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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 22 mai 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1936-05-22, Collections de BAnQ.

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CHENIER 1897-1936 SEUL JOURNAL du DISTRICT oeTERREBONNE EXISTANT DEFUIS Pl.ts DE TRENTE-NEUF ANS 1897-1936 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qui.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A LA BELLE, Limitée Saint-Jérôme LA B K LIE QUARANTIEME ANNEE.NUMERO 21 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO LE VENDREDI, 22 MAI 1936 LES PECHEURS DE SCANDALES L’opposition disparate dirigée par M.Maurice Duplessis, le chef-arlequin du parti conservateur à Québec, ne peut vivre sans scandales.C’est l’aliment indispensable de ce parti famélique.Voyez agir cette opposition depuis des mois et surtout depuis l'ouverture de la session : c'est la pèche aux scandales.Rien ne rend plus heureux M Duplessis que de crier : Aux voleurs ! Avec quelques-uns de ses comparses les plus effrontés, ce prétendu chef de parti ne s’occupe et ne se préoccupe que de dénicher des scandales imaginaires sur lesquels il veut édifier son oeuvre nationale (?l — Us en cherchent, mais n'en trouvent pas.Désappointés de leurs pèches infructueuses, ils crient de plus en plus fort, à propos de tout et de rien, pour voiler leur déconvenu et troubler l'opinion publique.Le bonheur suprême de l'opposition des duplessistes, autrement dit des conservateurs, est d'accuser le gouvernement Taschereau d’ètre composé de prévaricateurs, c’est de clamer que notre province est entre les mains de bandits et de voleurs qui la pillent.La malhonnêteté et le désordre qu'ils affectent de voir partout et chez tous dans le parti libéral sont pour eux une cause de joie sans pareille et de réjouissance indécente.La raison d’être de cette opposition n’est pas de critiquer mais de dénigrer.Les scandales de tout genre sont la pâture nécessaire de ces politiciens aux abois.Que ne portent-ils des accusations précises et sérieuses, en mettant leur siège en jeu comme le fit jadis Israel Tarte.Celui-ci dénonça non pas des peccadilles, mais de vrais scandales dans l’administration conservatrice.Il ne se contenta pas de mots et de futils calculs, d'additions puériles de dépenses inhérentes à toute administration publique.Non, il accusa directement, de son siège au Parlement, des ministres et des députés conservateurs d’avoir dilapidé les fonds publics.Il promit, au risque de perdre son siège de député, de prouver ses accusations.Il s'en suivit une enquête qui révéla de réels scandales ; les coupables furent punis et des députés, tel McGrevey, furent condamnés à la prison.Les tartuffes de l’opposition conservatrice de Québec se gardent bien d’agir avec ce courage et cette sincérité.Us s’en tiennent à de virulentes attaques, à des criailleries et à des poses aussi théâtrales qu'hypocrites.Leur pêche aux scandales au comité des comptes publics à Québec ne consiste qu’à aligner des chiffres dont l’addition provoque chez eux une indignation factice et jette l’émoi dans leurs âmes apparemment scrupuleuses.Le jeu est enfantin et peut être employé contre tout le monde, contre le chef de l’opposition lui-même.Ainsi, il n’est pas nécessaire de mettre en branle le comité des comptes publics pour savoir que M.Mauri.-e Duplessis reçoit chaque année $2,500 comme député, puis $300.pour ses dépenses, puis $4,000.comme chef de l’opposition et que, en plus, il retire des honoraires quand il agit comme avocat.Quel scandale ! En vérité, une telle besogne est aussi facile que stupide.Ces clameurs de l’opposition conservatrice ne provoquent aucun remous dans l’opinion publique.Ces pêcheurs de scandales font buisson creux.Ils ne seront pris au sérieux que le jour où ils porteront à la Chambre des accusations graves et formelles en donnant comme garantie de leur sincérité leur siège de député.Jusque là ils ne feront figures que de vulgaires démagogues.LE FRANC.LETTRE DE QUEBEC Appels à la violence AU CONSEIL D’INSTRUCTION PUBLIQUE Importante décision concernant le bureau central des examinateurs et les écoles normales catholiques Québec, 15.— Pour se rendre aux instructions qu’il a reçues des membres du comité catholique du Conseil de l’instruction publique, à sa session tenue le 13 de ce mois, l’honorable surintendant de l’instruction publique communique les motions suivantes proposées et adoptées lors de l’étude du rapport du sous-comité chargé d’étudier l’opportunité de maintenir, de modifier ou d’abolir le Bureau central des examinateurs catholiques : Proposé par M.le sénateur Prévost, appuyé par M.Victor Doré : 10 — “Ce comité est d’avis que le Bureau central des examinateurs catholiques soit maintenu, mais après septembre 1936.qu’il ne délivre que des brevets complémentaires permettant l’admission au cours professionnel de l’Ecole normale ; 2o — “Les brevets complémentaires, émis en 1937.1938 et 1939.comporteront, en outre, un permis d’enseignement valable pour une durée respective de 3 ans.2 ans et un an.” Le comité décide aussi que les aspirants et les aspirantes qui subiront, en juin 1936, les examens oour le brevet élémentaire et le certificat, pourront revenir devant le dit Bureau, au mois de juin 1937 — en jouissant des exemptions prévues par l’article 83a des Règlements du Comité catholique — pour l’obtention du brevet complémentaire, mais ce brevet ne sera valable que pour 3 ans.Les brevets accordés en Juin 1936, élémentaires et complémentaires, sont permanents.11 est aussi proposé par Son Eminence le cardinal Villeneuve et Son Excellence Mgr Courchesne.appuyés par M.le sénateur Prévost et M.Victor Doré."QUE le comité catholique du Conseil de l’instruction publique recommande l’autorisation pour les congrégations de religieuses enseignantes d’organiser des scolasti-cats-écoles normales analogues à ceux qui sont autorisés pour les communautés de Frères enseignants.” La décision suivante est également adoptée par le comité : “Les écoles normales de filles sont des écoles de formation professionnelle, adaptant leurs programmes et leurs méthodes à cette destination, et ayant droit d’accorder les brevets élémentaires, complémentaires et supérieurs.Les breveta accordés par les écoles normales sont les seuls brevets légaux" qui, à l’avenir, classeront les brevetées dans la catégorie des titulaires.Les règlements actuels pour l’octroi des diplômes sont remplacés par de nouveaux règlements qui se conformeront à ces dispositions et prendront force à une date que le Comité catholique voudra bien fixer.U est résolu, sur proposition de l’honorable sénateur Prévost, appuyé par M.Antonio Perrault ."QUE, pour donner suite à la décision précédente, un sous-comité soit nommé pour étudier les moyens propres d’adopter le programme, les méthodes et les règlements des écoles normales en vue d’en faire des écoles de formation professionnelle.QUE ce sous-comité soit composé de Son Excellence Mgr Ross, Son Excellence Mgr Courchesne.Son Excellence Mgr Forget.Son Excellence Mgr Limoges, l’abbé Desrosiers, l’honorable sénateur Jules-Edouard Prévost.M.J.-P.Labarre, M.Antonio Perrault, et M.Victor Doré, avec faculté de s’adjoindre d’autres membres.” Le Larousse mensuel Sommaire du No 351 — Mai 1936 Les Antioxygènes, par M.M.Molinié.— Jacques-Emile Blanche, par M.Tristan Leclère.— Jules Cambon, par M.Albert Plngaud.— Emulsions, par M.Paul Barv.— Hygiène Internationale, par M.le Dr Henri Bouquet.— Le Château de Meudon, par M.R.-A.Weigert.— Pierre de Nolhac, par M.Félix Gulrand.— Rome, par M.Emlle-A.Van Moé.— L’Hypothèse ünanimis-te, par M.Louis ChaufTurln.— Le Parc zoologloue du bols de Vincennes.par M.J.Glandard.— Le mois • lttéraire, scientifique, historique et juridique, cinématographique, théâtral.musical et artistique.Nombreuses gravures et cartes.Mots croisés.Le numéro, 4 fr.: chez tous les libraires et Librairie Larousse.13 à 21.rue Montparnasse, Paris (6e).Québec.20 mai.— L’opposition hybride qu’ont formée les action-nistes et les castors, pour renverser le gouvernement libéral, ne réussit pas mieux dans l’enceinte parlementaire que devant le peuple.Son échec du 25 novembre dernier se prolonge sur les bancs de l’Assemblée législative, où la majorité ministérielle s'affirme de plus en plus forte.Tous les votes donnés jusqu’à présent ont manifesté la force de cohésion du parti au pouvoir, alors que les éléments disparates de la gauche semblent se dissoudre et s'allaiblir.Dans la dernière édition de la Province, organe officiel du groupe Guuin, qui tient toujours à rester distinct du groupe Duplessis-Grégoire - Drouin-Hamel, composé de sectaires et de cerveaux brûlés, on pouvait lire un article dans lequel la section libérale de l’Opposition tendait aux ministériels un rameau d'olivier.U y a donc des dissentions au sein de l’actionnisme.Gouin, honnête et tranquille garçon, fourvoyé dans la politique par un certain idéal, ne tient évidemment pas à se solidariser indéfiniment avec des énergumènes qui.se sentant incapables de réussir par des moyens légaux, prêchent de tout mettre à feu et à sang.Mais, au moment même où l’Opposition menace de se dissoudre, les extrémistes de la gauche ont tenté un dernier effort, pour intimider ceux de leurs partisans qui chancellent et faire chanter un gouvernement qu’ils trouvent vraiment trop stable.Us ont fait directement appel à l'émeute.MM.Drouin, Hamel.Duplessis et autres, dans leurs récentes palabres, ont fait allusion à leurs petites enquêtes, où ils ont tiré à coups de canon sur des punaises, ont traité tous les gouvernants de voleurs et ont laissé clairement entendre que, si les hommes au pouvoir ne se soumettaient pas à leurs quatre volontés, à leur stupide obstruction, ils auraient recours à la violence.On a même fait allusion au sang versé.Le petit rodomond de l'Opposition, renégat politique qui se débat comme un diable dans l'eau bénite, de peur de rester un jour assis entre deux sièges, s'est écrié dans une assemblée : "Si M.Taschereau commet des irrégularités en voulant imposer la bâillon, qu'il se pré-oare aux pires conséquences, qui ne se feront pas sentir seulement dans le parlement, mais en dehors du parlement, devant le peuple.” De son côté, le dentiste Hamel a été plus explicite encore : “Si l’or, propose la loi du bâillon, dit-il dans une assemblée à la salle Saint-Pierre, il y aura en Chambre des scènes comme il ne s'en est jamais vu .Si un homme en Chambre a l’audace de proposer une pareille loi.il portera la responsabilité de tout ce qui va se produire dans la province.” Plusieurs autres cris d'hystérie ont été entendus d'autres bouches actionnistes, presque tous provenant de purs castors métamorphosés en nationaux pour les besoins de la cause.Voilà à que! bas niveau on a ravalé la politique dans la province de Québec, depuis que des hommes sans cervelle et sans conscience s’en occupent.Incapables de s’emparer du pouvoir par des procédés honnêtes, ces individus affamés de places ne reculent pas devant la plus infâme démagogie.Us exploitent les instincts pervers de la foule.les passions populaires, afin de porter, espèrent-ils, quelques pauvres diables qu'ils auront brimés, par leurs mensonges et leurs violences de langage, à aller se faire casser la figure pour eux.Ayant pour principe que tous les moyens isont bons pour arriver à leurs fins, ils n’hésiteraient pas à faire massacrer quelques inconscients.Pour attirer la sympathie des naïfs, il leur faut des martyrs politique: ils en cherchent, ils en provoquent.[Peut-être réussiront-ils à décider 1 un certain nombre de jeunes gens ‘généreux et crédules à sc sacrifier pour une cause qu'ils n’ont aucun intérêt à servir de façon aussi coûteuse.aussi inutile et aussi tristement ridicule.S'il existe un banditisme politique, c'est, bien celui-là.Nous disons banditisme.U n’existe pas d’autre mot pour qualifier une attitude aussi criminelle.C’est, pour en arriver à ce résultat que la meute des arrivistes de hustings, depuis des mois, ne cesse de se réclamer de la patrie et de la religion et de profaner ces beaux noms.C’est la suprême tartufferie mise au service de la racaille.Au cours de l’hiver, un de leurs suppôts, crétin par dessus lo marché, terminait un de ses discours par ces mots : “Le bon Dieu n’a pas créé la race canadlenne-française pour l’abrutissement.Non.Le Christ et la Vierge Marie nous donneront une victoire complète et décisive, pour perpétuer l'oeuvre de nos aïeux.” Ce serait à crever de rire si ce n’était pas si triste.On voit là, dans sa quintessence, le pharlsaïs-me le plus grossier, qui s’est Installé sur les tréteaux et qui ramène le Christ et la Vierge, ces pures et divines figures, dans la bave de la hnhie et do l’Injure.Encore, si ce fait étnit unique ou isolé ; mais il a fait partie d'une cnmpagne sys- tématique, concertée, monstrueuse.U y a de quoi soulever de dégoût tous les coeurs sincères.Quant aux défis portés à l'autorité légitime, aux appels à la violence et a l’émeute, ils ne sont probablement que de grossières rodomontades ; mais a force d’inciter les faibles à la destruction et au sabotage, au mépris du pouvoir établi, il peut résulter des événements très graves.En face de ces orgies criminelles nous nous demandons si la morale publique la plus élémentaire peut s’accommoder de ces explosions de haines, dont le dénouement pourrait être tragique.Nul doute que le cierge, dont on a fait servir le nom vénérable à l’appui des plus dégradantes passions politiques, gémit d'avoir été traîné dans ce tourbillon boueux sans l’avoir voulu, sans l'avoir Cherché.On connaît l’indéfectible respect de l’Eglise pour l'autorité établie ; on sait, d'après la doctrine de saint Thomas lui-mème, qu’il n’est pas permis, sous peine de faute grave, d'attenter illégalement fet par la violence, à la vie et au gouvernement de l'autorité civile légitimement et constitutionnellement constituée.surtout quand on a affaire à un pouvoir qui n’a cessé, de temps immémorial, de manifester, en paroles et en actes, son attachement au catholicisme.Le principe d'autorité est à la base même de toute société: aucun groupe humain ne saurait s en passer : ne saurait exister sans lui.Autrement, il faudrait admettre le principe de l'anarchie, qui est un principe de dissolution sociale et de désordre.Quoi qu'il en soit, le gouvernement de Québec va poursuivre avec sérénité, suivant le désir de la majorité du peuple, qui lui a confié le pouvoir, à légiférer dans le meilleur intérêt de la province.Les cris et le chantage ne l'effraient point.Les votes successifs hue lui a donnés l'assemblée législative établissent nettement sa position.Après cela, l’obstruction n’est plus justifiable.Elle est mutile, coûteuse, nuisible à tous.Les problèmes à régler sont nombreux et sérieux.C'est à eux qu’il faut s’attaquer, sans porter indéfiniment attention aux niaiseries des boutefeux.D’ailleurs, les éléments les plus sains de l’Opposition commencent à en avoir assez du verbiage ennuyeux et assommant de leurs collègues, ces moulins à vent de la parole.qui ne marchent que par le vent et ne font que du vent.A.K.T.[A SAINTE-AGATHE Fête en Vhonneur de M.Vabbé J.-B.Bazinet, curé Dimanche et lundi Les citoyens de Sainte-Agathe cé lèbreront les 24 et 25 mal, le vingt cinquième anniversaire de l'arrivée de leur curé, M.l'abbé J.-B.Bazinet, dans leur paroisse.Des fêtes civiles et religieuses auront lieu à cette occlusion.Nous comprenons que les citoyens de Sainte-Agathe tiennent à témoigner leur respectueuse estime et leur reconnaissance à ce prêtre distingué qui leur a toujours témoigné un zèle et un dévouement inlassables dans l’exercice de son ministère dans l'intérêt du développement de Sainte-Agathe.Nous nous permettons de joindre nos hommages et nos meilleurs voeux à ceux des paroissiens de Sainte-Agathe.M l'abbé Bazinet occupe une place marquante dans le clergé de la région du Nord.A Saint-Jérôme comme dans toutes les Laurentides.nous savons les mérites de sa carrière pastorale et le bien qu'il a accompli dans sa belle paroisse depuis vingt-cinq ans.Ad multos annos.Le programme suivant se déroulera à Sainte-Agathe, les 24 et 25 mai : Le dimanche matin, 24 mai, à 9 heures, heure solaire Son Excellence Mgr Limoges, ordonnera au sacerdoce sept Oblats, dont un enfant de la paroisse, Gaétan LoLseîle.Le sermon de circonstance sera donné par M.Clément Martial, un autre enfant de la paroisse.Après cette cérémonie, vers midi et demie, un banquet sera offert à toutes les personnes qui désireront y prendre part et auquel assisteront des dignitaires ecclésiastiques et laïques.Dans la soirée, à huit heures et demie, il y aura fête intime dans la salle du collège.La série des fêtes se terminera le lendemain, 25 mai.par la messe solennelle d’action de grâces célébrée à 9 heures, dans l'église paroissiale.par le jubilaire assisté de quatre des nouveaux prêtres.Le sermon de circonstance sera donné par le R.Père S.Beaudoin.O.M.un des anciens vicaires.La fête de Dollard à Saint-Jérôme Manifestations patriotiques organisées par le cercle de la Durantaye Billet d’Ottawa Les amendements à la constitution Par PERTINAX "Je suis d’avis.— dit M.Lapointe l’autre jour à la Chambre, ,— qu'un pays comme le Canada devrait avoir le pouvoir de modifier sa constitution quand il y a lieu.Parmi les pays d'égale importance, le Canada est le seul, je crois, — de même qu'il est le seul état fédéré, — qui ne possède pas ce pouvoir.Car.en fait, nous ne le possédons pas.” Le ministre de la justice fit cette déclaration en présentant, sous forme d’adresse au roi, certains amendements à l’Acte de l’Amérique britannique du Nord.- Ces amendements ont trait aux droits de taxation des provinces et à la garantie éventuelle des dettes provinciales par le gouvernement fédéral.Dans le premier cas il s’agit surtout d'écarter tout doute au sujet de ce qui a déjà été fait.Nous le faisons de bonne grâce, dit le ministre, d'autant que nous ne pouvons éviter de le faire.De fait, dans le but d’assurer un revenu, les provinces se voient concéder le droit de prélever certains impôts indirects sur les ventes au détail.Exception faite, toutefois, pour les breuvages alcooliques, les spiritueux, le malt, le tabac.les cigarettes et les cigares, qui sont déjà assujettis à des droits de douane et d'accise au Canada.La taxe ne s'applique, naturellement, qu'à l’intérieur de chaque province Les provinces auront aussi le droit d'exiger une taxe de la clientèle des hôtels, restaurants et endroits d'amusement ou de divertissement La pratique est courante, dans ces divers endroits, de fixer un prix du couvert.C'est tout ce que vise l’amendement.Ce n'est pas, comme l'a cru M.Cahan, une taxe onéreuse sur les voyageurs qui doivent séjourner dans les hôtels.Les provinces, dit M.Lapointe, ont besoin rie revenus.U n’est que luste d'ngrandlr leur champ de taxation.L’accord parait général là-dessus.Or il ne serait pas juste de forcer les provinces à aller se battre devant tous les tribunaux du pays pour faire reconnaître la légalité de leurs impôts.Le seul moyen de venir à leur secours est d'effectuer des amandements proposés.Quant à la méthode, M.Lapointe encore une fois ne l'aime pas.Elle implique un état de servage et d’in-iériorité.Mais ce n'est sûrement pas le ministre de la justice qui doit en être tenu responsable.Depuis longtemps, au contraire, il prône un changement.Et il ne cessera de s'employer pour obtenir que le Canada recouvre le droit d'amender sa propre constitution.Cela est essentiel à son rang de nation.Une certaine confusion subsiste dans les esprits au sujet des amendements à la constitution.La mesure actuellement devant la Chambre ne touche ni de près ni de loin à la législation sociale actuellement devant la Cour Suprême.Rien ne peut être fait à ce propos avant que le jugement de la Cour ne soit rendu.Après quoi il devra y avoir une nouvelle consultation avec les provinces.On ne saurait aller trop lentement dans ces sortes de choses.Les amendements spécifiques qui sont actuellement à l’étude sont approuvés par les provinces.Us furent proposés et acceptés lors de la derniere conférence fédérale-pro-vlnclale.Quant aux conditions de garantie des dettes provinciales, il appartient naturellement au gouvernement fédéral de les fixer.La création d’un conseil des prêts est en marge de la résolution.Le projet fait actuellement le sujet d’échanges de vues avec les provinces de l'ouest, et notamment avec l’Alberta dont le premier ministre, M.Aberhart, es* à Ottawa à l’invitation du premier ministre M.King.La Saskatchewan et la Colombie-Britannique en ont accepté l’idée.Dès qu’il y aura entente entre les provinces, le gouvernement pourra procéder.Les amendements à la constitution lui en donnent l’autorité, sans plus.Depuis quelques années, le 24 mai est un jour consacré à la mémoire de Dollard, dans la population ca-nadlenne-françalse.Le souvenir de Dollard des Ormeaux et de ses compagnons doit être cultive surtout chez la jeunesse.La célébration de leur fête le 24 mai est une excellente initiative d’éducation nationale à laquelle tous les Canadiens-français doivent prendre part.Nous n’avons pas à refaire ici le haut fait d'armes qui illustra Dollard et ses héroïques compagnons au début de l’histoire du Canada.Ils ont sauvé notre nation naissante des menaces de la barbarie.Telle fut bien la portée de la courageuse action de Dollard et de ses compagnons, action d'éclat qui a profité non seulement aux Canadiens-français mais aussi à la civilisation tout court.S’il est vrai, comme le témoignent les documenta historiques, que le combat du Long-Sault a sauvé d’une ruine complète les premières tentatives sérieuses de civilisation en terre canadienne, il y a raison de s’en réjouir au moins une fois l’an.U y a aussi motif plus que suffisant de commémorer ce souvenir en portant à sa boutonnière un symbole comme la Rose de Dollard, petite rose teintée du sang versé par les héros de 1660.La célébration de la fête de Dollard soulève la jeunesse de tous les coins de la province de Québec.Partout on veut rendre à Dollard l'hommage d’une Jeunesse qui se souvient.Nous sommes tout particulièrement heureux de voir que la ville de Saint-Jérôme célébrera cette fête samedi et dimanche prochains.Grâce à l’initiative du cercle de la Durantaye, à l’appui de notre conseil municipal et de tous les citoyens.un magnifique programme signalera la commémorative du souvenir de ces héros immortels.Voici les grandes manifestations patriotiques qui se dérouleront à Saint-Jérôme, les 23 et 24 mai : I.c samedi, 23 mai (OUVERTURE DES FETES) 7 lires p.m.— PARADE historique.(Le défilé suivra les rues Saint-Georges et Labelle).Cavalerie — Scouts catholiques — Fanfare — Char allégorique ("Gloire à Dollard") — Héros du Long-Sault — Membres du Cercle de la Durantaye — Membres des autres associations jérômiennes — Etc.8.30 h.p.m.— Réunion de la jeunesse à l'église paroissiale.Le dimanche, 24 moi (LA FETE DE DOLLARD) 9 lires a.m.— Messe de communion générale pour les jeunes gens — Sermon par M.le curé E.Dubois.2 hres p.m.— Pageant historique se déroulant au terrain de l'Exposition, et représentant l’exploit de Dollard des Ormeaux et de ses compagnons, au Long-Sault.Voyez : l'enrôlement des braves, la promesse, les alliés, le combat, puis enfin l’apothéose.Cent cinquante personnages en costumes.Dollard et ses seize compagnons.Hurons et Algonquins.Iroquois.(L’entrée sur le terrain est gratuite) 8 lires p.m.— A la sortie des Vêpres, en face de l’église : Appel des braves et sonnerie du glas funèbre.8.30 h.p.m.— Concert au kiosque C.P.R.— Fanfare du Collège — Discours — Chants canadienns.Tous les jérômiens tiendront à décorer leur demeure et à prendre part à la fête de Dollard.T A propos de ports libres Croit-on, dit M.Lapointe par manière de conclusion, que nous présentons cette résolution pour nous amuser ou pour faire tort à quelqu’un ?Si nous possédions tous les pouvoir, comme le prétendent certains députés de l'opposition, il eut été beaucoup plus facile de nous en prévaloir plutôt que de nous exposer a tant de critiques.C’est peut-être une différence de mentalité, mais nous voulons avoir la certitude que nous possédons un droit avant de nous en servir.Cela nous change du régime précédent.L'an dernier, M.Bennett prétendit s’arroger tous les droits en présentant sa législation dite sociale.On sait ce qui est advenu.Mieux vaut s’assurer, avant coup, de la validité d’une loi.Surtout quand elle com-Dorte de vastes dépenses de deniers publics.Car autrement, dès qu’une loi est inscrite dans nos statuts, les contribuables doivent payer encore davantage pour faire décider de sa validité par les tribunaux.PERTINAX.Un bill créant des "ports libres” ou des "zones libres de commerce étranger” au Canada a subi sa deuxième lecture au sénat, et un comité spécial va maintenant étudier cette proposition avant que le bill progresse davantage.Le sénateur J.-P.-B.Casgrain (libéral, Montréal), qui présenta cette mesure la semaine dernière, croit que le Canada pourrait retirer de la création de tels ports des avantages semblables à ceux qu’en obtiennent plusieurs nations européennes qui ont établi de telles zones neutres pour le commerce étranger.Ce bill autorise le ministre du Revenu National à permettre à un corps public, une province ou une municipalité d’organiser et administrer à leurs frais des "ports libres” à des endroits approuvés."Hambourg, en Allemagne", dit le sénateur, est un exemple remarquable de la prospérité dont peut jouir un port organisé en zone libre.Grâce au pouvoir électrique bon marché, Montréal serait un endroit idéal pour organiser un tel port libre”.Le sénateur Thomas Cantiey (conservateur, Pictou), émit l'opinion qu'à cause des conditions climatériques ni Québec ni Montréal ne devraient figurer comme ports libres, pour la bonne raison qu’ils sont fermés durant plusieurs mois de l’année."Les deux ports libres logiques au Canada seraient Halifax et Vancouver”, dit-il.Le sénateur J.- S.McLennan (conservateur, Sydney), se déclara en faveur de la proposition et ajouta que Sydney serait un centre idéal.Le sénateur George-H.Bamnard (conservateur, Victoria), sc prononça pour Victoria comme port libre de préférence à Vancouver.Le sénateur J.- H.Rainville (conservateur, Montréal!, représenta que la création d’un port libre à Montréal, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, pourrait procurer de l’emploiement à dix milles familles. Pag* doux L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 22 mai 1936 AIRWAY CORRECTIVE GARMENTS Supports pour maternité FABRICATION AIRWAY -0-n-n—- Fabriqués pour 1rs besoins de la maternité d’après les principes de support les plus cflicaces Des lacets sur 1rs côtés permettent de contrôler la taille Les vêtements “Airway" sont prescrits et ajustés par nos experts entraînés à considérer le besoin de chaque cas Individuellement.C'est là votre assurance d’une réelle satisfaction et d'un parfait confort.Lalssez-nous vous en faire la démonstration aujourd'hui.Four les cas difficiles, nous avons, deux fois par année, les services d'une experte a notre disposition par les manufacturiers Airway.Maternity SES SERVICES SONT GRATUITS PHARMACIE OSCAR LANDRY La mieux assortie du district 339, rue Saint-Georges Saint-Jérôme VOISIN DU MARCHE Tél.461 et 490 FEU M.ARTHUR WILSON Ses obsèques M.Arthur Wilson, décédé la semaine dernière et don', les obsèques ont eu Heu lundi, étal', d'une vieille lignée jérômicnne.Son père, feu Arthur Wilson, naquit et passa toute sa vie à Saint-Jérôme.Le grand-père de celui dont nous déplorons la mort aujourd'hui, — M.Daniel-Alexandre Wilson — fut l'un des premiers marchands de Saint-Jérôme.Il arriva ici en 1850 et mourut en 1861.Sa maison de commerce était située à l’angle des rues Saint-Georges et Legault.Plus tard, cette propriété fut achetée par M.Sévère Laviolette qui remplaça le vieux magasin par l'édifice actuel qu’occupe M.Sylvlo Lebel.M.Daniel-Alexandre Wilson épousa Mlle Henriette Globensky, soeur de Mme Godfroy Laviolette.L'une de leur fille épousa M.J.-A Lalande qui fut durant plusieu.s années marchand à Saint-Jérôme Il y a près de cinquante ans, M.Laiando alla s'établir à Nominin-gue.L'un de ses fils, Arthur, est maire de cette localité.M.Arthur Wilson qui vient de mourir était donc allie à plusieurs de nos plus anciennes familles.Energique et laborieux, il connut très jeune la nécessité d'un travail opiniâtre pour réussir dans la vie.Courageux, adroit en affaires et économe, il s’assura une honnête aisance.Secondé par son épouse dévouée il éleva soigneusement ses enfants.M.Arthur Wilson avait un coeur généreux.Il aimait à secourir les malheureux.Beaucoup ont bénéficié de sa grande charité.Nous regrettons vivement la mort de cet excellent, concitoyen et nous réitérons nos sincères condoléances à sa famille.• • • Les funérailles ont eu lieu iundi dernier au milieu d'un grand concours de parents et d’amis.Le service funèbre fut chanté par M.l'abbé René Desjardins, assisté de MM.les abbés Adrien Robillard.et Camille Mayer.Le chant fut donné par la chorale paroissiale sous la direction de M.Eugène Richer, maitre de chapelle, Mme Richer touchait l’orgue.Les porteurs étaient MM.Charlemagne Huot, C.-L.Arcand.J.-Bte Brunet, Alexandre Demers, Emmanuel Maher et Eugène Martin.Conduisaient le deuil, le fils du défunt, Willie, ses frères, Camille, Eugène et Dumont, ses beaux-frères, MM.Jos.Rourke, Adélard Dussault, Alphée Labelle, Alexandre Pilon, Stanislas Pilon, Emile Pilon, Mathias Pilon, William Pilon ; ses neveux, D.Wilson, G.Wilson.J.Wilson, R.Pilon, A.Pilon, R.Pilon: ses cousins.A.Lalande.E.Lalande, A.Lalande, S.Lalande, C.-A.Lalande.Dans le cortège on remarquait : MM.J.-E.Prévost, sénateur, J.-E.Bertie, maire, C.-L.de Martigny, avocat, J.-C.Marchand, avocat.A.Sigouin, notaire.J.-W.Cyr, shérif, R.Castonguay.P.Latour, chef de police, E.Beaulieu, constable, D Richard, constable, C.Lorrain.E Saint-Vincent, D.Saint-Vincent.G.Allaire, D.-A.Desnoyers, Dr A.Cherrier.A.Charbonneau, M.Bouchard, R.Dolbec.U.Bessette, J.-E.Matte, R.Deschambault, A.Thinel, A.Germain.A.Pilon, J.Danis, R.Brunet, A.Nadon, J.Dauphin.A.Lanthier, P.-E.Cadieux, J.Guay, M Fillon, J.-C.Légaré, N.Grand- PETITES ANNONCES Maison à louer, à vendre, meubles usagés, demande d’emploi, objets perdus, etc., etc.NOUVEAU TARIF 2 sous le mot, minimum 40c, ou 3 insertions pour $1.00.* • * PERDUES Dimanche dernier, dans l'après-midi, à Saint-Jérôme, une paire de LUNETTES.Récompense promise à qui les rapportera à Mme A.-J.Tood, 633 Saint-Georges, Tél.392.Saint-Jérôme.PROPRIETE A VENDRE OU A LOUER Maison seule située No 10, rue de Montigny, Saint-Jérôme.S’adresser à M.Geo.-E.Hamel, 900 rue Labelle, Tél.230, Saint-Jérôme.Maison, O.Orand'Maison, J.Racine, L.Danis, J.-E Beauvais, J.Pelletier, S.Desjardins, J.Gllbault, B Cadieux, A.Pilon, O.Glngras, J.Pilon, A Boivin, J.Lavergne, P.Lé-velllé, A.Lebeau, M.Pilon, A.La-freniere, J.Labelle, O.Debien, L.Cadieux, D.Danis, C.Simard, P.Lachance, S.Cadieux, L.Cadieux, A.Leblanc, J.-E.Bouzelli, R.Ouimet, A Lauzé, A.Clairmont, J.Quenneville, N.Valiquette, J.Maisonneuve, O.Gadoury.N.Paquin, I Fournier, D.Lallberté, D.Roy, J.Danis, R.Clément, O.Millette.E.Faubert, E.Cloutier, F Daoust, N.Carrière.R.Gareau, G.Cadieux.L Cousineau, J.-II.Desjardins, O.Quenneville, A.Labelle, J.-A Lapointe, W.Râtelle, I.Dufour, L.Brière, A.Labelle.H.Lauzon, O.Forget, J.Brière, J.Dufour, E.Lanthier.J.Gareau, N.Boutin, A.Laporte, N.Lajeunese, A.Bruno, A.Labelle, W.Leblanc, J.Burns.T Burns, A.Filiatrault, A.Laganière.R.Nadon, F.Richer, M.Lalande, Jos.Bastien, et nombre d’autres.Le NETTOYAGE APPEL DE M.D.-A.DESNOYERS représentant de Molson's Breweries à Saint-Jérôme La semaine dernière, nous recevions à domicile un petit feuillet annonçant la semaine du grand nettoyage dans notre ville.Comme président du comité d'embellissement et d'amélioration.Je félicite ceux qui ont déjà contribué à l’embellissement de leur demeure et j'ose croire que ceux qui n'ont pas encore pu disposer du temps nécessaire à cette fin le feront dans un avenir rapproché.Il en coûte si peu quelques fois pour égayer et rendre son chez soi plus attrayant.Un peu de peinture ici et là.un petit parterre, quelques fleurs, tous ces moyens peu coûteux contribuent beaucoup a donner à votre demeure une apparence toute nouvelle Par exemple dans votre cour pourquoi ne prenez-vous pas un petit carré de terre et n’y semez-vous pas des légumes, ce qui demande très peu de travail et vous fera un petit coin charmant.On a hâte de voir sortir de terre les plantes qu'on y a semées et comme il est intéressant de pouvoir suivre les progrès de notre jardin.Notre ville située aux pieds des Laurentides est visitée par de nombreux touristes.Soyons orgueilleux de Saint-Jérôme qui fait l’admiration des étrangers lesquels l’ont proclamée “Reine du Nord”.En terminant je me fais un devoir de vous rappeler que tout ce que vous aurez besoin durant cette campagne d’épuration et de nettoyage vous pouvez vous le procurer chez nos marchands à Saint-Jérôme.Encourageons le commerce chez nous avant tout.En faisant des ameliorations chez vous, vous encoragez vos voisins à vous imiter et tout le monde profite de l’embellissement de notre ville.Vous en serez vous-même orgueilleux.Je prie tous ceux et celles qui ont contribué et se sont dévoués à ces travaux d'amélioration d'accepter tous mes remerciements.D.-A.DESNOYERS.Président du comité d’amélioration.22-29-5-P.THEATRE RE X Saint-Jérôme Vendredi et samedi Programme double": Jackie Cooper.Rin Tin Tin dans Tough Guy ; Ralph Bellamy dans Dangerous Intrigue : Comedle musicale.Dimanche et lundi Programme double : Annie Ducaux et Pasqualy dans Un de trop abord : Jean Murat, Edwige Feull-lère dans Toi que j’adore : Comédie musicale.Mardi, mercredi et jeudi Marian Davies, Dick Powell dans Page Miss Glory ; Conrad Vied, Helen Vinson dans King of the Dawned : Comédie musicale.C.-A.LORRAIN & FILS ASSURANCES GENERALES Vendeurs autorisés des Autos Buîch - Pontiac - Chevrolet - Oidsmobiie Tél.No 58 — Saint-Jérôme Bureau existant depuis 34 ans - Au conseil municipal Lundi soir dernier, à la salle de l'hôtel de ville, était terme une imposante session du conseil, sous la présidence de M.le maire J.-E.Bertie.Le club de base-bail Une requête signée par MM.Chs-A.Robert.J.-C.Marchand, Alfred Cherrier, Marc Rolland, Bernard Millette, G.Wilsey, Tnéodore Du-lant, Calixte Pelletier, W.-H.Sanderson et J.-W.Cyr.a été adressée au conseil pour lui demander la permission de se former en corporation sous le nom de "Association de Base-Bail Amateur de Saint-Jérôme" Le but de cette société est l'organisation d'une équipe de balle-au-camp pour l'amusement, et la récréation de ses membres et de la population de Saint-Jérôme.Elle pourra acquérir, louer, posséder des terrains, meubles, etc.dans l'intérêt de ses membres, avec son siège d’affaire à Saint-Jérôme.Cette requête a été approuvée par le Conseil.Abolition des rentes seigneuriales Le terrier préparé par le greffier, établissant la part de chaque rnté-ressé dans le paiement des rentes seigneuriales a été approuvé et transmis au syndicat du rachat des rentes seigneuriales.Emprunt de $13,000.Le règlement No 264, N.S.autorisant un emprunt de $13,000.00, pour une période de 20 ans, pour payer le coût de construction d'un système d'égoût dans les rues Git aideau, Saint-Faustin, Saint-Léan-dre, Saint-Hubert et Montigny a été adopté et sigtré séance tenante.Mais ce réglement, pour avoir force et effet doit avoir etc approuvé par les électeurs municipaux, propriétaires fonciers de la ville, tairt en nombre qu’en valeur.Ces derniers sont donc convoqués à venir exprimer leur opinion sur ce réglement, par oui pour l’approuver ou par non pour le désapprouver, les jeudi et vendredi, 11 et 12 juin prochains, de 9 heures du matin Jusqu'à 7 heures du soir chaque j jour.Le bureau de votation sera ouvert dans la salle des délibérations du conseil, à l’hôtel de ville.Ité-diietion des taux d'clcctrit ité Les membres du conseil ainsi que l'ingénieur de la ville seront délégués auprès de l'honorable T.-D.Bouchard, ministre des affaires municipales afin d'obtenir son ferme appui à la cause de la ville, pour la réduction des taux d'électricité à Saint-Jérôme.Ces démarches sont entreprises pour obtenir que ce jugement soit favorable et conforme à la requête de la ville.Immigration étrangère au Canada Le conseil municipal adresse une pressante requête au gouvernement fédéral de bien vouloir pour quelques années, s'opposer et interdire toute Immigration au pays, de quel-qu'origine qu’elle soit, du moins pendant cette période difficile que traverse le Canada, dû à l’état de crise qui sévit et considérant qu'aucune amélioration importante ne semble devoir changer cette situation alarmante.Les statistiques démontrent que 6.000.000 d'étrangers sont entrés en notre pays depuis 1867, et cette immigration se continue encore actuellement sur une haute échelle.Ces étrangers viennent au Canada s'emparer du peu d’emploi et des autres moyens de subsistance que peut procurer le pays quand nos propres résidents ne peuvent que difficilement y trouver les leurs.; Le conseil municipal, à l'exemple de plusieurs centres importants qui ont déjà exprimé les mêmes voeux, a donc transmis une requête à 1 honorable MacKenzie King, premier ministre du Canada, ainsi qu'aux honorables ministres de l'Immigration, de la Justice et de l'Extérieur, les priant de bien vouloir y accorder leur bienveillante attention.«P* :âwnmmmnBss Nouvelles de Saint-Jérôme H coi y »i:s pkoii:ssi«\m;ls h A la Chambre de Commerce S.-Jérôme Une assemblée spéciale du bureau de direction de la Chambre de Commerce de Saint-Jérôme était tenue jeudi dernier, 14 mai.Sympathies Sur proposition de M.J.-W.Cyr.secondé par M.Arthur Michaud et adopté à l'unanimité, des sympathies sont offertes aux membres de la famille Parent — à MM.Henri et Armand Parent, membres de la Chambre de Commerce — à l’occasion du décès du notaire J.-E.Parent.membre de la Chambre de Commerce et de la Ligue des Propriétaires.Communication Une lettre de la Fédération des Chambres de Commerce de la Province de Québec au sujet d'une résolution passée par la Chambre cie Commerce de Beauharnois protestant contre certains abus de la part du Bureau des examinateurs électriciens fût lue.La Chambre de Commerce de Saint-Jérôme seconde cette résolution dans le même sens que la résolution de la Chambre de Beauharnois.Assemblée régionale du 4 juin à Saint-Jérôme C’est jeudi, 4 juin prochain, qu'aura lieu à Saint-Jérome l’assemblée régionale des Chambres de Commerce du district et comprenant les Chambres de Commerce de Terrebonne.Sainte-Thérèse.La-chute, Grenville, Rlgaud.Sainte-Agathe.Mont-Laurier et Saint-Jérôme.Des invitations ont été envoyées et plusieurs Chambres de Commerce de ces régions ont promis d'être représentées.Au lunch qui groupera tous les représentants et les hommes d’affaires.M.Val-more Gratton a bien voulu accepter l'invitation de donner une causerie sur ur.e question de grande importance pour les centres ruraux.Paul-A CASTONGUAY.fCommuniquéi Secrétaire.»C009009COeCOSCC«090Sa< Si vous n’êtes pas satisfait t de votre salaire actuel, et si vous êtes un homme honnête, travaillant et anxieux d'améliorer votre situation, l’opportunité vous est offerte de vous créer de bons revenus pour le présent et l’avenir.Pour informations, s'adresser à A.-O.Miron GERANT DE SUCCURSALES Chambre 123 Edifice Sun Life MONTREAL Secccfioeoeccoeccooeccccood Les programmes des manifestations patriotiques On peut se procurer le très inté cessant programme des manifestations patriotiques organisées par le Cercle de la Durantaye pour samedi et dimanche, au prix de 10c.On y trouvera entre autres articles d'intérêt, les explications des tableaux du pageant historique tiré de i histoire du Canada par M.l'abbé Paul Labelle, et qui sera donné au terrain de l’exposition dimanche après-midi, à 2 heures.Ces programmes donnent aussi droit sur le tirage d'un objet de valeur.Ils sont offerts en vente par Mlles Germaine Viger, Georgine Limoges.Cécile Richer, Jeanne Richer.Eugénie Longpré, Annette Viger, Françoise Desjardins, Jeannine Villeneuve, Cécile Lauzon, Rollande Pilon, Gabrielle Lauzon, Noëlla Labelle.Marie-Paule Lachance, Marguerite Allaire, Jeanne-d'Arc Raymond, Florence Morin, Yvette Lauzon : Et par les scouts : Gilbert Martel, chef, Luc Lévcillé.chef de patrouille, Pierre Pelletier, second de patrouille.Yves Nadon, Charles Bour-beau, Raymond Fillon, Guy Fillon, Paul Nantel, Léo Prud’homme, Pierre Prévost, chef de patrouille, Jean-Paul Boyer, second de patrouille, Marcel Grand’Maison.Aimé Blon-din, Claude Latour, Gérard Ra-bouin, Henri Lauzé.• • • I.a parade historique C’est samedi soir que défilera dans les rues Saint-Georges et Labelle, à 7 heures, la parade historique.On pourra y admirer le magnifique char allégorique, courtoisie d'un groupe de citoyens de Saint-Jérôme.• • • l.a veillée d’Armes Après la parade, il y aura réunion de la jeunesse jérômienne à l'église paroissiale et le lendemain, à la messe de 9 heures, communion générale pour les jeunes gens.Le sermon sera donné par M le curé • • • Concert de fanfare Dimanche soir, à 8 30 heures, la fanfare du Collège donnera le premier concert de la saison au kiosque C’.P.R.Il y aura aussi discours et chants canadiens pour clôturer j les fêtes en l'honneur de Dollard.‘ • • v I-cs roses de Dollard La vente des roses de Dollard est organisée par le Cercle de la Durantaye.Elles sont offertes au public par Mlles Marie-Joseph Lauzé.Marie-Jeanne Pelletier, Fernande Richer.Elizabeth Corbeil, Madeleine Lauzon, Jeanne Lauzon, Juliette Collerette.Germaine Collerette.Marie-Reine Filiatrault.Rose-Aimée Côté, Yvette Carrière.Laurette Charette.Andréa Sauriol Simonne Charbonneau, Cécile Charbonneau, Gaétane Blanchard.Elumina Filiatrault, Cécile Lafantaisie, Jeannette Lauzon.Denise Binette.Mary Ca-dieux.Evangéüne.Lauzon.Georgette Lauzon, Agités Gibault, Lucienne Légaré.• • m Au Conseil de l'instruction publique La semaine dernière, l'honorable Jules-Edouard Prévost a assisté à une réunion du comité catholique du Conseil de l'instruction publique tenue à Québec.• • • Réunion annuelle des anciennes de l'Ecole normale Samedi prochain, 30 mai, à 10 heures de l'avant-midi, (heure a-vancéei, à l’Ecole normale, aura lieu la réunion annuelle de l'association des anciennes élèves.• • .• Conventum au pensionnat des Saints-Anges Le dimanche, 31 mai, à 2 heures, i heure avancée i les anciens élèves du pensionnat des Soeurs de Sainte-Anne.à Saint-Jérôme, sont cordialement invitées à assister à leur réunion annuelle.Cette invitation peut être comptée comme personnelle.• • • De passage Mlles Jeanne et Cécile Arcand, et M.Stanley Jackson, de Montréal, étaient de passage chez leur père, M C.-L.Arcand, lundi dernier.Mlle Ida Arcand était également •Je passage à Montréal, cette se-naine.M.Arthur Arcand.télégraphiste .Québec, passera quelques jours à Saint-Jérôme, chez son père.M.C.-L.Arcand.Au Patronage N.D.B.C.Mardi soir était tenue dans le soubassement de l'église, une intéressante exposition des travaux des élèves du patronage du Foyer Notre-Dame du Bon Conseil.Les travaux en couture étalent au nombre de 165 et en cuisine, 111 plats étaient exposés.La distribution des prix eut lieu le soir, sous la présidence de M.le curé Emile Duoois.A cette soirée, un rapport des activités du patronage a été donné.Durant l’année 1935-36.les inscriptions pour les cours de français ont été de 7 ; cours d'anglais, 12 ; cours de couture, 65 ; cours de coupe, 12 ; cours de cuisine, 71.• • • Fête légale Lundi prochain, 25 mai, est fête légale, les fêtes de Dollard et de la reine Victoria, tombant un dimanche cette année, seront chômées légalement le lendemain.Plusieurs de nos bureaux publics seront fermés ce jour-là.Au bureau de poste, la distribution générale se fera de 11 heures à midi et de 4 heures à 8 heures du soir Le couloir pour les casiers est ouvert toute la journée.• • • Soirée d’amateurs Jeudi soir prochain, 28 mai, à 8 heures, sera donnée dans la salle paroissiale, une soirée artistique avec le concours d’amateurs régionaux, et la collaboration de "l'homme aux Guenilles et ses vagabonds", lauréats du programme amateur Black Horse.On y entendra des amateurs de Sainte-Thérèse, Sainte-Rose, Saint-Jérôme, etc.Les billets sont en vente à la pharmacie Landry à 35c et 25c.Les amateurs de Saint-Jérôme, jeunes et vieux, sont invités à se rendre à la salle paroissiale lundi soir, 26 mai en vue d'une audition pour la soirée du 28.Il y aura des chances d'engagement à Montréal pour les gagnants.• • • Chronique judiciaire Les avocats de l’honorable Atha-nase David se sont désistés de leurs objections prélimiaires à la contestation de l'élection de Terrebonne.• • • Prochains mariages Demain matin samedi, à 6 heures, sera beni en l'église Saint-Jérôme, le mariage de Mlle Marie-Reine Corbeil, fille de Mme Veuve Ferdinand Corbeil avec M.Joseph Paiement, fils de Mme Veuve Ferdinand Paiement.« • * Le samedi, 23 mai, à 7 heures, «ans l'église de Saint-Jérôme, sera béni le mariage de M.Hormisdas Raymond avec Mlle Antoinette Saint-Michel.Pas de faire part.• • • Naissance A M.et Mme René Blain (née Alice Filioni, un fils baptisé Jo-seph-Lruis-Philippe-Michel.Parrain et marraine M.et Mme Amé-dëe Lalande, oncle et tante de l’enfant, porteuse Mlle Lucile Lalande, cousine de l’enfant.• • • Vote de sympathie A une assemblée des dames patronesses du dispensaire tenue le 13 mai 1936.il a été unanimement résolu qu’un vote de sympathie soit envoyé à Monsieur le Curé pour la oerte de son frère et que copie de la présente soit envoyée aux journaux.Madame JEAN-PAUL ROLLAND, Secrétaire.Dames Patronesses du Dispensaire.A\I €v*I LEGAULT & LEGAULT L.L.Legault, C.R.Séquestre officiel du District de Terrebonne Ouy Legault.B A., L L B AVOCAT8 et PROCUREURS Téléphone 60 — Boite Postale 93 LACHUTB tOOOOOOOOOeOOOOOOOOQOOOOQOC Paul Larose LL.B.AVOCAT lit rue Blainvllle ¦AINTE-TUERESS Téléphone 50 aoooooosccoccocososoecoeoM GASTON GIBEAULT AVOCAT de Bourassa & Gibeault WCIAI RAYMOND RAYMOND AVOCAT Samedi et dimanche à Sainte-Agathe Téléphone 310 301A, Saint-George*.Saint-Jérôme aocoooooooooooooooooooooooc Tél.60 — 5 rue Préfontaine SA INTE-AGATHE-DES-MONTS Koscceosceoscococceosoceoc LES PECHERIES DE QUEBEC DECES Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Damien Rolland, décédé hier à l’âge de 75 ans.Les funérailles auront lieu samedi, à 9Y2 heures en l'église de Saint-Jérôme.MAURICE DEMERS AVOCAT ET PROCUREUR 152, Est NOTRE-DAME MONTREAL IVRY NORD — Tél.171-r-ll aooooooeoooocccosccosooooot Bureau-Succursale à LACHUTE (Argentoull) GERARD RAYMOND AVOCAT 276 Ouest, rue SAINT-JACQUES MONTREAL, Tél.PLateau 1071 SOOOSOOSCOSGOCOSOOCCOCOOOOt RODOLPHE BEDARD Bureau établi en 1908 EXPERT-COMPTABLE LICENCIE ET AGREE (Chartered accountanti L’honorable M.Michaud, ministre CONSULTATIONS PRATIQUES des pêcheries, a fait l'autre Jour EN MATIERES COMMERCIALES une déclaration qui mérite d'être j ET FINANCIERES soulignée.425, avenue Viger, Montréal Lors de la discussion des credits, l’honorable Charles Mardi, député de Bonaventure, attira pertinemment l'attention sur les pêcheries de Gaspé.Elles furent toujours reconnues, dit le distingué doyen de la chambre, depuis la découverte de notre pays par Jacques-Cartier comme les meilleures de l'Amérique du Nord.Et cela depuis quatre cents ans, alors que Cartier débarqua pour la première fois au bassin de Gaspé.J'espère donc, dit M.Mardi, que le ministre, M.Michaud, avec la vigueur qu'il possède et qu'il conservera longtemps, je le souhaite, avec sa résolution d'administrer efficacement son nouveau ministère, saura accorder aux pêcheries de Gaspé et la côte nord du Saint-Laurent toute l’attention qu’elles méritent.Car la pèche, autant que l’agriculture, l'élevage des bestiaux et l'exploitation minière, importe à la prospérité du pays.L’industrie manufacturière, dit M.Mardi, ne vient qu'à la suite des quatre autres industries.SI celles-ci ne sont pas prospères, il n'y a pas d'expansion possible pour l’industrie manufacturière.A quoi M.Michaud s'empressa de répondre textuellement : Je ne puis me refuser le plaisir de répondre aux remarques de mon bon ami et voisin, l’honorable député de Bonaventure, iM.Marcil).Je sais qu'il a grandement à coeur l’intérêt de ses commettants, qui relèvent pour ainsi dire de deux autorités.En 1927, comme on le sait généralement, une entente a été conclue, à la suite d’une décision du Conseil privé, avec le gouvernement de la Province de Québec.Une partie de la surveillance des pêcheries a été dévolue aux autorités provinciales, et quelques réserves ont été faites en faveur des autorités fédérales relativement à la surveillance, à l’inspection et aux recherches scientifiques.Depuis lors la population de la péninsule de Gaspé a reproché, à diverses occasions’.au gouvernement fédéral de ne pas remplir toutes les obligations dérivant de cette entente.Quoi qu'il en soit, je désire donner à l'honorable député l'assurance que le département des Pêcheries cherchera à remplir ses obligations envers cette partie de la population de la province de Québec, tout aussi parfaitement que celles qu’il doit remplir à l'endroit des pêcheurs de toutes les parties du pays qui relèvent de notre autorité.J'espère que dès la prochaine saison il sera possible de remplir la promesse qu’a faite l'honorable député et de s’occuper de la station biologique que l’on a mentionnée pour le bas du fleuve Saint-Laurent.Le crédit que nous étudions assistera naturellement les pêcheurs, parce qu'aucun groupe ne souffrira d'injustice, ni aucun pisciculteur, qu’il s’agisse de Québec, de l'Ontario ou des Provinces maritimes.Tous les Pécheurs du Canada recevront le même traitement, il y aura une campagne en faveur de nouveaux débouchés, et je donne à l’honorable député l'assurance que les pêcheurs de la péninsule de Gaspé ne seront l'objet d’aucune injustice.J'ajouterai que depuis que je suis ministre j’ai correspondu avec le ministre des Pêcheries de Québec afin d’éviter le chevauchement des dépenses effectuées par la province et par le fédéral.et pour que cet argent soit affecté de la façon la plus convenable et la plus utile.Je crois qu'en coopérant étroitement nous parviendrons à assister les pêcheurs de la péninsule de Gaspé, que représente si bien l’honorable député.La Fédération Liberale Nationale du Canada.‘scccccosccooscccosoocceco’’ Prix obtenus i aux enchères publiques de l’U.C.C.le mercredi, 20 mai 1936 BEURRE No 1 pasteurisé 197/bC.la liv.No 2 pasteurisé 19%c.la llv.Ces ventes sont organisées par l'U.C.C.sous la direction de M.Clinton Henderson, gérant de ces ventes pour le Comptoir Coopératif de l’U.C.C.Ltée.yscoccccoccosccccccccccoot.ARMAND LIGUE "DE BALLE MOLLE Dimanche dernier avait lieu l’ouverture de la ligue de balle molle.A la première partie, le Cercle de a Durantaye remporta la victoire sur le club "Chez Raoul”.Jean-Paul Villeneuve, du Cercle de la Durantave.et René Lavlgne du "Chez Raoul" se sont distingués.A la 2e partie, le All Star Regent "léfit le club des Anciens du Collège Iules Labelle.du All Star Regent fut l'étoile de la partie.Ce furent deux belles parties très Intéressantes.Il y aura encore d'autres joutes dimanche après-midi.à 1 heure.L’entrée est gratuite sur le terrain.Tous sont invités à aller encourager nos jeunes gens.• • • LA LIGUE REGENT L’ouverture de la ligue Regent avait lieu lundi soir dernier.La rem*ére balle fut gracieusement offerte et lancée Dar M.Lauréat Mareoux U- Knitting et le Worsted se rencontraient et après une lutte vivement contestée, la partie resta nulle.Les parties de la ligue Regent ont Heu les lundi, mercredi et vendredi soirs, à 7 heures.En foute au terrain Regent.• • • MISE AU POINT j Les noms de MM.Lucien Paquin 1 et Armand Anger avaient été omis par erreur dans la liste des donateurs au Festival, dans notre dernière édition.OUVERTURE DE LA SAISON DU BASE-BALL • • • A SAINT-JEROME Dimanche dernier avait lieu l'ouverture de la saison, sur le terrain de l'exposition auquel les organisateurs ont apporté beaucoup d’améliorations cette année.Pour cette première partie le Saint-Jérôme recevait la visite du Sault et celui-ci remporta la victoire par Je pointage de 8 à 7.Mais lout le jeu fut à l'avantage de notre club Jérômien.Les principaux frappeurs pour le Saint-Jérôme furent Rod.Filiatrault, Armand Plehé, Hector Carrière avec chacun 3 coups sûrs : pour le Sault, Brouillette fut le meilleur frappeur avec un 2 buts Sur la défensive, Hector Carrière et Armand Béliveau, du Sault.furent des étoiles.Giguére, lanceur du Sault, alloua 14 coups sûrs, donnant 3 buts sur balles et retira 7 frappeurs au bâton.Gérard Piché, lanceur du Saint-Jérôme, alloua 0 coups sûrs donnant 9 buts sur balle et retira 3 frappeurs au bâton.Le Sault a laissé sur les buts 10 et Saint-Jérôme 13.Double Jeu : Saint-Jérôme, 1 ; Sault, 1.Protégez les vôtres par une Bonne Assurance sur la Vie Rodrigue Bélanger Assurances Générales FEU, VIE, ACCIDENTS ET MALADIE AUTOMOBILES, PLATE GLASS Représentant * “CONFEDERATION LIFE ASS.” 169, S.-Georges Tél.60-J — Saint-Jérôme Une des plus anciennes bâtisses de l’Université McGill Ia famille Molson s'intéressa _j toujours très activement au succès de l'Université McGill, depuis les débuts de cette institution d'enseignement supérieur.Lorsque, sous la vigoureuse administration du célèbre Principal Dawson, les bâtisses du temps furent devenues insuffisantes, William Molson offrit de faire construire une ailo nouvelle du côté ouest, en même temps que les corridors qui devaient ln relier à l'édifico central.Les travaux de construction, commencés en 1861, furent terminés dans l’été de l'année suivante.1m présentation officielle de l’immeuble aux autorités do l’Université, qui eut lieu le 10 octobre 1862, fut la première d’une série do cérémonies grandioses, qui sont restées mémorables dans l’histoire du McGill.Cette présentation se fit en présence de Son Excellence le gouverneur-général Monck, du président de l’Institution Royale, l'honorable juge C.D.Day, et d’un grand nombre do personnalités.La vaste salle qui occupait la plus grande partie de la nouvelle aile reçut le nom de “William Molson Hall” en l'honneur du généreux bienfaiteur, qui était lui-mfime gouverneur de l’Université. Saint-Jérôme, le 22 mai 1936 U AVENIR DU NORD Page trois * IA IttHHm Chronique féminine La servitude des villes Ce ne sont pas seulement les grands horizons, le soleil et ses prestidigleuses colorations la nuit et le firmament étoilé dont sont privés les citadins — niais aussi des mille beautés de détail qu'ofïre à ses fervents la grande nature.Ce n'est pas la forêt seulement qui est belle, mais les moindre brins d'herbe de nas champs.Pour peu qu'on aime la nature, il semble que la vie devient moins opprimantne.D'autre part, il est évident que l'emprisonnement dans les villes a meurtri les puissants instincts héréditaires de liberté physique et de vie au grand air.Aussi pour apprécier la valeur de ces biens indiscutables, fondamentaux, il fallait qu’on souffrit, un jour, cruellement de leur privation.— La servitude physique des grandes villes serait insupportable si l'habitude n'en atténuait les souffrances incessantes et si par réaction, ne se développait une sophistication passionnée destinée à exagérer la valeur des compensations qu’elles offrent en regard des pertes si douloureuses qu'elles occasionnent.C'est ainsi qu'un emmuré, s'il veut vivre jusqu’à l'arrivée de l'équipe de secours, doit cesser d'apercoir 1 étroitesse de son cachot, l’humidité suintant des parois de la galerie souterraine ou la noirceur quasi sépulchrale qui l’enveloppe à cent quarante pieds sous terre.A mon point de vue, Montréal est une ville splendide avec ses quais sur le fleuve où s’alignent des paquebots de tous les pays du monde, avec sa montagne, forêt de verdure au coeur de la ville, ses somptueux quartiers résidentiels ombragés d’arbres et parsemés de fleurs, sa lumière tantôt éblouissante ou tamisée d’un léger brouillard qui atténue la brutalité de certaines lignes.Les oisifs auraient, eux, tout le loisir de goûter la beauté relative du port de Montréal, des sentiers rocailleux du Mont-Royal, si la vie trépidante de leur milieu mondain permettait l’éclosion de sentiments profonds.Quant à l’immense population laborieuse, formée des trois quarts des citadins, elle vit confinée dans de petits appartements, dans des rues affreuses, sans air et sans horizon.Ce ne sont dans les quartiers ouvriers que murs barbouillés de suie, ruelles sordides, manque total d'hygiène, quand on y étouffe pas sous les nuages de fumée âcre ou l’empestement pétrolifaire.— Dans un tel milieu le sens délicat du beau, qui ne s’affine que par l’exercice, finit par s’émousser.Partout où il ne pousse plus ni arbres, ni fleurs, ni gazon, non seulement l’amour des belles formes est mortifiée, mais aussi celui des belles couleurs.Les citadins sont de plus en plus fermés à la beauté de la lumière, des grands horizons, vérités certaines, qu’ils remplacent par le faux luxe.Aux grandes harmonies du vent, de la pluie, de la mer, au murmure apaisant des forêts, au gazouillement des ruisseaux, au chant des oiseaux, des grillons, la ville substitue le tonnerre des camions, le déchaînement des trompes d’autos, le vacarme incessant des rues : jamais on n’y goûte le charme du silence, ni la paix profonde des nuits où, dans les intervalles du chant de la chouette on n’entend que les battements réguliers du coeur qui rythment la fuite lente du temps.Et ce n’est pas seulement la vue, hélas ! qu’opprime la grande ville.L’odorat, l’ainé de nos sens, souffre de la ville qui ne lui apporte que puanteur et relents fétides.L’odorat évoque chez l’homme de plein air de puissants sentiments : l’odeur d’un feu de sapin dans un chalet de montagne, l’odeur d’un bol de fraises au retour d’une excursion dans la forêt, l’odeur rafraîchie qui monte le soir d’un champ de luzerne, et de trèfle, évoquent chez le montagnard des émotions diffuses, comme la fumée d’un camp de bûcheron en suggère au lumberjack habitué à tous les bivouacs.__ "Les villes, dit Charron, l’ami de Montaigne, sont prison même aux esprits, comme les cages aux oiseaux .Le feu céleste qui est en nous, ne veut point être renfermé, il aime l’air, les champs où tout le ciel étendu apparait, où le soleil, les eaux et tous les éléments vous sourient : vivre aux villes, c’est être banni et forclos du monde”.Mais grâce à Dieu ! on s’y habitue.Ne vit-on pas avec une maladie chronique ?Mais parce qu’on ne fait plus attention à son mal, et que la souffrance s’assourdit, celle-ci n’en existe pas moins.Elle sape à la base et les employés des pompes funèbres viennent chercher la plupart de leurs clients, dix ou quinze ans avant le terme que ceux-ci eussent atteint dans des conditions de vie saine.On m’affirme que les hôpitaux sont surpeuplés à Montréal, et que les asiles d’aliénés de la province, s’ils étaient réunis, formeraient une immense cité de folie.Et qu’est-ce à dire des systèmes nerveux détraqués par des conditions de vie anormales.Aussi considérable est le nombre des vaincus de la vie qui demandent à l’alcool l’abolition de la pensée, du sens des réalités, et le îetour à la sentimentalité élémentaire.L’imagination affranchie par l’alcool, du poids écrasant des misères, se réfugie dans une espèce de paradis de Mahomet et chaque jour s'ajoute à la foule des aliénés enfermés la foule plus considérable encore de ces aliénés temporaires, de ces déments volontaires.La dispersion de l’esprit, dans une grande ville, est effroyable, et quelque énergie qu’on ait, il est difficile de ne pas s'éparpiller.Malgré soi, on perd de sa force dans ce milieu de specticisme élégant, de “blague" féroce, dans ce coudoiement d’arrivistes.Mais plus encore aue pour nous les grands, la ville est l'enfer des enfants.Depuis deux ans que j’y suis revenue, que chaque jour je coudoie des centaines d’écoliers et d’écolières, ils m’apparaissent tels des oiseaux captifs à travers les barreaux de leur cage.Les écoles urbaines devraient être situées au milieu de grands parcs afin que les enfants soient, durant quelques heures, arraché à l'énervement ambiant, au bruit assourdissant.Mieux encore les petits citadins devraient être élevés en pleine campagne et ils le seront à bon compte quand on aura enfin compris que les jeux et les sports ne sont que les “ersatz” les succédannés inférieurs du travail productif de la terre et de l’atelier.Une grande ville ne se renouvelle que par l'apport incessant de la province.Il faut que l’attraction de la ville soit puissante pour que tant de geits en acceptent les dures contraintes et les souffrances ! ont le trac.HYGIENE LE RETARD On a dit avec beaucoup de vérité que la plupart des geits s'inquiètent et se troublent au sujet de choses et d’événements qui, le plus souvent, ne se produisent pas.On dit aussi avec non moins de certitude que, chaque année, un grand nombre de personnes payent dé leur vie le retard apporté dans le traitement de leurs maladies.On est facilement porté à critiquer les membres de la profession médicale au moindre échec ; naturellement, parce qu’ils sont humains.il peut leur arriver de faire aes erreurs pour lesquelles on a peut-être raison de les blâmer.Cependant, les médecins ne sont pas responsables de la vie des gens qui se refusent à suivre les conseils qu’ils ne cessent de leur donner et ils ne peuvent, de force, les leur faire mettre en pratique.Si un homme préfère jouer avec sa santé et sa vie même, c'est sa propre affaire.On constate chaque année un grand nombre de décès causés par l’appendicite mais on peut affirmer que dans presque tous ces cas, deux facteurs principaux interviennent sans lesquels beaucoup de ces nombreuses vies seraient sauvées.Il faut donc conclure que dans une large proportion les décès causés par l’appendicte sont évitables.Le premier de ces facteurs condamnables est l’usage de laxatifs en présence de douleurs abdominales.Lorsqu'une douleur se fait sentir dans l'abdomen, rien ne doit être absorbé par la bouche et encore moins un laxatif.Quelle que soit la cause du mal, manger et boire ne feront aucun bien tandis que cela peut être très préjudiciable en certains cas.Si la douleur provient d’une inflammation comme 1 appendicite, le laxatif sera le feu aux poudres ; il ne fera qu’étendre le mal et pourra déterminer la péritonite.Une douleur persistante est de mauvaise augure ; un sac de glace devrait être appliqué sur l’abdomen du malade en attendant l’arrivée du médecin.Le deuxième facteur dangereux est le retard trop souvent apporté dans l’application du traitement.L'opération doit être décidée par le médecin.Les dossiers d’hôpitaux démontrent que le taux de la mortalité par l'appendicte est en raison directe de l’intervalle qu'il y a entre le début de la maladie et l’admission du malade à l'hôpital.Toutes les personnes ne mourront pas d'appendicte à qui l'on dit qu’elles devraient être opérées, mais il peut arriver que plusieurs d’-mtre elles soient transportées d’urgence à l’hôpital lors d'une attaque aiguë alors que l’opération devient beaucoup plus dangereuse qu’au moment où elle leur avait été conseillé.Pourquoi ne pas être raisonnable?Ne négligeons jamais les douleurs abdominales et soyons fidèles à suivre les avis du médecin.• • • LA SOIF A boire”, ce cri plaintif et lugubre qui couvre les champs de bataille est une des horreurs de la guerre et reste inoubliable à ceux qui l'ont entendu.La soif peut se décrire par sensation de sécheresse de la bouche et plus particulièrement de l’arrière de la gorge.Celui qui souffre d'une soif ardente a la sensation que son palais se dessèche et sa gorge est brûlante ; il ne peut avaler ou parler qu'avec grande difficulté.La soif se fait sentir à la suite d’une hémorragie parce qu’alors le liquide se retire des tissus pour aller compenser la perte subie par le courant sanguin.La sueur abondante, 'a diarrhée et le diabète sont aussi des états qui provoquent la soif parce qu’ils tendent plus ou moins à épuiser la matière liquide de l’organisme.Les personnes qui dorment la bouche ouverte s’éveillent la gorge sèche parce que le passage de l’air qui entre et qui sort dessèche la muqueuse de la bouche et de la gorge.Parler longtemps, donne aussi la soif ; le verre d’eau sur la table du conférencier en fait foi.La peur, l'émotion, peuvent aussi causer une sécheresse de la bouche et donner la sensation qu'on a la langue col lée au nalais.Bien des orateurs se sentent un moment donné la gorge sèche et éprouvent le besoin de boire, non pas tant parce qu'ils ont parlé longtemps mais parce qu’ils LA MAISON GRISE J'aimais la vieille maison grise Où j’ai grandi près du foyer.Les jours y coulaient sans surprise Sous les branches du vieux noyer.Les choses m'y sont familières.Elles m'accueillaient doucement.Et dans leur réseau les lierres Enlaçaient mon âme d'enfant.Hélas ! mon âme s'est reprise, D'autres pensers m'ont envahi ; Déjà s’efface daits l'oubli Ma pauvre vieille maison grise.Alfred de MUSSET Recettes éprouvées SERVEZ-VOUS DE LAIT DANS VOS METS DU PRINTEMPS Aussi, ceux-là, qui ont quitté leur village et.leurs champs ont ce que mérite leur ignorance des conditions du bonheur et leur sottise à venir se brûler comme des phalènes aux feux fumeux de la cité populeuse.Pauvres ignorants qui décolorent leur vie, ruinent leur santé et s’asservissent, avant d’être à jamais happés par les tentacules de cet affreux minotaure qui dévore les villageois fuyards du soleil, de l’air pur et de la saine vie des champs MARYSE.— Mal 1936 — UN HASARD PROVIDENTIEL.JE VOUS REMERCIE -JE N‘AVAIS JAMAIS EMPLOYÉ La'MAGIC,'* MAIS JE MTN PROCURERAI UNI BOÎTE DESOtMAIN- MON ^GÂTEAU EST UNE pousmet-vous Mf cai-rtRUH nu DÇ POUDRL À PÀTE^MES EPICERIES NE SONT PAS ARRIVEES ET JE VOUDRAIS FAIRE UN GÂTEAU JE VAIS VOUS PAS SIR MA BOITE de MAC IC EVITEZ LES NON-REUSSITES .On n’y giigno jamais à fniro des expériences aveo des poudres à pftto inférieures.Les plus grandes autorités canadiennes en art culinaire emploient et recommandent la "Magic" narco qu’ello assure une levée parfaite et donne toujours des gâteaux exquis.Et elle est si économique—avec inoint ile lf de “Magic" vous faites un gros gâteau! Com-mandes-cn une bolto tout •de suite riiez votre épicier! flb*H“** *“ c“*à* Ces faits démontrent que la soif est causée par des états qui provoquent la sécheresse de la gorge et que les émotions peuvent avoir cet effet.Quand la soif résulte de la diminution de la quantité d'eau contenue dans l'organisme, la gorge et la bouche se dessèchent par le manque de sécrétion des glandes salivaires.La salive a de nombreuses fonc lions importantes, notamment dans la digestion des aliments.Une des fonctions de la salive et non la moins importante est la lubrifica lion de la bouche et de la gorge, ce qui facilite la parole et l'action d'avaler.La sécrétion de la salive est suffisante tant que la quantité de liquide demeure suffisante aans l’organisme, mais une trop trrande déperdition de ce liquide réduit la sécrétion des glandes salivaires.La soif n’est nas une sensation noréable.C’est toutefois un avertissement.que notre organisme réclame de l'eau et elle demeurera un bon guide tant qu'on aura pas miolndri cette sensibilité en résista ni à la soif jusqu’à ce nue le besoin oe boire devienne intolérable.Pour questions au sujet de la -nnté en général, écrire à l’Associa-"en MéfU^ale Canadienne.184 rue r-oiièce Toronto.Une réponse personnelle sera envoyée par écrit.Pensée Le président, de Harlay nvait cou-Mime de dire : “Rien n'est plus aisé à loger qu’une affaire quand elle se P’ésente devant les tribunaux : ouand les avocats ont parlé, rien •t’est plus difficile." L’appétit est souvent capricieux à cette epoque de l'année.On peut avoir besoin d'un tonique après les longs mois de l’hiver, il faut donc apporter plus de soins à la préparation des repas Une bonne règle à suivre pour la préparation des menus du printemps est de faire entrer dans les repas au moins une pinte de lait par enfant et une cho-pine par adulte.Pour plaire aux enfants on peut ajouter de temps à autre au lait servi sous forme de breuvage, des jus de fruit ou du sirop de chocolat.D’autres moyens par lesquels le lait peut être incorporé aux repas sont dans les souples, les mets du souper et les desserts, ainsi que dans les sauces qui peuvent être servies avec les viandes, le poisson et les légumes.Les recettes suivantes, préparées par.le Service d'Utilisation du lait de la Division de l'Industrie laitière et de la Réfrigération du Ministère fédéral de l’Agriculture, sont recommandées : — • • • SOUPE AU FROMAGE 2 c.à s.de beurre.2 c.à s.de farine, 3 tasses de lait, 1 c.à t.de sel, Va c.à t.de poivre.Va c.à t.de paprika, Vt c.à t.de sauce Worcestershire, 2/3 tasse de fromage râpé.Faites fondre le beurre, incorpo-rez-y la farine et les assaisonnements.Ajoutez le lait.Remuez jusqu’à épaississement.Ajoutez le fromage râpé et faites cuire au bain-marie 5 minutes.Si on le désire.on peut ajouter à la soupe avant de servir, des épinards crus hachés ou des épinards cuits roulés en petites boules.m • • OEUFS A LA KING 4 cuillers à soupe de beurre, 4 cuillers à soupe de farine.2 tasses de lait, 6 oeufs, cuits durs, 2 cuillers à thé de pimento, haché 2 cuillers à thé de piment vert haché.1 tasse de champignons, cuits, Assaisonnements.Faites fondre le beurre, incorpo rez-y la farine, puis le lait graduel lemènt.Remuez jusqu'à épaississement.Ajoutez les oeufs, coupés en huit, le pimento, le piment vert et les champignons.Assaissonnez au goût.Servez sur des pointes de pain rôti ou dans moules à pâtée.• • • POUDING AU RIZ ET A L’ERABLE Va tasse de riz, 2 tasses de lait, l>/2 cuiller à soupe de fécule de maïs, i/2 tasse de sirop d'érable, 2~jaunes d’oeufs, 2 blancs d’oeufs.Va tasse de sirop d’érable.Faites bouillir le riz dans de l’eau salé jusqu’à ce qu'il soit tendre Echaudez le lait au bain-marie.Remuez la fécule de maïs dans >/2 tasse de sirop d’érable jusqu’à ce que le mélange soit lisse et ajoutez graduellement au lait chaud.Remuez jusqu’à ce que le mélange s'épaississe et faites cuire 15 minutes.Ajoutez le riz et les jaunes d’oeufs bien battus.Mettez dans une tourtière beurrée.Battez les blancs d'oeufs en neige, ajoutez graduellement le Va tasse de sirop d'érable, et répandez sur le pouding.Faites cuire dans un four à feu modéré (350o F.) jusqu’à ce que ce soit légèrement doré.L’HISTOIRE DU VERRE CREME PRISE AUX FRUITS 2 oeufs ou 4 jaunes d’oeufs.Va tasse de sucre, 1 /8 cuiller à thé de sel, 2 tasses de lait échaudé, >/2 cuiller à thé de vanille.Fruit.Battez légèrement les oeufs.Ajoutez le sucre et le sel.Ajoutez graduellement le lait échaudé.Faites cuire au bain-marie, en remuant constamment jusqu’à ce que le mélange s’épaississe et enduise la cuillère.Refroidissez.Préparez les fruits, saupoudrés de sucre si vous le désirer, dans le fond d’un plat de service.Versez la crème prise froide sur les fruits.On peut employer des oranges coupées en quartiers, des bananes tranchées, des pommes cuites, des conserves d'ananas, des conserves de pêches, ou un mélange de fruits.Garnissez avec de la crème fouettée.Conseil pratique Pour enlever le goût de vase au poisson.— Lorsque le poisson est encore vivant, introduisez-lui dans la bouche une cuillerée à café de vinaigre, en ayant soin de lui tenir les ouïes fermées pour que le vinaigre pénètre dans le corps du poisson.Vous augmenterez la dose de vinaigre si le poisson est de grosseur exceptionnelle.Vous pouvez appliquer le même moyen au ooisson mort, avant de l’écailler et le vider.GRATIS Un magnifique cadeau e*t donné fnUl* arec chaque livre de Thé ou Café BRISTOL Thé noir garanti Ceylan et Indien Café carantl pur, EN VENT» PARTOUT Demmniez-le i cotre fournittew Le Canada importe chaque année de grandes quantités de verre, particulièrement sous forme de glaces, verre à vitre commun, verrerie de table, bouteilles de toutes sortes, ampoules à lampes incandescentes et verrerie en général.Au cours des neuf premiers mois de cette année financière, les importations de verre atteignirent une valeur globale de $4,332,914, venant principalement des Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Belgique.Ce chlflre se compare à celui de $4,038,185, importations pendant la même durée de 1934-35 et à $3,163,800, Importations pendant la même durée de 1933-34.L'histoire du verre, telle que révélée par les archives, s’étendant de ces colliers primitifs que portaient les anciens jusqu’à sa grande vogue d'aujourd’hui, est pleine d’intérêt et de roman.D’aucuns attribuent la découverte du verre à des marins de la Phénicie qui, il y a 5,000 ans, ayant atteri pour cuire un repas, auraient par hasard mélangé un alkalin au sable de la grève et les auraient réduits par la chaleur en une masse liquide.Toutefois, quelques-uns des plus vieux objets de verre sont de fabrication égyptienne et.selon Hérodote, plusieurs de ceux-ci étaient des imitations de pierre bien en usage chez les hommes et les femmes, et qui servaient même à décorer les animaux sacrés.Il rapporte qu’il a vue des crocodiles parés de boucles d'oreilles en verre coloré.L’art du verre chez les Romains 11e remonte qu’au commencement de l’Empire, les importations de Sidon et d'Alexandrie ayant jusque-là suppléé à la fabrication indigene.Toutefois les verreries sont très nombreuses ; elles consistent principalement en vases, coupes de diverses couleurs, bouteilles de toutes sortes, coupes orbiculaires, urnes cinéraires, épingles à cheveux, grains de collier, anneaux, boules, dés, miroirs, prismes, loupes et des clepsydres.L’industrie du verre à Rome perd sa suprématie avec la chute de l’Empire romain et s'implante à Constantinople pour jouir d'une grande vogue à travers les âges des ténèbres.De là l’art se répand jusqu’à Venise, qui devient elle-même Comment embellir les abords de la maison Tous les propriétaires aussi bien à la campagne qu'à la ville, aiment à avoir de beaux abords autour de leur maison.Rien n'aide autant sous ce rapport qu'une plantation d’arbres, d’arbrisseaux, de fleurs et de vignes, et cette plantation ne coûte pas cher.Le meilleur mo ment pour la faire est dans les quelques semaines qui vont suivre mais il faut tracer un plan bien dé fini afin d’obtenir les résultats les plus satisfaisants.Que faut-il planter, dira-t-on On trouvera une réponse à cette question dans le manuel "L’embel lissement des abords de la maison au Canada", publié par le Conseil Quand faut-il planter et tailler les rosiers Un sujet qui est toujours l'objet de grandes discussions au Canada dit Miss Isabella Preston, spécialiste en horticulture ornementale à la ferme expérimentale centrale, Ottawa, est l'époque de la plantation du rosier.Il y a des gens qui prêtèrent planter en automne, et c'est peut-être en etlet le meilleur moment dans les districts où le temps reste doux Jusqu'à la fin de la saison.En général, cependant, dans la plupart des districts, la plantation faite au debut même du printemps est la meilleure.S’il est nécessaire de déplacer un rosier d’un endroit à l'autre dans le Jardin on peut le faire n'importe quand, au prin temps ou à l’automne, à condition de laisser une boule de terre adhé rante à la racine et de ne pas laisser la plante sécher après l'avoir plantée Quant à la taille du rosier, le meilleur moment pour faire cette opération dans la plupart des parties du Canada est le printemps, et pour les rosiers grimpants, Immédiatement après la floraison.La première chose à faire pour toutes les variétés est d'enlever toutes les tiges mortes ou faibles.Il ne faut pas grand'chose de plus pour les rosiers du groupe le plus rustique à part l'enlevement du bols plus vieux, et ceci devrait se faire en été.après que la première floral son est passée.On coupe les tiges à la base et on ouvre le centre de la plante.L’enlèvement de quelques-unes de ces vieilles tiges, chaque été.stimule une pousse Jeune et vigoureuse.La taille exige un peu de courage; le débutant hésite toujours à retrancher ce qui parait etre du bols sain.Toutes les branches faibles devraient être supprimées près des tiges principales et les plus fortes accourcies suivant leur grosseur.Les tiges qui ne sont pas pius grosses qu'un crayon de plomb peuvent être rabattues sans crainte jusqu’à six pouces, les tiges plus fortes sont laissées plus longues.Une assez bonne règle est de laisser de cinq à six pouces pour les hybrides de thé et de huit à dix pouces pour les hybrides remontants.Quant aux vieux plants vigoureux on peut les laisser plus longtemps, à moins que !e centre de verrerie le plus consl- ”c„ pF^reh^°li U« dérable du moyen âge et des temps moins reculés.Soi-disant l'idée de la fabrication du verre fut donnée à Venise par Marco Polo qui, à son retour de ses voyages en Orient en 1295.fait remarquer à ses compatriotes que l’extrême Orient et l’Afrique sont des marchés sans pareils pour les grains de collier en verre.En 1318 les fabricants de perles de Murano étaient des verriers bien connus ; en 1764 vingt-deux fours sont en pleine opération pour pourvoir aux besoins, et le verre vénitien jouit longtemps d’un monopole sur le commerce ; ses miroirs, gobelets et coupes sont exportés par le monde entier.Pour sauvegarder son monopole, le gouvernement vénitien impose de fortes oeines à tout fabricant de verre qui quitte l'Italie ou qui fait part de ses connaissances à un étranger.Néanmoins, quand Colbert.ministre de Louis XIV, décide de fabriquer des miroirs à Paris, il réussit à se procurer les services de vingt fabricants de verre de Venise.Des verreries sont établies à Paris pour le soufflage du verre et l’art d'argenter les glaces, et la fameuse galerie des Glaces à Versailles est le fruit de leur travail.- Rions — Et vous savez, mon mari ne veut pas en démordre, il prétend que les perles ont le don d’irriter les femmes !.— Surtout, si votre meilleure amie en a un joli collier ! ON LUI CONSEILLE DU SON CONTRE LA CONSTIPATION* Le Son Kellogg’s All-Bran Soulage Mlle.Hanson bre de très bonnes fleurs plutôt qu'un très grand nombre de fleurs moins bonnes.Lorsque la taille est terminée il ne doit pas y avoir de souches de tiges visibles au-dessus du sol ; dans la plupart des cas les tiges conservées ne doivent pas avoir plus de trois ans pour les variétés à pousse forte, et plus de deux ans pour celles à pousse faible.Il faut examiner soigneusement le bois de l'arbuste pour voir s’il n'y a pas d’écorce noire près de terre.Les tiges supérieures peuvent paraître très saines, mais s’il y a un cercle d'écorce brune plus bas, il faut sans hésitation, sectionner la tige au-dessous de la partie morte.Un détail important est que l'on doit se servir, pour faire la taille, d'un instrument.bien tranchant afin d'éviter de déchirer et d’écraser le bois.La coupe doit être faite en biais, et c’est une bonne précaution que d’appliquer une couche de peinture fraîche sur le moignon.Les nouveaux plants exigent une taille plus rigoureuse que celle qui est recommandée pour les arbustes déjà établis.Les rosiers grimpants, contrairement aux rosiers nains, portent leurs fleurs sur le bois de l’année précédente et ne doivent donc pas être sévèrement taillés.canadien d'horticulture.114 rue Vittoria, Ottawa.Le premier chapitre se rapporte au jardin paysagiste — L'arrangement et la plantation des abords de la maison — 11 est écrit de façon à être compris par tous les amateurs, même les moins expérimentés.Il y a des plans illustrant l’arrangement des pelouses, des jardins et des plantations pour la petite maison ordinaire et des Illustrations des résultats que l’on peut obtenir.Il y a aussi un chapitre spécial, traitant des plantations des abords de la maison de ferme On trouvera également dans ce manuel une description accompagnée de plans, de la façon d’établir et de maintenir un jardin de ro-callles.Tous les détails utiles au sujet de l'arrangement des pelouses, des Jardins et des plantations y sont donnés, de même qu'une liste complète des arbres, des arbrisseaux.des fleurs vivaces de pleine terre, et des fleurs annuelles bonnes pour la plantation dans toutes les provinces, et préparée par les horticulteurs provinciaux.PASSONS NOS VACANCES AU QUEBEC ! Allez passer vos vacances, cette année, ou il vous plalrn d'aller, mais que cet endroit soit dans la province de Québec ! Le mot d’ordre des touristes de chez nous durant la prochaine belle saison sera, s’il ne l’est déjà : "Restons chez nous, visitons notre province d'abord".Rester chez sol.en temps de crise.de perturbation économique: dépenser chez sol, au lieu d’aller porter son argent ailleurs, c’est aider ses concitoyens à faire face au désarroi des «flaires ; c'est aider son voisin ; c’est faciliter la reprise et le retour vers les sommets.Visiter sa province d’abord, c'est sortir de la multitude de ceux de chez nous qui ignorent presque tout, sinon tout, de la patrie québécoise ; c’est apprendre à la connaître pour l'aimer davantage ; c'est se familiariser avec les sites, les endroits où se sont déroulés les événements que raconte notre histoire ., Cette année, par exemple, l'Ile d’Orélans est ouverte au tourisme automlble.Quel endroit de la province de Québec peut-011 rêver plus capable de nous donner une idée aussi précise des moeurs et traditions de chez nous, de la vie d’autrefois dans un monde presque nouveau.L’Ile d’Orléans c’est celà : une ile de tous les enchantements jour le québécois, autant que pour e touriste étranger.Ses très anciennes paroisses, avec leurs églises renommées pour leurs sculptures sur bois, leurs horizons virgiliens, leurs scènes typiques, leurs panoramas vastes et suaves, leur atmosphère limpide et pittoresque à souhait vous invitent ! Cette année, vous passerez donc vos vacances dans votre province.Irez-vous à l’ile d’Orléans, en vous rendant dans la région du Lac Saint-Jean ou dans celle de la Gas-pésie ?Vous serez bien mal avisé en n’y allant pas ! “Restons chez nous ! ” « Lisez cette lettre enthousiaste, écrite spontanément: “Une ligne pour vous dire combien j’apprécie le Son Kellogg’s All-Bran.Je souffrais de constipation*.Mon médecin me conseilla de manger du son."J’ai essayé d’autres marques sans beaucoup de succès.Mais le Son Kellogg’s All-Bran est simplement merveilleux.Il fait aussi de délicieux muffins.”—Mlle.Agnès Hanson.(Adresse sur demande.) Le Son Kellogg’s All-Bran fournit les "matières inassimilnblea” qui font défaut dans la plupart des repas.Cette savoureuse céréale est riche en vitamines B et en fer.Les “matières inassimilables” du Son Kellogg’s All-Bran absorbent l’humidité, stimulent et nettoient le système.Elles sont souvent plus efficaces que celles des fruits et des légumes, parce qu’elles ne se dispersent pas dans l’organisme.Le Son Kellogg’s All-Bran est aussi riche en vitamines B et en fer.Cet aliment naturel n’est-il pas plus agréable à prendre que des remèdes brevetés?Mangez-en deux cuillerées a soupe par jour.Si vous n’êtes pas soulagé, consultez votre médecin.Vendu dans toutes les épiceries.Le Son Kellogg’s All-Bran est beaucoup plus actif que les produits à base de son.Fabriqué par Kellogg, à London, Ontario.*U coniti/wtion due nu défaut de "matiirct iiiAuimihblct" Jam Ici repat.Maintenant LE GALLON les MEILLEURES MARQUES de PEINTURE DOMESTIQUE PRÉPARÉE Les marques suivantes de peinture au blanc de plomb 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la première semaine du mois prochain.C'est la nouvelle que nous communiquent les propriétaires de chalets d'été, et 11 semblerait que la saison du tourisme commencera de beaucoup plus tôt, eetie année — La rivière des Mille-Iles est."très haute" pour se servir d'une expression du terroir.En cfTet, plusieurs terrains qui longent la rivière sont particuliérement inondés, quelques chalets sont complètement isolés de la terre ferme.Toutefois en dépit du fait qu’elle déborde un peu partout, elle n'a pas encore atteint son niveau de 1928.On dit que dans quelques Jours, elle reprendra son lit normal.THEATJRE EORGES A Sainte-Scholastique La réunion des anciens élèves au collège, dimanche dernier, sous la présidrnee de M.Liguori Lacom-be.Sainte-Thérèse La direction du théâtre Georges offre à sa clientèle pour samedi soir et dimanche, en matinée et en soirée, ie fameux hlm français parlant : "Les Yeux Noirs” avec Harry Baur.Il sulllt de mentionner lë nom de ce célèbre acteur pour se rendre compte sur le champ d'un film de premier plan.Harry Baur s’est taillé une forte réputation, et tous ses rôles ont laissé sur les spectateurs une puissante impression.Il est simplement fameux dans “Les Yeux Noirs”.D'autres films courts complètent ce programme.A La Minerve — Mme J.-A.Gravel, de Montréal, est actuellement en promenade chez M.Thomas Mailloux, où elle passera une quinzaine.— Mlle Germaine Mailloux est en promenade à Montréal chez Mme Gravelle, à Rosemont, pour une quinzaine de jours environ.— Le sport de la pêche est déjà en grande vogue à La Minerve.Le club Chapleau est habité par plusieurs rte ces habitués ainsi que plusieurs autres Clubs des environs.— M.Oscar Desmarteaux est de passage à Montréal pour quelques jours.— M.Roger Caron est retourné dans sa famille, à Montréal, après avoir passé l’hiver à La Minerve.Plus de deux cents anciens élèves du collège de Sainte-Scholastique se sont réunis au 1er convention de cette institution afin d'en célébrer le cinquantième anniversaire en même temps que le cinquantenaire de l'arrivée au Canada des Frères de l’Instruction chrétienne.Laïques et religieux sont venus de tous les coins de la province et des Etats-Unis pour se rappeler les souvenir; de leur enfance et renouer leur lien d'amitié.Précédés par les cadets de l'Ecolt Supérieure Saint - Stanislas.le;, membres de l'Amicale se sont d'abord rendus à l'église paroissiale pour assister à une messe pontificale et écouter le magnifique sermon de l’abbé Gustave Sauvé, OMI la- banquet Au cours du banquet du centenaire, qui fut servi par les cadets, et présidé par M.Liguori Lacoinbe, député du comté des Deux-Montagnes aux Communes, des discours furent prononcés par plusieurs anciens elèves.I.e premier orateur fut M.Lacombe, président actif de l'Amicale, qui déclara ‘‘qu'il avait oeinc à cacher son émotion en se AVIS aux CREANCIERS En ce qui concerne la proposition d'un concordat, d'une prorogation de délai ou d'un traité de projet de Léopol Richer, cultivateur.Veuillez prendre avis que Léopol Richer, demeurant dans le comté de Deux-Montagnes, province de Québec, m'a présenté une proposition de concordat (prorogation de délai ou projet de traité» pour être soumise a ses créanciers.La réunion générale des créanciers aura lieu a Sainte-Scholastique le 26e jour de mal à 10 heures de l’avant-midi.Daté à Sainte-Scholastique, ce 15e Jour de mal 1936.PETRUS FORTIER.Syndic.• • • LOI D'ARRANGEMENT ENTRE CULTIVATEURS ET CREANCIERS Gouvernement du Canada Ministère des finances Bureau de séquestre officiel Sainte-Scholastique 15 mal 1936 Je donne avis que Léopol Richer, cultivateur de la paroisse Saint-Benoît.Comté des Deux-Montagnes a fait cession de ses biens en vertu des provisions de la loi d'arrangement entre cultivateurs et créanciers le 18 mal 1936, qu’en vertu de mon office de Séquestre Officiel j'ai été nommé Syndic de ses biens, et que les personnes qui ont des réclamations à l’encontre de ses biens doivent me les faire parvenir à défaut de quoi le produit de 1 actif sera distribué entre les ayants droit, sans égard à ces réclamations PETRUS FORTIER.Syndic.BIER E BOUTEILLE £efduÀ, CANADA voyant de nouveau dans les salles du collège, mais d'un collège rajeuni et plus neuf et où l'on sent la cordiale bienvenue des autorités qui le dirigent".Puis M.Lacombe fait l’éloge des Frères de l'Institution chrétienne qui “Jettent la bonne semence de l'éducation et de renseignement par toutes les parties de la terre, chez les nations indigènes aussi bien que chez les esquimaux, qui se dépensent san.j compter et qui ne travaillent que pour atteindre un seul but: nourrir l’intelligence du jeune pour qu'il puisse se frayer un passage a travers la vie." la* R.F.Octave Puis le R F.Octave, directeur de l'école, souhaita la bienvenue à tous et fut suivi de l'abbé A.Léveiliè, curé de la paroisse de Sainte-Scholastique, et du R P Jules Poitra.C.S.V., qui demandèrent aux membres présents de demeurer toujoui.i fidèles au Pape.Puis ce fut au tour de l’abbé Alexandre Gratton, de Saint-Nicolas d'Ahuntsic, de dire quelques mots.Il parla de l’Instl-tut, de sa fondation, de son oeuvre ; et de -.es progrès, après quoi le R F.Anatolius Louis, provincial des frères de l'Instruction chrétienne, sollicita la collaboration de la famille, qui est indispensable, dit-il.pour parfaire l’éducation des jeu-nés Le révérend frère déclare ensuite que depuis 1929, grâce à i'ini-tiative et au travail des professeurs, 29 élèv»s des F.I.C.ont obtenu des baccalauréats universitaires, une maîtrise et un doctorat en philoso- i phie.M.Jean Rochon M Jean Rochon, député à l’As- i semblée Législative, et le juge Donat Lalande ont ensuite adressé la : parole et ont déclaré qu’ils ne se croyaient pas de taille à remplir la ! fonction qu'on leur avait désignée: celle de remplacer l'hon.Athanase David.D’autres orateurs ont aussi prononcé d'intéressants discours dont M Charles-Henri Robillard qui parla des professeurs, le R F.Li-guori-Joseph, le notaire Gaétan Valois, le docteur Pacifique Joly, M.Sévère Landry et M.Amédée' Lalande.A la table d’honneur, on remarquait, outre le président M.Liguori Lacombe, l’abbé J.-A.Gratton, le juge Donat Lalande, le Dr Adélard Groulx, l’abbé A.Léveillé, le R.F.Anatolius Louis, le R.F.Octave, l’abbé Gustave Sauvé, M Maximilien Lacombe, P.S.S., curé de la paroisse Saint-Jacques, de Montréal le R.P.Jules Poitras.CSV., l’abbé B.Presseault.curé de Saint-Colom-ban, M.Aurèle Lacombe.MM.Jean Rochon et Pétrus Fortier.Dans la soirée, un programme musical fut rendu par les élèves et les membres de la chorale de la paroisse dont le directeur est le Docteur J.Adam et l'organiste M.Paul Desrosiers.• • • Au Lac L*Achigan La saison de la pêche s’annonce excellente au Lac l'Achigan.Les maisons de pension et hôtels son' préparés pour recevoir les touristes et leur laisser un bon souvenir de leur passage ici.'¦ • y Ife .Conduisez-le vous-menie pour vous convaincre de sa ' â m smaoumtatmtmr iBüirttfi McLAUGHLII-BUICK JETEZ un regard rétrospectif sur les 27 années de production du McLAUCIILlN-iitJICK.et vous verrez des exemples aussi nombreux que remarquables de la suprématie constante de celte voilure à laquelle nous devons les meilleures choses de l'auto.lavs freins aux quatre roues ne furent-ils pas popularisés par McEaiiciii.in-IIuick?N'a-t-il pas fail la même chose dans le cas de la carrosserie fermée?El plus récemment, ce fui également McLauciii.in-Buick qui introduisit la ventilation Fisher sans courants d'air—et le fameux roulement flottant des genoux mécaniques.5 NI a in r« gardez les nouveaux modèles de 1936 et vous trouverez d'autres preuves encore plus récentes de la supériorité du McLait.iii.in-Buick.fl Les freins hydrauliques “Tiptoe”, par exemple, dont on «lit tant de bien.Les moteurs huit en ligne à pistons Anolite — des moteurs améliorés qui vous donnent un plus haut degré île puissance, de compression et des reprises qui vous font devancer les autres comme par 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en relief les innombrables emplois du matériel BOIS.Plus d'un visiteur, en contemplant ces exhibits, dût évoquer la beauté des édifices et structures en bois dont sont parsemées la Bohème et la Valachie ainsi que les merveilles d’architecture religieuse disséminées partout dans ces deux contrées A regarder ces modestes ou grandioses monuments de l’art indigène, en Tchécoslovaquie, l’on énrouve des sentiments d’admiration tout pareils à ceux que provoque, dans les musées, la vue des reliques en bois nous remémorant la g’oire des Pharaons, des habitants de Pompéi ou le faste moins ancien de l’art roman.de l’art gothique et aussi de l’art baroque tel nue Font illustré Le Bernin et Eovramtni "Le Bois est Eternel", — voi’à l’impression qu’a le touriste, en parcourant l’Europe centrale.Cette assertion a toutefois un sens encore plus profond.Depuis les temps préhistoriques, où l’homme commença à se servir de ses mains pour accroître son confort ou matérialiser sa conception du Beau, il a trouvé dans le Bois l’auxiliaire le plus commode et le plus fidèle.Entre l’homme et le bois existèrent, de tout temps, les affinités les plus intimes.En effet, c’est le bois qui Fa protégé contre le froid et les bêtes féroces, qui Fa muni de ses premiers moyens de défense et de ses premiers instruments agricoles; c’est en étudiant la forme du tronc de l’arbre que l'homme a découvert le modèle de la roue, ce premier véhicule de la civilisation : c’est en utilisant les arbres flottants qu'il a trouvé le moyen de naviguer les fleuves, puis d’affronter les mers, et c’est grâce au bois que le roi de la Création a pu se servir du feu.Le bois est constamment resté â notre portée et, grâce à ses qualités, a toujours conservé ses prérogatives de matériaux de construction par excellence, et.cela, maigre la ;apageuse réclame faite en faveur de substituts rivaux qui graduellement furent ramenés au second plan, par suite de leur infériorité.Les deux vocables "pratique et hygiénique", que faisaient miroiter, â leurs regards, les protagonistes des matériaux de remplacement, ont conduit et gardé trop longtemps nos contemnorains dans une fausse route.Méconnaissant l'inestimable valeur des services que le bois rend à l’humanité, ils ont trop négligé ce matériel toujours disponible et se prêtant à tous les emplois.Une des grandes causes de co déplacement temporaire qu'a subi le bois fut le manque ou la pauvreté des méthodes de recherches scientifiques pour connaître ses qualités et propriétés.Le bois ainsi ignoré s’en trouva déprécié de façon lamentable, car, dans bien et bien des cas, on essaya de l'adapter à des fins ou usages pour lesquells il ne convenait aucunement.Le temps est venu d'agir en apôtres irréductibles du bois, c'est-à-dire de voir à faire apprécier le bois, comme il mérite de l'être, et à le faire employer par des experts habiles et compétents.Nous sommes doublement f tu-nés en ce que notre protégé d’adoption possède des propriétés si évidentes.Le bois est un matériel très beau et offre des caractères qui s'améliorent avec le temps, tandis que le fer se rouille, le béton s’effrite et même le marbre se détériore, à la longue.Le bois, au contraire, lorsqu'il est bien entretenu, s'améliore en beauté et ses qualités deviennent de plus en plus appréciables.Un nouveau matériel peut, pour un certain temps, impressionner l'imagination.mais le bois possède un charme qui plait et crée une atmosphère de repos et de contentement.L'homme demande la tran-quilité, le confort et le beau et.cela, davantage, en ces jours troublés et inquiétants.Seul le bois peut lui apporter dans son foyer une source de contentement pour l'oeil et le toucher.On espère que les efforts des sociétés et organismes qui s'occupent de propagande, en faveur du bois, feront disparaître les préjugés qui limitent l'emploi de ce matériel et que tous ies amis du bois feront couse commune pour le rétablir à la place qui lui appartient dans le commerce et l'industrie.CONSTRUCTEURS 2 AVANT DE DONNER UNE COMMANDE POUR VOTRE BOIS DE CONSTRUCTION, Demandez nos prix Nous avons toujours en mains à de très bas prix tout le matériel pour une construction SPECIALITES : BOIS DE CHARPENTE.BARDEAU EN CEDRE, PIN ROUGE, Planche brute à 18.00 le mille pieds Planche embouvetée à 22.00 le mille pieds Planche isolante “DONNACONA” et “WALL BOARDS” Moulures, Planchers en bois dur, etc.THE EAGLE LUMBER Co.Ltd ; Tél.60-W Saint-Jérôme bsoecooccccossooooosoccoosccGcccccGcccccosoosooo ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS NOUVELLE Le cas de Paul Fontaine -n-or-o—— Par CELIBER C’est une histoire vraie.Je la publie, sans en dévoiler ni les personnages ni l’endroit où elle se déroula.Pour éviter des commentaires et rassurer les lecteurs, je souligne tout de suite que notre comté n’y est pas intéressé.Ce fait, qui date déjà de quelques années, prouve une fois de plus que certains parents compromettent l’avenir de leurs enfants par de ridicules et insignifiants préjuges.* • « Paul Fontaine passait pour le meilleur garçon du monde.Il avait bien ses défauts, ses travers, ses caprices.Sans être ivrogne, il ne détestait pas déguster un petit verre, entre deux blagues.Il n’aurait pas non plus refuse à une jolie femme un baiser en cachette.Mais sérieux, il préférait au bai, aux réunions bruyantes, la compagnie d’un bon livre, une promenade en canot ou en automobile, les soirs d’éte, ou une randonnée en ski, les belles soirées d’hiver.S'il eut aimé le bal, on aurait dit : Quel viveur ! On disait alors : Quel sentimental ! Il jouissait, auprès des jeunes filles de sa ville, d'une popularité bien enviable.Et les vieilles dames, notaires déguisés, ne s’en occupaient pas moins, allez ! Quand il entrait quelque part, tous les yeux se braquaient sur lui.Pas laid, intelligent comme dix.franchement spirituel, sentimental au besoin, railleur â ses heures, sa bonne humeur mi créait beaucoup de sympathies.Sa mère, une femme dont la vie se borna exclusivement à écraser les autres, n’eut pratiquement jamais d'autre mari que le dollar.L’argent avait sur elle un pouvoir et un attrait magiques.Deux ans durant, avec un zèle qu’animaient des dizaines d'insuccès, elle s'évertua — regardez ce travail de titan! — à dénicher pour son fils, une femme de son choix.Elle tenait à une bru très riche.Secondement, elle la voulait docile.La beauté et l'apparence ne venaient qu'en troisième instance Aussi, connaissant les goûts démocratiques de son fils, avait-elle coutume de dire, inlassablement chaque jour, au repas du midi, en face de Paul et de son mari, ces quelques phrases devenues agaçantes : “L'argent seul fait le bonheur.La beauté se fane et n’a plus de prix ; les dollars, même défraîchis, gardent leur valeur.L’esprit est une jolie chose, mais l’esprit et la pauvreté ne vont pas de pair.Il faut donc épouser une femme riche, même si on ne l’aime pas.C’est, l’argent qui mène le monde.Retenez bien ceci, mon fils".Le fils ne- partageait guère ces préjugés.Le père, un bonhomme que des circonstances heureuses avaient malgré lui enrichi, se souciait peu de ces balivernes.Inlassablement, il répondait à son tour cette litanie quotidienne : “Tu radotes, Hortense ! Paul a vingt-trois ans.Assez vieux pour se choisir femme sans te demander une douzane de bénédictions! Prétends-tu garder ce garçon-là sous ta jupe jusqu'à sa mort ?" Et il haussait les épaules, irrité.Paul ne discutai* jamais les propos de sa mère, et se gardait bien d’approuver les déclarations de son père.Il se contentait simplement de sourire, mais se disait tout bas : “S’il fallait qu'elle le sût, la crise ne se ferait Jamais attendre Car Paul avait fait son choix.De lui-méme.De plein gré.et il en était satisfait.C'est dans la filature de son père, dont il était le secrétaire.qu’il avait rencontré, dans une simple ouvrière, l’idéal de son rêve.Tenue de travailler pour subvenir aux besoins de sa mère, veuve et presque invalide, Mlle Dupont avait demandé et obtenu du travail à l’usine.De simple ouvrière tout d’abord, elle entra par la suite au bureau de l’usine, s'y fit remarquer, et devint Fassistante-caissière de l'importante manufacture.Paul l'avait vue au bureau, et sa beauté l’avait frappé.Un jour qu'il avait besoin de renseignements pour compiler un travail de statistiques, il fit venir Mile Dupont à son cabinet de travail.La jeune fille, avec une dextérité très modeste.lui fournit.deux heures durant, tous les détails sur les opérations du dernier semestre Quand elle leva les yeux sur lui, elle remarqua que le jeune homme, au lieu que de l’écouter, la regardait profondément.Elle comprit ce regard, mais ne s’en préoccupa guère plus que d’une simple galanterie.Plusieurs fois par la suite.Fat-tention particulière de Monsieur Fontaine n'échanna à la jeune fille.Un après-midi.Monsieur Fontaine, père, l’avant prié de passer par le bureau, l’avisa que le conseil d administration lui accordait une augmentation.Réjouie à prime abord.Jeanne en fut la minute d’ensuite, totalement attristée."Le fils en a fait la recommandation”, pensa-t-elle.Dés lors.Jeanne se surveilla étroitement.Elle se convainquait chaque jour de la possibilité éventuelle d'une déclaration d’amour, et elle redoutait ce moment.Mais elle ne nrit garde au hasard, cet homme d’affaires du Bon Dieu.Un orage électrique éclata, un après-midi.juste à la fermeture des bureaux Jeanne demeurait à près d’un mille de l'usine, de l’autre côté du pont de fer ; comme elle connaissait l’effroi que causaient â sa mère les grondements du tonnerre, elle allait braver la temoête pour entrer au nlus tôt, quand Paul Fontaine l’aborda.Préméditation ?Simple hasard ?Il nous est, bien permis de croire que le Jeune hom- me.ne voulant pas brusquer les du peuple".Il répondit, sur un ton circonstances, avait attendu pa- qui ne permettait pas de réplique, tiemment une occasion favorable.que les filles du peuple valaient — Pardon.Mademoiselle ! dit-il.tout autant, sinon mieux, que les Mais, vous n'allez pas partir sous filles de la société.Madame Fon-un temps semblable ?.taine, au courant de cet incident et — Ma mère est seule, et les orages de la galanterie effrontée de son l’effraient tellement.fils envers Mlle Dupont, ne manqua — En ce cas.me permettrez- vous pas d’inscrire des remontrances à de vous conduire ?Ce sera si vite son chapitre habituel du midi, et se fait !., déclara radicalement indignée.Et sans at'endro nos consente- ( On nous permettra de passer rament, il la dirigeait vivement vers pidement sur les trois mois qui sui-son automobile.Dès qu'il eut dé- virent ces événements.Paul Fon-marré : taine rencontra fréquemment Jean- — Il faut conduire prudemment, ne Dupont, bien discrètement pour La chaussée est si glissante.Terri- ne pas éveiller de commentaires b'e temnête en effet ! Et je ne vou- malveillants, se réservant le devoir drais pas qu’il vous arrivât quelque de faire part lui-même de ses malheur! ,amours à M.et Madame Fontaine, La jeune fille ne releva pas cette en temps opportun.Le traditionnel illusion galante.Il la regarda, et bal des employé* du bureau de l'u-bien crânement : Isine eut lieu, à l’automne, dans les — Mon désir de vous être utile salons de Madame Fontaine.Ce vous a neut-étre déplu ?.soir-là.Paul et Jeanne se trouvé- — Oh non ! fit-elle, mais.Je rent, presqu’à leur insu, sur une suis un peu intimidée .véranda qui donnait sur la rivière.— Vous n’avez pourtant aucune La nuit était tiède et bieue, si proraison de l’être .pice aux épanchements.Des bruis- — C'est, ici, ait-elle, en désignant remonts de feuilles tombées et de une maisonnette en bordure de feuilles tombantes.Du silence au l’avenue.Voyez-vous la différence?loin, sur la nature apaisée.Cette petite maison, c'est chez j Jeanne, je vous aime.Cotisen-nous , .C’est toute notre fortune.| tez-vous à devenir ma femme ?— C’est coquet ! fit-il.Une petite P s étaient dans les bras l’un de maison, avec un grand jardin au-j l’autre.Leur premier baiser: Il tour, il y a plus rie bonheur là-de- | fut bien court.Quelqu'un venait de dans que dans les luxueuses mal- le surprendre et se sauvait dans un sons des riches .| brusque cranuettement de feuilles Elle le regarda, un peu surprise mortes derrière une haie de sapins de ses paroles, mais il continuait Qui ° P ne distingua qu’une ombre déjà : I s’évanuo'-.sant parmi les grands ar- — J’aurai peut-être l’occasion de i bres.Ils restèrent là.comme mé-vous revoir?Si vous le voulez dusés un moment.Elle aussi avait bien?.Pourquoi ne pas souhai- | tout vu.U eut l’Impression qu'un ter que tous les soirs nous anpor-| vautour rôdait déjà autour de leur tent des orages à la fermeture du j bonheur naissant.Jeanne lui sourit bureau?J’aurais désiré que votre ; gent'ment.et dit presque bas: demeure fut beaucoup plus loin : i Voici notre amour consacré : Faurais pu vous causer un peu plus dé»à des témoins longuement.• • • La nouvelle se répandit comme une trainée de poudre.A l’usine, le lendemain, on chuchotta de banc en banc que le fils du patron faisait la cour à la jolie sténographe.Tons ie* salons en furent bouleversés Trois jours plus tard, à une .oiréc chez les Montgrain, une du Le lendemain, toute la ville commentait le baiser de la veille.Et pourtant personne ne nnuvn.it dire d’où partait la nouvelle.Mlle Dupont ne parut, pas au bureau Au repas du midi.Madame Fontaine fit une virulente sortie.M Fontaine déclara qu'il trouvait amusante cette histoire de baiser.Paul affirma qu'il épouserait Mlle Dupont, me osa demander à Paul Fontaine Madame Fontaine (lira que iamals s’il était vrai qu'il aimait une “1111e i son fils n’épouserait une fille du peuple, et comme M.Fontaine vouait un peu apaiser les humeurs belliqueuses de son épouse, il s’ensuivit une terrible discussion sur trois tons différents.De son côté.Madame Dupont apprit ia nouvelle, on ne sait trop comment.Elle somma sa fille de cesser cette liaison scandaleuse, et de chercher un emploi ailleurs.Jeanne quitta donc la filature.Cinq jours plus tard.Madame Dupont et sa fille avaient quitté la ville, pour une destination inconnue.Une simple lettre adressée à Paul Fontaine disait : Je ne vous reverrai pro- bablement jamais.Quelqu’un a voulu votre malheur et le mien.Oubliez-moi.Je n’étais pas faite pour vous, croyez-le !” Cette brusque nouvelle et les incidents des derniers jours bouleversèrent totalement le jeune homme.Son caractère s'aigrit ; il se désintéressa de son travail, déserta presque la maison et ne parut dans aucun salon.Pour oublier, il s’adonna à l'alcool.On le vit dans les clubs de nuit, en compagnie de filles du monde, dépensant largement, faisant la noce.Sa réputation j d’honnête homme s'étiola brusque! ment, et Madame Fontaine com-jmença à comprendre qu’elle avait fait le malheur de son fils.Elle parvint, cependant, à le fiancer à une charmante jeune fille j qui se sacrifiait e'ie-même pour redorer la fortune de ses parents.Iis devaient se marier dans une quinzaine de jours quand le courrier apporta une lettre à l'adresse de Pau! Paul reconnut l’écriture: relie de Jeanne."J’aurais voulu vous donner de mes nouve”es.mais je ne le pouvais pas.Vous seriez venu, je le sais, et votre visite aurait tué ma mère.Ce baiser l'avait tellement affectée.E'ie est morte la semaine dernière.Je suis libre maintenant.Je ne puis vous cacher la vérité, toute la vérité.Ma mère a eu le courage de me la dire, avant de mourir.Elle a toujours été sous cette Impression que vous ne m’al-mlez pas et que vous cherchiez simplement à me déshonorer.C'esl votre mère qui lui a dit ces choses.C’est votre mère qui a conseillé à Madame Dupont de quitter la ville, probablement pour nous séparer â jamais.Ne blâmez pas votre mère Je ne suis qu’une petite fille sans fortune, sans rang social, sans instruction, et elle avait sûrement le droit d’exiger que vous épousiez une femme qui fût de votre condition.C’est peut-être son amour qui Fa poussée à cette détermination.Et d’ailleurs, ma mère a peut-être mal interprété ies paroles de Madame Fontaine.C'est fait maintenant.Je vous aime.Je vous aimerai toujours.Je vous attends.Si vous avez une fiancée, oubliez-moi.Je ne veux pas être un obstacle sur le chemin de votre bonheur.Je vous présente ma main, en pensant au baiser que vous m’avez donné" .Ses deux mains froissèrent brusquement le papier, et la figure gonflée de colère, il traversa le bureau, puis la salle à manger, monta quatre par quatre les marches de l’escalier qui conduit au second étage, gagna la chambre de sa mère, et sans frapper, ouvrit la porte.Là, il s'arrêta, se croisa les bras sur la poitrine, et les yeux lançant des eclairs, fulmina : — C’était vous ! Vous qui avez fait cela ! Vous êtes allée chez Madame Dupont, lui dire que je n’étais qu'un vaurien, et que je voulais déshonorer sa fille ! Vous qui avez conseillé à cette femme de quitter la ville pour me séparer de Mile Dupont ! Et vous avez tué mon amour ! Et vous avez peut-être tué cette femme ! Et vous avez causé toutes mes erreurs ! Madame Dupont est morte.Jeanne m'attend.Je m'en vais.Elle sera ma femme.Madame Fontaine courut à son fils, et se cramponnant à son cou.dans un geste désespéré, lui dit, la figure inondée de larmes : — Pardonne-moi.J’ai été si coupable.J’avais tant d’orgueil dans le coeur.Tout s’en est allé, maintenant.J’ai compris, tout compris.Alme-la, et sois heureux ! • • • On ne badine pas avec, l’amour.L’amour ne se commande pas : il se donne ou s’inspire.Que les mères le comprennent donc une fols pour toutes : elles n’ont pas le droit de séparer ce que l’amour veut ensemble ! CELIBER.MAI, 1936.TOUS DROITS RESERVES. Saint-Jérôme, le 22 mai 1936 L’AVENIR DU NORD Pag• cinq Imposantes funérailles du Notaire J.-E.Parent LISEZ-LES.Elles ont eu lieu jeudi dernier en Véglise Saint-Jérôme au milieu d'une nombreuse assistance de parents et d'amis REMERCIEMENTS Jeudi dernier ont eu lieu en l’cgli-se Saint-Jérome, les funérailles du noiaire J.-E.Parent.Le service funèbre fut chanté par M.l'abbé Camille Mayer, assisté de MM.les abbés Rene Desjardins et Ferdinand Léveiile Le chant fut donné par la chorale paroissiale sous la direction de M.Eugène Richer, maître de chapelle, Mme Eugène Richer tou-cnait l'orgue.un lanueau de fleurs précédait le cortège.Les constables Beauchamp et Brunet ouvrait la marche.Conduisaient le deuil, les six fils du défunt, MM.Henri, Achille, Lucien, Louis-Joseph, Roger et Armand Parent ; ses petits-fils : MM.Jacques.Albert, Bernard et Claude Parent ; son frère, M.Désiré Parent ; ses beaux-frères.MM.Dieudonné Barette, Edmond, Edouard et Henri Melançon ; ses neveux, MM.Claude Melançon.G.-E.Barrette ; son beau-frère.M.Auray Fontaine, d'Acton Vale.Dans le cortège, on remarquait : MM.Lucien Melançon, le notaire Bernard Melançon, MM.Lucien Melançon de Montréal ; Henri Melançon, d'Ottawa ; le juge Hormisdas Tellier, de Joliette ; MM.Gédéon Leclerc.Dan O'Shea, de Montréal ; Chevalier et Cormier, de la Maison Granger, MM.Salvador Rodier et Paul-Emile Rodier, de Montréal ; le notaire Gaétan Valois, de Lachu-te ; René Beaulieu, de Montréal ; Léonard Blanchard, le Dr Descham-bault, ce Sainte-Thérèse ; le notaire Marc Vermette, et le Dr J.-N Brunet, de Saint-Janvier ; MM.Claude Barrette, de Joliette ; M.Comeau, de Saint-Gabriel de Brandon ; Dr Barrette, de Joliette : Me Jules Jarry, de Mont-Laurier : M.Jean Rolland, de Montréal ; MM.Rodrigue Castonguay, J.-A.Legault.Jean-P.Rolland.Victor Léonard, Gustave Léonard.C.Taillon, J.-N.Bousquet.G.Cadieux.H.Calvé.H.Chalut, J.-R.Brais, Dr Vézina.G.Latour.A Thinel, E.Marchand, le maire J.-E.Bertie, C.Viau, D.-A.Desnoyers, R.Deschambault.J.-P.Bélair, L.Nantel, C.-E.Marchand, J.-C.Marchand.J.-W.Cyr.J.Fortier.C.Fortier.H.Barrette, S.-E.Barrette.J.-A.Matte.A.Latour.A.Al'ard, Geo.Allaire.A Michaud, A.Boyer.J.Desjardins.D.-D.Desjardins.C.-A.Lorrain, C.Lorrain, Y.Boudreaull.S.Lebel, H.April, A Beauchamp, H.Lejour, M.Duclos.A.Cherrier, Chs.Beaudry, Z.Les-oérance, P.-A.Liboiron, C.Contant, J -B.Bouzelli.A.Bourbeau.C.Bour-beau, J.Arbour, J.Dorion, R.Bou-rnssa, A.Brien S.Sigouin, L.-P.Marleau.A.Vaillancourt, L.Leroux.E.Boivin.J.-H.Desjardins, P.Bureau.A.Cadieux.N.Cadieux, P.-A.Castonguay.A.Charbonneau.J.-E.Leduc.S.Morand.A.Clark, J.-T.Clément.H.Cousineau.H.Daoust.C.de Martigny, A.Desjardins, etc.• • • REMERCIEMENTS Les enfants de M.Parent ont reçu de nombreux témoignages de condoléances.Ils remercient toutes les personnes qui leur ont offert leurs sympathies, soit par offrande de messes, fleurs, télégrammes, bouquets spirituels, cartes de sympathie, visites ou assistance aux funérailles.Offrandes de fleurs : M.C.-Edouard Melançon.Honorable W.-B.Nantel.Honorable J.-Bruno Nantel, M.Léopold Nantel, Notaires Victor et Gustave Léonard, M.le Maire et les échevins de la ville de Saint-Jérôme, MM.et Mmes Alfred Lapointe, Athanase Latour, Jean-A.Tison, L.-C.Taillon, Walter Hert-ziger.Royal Exchange Assurance.MM.D.-A.Desnoyers.Henri-J.Lejour, Hilaire April.Dr P.-A.Liboiron, Orner Barrière, Pharmacie O Landry.Lionel Leroux.G.-E.Barrette.Télégrammes : Mlles Fortin, MM et Mmes Tancrède Léonard, Louis-Charles Parent.M.Bernard Melançon M.et Mme L-A.Aubertin, M.A.-D.Beaudry.Guy et Harry Demers, M.Jean Rolland, M.D.-W.O’Shea, MM.et Mmes J.-A.Thé-riault, M.Jarry, notaire.Mme Claude Lorrain, M.et Mme J.-O.Lari-vière, M.J.-B.Sigouin, nqtaire, M.et Mme J.-E.Beaudry, M.’ et Mme F.-A.Desjardins, M.et Mme P.-E.Blondin, M.L.-E.Parent, député.M.et Mme Henri Rolland.Mlle Marie Chevrier, M.et Mme Jos.Aubut Offrandes de messes : Sir Ma- thias et Lady Tellier.M.et, Mme P.Carie, Mme Hyacinthe Guévremont et Mme Jca"n-B Nyson-Grignon M.et Mme Henri Rolland Les membres de 'a famille J.-E.Parent.M et Mme J -A.Fontaine.M.et Mme Emmanue’ Bertie.M.et Mme Ernest Barrette.Mme Damien Hétu, M.et Mme C.-E.Beaudry, Mme Jean-B Parent.M et Mme Edmond Melançon, Fam'lle AchiUe Parent, M.et Mme Eugène Marchand, M.et Mme Hi'aire recompte.M.et Mme J.-E Prévost Faml'.e Odile Mi'lette.Mlle H.Momrenais.M et Mme Salvador Rodier FamP’e David O'Shea.Mlle Alphonrine Mo'ançon.M.et Mme Jean-Pau1 Rolland.M.et Mme Anthony Lessard.Famille C.-A.Lorrain.Dr et Mme L.-R.Vézina, Dr et Mme Y"an Boudreau.M et Mme O.-A.Boyer M.et Mme Teasdale.M.et Mme A’bert Durand.Famille J.-A.Bourbeau.MUes Beaulac.Mme S.-G.Laviolet.te et Mlle Marie Hillman.M J -W.Cyr, M.Camillo-L de Mart irny.M et Mme Achille Rolland M et Mme F.-A.Lorrain.Mlle Marguerite Forest, M.et Mm” Hernie.*'n Barrette.Granger Frères M.D -W.O’Shea.M.et Mme Claude Melançon Famille Clément Gauthier.Mme Moïse Labelle, M.et Mme Dieudonné Barrette.Bouquets spirituels : Famille Na-zalre Hiiot.l es familles Gratton et Paré M Bernard Fontaine, Mlle Eva Lorrain.M Armand Brien, notaire Famille G.Parent, Mlle Fortunate Laforce, Famille Alcide Lé-velllé.Offrandes de sympathies : M.et Mme Geo.Allaire, Famille Ulric Poirier, M.et Mme Hernias Calvé.Famille Rodrigue Charbonneau.Emillen Chevnller.M.et Mme Arcade Brault.M.et Mme Henri Chalut, M J.-T.Clément, M.J.Lorrain.Famille Antoine Léveillé, MM.et Mmes J.-E.Rainville, Joseph Touchette, Mme Bernadet te Lavoie, M.et Mme René Dussault, Famille Elle Meunier, J.-Alfred Davlault.Famille Camille Dion, M.J.-A.Matte.Mme Rosaire Labelle, M.et Mme Adélnrd Labelle, J.-L.Blanchard, notaire, J.-Edouard Trudel.Famille Jean Melançon, J.-E.-Léo Raymond, Notaire Vermette, Famille Antoine Martel, M.et Mme Dolbec, Famille AlDert Mesnard, M.et Mme Camille Lorrain, Dr et Mme Duval, M.et Mme Léopold Ethier, M.et Mme Emile Lauzon, Famihe James Uun-nigan, Mme Albert Prévost.M.et Mme Jos.Saint-Vincent, Famille Joseph Melançon, Famille Ernest Sigouin, Dame Ernest Lépine, Famille Dr L.-A.Dionne, Famille PaulA.Castonguay, M.et Mme Edouard Drouin.M.et Mme Patn-E.Leclair, M.et Mme A.-P.Lapiante.M.et Mme Sidney Lawton, Famille Octave Bélanger, R.Deschambault, Famille J.-E.Leduc, M.Alfred Foi-sy, M.et Mme Gustave de Tonnan-cour, J -R.Cauvrette.Famille J -H -A.Labelle.Famille J.-Albéric Sigouin.Mme J.-Ad.Renaud, Famille LaBadie, L'Amicale des Anciens Elèves du Collège Saint-Jérôme, Maurice Bourgeois, notaire, Rév.Père Arthur Melançon, M.et Mme G.Dumont.Chevaliers de Colomb, Mlle Laure-B.Théberge, Mme J.Braen, Famille Joseph Lapointe, M.et Mme J.-O.Caron, Ernest-S.Mathieu, Claude Michaud.M.et Mme Rémi Bourassa, Mlle P.Daly, G.-A.Beaulieu.M.et Mme J.-E.-F.Lebeati.M et Mme Alfred Gibeault, Mme R.-M.Neilson, Mme N.-R.Neilson, Mlle Annette Neilson.Chambre de Commerce de Saint-Jérôme, M.et Mme Ulric Laçasse, Famille J.-B.Primeau, M.et Mme Charles Saint-Michel, Famille R.Castonguay, M.et Mme J.-Albert Charbonneau, Famille J.-E.Scully, M.et Mme J.-A.legault, Dr et Mme Bruno Rochon, Famille Hervé Trudel, M.et Mme José Limoges, M.et Mme Horace Limoges, Dr et Mme Alfred Cherrier, Famille Conrad Bourbeau.Famille J.-M.Comeau, Famille Wilfrid Dugas, M.et Mme Ludger Robert.M.et Mme J.-A.Fortin.Mlle Germaine Prud'homme, M.Lucien Bastien.M.J.-Albert Pilon, R.Frère Eusèbe.Odilas et Maurice Guay.M.et Mme François Coupai Mme Herrieux, M.et Mme Wilfrid Prud'homme, Mlle Elizabeth Labelle.M.Henri Lauzon, M.Paul Léveillé, Mlle Léveillé, M.et Mme Edmour Cadieux.M.et Mme U.Hamel, Mlle L.-P.Hurtibise, Mlle Alice Saint-Hilaire.Les Soeurs Notre-Dame du Bon Conseil.M.et Mme Louis-P.Milhot, Famille Salem Hattem.M.et Mme A.Dion.Paul Vallée, Mme Emery Cadieux.M.et Mme Jos.Plessis-Bélair.Dr et Mme J -Rottot Brais, M.et Mme Jules Braen, Mlle Blanche Leclerc.M.et Mme Paul-J.Smith, Mme J.-G.Rochon, M.et Mme Jean-Charles Marchand, Dr J.-A.Mireault.Mlle Marguerite Papineau, Mme L.-G.Papineau Mme Edouard Marchand.Mlle Alice Théberge, Dr et Mme Pierre-A.Liboiron.Mme Eugène Fournier, Mlle S.Fournier M.et Mme C.-E.Marchand, Mme Y.-P.Tremblay Mme Octave Rose.M.et Mme Hyacinthe Guévremont.M et Mme Jean Simard.Mlle Louise McKenzie.Tribune libre Quelques statistiques intéressantes Par LIONEL BERTRAND Peu de succès sans travail intelligent Par tous les moyens possibles, en ces dernières années, on a tenté de faire monter le prix des produits de la ferme.Serait-ce là le meilleur moyen de régler le problème agricole ?Il semble que quand bien même en ferait monter artificiellement les prix des produits de la terre pour six mois ou un an, si cette hausse a pour effet de stimuler la production sans tenir compte de la capacité d’achat des consommateurs éventuels, il semble, dis-je, que ce ne serait pas une solution nécessairement permanente.Si.par exemple, par une loi autocratique, le gouvernement décidait d’abolir les dettes hypothécaires, est-ce que cela réglerait définitivement le problème agricole ?.surtout si les agriculteurs continuent à produire quantité de denrées que tes marchés refusent d’acheter; cependant que trop de fermiers continueront d'acheter ailleurs, pour de .argent sonnant, des denrées ou d'autres marchandises que leurs fermes pourraient produire?S: une telle éventualité devenait une réalité, est-ce que dans un an, dans cinq ans.quantité de fermiers ne s’adresseraient pas de nouveau aux pouvoirs gouvernementaux pou.leur demander de passer de nouvelles lois annulant les nouvelles dettes ?Et si les pouvoirs publics accédaient à cette nouvelle demande, la situation agrico e serait-elle, celle fois, réglée pour longtemps ?Ne serait-ce pas a recommencer tant que les intéressés ne s’aliéneraient pas à la besogne pour faire disparaître, eux-mèmes.ics causes qui produisent de tels effets ?Dans certains pays les fermiers ont organisé des grèves, refusais : de livrer qui du lait, qui des an.- j maux, qui des légumes.Ailleurs, on s’est organisé pour s'opposer à 'al vente, car les cours de justice, des j biens des fermiers poursuivis pour le remboursement de prêts coir en-tis, ou encore, pour le paiement d'impôts.On alla même jusqu'à menacer de “lyncher" les juges qui rendraient des jugements contre les agriculteurs.Rien n'y fit.La situation continua d'être mauvaise.C'est qu’en plus d’être un problème de production agricole adéquate, c’est aussi une question de relèvement du pouvoir d’achat de centaines de milliers de personnes qui, autrefois, étaient de bons clients, mais qui, aujourd’hui, doivent compter sur la charité étatisée oour ne pas mourir de faim, de froid, et pour ne pas sortir dévêtus.La seule solution possible à ce problème est le retour à la terre de milliers de familles agricoles perdues dans les villes, à qui on faciliterait le re-étublissement dans des conditions qui leur permettraient de faire produire à leurs fermes, les nécessités de la vie, et qui deviendraient un facteur de rehaussement du pouvoir d’achat de toute la population.J.-Ernest LAFORCE.le 28 murs, 1838.L'Annuaire Statistique de la Province, édition 1935, est un fort joli volume qui contient, comme le dit le directeur de la Statistique provinciale, Monsieur Jean-Charles Harvey, "outre une étude historique et une esquisse géographique de noue province, un état comparatif, echeionne sur plusieurs années, du climat, de la population, de i instruction, de l'administration, de la production, des communications et transports, des institutions de blen-luisance, oe sociologie, de cooperation, de prévoyance '.Et pour la premiere lois depuis sa fondation, soit depuis 22 ans, l'Annuaire est publie en un seul volume bilingue.n y a concernant la population de notre province, des details fort intéressants, et î autre soir, je me suis amuse à faire des comparaisons entre les recensements de 1921 ci 1931, ainsi qu'un tableau comparatif entre les populations des principales villes de la province, lors de ces deux recensements.Le prochain recensement n aura lieu qu'en 1941, mais nous pouvons tout de meme établir certains rapprochements qui ne manquent pas o intérêt.De 1921 à 1931, soit pour une période do dix ans, la population du Canada a subi une augmentation de 1,588,837.De toutes les provinces.Québec vient la première avec une augmentation de 513,590 habitants.Suit la province-soeur, l'Ontario, avec 498J121 Comme l’Ontario a une population beaucoup plus dense que notre province, je vous laisse tirer les conclusions.POPULATION DU COMTE I»E TERREBONNE Il ne manquerait pas de saveur de causer un peu de notre comté, le comté de Terrebonne : En 1911 : 29,018 habitants.En 1921 : 33,908 habitants.En 1931 .38,611 habitants.Voulez-vous que nous causions des quatre villes de notre comté ?Très bien.Saint-Jérôme avait, en 1921, une population de 5491 habitants ; en 1931, sa population est de 8967 habitants.Augmentation : 3476.Pendant dix ans, la population de Sainte-Thérèse, ville, s'est accrûe de 249 habitants.Celle de Sainte-Agathe.de 137.Par ailleurs, la ville de Terrebonne accuse une diminution de 101 habitants.Tous les villages du comté accusent des gains substantiels.La municipalité de New-Glasgoy détient toutefois un singulier record : sa population de 146 habitants en 1921 demeure totalement la même, en 1931.RELIGION La population de notre province, en 1931.était de 2.874.255 habitants Sur ce nombre, 2.463,160 appartiennent à la religion catholique.Dans notre comté dont la population était, en 1931, de 38611 âmes, le nombre des catholiques se chiffrait à 36533.On comptait aussi 628 anglicans.421 de l'Eglise Unie, 395 de religion juive, 233 presbytériens et 401 de diverses religions.SEXES DIFFERENTS Y a-t-il dans notre province plus d'hommes que de femmes ?C'est là une question qu’on pose fréquemment.L'Annuaire nous renseigne.Les hommes remportent la victoire avec 20.000 de majorité.Dans le comté de Terrebonne, les hommes ont une avance de 161.Il n'y a qu'un seul comté rural où les dames ont une suprématie : c'est celui de Joliette.Majorité : 297.Par ail- leur.les dames accusent des gains dans nie de Montréal et dans la ville de Québec : 15,294 et 8,021.CELIBATAIRES En 1931, il y avait dans notre province.1,787,693 célibataires.Re- marquez bien que 150,000 ont dépassé trente ans.LANGUES ET NATIONALITES Sur une population de 2,874,255 habitants 2,270,059 sont de descendance française.Ceci pour la province de Québec.Sur une population de 38,611, le comté de Terrebonne compte 35,772 Canadiens-français.Il y a en outre, 1,883 Anglais, 401 Juifs, 56 Italiens, 75 Allemands, 98 Polonais, 2 Indiens, et 324 de nationalités diverses.Les Canadiens d'origine française ont la majorité dans tous les comtés de la province, à l’exception de deux.Ce sont les comtés de Brome et Pontiac.MOUVEMENT DEMOGRAPHIQUE Au cours de l'année 1934, les mariages, dans notre province, se sont chiffres a 18,242 ; les naissances a 16.432, et les décès, à 31,923.Pour les vingt dernieres années, c'est 1919 qui enregistre le plus grand nombre de mariages, soit 21,590.Probablement pour compenser l'insuccès de l'année précédente qui n'avait été marquée que par 12.975 unions.Au cours des années 1931, 1932 et 1933, le nombre des mariages n’a pas excédé 16,000.Par contre 1934.avec 20,000 mariages, donne l'impression que la crise est finie, ou que la jeunesse ne s'en soucie plus.Le nombre des naissances a constamment diminué depuis 1929.Dans notre comté, dont la population approximative, en 1934, est de 40,371 âmes, on a enregistré : 225 mariages, 1.053 naissances et 373 décès.Voici quelques notes tirées de l'Annuaire Statistique publié, chaque année, par le gouvernement de cette province.Il est facile alors de se rendre compte des progrès réalisés, et d'établir des comparaisons qui réconfortent.Il serait facile, par ces statistiques de voir ce que nous avons fait, depuis dix ans, dans tous les domaines qui intéressent notre vie nationale : éduca- tion, agriculture, voirie, justice, santé publique, finances, ressources naturelles.Pourquoi alors, dans des articles subséquents, écrits sans artifices de style, ne tenterions-nous pas d'étudier ensemble ce que nous étions, il y a vingt ans, et ce que nous sommes aujourd'hui.Je crois que par ce moyen, il nous sera facile de nous rendre compte que le gouvernement provincial n'a rien négligé pour assurer à notre province, le titre qu'on lui donne : "La première province de la Confédération”.Ceci n'est pas article.Tout au plus quelques notes confiées au papier.Je vous reviendrai, si vous le voulez bien, une autre semaine qui ne tardera pas.et nous causerons ensemble, à la bonne franquette, des choses qui nous intéressent tous, puisqu’elles sont de notre province.LIONEL BERTRAND.LA POPULARITE DU BASE-BALL SUCCES DU CLUB BASE-BALL .MONTREAL SOUMISSION POUR DU CHARBON ET DU COKE QES .soumissions cachetées, adressées au .soussigné et endossées "Soumissions pour charbon" seront reçues jusqu'à midi (heurt* avancée).Ir lundi K juin pour la fourniture du charbon et du coke nux édifices du Dominion dans toute la province de Québec.On peut se procurer des devis et des formules de soumissions en s'adressant à l'acheteur du ministère des Travnux publics.Ottawa ; nu commis des Travaux.150 rue Saint-Paul-Ouest, Montréal .au surintendant.150.rue Saint-Paul-Ouest.Montréal, et au commis des Travaux, édifice de la Douane.Québec.Les soumissions qui ne seront pas faites sur les formules fournies par le ministère, conformément aux conditions et devis ministériels.ne seront pas étudiées.Le ministère se réserve le droit d'exiger de l'adjudicataire un dépôt ne dépassant pas 10 pour cent du montant de lu soumission, afin d’assurer la bonne exécution du contrat.Par ordre.J.M.SOMERVILLE.Secrétaire.Ministère des Travaux publics.Ottawa, le 11 mai 1936.Le Un bon “coup” de cette riche et savoureuse bière vous satisfera délicieusement.14 BIERE Montréal.— Lorsque le club de baseball Montréal étabissait un record de tous les temps en attirant plus de 20,000 personnes au stade de la rue Delorimier et Ontario, dimanche dernier, il confirmait une fois de plus la grande popularité du baseball, non seulement a Montréal.mais par boute la province.Pendant tout le cours de la semaine qui avait précédé cet évènement, le contrôle des billet-s du club avait répondu à plusieurs centaines d'appels de réservations de billets, venant de toutes les parties de la province.De fortes délégations sont venues de Saint-Jean.Saint-Jérôme, Saint-Hyacinthe.Granby, Val-leyfleld.Farnham, Trois-Rivières.On a même vu de nombreux amateurs de Shawinigan Falls.Grand’-Mère, Thetford Mines et Québec.On peut attribuer cette affluence considérable d'amateurs du dehors de la ville aux magnifiques succès du club depuis le début de la saison, au fait que le Montréal est champion de la ligue Internationale et est aussi en train de marcher vers un autre championnat et au fait que les citadins des villes de la province connaissent mieux le club depuis la radiodiffusion des joutes, par la Champlain Oil et O.K.Bill Sims.Après avoir joué deux séries cette année avec les clubs Albany, Newark.Syracuse et Baltimore, le Montréal est parti jeudi soir dernier pour une tournée à Toronto, Buffalo et de retour à Toronto.Le club reviendra ici le 24 avec le Buffalo et jouera un programme-double avec les Bisons à l’occasion de la célébration de la Fête de la Reine.le lundi le 25 mai.Le gérant Frank Shaughnessy a considérablement renforcé son équipe depuis le retour du club à Montréal.Aux joueurs déjà acquis à l'entrainement en Floride sont venus s’ajouter deux bons lanceurs en Henry Johnson, qui ne permettait qu'un seul hit en une partie de douze manches à ses debuts et Jake Lefty Wade, un lanceur que Mickey Cochrane, du Détroit, a envoyé à Shaughnessy pour remplacer Don French, qui n’a pu faire le grade.Ces deux lanceurs, au dire des experts seront des sensations dans la ligue cette année et Shaughnessy assure même que Johnson retournera aux majeures l'automne prochain.C'est un ancien lanceur des Yankees que le club a obtenu de Connie Mack, des Athlétiques de Philadelphie.Wade est un grand lanceur de plus de six pieds, qui nous vient du club Portland, où Bill Cissell.maintenant avec le Baltimore était gérant l'an dernier.Cissell déclare que Wade posède l’étoffe d'un lanceur des majeures et qu'il fera le grade aussitôt qu'il aura acquis un meilleur contrôle.Le baseball connaîtra sa meilleure saison à Montréal cette année si l'on en juge par les assistances toujours de plus en plus nombreuses.Dans toutes les parties de la province, le Montréal est le sujet des conversations sportives et l’on ne veut pas perdre l’occasion de voir le club à l'oeuvre lorsque le hasard ou un but fixé nous conduit dans la métropole.§5!®S00009!C00009000a550M000000CC000C«eCCO00C00e80B0C0099000000SS6900080B000e^ Notez bien l'adresse du bureau de L'AVENIRJDU NORD 303 Avenue Parent à 1TMPRIMERIE J.-IL-A.LABELLE, Limitée Voisin de la gare du Pacifique Canadien Saint-Jérôme Le démon rouge de la forêt Dans toutes les parties du Canada on fait des efforts déterminés pour garder le Canada libre de feux de forêt durant 1936, en autant qu'il est humainement passible.Une provision suffisante de pompes à feux, de canots, “moto-rails" a bien cqulppé les forces des garde-feux, et on se prépare partout pour se prémunir contre les deux facteurs suivants ; Ce que sera la température et ce que le Public fera.Ce dernier facteur représente la cause de 91% des feux de forêt.Les hommes avec leur tabac et leurs allumettes mal éteintes ; les colons défrichant leur terre et brûlant l'abattis ; les campeurs et leurs feux dont iLs ont besoin pour cuire leurs aliments — toutes ces actions humaines d'apparences si Innocente font annuellement une récolte mortelle de forêts ruinées, de cours d’eau desséchés et de familles sans abri Près de 5,000 garde-feux et garde-forestiers sur la "ligne de feu” à travers tout le Canada font un urgent appel au Public de se Joindre à eux pour protéger les forêts et les cours d’eau durant l’année présente.Dans plusieurs localités où cette union amicale des garde-feux et de ceux qui parcourent les bois pour leur travail ou leur récréation a été établie, on a réussi à enrayer presqu’ontlèremcnt le fléau du feu, et à garder les bois verts et vivaces, sans tares, depuis plusieurs années déjà.Jt?T F I ] \ (li&aALttzL GRADS PRÉFÉRÉES POUR LEUR DOUCEUR L.O.GROTHE, LIMITEE UNE MAISON INDÉPENDANTE DE"CHEZ-NOUS“ | Téléphone 12 MO ccccccccccccoscoccccecccoosoorscc
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