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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 28 mars 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1930-03-28, Collections de BAnQ.

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TRENTE-QUATRIEME ANNEE — NUMÉRO l'i auuüNAÎi HEBDOMADAIRE -CINQ SODÉ LÈ NUMERO VENDREDI, 28 MARS 1930, CHENIER SEUL JOURNAL DISTRICT de TERREBONNE 1897-1930 1897-1930 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.ABONNEMENT : $2.par année.SAINT-JEROME.Comté de Terrebonne.A L’ETRANGER: $2.50 par année.IiABELLE AU PARLEMENT D’OTTAWA Depuis quelques jours plusieurs votes ont été pris à la Chambre des communes.On se rappelle qu’au commencement du mois de mars, un projet de loi accordant une cour de divorce à la province d’Ontario fut défait par une voix.Le 18 mars, M.Irvine, député de Wetaskiwin (Alberta), appuyé par M.Kellwer, député d’Atha-baska (Alberta), a proposé que c bill soit remis à l’ordre du jour.Le vote a été pris sur cette proposition qui a été adoptée par 104 voix contre 87.La deuxième lecture dudit bill fut ensuite proposée par M.Woods-worth, député de Winnipeg.M.M.Millan, député libéral de Huron Sud (Ontario), appuyé par M.Hall, député libéral de Bruce Sud (Ontario), a proposé en amendement la motion suivante.“La Chambre considère avec alarme la diffusion et l’augmentation du divorce et des demandes de divorce au Canada et, au lieu de fournir des moyens additionnels d’obtenir le divorce, la Chambre encouragerait avec faveur le lancement d’une campagne d’éducation destinée à convaincre le coeur et l’âme du peuple canadien de la sainteté du lien matrimonial et de la stabilité permanente du foyer canadien.’ ’ Le vote sur cet amendement a eu lieu mardi dernier et a été défait par 108 voix contre 88.Il est important de signaler que l’honorable Mackenzie King, chef du parti libéral et premier ministre, a voté en faveur de cet amendement, tandis que l’honoiable M.Bennett, chef du parti conservateur, a voté contre.L’heure consacrée à la considération des bills privés étant expirée, après ce vote, la Chambre n’a pu exprimer son opinion sur la motion principale proposant la deuxième lecture du bill.Sur ce point le vote sera pris la semaine prochaine.Le premier ministre a déclaré qu’il n’approuverait ce bill que si ou le modifiait en y déclarant qu’il ne viendrait en vigueur que si la province d’Ontario manifeste officiellement son désir de voir s’établir chez elle une cour de divorce.Le 18 mars, la Chambre s’est aussi prononcée sur les relations commerciales entre le Canada et la Nouvelle-Zélande.Les conservateurs ont tenté de prouver que l’industrie laitière était, ruinée au Canada par les importations de la Nouvelle-Zélande.D’un autre côté plusieurs députés, et tout particulièrement le ministre du comm rce, l’honorable M.Malcolm, ont démontré que les cris de détresse du parti conservateur étaient une exagération sans fondement et une propagande électorale évidente.Les libéraux ont admis qu.: l’entente commerciale survenue entre le Canada et la Nouvelle-Zélande, sans être désastreuse comme le prétendent les cons rvateurs, pouvait et devait être modifiée en vue de la rendre plus avantageuse pour nous.Le ministre des finances et le ministre du commerce ont déclaré que des négociations sont on cours dans ce but.Les conservateurs proposèrent que l’arrangement commercial avec la Nouvelle-Zélande soit immédiatement rompu.Or, une telle annulation ne pouvant avoir lieu sans un avis préalable de six mo’s, M.Pierre Casgrain, député libéral de Charlevoix, proposa en amendement que le dit arrangement commercial soit remplacé aussitôt que possible par un traité avec la Nouvelle-Zélande et que des démarches immédiates soient faites pour négocier ce traité ! La chambre a adopté cet amendement par un vote de 95 contre 57.Mardi dernier, le bill présenté par le premier ministre modifiant la loi des exportations des liqueurs, a été adopté en troisième lecture par un vote de 172 contre 11.Comme on.le v.rra par les déclarations du premier ministre, que nous donnons dans un autre endroit de notre journal, le but de cette loi est d’empêcher que le Canada donna uns aide officielle aux contrebandiers qui introduisent des boissons enivrantes dans un pays où l’importation de ces boissons est prohibée par la loi.La Chambre a été presqu ’unanime dans l’approbation de cette loi.Le chef de l’opposition et ses partisans ont voté avec le gouvernement sur cette mesure.MGR LAPIERRE [Ecrit pour L’AVENIR DU NORD] Une dépêche de Rome, publiée à Montréal le 11 mars, annonçait l’heureuse nouvelle de la nomination à la charge de préfet apostolique, pour la préfecture de Szepinghai, en Mandchourie, dans le vaste empire de Chine, qui est d’ailleurs maintenant une république, je crois (400,000,000 d’habitants), du Révérend Père Lapierre, de notre Société des Missions Etrangères de la province de Québec.Les préfets apostoliques ne sont pas, comme les vicaires apostoliques, revêtus du caractère épiscopal, mais, au point de vue juridiction, ils exer-een à peu près les mêm,.s droits et pouvoirs, et ils portent, eux aussi, le titre de Monseigneur.Mgr Lapierre, qui a 50 ans, est né à Saint-Hermas, comté dis Deux-Montagnes (27 juillet 1880), il a fait ses études à Sainte-Thérèse, où il fut du 63ème cours (1894-1902), et, une fois sa théologie terminée au grand séminaire de Montréal, il a été or-' donné prêtre à Saint-Jérôme (8 juillet 1906), par feu Mgr Racicot.C’est assez dire qu’il est de la région du nord et un peu du pays du curé La-belle.Sa piomotion à un poste élevé dans l’Eglise est un honneur pour la région et aussi pour Saint-Jérôme.C’est pourquoi j’ai confiance qu’on me permettra de la signaler ou de la saluer ici avec joie autant qu’avec respect.Notre Société canadienne, et même québécoise, des Missions Etrangères, a été fondée et établie, à Pont-Viau, dans l’île Jésus,, vis-à-vis le Sault-au-Récollet, au bord de la Rivière-desPrairies, par les évêques de la province civile de Québec, le 2 février 1921.Déjà, ce séminaire, qui ne date que do neuf ans, est très prospère.La but de eette congrégation ou société de prêtres séculiers, avec bien entendu la sanctification de ses membres, c’cst l’oeuvre des missions en pays étrangers, spécialement en Chine.Pour cela, on se propose de travailles là-bas à la conversion des infidèles, au ministère auprès des convertis et à la formation d’un clergé indigène.Le 11 septembre 1925, il n’y a pas cinq ans, avait lieu le premier départ de nos missionnaires canadiens.Le Père Lapierre précisément et deux autres Pères s’en allaient les premiers à la glorieuse conquête.D’autres ont suivi.Us sont maintenant dix-neuf qui font là les combats de Dieu.L’an passé, le 9 juillet 1929, une nouvelle préfecture, dont le siège est à Szepinghaï, était détachée des vicariats de Moukden et de Jéhol, qui comptent environ deux mille chrétiens sur une population totale de deux millions d’habitants.En même temps, la congrégation de la Propagande confiait cette nouvelle préfecture aux Pères canadiens, dont le Père Lapierre était le supérieur depuis 1928, étant arrivé en Chine, avec ses deux premiers compagnons, pour se former à la langue et s’entraîner aux coutumes, dès l’automne de 1925, comme je l’écrivais plus haut.Quelques jours après la création de la préfecture de Szepinghai, le 25 juillet 1929, par l’organe de la même Congrégation de la Propagande, le Saint-Père Pie XI accordait à notre Société canadienne des Missions Etrangères le “bref laudatif” et l’approbation pontificale de ses constitutions pour sept ans.C’est de c-tte mission et de cette préfecture que le Père Lapierre vient d’être nommé le supérieur' majeur, avec le titre de préfet apostolique, en attendant sans doute celui de vicaire apostolique et l’épiscopat.Voilà l’événement, qui nous honore et doit nocs réjouir, que je tenais à signaler à l’attention de nos lecteurs de l’Avenir du Nord.Mgr Lapierre sera le Mgr Laval de notre première province canadienne missionnaire en Chine! Comme tant d’autres de nos meilleurs hommes d’Eglise, c’est un fils de cultivateur — son père s’appelait Jules Lapierre et sa mère Onésime Legault — qui est né dans la bonne paroisse de Saint-Hermas ,au temps du curé Poulin, où sont passés, dans la suite, le curé Turcot et le curé Dequoy, le curé Ouimet et le curé Moulin, la paroisse aussi de l’artiste-musicien qu’était l’abbé Sauvé.Il y a là un brave peuple, de ceux dont nous parlait si éloquemment et si justement l’abbé'Lionel Groulx, il y a deux ou trois semaines, à l’heure provinciale de radiodiffusion.On n’y craint pas de vivre sous l’oeil de Dieu et de faire son devoir.On y élève de nombreuses familles et on paie volontiers à l’Eglise la dîme du sang, en lui donnant des prêtres, des religieux et des religieuses.En retour Dieu bénit.Parfois il distingue, et L’EXPORTATION DE SPIRITUEUX DANS UN PAYS DE PROHIBITION La question la plus importante qui soit venue devant la Chambre des députés à Ottawa, depuis .vendredi dernier, est celle qui concerne l’interdiction de délivrance et congés pour l’exportation de spiritueux dans un pays où l’importation de cette boisson est prohibée par la loi.Ce projet de loi a été présenté par le premier ministre lui-même.Il a été approuvé par le chef de l’opposition et adopté sans vote contraire par la Chambre.Cette question, toutefois, n’est pas sans soulever des commentaires et même quelques critiques chez une foule de personnes incomplètement informées.Nous ne croyons mieux faire, pour l’instruction de nos lecteurs, que de citer ici des extraits du discours prononcé à la Chambre, vendredi dernier, par l’honorable Mackenzie King, premier ministre, sur ce sujet : Ainsi que je l’ai dit en déposant ce projet, le bill intitulé: Loi modifiant la loi des exportations, a pour objet d’autoriser les fonctionnaires du gouvernement du Dominion préposés à la garde des spiritueux en douane et à la délivrance de congés aux navir.s, à refuser de délivrer ces spiritueux et ces congés lorsque cette boisson est destinée à un pays où l’importation en est interdite par la loi.Tout d’abord, je tiens à faire remarquer à la Chambre qu’il s’agit ici d’une mesure entièrement canadienne, qui s’applique exclusivement au Canada, aux fonctionnaires canadien, et pas au delà.C’est un projet de loi pour la gouverne des fonctionnaires préposés à la garde et à la disposition des boissons enivrantes, ou au congédiement des navires qui en transportent, lorsqu’elles sont destinées à un pays qui en prohibe l’importation.C’est une loi visant à empêcher la mise en oeuvre d’organes officiels par ceux qu’un désir illicite de gain pousse à violer les lois d’un autre pays.wwwwwwwwwwwwww c’est le cas avec Mgr Lapierre.Je ne l’ai guère connu au collège de Sainte-Thérèse, car j’étais parti quand il y entra, si ce n’est qu’en passant.Il y fut le confrère de clas-S3 du juge Achim, des curés Sylvio Clouthier et Clodomir Coursol, des avocats Aquila Jasmin et Adélard | Leduc, de Tancrède Marcil, le journaliste, du Père Longpré, d.s Jésuites, du Dr Louis Versehelden — une belle classe, où le futur Mgr Lapierre tenait honorablement son rang.Ap^’ès son ordination, à l’été de 1906, j’ai revu souvent l’abbé Lapierre, qui exerça le ministère, dans Montréal, comme vicaire, plusieurs années.Un jour, le regretté Mgr Emile Roy fonda un cercle d’études sociales pour les jeunes confrères, dont les réunions avaient lieu sous sa présidence à l’archevêché.L’abbé Lapierre.en fut, et des plus assidus et des plus zélés.En 1921, il était nommé aumônier des Soeurs de l’Immaculée-Concep-tion, à Outremont, et entrait bientôt, parmi les tout premiers, au nouveau séminaire des Missions Etrangères.Il fut professeur et directeur, à Pont-Viau, pendant quelque temps.En 1925, je l’ai dit, il partait pour la Mandchourie.On devine ce qu’il a fait là-bas par la distinction dont Rome vient de l’honorer.Il a appris la langue du pays et il s’est dépensé avec zèle.Je sais qu’il a été malade.On a dit un jour que ses confrères et lui pourraient bien être martyrisés pour la foi.C’était au temps du supérieur Nepveu à Sainte-Thérèse.Quelqu’un lui proposa, si le cher Père Lapierre versait son sang pour le Christ, ce qui, après tout, n’était pas.impossi-jble en Chine, on ne le sait que trop, ! de ne pas négliger de sc procurer des j reliques de cet ancien à l’âme généreuse.Heureusement, en un autre jsens, que la Providence en a décidé autrement.Il vit toujours et le voilà Monseigneur! C’est bien vivant, et non pas mort, qu’on le fêtera à Sainte-Thérèse, quand il reviendra “faire un tour” au pays.De loin, je lui dis de tout coeur, avec tous les térésiens, tous les saint-jéromiens et tous ses confrères : “‘Que Dieu vous garde, Monseigneur, pour de longues et fructueuses années ! — Ad multos et faustissimos annos ! ’ ’ L’abbé Elie-J.AUCLAIR “C’est une mesure ayant pour objet de prévenir la contrebande et qui pourrait se définir: mesure favorisant la suppression de la contrebande internationale; ou encore: loi ayant pour objet d’empêcher tout encoura-g ment officiel de la contrebande soit par le gouvernement canadien, soit par ses agents.Voilà en quelques mots le fond du projet de loi.” Après avoir parlé du commerce des liqueurs contrôlé par les provinces, le premier ministre continue : “Je vais maintenant parler de la vente des liqueurs destinées à l’exportation.J’expliquerai d’abord la loi concernant l’exportation des liqueurs destinées aux pays autres que les Etats-Unis.Je dis “autres que les Etats-Unis”, car, depuis que la république voisine a adopté la prohibition, la situation n’y est pas la même que dans les autres pays.Lorsque quelqu’un dés’.re obtenir des liqueurs destinées' à l’exportation dans les pays autres que les Etats-Unis, il doit s’adresser aux fonctionnaires du Revenu national.Nous n’imposons aucun droit d’accise sur les liqueurs destinées à l’exportation.Aussitôt la demande reçue, les marchandises sont déclarées pour l’exportation, mais le département, au lieu de percevoir un droit d’accise, exige un cautionnement équivalant à deux fois le chiffre du droit d’accise.Or le droit sur les liqueurs vendues pour consommation en Canada est de $9 par gallon.Cela revient à dire que le département exige une garantie de $18 par gallon pour les liqueurs en délivrant un permis qui sert à partir du port de sortie juSqS’aù pays étranger auquel les liqueurs sont destinées.L’expéditeur obtient un certificat de débarquement du pays étranger en question et le remet au département.Ce dernier l’examine et, s’il le trouve satisfaisant, s’il acquiert ainsi la certitude que la liqueur a été réellement débarquée dans le pays auquel elle était destinée, il rembourse à l’expéditeur son cautionnement.Telle est, je crois, la façon ordinaire d’agir pour l’exportation.“Dans le cas des Etats-Unis, depuis quelques années, c’est différent.Celui qui désire expédier des liqueurs aux Etats-Unis, doit d’abord s’adresser au département pour obtenir l’autorisation requise, tout comme pour les liqueurs consommées en Canada ou destinées à l’exportation dans les autres pays.Il doit déclarer que la liqueur va être exportée aux Etats-Unis et il doit nommer le port de débarquement.Dans ce cas, avant de laisser sortir la boisson des entrepôts, le département perçoit un droit d’accise égal à celui qu’il perçoit sur la boisson destinée à être vendue pour la consommation dans le pays.En d’autres termes, la personne demandant l’autorisation de faire sortir des liqueurs d’une distillerie ou d’un entrepôt pour l’expédier aux Etats-Unis doit déclarer dans sa démanché qu’il entend expédier cette boisson aux' Etats-Unis.Après qu’il l’a fait, le département du Revenu national exige un droit d’accise de $9 par gallon.Quand ce droit a été payé, on permet la sortie des liqueurs de la distillerie, ou de l’entrepôt ou de l’endroit quelconque où elles se trouvent, et leur expédition à un certain nombre de ports déterminés du Canada même.Les liqueurs sont ensuite transportées avec cette autorisation, le permis spécifiant qu’elles sont destinées aux Etats-Unis.Quand elles arrivent à la gare du port d’où elles doivent être expédiées, le voiturier les rend au quai, puis les met à bord de navires en partance pour les Etats-Unis.Une fois rendues à bord, les marchandises sont inspectées par un douanier qui s’assure qu’elles sont bien les mêmes que celles désignées dans le permis accordé par les fonctionnaires de la douane.Après qu’il s’est assuré de la chose, le douanier reprend le permis et congé est donné au propriétaire du navire qui peut alors transporter ces marchandises au port de destination, dans les Etats-Unis.“Tout cela serait bien simple et ne devrait soulever aucune objection à tout point de vue si le système ne s’appliquait en aucune façon aux importations dans un pays qui, nous le savons, prohibe l’importation des liqueurs.Cependant, le geuvernement du Canada, ses ministres, ses hauts fonctionnaires, les membres de cette Chambre, qui votent les crédits pour payer les salaires de hauts fonction- LE PROBLEME DES ECOLES JUIVES A la suite d’une entrevue qui a eu lieu, vendredi dernier, à Québec, entre les représentants de l’autorité civile, les honorables L.-A.Taschereau et Athanase David, et les représentants de l’autorité religieuse, S.E.le cardinal Rouleau et Nos Seigneurs Gauthier, Courchesne et Comtois, entrevue au cours de laquelle on a discuté le problème de l’éducation des enfants juifs, le problème de l’éducation des enfants juifs à Montréal, et le projet de loi que présente actuellement le gouvernement à ce sujet, le communiqué suivant a été remis aux journaux par l’Archevêché de Québec : “Nous sommes autorisés à publier qu’une réunion a été tenue à Québec, à laquelle assistaient les honorables Taschereau et David ainsi que Son Eminence le Cardinal, Nos Seigneurs Gauthier, Courchesne et Comtois.“Au sujet des Ecoles juives, il a été entendu qu’il sera pourvu à la nomination d’une commission juive, composée de cinq membres, lesquels seront nommés par le gouvernement.Cette commission aura tous les droits, dans les limitas de lîle de Montréal, qu’exercent actuellement et que possèdent la commission des écoles catholiques et la commission dos écoles protestantes relativement aux écoles juives.Elle sera soumise au contrôle et à la surveillance du surintendant de l’Instruction Publique, le surintendant est revêtu à l’égard des écoles juives des mêmes pouvoirs et autorité que ceux qu’il possède en vertu de la loi relativement à l’éducation des catholiques et des protestants et à leurs écoles.“Dans la province de Québec on a toujours reconnu le droit des parents à.l’éducation de leurs enfants.Le projet actuel consacre ce principe”.naires, savent que les liqueurs ne peuvent être importées légalement aux Etats-Unis; que les distributeurs canadiens ne peuvent expédier des il-queurs aux Etats-Unis que par l’entremise des contrebandiers, des trafiquants illicites, des bandes de criminels qui s’enrichissent en violant les lois de ce pays voisin.Tel étant le cas, tout le système, absolument légal au point de vue de la perception du revenu national, devient, à tout le moins, un système discutable quand il s’applique à l’exportation des liqueurs du Canada aux Etats-Unis sous le régime des lois actuelles de ce pays.En d’autres termes, pour exposer la question conformément aux opinions de quelques-uns, les hauts fonctionnaires du gouvernement du Canada eux-mêmes servent forcément d’agents entre les brasseries et les distilleries qui désirent exporter des liqueurs dans un pays où l’importation de ces liqueurs est illégale et les trafiquants illicites et les contrebandiers qui s’enrichissent dans ce commerce.C’est là un état de choses que les citoyens de ce pays, je crois, ne toléreront pas pour un seul jour de plus lorsqu’ils auront bien compris ce qui se passe.Si le système est resté en vigueur, c’est sans doute à cause des circonstances qui ont empêché de bien saisir l’aspect que j’expose en ce moment même chez ceux qui avaient étudié les autres aspects de cet épineux problème.“Je souligne de nouveau le rôle que ¦ se trouvent à jouer les hauts fonctionnaires du gouvernement entres les distilleries et les contrebandiers.“On désire exporter des liqueurs aux Etats-Unis.On s’adresse aux officiers d’accise pour en obtenir l’autorisation.Ces liqueurs ne peuvent sortir des distilleries ou des brasseries avant que déclaration soit faite pour le paiement des droits d’accise.Le fonctionnaire chargé de la besogne sait, dans l’accomplissement de son devoir légal, qu’il inscrit pour paiement des droits d’accise des liqueurs à destination des Etats-Unis; il sait que les lois de ce pays prohibent l’importation de ces liqueurs et que l’importation ne peut se faire sans la violation de ces lois et uniquement par l’entremise des contrebandiers et des trafiquants illicites.“De même, quand les permis sont délivrés, ils stipulent que les liqueurs sont à destination des Etats-Unis.Les fonctionnaires qui délivrent ces permis, tout en remplissant leur devoir légal, savent que les- liqueurs ne peuvent être importées légalement aux Etats-Unis; cependant, ils sont tenus de signer les permis parce que la loi canadienne actuelle ne contient aucune disposition qui rende illégale 'l’exportation de liqueurs aux Etats-Unis.?“Au port d’expédition, les fonc- Attentat criminel à Sainte-Agathe Mardi, vers 9 heures du soir, un bandit, qui s’était enregistré à l’Hôtel Raymond depuis trois jours sous le nom de Frank Wilson, a pénétré dans le logement de M.S.Maguire, gérant de la Banque de Montréal à Sainte-Agathe, en enlevant une vitre dans un solarium.M.Maguire étant à lire ses journaux dans son bureau de la banque, situé en-dessous de son logement, entendit marcher en haut.Mme Maguire était partie pour voyage et sachant qu’il était seul dans la maison, Maguire courut en haut pour se rendre compte du bruit qu’il venait d’entendre.Lorsqu’il eut franchi la dernière marche de l’escalier, il se trouva face à face avec un bandit, qui fit feu sur lui sans l’atteindre.La balle traversa une porte et un mur et alla se loger dans un lit.M.Maguire descendit pour télépho lier à la police, mais l’intrus avait eu soin de couper les fils.Alors il traversa immédiatement à l’hôtel Morin pour avertir la police.Le chef Bergeron accompagné par le constable Sauvé se rendit immédiatement sur les lieux, mais l’individu avait déjà pris la fuite.Alors une chasse à l’homme fut organisée et ce n’est qu’une heure après que le chef Bergeron découvrit que l’individu avait pris la route de Montréal.Immédiatement, deux voitures sont organisées: l’une par le chef Bergeron et le pompier Léonidas Legault et l’autre par le constable Sauvé et le pompier Welly Guindon.En chemin, ils rencontrent un homme qui s’en venait dans la direction de Montréal.Le chef Bergeron l’aborde et voici la conversation qui s’engage.— D’où venez-vous?•—-De Saint-Jérôme.-— A pieds ?— Non, en auto.Ma machine est “stoppée” à trois milles d’ici”.Le chef dit qu’on ira la chercher.En route, l’individu raconte qu’il est employé de la voirie; il nomme des noms, des dates, si bien que le chef Bergeron est ébranlé.Mais à Val-Morin il descend devant un magasin pour s’informer de son étrange compagnon.On lui dit que quelques instants plus tôt, il venait dans la direction de Sainte-Agathe et non pas de Montréal.Pendant ce temps, le paisible com- tionnaires, dans l’acomplissement de leur devoir légal, autorisent la sortie de navires sachant bien que leur cargaison de liqueurs prend la route des Etats-Unis.Ils en ont la preuve devant eux, sous forme de documents; il savent que ces liqueurs ne peuvent entrer qu’en contravention des lois des Etats-Unis et par l’entremise des agences criminelles dont j’ai parlé; cependant, dans l’accomplissement de leur devoir, ils ne peuvent, avec notre loi actuelle, faire autrement que d’accorder le permis de sortie, puisque, en ce moment, au Canada, il n’est pas illégal d’expédier des liqueurs dans un pays qui en prohibe l’importation.“Le projet de loi a pour objet de rendre cette chose impossible à l’avenir.On veut empêcher que les agents du gouvernement encouragent la contrebande ou tout ce qui peut la provoquer.Le bill déclare que, à l’avenir, les agents du département de l’Accise n’accorderont pas aux distilleries ou brasseries un permis de sortie pour des spiritueux qu’on sait devoir être destinés à un pays qui en interdit l’importation, pas plus qu’un congé aux navires qu’on sait chargés de spiritueux destinés à tel pays.En d’autres tenues, si, à l’avenir, une demande est faite pour exporter des spiritueux aux Etats-Unis et que les lois de ce pays soient encore telles qu’elles sont aujourd’hui, le requérant sera informé que le Parlement a voté une loi prohibant l’exportation de spiritueux dans un pays qui en interdit l’importation et que sa demande ne peut-être accordée.Si on demande un permis pour transporter des spiritueux d’une distillerie ou d’une brasserie à un quai d’exportation et que le permis exige une déclaration indiquant que cet alcool va aux Etats-Unis, il ne sera pas légal d’accorder ce permis.De même, si quelqu’un demande un congé pour un navire chargé de spiritueux à destination des Etats-Unis, ce congé lui sera refusé.Autrement dit, notre service d’accise, notre service de répression de la contrebande en général, n’encouragera plus à l’avenir l’exportation des spiritueux dans un pays où l’on sait que l’importation en est interdite,” pagnon de route s’était soudain changé en bandit.Sous l’ocil terrifié du conducteur il exibe un révolver chargé et le menace de le tuer s’il ne se sauve pas.Mais le chef Bergeron a tout vu.Malgré la menace du bandit, il fait feu deux fois à son tour et avance vers l’homme malgré l’arme braquée sur lui, saute dessus, le désarme et lui passe les menottes.Il est conduit au poste de police à Sainte-Agathe des Monts en attendant son procès.Nous devons féliciter le chef Bergeron et le constable Sauvé ainsi que messieurs les pompiers Legault et Guindon pour leur bon travail.L’accusé, conduit à Saint-Jérôme a comparu devant le magistrat J.A.Métayer.Il s’est avoué coupable et recevra sa sentence le 3 avril prochain.DINER-CAUSERIE Hier soir à l’hôtel Lapointe, avait lieu un dîner causerie organisé par M.Jean-Paul Rolland.Le conférencier était M.Georges-C.Leroux, inspecteur de l’impôt sur le Revenu, qui traita ce sujet durant la conférence.Ce dîner était présidé par M.Jean-Paul Rolland, et son honneur le maire Léopold Nantel, présenta le conférencier.M.Meno Lippert, gérant de la Dominion Rubber Co., remercia le conférencier, et M.Lippert profita de la circonstance, pour recommander l’achat local, et il insista que les marchands devraient coopérer afin d’en venir à une entente, de marcher la main dans la main, et prendre tous les moyens possibles afin que notre population laisse son argent dans notre localité, et fasse' ses achats chez nous.M.Lauréa Marcoux, de la Regent Knitting Mills Ltd., remercia aussi le conférencier en des tenues très appréciés.Une soixantaine de convives assistaient à ce dîner-eausexie.M.MENO LIPPERT Gérant de la Dominion Rubber Co.qui, en remerciant le conférencier, au dîner-causerie de jeudi soir, se prononça énergiquement en faveur des achats chez les marchands de notre localité.CRITIQUE PUERILE ET SANS FONDEMENT Les journaux conservateurs, qui pêchent continuellement en eau trouble, essayent de faire un crime à l’honorable Mackenzie King, chef du parti libéral, d’avoir accepté la dédicace d’un livre écrit par un écrivain anglais, de Londres et qui ne serait pas tout à l’éloge de Laurier.Voici la question qui a été posée à la Chambre des communes, à ce sujet, et la réponse du premier ministre: “M.GEORGES PARENT (Québec Ouest) : Monsieur l’Oroteur, on m’a signalé divers articles de journaux au sujet d’un certain livre intitulé From Quebec to Piccadilly d’un certain Beckles Willson, et qui est censé ternir la mémoire de sir Wilfrid Laurier.On prétend que l’ouvrage a été dédié au premier ministre actuel (le très lion.Mackenzie King) qui aurait agréé la délicace, approuvant par le fait même le contenu.J’aimerais à avoir une déclaration du premier ministre sur cette affaii’e.“Le très hon.MACKENZIE KING: Monsieur l’Orateur, si je comprends bien, les observations de mon honorable ami ont trait à un ouvrage ayant pour titre From Quebec to Piccadü-[ Suite à la dernière page] 5-S^a ¦#es~ w'rtVijiiriirt» tfAVifttib Sti Übro, viNbiiEOi, ‘is Mars iM COMPARAISON A MEDITER LES FEMMES INUTILES TRIBUNE LIBRE Qu ’arrive-t-il lorsque, parfois, plusieurs personnes sont témoins d’un accident?Dans presque tous les cas, chacune d’elles en fait une description différente.Leur témoignage n’est pas toujours le compte rendu exact de ce qu’ellesrînflrvu, puisque chaque personne définit l’accident selon ses constatations personnelles avec sincérité, dans une stricte vérité et faisant foi d’une honnêteté absolue.Donc la vérité est involontairement faussée par ces témoins et l’accident est relaté sous diverses formes d’impression, qui arrivent toutes à une même fin et se trouvent unanimes dans leurs conclusions.Ainsi en est-il de nous où chacun proclame hautement une opinion différente sur le commerce en général manque et saura attendre, respecter de Saint-Jérôme, savoir: que nos di-I ga parole en obligeant ainsi un débi-vers marchands vendent leurs mar- j teur.Celles qui achètent pour le seul plaisir' d’acheter.Celles qui veulent toujours avoir du bon temps.Celles qui laissent le soin de leur maison aux servantes qui la tiennent à leur guise.Celles qui ne voudraient pour rien au monde porter leurs chapeaux de l’année précédente.Celles qui veulent renouveler la maison chaque année.Celles qui se marient pour avoir de l’argent à dépenser.Celles qui passent leur temps à lire des romans et se remplissent la tête de folles imaginations.Celles qui se vantent de ne jamais travailler.Celles.enfin toutes celles qui ne font pas leur devoir.SAINTE-ADELE ET SES MAISONS D’ETE Ste-Adèle (en haut), ce 24 mars 1930.Monsieur leTtireetenr de Monsieur le directeur.’Avenir du Nord NOUVELLES D’AUTREFOIS On lisait dans il y a 30 ANS l’Avenir du Nord, NOUVELLES DE LA MACAZA Ces jours derniers, en l’église paroissiale de Macaza, ont eut lieu les funérailles de M.Adolphe Lapointe, décédé le 10 mars, à l’âge de 64 ans.Il laisse pour déplorer sa perte, quatre garçons et une fille: Emile, Jo-M.J.E.Leduc, tailleur, autrefois I seph,"Adolphe, Pierre, Adélard et chandises à un prix raisonnable pour mériter le patronage, la confiance, qu’on leur accorde et pour soutenir leur réputation si bien établie.Pourtant il y a certaines gens qui ne voient pas la chose du même angle, voilà pourquoi j’ai relaté au début' de mes remarques quelques points sur un accident, puisqu’il est toujours imprudent de juger hâtivement et de s’en tenir à un seul point de vue, plutôt que de pratiqer “l’art de voir”, cette science pleine de sagesse et de prudence, pour la mettre au service de la vérité, ou d’envisager les choses sous les couleurs que leur prête parfois l’imagination.Alors pourquoi enrichir l’étranger, acheter ailleurs au même prix et souvent à prix plus élevé ce que l’on peut se procurer à Saint-Jérôme, quant l’on sait que le choix de marchandises est très varié et au prix strict du marché ?Les arguments contre cette habitude, contre notre devoir envers notre ville, sont trop nombreux pour les énumérer ici.Le marchand dans la ligue d’affaires qu’il tient, n’a qu’un but: c’est de rester avec nous, c’est de se faire connaître plus et mieux chaque jour, c’est de mériter votre estime et de garder ses clients en leur donnant toujours entière satisfaction.Souvent il vous suggérera à l’encontre de ses propres intérêts, il donnera une marge de crédit lorsque l’argent Nul ne peut ignorer que le commerce qui se fait dans la ville de Saint-Jérôme, est alimenté pour une part par ceux qui viennent y vendre leurs produits de la ferme, encoura-geons-les à continuer et faisons en sorte de bien prendre soin de la clientèle des touristes si nombreux dans notre belle région.C’est pour moi un devoir primordial de proclamer tout ce que j’entends dire de beau et de bon pour le commerce de Saint-Jérôme; je dois en rendre l’hommage public, c’est un devoir social que je remplis avec plaisir, malgré qu’il se fasse parfois certains commentaires qui ont pour objet de nuire à la bonne réputation qu’a conquise notre ville au point de vue commercial.Telle est l’idée absolue que je me fais, c’est l’intérêt commun que je veux voir subsister et préférer à tout autre: oui, c’est en un mot le progrès général de ma ville que je veux faire ressortir par certaines réflexions pour bien animer notre population et par là faire oeuvre de loyauté et le patriotisme par une volonté ferme de maintenir la renommée dont jouit notre ville.Puisque l’on dit avec raison, que tout réussit à Saint-Jérôme, grâce au bon esprit et à l’entente qui existent, il faut trouver le moyen de voir se continuer la marche ascendante du progrès de notre ville.CONVAINCU Une minute, s.v.p.! Nous vous demandons une minute de votre temps pour lire deux lignes : Confiez-nous donc toujours vos Commandes d’impressions Imprimerie de “ L’Avenir du Nord ” MERCI (WIWWWWWIWWMWWMWWWWMMMMWWWMMMWWW m Comme POUR PAQUES Vous avez un problème à résoudre.Allez-vous vous acheter une robe neuve pour Pâques ?Ce n’est pas nécessaire, si vous ne voulez pas faire cette dépense.Vous n’avez qu’à donner un coup de téléphone No.289 ou bien apporter votre costume à notre succursale, 184, ave.Parent, voisin de L’Aevnir du Nord et il vous sera remis absolument comme neuf.Buanderie Canadienne TEINTURE ET NETTOYAGE FRANÇAIS PRESSAGE A LA VAPEUR ED.BOIVIN, PROP.Coin des rues Scott et Labelle SAINT-JEROME ,ritvmiim^^*********a************l>ll"***>********"****“**********itl choses qui ne les regardent nulle' Je lis dans votre journal hebdomadaire, numéro du 21 mars, 1939, quelques communiqués plus ou moins intéressants, plus ou moins utiles de Sainte-Adèle, et naturellement signés d’un pseudonyme, pratique inqualifiable chère et commode aux habitants de ma région, lorsqu’il s’agit d’une chose compromettante.Je tiens, cependant, fort de mon droit de citoyen et de contribuable, à faire une mise au point nette et définitive en marge d’une “Tribune libre”, signée un “Intéressé de Sainte-Adèle” et parue dans le même numéro.Voici ce qu’affirma ce folliculaire courageux (qui n’ose pas signer son nom, sans doute à cause de sa grande modestie) : “Que notre bon et regretté Curé Lesage faisait voter jadis par notre conseil municipal un certain montant d’arg.nt pour faire, de l’annonce dans les journaux; que la chose ne s’est pas faite cette année, et que les propriétaires s’en ressentent et qua la faute, enfin, en est à notre vénérable curé, M.l’abbé J.j A.Gibeault qui ne s’occupe pas assez du bien-être matériel de ses ouailles”.Que monsieur le curé Lesage ait, jadis, fait voter par notre conseil municipal un certain montant d’argent, c’était là une preuve de son initiative personnelle, par conséquent discutable; c’était en fait son droit et c’était de son affaire.Moi-même, lors des fêtes de Saint > Adèle, j’ai écrit à M.le curé Lesage une lettre de félicitations et d’encouragement pour l’oeuvre de restauration qu’il avait entreprise.Voilà! Nous n’avons rien à reprendre à une telle politique et nous n’avons pas à discuter l’administration de ce prêtre dévoué.Que monsieur le curé J.A.Gibeault, .son successeur, ne veuille point s’occuper des choses publiques et du vil métal; qu’il ne s’en tienne qu’au côté spirituel, c’est encore là une politique honorable; c’est encore là son droit et de son affaire, si on considère surtout que cette oeuvre n’est pas moins importante que l’autre.Je ne suis pas dévot; ni un catholique “extérieur”, mes bons amis le savent, mais je comprends assez le catholicisme, sa doctrine, sa discipline, pour savoir jusqu’à l’éternité que les biens spirituels priment d’abord, demeurent dans les sphères élevées tandis que les biens matériels doivent rester bien au-dessous.Nous avons ici un Conseil Municipal ,des hommes censés intelligents, qui possèdent du caractère, de l’initiative, un sens direct des affaires et qui doivent s’occuper des intérêts publics et matériels.Qu’ils y voient.Il est absolument inutile de fatiguer M le Curé avec cetta question et tant d’autres plus insignifiantes encore.Si le conseil le juge à propos qu’il vote un montant pour la pubilcité.Voilà tout.D’abord, c ’est faux que les maisons ne se louent pas.M.Jos.Beau champ le propriétaire le plus important de l’endroit, m’a avoué, il y a quelques jours, que les maisons se louaient bien.Je crois savoir qu’il en est de même pour Monsieur Rolland et deux ou trois autres.Actuellement, la plupart des maisons sont louées ou en voie de l’être.Qu’avons-nous à nous plaindre?Et, si d’autre côté, des centaines de personnes ont perdu à la Bourse, lors du dernier krach, des centaines de milliers de dollars notre vénérable pasteur, NOTRE PRETRE, M.le curé Gibeault ne doit pas en être tenu responsable, je suppose.Cet abbé, digne de tous les siècles de l’Eglise, s’occupe du salut des âmes et son ministère demeure essentiellement spirituel.Ce que M.le curé Lesage a fait dans le passé est bien fait; il vous a réveillés, vous autres, il vous a sti-j mulés : ne restez point endormis ; continuez son oeuvre.Mais ce que son successeur a entrepris demeure le BIEN même, et personne n’a le droit, ici, de venir lui dicter une conduite à suivre.Il est révoltant, à la fin, de voir des gens quelconques s’immiscer dans les affaires de l’Eglise.Si le conseil veut annoncer, qu’il annonce.Mais, là encore^ il y aura de la discussion.Je vous le promets sérieusement.Je crois que nous sommes déjà assez endettés et qu’il est grandement temps de prêcher l’économie avant qüe de prêcher M.le curé.Si les propriétaires craignent une catastrophe, s’ils sont malades et inquiets, qu’ils sortent leurs belles piasti'es et annoncent eux-mêmes, ainsi que la chose se pratique partout.Si, toutefois, on veut en venir à une bonne entente, et que l’on puisse publier une brochure bilingue, à bon marché, annonçant Sainte-Adèle, | brochure qui sera répandue dans les I milieux touristiques, dans les grands i hôtels, etc., je suis disposé à en rédi-I ger, moi-même, le texte, GRATUITE: MENT.I Mais, enfin, que les grands intéressés de notre bon et doux village, lorsqu’ils se mêlent de critiques sur des chez I.A.Leduc, marchand, informe le public qu’il a transporté son atelier de taill ur à son domicile situé sur les rues Labelle et Saint-Georges, près de chez M.Gibault, épicier.25 ANS — M.Charles Lorrain vient de transporter son magasin au No 110 rue Saint-Georges, près de l’épicerie de M.Gibeault.— On nous aprend que M.Clément Alarie a vendu sa propriété du Cordon à M.Olivier Bélanger.20 ANS —• Lundi dernier, vers 5 heures de l’après-midi, le feu s’est déclaré dans le bureau du percepteur des droits d .douanes, M.F.X.St-Mi-chel.Ce dernier n’avait quitté son bureau que depuis quelques minutes.— Mlle Bernadette Labelle, fille de M.Eli j Labelle, était de passage à Montréal la semaine dernière.15 ANS Samedi dernier, ont eu lieu les obsèques de M.l’abbé Isidore Forget, ancien curé de Saint-Colomban.La cour de circuit a siégé cette semaine, dans notre ville, sous la présidence de l’honorable juge Robidoux.10 ANS — Mlle Reine Bertie qui était en promenade chez sa soeur, Mme Y.VAL-BARRETTE M.Patrick Duffy de L’Annonciation est à Val-Barrette dans le but d'acheter le garage Paquin.Se réunissaient, d manche, chez Mlle Fleurette Emond : Mlles Carmel! o Lafontaine, Alice Cloutier, Jane Landry, Armandine Pilon, Léo-na Cherrier, Eva Emard.Mlle Délisea Paquin est allée à Kiamika dimanche.M.Desjardins, conférencier avicole, est à Val-Barrette depuis quelques jours.Lucie-Anne.Plusieurs soeurs, frères, neveux, nièces, sa mère, Mme Vve M.Lapointe, ses b lie-filles, Mmes J.A.Lapdinte, Pierre Lapointe, et Emile Lapointe.L’Avenir du Nord offre à la famille en deuil ses sincères sympathies.La famille Lapointe remercia sincèrement toutes personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathie sort par visites ou asistan-ce aux funérailles.Samedi dernier, le 15, au milieu d’une nombreuse ass.stance, ont eu lieu en l'église de La Macaza, les funérailles de Mme Athanase Dumouchel décédée à l’âge de 45 ans.M.l’abbé Perr.ault officiait, assisté des abbés Arpin, de L’Annonciation, ut Proulx, de Sainte-Véïon-que.La défunte laisse dans le deuil son époux, M.Ath.Dumouchel, quatre hiles, Mlles Gertrude, Yvonne, Gil-berte et Georgette; quatre fils, MM.Aldéo, Jean Baptiste, Louis de Gonzague, Jacques.Sa mère, Mme Vve Louis Nadon; sa belle-fille, Mme Aldéo Dumouchel (Annette Tassé) trois frères, MM.Euclide, Jos et Casimire Nadon, trois soeurs, Lovina, Berthe et Victoria.Les porteurs étaient : ses frères, MM.Euclide, Jos et Casimir Nadon, son cousin, M.Anatole La-londe, de Hull, ses beaux-frères, MM., Sylvenie et Isaïe Dumouchel.La chorale de L’Annonciation a rendu une très belle messe.Le Dr Cartier a chanté “Pie Jesu” et M.Ant.Vaugeois “Lacrymosa dies ilia”.Touchait l’orgue, M.Albert Gauvreau.i Conduisaient le deuil : M.Ath.Dumouchel, ses filles, ses fils, sa mère, iniprp«ant Nous avo s besoin dan- chaque oca ité d’un rivuâ miel cadeau.représentant pour placer nos produits chez les icu’tivateurs et tous autres propriétaires.Proposition très payante et convenable aux agents de machines agricoles et toutes autres personnes habituées à la sollicitation.Pour informations, écrivez à Montreal Imports Limited 2139, BEAUDRY MONTREAL Léveillée, de Québec, est maintenant Mme Vve Louis Nadon> ses frères> MM.Euelids, Jos, Casimir Nadon, de retour à Saint-Jérôme.—¦ Lundi dernier, ont eu lieu les funérailles de M.Edouard Clark, décédé le 11 mars.5 ANS — Dimanchb, 22 mars, M.Olivier Rolland donnait, aux Chevaliers de Colomb, une conférence intitulée “Impressions de voyage”.— Les funérailles de mademoiselle Solanges Primeau, fille de M.J.B.Primeau, inspecteur d’écoles, décédée le 11 mars, ont eu lieu le 13 mars dernier, à l’église paroissiale, au milieu du concours d’un grand nombre de parsonnes de l’endroit et de l’étranger.MONT ST-MICHEL Ces jours derniers, au milieu d’une nombreuse assistance, ont eu lieu, en l’église de Mont Saint-Michel, les funérailles de Mme Ferdinand Villeneuve, née Blanche Charbonneau, âgée de 44 ans.Le service fut chanté par M.le Curé Latour, Mlle G.Ethier touchait l’orgue.La défunte laisse pour pleurer sa parte, outre son mari, quatorze enfants : Antonio, Thérèse, Annette, Emma, Maria, Alzire, Gaston, Anni-bal, Bibiane, Henri, Charles, Valère, Blanche; quatre frères, MM.Hervé, Raoul, Edmond, Adolphe Charbonneau; une soeur, Mme Henri Desjardins.Les porteurs étaient ses deux frères, MM.Edmond et Hervé Charbonneau; son beau-frère, M.Frédéric Villeneuve; son cousin, M.Victor Charbonneau.On remarquait dans le cortège : M.et Mme Jos.Giroux, de Saint-Faustin, M.et Mme Orner Giroux, de Shawbridge, Mme Philippe Pelland, le Montréal, M.Camille Raymond et son fils Henri, de Mont-Laurier, Mme Hervé Charbonneau, et ses fils Edgar et Henri, M.Mosé Larocque, Mme O.Thomas, Mme José Charbonneau, Mme S.Laçasse, M.Armand Legault, Mlle Anna Legault, de Ferme-Neuve, M.et Mnie Wilfrid Char-bonneau, Léopold, Victor Charbonneau, M.et Mme Ovila Lebrun, M.et Mme Ed.Thomas, M.Anatole Thomas, M.Vallère Charbonneau, M.et Mme Etienne Legault, Mme Trudel, Mlle F.Trudel, M.Prud’homme, Mlle G.Prud’homme, Mme Z.Deniers, Mlles Jeanne, Ailne, Dolores et Rose Demers, M.et Mme Odilon Desjardins et beaucoup d’autres.M.Perd.Villeneuve et ses enfants remercient sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathies à l’occasion de la mort de son épouse soit par offrandes de messe, visites ou assistance aux funérailles.sa soeur Mme Vve Berthe Robert, de Mont-Laurier; MM.et Mmes Sylvenie Dumouchel, de Saint-Sixte, Isaïe Dumouche de Maniwaki, Anatole Lalonda, de Hull, Raoul Varin, de Weir.Dans le cortège on remarquait: MM.Casimir Laframboise, de Buckingham; portait la croix.M.Ovilj Robidoux, maire du Canton Marchand présidait.MM.Alcide René St-Faustin, Leslie Strong, de Montréal, Dr C.Cartier, L’Arînonciation de Labelle, M.et Mme Branchaud et leur jeune fille, M.Raoul Labelle, M, ü.Marinier, De L’Annonciation, M.T.Fortin, M.C.Cartier, M.et Mme A.Charbonneau, Mlle Jeannette For tin, M.Emile Fortier, M.Georges Pe elet.Offrande de fleurs: M.G.M.Strong, de Montréal.Sympathies: De Mont-Laurier Mme Vve B.Robert, M.et Mme Eu elide Nadon, M.Casimir Nadon, M.et Mme Jules Cloutier, Mlle Yvette Caron, L’Annonciation, MM.et Mmes Wilfrid Taillon, J.O.Valade; Nommingue, M.A.Coulombe, Maca-za; M.et Mme Aldéo Dumouchel.La famille Véron, Révérendes Soeurs Ste-Croix, Mont-Laurier, Rév.A.Martel, Bois Franc ; M.A.Jcanrie, Saint-Jovite; M.Philias Labelle, Ripou; M.Rémy Dumoucliol, Aylmer; Joséphine Lavoie, Monte Bello; Cast mir Laframboise, de Buckingham.Offrandes de messes: Mme A.Charbonneau, L’Annonciation; Con grégation des Dames de Sainte Anne, Mont-Laurier ; Télégrammes: Mme Jos.Ménard, de Brownsburg.L’Avenir du Nord présente à la famille Dumouchel ses sincères sympathies.M.et Mme Georges Desjardins ont eu la douleur de perdre leur fille bien aimée, Lilianne, décédée et ensevelie le 17 mars.A la famille en deuil nos sincères sympathies.A M.et Mme Philibert Chagnon, une fille baptisée sous les noms de Marie-Paule-Raymonde.Parrain et marraine, M.et Mme Emile Lapointe, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Fortunat Chagnon.Les chantiers sont complètement finis.M.Philias Labelle, de Ripon, et M.David Chalifoux, de Saint-Rémi d’Amherst, contracteurs, de l’Ins.Paper Co., sont retournés dans leurs villages très satisfaits.M.J.H.Godbout a commencé à scier, ce qui emploie un grand nombre de gens des environs.Nous lui souhaitons succès.xapi ep de la Vue Ceux qui s’y spécialisent doivent en être les juges CD~CD PICHE-BORDELEAU Optométristes-Opticiens licenciés 1593, RUE ST-DENIS - - - HONTREAL En face du Théâtre St-Denis — Tél.HArbour 1435- .E NTR ERRENEUR-G^NERAL \\ CONSTRUCTION GENERALE, - FONDATIONS • PLANCHERS KN CIMENT, COUVERTURES EN GRAVOIS, Etc.POLISSAGE DES PLANCHERS A L’ELECTRICITE PRIX MODERES Travail exécuté avec soin et promptitude Téléphoné 59 122, Ave Parent St-Jérôme 4" - Î Réparations générales, Assortiment complet de parties d’autos, Accessoiree, etc.* GASOLINE, HUILES ! 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MÊÊÊM L’AVENIR Dtj NORD.VENDREDI, 28 MARS 1930.«Éfe NECESSITE DE PROTEGER LES FORETS CONTRE L’INCENDIE .Au point de vue économique, la forêt joue au pays un rôle important.Pour cette raison, elle doit non seulement être aménagée avec soin, mai§ être exploitée avec économie et préservée de l’atteinte du feu.Pour la protéger adéquatement contre l’incendie, de grandes précautions doivent être prises avec ceux-là mêmes qui ont l’occasion de circuler dans ses profondeurs durant les mois d’été.Ces précautions ne doivent pas être prises uniquement dans les forêts publiques ou de la Couronne, mais encore dans les bois des particuliers.Les bois des particuliers constituent en effet, dans quelques régions de la province, une importante ressource naturelle et contribuent à l’embellissement du paysage.IXXXZZJ LE MINISTRE DES TERRES HONORE MERCIER FORETS 6 L'AVENIR DU NORD.VENDREDI, 28 MARS 1930.Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiii^ 1 EXCURSION AUX BERMUDES I S S Du 27 juin au 6 juillet, Pai le transatlantique BERMUDA via New York organisée par : z 1 L’Association Chorale St-Louis de France | S PRIX DU BILLET: —-Pour chaque personne comprenant passage et z 5 char dortoir, alLer et retour MONTREAL-NEW YORK.—Cabine et = S rePas sur vapeur “BERMUDA” aller et retour NEW YORK-BERMUDES.= S Séjour de deux jours à l’hôtel McAlpin à New York et séjour de deux z Z jours à l’hôtel Hamilton aux Bermudes: $140.00 et plus, suivant accom- E S modation.— Toutes dépenses comprises à l'exception des pourboires et — S des visites à New York et aux Bermudes.E S La Direction ee réserve le droit de refuseri’admigsion à qui que ce soit, à sa discrétion.E Z en remboursant le prix payé pour le billet.~ D’après les rapports des bureaux météorologiques des Etats Unis et des Bermudes, la Z — différence de température entre Montréal et les Iles Bermudes n’est que de trois ou Z — quatre degrés plus chaude.Z -—tfnnaWfrgrfcfltlfrf f¦-friIei3&elf horcf/* '"E ’ S " Fsur autres détails, s’adresser à LARlVlERE INCORPOREE, .715 BlvH.St-Laurent.Téicphcne Z Z PLsteau 7201.Le soir, ieur de fête e» 4îmar.P|lr 5 ' Fsri-n^ 'T';l*rbone 3 lair 3917.” .-5 Références: .Garde Thouin, St-Jérôme .S .il H i 111 i 11 « i 111H f i » i H1111 I i f S S il ï ! IS 1111 H?M/mSIN INDEPENDANT VICTORIA St-Faustin Station Spéciaux du 31 mars au 5 avril POUR DU COMPTANT SUCRE GRANULE r QA LelOOlbs.D.OU CASSONNADE BRUNE CT CTA LelOOlbs.O.Dll BEURRE DE BEURRERIE la lb.SOUPE CLARK’S 3 boîtes pour.FEVES CLARK’S 3 lbs.pour.COCOA FRY’S i/2 lb.; pour.SAVON PALMOLIVE 3 pour .PECHES ROSEDALE Pour.SARDINES VICTORIA Pour.HOMARD VICTORIA i/2 lb.pour.RIZ GLACE 2 lbs.pour.GELEE VICTORIA > 3 paquets pour .DATTES OASIS paquets 2 lbs.pour.DATTES LOUSSES 5 lbs.pour.BOVRIL 16 onces pour.42c 25c 20c 23c 23c 25c 16c 45c 15c 25c 25c 49c 99c 27c 61c 25c 25c 25c CORN FLAKES L.M.L.3 pour .MIEL BLANC 5s pour.POIS SOLEIL Moyen 2 pour.: .MINUTE TAPIOCA 2 pour .GRAINES de jardins 1930 7 paquets pour.AVOINE DE SEMENCE nettoyée.Provenant des Terres Fortes de Saint-Janvier A /Tt le 100 lbs.J’aurai un ehar de CIMENT dans quelques jours.Je viens de recevoir un ehar de FERRONNERIES, consistant en tuyaux, broche, tôle, peinture, pa pier à couverture et à lambris, clous, etc.Je suis en position de vous vendre tous les matériaux de construction à un prix défiant toute compétition.MAISON DE PENSION 11 appartements, à vendre $3800.00 complètement meublée.Bain, Toilet, Electricité —• à proximité du Lac Carré — Conditions de paiements pour vous convenir) venez me voir.LABELLE M.le curé de Nominingue, accompagné de M.le curé de l’Ascension, est venu visiter notre curé, le Révérend Donat Guay.M.Georges' Boivin, de Montréal, est venu voir sa grand’mère qui est mourante.M.Paul-Emile Forget, mairq M.Alphonse Labelle et M.Georges Forget sont revenus enchantés d’un voyage à Montréal.M.Joseph Mailloux, de la Minerve, était de passage ici la s.maine dernière.M.J.B.Marinier est revenu de Montréal où il était allé pour ses affaires.""’- — •• .STE-ANNE DU LAC M.et Mme Emmanuel *Mentha sont heureux d’annoncer la naissance d’une fille, baptisée sous les noms de Marie-Noëlla-Cécile.Parain et marraine, M.Wellie Chalifoux et Mlle Florence Mentha, porteusq, Mme William Chalifoux.FERME-NEUVE Dimanche le 16 mars, M.et Mme Rodias Demers, recevaient en visite M.et Mme Jules Bélec, Mlle Lauret-té Bélec, M.et Mme Oscar Leblanc, M.et Mme Israël Clavel, M.et Mme Ernest Leboeuf, tous de Ferme-Neu-v.'.il y eut partie de cartes, et tous s’en retournèrent enchantés de leur’ visite.CHAQUE POSTE BELL EST UN POSTE DE "LONGUE DISTANCE” Plus de lignes, Service plus rapide-plus économique L’an dernier nous avons ajouté 14,000 milles de lignes à notre réseau de “longue distance”.Appareils connexes—tableaux de distribution, câbles, amplificateurs —ont été considérablement augmentés et améliorés.Et les taux pour les appels à des endroits de 75 à 800 milles de distance sont plus bas que par le passé.Le “longue distance” vous assure désormais un service plus rapide —avec les villes voisines, ou à travers le continent.Et il en coûte moins que jamais pour l’utiliser.DAN S CEMT AUS D’ICI LE POSTE aeCONTROLE CLIMATERIQUE i’c^eTt siMPUr.rMchère, CT IL SE CONDENSE ErV f PLUIE.PAi'iE-N'û» ( DONC LA OLPE BRÊW; •A m3 ï5^S->rs .OH u .-À 1 iTv A !^v/É^r;xJoS v_ 0NÊfaT£RCAAVAtr Norî5, „ vÉNDRËm, 28 mars idsd.¦.' * * AU ROYAUMF DE DZINN
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