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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 2 octobre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-10-02, Collections de BAnQ.

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y 1897-1931 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 •'IJ-: MOT DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT’’ (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT : $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.NUMERO 39.LABELLE JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 2 OCTOBRE 1931.L’ENSEIGNEMENT AGRICOLE A L’ECOLE PRIMAIRE RURALE Depuis quelque temps, on parle beaucoup, dans les journaux et ni 1-leuis, (ie l'enseignement agricole rural, île l'instruction îles (ils du cultivateur, de la l'uriilisiition du program nu- ili*s écoles primaires île nos campagnes, des propositions naissent île toutes parts à ce propos.N’en u-t-on pas fait l’objet d’une prop garnie politique au cours de la récente élection provincial / Loin de nous la pensée que tout ce oui s’est dit ou tout ce que l’on propose est mauvais ou inutile.Non.AIüis nous croyons et nous disons que l’on paraît généralement ignorer que l’enseignement agricole occupe une place non négligeable dans le pro-l'ramme de nos écoles primaires; que, ut plus, les autorités qui dirigent l’instruction ." ” , en notre pro- vince, étudient constamment les moyens de compléter et de parfaire l’instruction agricole des tils de cultivateur.Ou ne semble pas, non plus, connaître les importantes mesures, les louables initiatives, prises depuis quelques années, les heureuses et opportunes réalisations qui tendent à orienter notre enseignement primaire vers le but désiré et vers les réformes que des apôtres pleins d’ardeur îéclameiit si bruyamment comme s’ils étaient les premiers et les seuls à y avoir pensé.Ceux qui s'imaginent être des innovateurs, comme AL Laurent Barré, cherchent midi à quatorze heures, quand l’idée qu’ils préconisent, à travers un brouillard de suggestions impraticables, est déjà eu marche sans qu’ils semblent s’eu apercevoir.Nous nous proposons de publier ici une série île documents qui rappelleront ce que notre programme d’étu-ilcs primaires .comporte nu point de vue de l’agriculture, ce qui s’est fait pour rendre ce programme plus pratique, ce que l’on veut obtenir pour combler les lacunes connues et admises.Avant d'entreprendre la publication de ees documents qui concernent renseignement agricole dans les écoles primaires élémentaires, nous tenons à dire dès aujourd’hui que l'e-eole primaire complémentaire d’agriculture, dont certains croient avoir engendré l'idée, est depuis longtemps l’objet d’une attention spéciale de la part du département de l’instruction et, bien plus, a déjà reçu un commencement de réalisation grâce à l’initiative du gouvernement provincial.Pour ne pas être trop long, citons seulement deux faits.D’abord, voici ce que nous lisons dans le dernier rapport de M.C.-J.Magnan, inspecteur général des Ecoles normales catholiques de lu province île Québec, rapport en date du 13 eel obre 1930; "Ne pourrait-on pas tirer profit ‘‘d’un article de lu loi de l'instrue-‘‘tion publique, l’article 489, qui ‘‘permit aux commissions scolaires “d’un comté ou d'une partie de rom "té de s'unir dans le but d'y étaldii "une on plusieurs écoles complémeii-"tuiles.Ne serait-ce pas là le moyen “le plus pratique de créer en plusieurs milieux ruraux In Section u-"grieole, conformément aux program "mes cii vigueur.Ces programmes "pourraient aussi être modifiés de "luron qu’à l'Ecole complémentaire "de comté ou d'une partie de ronde "ou y rréc une section pour les'gar-"çmis de 1 r» à 1H ans désireux de sui-"vre un cours agricole théorique et "pratique: ce serait le lendemain de "l’école primaire, oïl, si l’on prélero, "l’Ecole moyenne d agriculture oii-" verte à ceux qui ne peuvent aller "aux grandes Ecoles d’Agriculture-"Dans ees institutions, il y aurait “place pour les Frères et les institu-‘ tours laïques.’’Puis le problème de l'école nu a "le serait résolu d'une façon ration-"nrlle: l'école primaire élémentaire "re-ieiait l'école des éléments et "l'on cesserait de lui drin.nd»,r rr "qu elle ne peu! iloa.it"', savoir *1* “la spécialisation.L’école c oup é ** taenia i !«., avec se :e r! on g! cole et a : e | eu ; ie iule d le ri le 'iioy *¦ • " d agi ica turc, jouerait le rôle “d'école iiitrrmédinirr, tenant le nu* lieu iiitri- l’école piiinire pique meut d.le et l'école ipiviu D ôiolca mcyon.ios, les gnie-iiis de ’ a en op igne recevra.on! une u> "’rue Ion ; il h -s complète que ci Ile de ’I * i • d • • p ri m ire, avec une orienta-t ion bien iiiurquée vers les nece -I " '1 pi ot q ic , de la \ ie l ura'e.("c -l 'à elle qut.l'on se ait en droit de de niaiiiler piee les cuirons de la eom-" pagne une instruction francliement "Prattquo et ih nctomoiit utilisable." ' •** que suggère ii i M.3.-E.Magnan '"'t un fait accompli, p r exemple dans le comté tie Terrebonne.Du n a pas eu, dans eu comté, à se prévaloir de l'article 189 de la loi de l'instrue-lion publique pour établir une école eomplé n taire.Cette école existait depuis plusieurs années, à .Suint-.Jérôme, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.Mais, le conseil municipal du comté de Terrebonne, à l’instigation et avec l’aide du gouvernement de Québec, y a établi, il v a deux uns, des cours d'agriculture pour les lils de cultivateurs âgés d’au moins 1 (i ans.L elève doit avoir fait au moins sa -le anime de cours primaire élémentaire.On continue de lui enseigner les langues, les mathématiques, et un professeur qualifié donne l’enseignement agricole.La durée des cours est de six mois, du 15 octobre au lu avril.Le coût de la pension it île l’enseignement est de $20.par mois, mais lis parents de l'é èvc n'ont a payer que $11.00, le comté et le gouvernement payent la balance.Cette ‘‘école moyenne” il’agriculture fonctionne depuis deux mis.te qui se fait à Saint-Jérôme peut se faire ailleurs.11 n’est pas nécessaire, pour cela, de se donner, ainsi que le fait M.Laurent Barré, la mission d’un nouveau Pierre L’Ermite prêchant une croisade sans laquelle nos campagnes n’auront jamais l’enseignement agricole dont tous reconnaissent la nécessité.JEP LA SITUATION La situation économique dans le monde, en quelque temps que ce soit, n'est .jamais si brjllaute iiu'elio-Jie comporte aucune ombre; elle n’est jamais si désespérée non plus qu’elle ne présente aucun signe encourageant.Aussi est-il important, de temps à autre, de faire une revue des facteurs quiq inlliicneent l’étal de choses afin d’essayer de déterminer la tendance future, ("est ce que tente de faire l'agence Erookmire qui consacre son dernier rapport aux différents facteurs actuels.Les facteurs défavorables, naturellement, sont nombreux.Il y a la situation politique et financière de l'Europe.Puis ou prévoit que la valeur immobilière, comme d'ailleurs 1rs loyers et les salaires, devront encore baisser.11 est probable que le chômage sera encore considérable i ’hiver prochain s’il n’est pas plus grand que l’an dernier.Le pouvoir d'achat de la classe agricole est fai ble et restera tel au moins jusqu’à la récolte de 1932.L'augmentation possible des taux ferroviaires aux Etats-Unis n'est, considéré que comme un palliatif il la campagne qui se dessine jiour abaisser le salaire des cheminots sera probablement une cause d'ennuis.Le coût de la const ruction icsle encore trop élevé, .surtout pour ,(.qui ist des projets de génie.Parce que les industries de la construction, de l'automobile, des instruments aratoires ont une produel ion en-dessous de la normale et que les chemins de fer ne donnent plus d'importantes commandes, l'industrie de l'acier reste stagnante et rien ne laisse entrevoir une reprise prochaine.Si les stocks lie produits munit fai t urés sont 1 ivs bas, ceux des matières premieres sont toujours considerables et, ont Pleine tendance à augmenter encore.Kalia, pour ce qui • st des Etats l uis, il n est pus impossible qn on assiste a de nouvelles faillites de banques.Voi-ls pour les fadeurs défavorables.Il v a toutefois des i acteurs tavora-blcs." Par exemple, les industries tc.x lil.-s et de la chaussure sont eu amelioration depuis plus cui s mois, ^ si leurs bénéfices lestent réduits.« ela j.e , pu r dïct d’augment i r le poil voir d'achat d'un hou nombre d'ouvriers.I.’illdlistrie des produits de caoutchouc s'améiorc ans-: et j» u'speel.ve i sont bonnes.Let il de-grondes institutions linam ièns est particulièrement vigoureux.Li crise agricole a induit nombre d’- gru iil-H iH s à exploit.h ur l.l'te ; d’uuc 011,1,ic e p' S éi iiuoi.liq-e et ' I.Iro' ., ¦( • I moût I I I :lipo.I-1111 " d* t 1,0 un' lie.'id .• ,I,S ,1,1 mills de Ici- .ope.•cm picscnl.- mc.it avec beaucoup pu- -I cc.mo.no-les années I” •’« "" 'u'»u; |(|u-ieurs ne permit pas lents a .r leur itunlmn avec une n., i , même assez limitée, des a 11 aires.| oms le cil de nombre d uiilusl!i u's.pou- u.imal.M.s «ml différé leurs dopuis des mois nuns le 1»' ,1,.i clionx l'Ilem.III se fan de pli- ™ plus Sentir et cela aussi devra _c.iv un facteur de reprise, surtout apres la baisse des prix dans tous les dom.n- L’HEURE DE DIEU (Ecrit pour L’AVENIR DU NORD) L'heure de Dieu, notre foi nous 1 enseigne, elle vient toujours, un peu plus tôt, un i m plus tard, peu importe.Souvent, très souvent, elle sonne, a l'horloge du temps, par l’épreuve et par l’adversité.Immanquablement, elle sonnera pour les jours sans fin de l’éternité, et ce sera pour notre bonheur on pour notre malheur n jamais.On n’échappe pas an jugement suprême.Nous voici en octobre.Déjà la nature s'attriste, les jours raccourcissent, les Heurs se fanent, les feuilles perdent, leur verdeur, les chumps sont dépouillés.C'est l’automne, novembre va venir ! Ceux qui sont, aux approches de l'hiver de la vie le sentent ou l’éprouvent mieux que d'mitres peut-être.Elles sont si nombreuses les tombes qui se creusent autour de nous ! Et, lu mort, n’est-ce pas, pur excellence, l'heure de Dieu .’ L’autre jour, e’était l’hécatombe blanche de ces cinq jeunes Dominicains «l’Ottawa, qu’une fin tragique enlevait, dans le remous d’une brusque noyade, à l'affection de leurs Pères, à l'avenir plein de promesses."En présence de ces cinq cercueils, disait à Saint-Hyacinthe, an jour de leurs funérailles, l'un de leurs supérieurs, nous nous sentons terrifiés par l’épouvantable catastrophe, mais nous pensons aussi que nos jeunes et bicn-aimés frères sont allés à la mort en chaulant les louanges de la Vierge, qu’ils ont fait simplement et saintement le sacrifice de leur vie, leur main de prêtre levée pour s’absoinlrc et se bénir mutuellement et pour s’ouvrir ainsi les portes du ciel.Nos recrus broyés souffrent.Mais si nous souffrons et nous pleurons, nous prions de même et nous espérons." C’est vrai, ce tilt une heure de Dieu Tcrrilîiîiifé et pourtant «die u 'a laissé personne sans consolation.Hier, au lue Kénognmi, près de Chicoutimi, c’était un autre père Dominicain.un vétéran celui-là, bien connu et très estimé, l'un des premiers Canadiens entrés dans l'ordre des Prêcheurs, un apôtre au coeur plein de zèle, qui se noyait soudain, avec trois compagnons, dont deux de ses propres neveux.Pour lui également, l’heure de Dieu est venue brusquement.Mais, c'est toute une vie chargée d’oeuvres qu'il eut à présenter au souverain maître.On ne saurait le regretter et le pleurer sans espérer et sans compter que le Sei-gnur lui aura fait bon accueil.Toutes les morts ne ressemblent pas à celles-là.Au cours de mes vingt-cinq années de ministère, j’en ai vu partir beaucoup polir le grand voyage il’où l'on ne revient pas.Combien sont-ils qui se présentaient au suprême tribunal, avec les mains pleines, et nous quittaient confiants en la justice divine, nous laissant en partie rassurés sur leur sort et consolés, parce qu’ils avaient préparé l’heure de Dieu ?Nul n’a le droit de prévenir les jugements du Très-Haut.Mais il est des mots qui ne sont guère rassurantes et consolantes et la main qui se lève pour absoudre, eu certains cas, n'est lias sans trembler.On dit parfois, souvent même: "Sim heure était arrivée.” Rien ne se fait, sans doute, sans la permission de Dieu.Du fond de son éternité, il prévoit tout.Sa puissance gouverne tout.C'est l'enseignement de lu vraie doctrine.Mais nous sommes, dans les mains de Dieu, îles êtres libres et responsables, capables de mérites ou de démérites.Il ne faut pas être fataliste à la façon des croyants de Mahomet et >e contenter de dire cl de répéter: "C elait écrit.” Non, ci n’est pas la fatalité qui amène l'heure de Dieu.Nous faisons en bonne partie, sous l'oeil de Dieu, notre destinée mémo temporelle, ("est pourquoi, il reste dans l’ordre de soigner sa sauté et de protéger sa vie.Il.'henre de Dieu dépend en un sens ! de nous-mêmes.de me souviens, à ce propos, il'une l'un saint religieux qui ex-jc ne sais quel pécheur II repart ie hurt vit nés.Enfin, et ci' facteur n’est pas à dédaigner non plus, Brooktuirc iu|*-|r ,|ue la population d'Amérique c-l nulurellemi'iit dépensière et continuera fort probablement de lVtre dés que la confiance renaîtra quelque lieu.Suivant le point de vue.dernière cliractérist .que peut être considérer l'omme une amelionvl ion de*, conditions sociales ou comme un de liml parce qu’elle implique un mnn-,|iie correspondant île prévoyance, mais il n’en reste pas moins qu'elle constitue un facteur qu’vu lie peut pas ignorer lorsqu'on étudie les conditions présentes.mieux vivre en se préparant sans cesse à bien mourir, "de ne mourrai qu'à l'heure marquée de Dieu, disait l 'autre.Si je dois partir démuni pour h gran I voyage, je punirai Au '.'outra io, si je dois vivre longtemps encore, quoiqu'il arrive, je vivrai.” — "Eh ! bien, reprend le Père, montez sur le toit de cette lmutc bâtisse et jetez-vous en bas sur le p.ivé.Si votre heure n’est pas venue, vous vous en tirerez indemme peut être.” Le brave homme ne s'y risqua pas, et il eut raison.Ce qui est certain, c'est que nous mollirons tous, mais l'heure de la mort reste incertaine pour chacun (l'entre nous, et, l'expérience l'établit, elle est bien souvent imprévue ou inattendue.Préparons-nous doue à l 'heure de Dieu.Hélas ! un grand nombre de gens n’y songent pas, u'y pensent pas, tic s'en occupent pas il, encore moins, no s'en préoccupent.Et pourtant, ec sont des gens qui ont la foi — je ne veux parler eu ce moment que de ceux-là —1 qui croient en lu vie future, en ses récompenses ou ou ses châtiments qui dureront toujours.Quel illogisme et quelle aberration ! Cet état d’âme inconséquent et malheureux cri en plus la ciui.se de bien des maux dont souffrent les sociétés contemporaines.On vit comme s’il r.'y avait rien au delà de cette vie.On méconnaît la loi morale et la société en meurt.‘‘On a oublié le programme que Dieu a tracé à l’homme dès le commencement,” disait l’uu-: u: jour (13 septembre) un missionnaire-colonisateur qui est un penseur en même temps qn’uu homme d’oeuvres (l'abbé Bergeron).‘‘Ou a oublié le t raité il'économie sociale et politique qui est lu plus important de tous: "Tu Paieras le Seigneur tou Dieu cle toute ton âme, ton prochain comme toi-même et tu tireras de la terre de quoi te nourrir tous les jours île ta vie.” Ce programme-là a été signé par ie fils de Dieu dans la prière qu’il nous a enseignée et que nous récitons tous les jours: "Que votre règne arrive.Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien.” (V programme est un tout.Pour obtenir le pain quotidien, il faut observer la loi morale.Dès que le règne de Dieu cesse et que le Décalogue n’a plus force de loi, le pain quotidien se raréfie.Le divorce avec Dieu conduit au divorce avec la terre, parce que cette mère demande à ses enfants, c'ost'-.à-diro à ceux qu'elle nourrit, des sacrifices que l’on ne veut plus consentir et des vertus qu'on ne veut plus pratiquer.” Comme ces paroles sont justes et _ ' " s ! Préparons l’heure de Dieu ! Quand elle sonnera, nous ne serons pas pris au dépourvu, et, en attendant, la société dans laquelle nous vivons y t rotivei'a son compte et s'en portera mieux.L'abbé Elie-J.AUCLAIR LA CONSTRUCTION DES ROUTES DANS NOTRE PROVINCE LA FOI PLUS FORTE QUE L’ARGENT En 191ô.mourait en Angleterre, line protestante, après avoir consigné ses dernières volontés en un testament en bonne et due forme, dont les clauses (levaient, dans la suite, susciter des discussions passionnées.Elle léguait la somme de 5,000 livres à son neveu, mais à une condition essentielle.La Corinne, capital et intérêts, lie serait mise à la libre disposition du légataire qu’au jours de sa majorité, et s'il était prouvé qu'il n’appartenait pus à lu religion eut ludique.Is' jeune homme a grandi dans la foi catholique, à laquelle il appartenait dès sa naissance, et depuis quinze ans il y est resté fidèle, malgré la tentation constante à laquelle il il été i xposé.Une première décision des tribunaux lui avait accordé à sa majorité, en 1928 un sursis de trois ans, après quoi, s’il persistait dan> scs sentiments religieux, les 5,000 livres seraient versées à l’Université «l'Oxford, comme le fixait lu testataive.Un jugement récent vient de reiidrc l'I -Diversité seule bénéficiaire, le jeune homme avant refusé définitivement d'apost usier.Il faut admirer l’héroïsme de «et j Anglais qui n’a pas voulu sacrifier sa T7 foi à !.t richesse.Dans le siècle mate- | rialisto.où nous vivons, combien auraient résisté à la tentation de faire un marché facile et profitable au prix de convictions que tant de gens estiment gâiiuntos et abusives ?L’exemple de ce jeune catholique sera certainement, par la générosité L’histoire de l'amélioration des routes dans hi province de Québec constitue un chapitre essentiel du développement routier du Dominion depuis vingt mis.A certains égards le mouvement des bons chemins de J a province de Québec est l’un des plus remarquables île l’Amérique, parce qu’il a été exécuté dans des conditions uniques.Ec territoire immense de la province, su population peu considérable et disséminée, les ressources financières limitées dont on disposait laissaient peu prévoir un développement d’une telle ampleur et d’une telle portée sur la vie économique de la population.Bien que l'on sache que la province de Québec possède une voirie améliorée, on ne sait peut-être pas assez que cette voirie couvre tous les districts sans exception, quel que soit leur éloignement, et qu’il n'y a aucune solution de continuité dans le réseau des bonnes routes.Peut-être aussi ne sait-on pas assez que le gouvernement a dépense $135,000,000 depuis 20 ans à étendre et perfectionner le réseau des routes et qu’aujourd'hui ce dernier est l’un des pins complets et des mieux balancés do l'Amérique.Il y a adiicllcmcnt dans la province de Québec là,500 milles de routes à surfaces de béton, de macadam ou de gravier.Le réseau des grandes routes à lui seul a une longueur de 5,400 milles et i! est pratiquement terminé, sauf quelques milles ici et là sur certaines routes eu territoires éloignés.Ce réseau connu unique avec toutes les roulis dos provinces et états voisins, et il dessert toutes les régions de lu province sans exception.La caractéristique principale du réseau routier de Québec est qu’il a été construit eu premier lieu pour le bénéfice du citoyen de la province: le fermier et le colon habitant les districts éloignés, aussi bien que le citadin; le propriétaire de la voiture de fi une, aussi bien que l’automobiliste.Si l’un considère les services rendus à la population en général, la province de Québec possède l’un des réseaux routiers les plus utiles et les plus efficaces.Tons les chemins améliorés de la province sont entretenus directement par le département de la voirie cr entièrement aux frais du gouvernement.Ce système assure l’uniformité dans la bonne condition des routes.Ou ne voit pas dans la province de toutes améliorées en mauvais état.Le réseau routier de Québec comprend près do 3,000 milles de pavages i u .macadam huilé, en béton de ciment ou en béton bitumineux.Le département exécute depuis quelques années un programme considérable d’élargissements, de redressements et de pavage permanent des principales artères.Règle générale, ce programme comporte une emprise de 00 pieds de largeur et un pavage de 20 pieds.L’exécution de ce programme est en train de rénover le réseau des grandes routes.Dans l’espace do qnel-nues années il s'est produit beaucoup de transformations, et seuls ceux qui n’ont pas voyagé dans les différents districts ignorent ce quo la province de Québec a fait et ec qn’cilc est en train de faire pour moderniser scs routes.Au cours des quatre dernières années, la province a élargi et pavé 700 à $00 milles de grandes routes.IiOisquo le programme d’élargissements et de pavages actuellement en cours sera terminé, le réseau routier iic Québec pourra satisfaire les besoins les plus modernes de la circulation.Li const ruction des rentes dans la province de Québec n créé une hnlus-j t ri e qui prend de l’envergure chaque junnée: le tourisme.Les bonnes rou-jtes, la beauté et la variété des paysages, ainsi que le caractère bien particulier de la province, sont un gage de progrès multipliés sous ce rapport.Le Bureau Provincial du tourisme, qui est un service du ministère de la voirie, fait depuis quelques années une propagande intense en dehors de la province, cl il est bien connu aux Etats-Unis et dans les provinces-soeurs.Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois « t la fermeté qu'il a 'montrées, une utile leçon dont bénéficiera la propagation du catholicisme en Angleterre, car, même parmi les fidèles des déno-Jminntions protestantes, tout esprit honnête ne peut qu’admirer un tel courage.La célèbre chorale d'enfants de Paris a donné à Montréal, deux concerts qui ont remporté un vif succès.Les petits chanteurs à la croix de bois, tous enfants des quartiers pauvres de Paris, 11’og.t pas déçu leur auditoire; ils ont su rester à la hauteur de la renommée qui précède duns ses tournées la munécantcrie parisienne.Au nombre de trente-cinq ils voyagent en Amérique sous la tutelle de leur directeur M.l’abbé Fernand Maillet.Le benjamin du groupe, Roger Part, n’a que dix ans et demi et les [ilus figés n'ont pas vingt ans, me dit-on.Celte maîtrise il’enfants qui devint rapidement célèbre et qui, ne dépendant d’aucune paroisse, voyage sans cesse à travers Paris, la E'rance, la Belgique et la Suisse pour populariser la véritable musique d’église, trop souvent méconnue à cette époque.Sou action fut extrêmement goûtée du public et le pape Pie N n-dressu aux directeurs des Petits Chanteurs à la croix de bois un bref autographe part iculièrement élogieux, qu’ils conservent dans leur chapelle, à Paris.Le nom de Muiiéeiuilerie est un terme emprunté au moyen âge; il désignait jadis, dans certaines cntlic-lrnles de France, un choeur d’enfants qui chantaient la messe du matin n-\iuit hi messe capitulaire, à l’autel appelé pour cette raison matutinal.Le mot îiiaiiécnnterie dérive donc du latin ‘‘mane cantine”, chanter Je matin.Ajoutons d’ailleurs que, malgré leur nom, les petits chanteurs chantent plus souvent le soir, en public, que le matin.Ce groupe do jeunes artistes français fut foddé en 1907, dans le quartier de Vaugirard, à Paris,, pur quelques amateurs de musique et de clinut aéré.La plupart d’entre eux sont devenus dopuis lors des artistes célèbres, citons au passage: Vincent d’in-dy, aujourd'hui directeur de la chorale Caiitorum de Paris; Paul Ber-tliior, maître de chapelle à la cathédrale d’Auxerre; Le duc de Trévise, président de lu Sauvegarde de l’Art Français; le Comte Blaisc-de Montcs-quion-Fcrcnsac, l’amateur d’art bien connu; le baron Jacques de Noirmont, commissaire des Boys-Scouts de Franco; Amédéc Gastoué, l’un des principaux grégorianisles qui établirent l’Edition Vuticune, et d’autres, Ils firent l’acquisition d’un local des plus humbles; là ils réuuircut quelques enfants du peuple recrutés dans la rue et les formèrent patiemment au chant sacré dans l’esprit du Motu Propro de sa Sainteté Pic X Tout leur effort se porta donc sur le chant grégorien et la musique polyphonique a capclla de la Renaissance, généralement appelée du nom de Palestrina, musique palestinienne.Aujourd’hui les membres do la Mu-nécanteric habitent un.local plus vaste, parfaitement aménagé, sur les hauteurs de Belleville, au centre d’uu quartier ouvrier où s’implantent forcément les idées communistes.Les enfants vont à l’école, d’autres fréquentent l’atelier, mais, le soir venu, ils se réunissent à la maison des ma-nécmitcs, pour une heure ou deux de classe *dc chant; ils prennent part ù des jeux sportifs et reçoivent là une forte éducation morale avec la format ion des Scouts de France, dont ils constituent les troupes XX et N XI de Paris.Pour interpréter le chant sacré, ils revêtent le costume blanc composé d'une aube blanche serrée à la tailic par un cordon de laine tressée; le capuchon est rejeté en arrière et sur la poitrine il arbore la croix de bois, insigne de leur groupement.Durant, les vacances de Pâques et de Noël, et tout spécialement au moment des vacances de l’été, la Ma-iiécanteric fait des tournées musicales hors de Paris.Partout ils sont acclamés et rencontrent un succès considérable, — tout particulièrement lcpuis que l'on n ajouté à leur répertoire religieux un vaste répertoire profane de vieilles chansons françaises, harmonisées à quatre, cinq et six voix, d'une finesse et d'un charme ox-|tiis.I«a Manéeantcrie est sous le liant putronungo de Ourdinnl Archevêque te Paris, scs maîtres de chapelle sont des prêtres de haute compétence, MM.les abbés Fernand Maillet et P.Grcmet.Chaque année les cent cinquante enfants qui sont mnnécantrcs sont emmenés grat uitcmcnl au bord do la mer, dans la colonie de vncnn-ces de la Veiilettes (Seiue-Imférieurc) ou à la montagne.Iji Manéeantcrie est donc une oeuvre d'éducation sociale véritablement admirable.L’Académie Française l'a constaté en lui décernant la très hau- LA PROCHAINE SESSION Le peuple de cette province u appris avec satisfaction In convocation de la session pour le Irois novembre prochain.Au cours des dernières é-Icctions, M.Taschereau avait promis une session il 'automne nu cas où les conditions économiques de la province l’exigeraient.Et comme il y u maints problèmes sérieux à étudier et à résoudre il u cru bon de convoquer beaucoup plus tôt que d’habitude les députés de cette province.De lu sorte, il tient sa promesse et réalise une économie en ue faisant qu’rniu seule et même session.QUEBEC ACCUSE UN SURPLUS DE $775,775.67 Les déclarations dos ministres do Québec nu cours des dernières élections provinciales que les finances de la province accusaient un Surplus de $000,000 sont mnintcunnt plus quo justifiées avec le rapjKjrt définitif publié pur lu maison Price Waterhouse and Company qui indique que le surplus des recettes ordinaires sur les dépenses ordinaires pour l’exercice terminé au 30 juin 1931 s’élève ù la somme de $775,775.07.Le gouvernement provincial public dans la ‘‘Gazette Officielle” un état des rentrées et déboursés en urgent de la province pour l’année fiscale terminée le 30 juin 1931.Ce rapport signé pur l'auditeur de In province, M.Edgar et M.A.-P.-B.W illiams, assistant-trésorier de la province, prouve que le surplus des recettes ordinaires sur les dépenses ordinaires encourues nu cours de l’nn-•'«'(¦ est de $776,775.57; le surplus des dépensés totales capitales et autres sur les recettes totales est de $348,090.15.LAVAL ET BRIAND A BERLIN Le premier ministre de France, Pierre Laval et Aristide Briand, ont été 1 objet d’une réception sans précédent à leur arrivée à Berlin.La loule qui sc pressai! sur leur passage, brisa a plusieurs reprises un triple cordon d'agents qui maintenaient l’ordre.On criait partout: ‘‘La paix ! La paix ! Plus do guerre ! Vive Briand ! Vivo Laval I” Cotte réception à Laval et ù Briand est une manifestation de pacifisme comme on n’en a jamais constaté dans l'histoire des relations franco-allemandes.Les journaux de Berlin y voient le symptôme le plus encourageant qu’ou puisse désirer du désir d’un rapprochement avec la France.Ijaval et Briand rencontrèrent Binning et Cirrtius et décidèrent de former un comité économique franco-ul-loinund comme un premier pas vers de meilleures relations.‘La valeur d’une idée ’a rien à voir avec la sincérité de l’homme qui l’exprime”.Oscar Wilde — Il y a doux sortes d’opportunisme, un néfaste et bas, qui consiste à changer de coeur et de cerveau selon la couleur et l’heure et selon son profit personnel; l’autre, qui est la politique elle-mêmo bien comprise et qui veut qu’on accepte les compromis inévitables et honnêtes, afin d’aller le plus loin possible vet's le but proposé, difficile ù ait oindre d'un seul coup.Jules Bois — Celui qui vous a fait des rapports sur autrui en a fait sur vous.Ménandre to distinction qu’est le grand p Montyon des oeuvres sociales.Cette troupe d’enfants dé Frai rayonnera ù travers le Canada et Etats-Unis pendant sept semain pour faire npplaudir l’art religic dans toute sa beauté classique, et mer sur la terre d’Amérique les si harmonieux des vieilles clinnsi françaises.Vêtus do l’aube blani médiévale, ils interpréteront dans églises et la cathédrales les mot du XV le siècle, 711 sous l’uuifor des Scouts de Franco, ils exéruten les vieilles chansons harmonisées s par Vincent d'Inily, soit pnr Mnrc Rause, etc.A son retour de Québec, merer» le 7 octobre, ù 8 lires P.M., la célô troupe de lu Manéeantcrie donnera concert sncré à l’église Saint-Cliai de Montréal.Que ceux qui n’ont assister à la première audition manquent pas cette fois, ils r-\ gai tout pour les jours ù venir, un soi nir inoubliable.—.- .-1 .u*-4 6223 5880 L'AVENIR DU NORD,VENDREDI, 2 OCTOBRE 1931.COUR DE MAGISTRAT Voici un résume des causes entendues par le Magistrat Lalande, durant le cours do la semaine dernièie: COMMISSION DES LIQUEURS vs ED.BEAVEN Le 29 août 1931, le défendeur, qui est restaurateur à Wrir, organisa un tirage au dés.Le plus liant chiffre obtenu donnait droit à un billet de tirage sur un set de toilette, et le plus bas chiffre obtenait à son possesseur un verre de bière.D’après le témoignage de l’inspecteur Gariépy lui-même, celui-ci demanda à acheter de la bière et on lui refusa, alléguant (pi’on n’en faisait atteinte vente à cet endroit.Mtre L.L Léguait représentait la Commission des Liqueurs et Mtre II.Barrette le défendeur.La plainte fut renvoyée.LE PERCEPTEUR DU REVENU vs HUDON-HEBERT & CHAPUT Mtre Legault occupe pour la demande et explique au Magistrat que le camion de la compagnie défenderesse circulait sur la route nationale avec des plaques de licence de 19.Ü) nu lieu de 1931, étant ainsi en contravention avec la loi.Une amende de $10.00 et les frais furent imposés par le magistrat.LE PERCEPTEUR DU REVENU vs HENRI SAINT-JACQUES Le 13 juin courant, l'officier do circulation, Alb.Legault, constata que le défendeur n’avait pas de licence à son auto et ne put en produire une même à son domicile, où il prétendait en avoir.Amende de $10.00 et Irais contre le «lit.défendeur.les LE PERCEPTEUR DU REVENU vs BERTH SILBERMAN L’officier de circulation lit rapport à lu cour que !«• défendeur dépassa un véhicule dans une courbe à Piedmont.Amende de $10.00 et les frais con-tr«‘ le défendeur.LE PERCEPTEUR DU REVENU vs GERARD DUBOIS R.Lefrançois, officier île circulation sur la route nationale, jura que le 2 août 1931, le défendeur conduisait un auto sans licence, près de Saint-Faustin.Amende de $10.00 et les frais contre le défendeur.LE PERCEPTEUR DU REVENU vs JOHN WILLIBALE Frobé Drouin, officier de circulation sur la route Montréal à Sainte-Agathe, arrêta l’automobile du défendeur qui était totalement en contravention avec la loi, ayant quatre personnes assises sur le siège d'avant de son auto.LUCIEN LEGUERRIER vs ADRIEN ROBILLARD et PAUL ST-LOUIS M.L.Leguerrior, garagiste à Pont-David, raconte à la cour que, dans le cours de la nuit du 3 au 4 septembre courant, un grillage à mouches fut arraché d’une fenêtre par laquelle s'introduisirent des malandrins qui s’emparèrent de l’argent de sa caisse, soit une somme de $56.00 11 ressort du témoignage de M.Auguste Leguerrior, mécanicien et frère du plaignant, qu’il ferma le garage à 10 V» lires P.M.et ne revint qu’il Pur, odorant et savoureux Enveloppe hermétique, en aluminium ‘Frais des Plantations* P.IM ÿ ¦ ¦ ¦ .v.v li jj \TTI;.GRANDE VE*r à 1 centin Bat son plein 13.34-s, bt-üeorges Marché PHARMACIE i; Oscar LANDRY % W.PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant; ¦: Tél.461 & 490 :: 2" Voisin du ¦" .¦“ La pharmacie la mieux assortie du district ï" ÏAV.V-V.V.V/.V.V.V.V.VV.V! ¦-! qu'à la condition de re a dei comme iui|M, -(ïlde u e , ln, ,¦ pas profiter de cc.j aubaines.Spéciaux pour la semaine, du 6 octobre ;tu 10.] COCOA.ti 2 lhs pour.C THF.NOIR et VERT notre { r spécial à ’.TOMATES, BLE D INDE et FOIS VERTS lloite No.2 i Pour.V E RM ICELLE, M A C A RO NI.« te.3 tbs puni .FEVES | 10 ibs pour.SAVON DF.TOILETTE crème d'olive ! morceaux ! 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Aux écoutes à la radio, 10*4 lues du soir.I.a voix lointaine parlant uu microphone enumerc les laits du jour, les nouvelles de la dernière heure.— "Albert Nogaret, accusé de meurtre, a été acquitté par le jurv à 8 lires ce soir.11 quitte la prison’’.Je tourne la manette, je fais le silence autour de moi.Le silence dans la solitude, si favorable à la songerie.le ressens plus vivement la joie profonde et grave qu’apporte un tel beau dénouement au criminaliste éminent qui a su lutter jusqu’au succès !.Ht puis, en remontant au début de l’affaire tragique qui se clôt, je me ressouviens avec émotion de la douleur maternelle «pii broya ce coeur «le femme «pianil on découvrit le corps mutilé de su tonte-petite pourrissant dans un.sac au fond d’un caveau.Quelle horreur ! — Quelle ultime douleur ! Et par la suite, 1 arrestation «lu suppose rrimimd; le -ensatioiinel procès ; l’angoisse «pii assaillit les uns et h-s autres.Souffraiu es inhumaines imposées par «les humains pour «pie justice soit faite.Et dans un matin sans soleil et sans joie, douze justes de la terre condamnant l'homme à mourir sur un gibet.Angoisse ! Désespoir ! Honte!.Le défenseur «!«¦ l'homme est un humain doublé d'un érudit en matière légale.Sa sagacité lui a fait retracer le point «boiteux dans la procédure; il s'en fait une arme, — non pour tuer l'homme, niais pour le ruccro-«lirr à l'espoir.l’espoir qui Lit vivre et attendre, car "l'espérance est entêtée ; il n’y n qu’elle qui sache attendre”.lit l'homme qui, au fond d'un cachot, était hanté «le la vision d'une potence.«l’une corde à noeud coulant.d'une trappe «l’éternité.(’et homme, on le ramène parmi les humains, ses frères dans la vi«• î.11 affronte à nouveau 1t ou tard essayer mes ailes ! Notre promenade nous conduisit sur la grande route, sur ie bord de laquelle plusieurs hommes causaient ensemble eu buvant du the.Je me suis assis à côté d’epx livre mon hôte, et la conversation roula sur la religion, et j’eus l’avantage de rencontrer les principaux du village.I mis étaient tiers de voir un missionnaire catholique au milieu d’eux, et bacilli approuva le projet de la messe pour le lendemain, si je n’étais pas trop matinal.Vers minuit, je m’excusai et me retirai avec mon hôte, pour prendre un peu de repos.Mon lit était prêt ; à la mode japonaise, allais courber sur les nattes, avec un oreiller en bois, sous un immense moustiquaire.Me croirez-vous, j’ai fait de beaux rêves ! Je me réveillai vers sept heures.Pendant que la famille offrait ses hommages aux âmes des défunts, dims une salle voisine, je récitai mon bréviaire.\ ers neuf heures, je refusai le thé pour la cinquième ibis, et je me rendis au ‘‘kurabit” (club), où l’autel fut vite préparé, puis j'attendis.La messe commença à dix heures avec, une assistance de douze personnes; jusqu’à la fin, je u’entendis pas un seul bruit, si ce n'est le tapage des i niants dans la rue.Notre Seigneur descendit sur l’autel, au milieu de gens qui ne Le connaissaient pas: quelle tâche sublime pour le missionnaire, qui continue d’annoncer aux hommes l’avènement de Jésus C'hrist ! Selon ma promesse, il fallut m’exécuter: avec de profonds saints, je re-i lerciaL ces amis de la veille, et les priai d’excuser mes pauvres paroles ; .je parlai de la Messe, du catéchisme, puis je répondis aux questions posées.Comme finale, je leur conseillai de prier, car la foi, est un don de Dieu.Je n'avais jamais punie en publie; je fus surpris de constater que l’entretien avait duré plus d'une houle.J’ai pensé à ma mère bien des fois ce matin-là: daignez remercier Dieu avec moi, pour cct heureux anniversaire ! Je quittai mon hôte dans l'après-midi, en lui promettant de revenir bientôt.Il fallait venir prendre la calèche à deux milles du village.Baigné de sueurs et la gorge desséchée, j'ai fait encore un nulle pour trouver une bouteille de cidre des temps anciens.Tout à coup, je fus abordé par un monsieur bien mis, qui me drman-ita si j’était catholique.11 me disait avoir une bible catholique que je von lus voir, et sur ce prétexte, je m’arrêtai chez lui pour causer.11 avait écrit plusieurs cahiers sur la religion catholique et sur Saint-François d’Assisc qu'il classait parmi les protestants.Vraiment, mon homme s'était un peu fatigué la tête avec scs recherches.Je lui conseillai de trouver quelques lions livres qui le guideraient dans son travail.Te voulus .savoir dans quel but il se donnait tant de peine.II me répondit qu'il voulait savoir si les Européens et ! ., \-.érii'anis avaient bien raison dire jeter le bouddhisme en se coût entant du catholicisme ou plutôt, du christianisme.Avant de partir, il me demanda une explication: puisque saint François s'était illustré par sa grande pauvreté et son profond mépris île l’argent, pourquoi donc, moi-même, un franciscain, ne l’imiterais-je ]ms ?Je lui ai raconté notre genii de vie dans les couvents du monde entier et lui fis remarquer que dans fis missions, nos obligations étant différentes, nous étions autorisés d’agir mit renient.Aurait il pu me payer mon voviigc jusqu "a Naha l Je prêterai vinagrr à mes frais et me hâtai de revenir à Nalia terminer mon anniversaire.En rentrant chez moi, sur mon bureau, quelques lettres du C anada et des journaux ni'ai tendaient.Avant île clore nui lettre, perinot.-tez-moi de vous purler de Naha.La ville est redevenue solitaire, car les a n finit s ont recmimiencé leusr clas-x-s ; nos cours de catéchisme s’ouvrent aujourd'hui.Nous pvépainns quelques adultes au saint baptême : un professeur d'anglais à l'école .supérieure des filles, doit abjurer le protestantisme, le jour de lu nativité de la Bain te Vierge, et nous baptiserons ,.;i petite fille; auparavant, le jour de l’Assomption, nous avons eu trois nouveaux chrétiens.Il doit y avoir FERME-NEUVE — M.Isaïe Godiner, de cette paroisse, vient d’entreprendre la construction du presbytère, pour un montant de $13000.00.C’est une construction à 2 étages, en bois lambrissée en briques.Les travaux sont sous la direction de M.A.Lebrun, île l'Annonciation, et avancent rapidement.— Mme Joseph Maillé vient de mourir, après nue assez longue tuala-dei, et ce, à l’âge de (il ans.— Tout dernièrement, un violent incendie détruisait le garage de M.Orner Brunet.C’est à peine, si ou eut le temps de sauver l’automehiE' qui se trouvait à l’intérieur.Les dommages s’élèvent à environ $â()Q.Pas d’assurances.L'incendie est dû à une cxpl ,i:,ii>n de gazolinc.— “L'International Paper Co.of Canada” ne coupera pas de bois marchand, cette année, sur ses limites du aut de la Rivière Gatineau.Cela i que, le mois prochain: ci- sera très ’profitable pour notre mission.Priez neaueoup à cette intention.Deux .typhons passèrent successivement dans mis îles; Okinawa n’a pas eu de dégâts, mais dans une autre î-!e du sud, trois mille maisons ont été renversées éerusaet une quarantaine de personnes.La fièvre — la dengue est complètement disparue.Les chaleurs continueront encore ces deux mois-ci; croyez que nous sommes habitués à nager dans la sueur.Il n’y a rien comme l’entraînement pour faire de nécessité vertu ! Ma chère mère, portez-vous bien.Ne me trouvez pus à plaindre, mais soyez heureuse si votre fils peut faire quelque chose pour le Bon Dieu.Des saints à la famille et aux amis, le vous bénis et vous embrasse.Votre (ils missionnaire, r.riene-B.CHARBONNEAU.o.f.m.Mission Catholique Naha Okinawa Japon 1er septembre 30.11.^causera un peu de dommage même jdans notre région.— I-a récolte, engrangée dans d’excellentes conditions, est abondante, comme la chose n’est pas arrivée depuis longtemps.— Nous avons eu notre pèlerinage annuel au champ des morts, dimanche dernier, à .1 lires P.M.Le sermon a été fait par M.le vicaire Brodeur et la cérémonie présidée par M.l’nlibé .loyal, du Séminaire Saint Joseph de Mont-Laurier.à’ assistaient, M.le curé Martin, MM.les abbés Saint-Pierre, Ldonrelle, Snn-souci, etc., ainsi qu’un grand nombre de fidèles venus de toute la région pour remire hommage à nos chers disparus.La température s’y prêtant.tout contribua à rendre la cérémonie îles plus impressionnantes.-— Nous avons eu nos Quarante-Heures la semaine dernière.MM.les curés de Mont-Laurier, du Lac des Ecorces, de Barrette, de Sainte- Aline tin Lae, de Lac Saint-Paul, de Mont-Saint-Michel, MM.les abbés Si-cotte, de l'évêché et Saint-Pierre, du Séminaire, sont venus pour la circonstance, prêter main forte à notre curé et à notre vicaire.Les confessions et les communions ont été nombreuses, puis, les divers offices suivis pur la grande majorité.— —.- , — M.Albert Nation, est n faire une toilette neuve n la maison qu’il a acquise de M.MM.Larocque et Danis.Il y fait faire des travaux considérable qui lui donnent, une apparence vraiment coquette et en font l’une des meilleures maisons de pension de la région.Elle est sous la gérance de M.et de Mme Alfred Phnrnttd, bien connus dans lu région nord de Montréal.— Si le mot exagération n’existait |ius, l'homme médiocre l’inventerait.Ernest Hello — Qui méprise la vie est maître do la sienne.Corneille — L’intelligence de la pensée n'est rien sans celle du coeur.Romain Rolland SAINT-JOVITE — Jeudi, le 17 septembre, est décédé subitement à sa demeure, M.David Deguire à l'âge de US uns.Il laisse pour pleurer sa perte; son épouse, née Marie Laçasse, ses enfants Mmes Louis Charboiincau, (Glo-livitui) Albert Ouimet (Albcrtinc), Lionel Boivin (Aurore), Henri, Joseph, C-lotilde, Alexandrine, Irène, Aline (Postulante des Moeurs de la Sagesse) et Arthur.Le défunt laisse aussi une soeur, Mme Rock Thérrien (Adèle) et plusieurs petits-enfunts: Roger, Raymond, Albcrtine, Georges, Annette, Odette, Maurice Cluirbonucau, Marcel, Thérèse, Marielle lloivin, Jacqueline et Aline Ouimet.Les funérailles ont eu lieu le 39 septembre, en l’église de Saint-Jovite, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.Mgr C.Proulx chante le service.lais porteurs étaient MM.Joseph Laçasse, Mathias Laçasse, Aldérie Millrttc, ses beaux-frères, MM.L.Grégoire, Moïse Perrault, Zéphirin Va neliest ring.Le deuil était conduit pur M.Vital ion Luiizon.Dans le cortège on remarquait outre ses enfants, scs gendres: MM.Louis Charbouneau, Albert Ouimet, Lionel Boivin, MM.et Mmes Al de rie Millet-Je, Alias Desjardins, Alfred Desjardins, Mlles Yvonne et Berthe Millet-te, M.Odilon Millette de Saint-Faustin, M.lus, Imcasse de Mont-Laurier, MM.Mntliins Laçasse, 1 lector Lni-us-e, Onésime, Arthur, François Thérrien ses neveux, les Iîvdes Soeurs de la Sagesse, MM.et Vîmes Alcide Forget, Adrien Lnbontc, Jos.Thibault, Mmes Barertte, Jos.Buslien, Henri Brisebois, !’.Cloutier, R.Cuff, Jules Lnbonté, A.Lauzon, \V.Thibault, C.Campeau, O.Boivin, R.Forget, E.larguait, Mlles Marie-Ange Thérrien, M.A.('ledger, Regina Barbe, Eugénie Lnlondr, M -Louise Obarbonneau, Clémentine et Corinne Boivin, Andréa, Lauret te et Simone Labonté, Ix'oiitine Brisebois, Laure Léonard, MM.Arthur I-abouté, S.Desnoyers, Jos Lan- SAINT-FAUSTIN — M.et Mme Joseph Tessier visitaient dernièrement., leurs parents à Oku, Montreal et Lnchnte.— M.et .Mme Cléoplms Levert et leurs filles, étaient de passage à Stc-Anue du Lue, vendredi dernier.— Samedi dernier, eurent lieu les lunérailles de Mme Evangéliste Ln-treillc, décédée le jeudi.Nos sympathies à la famille.— Mlle Germaine Gnrenu et un groupe d’amis de Sainte-Anne de Believin', étaient de passage chez M.Jos.Gai eau.dimanche dernier.— Deux mariages, mercredi dernier: celui de Mlle Lnuretto Desjardins avec M.René Gauthier, de Bré-hoeuf, et celui de Ville Marguerite ( jinri lte, de Sainte-Adèle avec, M.Olivurd Desjardnis.Nos meilleurs souhaits aux époux.— VI.le notaire Sigouiu et Mmo Sigouin rendaient visite, la semaine dernière, à VI.Fred Sigouin, maire.-Vf.Gains Boivin visitait dernièrement, son fils Léo, au séminaire St-Josepli du Mont-Laurier.— M.1 lorinisdiis Snrrnzin, restaurateur, était de passage à Saint-Jérôme, cette semaine.-On souhaite la paresse d’un méchant et le silence d’un sot.Chamfort — L’espérance fait plus de dupes que l’hnbilcté.Vauvonargues zou, Henri Gauthier, Arthur et Hervé Jidieoeur.F.Cloutier, J.Lapointe, A.Clermont.La famille remercie sincèrement ceux qui ont bien voulu lui témoigner des marques de sympathie soit pur visites, bouquets spirituels ou assistance aux funérailles.Y~V Ve 3 « OUS pouvez voir par vous-même pourquoi la machine à laver ABC NORTHERN ELECTRIC fait votre blanchissage plus vite et mieux que tout autre appareil de même capacité.L’agitateur, qui bat le linge, a six grandes ailettes.plus que toute autre machine.Chacune d elles donne une poussée énergique .six cents poussées en tout par minute.ce qui fait passer l’eau savonneuse au travers des tissus, avec une force considerable.Ces ailettes sont si parfaitement arrondies et polies qu’elles ne peuvent aucunement user les vêtements.Même le bord de l’agitateur .enfoncé sous le niveau de la cuve et assujetti par deux paliers fixes .ne peut retenir ou endommager les tissus.Il y a aussi bien d’autres raisons qui expliquent l'efficacité de l'A B C.La Northern Electric a soumis aux épreuves les plus rigoureuses toutes les parties de cette machine à laver (fabriquée au Canada) avant d'y apposer son “SCEAU D’APPROBATION” qui en garantir les mérites.NEMllF ¦ç±j£0 } IftONlA f \\ V Allez Jéi aujourd'hui D F un de} majeatini au détail < numêres f»* r/riwv» et constatez fur vom-meme /‘e\crllent fonctionnement de cette machine a laver et des’ autres Ap pareils APfirtmvés par ta Sorlbem Electric et ejne /ont voir not resnttteu ITJUIHUi - - ¦ - TTiiTTiinimiiimiii Ne manquez pas cette opportunité V| Ira plu* p» 11 son n t r* (loniptignira (juimUmui «1* A»aurunc«*-Vir, lu ConfrdrrHtioii Life * toujour* udopté une nttituflr d/*lntrrr— «rti«iIMtcitrs.IN» (dus.l'Association pair Ho bora* dividende* et, d* diverse* inunièrra, elle ma u if es t e }»«auroup de génroail^ dans aea rthitiooi »»•« détenteurs de police*.** Le* |x>liccA dr la Confederation Lift; ÀMaocintion aont tui|whh’8 de pourvoir à tenw le* bc*oitu« ftp£ciaux en fait
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