L'Avenir du Nord, 24 mai 1929, vendredi 24 mai 1929
TRENTE-TROISIEME ANNEE — NUMERO 21 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO VENDREDI, 24 MAI 19a£ SEUL JOURNAL DISTRICT deTERRÈBON NE 1897-1929 1897-1929 CHENIER “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur-Propriétaire : LUCIEN PARENT.ABONNEMENT: $2.j»nr année.Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.SAINT-JEROME, Comté de Teireboni Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.A L’ETRANGER: $2.50 par anuéo.LABELLE LES EXPORTATIONS ET LA CLASSE OUVRIERE LES FETES DE NOTRE-DAME C’est un principe de saine économie politique, que la prospérité du commerce d’un pays dépend de ses échanges avec les autres pays, en d’autres ternes, de l’exportation du surplus de sa production.D’où il suit que l’un des indices les plus sûrs de lu prospérité du Canada reside dans l’étonnante augmentation de ses ventes à l’étranger depuis quelques années.Les exportations canadiennes sc sont accrues à un tel point que la balance favorable de notre commerce est la plus élevée du monde, proportion gardée avec notre population.11 faut voir dans cette extension commerciale le résultat du travail de nos compatriotes et de l’intelligente initiative de nos industriels.Il faut aussi y voir une preuve de la richesse de notre pays.Mais il serait injuste de ne.pas accorder au gouvernement canadien lu part de mérite qui lui revient dans cette situation réjouissante.Lu sage politique fiscale suivie par lui, ses vues et ses prévisions sur la protection équitable due aux industries et aux consommateurs, les efforts qu’il a faits pour assurer de plus larges marchés à nos produits, les nombreux traités de commerce conclus dans ce but, les transports rendus plus faciles et moins coûteux par eau et par chemins de fer, sont des oeuvres dont nous devons donner crédit au gouvernement Mackenzie King.La classe ouvrière a tout particulièrement raison de se montrer satisfaite et d’approuver la politique du gouvernement libéral.On ne peut nier que plus nous sommes eu mesure d’exporter nos produits dans un état avancé de fabrication, plus le pays est susceptible d'obtenir des résultats avantageux.Notre blé, naturellement, trouve un marché tout désigné.Muis le gouvernement s’est employé à favoriser la vente de nos produits ouvrés.11 est sans doute difficile d’établir une ligne de démarcation arbitraire entre ce qui constitue un produit manufacturé et ce qu’il faut entendre par des produits mi-ouvrés.Cependant, l’année dernière, nous avons exporté pour une valeur de WS millions de dollars en produits de ces deux catégories.Bien peu do gens peuvent sc faire une idée de ce que représente ce chiffre énorme de notrp commerce.L'année dernière, les Etats-Unis, qui comptent une population do 12U millions, ont exporté des marchandises pour une valeur de 4,758 millions; le Royaume-Uni, 3.451 millions; l’Allemagne, 2, 432 millions et la France, 2,164 millions.Au point de vue de la population, le Canada occupe le vingt-septième rang parmi les nations du globe et, cependant, il occupait le cinquième rang pnxrai les pays exportateurs, ayant vendu à d’autres pays des marchandises d’une valeur de 1,216 millions dont 64S millions de produits soit mi-ouvrés soit complètement ouvrés, c’est-à-dire qui avaient été soumis à quelque procédé d’usinage.Considérons un instant l’importance de nos produits ouvrés.On a calculé que la proportion de la main-d’oeuvre par rapport à la valeur des produits qui sortent des usines du Canada est de 43.S pour cent.Dans l’industrie, les frais généraux sont constitués par la main-d'oeuvre, les frais du service de ventes, la publicité, la comptabilité ei ainsi de suite.Toute la matière première d’extraction canadienne qui arrive dans l’usine à ce titre est un produit fini pour l’industrie d'où elle provient, et pour cette raison représente do la main-d'oeuvre.D’après une estimation modérée, présentée à la Chambre des communes par le ministre du commerce, chaque dollar «le marchandise ouvrée exportée du pays représente cinquante cents dépensés nu Canada pour rétribuer la main-d’oeuvre sous une forme ou l'autre.Sur cette hase, le total des exportations de nos produits manufacturés représente un versement de plus de 300 millions aux ouvriers canadiens.En supposant une production moyenne de $1,500 par ouvrier, cela veut dire que deux cent nulle ouvriers du Dominion sont occupés par notre commerce d'exportation d’articles manufacturés en partie ou en entier.Et, si chaque ouvrier sur quatre est employé profitablemcnt, les exportations de marchandises manufacturées assurent du travail à 10 pour cent de notre population totalo.Le Canada ne peut doue rien faire de plus important que d'aider ses industriels à trouver dos débouchés pour leurs articles dans tout l'univers.Le marché mobilier à la Bourse de Montréal lai Bourse de Montreal a connu, au mois d’avril, le calme plat.Aussi, le nombre des actions sur lequel ont porté les opérations a-t-il été réduit de moitié par rapport à mars et du quart par rapport à janvier.11 est probable qu’un certain nombre de titres, de plus on (tins difficiles à discerner d'ailleurs, enregistreront quelque appréciation au cours des prochains mois, mais rien ne paraît jus tilier l’espoir d’une orientation générale vers !n îiauSSO.La situation économique du pays demeure satisfaisante, malgré les quelques nuages qui commencent à se former à l'horizon, mais la longue durée du mouvement ascendant do la cote, qui s’est interrompu en mars dernier, incline les observateurs à penser que lu spéculation n déjà escompté un bon nombre des facteurs favorables quo l’on relève aujourd'hui ou qui pourront sc manifester dans un avenir prochain.D’nutrc part, le dernier relevé mensuel des banques à charte (au 31 tnnrs) ne laisse guère entrevoir dos perspectives d'aisance monétaire.La somme des prêts courants et escomptes nu Canada, qui *’élève eu chiffres ronds à 1,294 mil- lions de dollars, marque une augmentation do quelque 16 millions par rapport à mars ,192s.La courbe d< s dépôts d'épargne n'a pas été parallèle à celle des prêts et escomptes, puisque la somme de oos dépôts, qui a fiéclii de 6 millions < depuis un mois, ne s’est accrue que de 24 millions depuis un an.Aussi, au cours du mois de mars, les banques ont-elles réduit do 36 millions leurs prêts à demande à l’étranger.Enfin, l’affluence d'un publie spéculateur sans eesse renouvelé, qui avait contribue si puissamment à hisser et à soutenir les cours depuis un an ou deux, est loin d’être aussi grande qu’elle était il y a seulement deux mois, ainsi que l'indique la stagnation que nous signalons plus haut.Connue il était facile de le prévoir, l'intérêt qui se détourne des valeurs spéculatives sc reporte sur les valeurs à revenu fixe.Le marché des obligations, si longtemps négligé, commence à manifester un peu plus d activité.Le mois de mai marquera sans doute un important progrès par rapport à avril, puisqu'une seule émission, celle de la province d'Ontario nu montant de 25 millions, dépasse déjà le total des émissions du mois dernier.Les obligations à 30 ans de la province d’Ontario sc sont vendues sur uno bnso qui en ramène à 5.055% le (Ecrit pour l’Avenir du Nord) Du 16 au 20 mai, notre belle église de Notre-Dame à Montréal, la vaste et haute église aux deux tours, qui fait le fond de notre Place d'Armes, a célébré par de belles fêtes d'évocation historique et de cérémonies pieuses son centenaire d'existence.C'est en juin 1928, en effet, il y a cent ans, que l’église de “la paroisse” ainsi qu’on disait jadis, a été ouverte au culte.L’événement valait certes d'être commémoré avec quelque solennité.Entre autres qualités, l'actuel étiré de Notre-Dame, M.Olivier Maurauit, prêtre de Suint-Sulpiee, a celles d’être un fervent de l'histoire — do l'histoire de Montréal eu particulier qu’il connaît comme sa main — et d'être également un organisateur aussi avisé que délicat.On a rarement vu un programme de l'êtes pareillement compréhensif et évocateur que celui qu'il a élaboré pour la célébration du centenaire de son église Notre-Dame.Après Son Eminence le cardinal archevêque de Québec et Sa iGrandeur Mgr l’archevêque coadjn-itenr et administrateur de Montréal, • c'est M.le supérieur de Suint-Sulpiee | lui-même et Mgr l’évêque auxiliaire Gle Montréal qui avaient nnUtrelle-i ment été priés de présider aux plus importantes cérémonies.Longtemps Notre-Dame, comme paroisse, fut 'sous la juridiction des évêques de Qtlé-ibee.Depuis 1821, ou depuis 1836 plus exactement, ce sont les évêque» de Montréal qui ont été de droit les premiers pasteurs du “la paroisse”.C’était un premier point qu'il im! portait de mettre en vedette.Au matin du 16 mai, Mgr l'archevêque Gauthier procéda au rite de la consécration de la vénérable église, tout récemment restaurée et rajeunie : de divers embellissements, puis, M.le supérieur Libelle, de Suint-Sulpiee, I célébra la sainte messe à 10 heures.; Ix.‘ chant et les cérémonies furent exécutés par les élèves du grand sémittai- ! re.Los Sulpicions, note le program- | me, dirigent la paroisse Notre-Dame (depuis sa fondation en 1657.lx- soir s’ouvrait un triduum eucharistique, avec sermon par le Père l’erras, o.p., curé du Notre-Dame de Grâce, procession et salut du Saint-Sacrement sans la présidence de Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal.Lu chorale de Saint L'a trice fit les frais du chant.Enfin, les membres de l'Adoration nocturne montèrent toute la nuit la garde d'honneur au pied du tabernacle.Notre-Dame de Grâce, souligne le programme, fut succursale de Notre-Dame.de 18.>8 il iso.et e est m îa-briqtie de Notre Daim,' et le soiuinaiie «pii const niisirent 1 église St Pat ri ce de 1843 à 1849.I rendement nu syndicat souscripteur, (alors que celles de lu Colombie hritan-' nique à 25 ans, etuises a la fin d avril, j représentaient 5.08% pour le syndicat j qui les a souscrites.Ces «leux exetn-{pies indiquent le taux des valeurs a j grand marche ten«î a se sluïilusci mt«-meutanément autour de ¦>%.La retente émission de la Cité de Montreal ($10, 459,000 à 40 ans) on fournit un nouvel indice.Elle a été adjugée à un syndicat de lxmdres à un prix qui en fixe le rendement à 5%.Le retour du capital britannique sur le marché canadien des obligations, où scs parti eipntions sont depuis longtemps très restreintes, sera vraisemblablement susceptible d'accentuer la tendance à la fermeté des cours qui commence à s'y faire sentir.L'achat de.eette émission à longue échéance montre, au surplus, que les Anglais, financiers avisés, escomptent avec le temps un fléchissement graduel du taux de l'intérêt.Bulletin Banque Canadienne Nationale.Le vendredi 17 niai et le samedi 18 furent respectivement lu journée des doutes et des demoiselles et celle des enfants, cependant nue, chaque soir, le triduum à JésuS-Hostic se continuait.Aux divers Yoffice.s étaient invités à présider, ou à prêcher, le curé d'Hoeheluga, l’aumônier de la congregation de la Sainte-Famille, le curé de Sainte Brigade, le Père curé de Sainte-Anne, le curé de Saint-Vincent-de Paul, le curé de Saint-En-fnnl-Jésus, le curé de la Cûtc-dcs-Nci-ges, et aussi des Pères du Saiul-Sn-erament, naturellement, puisqu’il s'agissait d’un triduum eucharistique.!,«¦ vendredi soir, c’est la chorale de la cathédrale, et le samedi soir, c’est la chorale de Saint-Jacques qui é-iaient chargées du chaut.I*n chorale de Notre-Dame se réservait pour lu dimanche.Et le programme expliquait tous ces choix en remarquant que lu fabrique de Notre-Dame s’est occupée de la londation du la Nativité d’Uochc-lagu eu 1867 ; que la congrégation du la Sainte-Famille a été fondée à Xo-tru-Damu en 1663; que Saiuto-Brigi-dc a été desservie par les prêtres de Notre-Dame de 1867 à !>73; que la fabrique et lu séminaire su sont occupés du Saintu-Aunc du 18.54 à 188-1 ut du Saint-Yiuceut-de-Pa.ii du 1858 à 1&67; que Saint-Enfant-,Jesus (Mile-End) appartint à la fabrique du Notre-Dame du 1863 à 1>67; que la Cô-te-des-Nuigc» fut scu.!.direction de Suint-Sulpiee et du Notre-Dame de 1814 à 1867______ Du même, le dimanche 19 mai, à la messe pontificale célébrée par le cardinal de Québec, parmi les principaux participants aux.cérémonies saintes, ou a vu figurer le provincial des Jésuites et les cillés de Saint-lleuri et île Saint-Joseph.C esL que, dit toujours l'intelligent et si délicat programme, les Jésuites ont été, de 1642 à 1657, le» premiers missionnaires de Yillemurie.que Saitil-IIenri a été fondée par la fabrique de Notre-Dame eu 1868 ut que Saint-Joseph tnt sous sa garde du 1S02 à 3880.Je me demande, je le répète, où se peut trouver un programme à la fois plus compréhensif et plus évocateurî Et c'est tout ce que je voulais signaler m ce modeste article.Nous no brillon» pas toujours, dans nos organisation», par le sens do la mesure ut l'équilibre des proportions.N oilà un modèle qu’on pourra utilement méditer et de l’esprit duquel ou aura profit à -e bien pénétrer.Faire quelque chose qui signifie quelque chose, de par l'hi.stoin et de par nos traditions, n 'empêche pa» du bien prier le bon Dn u et du bien lu remercier pour les faveur» dont il nous a comblés.Encore un coup, c'est là une leçon qui a sa valeur et .-ou importance.bails insist! r »ur d’autres détails, qu'il serait pourtant intéressant de 1 clever, j'a.jo un mot pour dire que la fête propre du centenaire de Noire-Dame, u'est le dimanche 19 mai qu’elle eut lii i, avec la musse solennelle célébrer par Son Eminence le cardinal Koalia i, l'allocution de bienvenue du cure Maurauit lui-même et le très beau discours du Sa Grandeur Mgr t'archevêque Gauthier.Et mainteeau!, notre vénérable église Notre-Dame est entrée dans le • I.I.Vje son existence.T#os choses vivent pins long-tennis que les gens.Dans cent ans, (pie dira-t-on d'elle?• Forcément, je passe la plume à quelque .àrouiqueur de l’avenir que je no connais pas.L’abbé Elio-J.AUCLAIR L'EMPLOI DU TEMPS Voici d’:iprè' le “Scientific American”, i'emploi du temps d’un homme de 70 ans, au cours de toute sa vie.Des 70 ans do sn vie, i’homme en a passé: 23 à dormir, 19 à travailler, 9 à se récréer.6 à manger, 6 à voyager, 4 à soàffrir de maladies et 2 à sa toilette.Le chemin de fer de la Baie d’Hudson La voie ferrée posée sur le sol gelé atteint maintenant son terminus de Churchill La baie d’Hudson figure maintenant, à titre définitif, sur la carte des chemins de fer du Canada.La liaison établie par le rail entre cctto nappe d’eau historique et le reste du monde, ajoute une autre page glorieuse aux annales du développement c-eonotnique de notre pays.L’établissement si rapide de la voie ferrée constitue à la vérité une prouesse que beaucoup jugeaient impossible.Il n’existe certainement aucune ligne ferroviaire principale qui puisse sc comparer exactement à celle de la baie d'Hudson, laquelle sé'tcnd en direction nord-est- à travers le Manitoba, du l’as à Fort Churchill, port a-tlanlique des Provinces des Prairies, et aucune autre ligue n’a été construite dans des conditions atmosphériques semblables.Ni le froid, ni la neige, ni lo vent, ni la toundra u'onl pu entraver les progrès de cette gigantesque entreprise.Le dernier tronçon de la voie temporaire a été posé; les magasins et les matériaux nécessaires à l’aménagement du port et du terminus ferroviaire out été déposés à Churchill, et la construction des ouvrages du port est menée avec toute l’activité possible.Peu importe que lo dégel suspende le trafic sur la voie provisoire jusqu’au temps du ballastage définitif, cur la température n’aura maintenant aucune influence sur les opérât ions effectuées à Churchill.L’entreprise comportait d'une part une lutte incessante contre les éléments et les difficultés matérielles quo présentait un terrain difficile et, d’autre part, une course contre le temps, circonstances qui exigeaient de la part des ingénieurs l'adoption de mesures promptes et hardies.Si le dernier rail n’avait pas été posé avant le dégel, le délai qui se serait produit aurait été considérable.La voie ferre atteignait Churchill le 29 mars, et 300 wagons du matériaux ont été immédiatement déchargés, de sorte qu’aucun temps ne sera perdu du fait de l'interruption du transport causée par le dégel.Les fatigues des travailleurs mises à part, l’entreprise était remplie de difficultés qui semblaient insurmontables.La majeure partie du terrain c-tait composée de toundras, et c’est là que se révéla le talent de i ire canadien, car il fit servir le froid à l’exécution rapide des travaux.A l’arrivée de l’hiver, les terrassements furent abandonnés jusqu’au printemps et la voie fut posée sur lo terrain gelé, comme il avait été fait pour J le chemin de fer de Flinflon.Au printemps, les équipes reprirent la ballas- ! tugo de la voie temporaire, un groupe travaillant au sud eu remontant vers lo nord, tandis que l’autre commençait à Churchill en direction contraire.Us sc rencontreront probablement en août prochain, alors que le Très Honorable George P.Gaham qui, comme Ministre des Chemins de fer, fit l’inauguration des travaux de cette même voie, posera le crampon doré final.Ainsi se terminera une entreprise qui a suscité de l'iiitmi’-1 *ion dans le monde entier.Vu l’ampleur des travaux d’aménagement du Jiort, les ingénieurs s’attendent que la première expédition de blé ne pourra se faire avant la saison de navigation de 1930.Les travaux à Churchill seront exécutés suivant des plans soigneusement élaborés, afin d’éviter la nécessité d’employer une main-d’oeuvre plus considérable que celle qui a été prévue et embauchée.La ministère de l’Intérieur a fait cession des terrains concernés nu ministère des Chemins de fer.Ce dernier n déclaré que l’administration du site urbain sera confiée au gouvernement mnnitobnin et que des précautions ont été prises pour empêclior toute forme de sj>é- culutiou immobilière._ MON DRAPEAU Pour mon drapeau, pure et brillante page Portant, écrits en traits si glorieux, Au Canadien qui vit sur toute plage, Le souvenir et la foi des aïeux, Je veux celui qu’au jour de la victoire Le grand Montcalm planta sur le rempart, Que Crcmazie nu temple de l’histoire Auréola de son merveilleux art.Pour mon drapeau, gage assuré de gloire, O Carillon, je veux ton étendard! Sur mon drapeau je veux un autre emblème, Une guirlande au milieu de scs plis: Au champ d’azur il convient que l'on sème Feuilles d’érables auprès des fleurs de lys.Dans nos forêts, où, devant le courage Du preux colon, le sentier s’est ouvert, Règne, drapé dans son royal ombrage, Un arbre aimé dont le sol est couvert.Sur mon drapeau je veux ta noble image, O Canada, je veux ton rameau vert! Sur mon drapenu, comme dernier symbole Plus beau qu’un lys, plus brillant que l’or pur, Sur mou drapeau je veux uno auréolo S’irradiant en rubis dati3 l'azur.Du Golgotha Jésus brise la pierre, Dompte le monde et son rire moqueur, Et conquérant le palais, la chaumière, Roi légitime, il s’avance en vainqueur.Sur mon drapeau, qui marche à ta lumière, O Christ, ô Roi, je veux ton divin Coeur! REPEUPLEMENT DESEAUX .CANADIENNES Los pêcheries canadiennes d’eau donee et d’eau salée comptent parmi les plus vastes et les plus riches du monde.La reproduction naturelle des pêcheries maritimes n’a pas encore eu jusqu’ici besoiu d’être aidée artificiellement, probablement parce que les frayères et les lieux où les poissons trouvent leur nourriture sont si vastes que la reproduction annuelle compense les prises de la pêche commerciale.Il n’en est pas de même, toutefois, dans nos lacs et nos rivières où la reproduction naturelle n’est pas suffisante à cuuse do la pêche intensive qui s’y pratique.Pour remédier à cutto situation, lo ministère do la Marine et des Pêcheries a créé, dans des localités convenablement situées sur toute la surface du pays, des établissements de pisciculture chargés de distribuer chaque année du frai, des alevins vésicules et des alevins moyens en vue d’aider à la nature et de maintenir la fécondité de nos eaux intérieures.Durant l’année financière 1927, le ! Ministère a maintenu 24 piscifactures principales, 7 établissements auxiliaires et 4 nappes d’eau pour la retenue du saumon.Ces établissements sont •situés dans toutes les provinces où le gouvernement fédéral a juridiction sur les pêcheries, c’est-à-dire la Nouvelle Ecosse, lo Nouveau-Brunswick, l’lie du Prince-Edoutrd, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et la Colombie- Britannique.Les provinces d’Ontario et do Québec administrent leurs propres ressources piscicoles et maintiennent leurs propres piscifuc-tures.Les distributions effectuées en 1927 par les établissements fédéraux atteignaient un total do 295,283,782 alevins vésicules, petits alevins et a-lovins moyens et comprenaient les poissons les plus estimés, tels que saumon de l’Atlantique, truite arc-en-ciel, truite cutthroat, saumon stccl-hend, truite knmloops, traito loch lèvent, truite brune, saumon sockoyc, saumon du printemps, truite mouchc-téo ,poisson blanc, truito sanmonnée et doré.Les distributions les plus importantes ont été les suivantes, en ordro décroissant: poisson blanc, saumon sock eye, saumon do l’Atlantique et doré.Outro ces distributions faites par les piscifactures, trente-cinq lacs et Nominations à la Banque Provinciale M.Chas.-A.Roy, gerant général de La Banque Provinciale du Canada, aunoucu les nominations suivantes: t M.J.-A.Lamarche, jusqu ’à ces der-' niers temps gérant de la succursale St-Eustnelic, est nommé surintendant des succursales, succédant à M.J.-A.Turcot, qui, à l’avenir, consacrera tout son temps aux fonctions de secrétaire du conseil d’administration.M.Lamarche est né à Ste-Scholus-tique; il est âgé de 41 ans et est au service de La Banque Provinciale du Canada depuis 1905 alors qu’il débutait comme conuuis-junior après u-voir complété son cours commercial et sou cours de lettres au collègo Bourget do Rigaud.11 y a quelques années, il fit un premier stago au bureau central comme assistant secrétaire.M.J.-S.Boulanger, l’antéeédc:::-ment gérant do la succursale Ste-A-gathe des Monts, est nommé chef du bureau des crédits.M.Boulanger est au sendee do la Banque Provinciale du Canada depuis son entrée dans la carrière des banques.Il est âgé do 33 ans, et il a occupé successivement diverses positions depuis celle do commis junior jusqu’à celle de gérant do succursale ,ayant à l’heure actucllo 17 ans de sendee dans l’institution.M.Boulanger est natif d'Armagh, comté de Bellechassc, et il a fait ses études commerciales do Lévis.rivières ont reçu dos alevins vésiculés et des poissons plus développés provenant d’autres eaux.Ce dernier travail a surtout été effectué J»n« les provinces des Prairies où plusieurs régions no sont pas facilement accessibles pour les piscifactures existantes; il consistait en la capturé et le transport, à des distances parfois considérables, do 35,961 poissons comprenant six expccos différentes.La propagation des poissons du commerce a toujours été le premier souci du Service des Piscifactures, mais en ces dernières années la demande d’empoissonnement et de repeuplement des lacs et des cours d’eau en poissons do pêche sportive s’est constamment accrue, de sorte que l’incubation, celle do la truite en particulier, constitue une partie importante du programme des travaux.A l’établissement do St-Jcan du Nouveau-Brunswick, où des progrès sont réalisés dan3 la constitution d’une réserve do truites ,près de deux millions et trois quarts d’oeufs ont été produits en 1927.On peut se faire une idée de la valeur croissante d’on rivière bien empoissonnée en comparant les revenus perçus en 1922 et 1927 pour l’octroi do privilèges do pêche sportive sur certaines parties do la Restigoucbo et do ses affluents. t-'-'.i JL.¦ ¦ L'AVENIR Dü NORD.VENDREDI, 24 MAI 1929.ALFRED ONT.En l’église cu pénible que de voir ees grands corps mutilés.qui ne voulaient pas encore mourir.Et avec eux, s’en va la fraîcheur de l’ombre.M.Alfred Chcrrier, inspecteur sanitaire, était en inspection ici, mercredi dernier.Les automobilistes qui désirent des cartes routières pourront se les procurer en s’adressant au Ministère de la Voirie, Sainte-Thércsc.LE CINEMA PUBLIC Mercredi soir prochain, en la salle du séminaire, le Cercle Labelle de Saint-Jérôme donnera une représentation dramatique, sous la présidence de MM.les abbés Hébert et (ieoilrion, respectivement supérieur au séminaire et curé de Saint-Jérôme.La réputation du Cercle Labelle n'est plus à faire: ses succès disent hautement sa valeur.Dirigé par le Frère Mend, le Cercle Labelle interprétera: “A Cliehy”, une opérette, et deux pièces: “L’interprète” et “Le Cultivateur de Chicago”.Los billets sont en vente au séminaire.Il serait bon de se les réserver.++ ¦H-t-t-i-i-ft-HI t i„i- 'M11!' 'M I"S"I"t"I 'M 'M 'H AAAÀ W Excellente demande POUR Veaux abattus, Volailles vivantes La Coopérative Fédérée dispose d'excellents débouchés et vous offre les plus hauts prix possible.PREPAREZ-LUI UNE CONSIGNATION Vos remises vous sont faites dans la même semaine que vos produits sont reçus.Coopérative Fédérée de Québec M 130, rue Saint-Paul est — MONTREAL ^ w *ww ^ •w l-AAAAAÀÀAÂAAAÀ xx: WILLIE LABELLE • ENTREPRENEUR-GENERAL CONSTRUCTION GENERALE, — FONDATIONS PLANCHERS F.N CIMENT, COUVERTURES EN GRAVOIS, Etc.:: POLISSAGE DES PLANCHERS A L’ELECTRICITE ;; PRIX MODERES Travail exécuté avec soin et promptitude Téléphoné 59 :: 122, Ave Parent Saint-Jérôme liTHEATRE ROXY JEUDI, VENDREDI, SAMEDI “Spies” (Les Espions).Lue vue allemande qui a fait le tour du monde, conquis tous les éloges et intrigué tous les coeurs.C'est la lutte héroïque et secrète d’un service policier contre une bande d’espions.mystérieux, lâches, et coupables.C'est le monde interlope avec tous ses mystères qui se déroulera devant vous et vous fascinera.Qu’est-ce qu’un espion?Que fait-il 1 Quel est son rôle?Venez voir au Roxy.Comédie: Stan Laurel et Hardy dans “Early to bed”.Série, nouvelles, etc.Le théâtre est fermé le dimanche.LUNDI, MARDI ‘ ‘ Avalanche ! ’ ’ Une vue majestueuse se déroulant dans les Rocheuses, avec l’immensité comme décor et Jack Holt comme héros.Voyez l'avalanche, le tumulte, les éléments déchaînés.Comédie, nouvelles, etc.MERCREDI, JEUDI “Adoration” avec Billie Dove comme étoile.Les critiques de tous les journaux déclarent qu’Adoration est la plus belle vue d’amour jamais filmée.C’est le sublime éloge du coeur qui aime, dont l’amour n’est pas mesquin, qui en voulant vivre, n’hésiterait pas à tout donner__ C'est l'a- mour immatériel, l’amour sublime chanté dans un décor de romantique grandeur.Comédie: Lupino laine et Revue.VENDREDI.SAMEDI The Whip” (Le Fouet) avec Sills comme vedette.Vue grandiose, émouvante, palpitante qui fait frémir et dont on admire la beauté.Comédie désopilante.lx; théâtre est fermé le dimanche.Prix d’admission tous les jours: 2ôc.Les changements de programme ont lien tous les lundi, mercredi et vendredi.La direction s’applique à ne donner que du cinéma scrupuleusement choisi et néglige rien pour don-| nr des programmes de toute première J qualité et cela à des prix modiques.| Suivez les programmes du Roxy, dans l’Avenir du Nord.Les programmes sont jolis, la musique charmante, le local frais: allez an Roxy vous distraire et vons réjouir.« La Corporation de la Paroisse a commencé la semaine dernière les travaux de construction de la Côte St-Louis.Il ne reste que quelques milles i terminer cet été, et cette route aura l’avantage de relier notre ville directement à Sainte-Anne et aux paroisses voisines.M.X.Taillon est le surveillant des travaux.Tous les élèves de.l’Académie ont assisté mardi dernier, à une représentation dramatique donnée au college de Sainte-Rose.Lo voynge s’est fait par camion.— L’Avenir du Nord est en vente chez M.A.Cyr, restaurateur de la ruo Turgoon.Réservez vos copies.Ont visité M.et Mme A.Cloutier do l’Hôtel Central, ces jours derniers, ET ï’ÜMVAMrv Li lililUAiltL L’auteur est directeur tnédicul de l'asile pour enfants nnormuux de Moll-lluttes, en Belgique, il a eu ainsi l'occasion d’étudier l’influence des représentations cinématographiques courantes sur les enfants anormaux, sub-moruux et simplement nerveux.11 rapporte ses observations.Sans doute n'ignore-t-il pas les efforts pour relever le niveau des productions offertes au public.Mais il estime qn’actuellement l’influence du cinéma est telle, que “tous ceux qui ont à coeur la santé physique et morale de la jeunesse devraient écouter les sérieuses objections formulées par de nombreux médecins et psychiatres”.Cette influence est pire que celle du livre ou de l’image.La censure et la limite d’âge ne sont guère qu’un leurre.Mémo les meilleurs films pour adultes contiennent des scècs de violence, de crime etc., hautement suggestives et qui agissent intensément sur l'esprit réceptif de l'enfant.Los “films de propagande” servent surtout à faire connaître le vice dont ils sont censés favoriser la réprobation.D’autre part, la manière intégrale dont les capacités d’attention de l’enfant sont captées par le cinéma sont une cause de fatigue qui se traduit ebez lui, après une représentation (“matinée”) de deux heures, y compris dix interruptions de 2 minutes, par une diminution do 20 p.100 de la capacité physique (deux fois plus qu'après une journée d’école), surtout naturellement s’il s’agit d’individus faibles ou nerveux.Ix-s gestes stéréotypés des acteurs ont un effet extraordinaire sur le subconscient des spectateurs.Toute une catégorie d'enfants physiquement et mentalement suh-nominux (souvent bien au-dessus de l’âge règlementaire de 16 ans), s’imprègnent de ces gestes et les reproduisent automatiquement en période de crise.Or, les enfants subnormaux sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le croit en général.Plus de 200 Convois par Jour % Abris Titré* de* trains-voyageurs à la gare Windsor, à Montréal.Les termini ferroviaires du Pacifique Canadien Jt Montréal sont le» comportent une longueur de voies principale» doubles: D mtilos île voies principales simples; 15 cours do wagons i marchandises, plus de 300 voies do garage et 3 voie» de raccordomcat avec d'autres chemins do fer.le tout formant une longueur totale de 250 milles de voies ferrées.Suivant La saison, ii entre et sort environ 125 convois à voyageurs et 100 trains do fret par jour aux termini du C.P.K.Chaque jour, 8,000 wagons à voyageurs et à marchandises y sont manœuvré»; 51 locomotives y sont en service toute 1» journée et parfois, il faut même en accroître le nombre.Do 32200 à.3,500 hommes y sont constamment en devoir.La compagnie possède aussi à Montréal deux vastes cours à wagons, la Glen & \N estmount et celle de la gare Vigor, mats la plus important») des deux est la Glen où convergent tous les convois et wagons entrant à la gare Windsor et en sortant.Il entre et sort IX) trains environ par jour & la gare Windsor, et 40 à la garo Vigor, oo qui signifie que près do 65 oonvoi», quittant la ville, doivent être aiguillés quotidiennement et qu’il faut auparavant procéder au nettoyage, & l’examen, à l'approvisionnement d’eau et de glace des wagons qui les composent.Le mouvement du fret présente encore plus de difficultés que celui des wagons à voyageurs.Les cours de wagons à marchandises de Sorti n.Outremont et Ilochelaga sont les pins vaste* des quinze que possède la Compagnie sur l’ile de MontréaL Ce mouvement incessant des wagons et locomotives nécessite les pins grandes précautions pour assurer le summum de sécurité.les voies' principales comportent des rails d’une pesanteur de 100 livres et elles sont toutes empierrées.Plus de 200,000 dormants et 2,800 tonnes de rails furent posés sur les voies principales et celles des oonrs à wagons au cours de l'année 1927, sans qu’il en résultét le moindre retard dans ls trafic.Lee termini du Pacifique Canadien comptent quatre remises è looomo-tivta, chacune pouvaai abriter de 24k.36 locomotives., - MM.E.Savnry et Bruno Sureau île Montréal.Se sont enregistrés à l’Hôtel Central, la semaine dernière: MM.Jos Lamarche de Trois-Rivières, A.Lali-berté de Maeamic, M.Champoux et B.Arsenault de Montréal, Thomas Jod-nn de Springfield ,ete.Samedi dernier, ont eu lieu à l’église paroissiale, les funérailles de M.John McLeod, décédé à l’âge de 82 ans.M.l’abbé B.McLeod, son fils, vicaire ù Saint-Jérôme, officiait.Nos sympathies à la famille.' Mardi, ont eu lieu les funérailles de Georges Legault, décédé accidentellement samedi dernier, à l'âge de 22 ans.M.Legault travaillait à St-Eustaelie, an service de l'Electric Service depuis quatre ans.Pour rétablir le courant de la lumière électrique interrompu momentanément, M.Lc-gault travailla près des transformateurs et toucha un fil de 25000 volts.Il eut le bras droit brûlé et fut projeté sur le pavé.Un verdict de mort accidentelle n été rendu par le coroner L.Labelle de Saint-Jérôme.M.Legault comptait un grand nombre d’amis tant à Sainte-Thérèse qu’à St-Eustaelie et sa mort a crée un vif émoi.Nos sympathies à toute sa famille.On nous informe que M.Thcodule Arbour est actuellement à Montréal et qu ’il a subi une grave opération.Il va mieux maintenant et nous lui .-oulmitons un prompt rétablissement.La fête des Anciens sera dignement célébrée au séminaire, jeudi le 30, par un grand banquet, a six heures.La veille, le populaire Cercle Labelle de St-Jérôme donnera une représentation dramatique.Les billets sont en vente au séminaire.M.l’abbé Paul Bergeron, de Sainte-Thérèse, chantera sa première grande messe, dimanche.C’est un térésicn que toute la population » n"i a fait ses preuves dans nos organisations locales et qui se joint à tout ce groupe sublime de térésiens qui depuis cent ans se sont consacrés à Dieu.11 peut être assuré que dimanche tous les yeux seront portés vers lui, et l’Avenir du Nord lui souhaite, tous les succès possibles.En sa qualité d’ami, Céliber le félicite personnellement et au nom de toute la population tiré-sienne lui offre ses meilleurs voeux de bonheur.CELIBER LE CERCLE LABELLE, DE SAINT-JEROME AU SEMINAIRE Pour la première fois, le Cercle La-bclle, de Saint-Jérôme, aura l'honneur de donner'une représentation dramatique au Séminaire de Sainte-Thérèse, mercredi, le 2!) mai, 1929, à S'/i houles, heure solaire.Le programme sera varié et intéressant.Nous ne doutons pas, que tous vous viendrez nous encourager, et qu’à l’occasion de notre première visite, nous aurons un public nombreux.Plusieurs fois, déjà vous avez entendu parler du Cercle Labelle de Saint-Jérôme.Venez vous rendre compte de scs activités, et des talents qu’il possède parmi scs membres.Venez et vous jugerez.Vous pourrez vous procurer vos billets nu Séminaire même.N'oubliez pas la date: mercredi, le 29 mai, à 8*4 heures, heure solaire.POLO MERCI AUX nn irinrorfi MJJUlLUÔLd A.M.X.Dimanche après-midi: la clôture de la retraite des jeunes filles.L’église est remplie.Dans le choeur, autour d’une statue de la Vierge Marie: des fleurs et des lumières.Trois heures.Après avoir récité le chapelet toutes ensemble et avoir écouté religieusement la courte allocution du prédicateur: admirons un spectacle é-nnmvant et pieux.Dans les premiers bancs, une centaine de jeunes filles voilées de blanc, vont être reçues “Enfants de Marie”.En deux rangées, un cierge à la main, un ruban bleu sur l’épaule, elles s’agenouillent, demandent à Mario de les recevoir comme ses enfants, promettent de vivre comme telles, et reçoivent des mains du prêtre, une médaille bénie.Une d’cntr’ellcs lit la Consécration à la Vierge : elles sont Enfants de Marie! L’église est brillamment illuminée, la foule recueillie.A l’orgue, ou joue.mais ce n’est pas un motet de Salut! C’est un air tie cantique, un air plein de réminiscences pour moi.Sortant de chaque côté de l’autel, do blancs anges ailés, fout une garde à Marie; les élèves du couvent partent de la sacristie, fout le tour de l’église, chantent pieusement “le cantique”, piquent aux pieds du la Vierge, les roses qu’elles tiennent à la main.De dessus un coussin de velours rouge, un ange prend une couronne d’or, l’offre à Marie.Toutes ensemble, profondément é-muos, nous répétons une Consécration à la Vierge Marie.Et c'est le Salut, (Un BEAU salut), puis la bénédiction du Très Saint-Sacrement.Oh! vous qui m’avez demandé pourquoi cette belle cérémonie m’avait tellement enthousiasmée et avait étnu tant de jeunes filles, vous auriez dû y assister! S'il y avait eu de la place ! Cela me transporta à deux époques déjà lointaine de ma jeune vie: estait en 1919, j’étais pensionnaire nu Couvent de Saint-Jérôme.J’avais douze ans.Le jour de l'Immaculée Conception, je fus reçue “Enfant de Marie”.La cérémonie avait un caractère si simple, si intime, si pieux, que je ne l’ai jamais oubliée, et après dix nus, je l’ai vécue de nouveau et m’en suis rappelée les moindres détails.J'étais si heureuse! Puis une époque plus lointaine surgit dans nm mémoire: J’avais six ans; j’étais pensionnaire aussi; c’était aussi un jour de l’Immaculée Conception, dans une paroisse éloignée où je passai ma première enfance.Toutes les élèves du couvent, vêtues de blanc, avaient préparé la fête que je vois aujourd’hui: Los jeunes fil- les de la ville étaient reçues “Enfants de Marie’’.L’église était remplie: il y avait des daines, je con- NOUVELLES DE STE AGATHE.A une séance régulière du Conseil municipal de la Ville de Ste-Agnthc des Monts tenue le 21 Mai courant, soils lu Présidence de Monsieur le Maire L.-E.Parent et des écho.vins llormisdns Mouette, Albert Foumel-le, Geoiges Liboiron, Prime Bclliu-meitr, Delphis Côté, J.-A.Paré et Alvin Kemplïer.Après l’adoption des minutes de la séance précédente et du rapport 11-linnncier et du rapport du Comité de lumière, l’échevin Albert Fournolle proposa, appuyé par l’échevin llor-misdas Monettc que la demande de Mme Anna Iscovitz concernant le courant électrique pour cent lampes, pour une salle de danse à Préfontnino, soit acceptée.Proposé par l’éehevin Albert Four-nelle appuyé par l’éehevin Prime Bcl-humctir et résolu que la demande de M.Hector Daoust concernant le courant électrique pour douze lampes de deux cents Watts afin d’éclairer le tennis public situé au côté gauche du théâtre de M.Louis Paré lui soit accordée.Sur proposition de l’échevin Georges Liboiron appuyé par l’éehevin J).Côté, le Conseil adopta un règlement templnis cette scène, en oubliant presque la couronne d’or que cette fois je portais.Depuis, j 'ai vu bien des fêtes, mais jamais, il ne m’a été donné de voir, de revivre ces deux époques de ma vie, surtout la plus lointaine.Voilà pourquoi elle m’a tant émue la cérémonie d’aujourd’hui! Je suis sûre que si vous y aviez assisté, vous n ’auriez pas souri d’indulgence “jtour mes goûts si simples!” Aussi du tout coeur, je retnerçie les religieuses de Stc-Anne qui ont préparé cette fête, leurs élèves qui ont si bien chanté, les personnes qui ont pu inspirer cette cérémonie! Toutes les jeunes filles présentes se joignent à moi, j’en suis convaincue, pour dire: merci beaucoup.CHANTAL INVITATION DES ANCIENS Allons ! Anciens! N'avez-vous pas entendu l'appel de votre Alma Mater?N'aimeriez-vous pas revivre quelques heures dans l'atmosphère maintenant remplie de souvenirs où “votre calme jeunesse u chanté sim cantique?” Que tous répondent “présents”?à l’appel.Ne vous coutcti te/, pas de venir vous-mêmes au con-ventum, engagez vos amis, Anciens du Collège, à venir eux aussi afin de faire de ces fêtes du souvenir un véritable succès.I-ic.l comité d’organisation a déjà beaucoup d’adresses mais il y en a tpi'il ne possède pas.Que tous se bâtent donc il’envoyer leur adresse avant le 25 mai pour faciliter le travail du comité.Anciens qui avez déjà doublé le cap de la quarantaine, jeunes aux grandes espérances qui venez de vous lancer dons le tourbillon des affaires, venez! liez tous en foule revoir le cadre où s'est écoulée votre jeunesse cl sentir “qu’une part de votre âme était rstée en ces lieux.” pour la prolongation dos égoûts sur la rue St-Bruno jusqu’à In propriété de M.Alfred Keid.M.le Maire Parent donne communication d’une lettre de M.J.-L.Boulanger sous-Ministre de lu Voirie se rapportant aux travaux de chemins en Mncurbun dans la Ville de Sainte-Agathe des Monts.Le Conseil croit être en mesure de commencer ees travaux dans un court délai.Depuis quelques jours beaucoup d’amateurs de pêche de Montréal et des Etats-Unis sont à Ste-Agutlie et dans les environs.Ils se déclarent très satisfaits de leurs pêches.M.Hector Daoust annonce à tons les amateurs de tennis de Sainte-Agathe des Monts et ailleurs que son tennis public sera au service du public dimanche le vingt-six Mai courant.C’est à nous maintenant de l'encourager, vu les grosses dépenses que ce tennis lui a coûtées afin de satisfaire les amateurs de ce sport.ROLAND LIBOIRON Le Bon Vieux Toujours fe Meilleur Jamais égaie depuis 40 ans Ste-Agathe des Monts LA PLUS GRANDE VENTE DANS LES LAURENTIDES -CHEZ.Mme M.COHEN Rue Principale, en face du Couvent Les choses nécessaires pour toute la famille à des prix qui vous surprendront Primes gratuites avec chaque achat Demandez notre circulaire au maître de poste de votre localité Cela vous paiera! ¦ I ¦ tv-'- " .•••;••• .••' L'AVENIR DU NORD VENDREDI, 24 MAI 1929.' LE DIMANCHE DU VIEUX FORGERON Sois béni, vieux dimanche! -G- te n pour vous «!«* vous revoir un jour” “Dans ccs murs vénérés, et si près de vos “Frères” “Gazouillez maintenant dans «•«* vieux uid «l’amour”.THEOBALD PAQUETTE.Pire ast.-aumônier Institution our le malheureux.Pour vous en bien convaincre, vous n’avez qu 'à lire le chapitre, à mon avis, sans doute le plus captivant et le plus pittoresque de tout ce volume, nous peint la vie d’un bon vieux demeurant sur une terre depuis nombre d'années et la désertant à cause de l’insolence de son fils et de sa bru.“une jeune américaine”.Il ira sc réfugier chez le père de l’auteur et y mourra.Histoire bien modeste en soi, mais que la plume de Madame Boutet fera vibrer d’une riche poésie.Un mot sur “I>a Reconnaissance de Faustina” et sur “Le Pardon du Mousse”.C’est sans doute pour révéler et nous faire preuve d'une imagination sensitive et pittoresque que Madame Boutet nous trace, d’un coup de crayon, le portrait d’une jeune fille charitable qui mourra en de tragiguos circonstances, victime de son dévouement.L’auteur nous transporte vers les sphères étemelles et.nous permet do vibrer à la guérison d’une maladie incurable dont souffrait le mari de la “petite maîtresse”.— Et c’est l’histoire de la plage; dn pauvre petit mousse qui grelotte tout au haut du grand mât pour n’avoir pas voulu prendre un verre de rhutn.Il en sera récompensé, car il fera la leçon nu capitaine du vaisseau, qui ira pleurer sa faute “dans une «rrotto non loin - Jg FREIN àROUE LIBRE HERCULES Le petit frein à la poigne solide" Une Caractéristique exclusive sur les Bicyclettes C OM Freina libre Hercules LES SPLENDEURS nu l’flBIFNT i/ JU JU l/AUUlll Si lt\s romanciers qui ont chante» les splendeurs du l’Orient ont perdu un peu «h* leur vogue en ces derniers temps, les populaires rendez-vous dus touristes, situés dans l'extrême Kst du Continent n’ont encore rien perdu de leur charme et de leur attract ion irrésitihlc.Cela est surtout vrai de Piéton où les amusements des plages et ceux des places d’été s’allient si admirablement.C’est là que le l’ictou Lodge, coquette eolonie de rustiques elmlets de bois rond» luxueusement aménagés, est situé, lace au détroit de Not hum-berlnnd et dominant une superbe lagune bleue «pii n’est séparée «le la mer que par une étroite bande «le sable.On ne» saurait imaginer une plus délicieuse retraite que cette jolie place «l’eau entourée «le forets.EST TOUJOURS;: FIABLE LA CIË.E.W.GILLETT LTEEl.TORONTO.MONTREAL QUEBEC" d’une plage”.Madame Boutet qui possède de nombreuse qualités, a le ! grand don d«‘ s’émouvoir et «l’émouvoir ainsi ses lecteurs; et dans ce récit bien ucadieft et breton on se surprendra à essuyer tout à coup, sans qu’on s’eu doute, une.grosse larme au boni de» yeux.Je il’ose pas me relire.Madame, .et je me retire, car je croyais jeter une ombre sur ce travail: je l’ai fait grand Dieu, et je pourrais dire «pie j’ai jeté la nuit.Cepen«!ant, daignez donc offrir à l’auteur mes plus sincères félicitations lui dire que c’est dans l’attente d’un prochain travail que je signe: PAUL GREZI Notre grande vente annuelle de POELES ELECTRIQUES commence le 1er juin Préparez-vous donc dès maintenant à profiter de cette merveilleuse occasion ?* • Termes faciles spéciaux Frais d’installation réduits ?* .et d’autres avantages* Gatineau Electric Light Company Limited f j jpTpl .Ëpfü& v Pnute Toronto-Montrial pré* de Port IJope, Ont.LES ROUTES PERMANENTES EH BETON Edifice Canada Cernent Company Carré Phillips Montréal Uwtifal Borwoi \s roses vont naître bientôt.Ia’s verrai-je éclore?Pour- rais-je les cueillir encore?.” Ces mots tombaient comme un adieu.Ils entraient dans mon âme comme une lame, .l’aurais voulu a voir son age, et re grand, pour lui crier: “.le vous aime, Yvette.C'est l’amour qui vous manque.ou vous a trahi: je veux vofis en don ner.Mon coeur déhorde: je n’ai quo dix-huit suis, «vous en avez vingt -huit, mais île l’amour, j’en ai pour < ?< X X X X M X M ?< 8 Rue Sbjanvier Tél.60 St-jérome M ELLE S’ECRASAIT SUR LE PREMIER LIT Ses reins étaient dans un état terrible déclare une dame de Hamilton.Elle bénit les Gin Pills I-a vie était devenue insupportable A Mme Louisa Pike.Kilo l’admet franchement.“J*avais mal ou dos presque continuellement et no pouvais porter un 81’wu d'eau sans être prise do vertiges ou d ’ êtourdiaœmen U.A Qnd état A subir! Mais ce n’était pas tout! La lettre de Mme IHko dit encore: “Je ne pouvais balayer le parquet sans m’oMeoir plusieurs lois, ni monter l’cflcalier sa ns m’écraser sur le premier lit.Je décidai d’essayer les Gin Pilla,’* continue-t-elle, “et maintenant io me sens mieux que jo ne l’ai jamais été dans ma vio." Le soin apporté aujourd'hui A vœ reins peut voua épargner des douleurs et des dépenses dans l'avenir.Prenez les Gin Pins aux premiers symptômes du mal: mal do clos, accès d'étourdissement, taches devant les yeux, maux do tête, enduro des articulations, poussière do brique dans ’’urine, sensation de brûlement en urinant, incontinence ou trop grande fréquence d'urine.Apaiser et fortifiez vos reins.Conservez votre santé.50c.la boîto chez votre pharmacien.National Drug & Chemical Co.of Canada, Limited, Toronto, Canada.176P sc sans hésiter sou temps, sa santé.Il 2e fait largement sans mesure, sans salairo: Coulombe n'est pas do ceux qui se l'ont payer.D'ordinaire, il attrape au passage de vilaine grippe, mais cela 11e le tourmente pas beaucoup.11 a fait son devoir, c’est l’essentiel.Sainte-Thérèse voyait “bleu” à un détour de route; Coulombe et les amis firent de la teinture, et de ee bleu, firent jaillir du rouge.Aujourd’hui, tous sont contents, car.Car Coulombe est maire de la paroisse de Sainte-Thérèse.et cela veut dire: progrès.1925.Les affaires municipales vont s’cfTronder.la barque s’en va à la dérive faute de gouvernail.Il arrive.Il a des principes: il étonne.11 parle ouvertement: les yeux s’ouvrent, il omet un programme: il soulève.Il a dit: “.Je vous tirerai du bourbier et vous donnerai la prospérité.M On remarque sa force, ses influences.On le croit: il est élu.Il n’a pas menti à sa parole.1927 lui apporte une seconde victoire et 1929,, une acclamation.Aujourd’hui, le ciel est beau, mais pour chasser les nuages gris, il a fallu lo travail d’un géant.Mais pour eu arriver là, Coulombe a agi; il avait des influences: elles ont jouée gros jeu.il avait du coeur, de l’énergie, du dévouement: il a tout donné.Il a tout remué, tout changé: on le dit partout.Il le sait mais ne le murmure pas: son oeuvre plaide pour lui.Ses ennemis le craignent : on peut les compter maintenant.Contre eux, il a joué franc jeu, et les masques sont tombés.Dans l’intimité, c’est l’homme simple, sociale, qui n’aspire qu'à un peu de bien à faire.Il aime la discussion.Bouillant, on sent son coeur; lutteur, on éprouve sa force et politique avisé, on écoute ses conseils.Ainsi est Coulombe.On le connaît de partout comme un homme qui s’est fait lui-même plus à l'école de la lutte qu’à l’école du village, qui le sait et ne s’en cache pas.On l’admire que plus.Suinte-Thérèse lui doit un tribut de reconnaissance, le comté une marque d’admiration.C’est un homme d'organisation, un financier, un lutteur qu’il faut garder et ménager.Un vieillard me disait un soir: “Coulombe est le meilleur des maires".Je souris car il y avait du vrai là-dedans.Il n'en est pas moins pour Sainte-Thérèse, le maire idéal qui 11'a été et ne sera jamais surpassé.Un autre aurait-il pu faire autant pour notre paroisse?Je dis non_____ Sur- tout dans les circonstances, seul, Coulombe pouvait avoir le succès, car il avait de rares énergies et le caractère pour les faire agir.CELIBER N.B.Im semaine prochaine, silhouette d'Emile Lauzon, de Saint-Jérôme.LE CULTIVATEUR DE CHICAGO Tel est le titre de la comédie qui sera jouée au collège Commercial, mardi lo 28 mai, par îe Cercle Label-le.C’est la dernière représentation de la saison.Nous espérons en faire un bean succès.A la demande de plusieurs personnes, nous offrons une comédie, et avec LE CULTIVATEUR DE CHICAGO, nous croyons être cu-pablc de satisfaire tous les goûts.Ne.manquez pas cette occasion de venir nous encourager; nous vous promettons une soiréo très agréable.Laisscz-moi ajouter qu’en bus do la présente pièce, le Cercle donnera une autro petite comédie intitulée LE HOMARD ET LES PLAIDEURS.Ceux qui voudront sc délasser, ne manqueront pas de venir nous entendre ee soir-iù.C’est entendu, vous viendrez en grand nombre, mardi, le 28 mai, à heures.Vous ponvez vous procurer vos billets, en téléphonant à Napoléon Morin, au numéro 294.Agissez promptement, si vous voulez vous retenir de bonnes pinces.POLO M/mSIN INDEPENDANT VICTORIA T St-Faustin Station Spéciaux du 27 mai au 1er juin POUR DU COMPTANT SUCRE granulé la lb.6c Au sac 100 lbs.pour .5.80 CASSONNADE brune 100 lbs.pour 5.40 BEURRE de crémerie la Ib 41c ALLUMETTES Buffalo pour 24c NETTOYEUR Babbit 3 pour ;.24c BLE soufflé 2 pour 24c TEINTURE Diamond 3 pour 24c Dans toutes les couleurs CORN' FLAKES L.M.L.3 pour 24c Pots de MOUTARDE 32 o?pour 24c PAPIER DE TOILETTE L.M.L.S pour 24c COCOA Baker % lb.pour 24c PRUNEAUX gros 2 lbs.pour 24c PECHES Victoria la boîte 24c MINE Sultana 2 btes.pour 24c FROMAGE en meule la lb 24c GELEE Victoria 3 pour .ESSENCE Victoria 2>£ oz.pour.SARDINES Brunswick 4 pour .CORNED BEEF — Fray Bentos pour.THE noir, Victoria la lb.THE noir, Lavai la lb.THE vert, L.M.L.la lb.TIIE vert, Sifting la lb.CAFE Victoria la lb.CAFE L.M.L.la lb.24c 24c 24c 24c 75c 59c 49c 29c 70c 54c 24c 4.40 BISCUITS Gelée Eponge 2 lbs.pour.PEINTURE Ramsay — Une des meilleures sur le marché eu canistres de 1 gallon pour.Autre PEINTURE plus commune, en cani-stre de 1 gallon 2 60 J’ai en stock les peintures à plancher, vernis, shellac, blanc, mat, peintures à automobile etc.J’ai toujours des coupons à la livre en grande quantité.r< 3 —ViurlâM I liu -fi bxxxxxxxxxxxxxxxxxrxxxxxxixxrrxxxxxxxij Quand il a fait une belle “planche” bien droite.*.Le laboureur est fier de son travail.Il perd de vue sa fatigue et son effort.Mais il doit pas perdre de vue le danger de refroidissement et de réaction.Il est important alors qu’il choisisse judicieusement sa boisson.Qu*il prenne umverre de la boisson la> plus saine, le Gin Canadien Melchers Croix d’Orî f Fabriqué sous'la surveillance du Gouvernement.Fédéraf rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années, Trois grandeurs de flacons : Gros: 40 onces $3.65 .Moyens: 26 onces 2.55 Petits: 10 onces 1.10 * - Hv finest CANADIAN .S Distillerie: Berthiérville, Qpé.Bureau Chef: Montréal^ DISTILLATEURS DEPUIS 1898 C***** I fjin Canadien .cJleIcliei*s Cïoix d or Distilleries Limitedb 40^688 L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 24 MAI 1929.LAC DES ECORCES Samedi lr ia mai, a «u iu-u ««*»» '•éanco exécutée fwr It’,- claim's » s «!•' moinelle*.Nous avons vu un bon >uc-cès, r&ssist&ncv riait d’environ i*ri*mnej», tou» sVn retoumàrvnt en chantas de la soirée qui a été très bien cxécut«H*.Pièce impique était “Cœurs Français” Comique.‘’ L'» « procurer les noms, j Beaucoup de Barrette sont venus.AU COLLEGE iL’AMOUR *i< ixtamika Mlle Cordelia I-aohainv.instilutri-ee, de la Chute Victoria, e#t venu cher ses parents.Mme F.rnest Desormeaux, était l'hôte de Mme A.Lurtio, la semairu dernière.JOUTE DE BALLE AU CAMP Entre le club Champlain et l'Etoile du Nord Dimanche dernier i'étoile du Nord lExterne»' visita ie club Champlain, ties jMinsionnaires de la 2tème division).Ia ?spectateurs lurent unani mes à dire «pu la jvartie tut très in* tévcs.-aut, dans toute si ligne.Chaque équij»c m disputa la victoire durant les ;• innings.lx‘ “score” le prouve bien (11 à 12) en faveur du Champlain.Parmi les joueurs qui se distinguèrent le plus, il faut citer: René Ln-vigno et Desrochers du club collégien »t Bouchard du club étranger.Tous se séparèrent, "lions amis", se promettant une prochaine rencon-tsv.1.> ja nsionnaiivs sont “sports", v viilri pourquoi.:1> se montrèrent cour-i lois, malgré leur victoire et souhaitè-i rent la bienvenue j miles.! CHAMPLAIN EQUIPE ETOILE j G.Gauthier, reeevours, L.Lauzon |ll.Lavigne, lanceurs, Bouchard i M.La vigne, 1er but.Carrière ; 1- Paquette, 2ièmo but, Aubin ! R.Labelle, arrêt-court.Plouffe ! C.Duneault.home but, F.Longpré 1.CONTRE LA DIPHTERIE SANS RETOUR AUBURN N’A QU'UN DECES PAR DIPHTERIE ET APRES PE QUATRE ANS Dédie à Simone d’Argente nil Kilo st* nommait de ce hoau si doux à l'oreille: Simone, l'os nom.veux M Nous avous déjà parlé do In eam-paguc.faite contre la diphtérie .\u bum, N.Y., par l’usagv iutoiisii' «b* la toxine-nntitoxino ohoz les entants d’âge préscolaire et scolaire.Cotte d'un noir brillant ombrageaient sou campagne n été si efficace, que pou front candide, ses yrux bleus et de bonté, son nez droit et tin, ses lèvres roses et ses dents couleur tie neige, enfin une ligure portant à l'amour, à l’attrait irrésistible du sexe tort.Kilo était venue, ce soir-là.par un clair de lune sublime, visiter d»* se» amis.On lui présenta Paul: joli garçon, instruit et plutôt timide.T-tie promenade tut doue organisée, ils se trouvèrent côte à rôle.Sou air enjôleur le gagna, lui qui, jusque-là, n-vnit su ri*sister à la tentation terni- ii nine, et même à tout regard que l leur petits cams* [joli sexe osait lui porter.Il l’aima et son amour fut san.bornes.Mais elle réjK>ndait toujours lorsque poussé par sa confiance, U lui jHisait quelque» questions d'amour: “ j’aime Mme J.A.Plouffe tance sont allée à Montreal.Mlles B« madfî -ont de retour cl près un séjour de passer sa î il le.lîor-une huitaine P!» Laflamme.1er champ.Aubin R.LVsrochcs.2ièmc champ, Valiquett* L.Labelle.oième champ, Turcot Signé: Victor AZAE M.Onediî' ;ir chez >ji M.Rome-revenu en : Darveau « Un* \'iî:agi.La scierie Bro>»< *; en marche et emjdon .oumaliers.pluMC-ur- de >r Lirante de Brunet, é-uère.dimanche dernier.saison lu tourisme est arrivée i p* .« -n * -• abondante soit la .le brochet et beaucoup d’au- t:o*î\v:v7 reîiranee chaloupé* idt - (>our le tourisme amateur |H*ci:e.eii*’/.M.Zotique Desro- elle ré|>ondait, dis-je: “Moi, à recevoir tout le inonde d’une manié-I re égale, les garçon», {tour moi, sont i un objet que j’aime à posséder tout ¦ à la lois.Mon amour, je veux le garder pour moi.” Il lui écrivit quand même plusieurs ! ' fois sans aucun espoir, mais par ins- j 1 piratioti de son amour.l*a nonclià-1 ! lance de celle dont il désirait le coeur.! ! ne lui valut qu une rc|K>use muette., canton i Il cessa d’écrire, le coeur brisé, e; ré- j maiuo solu d’oublier.dant près de quaîrï* eu un seul décès par diphtérie jusqu’au 9 janvier de cette minée (c’était le second depuis le JJ juillet 1923.“Cette année, il s'agit d'un enfant que ses parents ne semblent pas avoir présenté à l'immunisation.11 y avait.dans cette famille, deux autres enfants qui n'étant pu» protégé», reçurent immédiatement un injection «b* toxine-antitoxine; ils ne furent j>ns malades.Deux autres enfants plus âgés qui avaient déjà été immunisés antérieurement no furent pas non plus malades.Tou» les quatre .-ont encore en bonne santé.4'Pourrait-on donner à ceux «pii doutent un meilleur exemple que l’c\-\ périence si connue d'Auburn f Pourquoi risquer la mort?” Health News (Service de santé publique de l'état de New-York) 1928, Vol.13.EXCURSION TRENTIEME EXQURSION DE L'ASSOCIATION CHORALE DE ST-LOUIS DE FRANCE.] Y n J'associations peuvent se llnt-tvi* tl uM'ir h h’iir crédit mitant d'oeu-v tr, artistiques et siiemlrs.Sun seulement s*’ eontentn-t-elh» do se constituer dans U’ passé la plus puissant*' pmpagat i ii**' *1** I'orator**», nuits cti-roic voulut *11*' récompenser sos membres m liai lU'tVii.vnnl l*s dépense» *l'un** magnifique oroisièiv.point *lc lé part *!*• toutes les excursions similaires ilont nous somtiu's maint.liant !*¦» témoins.Par là nimni' *-11*' taisait oeuvre l'iuiumumont natimiulo on faisant l'onnaïttv à tous ses cmnpatrio- tri' pnvs ot plus pnrtii'iilièmnt'iit do not m Province.Kilo ru est rendue celte unnéu à trontieino oxcuraiou.N’est-ee pas un record f Aussi notre Association a-t-elle résolu «l'apporter à ! 'organisation tk* celte derniè:*e !«»«s S4*s soins aliu qu’il s'agisse d'un record dans tous les sens.L\s excursionniste» parcoureront plus de 1700 milles.Le point d’arrêt a été litfé à Charlottetown, capitale «le l’Ile «lu Prince-Kilouard.Là un concert de haute valeur artistique permettra aux citoyen* «h* cette ville* «h* lier plus intimement e«muais»niu*«.* .iv«’
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