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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 19 août 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1938-08-19, Collections de BAnQ.

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¦ ¦ - 1897-1938 SEUL JOURNAL DU DISTRICT DE tERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE QUARANTE ANS I 1897-1938 "LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT" (Benjamin Suite) CHENIER SAINT-JEROME, V.Qué.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE QUARANTE-DEUXIEME ANNEE.NUMERO 33 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO LE VENDREDI, 19 AOUT 1938 Pour la formation de nos humanistes d'après Mgr Sylvio Corbeil Au moment où le nouveau lycée français, une filiale.du célèbre collège Stanislas de Paris, va ouvrir ses portes à Montréal, dans notre riche et très français quartier d’Outreinont, voici que parait un nouveau livre, coïncidence intéressante, de l'un de nos vieux maîtres, professeur Ce rhétorique pendant de longues années et profondément canadien, Mgr Sylvio Corbeil, prélat romain et l'un des.directeurs du grand séminaire d'Ottawa, qui publie, chez Beauchemin a Montréal, Pédagogie du ¦tune humaniste canadien.Le lycée français, que nombre de nos concitoyens, et non des moindres du double point de vue de la culture et de l’influence, désiraient voir s'établir dans la grande ville, devra sans doute s’adapter à notre milieu, ainsi qu’il convient toujours Mais il fonctionnera selon une méthode qui a fait ses preuves, il est riche pourrait-on dire de tout un passé prometteur et, incontestablement, il se présente bien.‘ Nous venons — a déclaré son directeur, M l’abbé Amablé Lemoine, licencié ès lettres et du personnel du Stanislas de Paris depuis d!>: ans nous mettre à la disposition des autorités religieuses du diocèse de Montréal pour contribuer par notre modeste part à l’épanouissement de la culture française.Nous suivrons le programme scolaire de l’Université de Paris, en l’adaptant dans la mesure du possible aux règlements de l’Université de Montréal, pour que les élèves du futur collège Stanislas puissent préparer les deux baccalauréats français et canadien.” Nous avons déjà, il est vrai, six collèges classiques à Montréal, qui groupent, chacun, annuellement, une moyenne de quatre à cinq cents élèves, et ce sont là de gros chiffres De toute évidence en plus, renseignement secondaire par des maîtres formés en France n’est pas chez nous une chose inconnue, par exemple au collège de Montréal et au collège Sainte-Marie.11 y a place quand même, on peut le penser, à Montréal, pour un Stanislas qui sera plus particulièrement français, et i on est en lieu d’espérer qu’il aidera puissamment, dans son domaine, à notre développement et a notre avancement De ce fait pourtant il ne faudrait pas conclure, ainsi que le laissent entendre certains journalistes réformateurs qui n’ont jamais personnellement levé une paille en faveur de l'instruction, que, chez nous .i! ne s'est rien fait jusqu'ici à ce propos et que tout est à refaire.Ce serait d'une injustice criante et des carrières comme celles de Mgr Camille Roy et du chanoine Emili Chartier, pour n'en nommer que deux entre plusieurs autres, protesteraient là-contre.Certes, .il, n us avons encore, et beaucoup, à nous perfectionner en culture française, personne ne le conteste Mais, étant données les ressources dont nous avons pu disposer, que de progrès, relativement considérables, nous avons réalisés depuis cent ans ! Ces progrès, modestes mais réels et indiscutables, nous en sommés redevables à nos vieux collèges, qui sont nés pour la , plupart dans la pauvreté et dans le dénuement et qui n'ont pu se maintenir que par l'abnégation et le dévouement de nos vieux maîtres.Toute sa vie, au séminaire de Sainte-Thérèse, à l'Ecole normale de Hui! ou au grand séminaire d'Ottawa.Mgr Sylvio Corbeil a été de ceux-ci.Le livre qu'il vient de mettre au jour à 78 ans.est le fruit de ses patientes études et de sa longue expérience.Quelles que soient ses imperfections peut-être, ii mérite qu'on s'y arrête et que tous ceux qui s'occupent d'enseignement chez nous et veulent s'adapter” lui accordent considération.Sa pédagogie est on ne peut plus canadienne, tout en restant d'inspiration bien française L'étudier avec attention, c’est se mettre chez nous au juste point et c'est nous prendre, sinon exactement tels que nous sommes, ou moins tels que nous devrions être.Hepburn est fêté par de grands financiers et par M.Duplessis Des capitalistes millionnaires entourent MM.Hepburn et Duplessis Entouré des membres de sa fa-i de naissance du premier ministre de mille et de quelques amis intimes, jl’Ontario, l'honorable Mitchell-F.parmi lesquels on remarquait, de Hepburn.Québec, des capitalistes, M.Duples-I M.Duplessis et les membres de sis et des millionnaires, le premier son groupe, qui comprenait le mil-ministre d’Ontario, l'honorable Mit- ; lionnaire J -P.Bickell, de Toronto, chell-F.Hepburn, a célébré, vendredi dernier, son 42ème anniversaire de naissance.Le premier ministre ontarien a déclaré que son plus cher désir était de voir se développer un esprit véritablement national au Canada L'arrivée à Saint-Thomas du premier ministre de la province de Québec, M.Maurice Duplessis, a marqué l’ouverture de la fête organisée à l’occasion de l'anniversaire LES OUVRIERS ET L’AUTOCRATIE Un lecteur de l’AVENIR DU NORD, observateur très averti des événements de notre politique et fort au courant des questions sociales de notre époque, nous écrit : “Les protestations ouvrières dont le dernier numéro de l'Avenir du Nord se fait l'écho (numéro du 5 août 1938), montrent bien que le système des autocraties est partout le même.Une des premières libertés qui tombent devant elles, c’est tou- et le ministre des travaux publics de Québec, M.John Bourque, sont arrivés ici par automobile.Ils venaient de Lambeth, près de London, où l’avion du e.apitaliste Bickell les avait déposés.Après avoir passé la nuit près de Rouyn, en Abitibi, iis s’étaient rendus en avion à Lambeth, en faisant une brève escale à Toronto où deux millionnaires new-yorkais, MM.Bernard (Bm Smith, courtier, et Harry McLean, entrepreneur, des amis de M.Hepburn, s’étaient joints à eux.Les autres personnages qui s’étaient rendus à Saint-Thomas pour la fête de l'honorable M.Hepburn, étaient : l’honorable Colin Camp- bell.ministre ries travaux publics en Ontario, sir James Dunn, financier en vue, président de l’Algoma Steel Corporation, et M.I.-J.MacGinnes, capitaliste rie Toronto.La fête s'est déroulée sur l'immense ferme de 1.100 acres que le premier ministre Hepburn possède à Yarmouth, près de Saint-Thomas.Le héros du jour a rappelé qu’au cours de l'année écoulée, il avait eu Le gouvernement Duplessis et te comité catholique du Conseil de l’Instruction publique On n’a pas encore annoncé que l'honorable Albini raquette, secrétaire de la province, de Québec, a nommé à l'Ecole normale Jacques-Cartier.de Montréal, les deux professeurs qui lui onl été recommandés, comme l’ordonne la loi, par le comité catholique du Conseil de l’instruction publique, à sa session du 11 mai 1938.Qu'est-ce à dire ?Le gouvernement Duplessis s'achemine-t-il vers un conflit avec le comité catholique comme il en a provoqué un avec le comité protestant ?OOCCOOOOOCOCCCCCCCOSCO >coccocoooccosco«sccoccoooosooo5 Le géstéra! de la province de Cgoélbec sait-il MEL1 - MELO jours celle du travail.Il y a une j plusieurs entrevues de "bonne en-antipathie innée entre la contrainte l'ente ’ avec le premier ministre qué- * * * Quand j’étudiais à l’Institut catholique de Paris sous Klein, Bertrin e! Lebidois et suivais en Sorbonne les cours d'Emile Faguet et de Gaston Laroumet et, plus tard, devenu professeur de lettres au séminaire de Sherbrooke, j'ai lu maints traités de préceptes de littérature française.Outre ce bon Verniolles, étudié précédemment à Sainte-Thérèse, j'ai connu par conséquent plus d'un "auteur" dont les travaux avaient pour but de guider les jeunes.Le travail que Mgr Corbeil publia chez Bauche-min ne ressemble à aucun de ceux-là I! lui est tout à fait personnel.On se rend compte que l'auteur ici a beaueou lu, qu'il a retenu de belles pages des écrivains français du XVIIième siècle surtout et aussi de ceux de notre Canada français, qu'il les a méditées et annotées à l'intention des générations d'élèves qui ont passé sous sa direction.De tout cela, il s'est fait un riche butin, dont il s’est efforcé de s'assimiler la ".si.b tantiflque moelle”.Il doit avoir, dans ses tiroirs, de gros cahiers bien remplis ! Sa Normalienne en Belles-Lettres et sa Normalienne en l>hi; -sophic, deux petits volumes vivants et pratiques parus il y a quelque années, l indlquulenf déjà nettement Son nouveau livre, Pédagogie du jeune humaniste canadien, le montre encore davantage.l’üàt la rédaction de ce récent •’manuel", Mgr Corbeil a cherché à être bref et concis, ce qui n'est pas, souvent, le moyen ri être clair.Aussi, par endroits, dans les préceptes qu’il formule, je confesse franchement que je ne le suis pas Lrès à l'aise.En revanche, de quelles hautes vl.-.i s fi s’inspire eL comme il tend constamment à instruire en prêtre et vu patriote ! Au reste', il s'exprime correctement et de façon à intéresser toujours.On dira peut-être de lui ainsi qu on a dit de plusieurs autres, chez nos jeunes férus de nouveauté, qu il est trop conformiste, pas assez moderne ou à la page ?Cela, je pense, le laissera indifférent.Avant tout, Il a voulu ét 11 veut encore élever les âmes en les orientant vers le vrai beau littéraire, celui qui est fait de vérité et de justesse dans la pensée tout autant que d’aisance et de bonne allure dans 1 expression.U écrit et entend qu’on écrive pour dire quelque chose à 1 esprit et au coeur, non pas seulement pour égayer et Charmer pur le coloris du verbe et la cadence de la phrasé ou pour parier a l'imagination, cette folle du logis Ce n'est pas moi qui Fcn blâmerai.Je me suis ennuyé trop souvent à lire des pages modernes, d'ailleurs alertes et chatoyantes, qui.au fond, ne disaient rien à l'âme.Voici à quoi doit viser, selon notre vieux maître, l'art d'enseigner aux jeunes humanistes Canadiens."La pédagogie du jeune humaniste, ccrit-11 i page 2D.ne lui apporte pas uni- mécanique artificielle mais la mise en branle d'un travail créateur Une fois assimilée, cette pedagogic sera une manière d'art personnelle, acquise par la pratique des manières aperçues chez les classiques des grands siècles, notamment chez nos classiques français épris de la raison chrétienne et du sens esthétique gréco-romain.Cette pédagogie ne sera pas pour le.jeune humaniste une science logée au bout des lèvres.Ses formules, intelligemment pratiquées.l'enrichiront d'une seconde nature acquise en conformité avec la nature esthétique dont le ciel l'a doué.' Cornaient, maintenant, l'auteur procède-t-il, en tout son livie, pour établir cette donnée générale ?Après quelques réflexions préliminaires •sur l’humanisme et deux premiers chapitres oil 11 étudie I esthétique du Jeune humnnistc et la psychologie du talent littéraire, Mgr Corbeil divise son traité de pédagogie en deux parties : celle de la création des belles pages, descriptives, narratives ou oratoires, et celle de la critique dans la littérature épistoiuire, lyrique, historique, esthétique ou dramatique.Chacune de ces pnrtles su subdivise ensuite en autant ci articles ét en paragraphes ou en alinéas soigneusement déterminés et indiqués par des sous-titres., Je ne saurais entrer dans le détail de ions,ses.développements.Cela m'entraînerait à des longueurs.Je ne cache pas.non plus, que Je ne suis pas prêt à souscrire à tous les jugements qu il peu e.notamment à celui qu'il émet (page 1331 sur le roman de Maria - îap qu'elles prétendent exercer sur tout et la revendication des droits humains poursuivie par les groupes de travailleurs.Il y a une lutte naturelle entre les arriérâmes qu'elles représentent et l'avance sociale que ceux-ci cherchent à promouvoir.Montrez-moi un état intellectuellement rétrograde, moralement statique, pratiquement incompétent, hostile à toute démocratie, régnant par la force brutale, je suis très sûr que cet état persécute l'ouvrier et ambitionne de l’asservir.Il y a liaison étroite entre la cause ouvrière et la cause du progrès sous toutes ses autres formes.Les libéralismes qui hésitent à reconnaître cette liaison, qui croient pouvoir s'en désintéresser.divisent leurs propres buts et se condamnent à l’impuissance.La liberté sera pour tous ou elle ne sera pour personne : ies évolutions progressives se feront dans tous les domaines ou ne se feront pas du tout.C'est là du moins mon très ferme avis.” I,.D.becois, M.Duplessis, mais que la CHARMANTE NAÏVETE Sous ce titre le Canada commenta un article plein d’encens d'un journal bleu à l’adresse de M.Duplessis.Le Canada, entre autres choses, écrit : "Pour mettre en plus grand embarras le chef de l'Union national, le journal, qui porte précisément, le nom de ce parti, insiste avec une extrême pesanteur sur des paroles que M Duplessis voulaient sans doute plus rapidement disparues en l'air que la vapeur.Quel gaffeur ! Il ne fallait évidemment pas écrire en page éditoriale : "Le premier mi- nistre affirma qu’aucun contrat n’a été résilié." Les paroles s'envolent ; les écrits restent.Or.gens du Québec.venez un peu examiner l'état visite de ce dernier a Saint-Thomas des travaux commencés sur le chen avait aucune signification politi- rnin de Cartierville.Des milliers de cille- (Suite à la cinquième page) Les honorables MM.Godbout et Bastien parleront à Berthierville le 21 La grande assemblée libérale régionale du dimanche 21 ccurant, à Berthierville, sera sous la présidence conjointe de MM.Sirr.éon Lafrenière.ancien député de Berthier à l'Assemblée législative et ancien régistrateur.du Dr Wilfrid Gendron.échevin de Berthierville.et Georges Normandin.Plusieurs orateurs y adresseront la parole, dont les deux principaux seront les honorables Adélard Godbut, chef du parti libéral provincial, et Cléophas Bastien.député du comté.L'assemblée, qui commencera à 3 heures (heure avancée) précises de l'après-midi, aura lieu dans le parc faisant face à l'église paroissiale ou.en cas de pluie, dans la salle du collège qui peut contenir environ 5,000 personnes.De nombreuses délégations sont attendues des comtés avoisinant celui de Berthier.dont Joliette.L'Assomption, Montcalm.Maskinongé.Trois-Rivières.Richelieu, etc., ainsi que des clubs libéraux de Montréal.L'honorable M.Godbout.avons-nous appris, adressera également la parole dans le comté de Kamouraska.district de Québec, au début de septembre.1.QUE dans un certain district judiciaire de la province de Québec, tous les officiers récemment nommés font partie de l'organisation politique active du député du comté?2.QUE le shérif de ce district est le dispensateur des faveurs du député?3.QUE nul ne peut travailler aux routes, qui n'a pas obtenu, au préalable, une autorisation de ce shérif ?4.QUE ce shérif se fait donner, par les employés à la réfection des chemins, certains présents à l'occasion de certains anniversaires?5.QUE le percepteur du Revenu de ce district était et est encore l'organisateur politique du député du comté ?6.QUE jamais, dans l'histoire de ce district, la discipline n'a été aussi relâchée qu'elle l'est dans ce moment ?Le Premier Ministre-Procureur Général avait pourtant promis solennellement que sitôt arrivé au pouvoir, ii enjoindrait aux officiers publics de s'abstenir de toute activité politique et que ceux qui enfreindraient ce règlement seraient incessamment démis de leurs fonctions.Le Premier Ministre-Procureur Général, se souvenant de ces paroles et connaissant les faits ci-haut mentionnés, agira-t-il ?Si oui, quand?CCCCCOCCCCCqCCCOOOCCCOOCCMCOOMOaïSOOCOCOO CO0CCOMCC0CCCCCCCC605O09506SOS5 LE PREMIER MINISTRE SAIT-IL: QUESTIONS AU PREMIER MINISTRE ennemi juré des trusts en 3.935-1936, ami des millionnaires en 1937-1938 .Bickell, millionnaire de Toronto, qui fit dernièrement ^ le voyage de Lambeth à Saint-Thomas, en compagnie b du premier ministre de cette province ?2.Quelle est l'occupation de messieurs Bernard Smith et Harry McLean, millionnaires américains que le premier ministre rencontra à Toronto, en route pour Saint-Thomas à bord de l'avion du millionnaire Bickell de Toronto ?3.Est-il exact qu'à Saint-Thomas, le millionnaire Sir James Dunn, président du trust d'acier Algoma, et monsieur L.-J.McGinnis, millionnaire, se joignirent au premier ministre de la province et aux millionnaires américains mentionnés plus haut?4.Le premier ministre a-t-il des raisons particulières de rechercher,-aujourd'hui, les millionnaires protecteurs de trusts, qu'il dénonçait ii y a deux ans ?LE PREMIER MINISTRE, nul doute, sait combien les électeurs de la province de Québec seraient heureux d'apprendre la cause de son amitié soudaine ^ pour les millionnaires et les trusts qu'il dénonçait hier.^ îiooccccoooooococccoscocoocoocooocoscocococoooccoooociv Le médecin de l’Unité Sanitaire A propos d'une question posée dans le dernier numéro de l'Avenir du Nord, touchant le médecin de l'Unité Sanitaire du comté de Terrebonne, on nous fait remarquer que les fréquentes absences de ce médecin sont expliquées par les de-ses fonctions, obligé de visiter municipalités de no-qualité de directeur lire.justice pour lui, nous cette mise au point.ouvrière réunion des ouvriers Québec catholiques continuons de protesta-gouvemement.— rappel des amendements apportes au contrat des métiers de la construction.L’APPRENTISSAGE ET LA COMPETENCE DES OUVRIERS 1.QUE dans un certain comté de la province de Québec, certains amis politiques du député sont vendeurs d'automobiles?2.QUE ces vendeurs d'automobiles ont incité un grand nombre d'électeurs de ce député à acheter des camions ?3.QUE ces camions ont été vendus avec promesse que les nouveaux propriétaires seraient employés aux travaux des routes ?4.QUE de plus ces vendeurs d'automobiles ont promis que les salaires gagnés seraient suffisants dès la première année, pour payer en entier les camions achetés ?5.QUE malgré ces promesses réitérées, un grand nombre de propriétaires de camions sont dans l'incapacité de rencontrer les paiements dus.6.QUE certains d'entre eux demeurent endettés pour des années à venir et les autres demeurent propriétaires de camions inemployés?7.QUE certains vendeurs de camions, incapables de se faire payer les montants considérables qui leur étaient dus, seraient dans une situation financière très difficile ?LE PREMIER MINISTRE a-f-ii l'intention de tolérer encore longtemps ce qui se passe dans ce «certain comté ?ÎÆaCCOCOCOCOCCCCCOSCOCCCCCCOCCCCCOOCCCCCCCOCOBOBOCOCd Comment on maltraite les employés de la voirie dans le comté de Terrebonne Des employés congédiés arrêtent les travaux de voirie près de Saint-Faustin L’affaire des camions 1 Les assemblées qu’ont résolu de tenir les syndicats catholiques, pour protester publiquement contre les j amendements appoités par le gou- dclalnc, que.ù mon sens, il n’a pas su bien voir.Mais, dans l'ensemble, son traité est riche de conseils précieux, il élève en instruisant, il est de bonne tenue et hautement national, dans le meilleur sens du terme.?* * vernement provincial au contrat J ai 1 honneur d avoii compté, à Sainte—Tnerese, ou 1885-1886, au collectif des métiers de la construe— nombre des fout piemieis rhétoiicicns à qui Mgr Corbeil fit la classe.Je (ion, se continuent Les syndicats constate que.dans son nouveau volume, écrit en sa vieillesse, 11 a gardé, catholiques veulent avertir toute la non peut-être sans une certaine Intransigeance, quelque chose de ses enthousiasmes de jeune professeur.Je me souviens au'il savait alors admirablement nous faire travailler, tant il était lui-même ardent travailleur.Puisse son dernier livre, honneur de ses cheveux blancs, produire le même résultat chez tous ceux qui le liront ' Chez nous, au (Canada, comme jadis eu France, la maxime du bon La Fontaine reste juste : "Travaille};, prenez de la peine, c'est le fond qui manque le moins.” L'abbé KLIK-J AUCLAIR, de la Société Royale du Canada.population de la lutte que leur livre le gouvernement provincial et de ce fait tiendront des réunions dans tous les quartiers.La première de ces réunions tenue au Marché Saint-Jacques, et qui réunissait environ 5,000 ouvriers, a remporté un vif succès.(Suite à la cinquième page) La pétaudière qu'est devenue la rent sur les lieux, dès deux heures voirie provinciale e connu, lundi, i du matin, lundi, et empêchèrent les de nouveaux désordres lorsque cinq ! travaux en barrant la route à l’aide cents hommes de la région de Sain- de leurs camions devenus inutiles.Entre temps, ils rédigèrent une lettre de protestation au président de la compagnie et en adressèrent une copie au premier ministre et au député du comté.M.HeHmiann Barrette.te-Agathe ont organisé une “grève sur le tas” et ont signifié au premier ministre et à l'entrepreneur qu'ils “occuperaient” l'emplacement des travaux sur la route Saintc-Jo-vite-Sainte-Agathe jusqu'à ce que ie gouvernement et la compagnie remplissent leur promesse de dou- Vers deux heures de 1 après-midi, ner du travail aux gens de la région.M-.Barrette qui, depuis un mois, n'a-Lorsque ies travaux commencé- va^ '3a‘s a Pr°P°s v0'r à ce rent, il y a trois mois, on engageai1^110 ses Ptomesses fussent rcspec-des tr: depuis un mois, on en remplaçait a y a trois mois, on engagea PL .,ravai!leurs de la région, mais tec?’ ar^va sur 'cs lieux accompa-is un mois, on en remplaçait ?ne de 1 entrepreneur.II commença une dizaine chaque jour par des gens de nationalité étrangère, même ceux qui avaient acheté des voitures et des camions neufs après avoir reçu l’assurance que ces travaux les tiendraient occupés tout l’été.Or, la compagnie a décidé récemment de se servir de ses propres camions et congédia, en même temps que les autres employés, ceux qui, se fiant à la parole donnée, avaient déboursé de fortes sommes pour l’achat ou la réparation de camions.Los travailleurs mis à pied en dépit des engagements de l’organisation de l'Union nationale, se rendi- ment se décide à tenir sa parole.par demander si ce n’était pas un coup monté par les “rouges”, mais dût changer de ton quand les hommes lui répondirent qu’ils avaient faim et qu'ils voulaient tout simplement travailler, comme on le leur avait promis.Finalement, le président accepta de ne conserver que dix pour cent des “étrangers”, c’est-à-dire quelques experts, et les manifestants s’en retournèrent sur cette promesse, après avoir dû attendre plusieurs semaines pour obtenir, en employant les grands moyens, que le gouverne- — Page deux L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 19 août 193g A propos de bottes Samedi dernier, la Patrie publiait l'ineffable nouvelle suivante : Une industrie de la chaussure d’un genre absolument nouveau 'Par Joseph LAVERGNE) "Saint-Jérôme, dans le comté de Terrebonne, va connaître incessamment un accroissement de ses activités industrielles.Une nouvelle industrie de la chaussure va s'y installer.Cette dernière, parait-il, va complètement révolutionner le commerce de la chaussure non seulement dans la province de Québec et au Canada, mais aussi aux Etats-Unis.On y fabriquera des chaussures d'un ^e:ire absolument différent et inconnu jusqu'à maintenant.Ceci est dû à une invention d’un Canadien français.• • « “Ifinvention est enregistrée et à Ottawa et à Washington.La nouvelle compagnie a obtenu ses lettres patentes à Québec.Elle sera connue sous le nom de “Universal Shoe Company.Limited".Développement constant de l’oeuvre des concerts symphoniques de Montréal A I,'ASSEMBLEE ANNUELLE DES SOCIETAIRES Concerts à i'iie Sainte-Hélène et à la radio.— Grands concerts sacrés à Notre-Dame.— Une semaine d’opéra.— Hommages à M.et Mme David.L'honorable Athanase David, à l'assemblée annuelle des Concerts symphoniques tenue à l'hôtel Windsor, jeudi de la semaine dernière, en présence d’un groupe de sociétaires de cette association, a souligné le travail accompli avec tant de succès dans le domaine de la musique par les Concerts symphoniques, grâce à leurs initiatives, notamment avec les matinées d'initiation à la musique symphonique pour les enfants, le Festival de Saint-Laurent et les concerts populaires du chalet de la montagne.M.David, qui présidait la séance, annonça que les Concerts symphoniques ne sont pas en reste d'initiative et que la faveur populaire dont ils sont l'objet permet à cette association d'é'aborer pour la prochaine saison de nouveaux projets.Ainsi, on tentera, l'été prochain, d’organiser des concerts populaires pour les enfants, le samedi après-midi, à 111e Sainte-Hélène.M.David estime que les jeunes auditeurs qui assisteront gratuitement à ces concerts y prendront un vif plaisir, même si, aux premières auditions, ils se font assez bruyants.Kadio-Canada diffusera par tout son réseau national, à compter du jeudi 10 novembre, une série de concerts dont le premier sera probablement sous la direction de M.Wilfrid Pelletier et les autres sous la direction de M.Rosario Bourdon, n est entendu que les soirées régulières au Plateau ne seront pas diffusées.M.David a annoncé également que l'on donnera, au cours de la saison, un ou deux grands concerts sacrés à l'église Notre-Dame, à prix populaires, pour faire entendre par le grand public des chefs-d'oeuvre de la musique sans qu'il lui en coûte cher.Si on donne deux concerts, le premier aura lieu au début de l’automne et l’autre à la fin de la saison.M.David annonça que l’on projette même pour l'an prochain, à la fin de la saison vraisemblablement, une semaine d'opéra, grâce aux bons offices du directeur artistique, M.Wilfrid Pelletier.Co projet, cependant.est moins défini et moins sur que les autres.La secrétaire, Mme Athanase David.lut le rapport de la dernière assemblée générale.M Jean-Maurice Raymond, le trésorier de la Société, lut le rapoort financier qui accuse, cette année, un déficit de $1,222.38.Les recettes, y compris l’octroi du gouvernement provincial qui est de 5 000 dollars, se sont élevées à $33,679.06.Du côté des déboursés, les salaires des musiciens se sont élevés à S25.946.12.Le président-fondateur de la Société, M.David, a offert sa démission comme membre du bureau de direction.D'autres membres du comité, MM.Fred.-A.Béique, le sénateur Rainville, M.Frédéric Pelletier et M.Jean-C.Lallemand lui ont demandé toutefois de conserver son poste, faisant de M.David, de son dévouement à sa tâche de président, ainsi que de Mme David, des éloges qui ont soulevé les applaudissements de l’assistance.Le comité exécutif, qui était composé de neuf membres, s’en est adjoint deux autres : MM.Bernard Dufresne et Paul Valllan-court.Les autres membres sont M.et Mme David, M.Jean-Maurice Raymond, M.Frédéric Pelletier, M.Fred.-A.Lallemand, M.Pierre Béique et l’honorable Alphonse Raymond, président du Conseil législatif.Ce dernier, ainsi que MM.Valllancourt et Pierre Béique, n’ont pu assister à l’assemblée annuelle.Dans quelques Jours, le comité exécutif se réunira pour élire le directeur, le secrétaire et le trésorier.' “Lui nouvelle industrie emploiera plus de 15UQ ouvriers et ouvrières.C'est grâce aux démarches nombreuses et constantes du député de Terrebonne, M.Hermann Barrette, si la compagnie a décidé de s'implanter a Saint-Jérôme.” • • • A propos de cette abracadabrante information, un lecteur nous écrit l’articulet suivant où M.Hermann * 1 Barrette trouve chaussure à son j pied : La manne à Hermann Barrette La manne est annoncée, la manne nous arrive grâce à l’intervention1 du député Barrette.Pourrait-on jamais croire que notre inimitable Barrptte eût pu découvrir un noyau de Canadiens français, possesseur d’un brevet qui amènera dans notre belle ville de Saint-Jérôme 1500 (quinze cents) ouvriers pour fabriquer un genre de chaussure unique qui révolutionnera le commerce mondial de chaussures ?Messieurs les manufacturiers de chaussures, tenez-vous bien, car le cyclone commercial à Barrette ar- * rivera sous peu pour renverser tout ce que vous avez pu établir.Qu’importe ce désastre, criera le Noyau, pourvu que Saint-Jérôme reste debout grâce à l’inventeur canadien-français.Le journal la Patrie, du 13 août, nous en donne la primeur ; cette inattendue nouvelle me donne l’opportunité de synthétiser ce futur événement.Voyons, qu'est-ce donc t que ce brevet ?Va-t-il changer le modèle des chaussures ?Va-t-il remplacer les merveilleuses machines Goddyear Welt dont le travail est supérieur au cousu-main ?On 1 se demande pourquoi garder secret la démonstration de cette merveilleuse trouvaille.1500 ouvriers ! ! Serait-ce l'acheminement au plan BATA?Celui-ci, ancien ouvrier cordonnier, possède une ville entière et emploie 50,000 ouvriers dans ses manufactures de chaussures, en Tchécoslovaquie.On dit qu’une partie de la fabrication sera employée en peau de Zébi pour les élégantes et en peau de Rhinocéros pour les travailleurs, car avec ce brevet, que ne peut-on pas faire ! On aurait aimé, cependant, qu'Hermann Barrette, avant tout genre d’annonce à l’apparition du brevet, nous eût exposé quelques j échantillons qui, à l'avenir, sortiront de l'immense manufacture aux 1500 ; ouvriers; car avant l’arrivée de ces -ouvriers, une nuee de vendeurs d’o- j bligations va nous accourir pour solliciter des gogos jérômiens le versement de leurs économies dans | le trésor de la Universal Shoe Co.! Ltd actuellement sans fond et n'ayant pour actif que le silencieux brevet.Jean Bouzelli.LETTRE CIRCULAIRE DU SURINTENDANT DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE AUX PRINCIPAUX DES ECOLES NORMALES DE FILLES DES NOMS GLORIEUX : BRUCHESI et PAQUET LA LONGUE CAR I CHEF DE PA RI ERE DE RT I DE M.Québec, le 19 mai 1938.A Messieurs les Principaux des Ecoles normales de filles.Monsieur le Principal.A la récente réunion du Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique ( 11 mai 1938 >, un nouveau programme des ecoles normales de filles a été approuvé et devra entrer en vigueur en septembre prochain (1938'.Les règlements de ces écoles ont été amendés en conformité avec le nouveau programme.Ce programme et les règlements amendés seront adressés aux intéressés au cours du mois de juin.Mais dès aujourd'hui, je dois vous faire connaître les conditions d'entrée d’après les nouveaux règlements : (145) Toute candidate à l'enseignement qui veut être admise à une école normale doit remettre au principal ; a) son extraie de baptême ; b) un certificat de bonne conduite signe par le curé de sa paroisse ; c) un certificat de médecin, attestant qu’elle n’est atteinte d'aucune maladie de nature à la rendre impropre à renseignement.(146) 1.— a) Pour être admise en première année de l’école normale, toute élève devra être pourvue d'un certificat de 8e année de l'école primaire complémentaire émis par le Comité de Régie du Certificat d'Etudes primaires ou par la Commission des Ecoles catholiques de Montréal, on.à défaut, par la direction de la maison où l'élève aura complété avec succès sa huitième année, pourvu que le Surintendant de l'Instruction publique ait approuvé les conditions suivant lesquelles ce certificat est accordé.b) Subir devant le Principal (ou son délégué), s'il le juge à propos, un examen sur certaines matières de 8e année, au choix du principal.2.— Pour être admise en 2e année du cours élémentaire de l'école normale.tout"- élève devra avoir subi avec succès, à l'école normale, les examens de la première année du cours élémentaire ou être pourvue d'un certificat d'Etudes de 9e année de l'école primaire supérieure, émis par le Comité de Regie du Certificat d'études primaires ou par la Commission des Ecoles catholiques de Montréal, ou.à défaut, par la direction de la maison où l’élève aura complété avec succès sa neuvième année, pourvu que le Surintendant de l’Instruction publique ait approuvé les conditions suivant lesquelles ce certificat est accordé.Dans ce denier cas.l'aspirante devra subir avec succès, devant le principal < ou son délégué) un examen sur le programme de pédagogie théorique étudié en première année de l’école normale I! sera aussi loisible au nrincipal de faire subir à la dite aspirante un examen sur quelques matières du programme de 9e année.Cependant, l'élève admise directement à l’école normale après la neuvième année, ne pourra recevoir un brevet à la fin de sa première année de séjour à l'école normale ; LA COMMISSION ROWELL TERMINERA SON TRAVAIL ; Les objections de certaines provinces n'arrêteront pas cette enquête, dit le très honorable M.King.— Conférence fédéra le-provincia le.Faisant allusion aux attaques de l’honorable Mitchell Hepbum.premier ministre d'Ontario, contre le gouvernement fédéral, au sujet des amendements à l’impôt sur le revenu touchant les mines et les dons, le très honorable Mackenzie King a fait observé qu'il n’avait reçu aucune lettre de M.Hepbum concernant la taxe des mines.H a reçu une lettre au sujet de l’impôt sur les dons, lettre qui a été publiée ainsi que sa réponse, mais rien concernant les mines.Quant au travail de la commission Rowell, sur les relations entre le Dominion et les provinces, il sera terminé, en dépit des objections que peuvent soulever certaines provinces.Le très honorable M.King nie que les objections des premiers ministres Hepbum, d'Ontario et Aber-hart, de l'Alberta, puissent faire suspendre le travail de la commission.Il est possible que le mauvais , état de santé du président, l’honorable juge Rowell, l'empêche de participer à la préparation du rapport, mais ce raoport sera fait.1 Le rapport, tel que dit il y a plus d'un an, sera ensuite étudié à une conférence des ministres fédéraux et provinciaux.On ne sait pas encore quand ce rapport sera prêt, mais il sen d’abord soumis au Parlement fédéral, discuté, et ensuite on convoquera la conférence mentionnée par le premier ministre.La.' commission a été nommée pour sou, mettre des faits seulement et n'a aucune autre Juridiction.Voyage dans l’Ouest retardé M.Mackenzie King a aussi déclaré aux Journalistes que ses nombreuses occupations officielles à Ottawa, cet été, l’obligeront à retarder le voyage qu'il a l’intention de faire dans l'Ouest canadien.Il ne pourra pas le faire avant le commencement d’octobre.Au cours de ce voyage il visitera ses électeur?de Prince-Albert.A cause de l’absence de plusieurs ministres et les négociations du traité de commeice avec Wash- ington.la présence du premier ministre est nécessaire à Ottawa, jusqu'à la fin du mois prochain.Le partage du travail des ministères A cause de l’absence de plusieurs ministres, le travail départemental à Ottawa a dû être partagé temporairement entre les ministres qui restent et les arrêtés ministériels nécessaires ont été passés à la séance du cabinet.L’honorable C.-D Howe.ministre des transports, agira comme ministre du commerce, pendant le voyage de l'honorable W.-D.Euler en Europe, et aussi comme ministre des postes, pendant la convalescence de l’honorable J.-C.Elliott.L’honorable P.-J.-A.Cardin, ministre des travaux publics, agla comme ministre des mines et des ressources, en attendant le retour de l'Ouest de l’honorable T.-A.Crerar.On attend ce ministre dans une dizaine de jours.L'honorable J.-E.Michaud, ministre des pêcheries, agira comme ministre rie l'agriculture, jusqu'au retour de l honorabie J.-G.Gardiner Ce dernier reviendra de la Saskatchewan, à la fin du mois.L'honorable J.-L.Ilsley, ministre du revenu national qui agit aussi comme ministre des finances, en attendant le rétablissement de l’honorable C.-A.Dunning, a quitté Ottawa paur Halifax, où il doit prendre part a une cérémonie à l'université Dalhousie.Il sera de retour, la semaine prochaine.On ne sait pas encore qui agira comme secrétaire d'Etat, pendant l'absence de l'honorable Fernand Rinfret.On sait que le secrétaire d’Etat s’embarquera, le 27 du courant à Québec, pour une mission officielle à Budapest, Hongrie.Le gouvernement devra aussi désigner le ministre qui dirigera le ministère de la Justice en l’absence du très honorable Ernest Lapointe.On croit que i'honorablp P.-J.-A.Cardin sera le ministre intérimaire de la Justice.elle devra faire une autre année d'école normale pour y suivre le cours complémentaire et recevoir le brevet de ce cours, si elle a subi avec succès tous les examens requis.3.— Pour être admise en 3e année 'cours complémentaire), toute élève devra être pourvue d'un brevet élémentaire d’école normale ou avoir suivi avec succès à l’école normale le cours du brevet élémentaire ou être munie d’un certificat d’études de 10e année de l'école primaire supérieure, émis par le Comité de Régie du Certificat d'études primaires ou par la Commission des Ecoles catholiques de Montréal, ou, à défaut, par la direction de la maison où l'élève aura complété avec succès sa 10e année, pourvu que le Surintendant de l’Instruction publique ait approuvé les conditions suivant lesquelles ce certificat est accordé.Dans ce dernier cas, l’aspirante devra subir avec succès, devant le Principal (ou son délégué), un examen sur le programme de pédagogie théorique étudié au cours élémentaire de l'école normale (1ère et 2e année).Il sera loisible au Principal de faire subir à ladite aspirante un examen sur quelques matières du programme de 10e année.Cependant, l'élève admise directement à l’école normale après la 10e année, ne pourra recevoir un brevet à la fin de sa première année de séjour à l'école normale ; elle devra faire une autre année de séjour à l’école normale pour y suivre le cours supérieur et recevoir le brevet de ce cours si elle a subi avec succès tous les examens requis.Les porteuses du brevet complémentaire du Bureau Central ayant fait au moins deux années d'enseignement avec succès depuis l'obtention dudit breve* pourront être admises en 3e année et recevoir le brevet complémentaire après une année d'études.4.— Pour être admise à suivre le cours du brevet supérieur, l’aspirante devra être munie du brevet complémentaire d'école normale ou avoir suivi avec succès le cours du brevet complémentaire dans une école normale.Cependant, il sera loisible au principal de toute école normale d'admettre au cours supérieur les bachelières d'une université et celles-ci pourront recevoir le brevet supérieur a la fin de l'année scolaire.5.— Aucune élève ne peut obtenir un brevet à moins do deux années : de séjour à l’école normale, sauf pour les porteuses du brevet com-1 plémentaires du Bureau Central ou les bachelières d'une université, tel que spécifié au 2e alinéa des paragraphes 3 et 4 du présent article.Vous voudrez bien prévenir qui de droit des nouvelles exigences d'admission aux écoles normales de filles et voir à ce que votre école s’y conforme.Quant aux élèves actuelles f 1937-38i, celles qui sont soit en 1ère ani née élémentaire, soit en 2e année, soit au cours complementaire, continueront leurs études suivant l'ancien règlement, c'est-à-dire qu’elles auront droit aux promotions que , leur confèrent les années de séjour à l'école normale et les résultats de l'examen final de l’année scolaire (1937-38).Mais ces élèves seront tenues de suivre le nouveau programme comme les nouvelles qui seront admises à l'école normale en septembre prochain.J'ai l'honneur d’être Monsieur le Principal, Votre tout dévoué, CVKILLE-F DELAGE, Surintendant de l’Instruction publique.Les anniversaires font souvent office de résurrection, en faveur des vivants parfois plus que pour les vrais morts, car il est des vivants que nous oublions plus que les morts.Ils ont donc, ces anniversaires, l'avantage commun de faire repasser, à l’écran du souvenir, des noms, des personnes, et, par eux, des oeuvres glorieuses, dont nous bénéficions inconsciemment, voire sans la moindre reconnaissance envers les auteurs.La semaine dernière, S.Exc.Mgr Paul Bruchési célébrait le 41e anniversaire de sa consécration épiscopale.Il y a quelques Jours, Mgr L.-A.Paquet bouclait le cycle de ses quatre-vingts ans.Voilà des compatriotes qui ont joué, au temps de leur pleine vigueur, un rôle d’importance et fécondé le talent à eux imparti par la Providence ; des hommes qui sont comme une tribune constante d'enseignement pratique; des ecclésiastiques que des circonstances rapprochèrent au début de la carrière.NN.SS.Bruchési et Paquet furent, tous deux, ordonnés à Rome par le même pontife, S.Em.le cardinal Monaco La Vaieta.Ils fournirent à la même maison, l'Université Laval, tout leur effort d’enseignement, car de 1881 à 1884, l’actuel archevêque de Montréal fut prêtre du Séminaire québécois et occupa, à la Faculté de Théologie, la chaire de dogmatique.Dans une autre chaire, celle de la “vérité” ou des églises, ils passèrent à la manière fulgurante, marquant d'une forte doctrine leurs succès communs.Et ils furent, l’un et l’autre, touchés en coup de foudre par la bonne souffrance.Présenter à des Montréalais leur archevêque peut friser l'impertinence.Mais notre métropole connaît probablement moins son clergé misa part.Monseigneur Louis-Adolphe Paquet, P.A., V.GJL: un prêtre, rien qu'un prêtre, tout un prêtre, dans le sens qui fait du prêtre une effigie du premier Prêtre : sacerdos alter Christus.Il est rare qu'un ecclésiastique ait gardé, à quatre-vingts ans, la ferveur dynamique de sa cléricature.Allez surprendre l'auguste prélat dans sa deuxième heure d’oraison, a la chapelle Intérieure du Petit Séminaire, et vous en serez édifié.Chaque matin, à onze heures, il est la, ordinairement seul, recueilli, transfiguré, car il semble très loin de nous, ou mieu, confondu avec le tabernacle.Durant les vacances., en contact plus direct avec la nature, il transporte à son Ermitage de Saint-Nicolas (Lévis) les mêmes habitudes.A ces commerces fréquents avec la divinité, il a rempli son regard de douceur, et d’une sérénité qui enveloppe d'un mysticisme tempéré toute la personne.Mais n’allez pas croire que l'homme soit exclusivement un' contemplatif.Bien rares sont les hommes qui aient travaillé autant que lui, semé autant que lui, moissonné autant eue lui.Car, fermement assise sur le plan surnaturel et totalement rattachée aux principes universels, son oeuvre, même profane, expose une doctrine inattaquab'e.C’est que l’homme de prière fut constamment un homme d’étude.Avec Mignault et Gameau, il est peut-être le seul à nous donner un travail de longue haleine ; une vingtaine de volumes, écrits dans une langue impeccable, tantôt latine tantôt française.Mgr Paquet fut, à Rome, le plus brillant élève de Satolll.Et cet illustrissime professeur de la Propagande décida Léon XIII à tenir séance pour le Jeune Canadien qui, en présence du Pape ainsi que de l’élite romaine et diplomatique, présenta une soutenance sur les "opé- KI N G La vingtième année que le T.H.W.-L.Mackenzie King occupe le poste de chef du parti libéral commence et cela est plus qu’un événe-'ment d’importance passagère.Au-jeun autre premier ministre vivant, ! datas aucun pays, n'a derrière lui une telle carrière et ce fait est lourd de sens.C’est un fait particulièrement remarquable, en ces années où l'opinion publique change si rapidement, ou plutôt à cette époque de fréquents accès d’hystérie publique, d'inévitables expressions d'inquiétude et d'anxiété nées d’incertitudes économiques et d’une misère plus ou moins répandue.Que M.King soit resté à la direction du parti dans les Jours tourmentés comme dans les Jours ensoleillés et qu’il soit aujourd'hui Installé à ce poste aussi confortablement qu'à aucun moment précédent, cela montre bien quelle confiance ses partisans ont en lui, confiance qui aurait sûrement fait léfaut si elle n'avait été méritée.M.King l'a gagnée principalement par une franche adhésion aux principes fondamentaux du libéralisme.Le libéralisme qu'il professe et qu'il pratique est pacifique, mais il peut être et il a été militant et le premier ministre puise son inspiration aux sources profondes autour desquelles se sont réunis autrefois des hommes comme Wilfrid Lau- rier, Edward Blake, Alexander Mackenzie, Oliver Mowat, les mêmes sources auxquelles s’est abreuvé son propre grand-père, ce bouillant champion du gouvernement responsable, William Lyon Mackenzie, n est premier ministre du Canada pour la troisième fols et ses positions sont encore solides.Il regarde encore en avant.Il n’est pas toujours possible d’approuver sa politique, du moins sans réserve, mais la plupart des Canadiens, croyons-nous, sont heureux d'&volr à la tète de leur gouvernement, dans les circonstances actuelles, un démocrate réaliste plutôt qu’un socialiste, un humaniste constitutionnel plutôt qu'un accapareur.On dit quelquefois que M.King agit lentement, mais, plus souvent que moins, li agit sûrement et, après dix-neuf ans, il reste le pilote reconnu de son parti et de son gouvernement.Il a le rare don de recevoir la critique sans qun lui en reste du ressentiment, sans qu’elle affaiblisse le moindrement ses vieilles amitiés personnelles et ce sont là des qualités que les hommes sont portés à se rappeler à son crédit en lui souhaitant bonne chance dans cette vingtième année qu’il commence à la tête de son parti.(The Gazette) rations divines.’’ C'est encore Sa-tolli qui souhaita, pour l’oeuvre théologique de son élève, une diffusion Internationale.Or.le Commentaire de la Somme 'six tomes), en grande faveur au Canada et aux Etats-Unis, est également enseigné dans les universités de France, d’Italie et d'Espagne : raison qui décida l’auteur à confier une réédition de son oeuvre à la maison Pustet.C'est un autre cardinal, A.-H.-M.Lépi-cler, O.S.M., qui osait ainsi influencer l'opinion ecclésiastique du monde, en 1932 : “Vous êtes vraiment.Monseigneur, notre maitre à nous!" L’humble prélat de Québec est, au dire du cardinal Villeneuve, un personnage national et le premier prêtre du Canada ; au dire de la Rome intellectuelle, un savant international ; au dire de M.l'abbé Lionel Groulx, l’homme d’une vie pleine, “une vie qui n’a connu que la ligne droite et montante." On a dit que les saints restent les plus hauts bienfaiteurs de l'humanité.De même, 1] est.en notre pays, certains hommes d’Egllse qui commendent la gratitude de la nation.Nos voeux les meilleurs à NN SS.Bruchési et Paquet Léon GRAY.(La Patrie—Montréal) Quelques opinions sur la démocratie "Une démocratie pulsée à la source limpide de l’Evangile du Christ.Voilà celle que J’aime, que Je rêve pour le Canada, que Je veux travailler de toutes mes forces à reconstruire et à parachever.Elle se réalisera par la diffusion dans notre Etat canadien des principes du Christianisme.J’estime que cette diffusion “t cet apostolat pressent plus encore que le CHANGEMENT de notre FORME DE GOUVERNEMENT, tel est mon Credo politique”.• (Son Eminence le Cardinal Villeneuve).• • • "La liberté que nous possédons ne sera pas troquee à la légère parce que quelqu'un vous promet un meilleur revenu ou des dépenses moins fortes .Rien ne peut Justifier l'établissement au Canada d'un systè- me ou d'un Etat qui interdit aux habitants de se prévaloir de leur liberté de penser, de parler sans attenter aux droits d'autrui.Tout compte fait, la liberté demeure le bien le plus précieux que la civilisation nous ait donné".• (Sir Edward Beatty).• • • "Sauvegardez par-dessus tout la dignité de l’ètre humain et sa Juste liberté.En un mot, l’Eglise place l'être humain au sommet de l'ordre politique.Ne sacrifiez Jamais aux nouvelles idéologies de la prééminence de la personne humaine.N'oubliez pas que les individus, les institutions et les Etats restent toujours les serviteurs de la liberté”.• (Son Eminence le Cardinal Verdier).• • » “Le Canada est un pays de liberté.Liberté du peuple par le peuple et pour le peuple".j "Civilement et politiquement nous i Jouissons de droits égaux.La liber-Jté, c'est l'air que nous respirons et c'est notre héritage le plus glorieux.Les opportunités sont là qui nous attendent tous”."De nos jours, la démocratie est appelée à combattre vigoureusement contre de graves dangers.C’est par le patriotisme éclairé qui est l’âme du bon citoyen, par l'amour de la patrie, par la loyauté envers nas institutions que nous sortirons vainqueurs de la lutte.Et pour tous les efforts accomplis dans ce but, nous ne devons rechercher d'autres réempenses que la gloire du pays"."Quelle que soit la partie du Canada que nous habitons, tous nous sommes en mesure d’en tirer d’immenses avantages”.Mgr Nclllgan énumère les cinq provinces dans lesquelles il a vécu durant ces dernières années, “et partout, dit-il.J'y ai trouvé des gages de bonheur et de bien-être.Il n'y a aucune raison pour laquelle le Canada ne devrait atteindre une place de première importance dans le monde Nous avons devant nous un avenir des plus brillants Oui le Canada est vraiment un pays de liberté et d'opportunité".• i Mgr C.-L Nelligan.Evê- que de Pembroke).VOS VIEUX PNEUS REPRIS EN COMPTE PAS BESOIN D’ATTENDRE LA PAYE! 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Il passe comme un souffle au vaste champ oes airs, Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie.Comme un alcyon sur les mers.Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées.Jouissez du matin, jouissez du printemps ; Vos heures sont les fleurs l'une à l'autre enlacées : Ne les effeuillez pas plus vite que le temps Laissez venir les ans ! le destin vous dévoue.Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié, A ces mots sans espoirs que l'orgueil désavoue, A ces plaisirs qui font pitié ! Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance, Riez ! n attristez pas votre front gracieux.Votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence.Qui révèle votre âme et réfléchit les deux ! Vaccination antivariolique VICTOR HUGO.Ceci n’est pas une fable.I* J-A La colonne de beauté dirigée par Co usine Blanche IHpllrmit it T Université ie Btault it Paru pw M'.'Æ Y a-t-il des insectes qui attaquent vos livres 2 Ayez de belles mains — c’est si facile Savez-vous que nombre de tra- | tez les morsures du soleil en faisant vaux ménagers peuvent constituer i usage d’une lotion spéciale qui filtre de véritables soins de beauté .tout jles rayons du soleil et les empêche On vivait heureux chez les X.père touchait un beau salaire ; mère jouissait d'une bonne santé ;! désagréable au moins pour vos mains ?Les mains rougles par les immersions Le dans l’eau chaude ou les vilaines la mains à la peau rugueuse et sèche, au toucher, peuvent l’avenir souriait aux enfants dont le nombre augmentait chaque année.Pourquoi M.X ne consulta-t-il pas le médecin dès les premiers Dans quelques jours les vacances finiront et il est de notre devoir de rappeler aux parents que leurs jeu-nés enfants doivent être vaccinés symptômes de ce mal qui le prit à pour fréquenter les écoles, jla gorge et à la poitrine ?Un mau- Les Infirmières de l'Unité San! taire passeront pom contrôler les certificats, il serait regrettable si elles avaient à renvoyer de l’école certains enfants non vaccinés.Il est donc grand temps d'y penser et nous n'aurons pas à vous déplaire, nous n'aurons pas k faire appliquer cet article dont voici la teneur : 12 Geo.V, c 29, s 128.“Les commissaires ou les syndics d'écoles et toutes autres autorités scolaires peuvent, en tout temps, exiger qu'un élève ne soit admis à une école sous ieur contrôle s’il ne remet à l'instituteur de l'ecole qu'il fréquente un certificat, ou autre preuve suffisante, soit de vaccination antivariolique efficace, soit d’insusceptibilité à prendre la vaccine" J'en profite pour vous rappeler que nous avons toujours nos cliniques régulières de puériculture et d'immunisation antidiphté r 1 q u e , aux endroits et jours indiqués, dans l'après-midi seulement Lundi — Toutes le?deux semaines à Terrebonne.Mardi — Chaque semaine à Sainte-Thérèse.Jeudi — Chaque semaine à Sainte-Agathe.Vendredi — Chaque semaine à Saint-Jérôme.Pensez a faire immuniser votre enfant contre la diphtérie, rappelez-vous que nous ne serons vainqueurs de cette terrible maladie que quand tous les enfants de 6 mois à 6 ans seront Immunisés.“La variole a disparu par la vaccination, la diphtérie disparaitra par l'immunisation antidiphtérique" Ce n'est que trois égêres piqûres à trois semaines d intervalle et votre enfant n'en scia aucunement malade Encourageons donc nos cliniques ut sachons que c'est pour le plus grand bien du public.I L'Unité Sanitaire du Comté de Terrebonne Dr F.LECLERC, M.II.être transformées en mains douces et lisses, en dépit de tous les travaux ménagers qu’tl vous faut faire .Le lavage de la vaisselle, la lessive du linge, les maints travaux cfe nettoyage et d’entretien d’une màisoh, ipeùvent tous vous servir vais rhume, se dtsait-11, après tant d'excellentes occasions d’avoir des d'autres.Le mauvais rhume dégé- mains blanches et soyeuses.Tout ce tiéra en phtisie et conduisit son Qu’il vous faut faire pour cela, c'est homme au cimetière.| d’avoir une paire de gants en caout- Madamé X restait seule avec huit £houc, qui se vendent à si bas prix enfants.Au foyer, ce fut bientôt la aux bazars à 15 sou.«, et un bocal de gêne, presque la misère.Il fallut crème vitaminée la même qui vous faire appel à la charité.Heureuse- sert Pour votre visage, ment, les voisins se montrèrent gé- i En moins de temps qu'il n’en faut néreux ; la maman, elle, était in- pour le dire, vous pouvez passer sur génieuse et, dans le vieux linge vos mains, une mince couche de crè- qu'on lut apporta, elle sut tailler des robes et des habits qui ressemblaient encore à du neuf.Un jour, elle tomba malade à son tour : une pleurésie séro-fibrineuse.me vitaminée — toujours aux vitamines F, n’est-ce pas — puis vous glissez vos gants sur vos mains.Voilà tout ! .Vous êtes prête à faire tous les lavages domestiques, la cha- résultat de ses privations et de ses leur de l’eau aidant ila crème à pé-veilles auprès d’un tuberculeux, nétrer clans la peat.C’est ainsi que Cette fois, le docteur fut mandé tout en lavailt >votre vaisselle, vous plus tôt Le danger parut conjuré La vie reprenait, triste mais supportable.Or, voici que, ces dernières semaines, la pauvre femme se remet à tousser.Au dispensaire, on diagnostique un ensemencement au sommet du poumon gauche.—L’hôpital, madame, est votre dernière chance.Que deviendront mes enfants ?— Le camp Taschereau va s'ouvrir : confiez-lui en six ; une amie se charge des deux plus jeunes.Madame X est rendue à l’hôpital.Elle va mieux, disent ceux qui la soignent, mais ce n’est pas avant blanchirez vos mains et des rendrez plus douces, plus lisses.“Et les coudes décolorés et parfois ornés Y?) de callosités”?me demande une cotusihe.Oui, nos coudes, nous ne pouvons plus les cacher sous des manches longues avec nos modes actuelles.et quand l'été nous force à mettre des toilettes légères à manches courtes, ou des costumes de bain, nous constatons que nos coudes sont horribles à voir.Eh bien ! cousines, il ne faut pas.dans ce cas, songer à réparer un an ii’abus de vos pauvres bras en vingt-quatre heures de temps.Cependant, de vous brûler.Pour ce qui est des rousselures, elles ont vite fait de disparaitre, si vous vous badigeonnez le visage avec une lotion anti-rousselures.six mois qu'elle retournera chez elle 'si vous vous y prenez seulement une et le plus sur serait qu’elle ne quit- semaine à l'avance, vous pourrez tàt pas sa chaise longue d'ici un an.réparer sensiblement l'apparence de Les enfants ?On leur trouvera une place dans les patronages et les orphelinats La ville et le gouver- vos coudes.D’abord procurez-vous une de ces petites brosses à ongles et nettoyez à fond vos coudes, avec nement payeront chacun leur part.| de l'eau tiède bien savonneuse.Si Pour la mère, quarante et quelques jles décolorations persistent, blan- Récréations Solutions aux problèmes posés (dans l'Avenir du Nord du 12 août 1938 : INSTRUISONS-NOUS Le tripoli, qui sert à polir, doit son nom à ce qu'on le récoltait autrefois exclusivement à Tripoli, en Syrie.Il résulte de l’amas des coquilles des diatomées ion sait, que les diatomées sont des algues uni-ccllulai^es sllicatéos).MOTS EN TRIANGLE R E N A B I N A T F E R U CHARADE Ida — Lie — Homme • Idalium piastres par mois : pour chacun des •nfants, une douzaine de piastres.C’est à peu près ce que le ipère gagnait avant la crise, ce qu'il gagnerait encore si.Au moins, les survivants du drame entrevoient-ils la possibilité d'une réunion.La mère guérira, nous !’espérons, et 1er.plus vieux de ses fils, dans quelques années, lui viendront en aide.Tandis que chez les Y .Il y a deux ans que madame Y se présenta au dispensaire.Pour elle chlssez la peau en appliquant avec un tampon d’ouate, un peu de peroxyde d'hvdrogène ou encore, du jus de citron, puis faites une généreuse application de crème vitaminée avant de vous coucher.Huit jours de ce traitement et vous n'aurez plus à avoir honte de vos coudes.Puis, il y a les disgracieux poils follets qui.parfois, paraissent noirs et durs sur une peau qui serait, autrement, fisse et fenne.Ennemie jurée de l'électrolyse dont j'ai vu aussi l'hospitalisation était urgente [trop souvent les désastreux effets.NOUVEAUX PROBLEMES LOGOGRIPHE Savez-vous ce qu’étaient ces âmes sans leurs corps ?Consultez mes cinq pieds, mes chers Messieurs et Dames : Retranchez le premier, et sans J beaucoup d'efforts, j Vous trouverez aussi des corps ! qui n’ont pas d’âmes.MOTS EN CARRE et aurait été probablement efficace.Mais la malheureuse refusa d'être' séparée des siens.Comme les nié- | decins insistaient, elle leur faussa .compagnie et la première nouvelle ! qu'ils en eurent fut un avis de décès ; dans les journaux.Les deux aînées de la famille pa- .laissaient indemnes Sur les con-.soils de l'infirmière-visiteuse, elles vinrent pourtant au dispensaire en ! mars 1937.L'examen de l'une laissait soupçonner la présence du bacille.Ce pouvait être peu de chose mais, ici encore, refus de se faire traiter.L'infirmière retourna à la maison des Y de revoir le spécialiste ; à celle qui était souffrante elle recommanda d'entrer immédiatement à l’hôpital Laval.Toutes ses objurgations furent vaines.Les visites, absolument inutiles, s'étaient nécessairement espacées.Or.il y a quelques jours, la même infirmière fut invitée par le vicaire d’une de nos paroisses à se rendre dans telle famille dont elle connaissait trop bien l'identité.Elle trouva les deux soeurs, l’une au lit, mourante.cependant que l’autre, qui s'efforçait de vaquer aux soins du ménage, ne valait guère mieux.La mourante, mais elle seule, consentit à l'hospitalisation.Sa cadette, à qui resterait cette unique planche je recommande l’usage des cires pi-livores qui, dès la première application.vous débarrassent de ces poils importuns pour quatre à six semaines.A chaque application subséquente, vous constatez que les poils disgracieux repoussent avec de moins en moins de vigueur, pour finir par ne plus repousser du tout.Ces cires s’appliquent à chaud, elles attaquent la racine même des poils et finissent par l'atrophier.La transpiration excessive et surtout l’odeur désagréable qu'elle dégage sont insupportables en tout temps, mais surtout l’été.Pourtant, il faut transpirer, car le liquide qui s'échappe en transpiration est un toxique qui resterait à l'intérieur du corps et nous ferait courir les plus grands dangers, s'il ne s’échappait pas.Il importe donc de se procurer un déodorisant qui.sans arrêter la transpiration, en neutralise l’odeur fétide.J’invite particulièrement mes cousines à me faire demande de mon feuillet sur la transpiration excessive, qui comporte des renseignements très complets que toute femme et toute jeune fille, naturellement, devaient connaître.Je me ferai un plaisir de vous l’adresser contre l’envoi d'un timbre de trois sous.Il en est de même pour tous mes feuillets — sur les soins du visage, des mains, de* pieds, des yeux, des cheveux, sur le développement du buste, sur l’obesité ou la maigreur, sur la suppression des poils follets.— Oes feuillets vous sont adressés dans une enveloppe discrète ne révélant pas son origine .et, je le répète, ils ne comportent que des conseils dictés par l’expérience et tout à fait désintéressés.Adressez votre demande à "Cousine Blanche", 197, ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.Un tout petit insecte qui fait souvent son apparition en grand nombre dans les habitations en été ou en automne, surtout dans les maisons nouvellement construites, est le pou des livres.Ce petit insecte pâle, jaunâtre ou blanc grisâtre, dépourvu d’ailes, mesure généralement moins d'un douzième de pouce de longueur.Il ressemble au pou, comme son nom l’indique, mais 11 n’est pas apparenté au vrai pou qui se nourrit du sang des animaux et de l’homme.Chez les poux des livres, les parties buccales sont petites, flasques et ces Insectes se nourrissent de matières organiques.Ils causent rarement de grands dégâts, mais ils sont souvent assez nom-bieux pour se montrer très incommodes.Ils se multiplient rapidement, surtout dans les endroits humides et chauds, dans les appartements et les habitations, et on les rencontre de temps à autre en très grand nombre dans les matelas de paille et dans tout rembourrage d’origine végétale.La Division d’entomologie du Service scientifique, du Ministère de l'agriculture.Ottawa reçoit chaque année de nombreuses plaintes au sujet de la présence de ces petits insectes.S'ils ne sont pas très nombreux, on peut généralement les tenir en échec en nettoyant parfaitement la maison et exposant longuement au soleil les chambres infestées.Dans tous les cas, l’emploi en abondance d'une bonne pulvérisation t.ue-mouches, contenant de l’extrait de pyrèthre, est un remède efficace.On peut débarrasser de ce fléau les meubles infestés en les exposant à une chaleur sèche (120 à 140 degrés F.i ou par la fumigation.En l'absence de mesures spéciales, i'infestation disparait généralement peu après que la fournaise est mise en marche.lorsque le temps se refroidit.Recette n GATEAU SABLE AU GINGEMBRE ET AUX PECHES ',4 tasse de beurre 1 oeuf '/2 tasse de lait sur Va cuillerée à thé de gingembre moulu VU tasse de farine y* tasse de sucre brun V2 tasse de mélasse Va cuillerée à thé de soda Va cuillerée à thé de cannelle moulue 1 cuillerée à thé de poudre à pâte.Défaites le beurre et le sucre en crème, ajoutez l'oeuf et battez bien.Ajoutez la mélasse, puis le lait sur.auxquels vous avez ajouté le soda le gingembre et la cannelle.Mélangez bien, puis ajoutez la farine et la poudre à pâte tamisées ensemble.Faites cuire dans un four à feu lent (325 degrés F.) 50 minutes dans une tôle graissée.Fondez lorsque c’est encore chaud et entassez à l'Intérieur et sur le dessus une quantité abondante de pèches sucrées tranchées.On peut se servir de crème fouettée.Améliorez votre personnalité, grâce à la Gomme Wrigloy’s.Gar- dez vos dents blanches et votre haleinedouce, en faisant un usage quotidien de la Gomme Wrigley's — comme le font des millions de Sens.Les enfants aiment aussi le goût délicieuxet rafraîchissant de Wrigley 's Double Mint.Emportez-en chez vous aujourd'hui.cs-w ^OSOCCOCOOCCCCCCCOCCOSOSOk Achetez les produits annoncés dans L’AVENIR DU NORD •ÆOCOSOdK jcocosoccoooeor Pendant la saison de printemps, de mars à mai 193S.l’industrie du lait concentré au Canada a bénéficié de l’accroissement de la demande sur les, marchés intérieurs et anglais.Les exportations se sont montées â 6.900,000 livres, soit une augmentation de 13.5 pour cent sur la période correspondante de 1937.LA CAMBUSE! UN DEJEUNER NUMÉRO UN ET EN VITESSE! BON QUART, PATRON! VOS KELLOGG’S CORN FLAKES SONT TOUT PRETS flAlTEs CROQUANTS et délicieux, frais comme au sortirdu fouret protégés par un sac intérieur HERMÉTIQUE breveté, les Kellogg's Corn Flakes sont incomparables.Versez de la crème ou du lait sur ces flocons croustillants et savourez leur goût exquis .ils rafraîchissent comme le vent du large ! Sans tarder, commandez des Kellogg’s Corn Flakes chez l’épicier du coin.Préparés à London par la Cie Kellogg.Preparation et empaquetage supérieurs — et quel goût ! Quant ail bronzage du teint, évi- 1.Terme par lequel les proies- } j Lmts anglais désignent l'Eglise * 2.Son point de dentelle est cé- D'où la nécessité de travailler au dépistage des tuberculeux et d’inté-Elle conjura les jeunes^ filles , resser tout ]e public à cette campagne.Il en coûtera cher, disent de bonnes gens.Cher ?Tant que notre taux de mortalité par la tuberculose sera le plus élevé du Canada, c'est là une considération qui ne saurait entrer en ligne de compte.Et puis, que dépensons-nous exactement ?i En 1937, prévention, hospitalisation,! etc., ont représenté chez nous exac- j tement 41 sous par tête quand, dans les provinces-soeurs, moins contaminées, le taux s’élevait à 65 sous.Avons-nous jamais calculé, par contre, le revient annuel de 3,000 vies humaines gaspillées inutilement ?Avons-nous Jamais calculé tous ces salaires qui cessent d'être versés à de bons travailleurs Impel,.salut, ne veut pas s'y accrocher.pés par la maladie ?Et les frais F,t il y a dans la même maison deux d'assistance publique qui s'accrois-ou trois Jeunes enfants que l'on au- sent désespérément ?Jlèbre.— 3.Ils sont gouvernés par J ! un shah.— 4.Eilo se lavait au- \ trefois dans le sang.— 5.Déta- } cher la peau du crâne avec un J Instrument tranchant.— 6.Ou- j vrler qui assemble une machine, t — 7.Serra étroitement.! rail pu recevoir au camp Taschereau où ils auraient refait leurs forces.La famille y a volontairement renoncé.Il ne fallait pas se séparer, j Plutôt la mort.I Ce qui précède n’est pas une fa- In province de Québec ?blo Les deux cas se sont présentés (Communiqué du comRé à Québec, et nous pourrions en citer combien d’autres du même genre.Ceci considéré, qui regretterait loi 41 sous que lui coûte la lutte antituberculeuse ?Qui ne serait prêt à en ajouter quelques-uns, pour que la peste blanche soit enrayée dans provincial de défense contre la tuberculose).RADIOS dcà 6ckan.tlMon.4i dau cMacpAlri4.Some DE LA COMPAGNIE m tSÈSü ROGERS - MAJESTIC SIX LAMPES ONDES WESTINGHOUSE HUIT LAMPES TOUTES ONDES MAJESTIC TOUTES SIX LAMPES TOUTES ONDES Offre remarquable.Splendide cabinet aux 11-jfnes arrondies.Modèle très éléjrant, très aéleo- sonorlté étonnante, réception parfait*.Très joli cabinet moderne.Puissant appareil, réception hors pair.Haut-parleur puissant, sonorité et sélectivité extraordinaire/ Une très belle occasion.Magnifique cabinet de luxe, haut* precision.sonorité remarquable, haut-parleur très puissant.Une occasion nrofiter de suite.*52.ou $5.00 comptant 9 versements de $5.50 «581 ou $12.25 comptant et 15 versements de $7.25 ou $9.50 comptant et 12 versements de $6.25 METAL NrÜlHÎU TERMES FACILES TERMES FACILES MAJESTIC CINQ LAMPES Modèle pratique, solidement très trait, très sélectif, cadran éclairé, puissant appareil pour son volume, l’nc occasion rare à profiter de •rte REPRESENTEE PAR TOUTE LA PROVINCE REPRESENTEE PAR TOUTE LA PROVINCE ou $5.00 comptant et 7 versements de $5.15 236 rue SAINT-GEORGES — TéL 223 — SAINT-JEROME Page quatre L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 19 août 1938 Pour les cultivateurs LES PRIX DU MARCHE Fournis par la Coopérative Fédérée de Québec ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur le marché de Montréal le lundi 15 août 1938, par la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec, Ltée, 130, est, rue Saint-Paul, Montréal.COQS — Lapins vivants — Pigeons vivants — 15c 13c la lb.25c le couple Porcs Select 190 - 230 lbs 10.00 - 10.25 Prime - $1.00 Bacon 180 - 230 lbs 10.00 - 10.25 Boucher 160 - 240 lbs 9.50 - 9.75 Léger 120 - 160 lbs 9 00 - 9.25 Lourd 240 - 270 lbs 9.50 - 9.75 Extra lourd 270 lbs - plus 8.50 - 9.25 Truies 7.00 - 8.00 Classification abattue: 13.50 - 13.75 Veaux de lait Choix 7.50 - 8.00 Bon 6.50 - 7.25 Moyen 6.00 - 8.25 Commun 5.00 - 5.50 Veaux de champs Bon 3.75 - 4.00 Moyen 3.25 - 3.50 Commun 3.00 - 3.25 Moutons Bon 3.00 - 3.50 Commun 2.00 - 2.50 Agneaux du printemps Bons 8.00 Non castrés 7.00 Communs 6.00 Vaches Choix 4.25 - 4.50 Eonne 3.75 - 4.25 Moyenne 3.25 - 3.50 Commune 2.25 - 2.50 Très commune * 50 - 1.75 Taures Choix 5.00 - 5.25 Bonne 4.50 - 5.00 Moyenne 3.50 - 4,00 Commune 2.50 - 3.00 Taureaux Choix 3.75 - 4.00 Bon 2.75 - 3.25 Moyen 2.50 - 2.75 Commun 2.25 - 2.50 Bouvillons Choix 7.25 - 7.75 Bon 6.00 - 6.50 Moyen 5.00 - 5.25 Commun 4.00 - 4.50 Com.léger 3.00 - 4.00 • • • POULES VIVANTES POULES ABATTUES (sélectionnées) Spécial 5 lbs et plus A — 5 lbs et plus A — 4 lbs jusqu’à 5 lbs A — 3 lbs jusqu’à 4 lbs B — 5 lbs et plus B — 4 lbs jusqu'à 5 lbs B — 3 lbs jusqu'à 4 lhs C — 5 lbs et plus C — 4 lbs jusqu'à 5 lbs C — 3 lbs jusqu'à 4 lbs Veaux abattus (Engraissés au lait) Bon Moyen Commun Oeufs A — tgros) A — (moyens) E — C — 23c 22c 21c 20c 20c 19c 18c 18c 17c 16c 11c 9c 7'/2c 30c 28c 26c 22c Sur les prix ci-haut mentionnés, nous retenons une commission de 5% aux coopératives affiliées et 8% aux expéditeurs individuels.BEURRE (trais) Prix de remise pour la semaine finissant le 9 août 1938 inclusivement, Montréal Si Québec : No 1 Pasteurisé 2334c No 1 non Pasteurisé 23 Uc No 2 2234c Avance constante de la production de l’or au Canada FROMAGE No 1 blanc No 2 blanc No 1 coloré No 2 coloré 13 7/16c 12 7/16c 13 9/16c 12 9 /16c Très important : Aucune com- mission ou trais d’emmagasinage à déduire de nos prix de remise de beurre et de tromage des porcs Un record dans la vente Ottawa, Canada.— La production de l’or au Canada continue de s'accroître ; elle a atteint un nouveau record en niai, alors que le rendement total se chiffrait à 381,089 onces, en regard de 368.439 onces en avril et 340.125 onces en mal de l'an dernier.Au cours des cinq premiers mois de l’année courante, le Canada a produit 1.827,475 onces d'or, soit une augmentation d'environ 12 p.100 sur la période correspondante de l'an dernier.En mai.l’Ontario a produit 241,364 onces d'or : de ce total 101.767 onces provenaient du camp de Porcupine et 89.081 onces de la région de Kirkland-Lake.En avril, le camp de Porcupine et les camps miniers de Kirkland-Lake ent produit respectivement 100,438 onces et 83.631 onces.D'autres mines de l'Ontario ont produit 50,516 onces, au lieu de 43.022 en avril.Le rendement qu'accusent les exploitants de mines de la province de Québec s'est chiffré à 68,009 onces en regard de 71.969 onces pour avril et de 58.028 onces pour mai de l'année dernière.Au cours des cinq premiers mois de l’année courante, le rendement en la province de Quebec s'est accru de 26.2 p.100.en se basant sur les chiffres pour la même période de l'an dernier.En Colombie - britannique, au cours de mai, le rendement s'est chiffré à 48,783 onces, comparé à 46.781 onces en avril et 45.056 en mai 1937.Les exploitants du Manitoba et de la Saskatchewan ont accusé 18.845 onces d cr en mai contre 19.957 onces en avril.Les envois d’or des mines de la Nouvelle-Ecosse à la Monnaie royale canadienne se totalisent à 2.119 onces, en regard de 2,115 en avril.Le rendement du Yukon a été enregistré à 1.969 onces contre 526 en avril et 2,728 en mai de l'année dernière LE CONGRES DES HEBDOMADAIRES A RIVIERE-DU-LOUP •/wvacooosascooeooeoooooaoaanqtK L’association s’est donné un nouveau comité Le congrès de l’Association des hebdomadaires canadiens - français a eu lieu, la semaine dernière, à Rivière-du-Loup.Samedi matin, eut, lieu une réunion des congressistes à l'hôtel de ville.Le maire Lizotte.accompagné des échevms, leur a souhaité la bienvenue.M.Edouard Hains, de Granby, tvésident du congrès, n répondu au maire.Le juge Choquette a prononcé une allocution, puis les délégués ont tenu une séance d'étude à l'issue de laquelle on fit l'élection des officiers comme suit.Président honoraire.M.J.-C.Hébert, de Montmagny ; président actif.M.Jean Lafrenière, de Sorel ; 1er vice-président actif, M.Harvy Bernard, de Sorel ; 2e vice-président actif, M.Charles Robidoux.de Waterloo : secrétaire-trésorier, M.Raymond Douville.de Trois-Rivières ; gérant d’affaires.M.Edouard Hains.de Granby ; directeurs.MM.L.-O.Perrier, de Saint-Jean-d'Iber-ville ; Gérard Veilleux, de Drum-mondville ; Albert Vallot de Valley-field : Alphonse Paré, de Rivlère-du-Loup.Les hebdomadaires sont représentés par près d'une cinquantaine de membres.A trois heures, eut lieu une autre séance d'étude et à six heures, souper aux chalets Larouche ; à neuf heures p.m., réception au bungalow de la rue de l'Hôtel-de-Ville, donnée par Mme Horace Cimon et Mlle Gil-berte Paré.Dimanche, à 10 h 30, une messe spéciale fut dite pour les congressistes à la chapelle de Sainte-Anne des Ondes, à la Pointe.Immédiatement après, les délégués partirent en automobile pour Rimouski.A Rimouski et à Pointe-au-Père A une heure, le déjeuner leur fut offert par la compagnie du Progrès du Golfe, de Rimouski, à l'hôtel Du Rocher Blanc, Notre-Dame du Sacré-Coeur, située à deux milles de Rimouski.M.Jules Brillant, prési- dent de la compagnie du Progrès du Golfe et président de la Chambre du commerce de Rimouski, présida ce déjeuner.Il y eut quelques courtes allocutions, rapide visite de Rimouski et brève réception aux studios de radio CJBR ; émission spéciale en l'honneur des visiteurs, souhaits de bienvenue par le directeur Grant, du poste.M.A.Lavle ; promenade sur le fleuve à bord du "Jean-Brillant", avec escale à la Pointe-au-Père.Après réception chez M Jules Brillant, s'effectua le retour à Rivière-du-Loup.Les Invites d'honneur à ce congrès étaient l'honorable L.-A.Giroux, conseiller législatif ; MM.Raymond Simard, de la Southern Canada Power ; L.-G.Craig, de la Canadian Advertising Co.; Brown, de la Brown Co., et le juge Choquette.Huit agences de publicité y étalent représentées.Un groupe nombreux de dames accompagnait les congressistes.CONSTRUCTEURS ! POUR VOS CONSTRUCTIONS, NOUS AVONS TOUJOURS EN l oi K >1»» ^, VINS LKS MATERIAUX SUIVANTS : Bois brut et préparé de toutes sortes Lambrissage en imitation de bois rond Charpente en pin rouge Lattes, moulures, bardeaux en cèdre Papier à lambris de toutes sortes Papier à couverture de toutes formes et couleurs Spécialités : “Donnacona”, Plancher en bois franc “Perfection” et le beau papier “Brantford” (imitation de briques) D E M A N I) E Z - N O U S NOS PRIX THE EAGLE LUMBER Co., Ltd Saint-Jérôme Téléphone 60 — 300 rue Saint-Janvier A — 5 lbs et plus 19c B — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 18c C — 3 lbs jusqu’à 4 lbs 17c COQS — 12c VOLAIIXES VIVANTES Poulets à rôtir (gris et rouge) A — 5 lbs et plus 23c B — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 21c C — 3 lbs jusqu'à 4 lbs 18c D — 21/2 lbs jusqu'à 3 lbs 16c Poulets à griller (toutes couleurs) A — 2 lbs jusqu'à 2Va lbs, bonne qualité 20c B — 2 lbs jusqu’à 2>/2 lbs qualité moyenne 18c C — 2 liv.et plus, qualité inférieure aux catégories 'A” et "B" 16c N.-B.— Les poulets de pesanteurs moindres et de mauvaise qualité qui n'entrent pas dans ces trois catégories indiquées seront payés aux prix qu’il nous sera possible d’obtenir.DINDES VIVANTES ( MERES i A — B — C — 19c 18c 16c Dans la dix-huitième Revue annuelle des marchés, publiée par le Service des Marchés du Ministère fédéral de l'Agriculture, et traitant du commerce intérieur et étranger du Canada en bestiaux et en viandes.il est dit que le nombre de porcs vendus en 1937 a atteint le chiffre record de 3.926,310 classés, contre un chifire de 3,796,952 en 1936.Sur ce total, 1,002,541 porcs ont été vendus sur classement au croc, c'est-à-dire après abatage, contre 444.493 en 1936 et 115.209 en 1935.Si les prix moyens de vente ont été plus élevés ' malgré le nombre plus considérable d’animaux, c’est surtout à cause du gros débouché offert par le Royaume-Uni, où le bacon s'est bien vendu pendant la plus grande partie de l'année.U en a été de même aux Etats-Unis qui ont importé environ 60,000 porcs du Canada, j Le marché britannique promet j d'absorber en 1938.à des prix avantageux.tout ce que le Canada peut produire sous forme de bacon et de jambon.A la fin du premier trimestre de 1938, les prix étaient beaucoup plus élevés que pendant la période correspondante de l'année dernière.PREMIERE EXPOSITION DU MACHINISME DE L’IMPRIMERIE DEPUIS UNE DECADE Elle aura lieu à Montréal, en rapport avec le congrès des maîtres-imprimeurs Il y a plus de dix ans qu'on a tenu dans la province de Québec une exposition de presses, machines à composer et autre outillage d'imprimerie.Or.l'imprimerie a marché à pas de géant au cours de la dernière décade, au point que l'on peut affirmer que les progrès furent plus grands durant ces dix années que durant les vingt-cinq années qui les ont précédées.Profitant du prochain Congrès des maîtres - imprimeurs de langue française d'Amérique, qui aura lieu à l’Hôtel Mont-Royal de Montréal, les 2, 3, 4 et 5 octobre prochain, les organisateurs ont loué la plus grande salle de ce luxueux hôtel, le Salon Doré, pour y faire une exposition de l'outillage, du papier et des accessoires d'imprimerie, qui permettra aux congressistes de se renseigner sur tout ce qu’il y a de plus nouveau en fait de matériel pour les imprimeries.On a si bien compris l’importance de cette exposition que les stands s’enlèvent beaucoup plus rapidement que ne s'y attendaient les organisateurs du congrès, au point qu'il est fort probable que certains exposants ne pourront trouver place dans le Salon Doré et l'on songerait à ajouter des stands dans le corridor attenant à la salle des délibérations du congrès.De toutes les parties du Canada et des Etats-Unis arrivent les adhésions au Congrès des maitres-im-primeurs de langue française d'Amérique et tout fait, prévoir que cet événement réunira plus de 600 mai-tres-imprlmeurs.Cette convention est, on se le rappelle sans doute, le premier congrès qui réunit les maîtres-imprimeurs de langue française d'Amérique et, de toute évidence, son succès dépassera les prévisions des organisateurs.Èi rttfP f0UJ LA BIERE QUE VOTRE ARRIERE GRAND-PERE BUVAIT A L’ETRANGER f Les fêtes de la restauration de la cathédrale de Reims Pendant trois jours, Reims vient d'être en tête, à l'occasion de i'a-chèvement de la restauration de sa Cathédrale.Depuis la fin de la guerre, sous la direction de M.Deneux, architecte en chef des Monuments historiques, on travaillait, avec un courage et une habileté rares.à rendre à l'incomparable monument sa physionomie d'autrefois.En 1927, les offices lellgieux avaient recommencé d'y être célébrés, mais il a fallu dix années encore, avant que fût terminée l'oeuvre gigantesque que l’on avait entreprise.Le concours des autres nations Elle fut menée à ben avec le concours spontané de ceux qui, dans d’autres nations, ont compris ce que représente la Cathédrale de Reims non seulement pour la France mais encore pour le monde entier.M.Jean Zay, ministre de l'Education nationale, a tenu à les remercier dans le discours qu’il a prononcé, le 10 juillet, au banquet qui réunit, à l’Hôtel de Ville de Reims, les personnalités marquantes qui avaient assisté aux cérémonies religieuses et civiles de ces trois Journées."Notre reconnaissance, dit-il, doit aller également à tous les donateurs qui se sont associés à l’administration des Beaux-Arts pour couvrir les frais de cette restauration : aux souscripteurs anonymes de Grande-Bretagne, de Danemark, de Norvège et de France, à M.John Rockefeller, qui a pris à sa charge la reconstitu- tion de toutes les toitures hautes et du clocher à l’ange, à tous les généreux amis de la Cathédrale de Reims." Le sens des fêtes et de la restauration Nul mieux que M H.Wüliam-C.Bullitt, ambassadeur des Etats-Unis à Paris, n'interpréta les sentiments de ces donateurs et souscripteurs, dans le remerciement qu’il adressa au Conseil municipal de Reims, au cours de la réception qui lui fut offerte, à l’occasion du titre gracieux qui lui fut donné de citoyen d'honneur de la ville.Après avoir rappelé qu'à l'heure où Reims célèbre la reconstitution de sa Cathédrale, d’autres cités s'écroulent, dans d'autres pays, M.H.Willlam-C.Bullitt ajouta que "sans moralité internationale, comme sans moralité nationale, la vie humaine ne vaudrait pas d'ètre vécue”.Et, pour finir, 11 dit encore : “Ici, dans cette ville, qui vit le triomphe de Jeanne d'Arc, qui fut détruite si souvent, et qui eut toujours le courage de relever ses murs déchiquetés, Je sais que vous faites vôtres, comme Je les adopte moi-même, les paroles que Charles d’Orléans, captif en Angleterre, écrivait aux sombres Jours où Jeanne d’Arc conduisait la France vers lr.lumière: Priez pour la paix, le vrai trésor de joie.” "Pour gagner ce trésor, 11 faut aujourd'hui que la reconstitution de la moralité internationale soit entreprise avec autant d'énergie et de courage que les Rémois en ont montré, en reconstruisant la ville et la Cathédrale.” Les grandes cérémonies religieuses C'est donc sous le signe de la restauration des plus hautes valeurs spirituelles que se sont déroulées ces fêtes mémorables, auxquelles le Saint-Sièg" a voulu s'associer en s'y faisant représenter par un Légat qui ne fut outre que S.Em.le Cardinal Suhard.archevêque de Reims.Celui-ci, dans une déclaration faite à la presse, avait dit : "De ces fêtes, en l'honneur d'une cathédrale meurtrie et renaissante une haute leçon se dégage, celle même que Pie XI enseigne par la glorieuse histoire de son pontificat : la restauration spirituelle du monde, donc de la France, dans l'harmonie et dans la paix.” Il a semblé qu'on y assistait déjà, au cours de la messe solennelle que le même cardinal Suhard célébra, dans la Cathédrale, le dimanche 10 juillet, en nrésence du Président de la République Française, des corps constitués, des représentants d'une dizaine de nations, de 54 archevêques et évêques, de six cardinaux, parmi lesquels il faut au moins nommer l'archevêque de Malines et l'archevéquc de Westminster.Dans le discours qu'il prononça, au cours de cet office, le cardinal Suhard parla surtout de la mission de la France, "constituée messagère de liberté et source de paix"."Où est donc, se demanda-t-il, cette libercé ?” et de répondre : "Elle est dans la primauté de la personne humaine.” “Cette thèse, entièrement nouvelle, qui émerge en tout cas, à nouveau, au premier plan de nos préoccupations contemporaines, c’est la thèse même que la France a accepté de propager et de défendre, au début et dans tout le cours de son histoire, une thèse que, en dépit de la diversité de ses régimes politiques, elle ne cesse de soutenir comme l'objet de sa destinée propre au milieu des peuples civilisés ou barbares ; thèse splendide, dont la philosophie tient, en ce que saint Paul appelle “la loi de l’esprit” qui doit Hbi-roi l'homme de toute servitude.” Considérées sous cet aspect de la mission de la France, les fêtes de Reims sont donc aussi très significatives.Elles ont montré un peuple unanime dans la pensée de la tâche spirituelle qui lui incombe et capable.malgré tout ce qui.à certains jours, la divise, de s'unir pour proclamer sa fol en la grandeur de cette tâche.La restauration des Eglises de France En tout cas.on ne reprochera pas à la France d'avoir laissé en ruines, ’ après les destructions de la4 dernière guerre, ses églises et ses cathédrales.Dans le discours que nous avons déjà cité, M.Jean Zay a donné, sur l'étendue de cet effort de recons- ; truction, des renseignements d'un haut intérêt : “Parmi les monu- j ments classés en 1914, a-t-11 dit, 250 J furent atteints par la guerre.La commission des Monuments histori- | ques n'a pas cru devoir limiter sa tâche à ceux qui bénéficient de la protection officielle.Près de six cents classements nouveaux furent prononcés.Des tours de force s'ac-.mplirent.tel l’étalement du clocher j de la Cathédrale de Cambrai, alors que tout le monde désespérait de le * sauver.Puis ce furent Notre-Dame de Noyon, la collégiale de Saint-Quentin, les cathédrales de Sols-sons.d'Arras, de Verdun, les hôtels de ville, les beflrols du Nord.” On a dit que le talent des restaurateurs tend à égaler le génie même | des créateurs de ces monuments ' admirables.Rien n'est plus vrai.Il j reste à souhaiter, comme l’a fait le | ministre Jean Zay, que Notre-Dame de Reims, comme toutes les églises reconstruites, ne reçoivent plus, dans leurs destinées nouvelles, "que les hommages fidèles d’un peuple pacifique, que reconnaît en elles tant de témoignages de sa prestigieuse histoire".• • • Ce que l’on enseigne aux jeunesses hitlériennes Un document est venu à notre connaissance qui circule depuis assez longtemps en Allemagne et qui se répand, maintenant, en Autriche annexée.Ce sont les Directives officielles pour la formation idéologique des Jeunesses hitlériennes.Elles sont réservées aux "Guides de la Jeunesse" en vue de l'Instruction de leurs camarades “dans les foyers urbains et dans les camps".Elles comprennent cinquante articles, tous attaquent le christianisme sous la forme de négations brutales ou d’accusations Infamantes.Nous en reproduisons ici un certain nombre, laissant au lecteur le soin déjuger ce document où l'ignorance met au service d'une haine sectaire une longue suite d’erreurs historiques augmentées de pitoyables injures.• • • 1’ Le Christianisme est une religion pour esclaves et imbéciles, parce qu'il déclare que "les derniers seront les premiers” et que “bienheureux sont les pauvres en esprit”.2 Christianisme égale communisme.3’ Ije Christianisme met sur le même pied les nègres et les Allemands.4" Le Nouveau Testament est une invention juive des quatre Evangélistes, parce que la doctrine en est littéralement copiée de la légende hindoue d'un Jlschnu Christa.5 L’Eglise est internationale.G L'Eglise travaille toujours par la violence et la terreur.Où est, chez elle, l'amour du prochain et l'amour des ennemis ?Ce n’est pas Charlemagne, mais l'Eglise catholique qui, par son intermédiaire, a fait massacrer les Saxons.7* Avant le Christianisme, la civilisation germanique était à un niveau supérieur, qui fui ruiné par lui.Preuve : les tombeaux du Jura, les vêtements, les arts.Alors que les Romains n’avalent encore que la houe, les Germains avaient déjà la charrue.R' Du sang allemand a coulé inutilement pour les Croisades, une des plus grandes sottises de la Papauté.9* Le Christianisme a toujours été étranger et hostile au peuple allemand et à son unité.10 la Bible est la suite du Talmud, construction entièrement juive, surtout l’Ancien Testament.Viennent ensuite plusieurs propositions destinées à ruiner le respect des Habsbourg dans le coeur des Autrichiens.En voici quelques-unes : 11 Les Allemands de Transylvanie sont des protestants chassés par Marie-Thérèse.12 Joseph II et son successeur ont été assassinés par l’Eglise catholique (poison dans le coeur).15 ¦ La contre-Reforme, en Autriche.fui très cruelle, bien que 90% des Autrichiens fussent protestants.Les Directives s’en prennent alors à nouveau au Christianisme : 16 II n’y a pas de civilisation chrétienne.17 le Christianisme est toujours indésirable.Partout, il doit user de violence pour s’établir.18 le Christianisme a corrompu les Germains.C’est lui qui, en premier lieu, leur a donné les concepts d’adultère et de vol qu’ils ignoraient encore.19 le mal passe, le bien demeure ; c’est pourquoi l'Eglise catholique doit périr.24 Comment mourut le Christ : gémissements sur la croix.Comment mourut Planctta : lleil llitler! Vive l'Allemagne ! 25 le quatrième commandement n’est qu'une affaire commerciale juive : je donne, c'est pourquoi je reçois.26 les dix commandements sont un résumé des plus bas instincts de l'humanité.27 La pensée d'un Messie universel ne peut exister que chez un peuple pervers.Un hou peuple n’a pas besoin de Sauveur.28” Néron eut bien raison de persécuter les chrétiens II a extirpé l’esprit Juif, c'est-à-dire le christianisme.29' l,e culte des saints est ridicule.lais Saints n'ont jamais rien produit.Parce que certains ont vécu dans la crasse cl l’ordure (in Speck und Drcck), ou même avec un cochon (niiteincm Schwcin), ils ont été canonisés.Les attaques habituelles contre la Papauté, comme la fausse histoire, cent fois expliquée et élucidée, de la Papesse Jeanne comme celle d'Alexandre VI et de la condamnation de Galilée, sont aussi reproduites, dans les Directives, qui, au passage, mettent en cause les Jésuites : 39 Ignace de Loyola est de descendance juive.10 Chez les Jésuites, on opprime toute manifestation de la personnalité, lais Jésuites sont un instrument docile rntre les mains dn Pape.A nouveau, l'énumération des crimes" de l'Eglise se poursuit : 11 C'est l'Eglise catholique qui a provoqué la guerre de Trente ans.¦12 La puissance de l'Eglise et von impuissance à taire la paix, durant la guerre mondiale.Motif : •» destruction de l'Allemagne.13 L'Eglise catholique est opposée aux tendances nationales du peuple allemand.41 A présent, on ne bâtit plu* d'églises ; on ne trouve plus personne pour le faire : c’est la prcUT* de la décadence visible du Christi*' ni?me.Maintenant, on construit des stades : Berlin, Nuremberg.45 lai nouveau centre éternel, c'est Nuremberg.Rome tombe.46 Si l’Allemagne ne soutient plus l'Eglise catholique, celle-d mourra.47 la; Destin est au-dessus d* Dieu.18 Four nous, Germains, l'in»*" livite de l'au-delà est un non-sens.49 Infaillibilité du Faire ?50 Prédestination, rites de 1 E-glisc, Trinité, poche originel, septembre 1938 Honorable ALBINl PAQUETTE.Ministre JEAN BRUCHESI, Sous-Mlnlstro La qualité de vos imprimes pour vous Avant de placer votre prochaine commande, venez nous voir, téléphonez ou écrivez-nous; nous vous soumettrons des plans pour vos meilleurs intérêts Obligations — Actions Papeterie Commerciale — Circulaires Calendriers — Travaux de ville Journaux — Revues — Catalogues Cartes de visite — d'affaires Faire-parfs — Souvenirs mortuaires LES COMMANDES PAP.CORRESPONDANCE REÇOIVENT LA MEILLEURE ATTENTION Si$[i RT S-N \ 303 Avenue PARENT — Téléphone 12 (VOISIN DE LA GARE DU PACIFIQUE CANADIEN) S A INT-JEROME Etablie en 1905 F23B3SBI Page six L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 19 août 193g Poudres pour la figure DESASSORTIES DE COULEUR -n-a-n- Tant qu'il en restera -a—o—d- Boncilla, blanche : rég."5c Cüni, tache! ; rég.75e Djerkiss, blanche : rêg.1.50 D'Orsay, Chypre, blanche ; rêg.1.00 Htidnut, ¦Violet Sec.blanche ; rêg.75c Lancôme, soleil ; rêg.2.00 Marceau, Kismv, b#, nche ; rêg.50c Marceau, satinée, chair : rég.50c Palmoie, brunette ; rég.35c Palmolive, brunette : rég.50c Piver, Mismélis.blanche : rég.50c Piver.Reve d'Or.naturelle ; rég.50c Piver, Senteur des Prairies, rose ; rég.50c Shari, naturelle ; reg.$2.50 0.59 0.39 1.19 0.79 0.59 1.39 0.39 0.39 0.15 0.19 0.39 0.39 0.39 139 -o-o-n— CHOCOLATS LAURA SECORD Nous prenons les commandes pour FLEURS NATURELLES Pharmacie Oscar Landry YV.Prud’homme, gérant LA PHARMACIE LA MIEUX ASSORTIE DU DISTRICT TéL 558 et 559 339, rue Saint-Georges Voisin du marché, à Saint-Jérôme Service rapide de 2 messagers jusqu'à 10 heures du soir ENTRE QUAT’Z-YEUX PETITES ANNONCES Maiton k louer, à vendre, meuble* demnde d'emploi, objets perdus, etc., ete.TARIF S sous le mot.minimum 40e.ou S insertion* pour S1.M.AVIS AUX INTERESSES : Désirez-vous améliorer votre situation ?Si oui, écrivez pour détails complets et catalogue à la CIE JITO LTEE, 1031.est.Dorchester, Montréal.Détaillez nos 200 produits en demande partout.Proposition attrayante.Très petit capital requis.30 JOURS D’ESSAI A NOS RISQUES.Succès garanti pour personne sérieuse.12-19-25-2-9-16 échange 2 belles maisons en brique.3 logements, chauffage eau chaude, loués $75.00 par mois, à Saint-Yin-eent-de-Paul.à 10 minutes de Montréal.S'adresser A.Provost, prop.28, rue Saint-Louis, tél.Zone 3-050, Saint-Vincent de Paul.DE GRACE ! Les voyageurs qui entrent à Saint-Jérome.en auto, par les routes li ou 41, venant de Montréal et de La! chute respectivement, se demandent, en haussant le; épaules, à quoi : sert le gros tas de pierres qui trône |à l’intersection de ces deux routes, à La Chapelle, et passent leur chemin sans avoir pu trouver la moindre explication.i Nous, de Saint-Jérqme, surtout de la paroisse, nous savons bien que ce “tas de pierres", quasi submergé par les flots montants d'une mer de foin, N.B.: faire une pause après le mot “mer"), a été érigé en cet endroit ie 2 septembre 1934, lors du centenaire de notre ville, pour marquer l'emplacement de la première chapelle construite sur les bords de la rivière du Nord, en 1821 ! j Non, mais est-ce assez pitoyable ! ; Ou s’en est allé le respect que nous ] devons aux choses du passé, aux ' souvenirs historiques de notre petite ! patrie ?Il est désolant, il est indécent de constater que ceux à qui il incombait et à qui i] incombe encore d’entretenir ce monument de La Chapelle, ont manqué à leur devoir.; Nous voulons bien croire qu’il n'y a j là aucun parti-pris et que nous devons mettre cette faute sur le compte d’une négligence inexplicable ; mais il n'en reste pas moins vrai que le monument donne l’impression d’une ruine abandonnée.Allons !.de grâce, messieurs de la paroisse, resaisissez-vous pendant qu’il en est encore temps.Ce n'est pas une grosse affaire que de fau-I cher le foin qui étouffe cette pyramide commémorative et de le remplacer par un beau gazon bien four-1 ni et orné de fleurs.Il n’est jamais trop tard pour bien faire.ON DEMANDE S5.000.à $7.000.sur première hypothèque.10 cottages modernes qui seront bâtis en face du lac La Truite, près de Sainte-Agathe-desMonts.Coûteront environ $15,000.Bon intérêt.S'adresser à REGLER.4309.avenue Beaconsfield.Montréal ; Tél.EL.8760.DESOLATION PERDU Un chapelet de première communion, blanc, monté en or, dans un étui blanc marqué "Première Communion", perdu, le dimanche 7 août, après la messe de 7 heures.Prière de rapporter au no 444, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme.AUTO DEMANDE Achèterai comptant petit sedan comme Dodge, Plymouth.Chevrolet, de 1934 à 1938.Bargain seulement.S’adresser à 111, rue Saint-Hubert, ou case postale 683.Saint-Jérôme.TERRE DEMANDEE Environ 100 arpents, avec roulant, sur route nationale.Donnerais en ON DEMANDE Hommes ou femmes démonstrateurs.SI.00 par vente — 10 ventes par jour facilement.NU-WAY, 4584.rue Boyer, app.1.Montréal.LOGEMENT A LOUER A louer pour un couple, trois pièces avec chambre de bain et eau chaude, au no 408, avenue Parent.Saint-Jérôme.S’adresser sur les lieux.MAISON A VENDRE Située près de l'église, en face du couvent.2 étages.A vendre pour cause de maladie.Sacrifierait pour S2.300.S'adresser à M.Nazaire Poirier, 448.rue Fournier, Saint-Jérôme.19-26-2—P.Plusieurs m’ont fait remarquer l’état lamentable dans lequel se trouve notre cimetière et j’ai pu moi-même le constater.Et dire ! qu'il était l'un des plus beaux de la province, il y a déjà quelques an-1 nées ! Aujourd'hui, plusieurs terrains de famille sont abandonnés.• laissés en friche, sabionneux.nus ; ! les stèles noires et sales : les allées : mal découpées et poussiéreuses; les ' arbres et ies arbustes malades, dé! chamés ou morts.Et, pour comble, .ie bois qui s’étendait à l'arrière du ; calvaire et qui, tel un somptueux •.rideau de velours, formait un fond | si magnifique, a été abattu, coupé, i essarté et ne donne plus l'impres-: sion que d’un voile mince et fatigué.! On me dit et j'aime à croire que la responsabilité d’un tel état de choses ne doit pas être imputée aux seuls propriétaires des terrains.En efïet, une des principales causes de l'aridité et de l'aspect désertique de notre nécropole est le manque a'eau: les prises installées çà et là ne laissent filtrer qu’un mince filet d’eau insuffisant pour l'entretien des pelouses, des fleurs et des arbustes.Il semble que la corporation devrait avoir à coeur de fournir à notre cimetière un excellent service d'aque-, duc.1 I Nouvelles de Saint**Jérôme Visite d’évéque Dimanche dernier, S.E.Mgr Louis-A.Lapierre, évêque de Sze-pinkaï.Mandchourie, était de passage à Saint-Jérôme.Il a adressé la parole à toutes les messes et a entretenu les fidèles de ses missions de Chine.Son Excellence, enfant de Saint-Hermas, a été ordonnée prêtre à Saint-Jérôme, en juillet 1906, en même temps que M.l'abbé Eugène Therrien, enfant de Saint-Jérôme, aujourd'hui curé de la paroisse Saint-Bernard, à Montréal.M.l’abbé Clodomir Coursol.natif de Sainte-Anne des Plaines, curé de Saint-Martin, et de M.l’abbé Syivio Clou-thier, natif de Sainte-Thérèse, curé de la paroisse Saint-Jean-Damascè-ne.Montréal.Ces tr üs derniers accompagnaient Son Excellence, dimanche dernier et.à la messe pontificale, ils ont rempli les fonctions de prêtre-assistant, diacre et sous-diacre d'honneur.MM les abbés La-fortune et Desmarais agissaient comme diacre et sous-diacre d’office, M.l’abbé P, Labelle, comme maître de cérémonies-.De passage Le très révérend Père Eugène Prévost.supérieur généra! de la Fraternité Sacerdotale, récemment arrivé de France, est dans sa famille à Saint-Jérôme.Le révérend Père doit, à la fin de cette semaine, retourner à La Poin-te-du-Lac.où, comme on le sait, se trouvent une maison de la Fraternité Sacerdotale et un couvent des Oblates de Béthanie, les deux congrégations fondées par le Père Prévost.A l’hospice Lundi dernier, la révérende Soeur Marie-Sophie, supérieure de l'hospice de Saint-Jérôme depuis près de six ans, quittait notre ville pour aller occuper un pqste important au sanatorium de Hull Avant de laisser Saint-Jérôme, la Soeur Marie-Sophie s’est dite très sensible aux témoignages d’estime et de regrets sympathiques qu’elle a reçus à l’occasion de son départ.Elle nous a demandé d’adresser en son nom un cordial merci à tous en générai et à chacun en particulier.C’est avec un regret bien légitime, a-t-elle dit, qu'elle quitte Saint-Jérôme où elle laisse à sa remplaçante une oeuvre fondée en 1932.Le succès de cette oeuvre de l’hospice, a ajouté la Soeur Marie-Sophie, est dû à la générosité de la population, des autorités religieuses.municipales et provinciales.5 Elle emporte un souvenir ineffaça-| ble de Saint-Jérôme."Chaque jour, a déclaré notre ancienne supérieure de l’hospice, j’unirai mes prières à celles du personnel de l’hospice, pensant à ses nombreux bienfoiteurs et aux chers disparus que j’ai vus oartir pour le ciel durant mon séjour à Saint-Jérôme.” En 1923, notre hospice comptait neuf hospitalisés.Aujourd'hui, cette maison est habitée par 120 personnes dont 30 vieillards.48 orphelins.30 pensionnaires et protégés, 12 religieuses.La nouvelle supérieure de i'hos-, pice.R.Soeur Hermann-Joseph, jusqu'ici supérieure de l’école d’Embrun.Ont., est arrivée à Saint-Jérôme mercredi, poui prendre charge de ses fonctions.A PROPOS DE CARNAVAL Filles! / Garçons! Il est fini, le carnaval des Chevaliers de Colomb ! Mais avant que le souvenir en soit totalement oublié, CADEAUX GRATUITS pour tous Ne manquez pas de vous procurer le COUPON qui se trouvera la semaine prochaine dans cet espace ! C.-A.LORRAIN & Fils ASSURANCES GENERALES Buick Vendeurs autorisés des Autos - Pontiac — Chevrolet — Oldsmobile Bureau existant Tél.No 58 — Saint-Jérôme depuis 38 ans ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS : je voudrais bien, par la voix fsic t ; de ma plume, me poser une question ides plus anodines bien que des plus j intéressantes du point de vue de la ! langue française: pourquoi affu- | hier ces fêtes, ces réjouissances, du nom de "carnaval” ?L’Académie et j Larousse s'accordent à dire que le ! carnaval consiste en des divertissement ; donnés entre le jour des Rois et !e mercredi des Cendres.Pourquoi “carnaval des Chevaliers de Colomb”, alors ?Il est pourtant assez évident que nous ne sommes pas en hiver ! — Quel nom choisir, alors ?“Festival" ?Non, car ce mot désigne une sorte de grande fête musicale.— Foire" ?Peut-être ; car bien que, dans son premier sens, “foire” signifie "grand marché public où 1 on vend toutes sortes de marchandises et qui se tient à des dates régulières, une ou plusieurs fois l'année, et qui donne souvent lieu à diverses réjouissances", ce qui n’est pas du tout le cas pour nous, l’Académie applique encore ce vocable à “certaines fêtes .populaires qui ont lieu à certaines époques de l’année", sens qui convient quelque peu à ia manifestation dont nous avons été témoins ces jours derniers.Cependant, mes préférences vont à l’appellation “kermesse”, nom qu'on donne, dans les Pays-Bas et dans le nord de la France, aux fêtes paroissiales.célébrées avec de grandes réjouissances.Allons donc pour "kermesse”.ARGUS.Profession religieuse Mercredi dernier.M.et Mme Lucien Giraldeau.M.Georges Giral-deau.M.l'abbé Jean-Paul Girai-deau.Mlles Emeriza.Cécile et Marguerite Giraldeau.MM.Ronaldo Raboin et René Lauzon se sont rendus à Sherbrooke, au monastère des RR.PP.Franciscains, pour assister à la profession de M.Bernard Giraldeau, en religion, R.Frère Roger, o.f.m.Ce dernier doit quitter Sherbrooke aujourd’hui même pour se rendre à Québec où il étudiera la Dhiiosophie pendant une période de 3 ans.& SI Assurances générales SPECIALITE ASSURANCE AUTOMOBILE Nos prix sont les plus bas et défient toute concurrence J.-T.CLEMENT, gérant 330, rue Saint-Georges — Tél.171 — B.P.675 Saint-Jérôme, P.Q.Expérience et service connus depuis au-delà de 25 ans N’héwltei pas.qu'il de nouvelle* aiiuraneei ou de renouvellement tou* y gagnerez toujour* en Tenant nou* consulter.-^ooooecooecoooooooooooe».Pour votre publicité utilisa les colonnes de D Etabli en 11197 ;10S Arenne f»rrnt — S AIN'T-JF.ROME Saint-Jérôme L’un des hebdomadaires les mieux connus et appréciés dans toute la province ’•*00000000000000000000000^ Vendredi et samedi 19 et 20 août Programme double bilingue : “BIBI LA PUREE”, avec Fernand Gravey ; "BORN TO THE WEST”, avec John Mack Brown, Marsha Hurst.— Série “THE PAINTED STALLION.4ème episode.Dimanche et lundi 21 et 22 août Programme double français: “NOSTALGIE" avec Harry Baur.Georges Rigaud Jeanine Crispin ; "AU JARDIN D’ALLAH”, avec Charles Boyer, Marlene Dietrich.— Eclair-journal.Mardi, mercredi et jeudi 23, 21 et 25 août Programme d o u b le anglais : ¦PENITENTIARY”, avec Walter Connelly, John Howard, Jean Parker ; "ALL AMERICAN SWEETHEART’’, avec Patricia Farr, Scott Calton.— Comédie.Décès de Madame Adolphe Labelle Nous avons eu le regret d'apprendre !a mort de Madame Veuve Adolphe Labelle.née Mélina Prud'homme, décédée mardi dernier, 16 août, à l'âge de 82 ans.Les funérailles ont eu lieu en l'église de Saint-Jérôme, jeudi, à 9 heures.Remerciements La famille de M.Pierre Bélanger remercie toutes les personnes qui lui ont témoigné leur sympathie, soit par offrande de messes, de fleurs, bouquets spirituels, cartes de sympathie, visite, ou assistance aux funérailles, à l’occasion de la mort de M.Pierre Bélanger, décédé à Saint-Jérôme le 19 juillet dernier.Lu retraite des prêtres Lu seconde retraite des prêtres du diocèse de Montréal sera prêchée la semaine prochaine.MM.les abbés Robillard, Mayer et Labelle, vicaires, M.l’abbé Lafortune, chapelain du collège, M.l’abbé Desmarais, aumônier au couvent.M.l’abbé F.Gauthier, chapelain à l’hospice, tous de Saint-Jérôme.M.l'abbé Jean-Paul Giraldeau, du séminaire de Sainte-Thérèse, y prendront part.Au cimetière Dimanche soir dernier, U y eut exercice du chemin de la croix, au cimetière, précédé d’un sermon de circonstance donné par M.le curé Emile Dubois.Jeûne et abstinence Demain, samedi, veille de la solennité de la fête de l'Assomption, sera un jour de Jeûne et d'abstinence.Bénédiction de l’église de Sainte-Monique Dimanche aura lieu à Sainte-Monique.la bénédiction solennelle de l'église, présidée par S E.Mgr G Gauthier.La fanfare du collège de Saint-Jérôme, sous la direction du R.Frère Radulphus, se rendra à Sainte-Monique, à cette occasion.Concert au parc C.P.R.Dimanche soir, la fanfare du collège, donnera un concert au parc C.P.R.sous les auspices de la ville.Le carnaval des Chevaliers Le grand carnaval organisé par les Chevaliers de Colomb de Saint-Jérôme, sur le terrain de l’église, s'est terminé dimanche dernier.Ce carnaval qui a eu lieu du 2 au 15 août a remporté un très beau succès.Les organisateurs remercient toutes les personnes qui s'y sont rendues et qui leur ont prouvé leur encouragement ainsi que tous ceux qui s'y sont dévoués : les jeunes filles et les jeunes gens de la J.O.C., les scouts, etc., etc.A titre d’encouragement, des prix ont été tirés au sort et ont été remportés, parmi les jeunes filles, par Mlles Madeleine Locas et Jeanne Maisonneuve ; parmi les Jeunes garçons, par MM.Albert Beaulieu et Albert Lemieux ; cinq boussoles ont été tirées au sort parmi les scouts.Remerciements Le R.Frère Radulphus, au nom de la fanfare du collège, nous prie de remercier M.Vital Maher, l’un des principaux organisateurs du carnaval des Cheva'iers de Colomb, pour le chèque qu'il lui a fait parvenir, en reconnaissance des services rendus par la fanfare, lors de cette récente organisation.Ces $35,000.Nous recevons trop tard pour le publier cette semaine, un état des travaux auxquels ont servi les $35,000 votés en 1936, par les Pars pour le parachèvement de la rue Labelle et le prolongement de la rue Saint-Georges.Nous donnerons cet état, la semaine prochaine.II reste et il restera prouvé que les travaux pour lesquels ces $35,000 furent votés en 1936 ne sont pas encore faits en 1938 Au concasseur A l'avenir, le travail se fera à la pièce, au concasseur, nos autorités municipales ayant constate que ce dernier mode semble le pius efficace pour donner satisfaction aux employés et à ia ville.Une échelle de tarifs fixes a été établie.Nous apprenons que M.John Rhéaume a été nommé contremaître en charge du fonctionnement du concasseur M.Lucien Parent s'occupera à l'avenir de la comptabilité de ce département.Le Guide des Adresses “Le Guide des Adresses” de Saint-Jérôme, dont M.Emile Martin est l’éditeur, est actuellement sous presse, aux ateliers de '.'Imprimerie J -H.-A.Labelle.Il sera distribué dès ia semaine prochaine.Réunion d’amis Lundi soir dernier, les membres de l'ancien cercle de jeunes gens qui a successivement porté les noms de "Mon Camp", “Camp de fer" et "Fraternité Jérôrnlenne”.se sont de nouveau réunis, la première fols depuis quatre an3, en une sorte de conventum, pour converser amicalement sur le passé et, aussi, sur le présent.Cette Joyeuse réunion s'est tenue dans l’ancien local du club, en arriére de chez M.le sénateur Prévost.Etaient présents : Messieurs Willie Eykel.de Montréal, Louis-Charles Berti, de Mont-Rolland, Léandre et Henri Prévost, Claude Michaud, René Bisson, Rene Lavigne, Guy Pelletier, Roger Poirier, François Marchand, Arthur Cyr, Louis Lauzon, Claude Moranville.Jean Gascon, Roger Blais, Jacques Poirier et Pierre Prévost, de Saint-Jérôme.Nous donnerons, la semaine prochaine, un compte rendu plus détaillé de cette soirée.I-e pique-nique de la colonie de vacances.Le pique-nique annuel des enfants de Saint-Jérôme, qui fréquentent la colonie de vacances, au parc du C P R , a eu lieu mercredi dernier 10 août, pour les garçons, et vendredi 12 août, pour les flillettes.Vers 9 heures, mardi, 107 garçonnets de 4 à 10 ans.sous la direction de trois religieuses de Notre-Dame du Bon Conseil, aidées de Mlles M.Grondin, du Cercle Bainte-Paule, de Mlles Cécile Lebeau, Laurette Durand, Jeannine Lachance, Yvette Charbonnèau, Aline Forget, Carmen Laporte et Marguerite Bastlen de la •I C P , prenaient d'assaut les camions gracieusement mis à leur disposition.par le C.P R et M.Fran-coeur.Vendredi matin, 208 fillettes, escortées de trois icligleuses et.de Mlles Liliane Goyer, Carmen Oué-nette, Yvette Danls.Yvonne Lc-beau, RI ta Perron, Madeleine Oln-gras, Madeleine Bicotte et M.-Paule Oingras, de la J.PC„ de Mlles M.Bélanger, R.Brun-mu, J.-d’A.Desjardins et S.et Y.Ouellette, montaient, avec un bonheur difficile & décrire, dans les camions de la Cle Rolland, de la Regent Knitting, de % LEGAULT « LEGAULT L.L.LEOAUI.T, C li CIUY LEGAULT.B.A.L L li S.qu*«tr.offleltl du DUtrlct d» T.rr»bonn.AVOCATS et PROCUREURS Téléphone 60 — Boîte Postale 95 LACHUTE mrrnr*w»**‘w
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