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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 2 mai 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1930-05-02, Collections de BAnQ.

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TRENTE-QUATRIEME ANNEE — NUMERO 17.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 2 MAI 1930* i CHENIER tlËS SEUL JOURNAL DISTRICT de TERREBONNE 1897-1930 PLUS EXISTANT DEPUIS 1897-1930 TRENTE ANS LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.ABONNEMENT : $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT, A L’ETRANGER: $2.50 par année.LABELLE LA MORT DE M.JOSEPH GRIGNON LE CONGRES DE CARTHAGE Nous avons le très vif chagrin d’avoir à annoncer la mort de M.Joseph Grignon, protonotaire du district de Terrebonne, qui a.succombé, samedi dernier, à une hémorragie cérébrale, à l’âge de 66 ans et 10 mois.Lorsque ce cher ami vint, il y a six ans, reprendre sa place dans la vie jéromienne, nous ne pouvions p user que si peu de temps après, lino maladie impitoyable l’enlèverait à notre amitié.En 1924, le chef-lieu judiciaire du district de Terrebonne avait accueilli avec joie Monsieur et Madame Joseph Grignon, tous deux natifs de chez nous et qui y revenaient après une absence de trente ans.Il faisait plaisir de voir avec quel bonheur M.Joseph Grignon se retrouvait dans l’atmosphère de sa place natale.Lui et Madame Grignon se délectèrent à choisir et à orner une magnifique propriété s.ur les bords de la rivière du Nord.Leur félicité et leur contentement étaient partagés par les citoyens de Saint-Jérôme, car M.et Mme Joseph Grignon faisaient rayonner autour d’eux leur joie de vivre ici, leur cordialité et leur gaieté.M.Joseph Grignon, redevenu jé-rômien, eut comme un îvg.in de jeunesse et d’activité.Donnant libre cours à ses multiples talents, il se fit tour à tour, pour nous, conférencier et chansonnier, composa poèmes, cantates, opérette ou revue, tout en continuant sa collaboration de vingt-cinq ans à l’Avenir du Nord et sans négliger les plaisirs de la pêche qui fut sa distraction favorite.En s’évertuant à répandre avec entrain autour de lui les charmes d< son esprit étincelant, les preuves d’une ardente activité intellectuelle les réjouissantes manifestations de ses aptitudes si diverses, il semblait se complaire à témoigner aux Jérô-miens l’intime plaisir qu’il ressentait de vivre de nouveau au milieu d’eux.Hélas ! ces beaux jours furent de courte durée.Dès 1926, M.Joseph Grignon fut affligé de ce mal terrible que, de nos jours, l’on nomme la neurasthénie: gouffre affreux où il vient de sombrer! La mort, cette ‘‘souveraine faucheuse”, est toujours navrante quand elle atteint un être qui nous est cher, mais elle l’est plus que jamais quand elle enserre lentement et graduellement sa victime, quand elle envahit puis épuise, avec des raffinements de cruautés, l’organisme physique et paralyse le magnifique labeur d’un cerveau toujours avide de produire.Et ce fut là le triste sort de notre pauvre ami qui a connu les angoisses d’une maladie longue, cruelle, torturante et sans espoir de guérison.Ses proches et ses amis ont amèrement déploré les souffrances physiques et morales qu’il a endurées et dont son dernier soupir l’a délivré.Il est toutefois consolant de penser qu’une telle épreuve a dû ouvrir les trésors de la miséricorde^ de Dieu à ce croyant que fut toujours, nous le savons, notro ami regretté.M.Joseph Grignon ne fut pas une personnalité banale.On ne rencontr ¦ pas souvent, réunis chez un seul, des talents aussi variés que les siens : avocat, journaliste, psychologue, philosophe, poète, bande, musicien, mathématicien M.Joseph Grignon était tout cela.Penseur libre aux idées personnelles et neuves, il était par surcroit doué d’un esprit vif et fin, d’une riche imagination et d’une verve intarrissable.M.Joseph Grignon a occupé les loisirs que lui laissaient sc-s graves fonctions de protonotaire à faire du journalisme et à cultiver les nombreux talents dont il était favorisé.Journaliste, il le fut de bonne heure.Jeune avocat, il rédigea le journal le Nord, de Saint-Jérôme.Plus tard, vers 1900, il devint un collabo^ rateur assidu de l’Avenir du Nord.Ses larges connaissances, sa vaste culture intellectuelle, son acuité d’observation, son esprit pénétrant et primesantier en faisaient un journaliste averti et toujours original.Il excella surtout dans le genre de la chronique.Quelques-uns des articles qu’il a signés “Nature”, dans l’Avenir du Nord, sont remarquables parla profondeur de la pensée et l’agrément du style.D’alertes biographies, des réminiscences, des anecdotes, des récits, des tableaux de vie d’autrefois, de vivantes descriptions des beautés de la nature, des études psychologiques subtiles et justes, des portraits de types amusants, des souvenirs de scènes mémorables, etc.abondent dans les innombrables chroniques qu’il a publiées dans les journaux, surtout dans l’Avenir du Nord.Une brochure intéressante, intitulée: “Le Vieux Temps”, ,faite d’une série d’articles écrits par lui sur l’ancien Saint-Jérôme, a été publiée aux ateliers de l’Avenir du Nord, en 1921.La maladie seule a arraché la plume des doigts de ce vaillant et constant collaborateur de notre journal, pendant vingt-cinq ans.M.Jos;ph Grignon était aussi bon versificateur que bon prosateur.L’histoire anecdotique de notre région lui doit plusieurs poèmes dont le plus célèbre est sans contredit “Le Lutrin Canadien” qui immortalise un épisode sensationnel de la vie pa-ioissiale de Saint-Jérôme.Le district vers, en prose et en musique de son cru les événements les plus notables survenus durant l’espace de trente ans.Poète et musicien, M.Grignon était, de plus, spirituel autant que le plus spirituel des chansonniers français.Par ses chansons pétillantes d’esprit, qui rendent un son si canadien, par ses amusantes narrations, ses poèmes pleins de rire, ses caricatures (car il fut aussi un caricaturiste pittoresque et piquant), M.Grignon a largement contribué à maintenir chez nous, surtout dans le comté de Terrebonne, la franche gaieté gauloise que nous ont léguée les anciens.Ce ne serait pas rendre justice à M.Joseph Grignon, comme musicien, quo de laisser croire qu’il ne composa que de la musique légère appropriée à des chansons populaires.Son talent et son goût pour l’art musical lui inspirèrent aussi des compositions p'us sérieuses quoique sans allume prétention à une parfaite connaissance de l’harmonie.' C ’est ainsi lu ’il écrivit plusieurs pièces pour ranfare, pour orchestre, une cantate lui fut chantée à l’inauguration du monument du curé Labelle à Saint-Jerôme, un cantique de Noël tout à fait charmant qui se chante chaque nnée et se chantera longtemps encore, sans doute, en notre église paroissiale.Nous avions espéré qu’un jour M.los^ph Grignon*écrirait l’histoire de Saint-Jérôme.U est parti trop tôt, avant d’avoir pu réaliser ce désir que nous' lui avons maintes fois exprimé.La figure de M.Joseph Grignon nanquera, désormais, dans la vie du •omté de Tcrrebonne.e Quoique nous connussions la gravité de la maladie font il était frappé, nous espérions quand même, contre toute espérance, lue ce vieil ami nous reviendrait comme autrefois.Cette illusion n’est plus permise.Notre horizon familier, se dégarnit de plus en plus chaque jour.Les vieux amis disparaissent vite et ils emportent avec eux les délicieux souvenirs de notre enfance et de notre jeunesse.Nous serons bientôt seuls à revivre par le coeur ce passé qui nous devient plus cher à mesure qu’il s’éloigne.Puis, à notre tour, nous deviendrons, pour la génération qui suivra, les anciens dont on aime à se rappeler le souvenir.C’est la marche normale ido la vie jusqu’à l’aurore du jour de l’éternelle réunion auquel nous avons foi.A ce journal dont M.Joseph Grignon fut le collaborateur bénévole et généreux pendant vingt-cinq ans, il ne comptait que des sympathies, et c ’est un.ami personnel des plus fidèles que nous pleurons aujourd’hui.Avec notre dernier adieu nous déposons sur la tombe nos prières et nos regrets profonds.La rédaction de l’Avenir du Nord s’unit dans une même pensée pour adresser à Madame Grignon l’expression de ses respectueuses condoléances, et s’associe du fond du coeur au deuil qui frappe la famille de eelui dont nous garderons pieusement le cher souvenir.Jules-Edouard PREVOST LA MORT DE DEUX CANADIENS DISTINGUES Deux personnes de marque sont mortes ces jours derniers: l’honorable H.Bostoek, président du Sénat canadien, et M.Eugène Lafeur, avocat, de Montréal.Le sénateur Bostoek est décédé à son domicile de Monte-Creek (Colombie anglaise).Il était né en Angleterre en 1864 et arriva au Canada en 1888.Il était avocat.Il fut député à Ottawa >de 1896 à 1900 alors qu’il fut nommé sénateur.Ministre des travaux publies dans le premier cabinet King, en 1921, il fut élu président du Sénat en 1922.M.Eugène Lafleur était une gloire du barreau canadien.Sa haute réputation comme avocat s’était même répandue aux Etats-Unis et en Angleterre.Agé de 74 ans, il, a été emporté par la pneumonie, après quelques jours de maladie à Ottawa où il était de passage.Sa mort est une grande perte pour MELI-MELO UNE GRANDE INVENTION CANADIENNE Le Canadien National a inauguré lundi après-midi, sur le rapide Toronto-Montréal, l’“ International Limité, l’installation d’un service téléphonique qui lui attirera un grand honneur.Réaliser l’établissement d’un service téléphonique aussi parfait que celui dont on se sert chez soi, relier un train en marche à tout point du pays où il se meut et même du monde entier, supprimer ce reste de réclusion qui atteignait les voyageurs d’un convoi dès qu’ils quitteront la gare et réaliser ce que d’autres cherchaient, mais sans succès, à mettre en pratique, voilà ce qu’a accompli notre réseau national et ce qui auréole le 27 avril dans les annales du Canadien National et le développement économique du Canada.L’inauguration a eu lieu sur l’“International Limité”, qui fait le trajet Chicago-Montréal, entre Toronto et Montréal.Environ deux cents personnes étaient à bord du convoi, directeurs du Canadien National et de la compagnie Bell Telephone, ingénieurs et journalistes.Un grand nombre de journaux canadiens et américains y avaient leurs représentants.Pendant le voyage d’inauguration le président du Canadien National, sir Henry Thornton, a conversé avec M.C.-J.Smith, vice-président du Canadien National, à Londres.Des conversations ont eu lieu également avec M.R.-J.Lamont secrétaire du Commerce à Washington, et avec d’autres personnes au Texas, en Géorgie et en divers autres endroits du Canada et des Etats-Unis.La voix a été transmise aussi nettement que pour les appels ordinaires à longue distance.Compréhension parfaite et reproduction aussi délicate.Dans le discours qu’il a prononcé’ à l’hôtel King Edward, à Toronto, quelques instants avant le départ du train d’inauguration, sir Henry Thornton a signalé l’importance de la découverte.En installant ce service téléphonique sur ses trains, le Canadien National cherche à prouver une fois de plus avec quelle attention il entend servir les intérêts du public et mettre à leur disposition tous les avantages possibles.Sir Henry Thornton a rendu hommage en même temps au zèle la collaboration fidèle qui lui vient de tout son personnel, des directeurs jusqu’aux moindres employés.Le président du Canadien-National et les directeurs qui ont pris la parole à l’hôtel King Edward ont adressé des félicitations au jeune auteur de la découverte M.V.-J.Buckholder, ingénieur en chef du service télégraphique du Canadien-National.Les recherches qui ont permis de réaliser l’adaptation du téléphone aux convois ferroviaires ont dû se faire dans un champ presque entièrement nouveau.Peu de données existaient pour résoudre les nombreuses difficultés qui se présentaient.La réussite des efforts et des patients labeurs de toute une année.En même temps, le Canadien-National y trouve un grand crédit au Canada et dans le monde entier.Il ne trouvera pas de moindres éloges auprès des voyageurs, mis s.même de profiter de cet avantage.Pour le Canada même l’invention mise à point sur le réseau national constitue un véritable événement.Elle servira à faire connaître son nom à l’étranger et le mettre en évidence.Evénement national, tel est bien le mot que l'on peut employer pour caractériser l’inauguration du service téléphonique à bord du rapide Toronto-Montréal.A OTTAWA Après des vacances de quinze jours, la Chambre du commerce a repris ses travaux lundi dernier.L’honorable Dunning, ministre des finances, a prononcé le discours sur le budget, hier.Bonnes nouvelles.Un surplus de 44 millions.La dette est diminuée de 80 millions.En 1929, di minution de la taxe de vente et impôt sur le revenu.Un changement est fait au traité avec la Nouvelle-Zélande.L’abaissement du tarif est favorable aux consommateurs sans préjudice aux industries.Des rumeurs d’élections générales prochaines circulent toujours.DONNONS LA PREFERENCE AU BOIS CANADIEN Sous la présidence de M.Roland Bock, président de l’Association des Marchands de Bois en gros s’est tenue, lundi soir, au Club des Marchands de Bois et Hoo-Hoo à Mont- le ban-eau.Il était le frère du Dr H.-A.Lafleur, de Montréal, à qui nous offrons nos vives condoléances.[Ecrit pour L’AVENIR DU NORD] X.i C’est la semaine prochaine, du 7 au 11 mai, que le congrès cucharisti-que international, le trentième de la série, aura lieu Carthage.Il y a deux ans, c’était à Sydney en Australie.Il y a quatre ans, c’était à Chicago, dans l’Ouest américain.Il y a vingt ans, en 1910, ce fut à Montréal au Canada.Quels jours inoubliables pour ceux qui les ont vécus! Et c’est toujours la même Hostie qui rayonne! Et c’est toujours la même splendeur- que la foi commune de peuples divers assure ,à ces manifestations d’un caractère; si grave, si haut, si surnaturel dans son but.Je me souviens de Montréal et de son congrès, du grand cardinal Van-nutelli, de l’affluence d’une centaine d’évêques, dont quelques-uns venus de France, d’Angleterre et d’Irlande, des sommités de notre monde civil et politique, de sir Wilfrid Laurier, de sir Lomer Gouin, de M.Chapais, de M.Henri Bourassa, du juge Gi-rouard, représentant le gouverne-neur du Canada, de Aram Pothier, gouverneur du Rhode Island, de tant d’autres laïques éminents, qui s’unirent aux chefs d’Eglise.Je me souviens du cher Mgr Bruchési, qui fut l’âme de ces jours si glorieux pour l’Eglise du Canada.Maintenant que le soir de la vie s’en vient, d’avoir connu des jours comme ceux-là, ou ceux du jubilé pontifical do Léon XIII à Rome en 1893, ou ceux du XFVeme centenaire du baptême de Clovis en France en 1896, console de bien des tristesses, de bien des ennuis et cfe bien des égoïsmes qu’il a fallu subir! L’ombre de la croix s’étend sur nos peines et sur nos deuils, tout autant que sur nos joies et sur nos plaisirs, nous prêchait, l’autre soir, à l’heure provinciale de radiodiffusion, le si untntel, si simple, si persuasif et.£ ’.à:% i prêcheur qu ’est le Père Bellouard.Et c’est profondément vrai.Mais l’Eucharistie, c’est la croix encore, dans le Christ renou-vefent sans cesse son sacrifice, et c’est la gloire du Christ, revivant tous les jours et s’affirmant à chaque instant roi des âmes et roi des peuples.Comme celui du Mont-Royal, comme celui du grand stadium de Chicago, comme celui de la rade immense de Sydney, quel ostensoir que celui qu’on élèvera demain sur Carthage! WWWWWWWWWtWWWV réal, une réunion régulière suivie d’une assemblée conjointe des marchands de bois en gros et des marchands de bois détaillants.La question mise de l’avant, a été celle du mouvement d’extension et de promotion du commerce de bois à travers le Canada, comment chaque association devait y prendre part.M.R.L.Sargant d’Ottawa, secrétaire-gérant du mouvement lancé par l’Association Canadienne des Marchands de Bois, a donné des précisions très importantes sur le sujet.Il s’est attaché à démontrer l’ampleur que prenait la campagne qu’on entend mener contre les substituts.Les argents perçus pour la campagne seront dépensés de façon à faire l’éducation du consommateur, à créer chez lui le désir de se servir du bois canadien de préférence aux substituts.Le principal moyen éducationnel sera la publicité, surtout par le journal.Parmi les autres orateurs qui ont pris part à la discussion qui a suivi les remarques de M.Sargant, mentionnons MM.G.orge Grier, A.-A.Paul, U.-E.Germain, A.B.Rutherford, J.S.Bock, L.G.Gravel, J.L.Bourbonniè-re.EN GUETTANT LES OURS Doit paraître dans quelques jours, un volume que l’on affirme très intéressant.“En guettant les ours” est écrit par Vieux Doc, un médecin bien aimé et très estimé dans les Laurentides.Ce livre contient une foule d’anecdotes des plus amusantes qui intéresseront tous les habitants de cette contrée, plus particulièrement ceux de Saint-Jérôme et de Sainte-Agathe.Nous donnerons, la semaine prochaine, la liste des endroits où vous pourrez vous procurer ce livre.SAINT-HIPPOLYTE M.et Mme Félix Maillé, née Zélia Fournelle, font part à leurs parents et amis de la naissance de leur fils, né cette semaine et baptisé Joseph, Jean, Paul.Parrain et marraine, les grands-parents de l’enfant, M.et Mme Ur-gel Fournelle.“Qu’il sera beau l’ostensoir du Christ, écrivait récemment le poète te Louis Mercier, qu’il sera beau l’ostensoir sur la colline de Carthage!.J’ai vu jadis ce paysage, je l’ai, des heures durant, savouré des yeux, sans pouvoir m’en rassasier.Paysage de grâce et de majesté, paysage qui pense et qui médite! Dans le voisinage, des vergers d’oliviers étalent leurs frondaisons pâles et des palmiers épanouissent au sommet de leur fût leur chapiteau de bronze verdâtre.Du côté de la Marsa, les vignes et les figuiers prospèrent.Des couvents et de vieux palais beylicaux s’entourent d’épais jardins dont s’exhalent des parfums de roses et d’orangers.A une dizaine de kilomètres, au couchant, au hord d’une lagune qui prolonge la mer, une traînée de lait, c’est Tunis, “Tunis, blanche comme le burnous du Prophète”.Plus près, à gariche, en regardant toujours vers le couchant, c’est la petite Venise d’Afrique, La Goulet-te.Elle est posée sur une langue de terre si étroite et de si frêle apparence, qu’on s’attend à la voir emportée au large par le moindre coup de mer.Elle reste là, pourtant, les pieds do ses maisons dans l’eau, toujours mouillée par les embruns et salée par les vagues.Rien ne manque vraiment à la beauté de Carthage, pas même l’exaltation et l’espèce d’héroïcité que confère à un site le voisinage des montagnes.Elles sont trois qui se dressent au seuil de ce vieux continent et leurs masses abruptes parlent un language plus âpre et d’un accent plus africain que les autres aspects du paysage.Il y a, tout au bord de la mer, le Bou-Komine, que l’on voit du large, quatre ou cinq heures avant d’aborder, et qui ressemble à un énorme dromadaire couché sut la plage.Il y a, plus loin, la montagne de Plomb, dentée comme une mâchoire de lion.A quatre-vingt kilomètres de là, c’est la montagne de Lagliouam, la mamelle de granit de laquelle, depuis les tqmps les plus reculés, jaillit l’eau pure où Tunis et Carthage se désaltèrent.Tel est le cadre où le congrès mondial eucharistique, déroulera ses magnificences, sous la grande lumière du mois de mai.” “Date heureusement choisie! Alors, ce n’est pas encore le furieux soleil qui, quelques semaines après, aura dévoré la végétation du printemps.Il y aura encore de l’herbe dans les champs et des fleurs dans l’herbe.Les blés et les orges auront leurs épis et les vignes de la Marsa dédieront au Saint Sacrement l’odeur do leurs pampres en fleurs.Que l’ostensoir sera beau sur la colline de Carthage ! ’ ’ “Quand il bénira la mer hantée, jadis, de déités paiennes, mais qui fut aussi la première baptisée entre tous les océans, la mer qui porta la barque de Pierre et la barque de Paul, la mer qui offrit son chemin vivant aux disciples de Jésus qui nous ont apporté l’Evangile.Quand il bénira la terre de Carthage, à peine moins vénérable que celle de Rome, prodigieux trésor, elle aussi, d’ossements sacrés, la terre de Cyprien, de Perpétue et de Félicité, la terre de saint Augustin et sur laquelle notre saint Louis s’est couché pour mourir .Quand il bénira, par delà les horizons visibles, l’immense Afrique et les fertiles espérances do son Eglise noire.Que l’ostensoir sera beau sur la colline de Carthage!” Plusieurs des nôtres, des pèlerins du Canada, seront là, à Carthage, la semaine prochaine, auprès du légat du pape, Son Eminence le cardinal fesseur à Rome de plusieurs prêtres canadiens —, unis à l’assemblée des évêques et des catholiques du monde Lépicier — le très vénéré ancien proentier, qui seront bénis pour nous et nous avec eux.A leur tête, je vois Mgr Forbes, l’archevêque d’Ottawa, dont le regretté frère, le premier Père Blanc canadien lui aussi évêque du Christ, en Ouganda sur le continent noir, un émule oserai-je dire du grand Lavigerie, fut à sa manière, pour l’honneur de notre foi canadienne, un héros de l’Evangile et de l’Afrique.Des voyages se sont organisés, l’archevêque d’Ottawa aura nombre de nos confrères et de nos compatriotes autour de lui.Comme il le fit naguère à Lourdes, en chantant le credo catholique, qu’il baise les plis du drapeau de la France! C’est le geste qui convient, car c’est par le Christ et par là Fraflce que nous sommes devenus ce que nous sommes.Et nous, de loin, unissons-nous à lui et à ceux qui l’entoureront, dans le respect, dans là foi et dans la prière, afin d’être bénis, nous aussi, par.cet ostensoir du trentième congrès eucharistique international, qui, ainsi que le chante Louis Mercier, sera si beau sur la colline de Carthage ! L’abbé Elie-J.AUCLAIR J.-J.GRIGNON Aurais-je la force de penser qu’il n’est plus, à cette heure où le soleil d’avril, qu’il a chanté en des strophes sonores, étend sur ma table une nappe de lumière?O prélude inspiré par une procession d’images et par Wagner lui-même aux heures héroïques de son Siegfried en délire.Que je le veuille ou non et que des larmes effacent la scène où joue le drame humain, je parlerai avec ferveur et avec le plus grand respect de J.-J.Grignon que j’ai connu, et que maintenant je me reproche, pour des raisons qui me touchent de trop près, de n’avoir pas assez admiré.J’appartiens à cette génération de jeunes écrivains farouches, amants du clair-obscur, élevés à l’école du cynisme poétique, toujours à l’affût d’idées nouvelles et d’images qui étranglent la rhétorique.Je devrai me défaire un jour de cet pléiade qui ne fut, à tout prendre, qu’un jeu inutile.Pour avoir trop applaudi dans le passé aux analyses impétueuses et aux éclats de voix prophétique d’un maître nationaliste qui fut notre maître à tous, à une époque énervée de notre histoire politique (lequel maître et fouetteur est devenu depuis un indépendant très doux de la droite), j’ai choisi d’être du côté de la critique intégrale, presque de la défaite, qu’elle s’applique à tous les courants d’idées, à toutes les opinions subversives, pourvu que ces fleuves de tumulte déchaînassent les somptuosités verbales.Je voudrais confesser aujourd’hui avec magnificence toutes les erreurs que m’a fait commettre cette méthode critique, ce dévergondage de pensées, dans ses perspectives infinies, qui constituaient un barrage intellectuel au moment où j’entrais de force, à coups de poings et à coups de pieds dans les cénacles délabrés que soutenaient alors les vieux maîtres et les pontifiards de notre littérature na-fionale.Entraîné par l’enthousiasme, poussé par l’orage des.écoles nouvelles, j’ai frappé à droite et à gauche, dans les ténèbres et en pleine lumière.Quel gâchis que tout cela! Comme je me suis grandement trompé! Mais je le confesse aujourd’hui sans amertume et je demanderai à tous les instigateurs, les demi-frondeurs qui m’ont poussé, à l’époque, dans les chemins de la révolte, se servant ainsi de mon encre pour laver des ran-cunès personnelles, de venir après moi, confesser tout haut leurs erreurs ou plutôt la permanente erreur.Il y a quinze ans je ne voyais pas en J.-J.Grignon, ce parfait humaniste, ce classique en liberté, le chercheur intellectuel, le styliste qui possédait “sa” forme, ainsi que je l’ai découvert plus tard.Cet homme qui me paraissait appartenir au groupe des anciens et chausser les bottes de Boileau (lequel Boileau, soit dit en passant, peut en remontrer à plus d’un poèteron dadaiste actuel) était, en vérité, l’esprit le plus souple, le plus subtil et le mieux fait pour comprendre les écoles modernes et les images délirantes d’un unanimisme essoufflé.J’ai vu J.-J.Grignon s’accommoder fort bien d’une divagation en prose mallarméenne après avoir récité par coeur deux cents vers de “l’Art poétique” de Boileau ou de “Phèdre” du “charnel Racine”, comme il disait.Et il aimait les classiques profondément; et il aimait les écoles nouvelles dans ce qu’elles renferment de bon et de profitable pour les lettres françaises.Les révolutions littéraires ne l’éblouissaient point, ne le troublaient pas non plus, mais elles le mettaient en garde contre le snobisme, l’immunisant, sans qu’il s’en doutât, contre le typhus des beautés artificielles qui dévore la plus grande partie des lettres présentes.Ses maîtres furent toujours les grands classiques, et avant eux, Montaigne, pour la part de scepticisme qui charmait son esprit un peu blasé.Plus tard vint Voltaire avec sa phrase rapide, mathématique, télégraphique, dirait Delteil, si claire et si précise qui l’étonnait toujours.Certes, il le plaçait bien au-dessus de Rousseau, ce rêveur rêvassant qui possède la période nombreuse mais aussi toutes les tares d’une philosophie accablante et les lourdeurs d’une prose fort éloignée de la tradition française.J.-J.Grignon ne prisait pas beaucoup l’image (son style, du reste, en renferme peu ou prou) et cependant il raffolait du père Hugo qu’il appelait le “Jupiter de la poésie”, l’homme qui avait brassé le plus de mots et de riches métaphores au dix-neuvième siècle.Venait ensuite le “poète impeccable, le parfait magicien ès-lettres française”, Théophile Gauthier, qu’on ne lit pas assez aujourd’hui, mais qui le hantait, lui, par la richesse du vocabulaire et le tour de phrase inimitable.Son conteur: Alphonse Daudet.Son critique : Taine.L’on voit que ces auteurs fort différents, par le fond et par la forme, révèlent le tour d’esprit et la souplesse, tout le caractère et tout le coeur, si vous voulez, de J.-J.Grignon.Il n’est pas difficile après cela d’admettre qu’il possédait un jugement très sûr sur les hommes et les oeuvres littéraires.La littérature canadienne l’intéressait peu.Je comprends pourquoi.Mais je sais qu’il avait une belle admiration pour Fournier, Asselin, Nel-ligan, Lozeau et Bourassa, dont les coups de gueule spasmodiques l’étonnaient souvent ou avaient pour effet de le dérider dans les jours sombres.S’il eût fait de la critique littéraire, lui fin connaisseur, lui artiste à la parole franche et grave, il eût rendu un service inappréciable aux lettres canadiennes.Mais les questions sociales l’attiraient davantage, se pliant mieux, je suppose, à son esprit d’observation directe, à l’acer-bité de son style voltairien et aux déductions philosophiques qu’il en pouvait tirer avec le plus grand bonheur du monde.Il écrivit contre l’alcoolisme des articles de haute valeur morale et purement humanitaire.Ainsi que Bernard Shaw (dont il a plusieurs de ses idées sans le savoir) et tous les esprits méditatifs il rageait contre l’automobilisme effréné et se plaisait avec une aisance, trop énervante parfois, à en dénombrer les malheurs.Lors de la loi de conscription il fit une conférence remarquable par la concision du style, la logique des i-dés et l’argumentation française qu’un Bourassa n’aurait pas désavouée.C’est un morceau d’anthologie qui fait le plus grand honneur au signataire.Procédant, à la façon de Voltaire, dans ses polémiques les plus serrées, il se garde de l’emportement et d’une chaleur inutile.Il débute toujours avec calme et les mots qui prennent sous sa plume l’apparenc de signes algébriques établissent une équation solide que pas un lyrisme au monde no peut ébranler.Durant quarante années il tint ainsi dans plusieurs journaux, notamment le “Nord”, le “Pays” et “l’Avenir du Nord” des propos fort curieux et bien conditionnés qui déroutaient ses lecteurs assidus.On en vint à penser que “Nature” (c’était son pseudonyme expressif) se moquait un peu des gens et envisageait, ou bien de trop haut, ou bien de trop bas, les questions qui agitent notre monde actuel.Pourtant, J.-J.Grignon fut toujours naturel et sincère.S’il*lui arriva à un tournant imprévu de sa vio littéraire de recourir à une forme personnelle et de s’amuser à écrire à la manière de Mallarmé (qu’il ne connaissait pas, du reste, absolument) des phrases bourrées d’incidentes, et dans lesquelles le sujet principal surgit tout à coup d’une porte dissimulée, c’est qu’il rêvait d’une forme nouvelle qui l’eût apparenté à des novateurs célèbres.Plusieurs ont dit qu’il est obscur.C’est une erreur.Notre peuple, même intellectuel, peu versé dans la langue française, prend pour de l’obscurité une richesse réellement extraordinaire de vocabulaire.D’ailleurs, en prose il parvint à réaliser une phrase débarrassée de tous clichés et de tous lieux communs.Sa correspondance et les articles de ses dernières années sont écrits dans le même style et d’une même coulée, qui, à une première lecture, déroute le lecteur par un obscurité apparente, mais lesquelles lignes, si on en fait l’analyse logique, demeurent d’une limpidité étonnante.C’est le cas, par exemple, pour Mallarmé.Pour J.-J.Grignon ce fut toujours une prose originale et personnelle.i Ses poésie valent beaucoup moins, encore que plusieurs soient belles de lyrisme et d’accents pathétiques.Mais généralement elles sentent le “Désastre de Lisbonne” et le “Discours sur l’homme”.Même coupe.Même jeu des alexandrins pompeux.Il m’est arrivé de la critiquer là-», dessus.Alors, il me répondait, toujours avec calme: “C’est vrai; mes vers ne sont pas neufs.Mais j’éprouve le besoin parfois de me retrouver primitif et de recourir à la première expression littéraire qu’ait connuo l’homme.La prose, c’est le langage de la civilisation.J’en fais grand cas et me surveille.” Et comme cet original avait raison ! Il se servait de la prose comme d’un canal large et fort commode à l’écroulement de ses pensées audacieuses, nouvelles, qui multipliaient les associations d’idées.Voilà qui incitera la postérité à juger son oeuvre si-jamais elle est mise en volumes, ce qui s’impose de toute justice et pour [Suite à la deuxième page] .de Terrebonne, plus favorisé que bien ayant été transféré do Sainte-Seho- ; d’autres, a possédé en M.Joseph lastique à Saint-Jérôme, notre ville Grignon un barde qui a célébré en L’AVENIR Dü NORD, VENDREDI, 2 MAI 1930.fpÆâsif wÊsêsm mm ceui dit: GYPROC dit: SÉCURITÉ absolue TJOTRE maison est cons' tamment exposé au péril du feu s’il n’est pas construit avec des matériaux incombustibles (comme, par exemple, la nouvelle Cloison Murale ivoire Gyproc).Peu coûteuse, permanente, facile à poser, la Cloison Murale Gyproc ne peut brûler.C’est absolument ce qu’il vous faut pour obtenir des murs, cloisons et plafonds incombustibles, qu’il s’agisse de construction, de réparations ou 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effectuait des voyages dans les bois les plus reculés des Laurentides, à la découverte de lacs immenses et solitaires, au milieu d’une nature unique que les touristes les plus avertis ne soupçonnent même pas.Tout le monde sait que J.-J.Grignon fut un pêcheur enragé, à un tel point que c’était passé à l’état de manie, mais une manie inoffensive et qui lui procurait des délices sans nom.Il raffolait de la nature et de la paix profonde.Là, seulement me disait-il, je trouvo le vrai bonheur, le charme d’un songe éternel.Et ces orgies de lumières, et ces orgies de repos avaient lieu quatre ou cinq fois par année.Il revenait de ces lieux inoubliables, l’âme chargée de paysages féériques et de pensées profondes.Alors, il s’asseyait au piano ou à son harmonium, se mourant de traduire en des rythmes grandioses les orages qui grondaint dans son coeur de poète et de savant.On pourra, certes, critiquer la musique de J-rJ- Grignon qui manque d’une certaine structure apprise et d’une harmonie savante dont la technique dénotera toujours chez ce compositeur un peu de timidité, mais n’empêche qu’il est des motifs et des pièces pour choeurs qui renferment des beautés graves et une originalité indiscutable, telles, par exemple, ses “Cloches de Noël’’, dont le premier mouvement ample, héroïque et débordant suggère avec une extraordinaire netteté l’inquiétude de l’esprit.C’était là l’expression brutale d’un talent méditatif, souvent anxieux et mélancolique.Mais si jamais il y eût un homme divers, un caractère nombreux, à l’humeur inégale et vagabonde ce fut J.-J.Grignon qui écrivit des centaines de chansons gaies qui voulaient MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA PEfNFT St-Faustin Station Spéciaux: du 4 au f O mai POUR DU COMPTANT Claude-Henri GRIGNON SUCRE GRANULE Ff le 100 lbs.O.O U SUCRE GRANULE la 1b.CASSONNADE BRUNE le 100 lbs.BEURRE DE BEURRERIE la lb., CHIPSO Gros paquets Pour.NETTOYEUR BABBITT 3 pour .CIRAGE A CHAUSSURES 2 in 1 pour ., LESSIVE GILLETT La boîte.CIRE A 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étiquet-tés dans le magasin, sont pour de l'argent comptant et sont les plus bas possible.A crédit vous avez à payer plus cher.Si vous avez besoin de LITS, SOMMIERS et MATELAS, j’en ai un assortiment.5c 25c 19c 1.50 être une satire impitoyable des moeurs de son temps.Encore que la forme de ces poésies légères rappelle Béranger, elles ne manquent pas de nouveauté et de brio, et la musique entraînante qui les souffle à tous les vents de l’esprit spirituel ou gaulois, révèle un goût très fin pour un art du terroir inconnu jusqu’ici.Musicien, poète, prosateur, mathématicien, savant, inventeur, J.- J.Grignon fut tout cela et plus encore.Doué d’une mémoire phénoménale sa conversation n’était que flamme, étincelles ou torrent.Ceux qui ne l’ont point entendu dans ses bonnes heures ne connaissent pas le sortilège de la vie intellectuelle produit par le mélange indispensable des arts et des sciences, de la vie et des longues méditations.C’était un des plus fins esprits de notre race, un des cerveaux les mieux équilibrés, un cerveau universel, un des moins connus, par conséquent et des moins glorifiés.Il croyait au génie, pas beaucoup à la renommée.Il croyait à la gloire, jamais aux admirations bénévoles et passagères.Jamais il n’envia tel de ses contemporains, littérateur idiot qui reçut toutes les couronnes et toutes les décorations, affublées de photos dans une presse lourde, -dégoûtante de bêtise et de mensonges.Il savait que de telles oeuvres inutiles ne dureraient.pas.Il savait, depuis toujours, que le premier coup de vent d’une critique juste balierait, sans pitié, au bout du monde, de telles niaiseries qui ont fait cependant la fortune de plusieurs canadiens-français.J.-J.Grignon fut trop rêveur pour être pratique, et jamais l’idée d’arrivisme ne vint effleurer son âme toute en paysage que traversaient les éclairs de l’algèbre et de la musique aussi bien que le tonnerre inquiétant d’une métaphysique ancienne, à laquelle, du reste, il ne croyait pas beaucoup.Il aurait pu publier des oeuvres de réelle beauté, soit en littérature, soit en musique.Toujours, il refusa, sachant d’avance que dans ce pays, où les arts sont outrageusement méconnus, les vrais efforts sont voués à l’oubli, à l’insuccès total, et que seuls les pilastres d’une presse commandée ont droit au suffrage de la population ignorante.Cependant, toujours son âme fut exempte de rancoeur, et son esprit ne fut jamais tourmenté, que je sache, par la haine ou par la plus légère animosité.Il vivait heureux dans sa petite patrie, entouré de son épouse intelligente, artiste remarquable elle-même, de ses filles et de quelques intimes qui connurent ses oeuvres et ses délectations.- Je répète que pendant quarante ans il écrivit sur tous les sujets et composa avec une ferveur, avec un plaisir dont on ne se fait pas idée, luttant contre les difficultés techniques d’un art extrêmement délicat et suggestif dont il avait appris, seul, les éléments et les règles.Si J.-J.Grignon ne s’éleva point contre la marche désordonnée du progrès et les changements subits d’une vieille civilisation, rejetée par une bourrasque du Destin sur mie terre encore jeune, c’est qu’il vivait du passé.Toujours, il fut un tradi-tionnaliste, et l’histoire des hommes qui s’emparèrent du sol en étranglant la misère, le captivait plus que tout au monde.Il n’avait peut-être pas le don des larmes à la façon d’un Léon Bloy mystique, mais je l’ai vu une fois pleurer cruellement comme il récitait par coeur la mort de Ferdinand Paradis dans “Maria Chap-delaine”.Je tiens à rappeler ce grand souvenir pour rendre témoignage à la bonté de son âme et pour démontrer que, sous une écorce apparemment rude, cet homme avait le coeur tendre et brûlant en face des beautés immuables et de la douleur humaine.C ’était un homme de la terre.Son plus grand bonheur peut-être, son plus grand bonheur assurément fut d’habiter Saint-Jérôme, le village natal ou tant de souvenirs venaient harmoniser son existence.Il y trouvait sa nourriture spirituelle et sa seule raison d’être.Qu’il repose maintenant à l’ombre du ciel pur des Laurentides qu’il a tant aimées et chantées avec amour et avec un art presque parfait.C’est dans le cimetière des ancêtres qu’il va dormir son dernier sommeil, le sommeil lumineux qui va lui ouvrir enfin les portes de l’Inconnu terrible dont il chercha toute sa vie la troublante énigme.Sainte Lumière et lumineux esprit! Adieu ! En Vente Chez C.J.STANIFORTH.Arundle, Que.SAM OUELLETTE, LIMITEE.Mont-Laurier, Qué.EMERY GODARD & FILS.Nominingue, Qué.EADIE-MCNEILLY CONSTRUCTION COMPANY, LIMITED.Sainte-Agathe des Monts, Qué.STE.AGATHE LUMBER & CONSTRUCTION COMPANY, LIMITED.Sainte-Agathe des Monts, Qué.HUGH CLASSFORD .,.,, ,.,, ,, ,, ,, ,, .Weir, Qué.« LA CONCEPTION M.le curé a béni le mariage de M.Léo Giroux avec Mlle Germaine Cons-tantineau.M.Adrien Taillon et M.Damien Boileau, de l’Annonciation, étaient de passage, ici.M.Xavier Fleurant est arrivé avec sa famille, à son hôtel, au Lac Vert pour y passer l’été.M.l’abbé Jutras, du séminaire de Mont-Laurier, est venu rendre visite à notre curé à Pâques.M.René Giroux est venu passer quelques jours dans sa famille.Mlle Jeanne Lauzon est arrivée de Montréal, après y avoir passé quelques jours.NOUVELLES D’AUTREFOIS On lisait dans l’Avenir du Nord, il y a 30 ANS Mardi dernier, M.Emile Beauchamp conduisait à l’autel Mlle Thérèse Lapointe.La bénédiction nuptiale a, été donnée par le Rvd.M.le Curé Lafortune.Samedi dernier, MM.Simard, Henri Prévost, P.E.E.Petit, Jean Prévost, Camille de Martigny, Daniel Longpré sont allés passer l’après-midi dans le Cordon où ils ont pêché la carpe dans la rivière du Nord.25 ANS Le dimanche 30 avril dernier, l’épouse de M.Rodrigue Valiquette, meunier, de cette ville, donnait le jour à une fille qui reçut au baptême les noms de Marie-Jeaune-Gerinaine.Parrain et marraine, M.et Mm T.-A.Christin, du Nominingue, grands-parents de l’enfant.Le baptême fut administré par le R.P.Eug.Rioux, Chanoine régulier de l’Immaculée-Conception.MM.Geo.Labelle, hôtelier, et Louis Labelle, chapelier, viennent de nous quitter pour aller demeurer à Montréal.20 ANS M.Adrien Lorrain, fils de notre vieux concitoyen M.Frs.Lorrain, est mort à l’âge de 45 ans.Il laisse cinq enfants.Ses funérailles ont eu lieu ce matin.Les porteurs furent MM.Jos.Filion, Paul Limoges, G.Valiquette et M.Gascon.Mlle Aline Dorion, de Montréal, est chez son oncle M.S.G.Laviolet-te.15 ANS Nous prions notre concitoyen, M.P.-F.-E.Petit, notaire, d’accepter nos sympathies à l’occasion de la mort de sa mère, décédée à Nashua, N.H., à l’âge de 89 ans.Mlle Jeanne David est allée à Labelle, dernièrement.M.Napoléon Fleurant est allé visiter des parents et amis à Barrette et au Lac des Ecorces.Un bien triste accident a coûté la vie à trois jeunes garçons âgés de 14 à 16 ans.Vendredi dernier Roméo Regimbai, Adonias Lapierre, fils de M.Ferdinand Lapierre, et Emile Dufour, tous trois travaillant à la scierie de M.Deschambeault, au Cordon, qui se sont noyés un après-midi de congé.10 ANS M.le magistrat Marchand, de Québec, est venu à Saint-Jérôme, cette semaine où il a présidé une session de la cour de magistrat.C’est le samedi, 25 mai, qu’aura lieu, au collège, le banquet en l’honneur de Monsieur le maire J.A.Le-gault.5 ANS Dimanche dernier, M.l’abbé Chaumont, supérieur du collège de Sainte-Thérèse, a été le prédicateur du jour: son sermon a été fort goûté.AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, No 2561.THE EAGLE LUMBER, CO.LTD., Montréal, demanderesse; vs MAXIMA SIGOUIN, de Saint-Jérôme, défendeur.Comme appartenant au dit défendeur l’immeuble suivant, savoir: La moitié indivise d’un immeuble portant le numéro quatorze de la subdivision du lot originaire numéro quarante-neuf (No 49-14) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la ville de Saint-Jérôme — avec bâtisses et dépendances dessus construites et toutes servitudes actives et passives.Pour être vendu à mon bureau d’affaires, au Palais de Justice, dans la ville de Saint-Jérôme, dit district, le VINGTIEME jour de MAI, 1930, à DIX heures de l’avant-midi._ Le shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYR Saint-Jérôme, le 15 avril 1930.MONT ST-MICHEL M.le Curé J.A.Latour est à Montréal pour la semaine.Dimanche dernier avait lieu un joyeux parti de sucre suivi d’un succulent souper chez M.et Mme Odilon Desjardins étaient présents M.et Mme Isidore Desjardins de Val-Barrette, M.et Mme Eddy Desjardins du Lac Saguay, M.et Mme Ovila Lauzon, M.et Mme Ford.MilLtte, M.et Mme Nap.Legault, M.Lionel Mi’lette Mademoiselle M.-A.Millet-to tous de Ferme-Neuve, M.et Mme Henri Desjardins, M.Jos.Prud’homme do Mont-Saint-Michel, Mme Jos.Charbonneau de Ferme-Neuve, toutes HOPITAL PRIVÉ CRESCENT Chirurgie : Hernie, Appendicite, Maladies de la Femme, etc.Service Spécial d’Accouchement Dr.G.E.MILETTE Chirurgien- Chef 1535, rue Crescent, près Ste-Catherine MONTREAL ces personnes garderont un bon souvenir de leur soirée ainsi que de la grande amabilité de M.et Mme O.Desjardins.Maintenant Douze heures et cinq minutes de Toronto à Chicago, 18 heures et 15 minutes de Montréal à Chicago par le fameux International Limited.Toronto n’est maintenant qu’à six heures de 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M.et Mme E.Boivin, Mlles A.Dury, Ouimet, Prévost, MM.J.Fleurant père, H.Fleurant, M.et Mme Corbeil, MM.N.Huot, P.Theasdel, M.et Mme N.Desjardins, Mme E.Saint-Aubin et un grand nombre d’autres dont nous n’avons pu nous procurer les noms.Dimanche, un groupe de parents et d’amis se rendirent à l’érablière de M.Evangéliste Patry.On remarquait parmi eux: M.et Mme Arthur Patry et leur fils Roland, Mme Vve P.T.Miller.M.Rosario Meilleur et Mlle Germaine Patry, Mlle Zéphirine Miller, M.Josaphat Miller, M.Roméo Miller et plusieurs autres qui se régalèrent de “toques” et de sirop d’érable.M.Rosario Patry est allé à Saint-Jérôme, dimanche'dernier, faire l’achat d’un char Chevrolet.Il était accompagné de M.Edmond Lafleur.NOUVELLES DE LA MACAZA M.Ath.Dumouchel était de passage à Mont-Laurier, dimanche dernier, l’invité de M.et Mme E.Nadon et de Mme Vve B.Robèrt.M.et Mme Wilfrid Pilon et Mlle Thérèse Pilon et M.Tardif se sont rendus à Saint-André Avellin, la semaine dernière, en automobile.Ils sont revenus enchantés de leur voyage.Mlle Bernadette Gingras de Saint-Jérôme était de passage dans sa famille, la semaine dernière.Mme Alfred Gingras, de Labelle, de passage chez son père M.J.-B.Chaæland.WWWHWMWWWWWVWmV Plusieurs autres de $150 â $4,000.Demandez une démonstration.Service des Autos usages, Westmount 9792 Ouvert le soir PACKARD MONTREAL MOTOR CO., LIMITED 4026 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal La REVUE MINIERE MOUNT Cffi Limites L’AIbertn et ses champs do pétrole jS^lpip, Publiée les 10 et 25 de chaque mob.Nouvelles et commentaires sur les mines et les marchés.Copies ment adressées gratuite-sur demande.Mount Cie LIMITÉE Membres du Conaolldated Mining and OH Exchange 204, rue Hôpital, Montréal M Arquette 6193* Les taux de Longue Distance le soir et la nuit d’après l’heure locale POUR la commodité des usagers du service de Longue Distance, les taux réduits du soir et de la nuit pour les appels entre postes sont basés sur l’heure en vigueur au point d’origine.Le taux réduit du soir commence à 7 p.m.temps local, et le taux de la nuit à 8.30 p.m.Ce changement, adoptant le temps local au lieu de l’heure normale là où l’heure d’été est en vigueur, fut inauguré il y a trois ans pour la plus grande commodité de nos usagers du service de Longue Distance.Gérant.CANES [DOMINION TIRE DEPOT! que sont ces DOMINION TIRE DEPOTS?Ils sont une longue chaîne de dépôts pour le service des pneus.Ils couvrent comme un filet l’ouest et l’est du Canada.Chacun est le meilleur magasin de pneus dans sa localité et tous co-opérants pour aider aux automobilistes à obtenir de leurs pneus le plus grand parcours possible.Ces Dominion Tire Depots sont peints aux couleurs orange et bleu.Tous portent l’enseigne Dominion Tire Depot.Et de ces Dominion Tire Depots vous obtenez :— Des pneus au prix qui vous convient .chacun la meilleure valeur pour son prix .un service d’inspection périodique qui a pour but d’enrayer les blessures des pneus avant qu’elles deviennent sérieuses.La pression de vos 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permanent, et plusieurs autres questions de la plus, haute importance y seront discutées.* * * Le20 avril dernier, partaient pour toujours Jean-Claude âgé de 2y2 ans et le 24, Marie Marthe âgée d’un an, enfants bien-aimés de M.et Mme Joseph Chaloux, (Emilienne Prud'homme).Ils laissent, pour pleurer leur perte, outre leur père, et leur mère, une soeur, Thérèse, 5 frères Jean-Marie Juvéniste du Saint-Sacrement à Terrebonne, Gérard pctit-novice des Frères des Ecoles Chrétiennes à Laval des Rapides, Roger, Bernard et Paul-Eugène.Plusieurs oncles et tantes, cousins et cousines.* * * Le 19 avril dernier, à 7% hrs.du soir, en l’Eglise Saint-Jean de Pensseloer, N.Y.le révérend Père Eitz Gerald bénissait le mariage de Mademoiselle Ruth Gilbert avec Monsieur Paul Laplante, fils de Monsieur Alvarez Laplante de cette ville.Madame Gilbert, accompagnait sa Allée et Monsieur Laplante était le témoin de son fils.Après la cérémonie, Madame Gilbert a reçu quelques invités en sa demeure.Les nouveaux époux, accompagnés de M.Laplante, sont venus passer une semaine en Canada et sont retournés dimanche à Albany, N.Y.où ils demeureront.* * * La semaine dernière, Mlle Diana Vaillaneourt allait visiter ses parents de La Conception.* * * A l’occasion do Pâques, Mlle Bernadette Gingras allait à la Macaza.* * * De temps à autres, M.le Dr A.Cherrier se rend à Oka pour y donner des cours.* * * Samedi dernier, Messieurs Léopold Nantel, J.V.Léonard, Lauréa Mar-coux, Hermann Barrette, P.Bureau et J.C.Marchand se rendaient à; Sainte-Marguerite pour prendre une partie dee golf.Ils furent les premiers à parcourir le terrain, cette année.Mlle Marie Anne Labcrge, de Bordeaux est en promenade à Saint-Jérôme, cette semaine.* * * Mlles Henriette Charlebois et Alice Charette sont allées passer les fêtes de Pâques à Monte-Bello; elles sont revenues enchantées de leur voyage.* * * * M.Georges Methot, maire de Saint-Hermas et représentant de la British Américain Oil, était de passage à nos bureaux, la semaine dernière, accompagné de M.Thomas Wilson, de Montréal, inspecteur de cette même compagnie.* * * M.McLean gérant de la Dominion Furniture de Sainte-Thérèse, et son fils, ainsi que M.Rochon étaient au magasin de M.J.H.Boudreau, marchand de meubles, et ont été prendre le dîner à l’Hôtel Lapointe.* * * Les membres de la famille de M.Léon Chaloux offrent leurs sincères remerciements à toutes les personnes qui leur ont donné des témoignages de sympathies à l’occasion de la mort de leur mère, Mme Léon Chaloux; soit par visite à la chambre mortuaire, assistance aux funérailles, ou offrande de messes, bouquets spirituels, télégrammes etc.* * * Est décédée au commencement de cette semaine, Mme Jérôme Filion, épouse de M.Jérôme Filion boulanger.L’Avenir du Nord offre ses sincères sympathies à la famille.Nous donnerons la semaine prochaine, un compte rendu détaillé des funérailles.* * # M.Hilaire April, gérant de la succursale P.T.Légaré Ltée de Saint-Jérôme est de retour d’un voyage à la Rivière du Loup et à Québec.» * * Un groupe de parents et d’amis de Montréal, se sont rendus en automobile, chez M.Damien Desjardins, à une partie de sucre.Parmi eux on remarquait: MM.et Mmes Georges Sauvageau, Osias Bri-sebois, Mlle Germaine Brisebois, M.et Mme Delorme, M.et Mme Chayles et leur fillette Thérèse, MM.et Mmes Armand Loranger, Oscar Sauvageau et leur fillette Hélène, MM.Théophile Sauvageau, Oscar Sauvageau, Armand Hébert, Mlle Germaine Sauvageau, MM.Victor, Lucien, Roger, Rolland, et Rémi Sauvageau, Paquin, Mlle Aurore Sauvageau, M.et Mme Edouard Desjardins, Mlle Germaine Desjardins, Mlles Jeannine, Agathe •et Yolande Desjardins.M.J.-W.Cyr, shérif de Terrebonne, est élu président pour un second terme.L’Association des shérifs de la province de Québec, fondée en 1918, a procédé le 26 avril dernier, lors de leur réunion à Montréal, à l’élection de ses officiers; comme suit: Président: J.-W.Cyr, shérif 'de Terrebonne.Vice-Président: J.-A.Dumont, shérif de Amos.Secrétaire-Trésorier: J.-L.Cormier, shérif de Saint-Hyacinthe.Directeurs: C.-B.Jameson, de Tweetsburg; J.-C.Lislois, de Montmagny; J.-D.Crepin, de Valleyfield.Le rapport des officiers sortant de charge fut approuvé et un vote de remerciements leur fut offert.* * * A quand l’arrosage de nos rues?Nous vivons dans la poussière depuis plusieurs jours.Il nous semble qu’il n’est pas nécessaire d’attendre le 1er mai pour nous protéger contre ce fléau.* * * La rue Saint-Georges prend un aspect de plus en plus exclusivement commercial.Cette année, on y a amélioré plus d’un magasin et on en construit'des nouveaux.Ainsi à l’ancien théâtre “Rex”, que l’on est à transformer, s’installera sous peu la compagnie “Atlantique-Pacifique”.Les travaux de ce magasin ont été exécutés par M.Adélard E.Le-beau, entrepreneur-général.M.Hat-tem agrandit considérablement son magasin situé en face du poste des pompiers.On nous dit aussi que Mme Vanier transformera le restaurant Javellas en un magasin des plus modernes.Le contrat est accordé à M.Wellie Labelle.On prête aussi à M.Alcide Léveillé, l’intention de faire quelques changements à sa propriété.Des pourparlers” nous informent que M.C.-A.Lorrain imiterait son voisin, le notaire J.-V.Léonard.* * * On s’attend à la prochaine arrivée du Révérend Père Eugène Prévost, de Paris, supérieur général de la Fraternité Sacerdotale.Le Père Prévost, qui a fondé, l’année dernière, une maison de sa congrégation à la Poin-te-du-Lac, près de Trois-Rivières, passera une partie de l’été au Canada.Dans quelques jours, il sera à Saint-Jérôme chez son frère M.Jules-Edouard Prévost et sa soeur Mlle Eugénie Prévost.* * * AU COLLEGE La fameuse équipe de base-bail “L’étoile du Nord” de la deuxième division a joué sa première partie dimanche dernier en écrasant “Le Jeune Canadien”.Tous les joueurs se sont distingués et méritent des félicita.tions pour l’habileté dont ils ont fait preuve au cours de la partie.Dimanche prochain à deux heures et demie “L’étoile du Nord” rencontrera le Champêtre.Entré gratuite.Voici le nom des joueurs: L’Etoile du Nord.W.Azar, receveur, R.Allaire, lanceur, L.Dubois, premier but, R.Va-ehon, deuxième but, L.Laflamme, court arrêt, R.Labelle, troisième but, J.Lauzé, premier champ, V.Meilleur, deuxième champ, C.Huneault, troisième champ.Le Jeune Canadien.M.Lavigne, receveur, M.Riopel, lanceur, J.L.Fauteux, premier but, F.Tranchemontagne, deuxième but, G.Pelletier, court arrêt, L.Roch, troisième but, V.Azar, deuxième champ, P.Renaud troisième champ, R.Bi-nett.e, premier champ.* * * Mme Ménasippe Guénette autrefois de Saint-Jérôme, était de passage parmi nous, cette semaine, pour affaires.* * * M.Alphonse Blondin, secrétaire de la paroisse de Sainte-Adèle était de passage à nos bureaux, cette semaine.* * * ENCAN d’ameublement au No.500 rue Labelle, chez Mme Joseph Grignon, samedi le 3 mai, entre midi et une heure.* * * MM.le Dr Henri Grignon, de Saint-Jovite, Dr Edmond Grignon de Sainte-Agathe et Claude-Henri Gri-! gnon de Sainte-Adèle, nous ont rendu visite, à nos bureaux, dans le courant de la semaine.* * * MM.les docteurs Emile Barrette et Arthur Barrette, accompagnés de leurs dames, étaient à Saint-Jérôme, dimanche dernier, les invités de M.et Mme Hermann Barrette.* * * M.et Mme Edmond Melançon de Montréal, M.et Mme Auray Fontaine et leur fils, d’Actonvale, ainsi que MM.Henri Melançon, d’Ottawa, Edouard Melançon de Montréal rendaient visite la semaine dernière à leur soeur Mme J.-E.Parent qui était retenue à sa chambre.Durant sa maladie, Mme J.E.Parent était soignée par sa nièce, Mlle Germaine Parent, garde-malade de Joliette.* * * La semaine prochaine, nous publierons le compte-rendu détaillé des marques do sympathie reçues par la famille de M.J.Grignon, décédé cette semaine.L’AVENIR-DU NORD, VENDREDI, 2 MAI 1930.FEU M.JOS.GRIGNON BIOGRAPHIE M.Joseph Grignon naquit en 1863.Il était le fils de feu M.Médard Grignon.Il fit ses études classiques à Sainte-Thérèse et étudia le droit à l’université Laval de Montréal.11 avait été admis au barreau en 1888.Il pratiqua sa profession à Saint-Jérôme jusqu’à 1895 alors qu’il fut nommé protonotaire adjoint du district de Terrebonne avec feu M.Charles de Martigny à qui M.Joseph Fortier succéda en 1900, à Sainte-Sclio'astique.Le changement de chef lieu le ramena à Saint-Jérôme en 1924.Il s’occupa aussi de journalisme: de 1888 à 1895, il fut rédacteur du Nord, de Saint-Jérôme, puis collabora à plusieurs autres journaux, surtout à l’Avenir du Nord, jusqu’à trois ans avant sa mort.Lui survivent son épouse, née Valentine Labelle; ses filles, Jaune (Mme B.-W.Nyson), de Montréal; Germaine, (Mme Hyacinthe Guèvre-mont), de Sorel; ses frères M.Hen-dérie Grignon, le Dr Edmond Grignon, de Sainte-Agathe; M.Henri Grignon, du département du service naval, à Ottawa; ses soeurs, Mme Louis de G.Lachaine, de Montréal; Mme Alcide Martin, de Joliette; Mme Achille Lajeunesse, de Sainte-Thérèse; Mme Eugène Desroches, de Montréal.Il était le frère de feu le Dr Wilfrid Grignon, et de feu M.Honorius Grignon, de Sainte-Adèle, de feu le Dr Eugène Grignon, juge de la cour des sessions, de Merromenle (Mich.) E.U.LES OBSEQUES Les obsèques de M.J.-J.Grignon ont eu lieu mercredi au milieu d’une véritable foule d’amis.Le deuil était conduit par les frères du défunt: MM.Henderick Grignon, Dr Edmond Grignon, de Sainte-Agathe et Henry Grignon d’Ot-wa; ses beaux-frères: Dr Ludger Labelle Etienne Labelle, de Saint-Jérôme, Eugène Desroches, Montréal; ses gendres: MM.B.-N.Nyson, du! “New-York Times”, Hyacinthe Gué-vremont, de Sorel ; ses neveux : Dr Henri Grignon, de Saint-Jovite, DONN’Z-Y C’est peut-être un mot qui in trique beaucoup de passants depuis quelques jours que ce DONN’Z’Y?Venez en voir les résultats, les mercredi 14 et jeudi 15 mai, au théâtre “REX” (ancien édifice du théâtre Georges).Un groupe d’amateurs locaux joueront alors une revue jérômienne qui s’intitule DONN’Z’Y, et qui est une composition récente sur les personnages publics et les faits les plus connus de notre ville.Tout le monde y passera.N’en soyons pas froissés car le but n’est pas la critique.Procurez-vous vos billets, en vente déjà, “CHEZ JOSE”, HENRI PARENT, LEOPOLD CHARBON-NEAU et PHILIPPE CORBEIL.Les sièges réservés s’enlèvent rapidement.Hâtez-vous et riez bien! .Jean D’ARCAND A M.L’ABBÉ ELIE-J.AUCLAIR Dans l’Avenir du Nord du 25 avril dernier, vous m’adressiez une “lettre” fort gentille, mais.qui m’a un peu mortifiée: j’ai toujours de la peine lorsque je fais une erreur quelconque.Je vous remercie beaucoup d’avoir fait eette mise au point, car il serait malheureux que les jugements du Père Alexis soient “déclarés aussi pauvres qu’incomplets” parce que Chantal a cru comprendre que M.l’abbé Donc, veuillez me pardonner je regrette de vous “avoir fait dire” des paroles que vous n’avez jamais pensées.On dit souvent: “ Il est de la nature de l’homme de se tromper”, peut-être pourrait on ajouter “de mal entendre?” .Je me souviens maintenant exactement de ce que vous avez dit il n’y a rien comme les “premiers mots” pour nous faire rappeler de longues phrases).J’espère que vous me pardonnez, je n’ai pas fait exprès et.je ferai mieux la prochaine fois; CHANTAL OEUFS POUR INCUBATION A VENDRE — POUSSINS d’un jour provenant de fortes pondeuses sélectionnées au nid-trappe éprouvé contre la diarrhée blanche, satisfaction garantie, 100 p.c.des poussins vivants à votre station, prix: poussins Leghorn, 25c.chacun : $22.00 le cent; Plymouth Rock Barrée $25.00 le cent.S’adresser à Léon Bisson, Saint Jovite, Terrebonne, P.Qué.Claude-Henri Grignon, de Sainte-Adèle, Dr A.Labelle M.V., de Montréal, Roméo et Edouard Labelle, François de Sales Lajeunesse, Edouard Parent.Les porteurs des coins du poêle furent MM.Léopold Nantel, avocat, maire de la ville de Saint-Jérôme; Jules-Edouard Prévost, député de Terrebonne ; Charles-Edouard Marchant, avocat; Joseph Fortier, protonotaire; J.-E, Parent et J.-Victor Léonard, notaires.La levée du corps fut faite par M.1 abbé Geoffrion, curé dé Saint-Jérôme, qui célébra ensuite le saint sacrifice et donna l’absoute, assisté des abbés Lacombe, de Montréal, et Godin du petit séminaire de Sainte-Thérèse, comme diacre et sous-diacre.La Chorale, sous la direction de Monsieur Joseph Fortier, a exécuté la messe de Yon.Les solistes ont été MM.Donatien Champagne, André Magnan et Jean-Charles Marchand.A l’Offertoire, Monsieur Joseph Fortier a chanté un “Pie Jesu” adapté à la Sonate à la Lune, de Beethoven.Puis à la fin de la cérémonie, M.Donatien Champagne et le Dr A.Labelle ont chanté le “Crucifix”, de Faure.Monsieur Charles-Edouard Marchant tenait l’orgue et a joué à la sortie du cortège une marche funèbre écrite par le défunt, pour fanfare, et réduite pour orgue par Monsieur Marchand.Parmi la très nombreuse assistance, nous avons remarqué: l’honora- ble Bruno Nantel, l’honorable juge P.Cousineau, le magistrat Métayer; l’honorable Hector Champagne, de Saint-Eustache ; MM.J.-A.Théberge, régistrateur, J.-W.Cyr shérif, J.-A.Beaudry, maître de poste, Emile Lauzon, percepteur du revenu, J.-E.Bertie, A.Boyer, Pierre Simard, Rodrigue Castonguay, C.-J.-N.Teasda-le; MM.Eugène Léveillé, notaire, J.-C.Taillon et Jean-B.Parent, de l’Avenir du Nord; Dr J.-R.Brais, Dr J.-G.Latour, Dr.R.Lapointe, Dr B.Rochon, Dr Chs.Contant, Dr P.Li-boiron, C.-E.Laflamme,, MM.J.-P.Bélair Camille de Martigny, J.-C.Marchand, Avocats; C.-A.Lorrain, A.Lessard, J.-H.Desjardins, Gustave Léonard, notaire, J.-H.-A.Labelle Armand Parent, Henri Parent, Clément Fortier, Albert Thinel, A.Bourbeau, Alcide Léveillé, H.Râtelle, A.Allard, Raoul Villeneuve, J.-B.Vermette, Albert et Ernest Beaudry, Claude Lorrain, A.Filiatrault, J.-B.Saint-Michel, Janvier et Philippe Corbeille, Jos.Bessette, H.Tétreault, Ant.Desjardins, Adolphe Clark, C.-E.Labelle, Ildège Laporte Ludger Robert, tous de Saint-Jérôme; MM.P.-A.Longpré, maire de Sainte-Rose; MM.N.Forest, Henri Langlois, Vincent Fortier, de Sainte-Scholastique; MM.G.-L.Legault, avocat, Gaétan Valois, notaire, de Laehute; MM.Adolphe, Charles et Aimé Tison, Léo Fortier, Roger Maillet, journaliste, Léonidas Richard, Arsène Leroux, J.Beauchemin, de Montréal; Dr N.Brunet de Sainte-Janvier, M.Wilfrid Germain, de la sûreté de Montréal.L’inhumation eut lieu au cimetière de Saint-Jérôme où, à l’issue du service funèbre, une foule de parents et d’amis escorta la dépouille mortelle de M.Joseph Grignon.Un grand nombre d’offrandes de messes et de fleurs ont été déposées sur la tombe du regretté disparu.Qu’il repose en paix! AU PALAIS DE JUSTICE A l’occasion du décès de Monsieur J.-J.Grignon, protonotaire et greffier adjoint, Maître Chs.-Edouard Marchand, C.R., doyen du barreau - du district de Terrebonne, à l’ouverture de la cour do magistrat, le lundi 28 avril, a rappelé en termes émus la perte que les justiciables et le barreau faisaient par la mort de Monsieur Grignon.En signe de sympathie, le président du tribunal, son honneur le magistrat J.-A.Métayer, les officiers de la cour, les membres du barreau et toute l’assistance, debout, ont gardé le silence pendant une minute.FERME-NEUVE Un pénible-accident est arrivé à un ae nos braves citoyens en la personne de M.N.Prévost.En voulant maîtriser ses chevaux par la bride, ces chevaux pris de peur l’ont renversé et traîné une assez longue distance.M.Prévost souf-fr d’une fracture au bras droit, de contusions internes et d’une douloureuse blessure à la tête.Il a été descendu d’urgence à l’hôpital à Montréal.Mme J.A.Boisbert, de Mont-Laurier, ses fils Rolland et Gaétan, ses fillettes Gaëtane et Fernande étaient de passage chez Mme H.Mayer.M.et Mme A.Labelle sont pour une huitaine à Saint-Jérôme et à Montréal visiter des parents et amis.Agents sérieux demandés | pour la vente d’animaux à fourrure d’une I | des plus grosses fermes de la province de | * Québec, Renards argentés, bleus, blancs, | Visons, Martres, Pécans, Rats musqués.| Adressez : - I La Ferme de Fourrures de Québec, Ltée Lorretteville, Co.Québec, P.Q.PETITES ANNONCES MENAGERE DEMANDEE sachant très bien faire la cuisine, de préférence une personne âgée de 30 à 40 ans.Place permanente, $25.00 par mois, s’adresser à L’Avenir du Nord.AGENTS DEMANDES à salaire fixe, ayant cheval et voiture pour détailler les produits Paula dans les comtés Argenteuil, Terrebonne, Deux-Montagnes.Adressez : La compagnie Paula Limitée 4674 Christophe-Colomb, Montréal.A VENDRE — Tout d’un bloc ou par lots séparés.Un lopin de terre (trois arpents en superficie, environ) en plein centre de la ville Saint-Jérôme, à proximité des manufactures, près de la Rivière; une aubaine pour les ouvriers, qui veulent se bâtir chez-soi.Conditions du paiement : partie argent comptant, la différence payable à termes.S’adresser au notaire Sigouin à St-J érôme.Logement à louer, appartenant à M.Laurent Dubois, situé dans le domaine Parent: 5 pièces, un frigidai-re-thermodaire, garage.S’adresser à Mlle Jutras, G.M., 34 Ave Legault ou à M.Laurent Dubois.A VENDRE — Bonne jument de route, 5 ans, pesanteur 1100 livres, brune.Bon prix à un prompt acheteur.S’adresser à M.Eugène Saint-Vincent, 211 Saint-Georges.Bel ameublement complet de salle à barbier à vendre avec bonnes conditions, à très bas prix: Il y a deux chaises hydrauliques en porcelaine blanche, clipper électrique, une machine à massage, une machine à assécher les cheveux, une “tank” avec un “heather”, deux beaux grands miroirs — Pour tous renseignements s’adresser à Librairie Populaire, Mont-Laurier, Qué.TERRE A VENDRE — A Mont-Rolland, près de la gare, du village et de la manufacture de papier.S’adresser à Albani Trudel.On DEMANDE — Des hommes trs ambitieux habitués de servir le public.Nous voulons avoir des hommes ayant l’expérience de la sollicitation de porte en porte pour travailler dans les entroits suivants: Joliette, Berthierville, Maskinongé, St-Jé-rôme, Ste-Thérèse, Ste-Rose de Laval, Terrebonne et les places environnantes.Avance et commission accordées à l’homme qualifié.S’adresser à J.L.Lapointe, 470 Fournier, Saint-Jérôme.Tél.169.Propriétés à vendre ou à louer: Au coin de Salaberry et Chapleau, maison à deux étages et dépendances; deux autres, situées sur la rue Chapleau, l’une, avec maison à deux étages, l’autre à un étage, les deux avec dépendances.S’adresser à M.Eugénie Bélec, Mont-Laurier, Qué.Magasin à louer ou à vendre situé sur la rue de la Madone — bon logement au dessus du magasin.— Aussi deux terres à vendre dont l’une est située près du village.Tout sera vendu à de très bonnes conditions.S’adresser à M.Oréa.Thibault.Fille d’expérience demandée pour Magasin “Le Bazar”.S’adresser à M.Salim Hatem, Saint-Jérôme.A VENDRE — Bonne jument de route, brune, 5 ans, pesanteur 1100.Bon prix à un prompt acheteur.S’adresser à Eugène Saint-Vincent, 211 Brière.Tél.210.GARAGE A LOUER, dans le centre de la ville.S’adresser à M.Lucien Parent, Immeuble Parent, Saint-Jérôme.M.N.Bazinet, entrepreneur- plombier, tient à aviser sa clientèle qu’il est maintenant déménagé au No.157 Saint-Georges.Tél.438.“Avez-vous argent à prêter?Première hypothèque.Plusieurs bons placements.Conditions avantageuses.Ecrire Casier postal No 10, Sainte-Agathe des Monts.” AUTOMOBILE A VENDRE Prix $1250.00 avee licence 1930.Sédan 4 portes Roosevelt de Marmon 1929.Superbe char, 8 cylindres en ligne, comme neuf.A bas prix pour argent comptant et garanti.Qui aura la chance de posséder cet auto de si haute réputation d’endurance et d’économie.S’adresser à J.-W.Cyr, shérif.M.Elzéar Faubert, poseur d’appareils à eau chaude, plombier-couvreur annonce à sa nombreuse clientèle, qu’à partir du 1er mai, il demeurera au no 293 rue Saint-Georges.GRATIS A toute personne de 40 ans ou plus souffrant de l’incontinence ou retention d’urine, maladies de vessie, rognons, g-landes prostates, perte de vitalité, débilité généraüe, nous enverrons gratis notre brochure expliquant >ces malladies, aussi notre recette vous indiquant les moyens à préndre pour vous débarrasser de ces maladies.Donc écrivez de suite pour avoir recette gratuite.INDIA/NA HERB’S CO.Enrg.2391 rue Aylwin, Montréal.I Captes ppofessioppielles AVOCATS Tels: Bureau 246 Rés.173 Camille L.de Martigny AVOCAT — PROCUREUR S19, Labelle Saint-Jérôme.C.E.Marchand, C.K.J.C, Marchand, L.B.L.Marchand & flarchand Avocats 304, rue Labelle St-Jérôme Phone 85 Casier Postal 408 Bureau: 400, Labelle, Tél.25 Léopold Nantel AVOCAT — PROCUREUR Rés.: 200 Labelle Tél.No.197 SAINT-JEROME Téléphone 149 J os.P.Bélair AVOCAT — BARRISTER S40, Labelle, Sait-Jérôme.Téléphone : Bureau et Rés.60 Gaston Gibeault Avocat et Procureur de la société légale Bourassa & Gibeault STE-AGATHE DESMONTS Tél.WAlnut 8991 L.J.T.OEGA^Y ARCHITECTE Expertises et Evaluations ; ; 285, Boulevard Décarie L MONTREAL J.R.Labelle 4304, Delorimie Amherst 246 Etn.Charette 4261, DeLonaudière Amherst 4308 __________ Charette & Labelle Comptables — Syndics de Faillite Edifice “La Sauvegarde” Chambre 41 152, N.-Dame Est Hontreal Tél.HArbour 4373 MEDECINS Tél.98 Casier Postal 436 Dr L.P.Mar le au 324 Labelle .Saint-Jérôme.Lavery &; Demers Avocats et Procureurs 15, rue Saint-Jacques, Montréal Tél.Harbour 4118 4119 Succursale Sainte Agathe des Monts Emile L.Sasseville L.L.L.AVOCAT - PROCUREUR 57, St-Jarques Ouest, Montréal Jeudi et samedi à Terrebonne Téléphone 54 Dr Guy Lefort Chirurgien-Dentiste 26 rue Principale, Sainte-Agathe-des-Monts, - P.Q.Phone 110 Casier postal 438 Léonard & Léonard NOTAIRES Secrétariat du Cté de Terrebonne Dépositaire des greffes des notaires M.Prévost et P.F.E.Petit 316, St-Georges St-Jérôme Extraction sans douleur Dr RIERRE-A.UBOIRON Chirurgien-Dentiste 292 St-Georges (Tel.307) .St-Jérôme Près coin Legault et St-Georges ELECTRICITE MEDICALE Rayons ultra violets, Diathermie, Galvanique Dr BRUNO ROCHON 475, rue Labelle (Tél.280) St-Jérôme Traitement de: Anémie.Débilité générale, Glandes tuberculeuses Eezéma, Rhumatisme, Tuberculose des os.Affections du cuir chevelu,Ecoulement d’oreilles, Coagulation des amygdales, etc.A MM.les Commissaires d’Ecoles Nous avons un assortiment complet de Livres de Prix pour Examens | Notre assortiment de Librairie comprenant LIVRES DE PIETE, ARTICLES DE CLASSES ET DE BUREAU LIVRES DE COMPTABILITE, etc.est toujours de la plus haute nouveauté.LIBRAIRIE POPULAIRE JULES CLOUTIER En face de la Cathédrale - - - MONT-LAURIER Dépositaire de L’AVENIR DU NORD EUGENE LEVEILLE N.P.LIQUIDATEUR Edifice Parent Tel.55 Saint-Jérôme PHARMACIE OSCAR LANDRY VOISIN DU MARCHE 341, rue St-Georges Tél.461 Produits pharmaceutiques, Parfumerie, Papeterie Nous développons et imprimons pour amateurs.Ordonnances de MM.les médecins remplies avec soin.Spécial cette semaine : 2 morceaux de Savon Palmolive avec une boîte de Poudre Palmolive à 50c.| Service de messagers de 8 heures a.m.à 10 heures p.m.
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