le 3 juin.Les trains suivants seront annuités.No.450.St-Jérôme a Montréal 6.37 P.M.No.462.St-Jérôme à Montréal.9.24 P.M.Trains supplémentaires lundi 4 juin.Train spécial, St-Jéromc à Montréal, 6.37 P.M.Train spécial, St-Jéromc à Montréal, 0.24 P.M.—V P.A.TROTIER, Chef de gare, Téléphone 28.CAFE JEROMIEN Repas, Chambres et Pensions.S’adresser à Mme J.-B.Bclislc, 304 rue St-Georgcs.Tél.295.A VENDRE.— Boîtes, cnnistres, extracteur pour miel et tous les accessoires pour l’apiculture, vendra en lots ou séparément, à bon marché.S’adresser à P.Dumcsnil, rue Saint-Faustin, St-Jcrôme.voooooooooooooooooQooooeeoeooepoooocoQooeoorieoaaiimu N’oubliez pas de consulter les spécialistes de TAIT-FAVREAU pour votre VUE VERRES et MONTURES A partir de $3.50 complet comprenant l’examen TAIT-FAVREAU, Ltée SPECIALISTES - OPTOMETRISTES 197, rue Sie-Caiherine-Est, MostréaL “La plus grande institution d’optique au Canada” ÎOOOOOC Caftes professiofipellea AVOCATS Téls: Bureau 246 Bée.173 Camille L.'le Martigny AVOCAT — PROCUREUR S19, Labelle Saint-Jérôme.TROUVE.— Un parapluie et une paire de gants ont été trouvés, samedi soir, après la danse, à la salle Maurice.On pourra réclamer ces objets au Restaurant Antonio.VENDEUR DEMANDE La maison Lesage, do Ste-Thérèsc désirerait s’assurer le service d’un bon vendeur de pianos.S’adresser à La Maison Lesage, Ste-Thérèsc.AGENTS DEMANDES Si vous voulez améliorer votre position, être votre patron, choisissez la grande Ligne des Produits Watkins.Même sans expérience, vous ferez de gros bénéfices.Territoire réservé.Détails fournis sans obligation.The J.R.Watkins Company, Dépt.O.379 Craig Ouest, Montréal.L’AVENUl DU NORD est publié à Saint-J érôme, comté de Terrebonne, pax Lucien Parent, éditeur-propriétaire.Téls.: Bureau 86 Rés.87 Boite Postale 4M Chs.Ed.Marchand AVOCAT SAINT-JEROME .P.Q.Bureau: 4dO, Labelle, Tél.26 Leopold Nantel avocat — PROCUREUR Rés.: 209 Labella Tél.Na.197 SAINT-JEROME Téléphone 149 Jos.P.Bélair AVOCAT — BARRISTER 340, Laballe, Sait-Jérôme.Tél.157 St-Georges, 311 Hermann Barrette St-Jérôme AVOCAT Co.Terrebonne MEDECINS Tél.98 Casier Paeta] 409 Dr L.P.Marlean 324 Labelle .Saint-Jésama NOTAIRES Terras à vendra.TéL M J.P.Parent, N.P.Argent à prêter ear hypeihiqnM.Vente et sehai de détente»**.Assurance fan Attention spéciale aux cuItlvaUere Dr Alfred Clierrier _ riédecIn-Vétérinalrt Tel fiel, tO€ 206, Saint-Georges Sslit-Jiriai Lavery
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