L'Avenir du Nord, 11 septembre 1931, vendredi 11 septembre 1931
1 R & ; If w Xi 1897-1931 SEUL JOURNAL ou DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 ‘•LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Publié par 'a Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GARE AU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE NUMERO 30.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 11 SEPTEMBRE 1931.LES LISTES ELECTORALES Un grand nombr il ’électeurs n’ont pU voter aux récentes élections pro- \infinies parce que leurs noms n’étaient pas inscrits sur la liste électorale.A Saint-Jérôme, pour ne pus aller plus loin, nous connaissons une foule ne citoyens demeurant ici depuis longtemps et qui se sont vus privés de leur droit de vote.Ces électeurs sont jiortés à conclure que de pareilles omissions sont dues à la 1 vaude.La presse conservatrice, jetée dans le désarroi par la défaite un mieux la déroute complète du parti bleu-houdiste, proclame que les lacunes des listes électorales sont attribuables aux libéraux.Cette presse va jusqu’à tenir le gouvernement de Quebec responsulde d’un tel état de choses.En pêchant eu eau trouble pour tâche/.d'y trouver un nouveau pseudoscandale dont ils sont si friands, les conservateurs, cette fois encore, se mette le doigt dans l'oeil jusqu’au coude.Quand ils accusent les lilié-iiiux d’avoir privé de leur droit de cote en masse les conservateurs dans les comtés de la province, ils portent une accusation absurde et malhonnête.D’abord, comme il est facile de s’en rendre compte et de le prouver, il y avait, cette année, dans les listes électorales, autant et même plus d'omissions du côté des libéraux que du côté des conservateurs.A tel point que si tous les libéraux avaient été sur la liste, comme nous le disions la semaine dernière, au moins six candidats conservateurs élus sur onze miraient été battus, tels que MM.Galt, Sauvé, Duplessis, Barré, Bertrand et Elie.Par ailleurs, si les omissions de plusieurs noms sur la liste sont regrettables, il ne faut plus oublier que cette liste est faite par les conseils municipaux.Il est doue souverainement in- juste et ridicule d’en faire porter la responsabilité au gouvernement Tas-clu ‘reau ou à ses amis puisque les secretaires de nos municipalités, chargés de ce travail, se recrutent à peu près également dans les deux camps politiques., Les secrétaires de nos municipalités doivent, en effet, dresser chaque année la liste des personnes ayant droit de vole aux prochaines élections.Ce travail s'effectue en septembre, alors qu’un avis, inséré dans les journaux ou affiché en quelque endroit public, invite les contribuables à aller s’assurer que leur nom se trouve bien sur la liste ainsi préparée.L’apathie, la négligence ou le simple oubli font qu’un bon nombre de personnes ne vont pas, dans les délais prescrits par la loi et bien avant son homologation, examiner la liste en question.Ainsi, la liste électorale est confectionnée, dans le cours du présent mois, par tous les conseils municipaux.Il est du devoir de chaque électeur de s’assurer si son nom est sur la liste.Les organisateurs de chaque parti politique doivent aussi y voir.Il est très peu probable que nous ayons des élections générales avant trois ou quatre ans, mais une élection partielle est toujours du domaine des possibilités.O’est pourquoi tous les contribuables, à quelque parti qu’il.-appart icmient.devraient faire en sorte de s’épargner désormais un désappointement analogue à celui que plu-lieurs centaines d’entre eux ont é-pronvé le 24 août dernier.Que les conservateurs cessent donc leurs jérémiades aussi sottes que peu justifiées à propos des listes électorales.Us ont été battus et bien battus.Et si les liste- électorales avaient été mieux faites, ils n'auraient que cinq députés au lieu de onze à l’Assemblée législative de Québec.LES POUVOIRS PUBLICS ET L’EDUCATION DES K (Ecrit pour l’AVENIR DU NOR.D) Nous sommes au début de l'année scolaire.Il est tout naturel de parler de la questoin de lu formation et de l'éducation de la jeunesse.D'ailleurs, a'est-ce pas le grand problème de toujours t Que d'dées fausses, ou tout au moins incomplètes, sont la-dcssus répandues ! lsi tendance moderne générale c'est d’accorder a l'Etat des droits et des pouvoirs à pro J*os d'éducation à peu près sans limites.C’est une.erreur.La famille et l'Eglise ont des droits qui doivent d’abord être respectés, surtout par l'Etat lui-même.Voilà ce que mettait très justement en lumière, à notre récente Semaine socalc d'Ottawa (2f>-2S août), le I’ère Dubois, de la Compagnie de Jésus, dans le travail ou la leçon qu'il donnait sur l'Etat et 1 éducation.L’Etat eu tout pays — je veux dire les pouvoirs publies du gouvernement civil — a certainement des droits eu mntèrie d’éducation, car la prospérité publique que doit assurer un gouvernement à ses ailmnistrés ne saillait ne pas dépendre, en bonne partie, de l'éducation de la jeunesse.La question est de savoir qu’elle est l'étendue de ces droits de l'Etat.Cette étendue, expliquait le Père Dubois, est déterminée pur la lin de la société civile.Dr la fin de lu société civile est double.Il y u lu fin print' ’ , qui consiste à établir et à maintenir le règne de la paix entre tous les citoyens par la défense de la liberté et des droits de chacun, et il y a la fin secondaire, qui consiste à suppléer aux initiatives privées quand elles font défaut ou manquent de ressources.De là découle pour l’Etat un double pouvoir: le pouvoir de contrôle et de surveillance et le pouvoir d’aide et de suppléance.Mais, en surveillant et eu suppléant, si l’Etat rencontre d’autres droits ‘•aturels antérieurs aux siens, csseti •tellement inaliénables, comme ceux de lu famille (ou des parents) et de I Eglise, il lui faut non seulement les •especter, mais encore s'en luire le protecteur et l'auxiliaire.En termes •rcs clairs, c’est là tout le problème.Lu raison de son pouvoir île contrôle et de surveillance, l'Etat doit protéger le droit de l’enfant quami les luirent s (oui .li'.( ,nO -,m nnr iucu- En raison de son pouvoir, d’aide et de suppléance, l’Etat doit promouvoir d'éducation et l'instruction par les secours matériels ou les octrois accordés à l'initiative des parents et de l'Eglise, en observant les règles de la jus-lice distributive (ce qui condamne la double taxe imposée souvent aux catholiques).11 a même le droit “de compléter son action au moyen d'écoles et d'institutions de son ressort ”, mais en tenant compte du fait que toute école est toujours une institution auxiliaire et complémentaire de la famille et de l'Eglise (ce qui condamne pour les catholiques l'école mixte ou lient i c).En d'autres ternies, il est nécessaire pour les catholiques que tou I l'enseignement, toute l'ordonnnn-de l'école — personnel, programme et livres — soient inspirés de i esprit chrétien, de façon à re que la religion soil vraiment le fondement, et le couronnement de tout l'enseignement.LETTRE DE FRANCE LA FRANCE CONCILIANTE — Parfaitement ! Ou prétend, par exemple, que la France, en dépit de toutes garanties de sécurité qu’on lui apporte, ne se déclare jamais satisfaite.— Serait-elle donc si exigeante ?.Notez, d’abord, qu’à l’inverse de l’Allemagne, qui commit la lourde erreur d'annexer, contre le voeu de leurs habitants, l’Alsace et lu Lorraine en 1S71, les Alliés se contentèrent en 1911).d’une occupation militaire toute momentanée do la Rhénanie .— Oui, mais vous oubliez qu’en 1925 lu France reçut la garantie supplémentaire des accords de Locarno, — supplémentaire, puisqu’elle n’était pas isnerite dans le traité.— Je ne l'oublie pas, mais, à votre tour, oubliez-vous (pie le traité de Vcr-ailles prévoyait, pour la nouvelle frontière franco-allemande, un traité cie garantie anglo-américain qui fut mort-né, puisque les Etats-Unis ne le ratifièrent pas ! Cette non ratification ouvrit doue, dans le traité, une orte de brèche que les accords de Locarno sont venus simplement combler, “La plus noble îles prérogatives de l'Etat en matière d'éducation, concluait le l’ère Dubois — et ici je le cite textuellement — c'est su.collaboration active avec 1 Lglisc.( elle collabora t ion, I 1‘-tut la doit à I entant ci il se la doit à lui-même.L’enfant reçoit cil effet par le baptême mie vie surnaturelle qui entraîne avec elle (pour son développement) tout un organisme spirituel.Pour uirixei à la per feet ion de sou être, à la pie nitude de sa vie, il est néeessarie que l’enlaiit reçoive les soins assidus de l’Eglise, le secours de ses sacrements cl lu lumière de son enseignement.I/Elal ne saurait gêner cette action de l’Eglise sans condamner le petit chrétien :i perdre l.i foi, I Y-péninre et l’amour.La société civile elle iiieino u'est-elle pas une multitude d'indivi dus unis par le lien des vertus sociales, si bien que la société ne peut subsister sans ces vertus, qui sont lu justice, la charité et la fidélité aux lois légitimes .’ Or, ees vertus suppo sent une loi, une obligation, des sane lions suffisantes, une morale en un „ot qui fonde et justifie les relations les rit ovens entre eux et nvee parents font défaut, soit par l'ucite, soit par indignité; il doit pro léger l’éducation morale cl religieuse la jeunesse, en écart an! Ce qui dans In vie publique pourrai! lui cire fou traire ; il doit réprimer dans les écoles, l’Etat doit promouvoir l’cdn écoles tout abus de liberté qui porte ltt,t utteinte aux principes essentials de la morale natutelle.toril** inns •p, .jours assez lourde d’organiser un divertissement pour le publie amateur.Organisons dès maintenant nos “par tics” pour ce feu d'artifice de l'esprit français et soyons prêts ù tout mettre de côté: travaux et soucis pour un soir d'oubli et de gaieté délirante.De plus amples informations seront données quant à la façon de se procurer des billets pour cette soirée, l’heure exacte du lever de rideau, etc Qu’on sc le dise et que l'on suive les avis que nous indiquerons dans le prochain numéro de notre journal.• * « — AI.Antonio Jacob qui a dû subir mi intervention chirurgicale à l’hûpi • al Français est maintenant de retour dans sa famille parfaitement rétabli * * » — Une jeune bicycliste de Saint-Jé rôiue, AI.Lanovillc fût frappé jeudi soir par le camion de AI.Joseph Gauthier, du Cordon.Il souffre de légères contusions.• • • — AI.et Mme Lewis Brisson, Aimes Fred, et Willie Brisson, Aille Emma et Nina Brisson de Burlington, Vt: Aime Jos.Matte, M.et Mme Henri Ijipointe, Allies .Marguerite Frigauld, Marguerite Lipointe, Alaximilienue et Jacqueline Malte, MAL Sylvio et Lu-oien üingras, .Maximilien, Fernand, Jacques et Jean-Guy Alattc de Montréal, étaient à Saint-Jérôme, dimanche dernier, i liez AI.Octave Octave Gingras.* » * — Faisaient la quête dimanche dernier en notre église: 7.30 lires: Ailles Marie-Rose Côté et Dolorès Et hier.8.30 hres: Aimes Kxalaphat Labelle, Albert T bind, Ailles Marie Ménard, Françoise I.page.9.30 hres; Mmes Olivas Gascon, Al-pliouso Boivin, Charles-Edouard Lu-belle.• • • — AI.Anthimc Filion, de Sainte-Thérèse, et AI.Athauusc Comtois, maire de la paroisse de Terrebonne, étaient de passage à Saint-Jérôme, cette semaine.pelle, nier.du Lac Ouimet, dimanche der- — Mlles Emilia cl Jeanne Taillefcr sont actuellement en villégiature à Sainte-Agathe, pour quelques semaines.• • • — -Al.Adélurd Priai’homme est mort, le 8 du courant, ù l'âge de 73 ans.Ses obsèques ont eu lieu hier.AI.Prud'homme était un ancien citoyen de Saint .lérônic où il tint restaurant pendant plusieurs années, d’u-bord avec feu Al.Rémi Alailhot, puis avec sa soeur Aille Prud’homme qui lui survit et ù qui nous offrons nos condoléances.« * * — Ceux qui désirent avoir une carte des abonnés du téléphone Bell à Suint-Jérôme peuvent se la procurer gratuitement eu s’adressant aux bureaux de L’Avenir du Nord.4 0 4 — Al.Publié Geoffrion, curé lie Suint-Jérôme, prononcera le sermon de circonstance à un grand pèlerinage qui aura lieu, dimanche prochain, dans l'après-midi, au cimetière de 'Est, à Montréal.» * » — Dimanche prochain aura lieu hi fête annuelle du cimetière.Une grand' messe sera chantée à l’autel du calvaire ati) cimetière, à 10.30 heures.Le sermon de circonstance sorti prononcé par un prédicateur étranger.Connue d’habitude il est à présumer qu’une foule nombreuse assistera à cette cérémonie en souvenir de nos chers morts.• • • — Vendredi soir, le Dr Vézitin, médecin de l’Unité Sanitaire du comté de Terrebonne, donnera une conféren-ci sur l’hvgiène, dans la salle du soubassement de l’église.Cette causerie, qui sera agrémentée de vues cinématographiques, sera gratuite.ASSOCIATION CHORALE DE ST-JEROME Le comité exécutif de l’Association chorale de Saint-Jérôme a eu une réunion importante mercredi soir, et on y a décidé de continuer les activités artistiques au cours de la prochaine saison et il’organiser des soirées (l'opérette, de folklore, de concerts ci de conférences.La première réunion aura lieu à la salle du marché, lundi prochain.14 septembre, ù 8.30 lires du soir.Tous les anciens membres de la chorale sont instamment priés d’assister ù cette assemblée, ou y iuviie aussi tous ceux et celles qui voudraient bien se ùiimlre ù nos chanteurs, tout ce que l'on demande c'est un peu de voix et beaucoup de bonne volonté.* UN OCTROI DE $250.000 POUR NOTPwE HOSPICE-HOPITAL Grâce à l’honorable1 Allumas»- David, député «h» Terrebonne, un octroi généreux do c*st accordé par h* gouvernement «le Québec à l’hospi-«•e-hôpital qui sein construit à Saint-Jérôme proehuinenieiit.h1' comité «! ’étude «h* ce pro jet «*s JH*r q t’nver cotte aide et les autres sorse ip'ions i* pouces supportaient le plancher; ces deux poudres étaient renforcées chacune par une barre d'acier de •'(/, de pouce de diamètre.La distance d’un point d'appui à l’autre était de 28 pieds 3 pouces.Telle que construite la dite passerelle pouvait supporter une charge morte uniformément répartie do 10,000 Mis.L'espace libre total entre les garde-fous était 100 pieds carrés; cette passerelle pouvait donc supporter une charge de 100 lbs.J au pied carré, or les règlements municipaux les plus sévères, ceux de Cleveland (1920), Pittsburgh (1914), Cincinnati (1917), recommandent une charge vive (Live Loud) de 150 lbs.au pied carré pour les salles de danse, les salles publiques, etc.En admettant qu'une personne occupe environ un espace de 1 pied et demi carré, la passerelle contenait au maximum 70 personnes; en prenant comme poids moyeu 135 lbs.purr personne nous avons donc une charge maximum de 9450 lbs.lors de l’accident, tandis que la passerelle pouvait supporter 10.000 lbs.La force due à l'impact est négligeable pour des personnes en mouvement et ii 'est pas à considérer.Celte construction offrait doue toute la sécurité voulue si les matériaux eussent été en bon état, mais il y a-vuit une •’paille’’ dans la barre d'acier et la poutre brisée était légèrement attaquée au point de rupture.Si la barre d'acier eût été homogène, le défaut de la poutre n’aurait pas été brisée si la barre n'eût auparavant cédé.L'accident est done attribuable à cette “paille’’ et par conséquent rien ne pouvait le faire prévoir car une “paille’’ est pratiquement introuvable avant qu’une rupture ne décèle sa présence.Le présent rapport a été fait après un examen attentif des parties brisées.CHARLES LANGLOIS, Ingénieur Civil.VOYAGE DE L’UNION DES MUNICIPALITES DU 11 AU 16 JUIN 1931.RAPPORT DE M.H.GAREAU, PREFET DU COMTE Messieurs les Maires: — Vous me permettrez, j’espère, de vous donner le rapport touchant le voyage que nous avons l'ait à Détroit avec le congrès annuel des munie p lités de la province de Québec.J’ai le plaisir de vous dire que vos délégués MAI.L.Dufresne, Célestin Desjardins, Moïse Laçasse et mni-mê me avons fait au beau et bon voyagi non pas seulement d'agrément mais nous croyons avoir fait beaucoup de travail qui aura de bons résultats.A l’assemblée du conseil de comté qui a précédé notre voyage, M.Tan-credo Legnult, maire de Val-Morin, nous avait soumis une résolution que .nous avons pré entée au congrès, et je suis heureux de lui dire que cette résolution a été acceptée et sera -immise à la Législature à sa prochaine session.J'avais personnellement deux résolutions que j'ai présentées; la première concernant la réduction des licences d’automobile pour ceux qui n’en font usage que l’été.J’ai le regret de vous dire que je n’ai p- eu de chance avec cette résolution.Ma deuxième proposition était un rappel de celle de l'an dernier, collet ruant les taux des compagnies il'ns siirunee contre l’incendie.Après avoir bien travaillé et bataillé, j'ai vu cette résolution mise de côté sur le principe qu’elle n’était pas • l i domaine du provincial.Mais avant de m'avouer battu, j’ai encore insisté et plaidé jusqu’à ce que j’aie pu intéresser quelque important personnage.entre autres Al.O.Morin.KOuH-rninistre des affaires municipales, lequel après avoir compris ma dcuinii «le, m'a promis su coopération et m’a demandé de lui écrire à mon retour pour lui icnoiiveler la mémoire qu'il me préparerait une entrevue avec AI.Ernest Livignc, inspecteur eu chef du gouvernement (tour les incendies, AI.I-eslie, président de l’Association des Underwriters et AI.Morin lui-tné-me.Tel'que convenu, quelques jours après le voyage, j’ai rappelé lu ques tiori à AI.Morin et linalcmeiit j’ai eu une entrevue avec les personnes plus haut nommées, le 4 juillet dernier, à Montréal.Il c-st ressorti de cette cn-trevue que M.Ernest La vigne, inspecteur des incendies, prend la chose en main et s'occupe de préparer un plan pour le taire accepter par l’Association des Underwriters, et il m’a promis en fin île compte que nous aurions certainement de bons résultats.Je puis donc dire que je suis -a-' '" ' du travail accompli jusqu’à Je vous remercie sincèrement de m’avoir donné l’opportunité de faire ce voyage comme délégué du comté, même après avoir déclaré que je voulais y aller a mes frais.Je réitère donc ce que je vous disais l’an dernier, qu’il y a toujours quelque chose ù apprendre et à faire dans ces voyages et le conseil de comté devra chaque année envoyer des délégués à ces congrès.Encore une fois merci.HENRI GAREAU Préfet du comté de Terrebonne.A Alessieurs les maires du comté: Je dois d’abord vous remercier de m’avoir délégué pour entreprendre le voyage de l’Union des Alunicipalités.Le voyage fut beau et très intéressant.De -Montréal à Kingston le trajet lut par chemin de fer; ensuite sur le Noionic, où nous avons eu le confort désiré.Les récréations n’ont pus manque.Une troupe d’artistes ont interprété de nombreuses chansons et saynètes, un orchestre a fourni la manque de danse.La traversée des lacs Ontario et Erie fut des plus agréables.Le passage du canal Welland fut très intéressant par les conférences que nous ont données les ingénieurs’ sur son importance et sa const«îc-tions.Arrivés ù Détroit, ville mnuufuctu-îière, AI.Ford nous accorda une permission spéciale de visiter ses usines.L>s gigantesques structures, les hautes cheminées, les amas de fer, sillonnant les terrains des alentours, les vaisseaux dans le canal, tout enfin de cette entreprise inouie a été l’objet de commentaires et de conclusions intéressantes.Grecnfiel, village que nous avons aussi visité, est situé près des usines Ford et n’est pas encore terminé.Le projet de Al.Ford consiste ;i réunir dans un même endroti les constructions historiques, demeures les hommes américains, les bâtisses anciens styles, les premiers autos, les cours, les palais etc., Sur la voie du retour nous avons aussi admiré les célèbres chutes Niagara, rendues encore plus féeriques par leurs illuminations le soir.L’ho-r.ornble Henry, premier ministre de la province d’Ontario, nous a fait servir un magnifique banquet à Niagara.Puis ee fut Toronto, ses édifices, sa plage ensoleillée, l’hôtel Royal York, un des plus grands édifices de l’Empire.L- maire Stewart nous (it une chaleureuse réception.Enfin de Kingston à Alontréal fi bord du Rapids Prince, la descente du fleuve fut très intéressante.Au sortir du lae Ontario les Alilles-Ilcs ont été aussi l’objet de notre admiration.Laissez-tnoi chers collègues, en terminant vous remercier de m’avoir procuré la jouissance d’un aussi n-gréablc et utile vovnge.LEONIDAS DUFRESNE, Délégué COLONNE PAROISSIALE NAISSANCES 1er sept.: Josoph-Adclard-Jcan* Paul fils do Adolphe Cadieux et de i Mè ii‘-I.#ouis«» Laver^ue.l«*i sept.: Marie-Denise, Pauline fil-j !
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