L'Avenir du Nord, 28 juillet 1939, vendredi 28 juillet 1939
CHENIER 1897-1939 SEUL JOURNAL ou DISTRICT de TERREBON NE EXISTANT DEPUIS QUARANTE-DEUX ANS 1897-1939 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même ; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin Sulre) SAINT-JEROME, P.Que.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme QUARANTE-TROISIEME ANNEE, NUMERO 30 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LABELLE LE VENDREDI, 28 JUILLET 1939 Le gouvernement de Québec refuse l’offre d’Ottawa et prive ainsi les municipalités de travaux utiles Le gouvernement provincial n'est pas justifiable de prétendre qu'Ottawa refuse de collaborer aux travaux de chômage dans la province de Québec.Tant que la province persistera dans son refus d'envoyer la liste de travaux que les municipalités voudraient faire exécuter en vertu du plan fédéral, le gouvernement provincial ne peut blâmer personne que lui-même.Et s'il se trouve que le crédit voté par le Parlement est insuffisant, les députés libéraux n'hésiteront pas a demander au gouvernement fédéral d'ajouter à ce crédit.Voilà, en résumé, la substance d'une déclaration que vient de faire Me Joseph Jean, député de Mercier aux communes."J'approuve M.Rogers, dit M.Jean .il fait tous les '{torts pour amener le gouvernement provincial à faire bénéficier les municipalités, et surtout les sans-travail, des réels avantages du plan fédéral.Les faits sont là, il est futile de vouloir 1er nier."Je déplore que les ministres provinciaux n'aient pas jugé à propos de faire parvenir au gouvernement fédéral les demandes des municipalités relativement au plan Rogers.Les critiques et les reproches ne régleront pas le problème."Il y a une chose certaine, c'est que le 2 février.M.Rogers a demandé a la province de Québec de lui faire parvenir, aussitôt que possible, une liste de travaux d'améliorations municipales.M Rogers demandait cette liste au début de février parce qu'il voulait avoir une idée de la dépense globale qu'entraînerait l'exécution des travaux afin de faire voter par le Parlement, les crédits suffisants."Aucun gouvernement, et encore moins celui de cette province, ne peut reprocher au pouvoir fédéral ue refuser de collaborer : au debut de la session, avant que les crédits ne soient votés.M Rogers a averti la province qu'il désirait savoir la nature et le coût estimé des travaux à exécuter dans la province de Québec II a dit au gouvorm ment provincial, en substance : "Nous voulons vous otïrir de i argent pour des travaux Dites-nous quels travaux vos municipalités aimeraient a exécuter, où ces travaux doivent être exécutés et ce qu'ils coûteront.Nous paierons la moitié du coût de la main-d'oeuvre et vous paierez l'autre moitié.Les municipalités paieront les matériaux et la surveillance.Comme nous ne pouvons pas mettre tous les chômeurs au travail, il faudra nécessairement continuer la distribution des allocations de chômage ; nous en paierons 4ü pour cent, la province en fera autant et les municipalités n'auront qu'a en payer 20 pour cent, au lieu du tiers comme auparavant.” "Nous avons attendu, durant toute la session, mais vainement, une réponse à cette offre.M.Rogers, à plusieurs reprises, revint n la charge, priant le gouvernement provincial de se hâter, Rien, sauf une demande, comme l'a expliqué M Rogers, pour une contribution d'une vingtaine de millions à des travaux déjà exécutés, en vole d'exécution, ou.à exécuter, mais sans aucune précision ni quant à la nature, ni aux endroits, ni au coûtée ces travaux.A la fin de la session, le gouvernement fédéra! a cru qu’il serait sage de voter un crédit que nous croyions suffisant pour payer notre part des secours directs et notre contribution aux travaux de chômage.La part accordée à la province de Québec se trouvait être presque du double de Tan dernier."Depuis la fin de la session, le gouvernement fédéral n'a pas reçu de demande de Québec.Ottawa n'a pas été en mesure ni d’accepter ni de refuser : Québec ne lui a rien demandé, en dépit des offres répétées du ministre fédéral du travail."L'attitude du gouvernement fédéral est logique."Nous vous avons otfert de l'argent ; dites-nous combien vous en désirez et ce que vous voulez en faire.Il y a, ici.huit millions que le Parlement a mis à votre disposition pour les secours et les travaux de chômage .C est ça.i attitude d'Ottawa.Que Québec fasse sa demande.Que le gouvernement provincial expose les besoins rie ses municipalités.Si le erédit volé pai le Parlement n'est pas suffisant, il y en aura certainement assez pour commencer.Et.ensuite, nous en demanderons d autre.Je serai 1 un des premiers à me battre pour en obtenir davantage si le crédit actuel ne suffit pas Mais de grace, que le gouvernement provincial nous dise t.miib,en il e*î faut et qu'il nous envoie la liste des travaux.A mon sens, continua M.Jean, il n'y a aucune excuse justitlant le retard dans l'envol de cette liste C'est possible que toutes les municipalités de la province n'aient pas encore envoyé leurs listes a Québec, Mais, Montréal le grand centre du chômage, a envoyé la sienne ; et les municipalités de mon comte ont envoyé la leur : Montréal Est, Pointe-aux-Trembles, Montréal-Nord.Saint-Michel et les autres Je ne crois pas qu'il y ait un seul député liberal aux communes qui hésiterait à demander au gouvernement fédéral d augmenter le crédit pour l'assistance aux chômeurs si l'appropriation actuelle s avere insuffisante."Nous souhaitons tous que le gouvernement provincial sc rende à la demande du gouvernement fédéral et lui fasse parvenir, sans tarder, les demandes des municipalités.Retarder davantage serait priver les sans-travail d'une chance de gagner quelqu'argent durant la saison propice aux travaux de chômage et les municipalités d'une occasion de réaliser des projets utiles.” MELI - MELO Le secret des alliances d» L'AIDE FEDERALE AUX PECHEURS QUEBECOIS L’honorable J.-N.Michaud, mi- (suite) nlstre des pêcheries, annonce que „Lc" ,aut^ E*ats da"ublens' la , v’°>’ant et actif à ses heures, nanti grâce à une allocation de $8,000 à I HtT' , °1 ,Ia R°umant e poarsu‘; des Pouvoirs dictatoriaux qu'il s'est même les fonds de son ministère, un I p n j S.1 un .°^ ° "ervalans p 1 plan spécial de travaux éducatifs ! Rc*d’ *a !t,que de plan spécl sera conduit par l'école de pêche de Sainte-Anne de La Pocatlère, Qué., en vue d'aider les pêcheurs de cette province à solutionner, par l'étude et l'action coopérative, les problèmes que suscite leur industrie.Ce plan sera dans une large mesure assimilable à celui qui a été réalisé la Yougoslavie.Et pour cause* Depuis que l’Allemagne a posé sa griffe sur l'Autriche et la Tchécoslovaquie, la Hongrie en dépit de son rapprochement de Taxe Rome-Berlin, scellé par la signature du pacte antikomintern.reconnaît que sa nouvelle situation , .géographique la destine inélucta- cn diverses regions des provinces blement à devenir la proie du Reich maritimes et aux Iles-de-la-Made- • ^ pourquoi, malgré son rappro_ leme.dans le cours des deux ou trois chement de rAUemagne ,ur le ter_ dernieres années, en application de „Un dipIüinalique, elle repousse de mesures adoptees par 1 honorable toutes scs forces nnfiJtratlon du M Mie îauci.national-socialisme chez elle.Des centaines de cercles d'étude, Une sltuatlon si confortable de poche et de nombreuses sociétés slgnifie donc> pour la Hongrie.coopératives de pêche ont été for- qu’elle doive se ménager la synipa- me.s dans les provinces maritimes lh|e efTectivc des puissances ocelot aux Iles-de-la-Madeleine, a dé- dentales> tout comme la Yougosla care le ministre, et les travaux edu- yIe „ cUe entend ne se laisse laisser absorber par les Etats totalitaires., , Les mêmes remarques s'appli- sants résultats.On escompte que quent a la Roumanie que.Ia déter_ catifs qui sont pratiqués en ces ré gions produisent de très bienfai- des effets similaires résulteront de l'application du plan qu'est à formuler le département, par l’intermédiaire de l'école de pêche de Sainte-Anne.Les travaux entrepris dans les i Suite à la cinquième page) minatlon de sauvegarder son autonomie excite à repousser l'hégémonie allemand*.Le roi Carol, monarque sage, pré- < 1 • cf l'Avenir du Nord du 21 juillet 1939.fait attribuer, pour faire face à la situation, entend bien traiter personnellement avec les nations étrangères.Voilà encore un prince constitutionnel et de formation libérale, qui recourt au césarisme, pour obéir aux circonstances.Dans la poursuite de cette politique autoritaire, Carol a trouvé un collaborateur précieux en M.Càli-nesco qui a fait preuve d'un courage, d’un patriotisme et d’une fermeté peu ordinaires, lorsqu’il a disposé de la Garde de Fer, selon la manière forte, et qu'il a ordonné l'exécution de son chef.Codreanu Cette façon de combattre ia violence par la violence fait dire à M.Reed : "Des hommes résolus, ont montré qu'un chef fasciste, avec son halo d’infaillibilité et presque d'immortalité, était un homme comme les autres”.Tournée triomphale de M.GODBOUT Contrairement à M.Manlon qui nête que nous ayons jamais eue, ne eut à affronter des assemblées tlè-'se composait que de voleurs et de des en Gaspésie, M.Godbout, s’a- ! criminels.Nous avions pris la pro- dresse depuis quelques jours, à des auditoires enthousiastes, dans cette partie de la province.La vague populaire qui a porté M.Duplessis au pouvoir en 1936, s'est retournée brusquement contre l’idole d'hier.En même temps qu'elle acclame, qu'elle porte en triomphe et qu'elle rappelle le chef libéral, la population de la Gaspésie conspue le nom du premier ministre de la province.Si bien, que M.Godbout se voit forcé de recourir à des moyens oratoires pour désigner le chef de la fausse union nationale.Les électeurs gaspésiens ne se rassasient pas d’entendre l’ancien premier ministre.Après l’assemblée de New-Carlisle, par exemple, où il avait prononcé un long discours.ils le réclamèrent avec une M Reed, cependant, discerne les I spontanéité qui fera nécessairement conséquences de ce coup ci Etat, j rêfiécTiir les faux prophètes et les Pour *a Roumanie ; Hitler, affir- j mercantis conservateurs de 1936.me-t-il, s'est senti visé directement déguisés en nationaux./Echos de rassemblée des libéraux du comté de Terrebonne “EN PLUS DE COMBATTRE LE COMMUNISME, LE NAZISME ET LE FASCISME LE QUEBEC DOIT COMBATTRE UN AUTRE GRAND FLEAU : LE DUPLESSISME” déclare M.Claude-Henri Grignon Telle est la déclaration saillante mine Valdombre que les libéraux de de la brève mais ferme allocution Sainte-Adèle ont choisi comme leur prononcée avec la fougue habituel- ' président et que ceux du comté ont CONDOLEANCES -es libéraux du comté de Terrebonne adressent eurs condoléances au juge Thibaudcau Rinfrct rassemblée de trois cents llbé-x du comté de Terrebonne, tenue iaint-Jérôme le 20 Juillet cout, Tordre du jour suivant a été pté sur la proposition de MM itole Décary et J.-M.Robillard.uyés par M.L.-E.Parent, dc- é au fédéral : • • • Les libéraux du comté de Terrene ont appris avec chagrin la rt de l'honorable Fernand Rin-.grand animateur de l'idée li-ale dans le pays : frère de l'ho-able Thibaudcau Rinfrct.Juge la cour suprême, et ami intime l'honorable Jules-Edouard Pré-t sénateur.Conservant un cordial souvenir l’honorable Thibaudcau Rinfrct, libéraux du comté de Terrebonne adressent leurs profondes convinces à l'occasion de la mort de frère l'honorable Fernand Rin I.secrétaire d'Etat.Ils déplorent èremont la perte de l’honorable nand Rinfrct, ce très distingué compatriote dont ils ont été à même d’apprécier la haute valeur, l'éloquence et les grands services qu'il a rendus au pays.Ils prennent une large part au deuil qui afflige la famille Rinfrct et à la peine causée à monsieur le sénateur J.-E.Prévost et les prient d’agréer l'expression de leurs condoléances.” VIENT DE PARAITRE Bibliographie de Louis Dantin par MARCEL MERCIER Nous signalons l'apparition d une Biographie «le Louis Dantin.oeuvre de M.Marcel Mercier, diplômé en bibliothéconomie de l’université de Montréal., , Le volume est en vente chez les principaux libraires au Pnx ¦ Nous dirons tout le mérite de eetto bibliographie, la semaine prochaine.le du pamphlétaire, devant trois cents délégués libéraux venus de toutes les parties du comté de Terrebonne, à Saint-Jérôme, pour jeter les bases de la nouvelle constitution de l’association libérale du comté.Dans la lutte C'est à cette assemblée du 20 juillet, où on discuta librement des questions d'intérêt local, provincial et fédéral, que le terrible Valdombre s’est déclaré libéral militant dans l'arène fédérale et dans l'arène provinciale."Membre d'une vieille famille conservatrice, dit-il, ancien nation-nnllste de l'école de Bourassa, lequel m'a trompé, je n'hésite pas à rejoindre les rangs du parti libéral qui donne actuellement justice au peuple canadien, avec Mackenzie King, à Ottawa, et qui rappelle aux usurpateurs et aux autocrates de l'union nationale, le droit à la justice de notre province, avec Damien Bouchard, à l'assemblée législative de Québec J'ai de plus des comptes à léger avec MM.Manion et Duplessis”."Mal si j'ai décidé de quitter ma retraite de Sainte-Adèle et d'abandonner ma douceur coutumière, pour m'enrôler dans l'armée libérale et livrer la bataille avec elle dans Terrebonne, c’est surtout parce qu’un grand homme de Saint-Jérôme.grand par sa petitesse, a déclaré avec emphase que l’entrée de Valdombre dans la lutte, serait un feu de paille." Le crédit agricole : ennemi de la paysannerie Après avoir fait l’éloge de la paysannerie, M.Grignon affirma que le crédit agricole de M.Duplessis, tel qu’établi et, mis en opération pâlies I’urs, alalt tuer la paysannerie québécoise en lui enlevant ses qualités caractéristiques et en hypothéquant son avenir matériel, et ruiner les finances de la province.“D'autres provinces, continue M.Grignon, et notamment l’Ontario, ont tenté la terrible aventure du crédit agricole, et elles n'ont pu le maintenir pendant quatre ans, tellement les obligations qu’il suscite sont onéreuses." "Le crédit agricole, dans notre province, ne connaîtra pas plus de succès que chez nos voisins, et il ne pourra durer quatre ans sans causer des ravages incalculables,” ter- élu au nombre de leurs directeurs.M.Emile Lauzon Le nouveau président de l'association libérale du comté de Terrebonne, prononça une brillante allocution interrompue à plusieurs reprises par les acclamations des délégués.Il se fit l'interprète de tous les libéraux de la région, dans le deuil cruel qui frappe notre parti et notre pays, et dit combien le souvenir de Fernand Rinfret planera toujours sur notre comté auquel il avait plus d'une attache.La revanche M.Lauzon qui avait retrouvé sa vigueur d'il y a quatre ans, exprima le sentiment de tous les libéraux, lorsqu’il s'écria que la prochaine victoire libérale à Québec prendra le caractère d'une revanche."Nous avons eu honte en 1936, dit-il, parce que le public nous considérait comme des prévaricateurs, bien que nous sachions être victimes de la calomnie de nos adversaires.Mais aujourd'hui, nous marchons le front haut, fiers d'appartenir à la vieille garde et convaincus d'être justifiés devant l'opinion publique." Aujourd'hui comme hier Apres avoir noté les conversions et les retours nombreux au parti libéral, M.Lauzon se déclare prêt aujourd'hui comme hier à mettre son énergie au service de la cause libérale."On a laissé courir le bruit, poursuivit-il, qu'Emile Lauzon était un homme fini, qu'il ne reviendrait plus à la politique.La marque de confiance des délégués de Saint-Jérôme et du comté, à mon endroit, et mon attitude présente, viennent de tuer oc canard.” Hommage au notaire Vermel (c Le président rendit hommage au notaire Marc Vermette, de Saint-Janvier, dont la réorganisation de l'association est l’oeuvre dans une large mesure.M.le sénateur Prévost Selon son habitude, notre directeur fit une synthèse de la politique fédérale et provinciale.Il s'attarda en particulier sur la situation financière de la province et sur le scandale du comité des comptes publics."Ce comité, institué pour découvrir des scandales, est devenu un immense scandale", affirma le sénateur Prévost.Témoignage de confiance de chefs conservateurs envers M.King Au sujet de la sécurité que nous par l'exécution de Codreanu, son éminence grise en Roumanie, et a vu dans la dispersion de la Garde de Fer, l'hostilité roumaine contre le régime nazi.La Roumanie n’a plus qu'un seul moyen d’obtenir l'absolution de l'Allemagne, conclut M.Reed: "c'est d'entrer dans l'orbite de l'influence allemande”.La Roumanie, comme la Hongrie, i voit le principal danger d'absorption germanique, dans la situation géographique que lui a imposée l’annexion de la Tchécoslovaquie.Car.avec la Tchécoslovaquie sous son égide, le pangermanisme n'a plus qu’à mettre ia main sur la Roumanie.pour ouvrir à son ambition la voie de l’Orient, où il tenterait de satisfaire de nouveau sa gloutonnerie.C'est ce qui explique le recours de la Roumanie à la garantie anglaise qui a écarté — pour longtemps, es-pérons-le — l'exécution du projet allemand.D'autre part, le pays de Carol, comme le démontre M.Reed, n’oublie pas le pardon qu’il doit se faire accorder par le Reich.Aussi bien, n'a-t-il pas hésité, il y a quelques mois, malgré la crainte inspirée par une telle mesure d'urgence, à signer un traité commercial avec l'Allema- Mensonge et lâcheté Sur les instances des auditeurs d'Amqui, M.Godbout parla de l’enquête des comptes publics qu'il qualifie d'"immense mensonge et d'immense lâcheté”, en accusant le gouvernement actuel de fabriquer des preuves, des témoignages et des expertises dans les bureaux du procureur générai."Le gouvernement a choisi ses témoins parmi ceux qui jouissaient de sa protection dans le fonctionnarisme”.dit-il, “et il leur intimait l’ordre d'avoir à faire tell* :i telle déposition.s’ils ne voulaient pperdre leur situation.Si M.Duplessis avait une parcelle de sincérité en 1936.eh bien ! je suis encore devant le public à le défier.Qu’il m’arrête donc s'il n’est pas trop lâche”.En 1936.vos réceptions étaient un peu froides, expliqua M.Godbout à la foule."C'est que de la façon dont on vous parlait, vous deviez nous voir tous derrière les barreaux des prisons dès que nos adversaires arriveraient au pouvoir.Il y a ici de bons libéraux qui ont cru que nous étions des voleurs.Il y a aussi des bons conservateurs qui ont propagé cette idée que nous étions malhonnêtes.une, accord qui place effectivement Croyez-vous encore la même chose?a Roumanie sous la tutelle d'Hitler, Croyez-vous encore que le parti Ilsur le terrain économique : l'arme 1 béral qui vous avait donné pendant la plus redoutable, entre les mains 40 ans l'administration la plus hon-du führer.vince à la queue de la Confédération et nous avions fait la province la plus prospère, la plus stable au point de vue financier pour la placer à la tête de toutes les autres qui composent cette confédération.Mais vous vouliez un changement en 1936 et sur les soupçons que vous avez eus, vous avez accompli un devoir en votant comme vous avez voté.Je ne suis pas revenu à Amqui et dans la Gaspésie pour vous en témoigner de la colère.Je suis venu pour vous redire le programme que je vous exposais alors à une époque où vous ne nous écoutiez pas, c'est le programme que nous avions préparé pour remettre la province sur la voie du progrès.“La situation a changé dans la province, et au point que votre verdict aux prochaines élections sera unanime en faveur du parti libéral.J'ai parcouru la province depuis quelque temps, du nord au sud, de Test à l’ouest, et dans tous les comtés, j’observe que c’est le même sentiment qui règne contre l’administration actuelle.Jamais le parti libéral n’aura remporté une victoire comme celle qui l’attend quand M.Duplessis se décidera à faire des élections.Ne vous attendez pas à des injures de notre part à l'adresse de nos adversaires.Nous ne nous servirons pas de ces injures, de la calomnie ou de la boue qu'on nous a tellement lancée en 1936”.S’adressant aux dames : ‘‘Vous n’entendrez jamais, dans une assemblée libérale, dit-il, des paroles qui pourraient vous faire rougir.Ce langage ne nous appartient pas”, dit-il.L'agriculture toujours Au sujet du programme libéral de 1936.l’ancien ministre de l’agriculture déclare : “Nous placions en tète de ce programme comme premier article, l'agriculture d’abord, comme deuxième article, l'agriculture ensuite, et comme troisième article, encore l’agriculture.Pour tâcher de détourner votre attention de ce programme constructif, on a crié “au voleur”.Et Ton a réussi à détourner votre attention.Nous voulions redonner à la terre et à l'ouvrier de la terre la place qui leur revient de droit.Nous voyions les campagnes (Suite à la deuxième page) Le gouvernement roumain a révélé.comme bien d'autres, sous la OCCCCOCCCCGCCCCCCCCCCCOCOCOCCCOO! socccoccooccccooo Notre voisine, la jolie ville de Saintc-Thcrèse.célèbre cette semaine le 150c anniversaire de sa fondation.De belles fêtes ont lieu à cette occasion.Ces fêtes, fort bien organisées.offrent un caractère de saine gaieté.On y rappelle une foule de ' x souvenirs charmants.8 L'histoire de Sainte-Thérèse nous 8 intéresse grandement, car, sur plus ] b d'un point, elle sc confond avec celle K de Saint-Jérôme.Plusieurs de nos 8 premiers pionniers sont venus de Q Sainte-Thérèse, y Cette ville a raison d'être fière de son passé, notamment de l'oeuvre éducatrice accomplie par son petit séminaire.Nous la félicitons de son cuite du souvenir aussi bien que de sa marche en avant dans la voie du progrès.gouvernement King.M.Prévost, apprit à ses auditeurs que deux chefs conservateurs, sir Thomas Chapals et le sénateur Ballantyne lui avaient l'ait part de leur admiration pour M.King, et s’étaient dits heureux de Inspire et nous procure la sage ad- | voir un tel homme à la tête du pays, ministration et la clairvoyance du t à une époque si troublée.LES EMPLOYES DU GOUVERNEMENT NE DEVAIENT PAS FAIRE DE POLITIQUE M.Duplessis, au cours de ses campagnes de 1935 et 36, avait proclamé par toute la province son grand désir de soustraire les employés du gouvernement à l'obligation, disait-il, de faire de la politique.“Je ne veux pas, a-t-il dit, que les employés de la province fassent de la politique pour ou contre nous.Je serai impitoyable envers ceux qui manqueront à leurs devoirs en prenant parti soit pour ou contre un parti, quel qu'il soit".Le “Pur d'entre les purs" faisait là une promesse solennelle qu'il a très vite oubliée parce que .LES “PURS DE L’UNION” LES FORCENT A SE RENDRE A LEURS ASSEMBLEES .A l'assemblée de Me Auguste Boyer, député de Chàteauguay, tenue dimanche dernier à Sainte-Martine, un grand nombre de cantonniers des comtés de Jacques-Cartier, Laval, Deux-Montagnes, La-prairie, Chàteauguay et d'ailleurs avaient reçu “l'ordre" d'être présents.Non seulement ils n'étaient pas libres de prendre part à cette assemblée politique mais on les y a obligés.Ce n'est d'ailleurs là que la répétition de ce qui s'était passé dans Bellechasse où des employés de M.Duplessis étaient allés “briser" à coups de poings une assemblée de Me René Cha-loult.Puisque M.Duplessis laisse faire, c'est que l'épithète de “menteur public" que lui a décernée M.Paul Gouin le coiffe parfaitement.S parfai cooeosecco OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOt Page deux L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 28 juillet 193s IN NEMORIAM FERNAND RINFRET Un matin gris de l'hiver 1909, — il y a trente ans.Après huit mois à peine dans un quotidien québécois, mon directeur me dit : "Vous allez partir par le premier train et vous prendrez la succession à Ottawa de notre correspondant parlementaire sérieusement malade.La session va s'ouvrir dans quelques heures”.Joie et contentement.Je verrais de près les parlementaires, le premier ministre, les hommes politiques, la vie publique ; je pénétrerais dans les coulisses de la politique.Et je n'avais guère que vingt-sept ans.Je ne connaissais personne à Ottawa.N’importe.Je me débrouillerais.J'étais déjà journaliste, j'apprendrais.Avocat, j'avais des notions de droit parlementaire et constitutionnel.Je savais ce qu'était un bill, je connaissais convenablement l'anglais.Je fis mes bagages en vitesse.Vingt-quatre heures plus tard je liais connaissance avec Fernand Rinfret.Un ami commun m'avait, de Québec, donné pour lui une lettre de présentation."Tu verras comme il est chic ! Il te rendra service", m'avait-on dit.Cet ami commun avait raison.A la tribune des journalistes, mes lettres de creance présentées au secrétaire, — Eddy Grange, du Globe.— ma place désignée, j'attendis que mon voisin arrivât.Sur le couvercle du pupitre tout près du mien, j'avais lu : Fernand Rinfret, le Canada.Vers trois heures moins quart, un jeune homme de mon âge, environ, la mine souriante, visiblement soigneux de sa personne, posa un livre sur le papier à copie entassé à même le bureau où j'avais lu le nom du journaliste que j'attendais.Ii vint à moi tout de suite et dit : "Présentons-nous, puisque nous serons des voisins et sans doute de bons camarades : Fernand Rin- fret".Je tendis la main, puis je lui remis ma lettre.Il lut d'un trait, me dit cordialement : "Si vous êtes des amis de Chapais, nous serons des amis”.Nous fûmes tout de suite d’excellents camarades.* * • A côté de moi, dans l’étroite tri bune des correspondants où nous montâmes ensemble, sitôt le timbre d’ouverture de la séance redevenu silencieux et la prière des députés dite sur le parquet, il me désigna, tant à droite qu’à gauche, quelques vedettes de la politique fédérale, ayant un mot sur chacun d'eux.L’écoutant, je m'emplissais les yeux du spectacle de la nouvelle Chambre ; c’était peu de mois après l'élection générale de 1908, Laurier était dans sa splendeur et des politiciens pittoresques étaient a leurs fauteuils, attendant la convocation au Sénat avant de choisir leur président, qui devait être, si je ne me trompe, M.Charles March, au profil de médaille romaine.— "Là, voyez, sir Wilfrid Laurier.Il a l’air en parfaite santé.Tout près, c’est M.Rodolphe Lemieux, avec un peu plus d’embonpoint qu'à la dernière session.Un peu en arrière, cet homme l'air gai, chapeau sur le derrière de la tête, Jacques Bureau, jovial copain.Ici, c'est M.Aylesworth, ministre de la justice.Bon cerveau.Il entend un peu dur.Pas loin, à gauche, cette belle tète blanche, c'est un ancien journaliste, Charles March ; les députés vont l’élire tantôt Orateur de la Chambre.Cet homme solide, jouant du binocle, et qui cause avec son voisin, c'est M.Brodeur, le ministre de la marine et des pêcheries, une des fortes têtes du parti.Un peu en arrière.— Mais c’est mon ami Lapointe, avocat dans la petite ville d’où je viens, charmant garçon.— Et qui, si je ne me trompe, ira loin.Regardons maintenant l’opposition.Cet homme un peu penché, tète chevelue, aux tempes grises, c'est M.Borden, chef des bleus.Excellent homme, un peu lourd, mais qui va au fond des questions ; d'attaque quand on le pique au maigre.Hors cela, paisible, courtois et digne, il s’entend au mieux avec sir Wilfrid.Pas loin, ce monsieur d'air distingué, un peu distant, au front vaste, un peu courbé, c’est M.Monk, le chef bleu de la province.Un gentilhomme.” L'énumération continua, avec un mot aimable pour celui-ci, une épithète piquante mais polie, sur celui-là.J'étais fixé.?»Ion guide connaissait le milieu.Aux dernières banquettes, j’avisai un Jeune député maigre, l’air sûr de soi, mis plutôt négligemment, dont certains traits me rappelaient ceux d’Asselin.que je connaissais déjà un tant soit peu, et dont l’intervention devait décider de mon entrée au Devoir, moins d’un an plus tard.Je demandai : — Qui est celui-là ?— Un nouveau, car il est parmi les back-benchers de gauche.Voyons le plan de la Chambre”.Nous regardâmes ensemble ; nous lûmes un nom qui ne nous dit rien d’abord, celui d’un homme qui à peine dix ans plus tard devait être premier ministre : Arthur Meighen (Portage-ia-Prairie), portait le plan.Je devais le revoir, celui-là, presque chaque fois que j'allais à la salle de lecture des journaux, ou à la bibliothèque.C’était un studieux.La séance se prolongea peu.Rinfret et moi, nous regagnâmes nos places dans la salle des journalistes, nous échangeâmes quelques phrases où il me mit au courant de détails d'ordre pratique.Et puis il s’en alla.J'allais me débrouiller.Chaque jour, toute cette session-là nous nous revimes.Il fut envers moi d'une courtoisie, d'une serviabilité charmantes.Nous causions parfois, aux heures de détente ou pendant les séances ternes, de littérature plutôt que de politique.De culture déjà étendue, Fernand Rinfret étudiait les auteurs canadiens-français : Frechette, Crémazie, sur lesquels il publia d'agréables études ; et aussi les auteurs français du temps, parmi lesquels l'avait séduit Anatole Fiance.De temps à autre h éinaillait sa conversation amicale de mots d'esprit, de jeux de mots dont il était déjà friand, et qu'il réussissait d'ordinaire bien.Et puis il parlait musique : Beetho- ven, Bach, Chopin, Liszt, surtout Wagner, pour lequel il avait une extrême dilection.La musique devait aux heures les plus sombres de sa vie, d'apparence brillante, être son dérivatif, son refuge, son asile, l'apaisement où il oublierait tout.J'étais, quant, à moi.dans ce domaine, pur profane.Néanmoins, je savais écouter.Sa parole, vive, délicate, enthousiaste, me retenait.Quel agréable, quel charmant camarade, dans cette tribune des journalistes qui était une vaste confraternité, où le plus nationaliste des Canadiens français présents devait se lier d'amitié, après-demain, avec le correspondant du Mail & Empire, Paul Bilke, aujourd'hui rédacteur en chef à la Gazette, avec l'homme du Star de Toronto, E.-J.Archibald, aujourd'hui l’un des premiers rédacteurs au Star de Montréal, voire avec Irving Robertson, le grand, gros, turbulent, jovial et indolent correspondant du Telegram, feuille orangiste de Toronto, dont il devait hériter plus tard, avec la fortune de son père, et qui devait mourir dans la quarantaine, malgré sa vigoureuse constitution.Ce fut l’heureux temps .Le travail ardu de l'initiation me laissait quelques loisirs.Alors je tournais autour des hommes publics, j'étudiais les coulisses et les coulissiers.Je voyais les grands hommes par l'envers ; et d’aucuns me paraissaient déjà tout petits, si Laurier, Borden, Monk, Lemieux, quelques autres étaient d'une distinction, d’une dignité, d'une courtoisie qui ne se démentaient jamais.Ainsi ma première session passa .* * * Ce devait être la dernière de Fernand, comme nous l’appelions, dans la tribune des journalistes.Au début de la session suivante, le Canada le rappelait soudain à Montréal.Il y devait prendre la place de God-froi Langlois, démissionnaire.Fernand commençait à moins de vingt-huit ans l’ascension ininterrompue qui devait le mener à la direction de son journal, puis à la vie politique, en attendant qu'il devint ministre, — l'un des anciens de la tribune des journalistes à siéger aux premières banquettes de la Chambre des députés, et pour lequel ses anciens camarades eurent toujours des égards particuliers.Il les méritait, au reste, ces égards, ces attentions, car il eut toujours l’orgueil de son ancien métier, il en faisait ses lettres de noblesse.Devenu orateur politique et avaient des tarifs encore prohibitifs, discoureur d'après-diner remarqua- U y a quelques anné^ mais grâce ble, jamais il ne manqua de rendre au gouvernement libéral, à Ottawa.Tournée triomphale de M.Godbout.(Suite de la première page) désertées pour encombrer les villes Où le chômage s'aggravait.Nous voulions enrayer ce mouvement Le programme que nous vous exposions est resté le même.Il n'y a de changé dans la province que l'administration.Si l'agriculture entière périclité chez nous, si les fils de cultivateurs continuent de penser que la profession agricole n'est plus assez honorable pour les tenir aux champs, qu'adviendra-t-il?C'est la banqueroute complète à brève échéance.Il faut considérer que le cultivateur, dans Québec, est encore le meilleur client de l'industrie.11 faut relever l'agriculture S'il cesse d'acheter, il n'y a plus d'industrie qui peut tenir.Tout l'avenir du marchand qui s'établit à Amqui repose sur l'agriculteur, et c'est partout la même chose, dans chaque paroisse de la province.Actuellement.les industries vont dans les autres provinces, s’établir là où l'agriculture donne des signes plus évidents de prospérité.Elles délaissent la province de Québec parce que l'agriculture y est négligée.Des étrangers viennent avec d'importants capitaux visiter le Canada à la recherche d'un site pour de nouvelles industries, mais ils ne se fixent pas dans Québec à cause des règlementations arbitraires de l'administration actuelle, à cause de l’état d’aflaissement dans les affaires surtout, et ce dernier phénomène s'est produit à la suite d'un appauvrissement général de la classe agricole.Il aurait fallu que le gouvernement Duplessis, avec toutes les promesses qu'il vous a faites, s'exécute et continue le travail d'organisation sur vos fermes que j’avais entrepris au ministère de l'agriculture.” Négligence — Autocratie M.Godbout démontre ensuite la négligence dont fait preuve le gouvernement actuel au sujet de l'agriculture : "Il n'y a plus d’octrois pour l’éro-chement de vos terres, plus d'octrois pour le transport de la chaux, pour le drainage, pour l'entretien de vos animaux, pour vos sociétés agricoles.pour vos coopératives, pour vos marchés extérieurs.Tout est parti.” Quant à l'autocratie que veut exercer le gouvernement contre les sociétés agricoles, le chef libéral la dénonce en ces termes : "Tenez-vous forts, solides et gar-dez-les.vos sociétés agricoles.Vous en avez besoin Quand on veut détruire vos cercles et vos sociétés d'agriculture, sous prétexte de les fusionner, on veut hypocritement vous en restreindre votre influence.On s'y est pris de nouveau à la dernière session, avec des bills visant à la suppression de vos sociétés agricoles qui vous ont été conservées grâce au courage des quelques députés d’opposition.Le gouvernement.heureusement, a eu peur." Marchés supprimes "Pour vos marchés extérieurs, nous avions des agences à Londres et aux Etats-Unis qui écoulaient vos produits là-bas pour des millions de dollars par année.Le gouvernement vous a supprimé, même cela.Nos marchés domestiques sont même comblés par les produits des provinces voisines.Les Etats-Unis Périscope sur Ottawa borer.Pour peu fond hommage à la profession qui avait fait de nous tous des camarades.D'assez loin, d’abord, et.depuis quelques années, un peu moins rarement, nous reprenions contact, nou renouions d'anciens souvenirs.Il avait alors un bon mot pour le journalisme, en particulier pour le Devoir, sa facture, sa présentation, ses rédacteurs, — mot aimable en même temps que des expressions d’homme du métier.Parfois un commencement de confidence faisait sentir que la politique et ses coulisses ne l'intéressaient plus guère.Il était, au fond, artiste, dilettante; les circonstances l’avaient jeté dans la politique, où son talent de parole, son esprit, son entregent, lui avaient taillé une belle carrière.Et aussi son art de se faire des amis dans tous les groupes, de ne heurter violemment personne, son esprit conciliant, un brin narquois, penchant vers l'harmonie plutôt que vers les animosités fréquentes, parfois inexplicables, de la vie publique; c'était un critique d'art, un bel esprit égaré dans la cacophonie des luttes publiques.Elles commençaient de le dégoûter.Il n'y a pas deux semaines, au voisinage de la grande salle à manger du Château-Laurier, nous nous croisâmes.Une cordiale poignée de mains, un sourire de vieux camarades nous rapprochèrent deux secondes.Et puis il disparut dans le long corridor, de sa démarche un peu pesante.Il sortit de ma vie, il allait quitter la sienne .Il y a trente ans que nous nous connûmes.Dans des camps bien distincts, nous étions restés liés par de communs souvenirs, par l’attrait du journalisme, carrière ingrate autant que délicieuse, qui rapproche des hommes de goûts et de caractères différents.Trente ans.C’était pourtant hier que nous échangeâmes notre première poignée de mains dans le vieux parlement, disparu comme déjà presque tous ceux qui l’animaient, en 1909.Mon ancien et charmant camarade, que la terre te soit légère, et l’éternité heureuse ! G.P.(Le Devoir) grâce à M.King, à ses ministres et aux députés fédéraux qui vous représentent aux Communes, ces tarifs ont été abaissés considérablement."Les autres provinces en ont profité pour placer sur les marchés américains une plus forte proportion de leur production agricole.C'était l'occasion inespérée pour Québec de faire de même, et qu'a fait votre province ?M Duplessis n'a pas voulu profiter de cette situation.Le parti libéral voulait, vous donner une autre ère de justice et d'équité dans la province ” La situation financière La semaine dernière, nous avons démontré, dan l'Avenir du Nord que le gouvernement Duplessis endettait la province, à raison de $2.00 par seconde.M.Godbout a trouvé une expression Ingénieuse pour décrire cette triste situation lorsqu’il a dit ; "Chaque fois que bat votre pouls le gouvernement vous endette de $2.00 Voilà à quoi l’a conduit sa politique d'emprunts.Pendant 70 ans, tous les gouvernements qui ont précédé l'actuel avaient accumulé une dette totale de $140.000,000 en 70 ans.En moins de trois ans, M.Duplessis a multiplié cela par deux au moins.La dette connue est de $335.000,000 Mais la dette réelle que M.Duplessis vous cache et cache aux représentants que vous vous êtes élus, nous rie pouvons la savoir mais elle n’est pas loin d’atteindre $500,000,000.Non seulement le gouvernement emprunte, mais il ne paye pas les contrats qu'il fait exécuter, et c’est par millions qu'il doit de l’argent pour des travaux de voirie exécutés et autres travaux publics.Avez-vous vu la couleur de cela, vous, à Amqui, vous de la Matapé-dia ?Ah ! Si le gouvernement avait soutenu les cultivateurs avec cet argent, s'il avait préparé l’avenir de l’agriculture, j'applaudirais.M.Duplessis a e.ssayé d'emprunter $30,000,000 sur les garanties de toute la province, et les pays du monde auxquels il s’est adressé n’ont pas voulu lui prêter.Il n'a trouvé que $20,000,000 sur $30,000,000 qu'il demandait en mars.Il est utile, les travaux de la session parlementaire terminés, d'exn-' utilisent a miner sommairement les mesures pratiques prises afin de faciliter la solution du problème du chômage au Canada Au cours de la session, le ministre du travail fut autorisé à communiquer nombre de décisions administratives dont on anticipait d'avantageux résultats.La réalisation de certaines de ces initiatives fédérales est conditionnelle à la collaboration provinciale, et il y a tout lieu d'anticiper qu’avec cette collaboration les résultats obtenus contribueront puissamment à remédier à la situation créée par le chômage.Parmi les initiatives proposées par le gouvernement fédéral et qu'il a compté mener à bonne fin, mentionnons le prolongement pour une période de trois ans du régime de la formation de la Jeunesse ; le lancement d'un programme de travaux forestiers : l'aide aux étudiants nécessiteux : la majoration des oc- trois d’assistance aux provinces ; la continuation et l'extension des programmes de protection et de mise en valeur destinés a créer de l'emploi.et la collaboration avec les au torités provinciales en vue d’étendre le cadre normal des programmes d'améliorations municipales, obviant ainsi à la continuation du régime de l'assistance directe ou secours direct”.Dans le domaine de la formation de la jetmesse.le bill 94.intitulé : Loi ayant pour objet la formation des jeunes gens en vue de les adapter à une occupation rémunératrice, marque l’initiative la plus importante adoptée par le Parlement sous ce rapport.Antérieurement à cette mesure, la collaboration fédérale à nombre de projets de formation dont les résultats ont été si avantageux pour des milliers de jeunes chômeurs au Canada, était conditionnelle à l'adoption annuelle de crédits par le Parlement en vertu de la législation de lutte contre le chômage et d’aide à l’agriculture.L'on constate que l'efficacité du programme souffrait du fait qu'il était établi sur une base annuelle ainsi que de l'absence de permanence dans les initiatives de formation de la jeunesse nécessiteuse.Le gouvernement fédéral décida de remédier à cet état de chose, et le bill marque le résultat de cette décision.Cette mesure législative constitue un crédit global de $4.300.000.00 afin de permettre à l'Etat de poursuivre durant trois ans, soit jusqu'au 31 mars 1942, le régime de formation professionnelle de la jeunesse chômeuse.Une contribution fédérale de $1,500,000.00 est disponible à cette fin pour chacune des trois années financières closes respectivement le 31 mars mars 1940.1941 et 1942.sous réserve toutefois de contribution provinciale égale.L'état de continuité assuré par cette mesure permettra la conduite sur une base plus satisfaisante des projets adoptés en vertu du régime de formation de la jeunesse.Les provinces participantes peuvent maintenant appliquer dans leur juridiction respective les projets de formation de la jeunesse avec la certitude qu’ils pourront être maintenus et sans la crainte que l'autorité fédérale, comme résultat du défaut de renouvellement par le Parlement de la subvention annuelle prévue, ne puisse faire sa part.Tout comme par le passé, des accords seront intervenus avec les provinces touchant la continuation des projets de formation de la jeunesse, accords qui prescrivent la sélection, par comité ou des comités constitués par la province, sous réserve de l’assentiment fédéral, de la jeunesse chômeuse appelée à bénéficier des projets de formation.Les demandes d’admission doivent être adressées à l’autorité provinciale, de laquelle relève l’administration des projets Ne sont admissibles que les Jeunes chômeurs et jeunes chômeuses dans le besoin, y compris indigents de passage ou nomades âgés de 16 à 30 ans inclusivement.Relativement à la sélection des candidats, une distinction préjudiciable ou un favoritisme pour motifs de nationalité, croyances religieuses ou opinions politiques sont interdits.Bien que les résultats de la deuxième année d’application du programme soient encourageants, il y a cependant lieu d'anticiper, comme conséquence de la nouvelle législation, des facilités nouvelles d'extension du programme et des résultats encore plus satisfaisants.Un programme forestier national de $1,000.000.00, grâce auquel on espère procurer de l’emploi à de nombreux jeunes gens, âgés de 18 à 25 ans inclusivement, a ét.é annoncé déjà, programme qui comprend deux parties.Un crédit de $600,000.00 y est affecté à la formation en travaux forestiers relevant du régime fédéral-provincial de formation de la jeunesse, initiative à laquelle les provinces ont été invitées à colla- que las provinces le crédit fédéral ainsi constitué, une somme globale de $1,200.000.00 sera disponible pour fins de travaux forestiers destinés à la jeunesse.Le reliquat de $400,000.00 est réservé à des travaux forestiers, sous ia direction du Service Forestier fédéral, dans les parcs nationaux et stations expérimentales de sylviculture.Cette initiative crée donc un nouveau et très précieux moyen de procurer à de nombreux jeunes un entrainement physique salubre en même temps qu’un emploi rémunérateur.Le gouvernement fédéral a aussi adopté un programme dit d’Aide Etudiante, comportant la collaboration de l'Etat central, dans le cadre du régime fédéral-provincial de formation de la jeunesse, a toute mesure d'assistance aux élèves nécessiteux d'universités autorisées à décerner des diplômes d’études.Le gouvernement fédéral ayant signifié aux provinces sa disposition à collaborer financièrement à un tel programme d'aide aux étudiants, il appartient maintenant aux provinces de soumettre à l'approbation de l'autorité centrale, toutes initiatives du genre qu'elles considèrent utiles.La contribution maximum fédérale à l'Aide Etudiante cette année a été fixée à 1>2% de la contribution collective fédérale à chaque province pour fins de formation de la jeunesse, chacune des provinces participantes contribuant un pourcentage analogue.Il appartiendra à la province de choisir les universités participantes et de voir à la répartition entre elles des fonds disponibles ainsi que des élèves bénéficiaires.Les étudiants seront désignés par un comité de l’université qu'ils fréquentent ou se proposent de fréquenter.Nouveau catéchisme électoral D'après le catéchisme des électeurs tel qUe publié par l'Union dite nationale, en 1935 Réformes ouvrières — A quoi s’était engagé M.Duplessis concernant les réformes ouvrières ?— Il s'était engagé à donner une loi sur le contrat du travail et à codifier en un seul volume toutes nos lois ouvrières.Ce volume devait s’appeler le "Code du travail".— Quand et où ce volume a-t-il été publié ?— M.Duplessis, manquant encore à sa promesse, n’a jamais doté la province d’un Code du travail.— Qu'u-t-il fait dans ce domaine ?— Il a agi comme dans tous les autres domaines : guidé par l’im- pulsion du moment, il a tout chambardé la législation ouvrière et causé un tort incalculable aux honnêtes travailleurs.— N'a-t-il pas donné à la province les bills 19 et 20 ?— Oui, il a enfanté ces deux bills qui sont réprouvés par tous les ouvriers de notre province.— Comment M.Duplessis s’est-il conduit vis-à-vis les grosses compagnies lorsque celles-ci, comme ce fut le cas de la Dominion Textile, ont eu des difficultés avec leurs -ouvriers ?— Trahissant son mandat, il s'est occupé de protéger les grosses compagnies qui continuent à exploiter les ouvriers.— Les ouvriers sont-ils mieux rétribués depuis que M.Duplessis est au pouvoir ?—- Ils gagent moins qu’aupara-vant parce qu'ils sont victimes de patrons qui les exploitent sous le couvert des lois inopérantes parce que mal faites.— Les ouvriers ont-ils un accès plus facile à la propriété depuis que M.Duplessis conduit les destinées de la province ?— Non seulement Ils ne peuvent MORT DE M.L'ABBE GOH 1ER curé de Saint-Sauveur Dimanche dernier, est décédé M.l'abbé Eugène Gohier.curé de Saint-Sauveur.à l'âge de 68 ans et 3 mois.Le défunt était originaire de Saint-Hippolyte.Il avait fait ses études classiques au Petit Séminaire de Sainte-Thérèse de Blainville, ses études théologiques au Grand Séminaire de Montréal et avait été ordonné prêtre le 29 juin 1904 M.l’abbé Gohier fut professeur au Séminaire de Sainte-Thérèse de 1903 à 1908.vicaire â Varennes de 1911 à 1913, curé-fondateur de Saint-Amable 1913-1921.curé de Saint-Sauveur depuis 1921.Lui survivent : deux frères, MM.Joseph et Damase Gohier.de Saint-Hippolyte ; trois soeurs, Mmes Ad- hémar Larose.de Mont-Rolland ; Urgel Fournelle, de Salnte-Agathe-des-Monts ; Guillaume Cloutier, de Mont-Laurier ; ses beaux-frères et belles-soeurs, ainsi que de nombreux neveux et nièces.La translation des restes a eu lieu mercredi, à 3 h.p.m .et les funérailles ont été célébrées jeudi à 10 heures.Société d'une Messe M.l'abbé Joseph-Eugène Gohier.curé de Saint-Sauveur-des-Monts, décédé le 23 juillet, était membre de la Société d’une Messe.Albert Valois, chanoine, chancelier.Nous prions la famille Gohier d’agréer nos vives sympathies.plus devenir propriétaires mals nombre d’entre eux doivent abandonner les petites propriétés quq;' avaient acquises à force d'écono mies.— Quelle est ia meilleure preuve que M.Duplessis ne s'occupe pas de protéger les ouvriers ?- La meilleure preuve réside dans le fait que les ouvriers employés par le gouvernement ne touchent pas les salaires minimum fixés par u Duplessis lui-même.— Tel qu’il l'avait promis M.pu.plessis a-t-il révisé la loi des Acci.dents du travail ?— Non, il ne l’a pas révisé.U s'es; contenté de traiter de "fous” les anciens commissaires et de les ret placer par des créatures à lui qr.a nommés durant "bon plalr”.— Pourquoi les a-t-il nommée durant "bon plaisir” ?— Pour pouvoir les destituer dès qu’elles ne se conformeraient pas à ses volontés.— A-t-il réglementé, comme il l'avait promis, la vente à tempérament Non, car c’est encore une des mille promesses qu'il n'a pas tenues.— A-t-il contribué, comme li ÿj était engagé, à faire disparaître les taudis en encourageant la construction de logements ouvriers ?— 11 n'a rien fait dans ce domaine.Le seul logement ouvrier à la construction duquel M.Duplessis s contribué indirectement, c’est celui qu'habite l’honorable Williac Tremblay, sur le boulevard Pie IX en face du Jardin Botanique.— Est-ce bien là un logement ot vrier ?- C'est un modeste château à.gloire des vertus de l'Union Nationale.— M.Duplessis ne se vante-t-il pas d’avoir donné aux ouvriers le Jardin Botanique ?Oui, il s’en vante tout comme si les ouvriers n'auraient pas préféré des légumes a la place des fleurs et des habitations confortables au lieu des chalets luxueux et dispendieux.— M.Duplessis n’a-t-il pas coopéré avec le fédéral de façon à favoriser l'obtention de prêts aux ouvriers de la province qui souhaitaient se construire ?I! a nui considérablement à ces prêts en attaquant continuellement et injustement le gouvernement fédéral qui encourageait h construction dans la province.— Qu'a fait encore M.Duplessis pour les ouvriers ?A part des pompeuses déclarations publiques dans lesquelles le petnier ministre s'apitoie sur le sort des ouvriers, M.Duplessis n a rier.fait pour les aider de manière intelligente.(De L’Attaque).Plus récemment, ne pouvant plus emprunter au pays et en Angleterre, il a e.ssayé le marché américain.Les Américains sont riches.Ils ont en banque des millions qui ne rapportent plus d'intérêt et le gouvernement emprunte à tout le monde sans exiger d’intérêt.Mais pour la province de Québec, ils en sont à se demander s'ils vont risquer leur argent entre les mains de l’administration actuelle.” PEU IMPORTE L’ÂGE DE ?VOTRE AUTO! VOUS AVEZ ENCORE BESOIN DE L’ECONOMIE ET DE LA SURETE' DES GOODYEAR EPARGNEZ DE L'ARGENT! ROULEZ SUR LE SPEEDWAY GOODYEAR pneu .en 9 Comparez le Speedway avec n’importe quel a peu près du même prix .en dimension .apparence .en caractéristiques de sûreté .en possibilités de millage .en bas prix .et vous trouverez C|u il les dépasse tous en valeur! 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»5'‘ Léon LOFIUS.Les loisirs cf.e eios estants Notre époque, qui a réglementé le travail, s’est aussi occupée d’organiser les "loisirs”.Désormais, chacun a des loisirs et peut les employer d’une manière intelligente et saine.A la maison, soyons nous-mêmes le ministre des Loisirs.” Procurons au petit peuple enfantin des moments de salutaire et joyeuse détente.Pour les moins de six ans Ne les laissons pas jouer au hasard.Employons leur activité, si intense, leur curiosité, si vive, pour développer chez eux l’attention, l’ordre, le sens de la discipline, l’a-dnasse, le goût.C'est ce qu'on fait si bien dans V écoles appelées de ce nom charmant : les jardins d'enfants".Là, h moins de six ans" apprennent à i rvir de leur sens.Ils dessinent, découpent, modèlent, chantent, dansent.Reprenons ces procédés à la maison.Voici des ciseaux ronds et un catalogue illustré.Disons à l'enfant : "Découpe, bien exactement".Voici des perles : "Fais un collier, en mélangeant les couleurs d'une jolie façon".Voici un canevas : "Brode un petit tapis".Voici des crayons de couleurs : "Peints ces images".Voici du papier blanc, un crayon ordinaire : "Dessine cette fleur, cette feuille, ce fruit" Voici un air de musique : "Danse bien en mesure".Voici ries images : "Explique-moi ce que tu vois".Et puis racontons des histoires, très simples, avec des enfants et des bêtes comme acteurs : et met-tuns-y beaucoup de dialogues, mieux compris des petits que la narration impersonnelle.Habituons-les a ranger vêtements et jouets.Inculquons-leur !c goût de ïordre : les enfants sont plus sensibles qu'on ne croit à l’harmonie des objets qui les environnent.Les moins de douze ans : garoçns Leurs jeux sont généralement bruyants et rudes : essayons d'employer au mieux cette exhébérance de vie.Promenades à ia campagne, parties de ballon en plein air; voilà qui discipline ces turbulents personnages.Les travaux de jardinage sont excellents Ils peuvent encore soigner les bêtes domestiques.Les jours de pluie, meccano, jeux électriques.Comme lectures : récits de voyage biographies un peu romancées, etc.la's moins de douze ans : filles En plus des jeux proprement dits: poupée, saut a la corde, sachons leur donner le goût des petites besognes ménagères délicates et jolies : 1< soin des (leurs, oiseaux, des poissons Apprenons-leur très tût à tricoter.Si nous le pouvons, faisons-leur apprendre un art d'agrément : musique ou dessin, La danse rythmique est excellente pour développer le sens musical et donner de la souplesse et de la grâce aux membres.Comme lectures : moins de choses scientifiques que pour les frères, mais de jyiics biographies des romans enfantins.Les moins de dix-huit ans Ici, ies sports dominent, tous les sports : tennis, natation, canotage, bicyclette, patinage.S'ils aiment à faire du camping, confions-les à un groupement à la fois éducatif et sportif.Mais rendons-les capables de rester à la maison sans ennui.Que ies garçons sachent faire des travaux d'électricité, de menuiserie, de ta- | pisserie murale.Que les filles soient j capables de cuisiner, de couper et de coudre quelques vêtements.La photo, la collection de timbres, procurent de grands plaisirs à cet | âge.II faut que l'adolescent s’en j occupe sérieusement et méthodique- l ment.Le poste de radio leur plaît particulièrement.Mais surveillons l'émission : 1.parce que certaines chansons ou pièces de théâtre sont trop libres pour eux ; 2.parce que la musique médiocre donnée à certaines heures peut leur gâter le goût.Inspirons-leur l'amour de la lecture.Procurons-leur des lectures agréables et fortes, choisies avec un esprit large.Pas de médiocrités.Quand au cinéma, ii peut être un admirable moyen de formation ou une cause de dépravation ; choisissons avec soin les films qu'ils verront.Tous ces plaisirs, ils les prendront sans doute en compagnie d'amis.Cherchons à connaître ces amis, in-vitons-Ics chez nous.Ne favorisons pas les relations avec dés enfants de milieux trop différents du nôtre.Gain nti perte ?Le temps des loisirs peut devenir : ou bien !e triste et fâcheux "temps perdu", ou l’occasion d'un enrichissement.Choisissons ! LIVRES — JOURNAUX REVUES Le public qui observe le progrès extraordinaire que fait au Canada depuis ces dernières années, le film français, sous l'égide de France-Film apprendra avec intérêt que nette importante organisation vient de terminer de longs pourparlers ! u si signature d’un contrat exclu-if avec une maison française de production de films.Il s'agit de la Société Fiat Film i islafiée ii Coulombes, près Paris, où • de possède de grands plateaux, des appareils et une installation ultra-moderne dirigée par un personnel de techniciens éprouvés.L’âme dirigeante de cette organi-ition r st M l'abbé A.Vachet, qui it du haut patronage de Son En inence le cardinal Verdier, archevêque de Paris.Cette société dont la création remonte a plusieurs années déjà a été fondée pour répondre à la demande de plus en plus pressante du public catholique réclamant des films édu-•.ilionnels et moraux à l'usage de l'enlance et de la jeunesse scolaire.I.a Société FIAT FILM s’est spé-i.rii-cée dans cotte production et fi nuit à l'école le film éducatif, a ntifique, technique La colonne de beauté m wh dirigée par Cousine Blanch e S& - Diplômée de V Université de Beauté de Paris y / Une ligue de beauté qui double ; femmes.Tout dernièrement, le chroni- qui devrons-nous en accuser, sinon queur maritime de "l'Evénement- nos "seigneurs et maîtres” ?Nous Journal" annonçait l'arrivée à Qué- devons défendre notre beauté, car bec, à bord du paquebot “Duchess en le faisant, nous défendons notre of Atholl", de deux jeunes filles de amour, notre bonheur.Toronto qui revenaient du congrès Et les déshéritées du sort, les lai-annuel de la "Women's League of des ?Il n’existe pas de femme qui Health and Beauty", tenu à Lon-'soit absolument laide.Chacune de dres.Au cours de l’interview donné nous possède soit une jolie tête, de par ces deux déléguées, celles-ci ! beaux traits, de beaux yeux, une auraient déclaré que la province de belle chevelure — en un mot, un Québec devrait, elle aussi, organiser avantage dont il faut tirer parti, sa ligue de beauté féminine.| Dans la lutte pour protéger ou Le reportage s’arrête à la simple mettre en valeur notre beauté, nous mention de ce fait, probablement devons d'abord et surtout observer parce que, étant homme et s’occu- ponctuellement les préceptes de la pant peu de ce qui parait dans la nature et de l'hygiène.Pénétrons-page féminine de son journal, le nous bien de cette vérité que la san-journaliste québécois n'apprécie pas té est le meilleur cosmétique.Quant à leur juste valeur, les problèmes 1 aux petites imperfections du visage, qui nous confrontent, nous autres, au manque de souplesse de la taille, ' à l'excès d'embonpoint ou de mai- cousines, pourquoi n’ex- greur, aux vilains cheveux.toutes DIÎ I T! faut Récréations , Solutions aux problèmes poses» {dans 1 Avenir du Nord du H juil- J 'let 1939 ¦ ! \ INSTRUISONS-NOUS i ' Pourquoi les oeuvres narratives ( \en 'mans j Le mot roman a d'abord dési- J en la»- \ L'APOSTOLAT \ BONNE CH \NSON savoir gré à toux Ceux qui s'appliquent a donner une voix aux hoses de la terre de chez-nous.ce n'est pas sans intérêt que vous écoute de M! ment I Lariviè gravité gnent frlr à chose souvent appelle la chanson I (succès de la radie d'une oeuvre d'édu rez les deux jolies chansons l'abbé Préseault.si artiste-îarmonisées par le Fr.R.-C.re, c.s.v.lai simplicité et la ¦ sereine de !:i mélodie souli- i'ascination de l'éducation par l'image.FIAT FILM apporte à l'éducation de l'enfance une aide précieuse : le film catéchistique et religieux.On rend aisément compte de ce que devient pour les petits l’étude du catéchisme lorsqu’à la place du texte des manuels pénible à retenir elle s" fait sur l’écran, en scènes vivante qui ravent dans ces petits cer-eux impressionnés et attendris, images ineffaçables.FIAT FILM ne produit pas que sujets religieux et des docu-a!airc-s exclusivement destinés à : niance et aux écoles.Cette maim fait distribuer d'importants films de caractère général, mais moral, et destinés au grand public.Drames, comédies, études sociales aventures, etc.Les bienfaits d’une collaboration Cependant, et.étant donné le fait que FIAT FILM s'est toujours refusé a flat ter le mauvais goût et disons-V.les mauvais instincts du gros public.il lui fallait trouver ailleurs que dans une faveur populaire, mauvais aloi.ies ressources nécessaires pi ir maintenir le haut niveau de sa production.FRANCE-FILM a offert son con-ici< r, à FIAT FILM.Par cite association nouvelle franco-canadienne le public français du Canada va profiter de toute une série de films, de documentaires arctiques et scientifiques.Et simul-tauément les écoles, les paroisses et les patronages bénéficieront des films catéchistiques et religieux ¦iiit FIAT FILM est le /eul produc-i nr et dont FRANCE-FILM s'est as-saré l'exclusivité pour l'Amérique du Nord.l'étude d’un plaisir en exerçant sur j Mais oui, • prit de l'écolier la bienfaisante i isterait-il pas, chez nous, une ligue ces choses peuvent, sinon se corri- de beauté ?On s’occupe de Famé- 1 ger complètement, du moins s'atté-lioration des races chevalines, on nuer en partie.s'inquiète de l’amaigrissement des Maintenant, cousines qui me lisez, boeufs et de la dépopulation des | allez consulter votre miroir.Faites bergeries.On propage et perfec- {l’inventaire de vos qualités et de vos donne l’incubation des poulets.On i défauts physiques.puis vite, écri-se passionne pour la pêche à la mo- vez un mot à votre cousine Blanche rue, la destruction des chenilles, pour l'institution des caisses d'épargnes.et j'en passe.Mais on n'a pas encore cru que la beauté des femmes valait la peine d'être encouragée et propagée à l'instar de la culture des patates et des choux ! Pourtant la beauté des femmes n'est-elle pas p'.us utile.et plus rare i hélas) que la beauté des chevaux ?La beauté est la grande obligation et même la mission de notre sexe, cousines.Plus que jamais, la femme doit s’efforcer de plaire.On nous accuse de coquetterie — mais si la coquetterie est un défaut, Une roue qui tourne bien le but de notre jeunesse à chanter que déformatrice l’auteur : of-ru râlé autre les banalités , de ce qu’on nett e française il s’agit ici i, de réforme du gout qu’il faut encourager"."Je souhaite que chaque cercle de .fermières, chaque couvent comman- prose s'appellent-elli's des m- J Ment sans retard ¦.deux cha i ‘pour les faire connaître à leurs membres, à leurs élèves, Il faut que d'un bout à l’autre du pays on chante des chansons rie chez-nous, des chansons saines, éducatrices .i Françoise Gaudct-Smet, directrice de la revue Paysana) Viennent de paraître : "CROIX ne CHEMIN" "LE l’AIN D’HABITANT" Deux nouvelles chansons .cune, en vente >c Ernest Prérue Lotbinière, 'We toute oeuvre écrite ,’Bue vulgaire ou romane, par op- { {Position au latin (comme roman- J tique s’oppose au classique).Le J I latin ayant disparu tout à fait de \ d'usage courant, le mot roman csi ( resté' en amplifiant son sens.j { MOTS EN HEXAGONE » \ c A P I Prix : 25 sous c s A L I R S chez l’auteur : l’a C A R K N E R | scnult.ptre-vie.l A L E S A O E î Hull, P.Que.?* P I N A C L E J LES AN R E R G L E î * Faut-il rendre ! E E S leurs anciennes » * sont les rapports t ; N’ouvi: AUX 1 koblkmes ; Victor-Emmanuel METAGRAMME Sur sept pieds je protège Les récipients en fer Contre l’action de l’air.Mais, sans nul sortilège, Si vous changez mon coeur Je tente l’acheteur.ANAGRAMME Sur mes cinq pieds, j’exprime Certaine tractation Faite par commerçant Avec satisfaction, Car un désir l’anime : Qu elle soit toujours bonne H sera content.aux Allemands colonies Quels ¦xacts entre le roi HI et Mussolini?Que faut-Il pensci de l'heure actuelle' Comment vivaient les paysans sous l’ancien régime ?De quelle façon le" hommes de la Revolution résistèrent à l’agression et , organisèrent la guerre totale qui les J condul It à la i ' .él 11 'des Annales du lù Juillet Ajoutez à cela la chronique d'Yvonne Sareov ; les pages Si vivant! s sur uni chasse au léopard et les nmeurs de 1 oui noir avec les rubriques du cinéma, du théâtre et des livre ' vous comprendrez les rai » de la laveau qm entoure les Annale .En 'ente P11 tout : 3 francs.Comment tenir le beurre frais dans la maison Le beurre perd vite sa fraîcheur et son bon goût si on ne prend pas 1.s précautions nécessaires pour le conserver.On conserve le beurre dans un endroit frais, sec, loin de mus les aliments qui ont une odeur ou un goût forts, car il absorbe aisément les '.;oûts étrangers.Il faut le conserver dans un contenant couvert ou le laisser dans le papier parchemin dans lequel on l’a acheté.Le réfrigérateur est le meilleur endroit pour conserver le beurre.A défaut de réfrigérateur, on le met dans un endroit aussi frais que possible.Le beurre fond rapidement à la chaleur et.en l’absence d'un réfrigérateur.on conseille de mettre les pains de beurre, dans un pot de grès ou un autre contenant après avoir lié solidement une ficelle autour de chaque pain pour tenir l'en-e! >ppe de parchemin en place, et de les recouvrir d'une assiette sur laquelle on pose une pierre ou une brique.On fait ensuite une saumure de se! et d'eau, dans la proportion de 2 tasses de sel pour un gallon d'eau bouillante.On recouvre le beurre de la saumure froide et on met li' pot dans une pièce fraîche.Rajoutez de la saumure de temps à autre si c'est nécessaire pour tenir : le beurre bien recouvert de la solution de sel.Une autre précaution pour conserver quelques pains de beurre pendant quelque temps est I d'envelopper les pains enveloppés de | papier dans des linges trompés dans .une solution de sel et d’eau et tordus jet de conserver le beurre dans un 'endroit frais.On peut aussi le conserver en le mettant dans un pot bien ébouillanté, on recouvre le beurre d'un linge blanc propre qui a été trempé dans l'eau bouillante et tordu, puis on épnnd une mince couche de sel sur le linge.Ce qu'il y a d’étonnant, c’est que la tuberculose ne fasse pas plus de victimes.On sait combien cette maladie est contagieuse.En une seule journée, un patient peut expectorer de sept à vingt milliards de bacilles.S'il est hospitalisé, le danger cesse pour son entourage.S'il est traité à la maison, il faudra recourir à d'extrêmes précautions et encore là personne ne sera à l'abri.Mais prenez un tuberculeux qui ignore son état, qui circule librement dans la rue, entre à l'église, au théâtre, fréquente l'école, passe huit ou dix heures à l’usine, crachant sur les trottoirs et les planchers, toussant, éternuant à la figure de ses semblables.Tous les jours, nous rencontrons de ces gens-là.Il y a pire.Qui vous garantit que le pain que vous mangez n’a pas été pétri avec, plus de bacilles encore que de grains de blé ?Et que le lait que vous buvez — du lait non pasteurisé, pour qu'il conserve son fumet ( !) — n’est pas un véritable poison, soit qu’il provienne de vaches tuberculeuses, soit qu’il ait été manipulé — traite, transport., etc.— par des malades ?Vous voici chez le confiseur et vous remarquez que la demoiselle qui vend les gâteaux ou la crcme à la glace tousse au-dessus du comptoir, sans prendre soin de se couvrir la bouche.Même chose au restaurant.Celle qui sert les tables a peine à marcher.Une grippe récente ?Elle le dit mais vous n'en êtes pas convaincu.De la cuisine arrivent les échos d'une toux saccadée, persistante.Vous étiez venu ici pour refaire vos forces.Ne retournerez-vous à vos occupations avec le germe do la tuberculose ?Et ainsi de suite dans presque tous les domaines.Les employeurs se rendent-ils compte de la responsabilité qu'ils assument en permettant à des tuberculeux de semer la contagion autour d'eux ?Une licence de laitier, de boulanger, de confiseur n'est pas un permis de tuer.De cela se dégage une autre leçon.Puisque la tuberculose nous guette à chaque coin de rue, et dans les salles publiques, jusque dans la maison amie, ne perdons pas l’occasion de faire vérifier ies rouages de notre organisme.Le poumon, en particulier, est chose si délicate.L'examen périodique est la seule véritable assurance que nous ayons contre la tuberculose.(Communiqué du comité provincial de défense contre la tuberculose).(son adresse : 197 ouest, rue Sain- te-Catherine, Montréal) pour lui demander ceux des feuillets qu’elle a fait imprimer à votre intention, qui vous permettront de savoir comment remédier à tel ou tel défaut.Je vous rappelle que ces feuillets traitent des sujets suivants : soins du visage, des yeux, des mains, des pieds, des cheveux.excès de graisse.maigreur le développement des poitrines plates, la suppression des poils enlaidissants, la transpiration excessive.Je serai heureuse de vous adresser ces feuillets contre l’envoi d’un timbre de trois sous.et ces feuillets ne comportent aucune réclame, mais simplement des conseils dictés par ma longue expérience dans les soins de beauté.Ecrivez tout de suite.avant de l'oublier ! Pour tenir les oeufs frais Les inspecteurs du Service des marchés du Ministère fédéral de l'agriculture ont pris des notes soigneuses sur une expédition expérimentale de 400 caisses d’oeufs, transportées par wagons réfrigérés de London, Ont., à Montréal.Quelques-uns de ces oeufs étaient en parfait état lorsqu’ils sont arrivés à Montréal tandis que d'autres étaient beaucoup trop détériorés.Les oeufs devraient être refroidis sur la ferme même, aussi promptement que possible après qu'ils sont OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie DIPLOME DE L UNIVERSITE DE MONTREAL Spécialité : EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, B a.O.! 330 rue SAINT-GEORGES - SAINT-JEROME « Pour consultations : Tél.171 A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à 9 h.p.m.BUREAU-CHEF : 6761 rue SAINT-HUBERT, MONTREAL Recettes éprouvées Jus de tomates Le jus de tomates s'emploie de bien des façons différentes.Un verre de jus de tomates refroidi, avec ou sans assaisonnements, forme une entrée rafraîchissante et nourrissante pour le repas.Il y a aussi beaucoup d'autres emplois excellents pour ce jus sain, d’un goût si agréable et d’une si belle couleur.Voici quelques recommandations pour inclure le jus de tomates dans les menus d’été : .Lait de tomates >4 tasse de jus de tomates 3 4 tasse de lait Mélangez parfaitement le jus de tomates et le lait.Servez bien refroidi.* • * Consommé à ia gelée de tomates 2 tasses de jus de tomates 1 tasse de consommé (en conserve) :l.i tasse d'eau 1>2 cuil.à soupe de gélatine ( , tasse d'eau froide 1 cuil.à soupe de jus de citron ou 1 cuil.à thé de sauce Worcestershire et 1 cuil.à thé de jus d’oignon Sel et poivre au goût Faites chauffer le jus de tomates, le consommé et l’eau jusqu’au point d’ébullition.Faites dissoudre la gélatine trempée dans l'eau froide dans le liquide chaud.Ajoutez les assaisonnements.Refroidissez.Servez dans des tasses à bouillon.* * * Salade au fromage et à la gelée de tomates 1 cuil.à soupe de gélatine 3 cuil.à soupe d’eau 1 tasse de jus de tomates 1 *4 tasse de fromage de crème ou fromage blanc < cottage i :2 tasse de sauce à salade Jus de la moitié d’un citron 1 cuil.à soupe de sucre 1 tasse de carotte râpée 1 petit piment vert, haché 1 cuil.à soupe d'oignon émincé 1 petit concombre égrené et coupé en dés Faites tremper la gélatine dans l’eau froide.Faites dissoudre au-dessus de l’eau chaude.Mélangez ensemble tous les ingrédiens.Remuez dans la gélatine dissoute.Versez dans des moules rincés avec de l’eau froide.Refroidissez.Démoulez sur de la laitue croquante.* * * Biscuits au thé aux tomates 2 tasses de farine 4 cuil.à thé de poudre à pâte 1 à cuil.à thé de sel 3 cuil.à soupe de beurre >2 à 2/3 tasse de jus de tomates Tamisez la farine, la poudre à pâte et le sel.Incorporez le beurre.Ajoutez le jus de tomates de façon à faire une pâte molle.Mettez sur une planche légèrement enfarinée.Roulez jusqu’à environ % pouce d’épaisseur.Coupez avec un découpeur à petits gâteaux.Faites cuire au four à 450 degrés F.pendant 10 ou 12 minutes.Servez avec de la salade à fruits ou à légumes.Note : On peut ajouter */2 tasse de fromage râpé au mélange et réduire le beurre à 2 cuillerées à soupe.Corrigeons-nous î Ne dites pas nanane, mais dites nanan ; Naveau, mais navet ; Noix piquées, mais amandes ; Pain des anges, mais gâteau des anges ; Pain de Savoie, gâteau de Savoie ; GRATIS « Magnifique service de vaisselle de 95mor ceaux en semi porcelaine anglaise, valeur de $30.00 donné gratis aux acheteurs de THÉ OU CAFÉ MIKADO EMPAQUETÉ EN PAQUETS DE 1 LB, Aux acheteurs de paquets eu (a livre, un magnifique cadeau en crystal est donné avec chaque lb.Le Thé noir est garanti Ceylon et Indien.Café garanti pur.EN VENTE PARTOUT Sloemandez-le à votre fournisseur* Les Papiers à Mouches WILSONS TUENT REELLEMENT Un papier tuera des mouches toute la journée et chaque jour pendant 2 ou 3 semaines.3 papiersdanschaque paquet.Pas d'arrosage, de viscosité et de mauvaise 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régions distribuées dans tout le Canada.Depuis le commencement du printemps, époque des migrations vers le Nord, jusqu'à ce qu’à la fin de l'automne les derniers oiseaux aient repris la route du Sud pour l'hivernemcnt.ces spécialistes doivent faire sur de grandes étendues des patrouilles et des relevés qui impliquent le parcours de milliers de milles, l'étude et la cartographie des routes de migration et des habitats recherchés, et enfin, l'administration générale de la protection des oiseaux dans les diverses regions.Au cours du printemps et des premières semaines d'été, l'officier de la Colombie britannique a établi la liste des oiseaux aquatiques des diverses régions du Sud de l'ile de Vancouver et des districts de Kamloops, d'Gkanagan et de Cariboo.On étudie présentement la reproduction des oiseaux aquatiques des districts de Cariboo et de Chilcotiu.et dans la seconde quinzaine d’août, on reprendra l'étude des migrations vers le Sud.Dans les provinces des Prairies, où vivent la plus grande partie des canards sauvages de l’Amérique du Nord, l'officier responsable a fait un relevé de la condition des oiseaux aquatiques et des étendues d’eau du Manitoba et de la Saskatchewan : ce travail a exigé quelque 6,000 milles de voyage.En juillet et août, il va faire une vaste enquête sur le canard en même temps que l'inspection des sanctuaires d'oiseaux et des régions où la chasse à tir est permise au public.Le principale officier fédéral préposé à la surveillance des oiseaux migrateurs de l’Ontario et du Québec etTectue présentement sa patrouille estivale ordinaire des sanctuaires d'oiseaux et des importants habitats d'oiseaux aquatiques échelonnés le long de la Côte Nord du go.fe Saint-Laurent.Cette ligne côtière se prolonge sur une distance d'environ 800 milles à l'est de la /ville de Québec : son extrémité Est.en particulier, est un habitat recherche des oiseaux de mer.M J.-P.MENARD, ingénieur de la divisition des Laurentides qui succède à M.Bronsseau comme in-Ui nieur du district de Québec, du Canadien National.JORDAN WINE COMPANY.LIMITED - JORDAN.CANADA PAS PLUS CHER QUE LES VINS ORDINAIRES Le programme des travaux que l'officier des provinces maritimes doit effectuer au cours de la saison :omprend des causeries, l'inspection des sanctuaires d'oiseaux et des régions de protection projetés, le baguage de quelque 200 mouettes marines, des recherches sur la situation économique des mouettes argentées, et un relevé de la migration des bécasses.causant une perte de $551.655 ont été allumés par le tonnerre frappant des immeubles sans paratonnerres, tandis qu'il n’y a eu 25 incendies causant des dommages évalués à $19.322 dans les immeubles' bien protégés contre le tonnerre.Les cheminées défectueuses sont responsables de 3.870 incendies causant pour Sî.690.267 de dommages aux propriétés.Les étincelles jaillissant de feux non-enfermés ont allumé 1.004 incendies qui.avant i'ëtre éteints, avaient détruit pour $196 872 en propriétés.Parmi les autres causes ayant contribué à allumer les 41.104 in- 1 cendies au Canada, l'an dernier, et qui sont presque tous dans la caté- j sorte de ceux que l’on aurait pu prévenir", il y a : les lampes por- ! tatives, les lanternes, les lumières ni .n-enfermées.la graisse chaude, la friction, les feux d'artifices, la tuyauterie pour la vapeur et l'eau ¦ chaude.D'après une étude de ces causes, :• jmmente l’Association, on peut, voir qu'il serait relativement très ( facile de diminuer substantielle- j ment les pertes par les incendies au Canada si chaque individu voulait se donner ia peine d'être plus prudent en toute circonstance.A la Canada Life Pour la troisième année consécutive.la Compagnie d'assurance sur la vie Canada Life” accuse une augmentation dans le taux des di- Les ravages des incendies Pour $25.899.130 d'immeubles ont été détruits dans les 44.104 incendies enregistrés au Canada durant l'année 1938 et une analyse des causes de ces incendies, telles que fournies par ies statistiques du gouvernement fédéral, des précautions ordinaires, d'après une étude publiée aujourd'hui par la Canadian Underwriters’ Association.De ce total, 13.719 Incendies qui videndes distribués à ses détenteurs de polices.Ces augmentations, ap- ! pli cables à l’exercice allant du 1er juillet 1939 au 30 juin 1940.sont basées à peu près de la même manière que celles déclarées durant les deux années précédentes, et signifient que les détenteurs de polices recevront approximativement 10% ; de plus en dividendes annuels en espèces.évaluée ït rie "1 ont causé des perte 426,597 sont le ré.sn gence des fumeurs ou des i tes jetées sans être été:.-incendies ont été causés i priéies.des fournaises, de.: ies ou des tuyaux et la p (chiffre a SI.803.208 Les I triques et les appareils • contenter d'un sandwich, d’un "hot dog" ou d'un ' Hamburger.” Les Journées à “5 et 10 cents” pour les enfants au-dessous de 14 j ans sont un véritable succès.Ces jours-là.les enfants entrent a l’intérieur de l’exposition pour 10 cents et ils peuvent aller dans pratique-| ment toutes les attractions pour 5 et 10 cent.Jusqu'à 40,000 arçon-nets et fillettes profitèrent ainsi en un seul jour de ces conditions spécialement avantageuses.Les autorités scolaires se félicitent de ce programme parce qu'il attire à l'Exposition les enfants en leur donnant une occasion d'étudier ies innombrables expositions de caractère éducatif.Enfin, les "Journées a un dollar" constituent une nouvelle expérience du programme destiné à ouvrir les portes de l'Exposition à toutes les cia.v-.es de vi.-heurs.Ces journées offrent, le samedi et le dimanche, un billet combiné dont !e coût est j de 1 dollar, et qui représente réelle- I ment une valeur maximum de deux ! dollars 25 cents, et donnant droit à l'entrée a l'intérieur de l'Exposition, à de la nourriture et à un choix de distractions.Ici nourriture comprend un sandwich avec du café, du thé- ou du lait Pour les distractions le visiteur a le choix de cinq attractions sur une liste de vingt-cinq.Parmi les autres changements d'intérêt certain pour les visiteurs éventuels on note la création d'un carnet de cinq billets d'entrée à l'Exposition et comportant un choix de dix attractions sur une liste de vingt, pour le prix de 3 dollars 75 cents et représentant une valeur-totale de 7 dollars.Enfin, après 9 heures 30 du soir, lorsque les pavillons se préparent à fermer leurs portes et que le pare des attractions devient le centre de l'Exposition, le billet d'entrée dans l’enceinte n'est plus que de 40 cents.Les résultats de ces nouvelles conditions sont difficiles à prévoir, mais il y a toute raison de croire qu'ils porteront leurs fruits.Le nombre des entrées a l'Exposition augmenta continuellement depuis le 4 juillet cependant que des personnes de plus en plus nombreuses préparent leurs vacances d'été.Avec, les nouvelles réductions accordées, l’Exposition semble devoir devenir le but ! de chacun pendant les vacances.! Saint-Jérôme, le 28 juillet 1939 L AVENIR DU NORD I MELI-MELO (Suite de lu première page) provinces maritimes et aux Iles-de-la-Madelelne vont être poursuivis, cette année, voire même amplifiés, a ajouté l'honorable M.Michaud.Le ministère des pêcheries est à rendre des mesures en vertu desquelles l'université de la Colombie-Britannique recevra une allocation de $5,000 pour lui permettre de suivre, cette année, un programme de travaux du même ordre.• • • .¦la VOIX DES MILLE ILES” Nous félicitons notre confrère du mognlllque numéro qu'il vient de publier à l'occasion des fêtes du 150e anniversaire de la fondation de la piroisse de Sainte-Thérèse de Blaln-| rlUe.Dans ce numéro spécial on trouve i une lecture abondante et variée, des documents Intéressants sur l'histoire de Sainte-Thérèse.• • • le CREDIT SOCIAL DENONCE EN CHAIRE Le Canada commente et cite ce que dit La Voix du Nord, à ce sujet : “Le S.E.le cardinal Villeneuve avait déjà noté, dans La Semaine [ religieuse du diocèse de Québec, que les propagandistes de la doctrine du crédit-social ne sont pas autorises à répandre leurs idées comme si elles étaient tirées de l'Evangile j ou des encycliques pontificales, à recruter des adeptes en se couvrant du manteau de la religion.Des pré! dicateurs viennent de faire une mise au point analogue du haut de la \ chaire dans la cathédrale de Mont-| Laurier.Le députe fédéral de Lai belle.Nï.Maurice Lalonde, qui pu-1 blie a Mont-Laurier Lit Voix du Nord, ! écrit a ce propos dans son hebdo-| mudaire" : i- Les oreilles de M Even et de la ; petite tille qui le suit ont du leur .vibrer dimanche dernier durant les ï prônes prononcés aux messes a la ; cathédrale de Mont-Laurier.Les RR.PR.Oblats qui prêchent | nos retraites paroissiales se sont | energiquement élevés contre les méthodes qui consistent à se cou-| vrir du manteau de la religion catholique pour mieux tromper nos gens.M Even et la petite tille qui le suit n'hésitent pas à proclamer que le Crédit Social a reçu l’approbation officielle de l'Eglise Catholique et, pour appuyer leur propagande, distribuent force pamphlets en tête desquels on peut lire cette parole de l'Evangile : J'ai compassion de ce peuple”.C'est cette manière d'agir qu'ont dénoncée les prédicateurs en nommant, du haut de la chaire de vérité, le Crédit Social par son nom.Personne n'a le droit de dénaturer les paroles du Christ.Personne n'a le droit, pas plus Even que Duplessis, ï 4e se couvrir de cendres aux tins de > mieux prêcher leurs politiques Personne n'a le droit de faire un usage sacrilège des encycliques des papes, de la loi positive divine pour les appliquer à d'autres tins que celles auxquelles le Saint-Siège et Dieu lui-même les a destinées.La vérité des évangiles s'accomode mal et très mal du voisinage illégitime d’une théorie comme celle du Crédit Social et nous sommes heureux que nos prêtres aient décidé d'élever la voix, du haut de la chaire, pour 11a-geller les imposteurs et les faussaires Que Even et ses héraulls en prennent leur parti.Qu'Ils cessent, une fois pour toutes leur hypocrite besogne et se contentent de discuter la valeur ECONOMIQUE de leur système Sur ce terrain nous les rencontrerons.Mais nous refuserons de descendre à ce bas niveau démagogique qui consiste a cacher une opinion politique derrière le paravent de la religion Cette Intervention du clergé vient à point Que n’avons-nous iras entendu maintes fois accuser nos prêtres d'influence indue ' et surtout en matière politique ! et combien cette accusation irous scmblais dénuée de fondement ! Il appartient cependant à l'autorité ecclésiastique d'intervenir et énergiquement lorsque, comme dans le cas qui nous occupe un individu quelconque, sorti l’on ne sait d’où, issu d'une race inconnue, promène publiquement ! Insolence et fait un usage illé; Sdime des textes sacrés.M.Even, la petite tille qui le suit, flinsl que ect autre individu qui s'est fait, de concert avec son oncle, propagandiste du Crédit Social chez-nous, ne rouspètent pas trop S'ils PIEDS ENDOLORIS, SOUFFRANTS Apporte un bref soulagement de la douleur et de l'affliction Deux ou trois applications de "huile d’Emeraude Moone bien frot-foo et dans quelques minutes, la douleur dlsparaitra.Quelques au-hc.N applications il intervalles réguliers et vous connaîtrez bientôt le confort des pieds solides.Et le mieux de tout, c'est que Joute odeur offensive est écartée.L'est une préparation merveilleuse ~~~ cette combinaison d'huiles essen-uelles avec du camphre et des Sn-grediens calmants si merveilleux Mue des milliers de bouteilles sont vendues annuellement.L'huile d’Emeraude Momie n'est Pas bon marché, mais elle est sûrement bonne et économique aussi.Tout bon pharmacien vend l'huile d Emeraude Moone satisfaction garantie ou argent remis.Page cinq sont désormais marqués au front d'un stigmate honteux c’est qu’ils l'auront voulu.On ne peut jouer impunément avec le feu sans se brûler.De plus, que diront MM.Even et autres que nous ne nommerons pas, de cette alliance OFFICIELLE que Tim Buck, secrétaire du parti communiste au Canada, l'honorable W.Aberhart, premier ministre du gouvernement du Crédit Social de l'Alberta, et M.Iierridge.beau-frère de M.Bennett, viennent de conclure ?Vont-ils continuer à travailler pour cette triste et dangereuse trio-Jogie de personnages ?à titre de catholiques et de canadiens-français (exception faite de Event, vont-ils se dévouer à diffuser la doctrine communiste chez-nous ?car en prêchant le Crédit Social ne se trouvent-ils pas a unir leurs forces à Tim Buck et Herridge ?Nous surveillerons attentivement leurs activités.S'ils continuent, ils auront mérité, devant leurs concitoyens et leurs compatriotes, l’épithète de traîtres à leur race que nous leur jetterons à la face ! Traîtres, ils le sont bien en effet, et non seulement à leur race, mais encore à leur religion.* * * LA LEVEE DE LA CONDAMNATION DE L' ACTION FRANÇAISE" DECLARATION DU CARDINAL VERDIER Après la levée de la mise à l'Index contre FACTION FRANÇAISE, le cardinal Verdier, archevêque (le Paris, communique : •'Les journaux viennent de publier la lettre de soumission du journal l'Action française en un décret par lequel le Saint-Office lève la condamnation qui pesait sur ce journal depuis le 12 décembre 1926.Cet événement honore à la fois l'Eglise, dont l'autorité est si hautement reconnue, et les signataires de cette lettre, qui se montrèrent ainsi des chrétiens respectueux, soumis et fidèles.C'est avec joie et cpn-fiance que, pasteur des âmes, nous remercions les deux pontifes auxquels nous devons cet acte paternel de bonté et que nous saluons le retour a la grande famille catholique de ces Français qui exprimèrent si noblement à leur mère leurs regrets èt leur attachement.Avec une prudence toute paternelle et dont nous le remercions, le Saint-Père daigna rappeler a cette occasion la double défense, faite par l'assemblée des cardinaux et des archevêques de France, au clergé et aux dirigeants de Faction catholique d'adhérer aux partis politiques et de prendre part aux querelles partisanes.Tous ensemble.les catholiques français, dé- J sormais unis, travailleront avec une nouvelle ardeur et dans une immense charité pour le redressement moral et la paix du monde." + JEAN, cardinal Verdier, archevêque de Paris SEMAINE SOCIALE DE QUEBEC Conférenciers distingués La Commission des Semaines sociales du Canada publiera bientôt la liste des conférenciers de la Semaine sociale de Québec qui aura lieu du 24 au 20 septembre prochain.Pour la première fois on y comptera des conférenciers de l'ouest du Canada et des Etats-Unis.Le magistrat Henri Laccrte, de Saint-Boni-j face, Manitoba, et l'avocat Eugène Jalbert, de Woonsocket.R.I.y donneront chacun un cours.Les autres ! conférenciers seront de Québec, de Montréal, d'Ottawa, des Trois-Rivières.etc L'élément laïque y aura la principale part.A la T.S.F.Radio-Canada L’INAUGURATION DU POSTE CBK A WATROUS, SAS K.Poste d'une puissance de 50,000 watts.— Un gala radiophonique.La nouvelle station que Radio-Canada a érigé à Watrous, Saskatchewan, pour les provinces de l'Ouest sera Inaugurée le samedi.29, a dix heures du soir par un gala radiophonique.Cette station dont l'indicatif est CBK aura une puissance de 50,000 watts.Son rayonnement grâce à cette puissance et à des appareils très perfectionnés sera très étendu.L'honorable M.C.-D.Howe, ministre du transport, présidera.Les autres orateurs seront M.Léonard-W.Brockington, président du bureau des gouverneurs de Radio-Canada, qui parlera de Londres, où il séjourne, les premiers ministres des provinces des prairies, l’honorable M.Patterson, de la Saskatchewan, l'honorable M.Bracken, du Manitoba et l'honorable M.Aberhart, de l’Alberta, et M.W.-S.Paley, président du Columbia Broadcasting System.Les stations de Radio-Canada, à travers le pays, dans des programmes préparés pour la circonstance, transmettront leurs voeux à CBK.Au cours de la soirée, il y aura une émission destinée à la minorité canadienne-française de la Saskatchewan.Le Quatuor Alouette chantera des vieux airs chers à tous.Cette émission passera à onze heures.La lettre K de l’indicatif (CBKi commémore le nom de Henry Kelsey, explorateur et traiteur, qui, vers la fin du 17ème siècle, combattit Iberville pour s’emparer de la Baie d'Hudson et qui devint gouverneur des postes de la Compagnie.Kelsey fut l’un des premier Blancs à parcourir les Prairies.* • * CE QU'A FAIT RADIO-CANADA POUR LES NOTRES LE SENTIMENT RELIGIEUX RENAIT PARMI LES SOVIETS Le gouvernement soviétique est très préoccupé par le sentiment re-' llgicux et nationaliste qui, à l’heure ' actuelle, anime les peuples de l'Asie j centrale.Los journaux spécialisés dans les campagnes antireligieuses.! tels que le “Biezbojnik" et le "Anti- j reiigiosnik" attestent avoir consta- j té, parmi les mongols, les circasicns et les calmiKvhi que le sentiment religieux renaît.Le clergé recoin-! menée a se sentir fort, et les propagandistes antireligieux risquent leur vie lorsqu’ils essayent de contredire les moüllah et les lama.D'autre part, le sentiment national est également en train de renaître.La dernière réforme soviétique Imposant aux peuples asiastiques d'employer l'alphabet russe pour écrire, s’est heurtée contre une hostilité déclarée, tandis que les livres imprimés on caractères arabes Jouissent de nouveau d'une grande popularité.On essaye naturellement d’attribuer ces faits à la propagande japonaise, mais en réalité, ils ne sont que le fruit de la grande désillusion éprouvée, étant donné que les Soviets n’ont respecté aucune de leurs promesses.# ?PENSEE Notre patrie est le sol qui nous a vus naître, le sang et la maison de nos pères, l'amour de nos parents, J les souvenirs de notre enfance, nosr traditions, nos lois, nos moeurs, nos, libertés, notre histoire et notre religion Elle est tout ce que nous croyons et tout ce que nous aimons sous la garde de ceux qui naquirent avec nous au même point du temps et de l'espace, de la terre et du ciel.lacordaire.Dans le domaine de la composition — A propos d’une interviou.Un musicien de Montréal.M.Eugène Laplerre, dans une interviou que publia Horizons, édition de juillet, a déclaré que la Société Radio-Canada ne s'intéressait guère ou pas du tout aux compositeurs canadiens.Voici le passage en question de cette interviou : — "Croyez-vous en la radio.Monsieur Lapierre, comme instrument de culture ?— "Bien sûr ! A plus d'un point de vue c'est une invention formidable.Surtout si on sait prendre le bon qui nous vient des Etats-Unis.On ne saurait parler des postes privés ici.Quant à Radio-Canada.— "Radio-Canada.?— "Quand cet organisme fut fondé il y eut une clause qui stipulait bien clairement que la musique canadienne devrait être encouragée par cette société.alors vous voyez, tout est contre les compositeurs.est-ce qu'on y pense à la musique canadienne à Radio-Canada ?." Un public averti connaît déjà trop l’oeuvre que poursuit dans le domaine musical la Société Radio-Canada pour qu'on rappelle ici ce qu’elle a été et ce qu’elle est.Mais cette affirmation rapportée par Horizons est par trop gratuite pour qu'on puisse passer sous silence le rôle de Radio-Canada en faisant connaître les compositeurs de chez nous, rôle qui est sans exemple dans l'histoire de l'art au Canada.C'est grâce surtout à ses initiatives que la Société a rappelé à ceux qui pouvaient les oublier et à la nouvelle génération les mérites de nos compositeurs.C'est elfe qui restitua à tant des nôtres le prestige auquel ils avaient droit.Et pour cela, elle a mis sur pied des organisations considérables, — orchestres, choeurs, théâtre lyrique, etc., — sans jamais compter.Citons au hasard quelques-uns des'compositeurs dont les oeuvres ont été exécutées par les artistes de Radio-Canada et diffusées dans tout le pays : Calixa Lavallée.Ernest Gagnon, Alexis Contant, Guillaume Couture, Ernest Lavigne, Claude Champagne, Joseph Vézina, Sir Ernest MacMillan, Hector Gratton, Alfred Mignault, Auguste Descarries, Emery Lavigne.Arthur Bernier, Georges-Emile Tanguay, L.-A.Des-sane.Arthur Letondal, L.-P.Laurendeau, Ernest Tremblay, Orner Letourneau.Roland Gingras, J.-J.Gagnicr, Rodolphe Mathieu.Frédéric Pelletier, le Frère Placide, Lionel Daunais, Douglas Clarke, Howard Fogg, Allan Mclver, Dr Alfred Whitehead.Alexandre Brott, Alexandre d’Aragon, R.-II.Hayward, Charles O'Neill, Gabriel Cusson.Napoléon Houle, Albert Chantberland, Henri Gagnon, Fernand Barrette, Madame Morin-Labrecquo, Paul-Emile Corbeil, Henri Mlro, Auguste Allaire, Rosario Bourdon, Alexandre Chu-haldin, Louis Bédard.Pierre de Rie-der, Edgard Braidi, Giuseppe Agostini, Maurice Blackburn, le petit André Mathieu, Oscar O’Brien, Harold-Eustache Kay, Healey William, etc.Après cette liste de noms, tout commentaire est inutile.LES AUDITIONS DE MUSIQUE DE CHAMBRE Un quatuor composé de MM.Hervé Baillargeon, flûte, Pierre Iosch, violon, Harry Norris, viola et Jeane Belland, violoncelle, exécutera pour l'auditoire de Radio-Canada le dimanche, 30, à 2 heures de l’après-midi, aux studios de Montréal, les oeuvres suivantes : Divertissement, opus 100 no 1.de Haydn, Adagio Cantabile, Allegro, Tempo di Menuetto, Quatuor en ré, de Mozart, Allegro, Andantlno, Adagio.Allegro.• » • DES OEUVRES 1)1.COMPOSITEURS AMERICAINS Le concert de l'Orchestre symphonique de la N.B.C dont Radio-Canada fera le relais le dimanche.30, de 9 heures à 10 heures du soir, sera consacré à des compositeurs américains.Frank Black dirigera.On entendra tout d’abord "Riders to the Sea” puis le poème descriptif.Hollywood, de Robert Russell Bennett et la Suite Tall City de Hans Spialek.• • • LE FLUTISTE GEORGES BAKKKKE A LA RADIO Le célèbre flûtiste Georges Barrê-re que les auditeurs de Radio-Canada pourront entendre le dimanche, 30, à 3 heures de l’après-midi, jouera le Concerto en ré majeur de Mozart.Barrère sera l’hôte de l'Orchestre symphonique de Chautauqua.Les auditeurs entendront également avec l'orchestre, le ballet Cé-phale et Procris, de Grétry, Poème, par Griffes et Fandango, de Whit-horne.* ?* LA MUSIQUE DES H.M.CAN.GRENADIER GUARDS La musique des H.M.Can.Grenadier Guards que dirigera Giuseppe Agostini aux studios de Radio-Canada à Montréal, le dimanche, 30, à 6 heures du soir, exécutera les airs suivants : "Father Rhine” (marche), Zin-cke ; “ A Maux” (poème symphonique i, Haydn-Wood ; “Valse Impromptu”, Clyde Doerr, soliste, Alexandre Finlayson, saxophoniste; “Sonnerie et marches régimentaires” ; "Valse” : “Vienne 1913”, Haydn-Wood ; "Majestic” (marche), Zormunda ; "The Dashing Hussar" (marché!, Zita Jarrett.• * * LES AUDITIONS DU REVEIL RURAL M.Emile Boucher, ténor, chantera sous les auspices du Réveil Rural, à Radio-Canada, le dimanche, 30, à 5 heures de l'après-midi, les airs suivants : "La Belle a pris l’épée”.Healy Wlllan; "Le Bâtiment merveilleux”, Paul LaRose ; "Le Foudrion”.Heal-ly Willan ; "Tape sur l'aile”.Laro-se ; "Dans les haubans”.O'Brien.C'est ici un programme de chansons de mer.Leur arrangement est de M.Paul R.Larose.• • * Mlle BEAUCHAMP, PIANISTE sérié qu'il prononcera à Radio-Ca- [ nada, le mercredi, 2 août, à 7 h.45 du soir, parlera de “nos voisins d’été”.Les “voisins d’été”, ce sont les oiseaux qui nous visitent â la campagne, l’été, petites créatures gracieuses que nous admirons sans trop les connaître.M.Melançon est un vulgarisateur de l'histoire naturelle chez nous.Sa causerie Intéressera grands et petits.• • • LES CONCERTS DE LA CANTORIA A RADIO-CANADA M.Victor Brault, directeur.— Le programme du 2 août.— Le Chant du monde.Mlle Fleurette Beauchamp, pianiste, donnera un récital le lundi, 31.à 3 h.45 de l'après-midi.Elle jouera le premier mouvement du Concerto Italien, de Bach, Prélude, opus 28.no 8, de Chopin et le Finale du Carnaval à Vienne de Schumann.• • • DE LA SCULPTURE Une étude de M.Henri Hébert à Radio-Canada M.Henri Hébert, sculpteur, donnera une causerie à Radio-Canada le lundi, 31.à 7 h.45 du soir, sous la rubrique "Entretien sur les Arts".M.Henri Hébert dont on connaît les oeuvres parlera d'un art qui lui est cher, c’est-à-dire de sculpture et plus particulièrement de cet art au Canada.LA PREMIERE EDITION DE RADIO-JOURNAL La première édition du journal parlé de Radio-Canada, service de la Canadian Press, passe le matin à huit heures et demie.C'est un résumé des faits divers les plus importants de la vie canadienne et de la vie internationale.Cette édition, comme celles de midi et demi, de six heures et demie et de onze heures, répond à la formule adoptée partout à la T S F.: "Pour plus de détails, voyez vos journaux.” • • * CONCERT ESTIVAL William Martin, ténor, sera le soliste au Concert Estival, le mardi, 1er août, â 9 h.du soir, concert que diffusera Radio-Canada.Il chantera “Ah, lève-toi, Soleil”, de Roméo et Juliette, de Gounod, Bird of the Wilderness, d’Edward Housman et The Lord’s Prayer, de A.-H.Malotte.L’orchestre exécutera Evening on the Rhine, de Riclmrtz, Chat et Souris, d'Engleman et Mazurka ct Czardas, (Ballet de Coppélia) de Delibes.VOISINS D’ETE Les choses que nous révèle la nature au temps des vacances.M.Claude Melançon dans la cau- M.Victor Brault a choisi pour la prochaine audition de la Cantoria, choeur mixte, celle du mercredi, 2 août, à 9 heures du soir, que transmettront les postes de Radio-Canada, des oeuvres de Georges Hue, de Moussorgsky, de Scotto, de Laforge, etc.Mlles Germaine Janelle et Auret-te Leblanc, pianistes, joueront en duo “Y’a des fleurs”, de Michel Emer, et "Play, Fiddle, Play”, d’Emery Deutsch.Voici le programme de ce concert : "Les Tziganas”, Geo.Hue ; “Les Bateliers de la Volga”, “Y'a des Fleurs”, Emer, les pianistes Janelle et Leblanc ; “Tell Me I Beseech You”, Moussorgsky ; “Loin des Guitares", Scotto ; "Berceuse", Algazi; "Pour t’avoir au clair de lune”, Scotto ; “Play, Fiddle, play”, Deutsch ; “One Look at You”, Sto-thart-Wart.* * • DE L’UTILITE DES ETUDES LATINES L’Ordre des Forestiers Indépendants Protection pour toute la famille Secours en maladie & Accidents Assistance aux enfants orphelins Rente de vieillesse Protection advenant l'invalidité Clause Double Indemnité.ETC.Prime payable mensuellement ou annuellement au gré de l’assuré.Plan idéal d'assurance vie Pour plus de renseignements, communiquer avec J.-T.CLEMENT, gérant ASSURANCES GENERALES 330 rue SAINT-GEORGES Tel.171 SAINT-JEROME Une causerie du professeur Ernout à Radio-Canada souvenir qu’il avait conservé de Staffa, cette grotte qui l'avait si impressionné.Il nous raconte dans cette évocation sonore la solitude de File, le chant des oiseaux et la plainte de la mer.La Symphonie en ré mineur est l'une des oeuvres maîtresses de César Franck.La Société des Concerts du Conservatoire de Paris l'exécuta pour la première fois en 1889.I>a critique et le public en général firent preuve d'apathie à l’audition de l’oeuvre.Aujourd’hui, elle est au répertoire des orchestres symphoniques.Son chromatisme, comme Fexplique un critique, était jugé abusif il y a une quarantaine d’années.Aujourd'hui, on a dépassé le genre.L’oeuvre se compose d’un Lento Allegro, d'un Allegretto et d’un Finale, tous trois construits chacun sur deux thèmes différents.• * * LE FESTIVAL DE BAYREUTH A RADIO-CANADA TOSCANINI AU FESTIVAL DE LUCERNE, SUISSE Le professeur A.Ernout, de l'Université de Paris, membre de l'Institut.donnera une causerie à Radio-Canada.le mercredi.9 août, à 7 h.45 du soir.L’éminent conférencier parlera d'un sujet particulièrement intéressant pour les défenseurs de la culture greco-latine, pour les élèves de nos collèges classiques et pour le monde de l'enseignement : “De l'utilité des études latines." Le professeur Ernout donne actuellement une série de conférences aux élèves des cours de français de l'Université McGill.Il doit rentrer en France en octobre.» » • L’HEURE PROVINCIALE L’émission hebdomadaire de l'Heure provinciale du 30 juillet courant sera radiodiffusée de la ville de Sherbrooke par le poste CHLT et retransmise par un réseau de postes du Québec.Ces programmes, commandités par le gouvernement provincial, sont donc essentiellement québécois par le réseau radiophonique et les artistes présentés au public, car nous entendons au cours de l'année les musiciens et les comédiens des grandes et des petites villes du Canada français.Ces radiophonies dominicales sont préparées et réalisées par le directeur Alfred Mignault et offertes sous l'égide de l'honorable Joseph Bilodeau.* * * OEUVRE DE LALO QU’EXECUTERA BENNO RABINOFF Benno Rabinoff, violoniste, exécutera la Symphonie Espagnole, le mardi, 1er août, à huit heures et demie du soir, au concert que relaiera Radio-Canada.Emile Vuillermoz écrit dans l’Initiation à la Musique que les oeuvres de Lalo ont “une élévation et des pudeurs que l’on reconnaît entre mille.Qu'il s'agisse de cette petite merveille qu’est Namouna ou sa Symphonie Espagnole, il trouve", dit-il, “son véritable climat dans l'enveloppement des sentiments discrets, des ambiances poétiques et des délicates féeries .” • * • LA SYMPHONIE EN RE .MINEUR DE CESAR FRANCK Au programme de l’Orchestre symphonique de Toronto, le 3.— Par Radio-Canada.Reginald Stewart reviendra au pupitre de chef d'orchestre lors du concert de la Symphonie de Toronto le jeudi, 3 août.Radio-Canada fera le relais de ce concert de 9 heures â 10 heures du soir.Charlotte Boerner, soprano, que la direction a engagée pour ce concert.chantera l’air des Bijoux, de Faust, de Gounod.Mlle Boerner est d'origine allemande.Elle a fait ses études à Berlin et à Paris et ses débuts aux Etats-Unis en 1932 avec Nelson Eddy.C’est surtout vers 1936 qu'elle se fit connaître en tenant des rôles à l'Opéra de San Francisco et en chantant avec l'Orchestre symphonique de New-York.L'orchestre exécutera l'Ouverture de la Grotte de Fingale, de Mendelssohn, l'air des Symphonies en ré mineur, de César Franck.Mendelssohn écrivit son oeuvre (exécutée à Londres en 1832) après avoir visité les Hébrides sur la côte ouest de l’Ecosse.On a dit de l’Ouverture de la Grotte de Fingale qu'elle était non une description mais une impression.On la considère comme un poème symphonique.Il a poétisé en quelque sorte le Les postes du réseau français de Radio-Canada diffuseront le vendredi, 4, de 1 h.30 à 2 heures de l'après-midi, ce que jouera à ce moment l'Orchestre symphonique au Festival de musique de Bayreuth.L'oeuvre au programme pour la durée de cette émission est le Vaisseau Fantôme, de Wagner.Toscajtinl, premier chef d’orchestre des auditions symphoniques de la N.B.C., dirigera le grand concert qui sera donné le jeudi, 3 août, à Lucerne, à l'occasion du festival International de musique.Ce concert aura lieu le jeudi, 3 août, de 5 heures à 6 heures.Les postes de Radio-Canada en feront le relais de 5 h.15 à 6 heures du soir.Toscanini a inscrit à son programme l’Ouverture Corlolan de Beethoven, la Première Symphonie de Brahms, La Mer, de Debussy et le Prélude de Tristan et Yseult, de Wagner.L'oeuvre de Debussy consiste en trois poèmes symphnoiques : I, De l’aube à midi sur la mer ; II, Jeu de vagues ; III, Dialogue de la mer et du vent.On sait que Debussy a cru, un moment donné, que la marine serait sa vocation.En 1903, 11 écrivait à André Messager que cette oeuvre traduisait sa passion pour la mer.Le festival de musique est l'une des plus grandes manifestations artistiques de l’année.La présence de Toscanini au pupitre de chef d’orchestre assure déjà le succès de cette fête.Les pneus Firestone, avec tous leurs avantages exceptionnels, ne coûtent pas un sou de plus que les autres pneus ordinaires.Etant à la portée de toutes les bourses, vous pouvez les acheter sous trois échelles de prix.Et lorsque considérés sur le coût par mille, ils sont de beaucoup les pneus les plus économiques que vous pouvez acheter.Soyez donc pratiques en vous assurant le plus de valeur possible pour votre argent.Demandez à voir le sensationnel pneu “Champion” Firestone.Si vous désirez des pneus moins chers, demandez les pneus “Standard” ou “Sentinel”.Voyez votre marchand Firestone avoisinant et faites-lui équipper votre auto avec des pneus Firestone dès aujourd’hui.•Le pneu Sentinel 30 x 3 y2.Les autres grandeurs et qualités, proportionnellement à bas prix.LIVRETS DE COMPTOIR manufacturés dans la province de Québec Imprimés à votre nom ou bien en blanc en vente à la douzaine ou à l'unité NATIONAL SALIc^um"«ÔOOK mONTMAL Vendus par IMPRIMERIE LABELLE Limitée Téléphone 12 303 Avenue PARENT SAINT-JEROME LA NCASTER R.-RENE LAB E LLEy Prop.4-47 STf HELENE MONTREAL Page six C’est la saison des vacances ! Saint-Jérôme, le 28 juillet LAVENIR DU NORD C'EST MAINTENANT — alors que vous projetez d'heureuses vacances — qu'il faut équilibrer votre budget grâce aux ECONOMIES REALISEES A LA PHARMACIE REXALL ! 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qui ont assisté à la messe célébrée par M.l'abbé Edouard Lafortune, le desservant régulier.Nous comptons sur une assistance de 500 personnes, dimanche prochain.alors que pour célébrer convenablement la grande fête de sainte Anne, nous avons obtenu, à titre gracieux, le concours d’une très puissante chorale d’enfants.Nous sommes reconnaissants à Son Excellence Mgr A.Papineau, évêque de Joliette, de nous avoir permis l'érection de cette chapelle.Nos remerciements vont aussi à M.l'abbé Albert Charpentier, curé à Saint-Calixte, dans la paroisse duquel sont construites toutes nos demeures.Grâce à eux, grâce aussi à tout un groupe de personnes extrêmement dévouées et généreuses, qui ne comptent ni leurs démarches, ni leur temps, ni même leur argent, .nous espérons doter bientôt la ré; gion d'un temple magnifique, digne i des sublimes fonctions auxquelles il est destiné, et ne déparant en rien le site enchanteur de notre beau lac Connelly.A S.-Anne des Plaines A Sainte-Anne des Plaines eurent lieu récemment les funérailles de Mlle Cécile Benoit, fille de M.et Mme Joseph Benoit et soeur de M Euclide Benoit et de Mme Joseph Beauchamp.Le service fut chanté par Mgr Conrad Chaumont.V.G., assisté de MM.les abbés Donat Chaumont et Adrien Rajotte.vicaires de la paroisse.La levée du corps fut faite par M.l'abbé Adrien Rajotte, vicaire.La défunte eut les honneurs des Enfants de Marie parce qu'elle appartenait à la congrégation.Le choeur de chant était dirigé par M.Euclide Benoit, maitre de chapelle de Sainte-Anne des Plaines.qui entonna la messe de Yon.Mlle Bella Desjardins touchait l'orgue.La famille Joseph Benoit, de Sainte-Anne des Plaines, remercie sincèrement toutes les personnes qui ont bien voulu lui témoigner des marques de sympathie à l’occasion du décès de leur fille Cécile, soit par offrandes de messes, cartes, lettres de sympathies, visite ou assistance aux funérailles.Le monument Labelle On est à faire quelques réparations au monument du curé Labelle Hier, M.Alfred Laliberté.l'artiste-statuaire qui a fait ce monument, était à Saint-Jérôme.Il s'est entendu avec les autorités municipales et l'Ingénieur de la ville, M.Morin, pour les travaux qui sont en cours.Les joints en ciment seront renouvelés et le granit nettoyé.?* * Un nouveau bureau d'avocats M.Henri Prévost, fils du sénateur Jules-Edouard Prévost, admis à la pratique du droit, vient de former une société avec Me Joseph Fortier, de Saint-Jérôme.Ils exerceront tous deux leur profession sous le nom de Fortier et Prévost.• * • Chez les Dames de sainte Anne Mercredi soir dernier, en la fête de sainte Anne, les dames de sainte Anne de Saint-Jérôme avaient ¦ organisé une fête à la salle parois! siale en l'honneur de leur aumônier, M.l'abbé René Desjardins qui vient ' de nous quitter pour prendre la 1 charge d'aumônier à l'hospice Saint-Jean de Dieu, à Montréal.1 Une adresse fut lue par la présidente de la congrégation.Madame Raoul Lalande et une bourse de $250.00.fruit d'une collecte, fut remise à monsieur l'abbé Desjardins comme gage de reconnaissance pour son dévouement inlassable, i II y eut également une séance qui fut rendue avec succès par un groupe de jeunes filles sous la direction des religieuses du Bon Conseil.Des fleurs furent présentées au nom des mamans à Madame Lalande.• • • Le revenu de la vente des billets pour le tirage organisé en l'honneur du 50e anniversaire de la congrégation des Dames de sainte Anne, à Saint-Jérôme et au profit de l'embellissement de la chapelle de sainte Anne, a donné la jolie somme de S500.00 qui a servi à l’acquisition d'une nouvelle parure et ornements de bon goût qui ont été installés ces jours derniers.I * * * Cours d’agriculture M.Antony Lessard, professeur à l’Ecole normale de Saint-Jérôme, était à Sainte-Anne de la Pocatière, ( la semaine dernière et cette semai- "7 C.-A.LORRAIN & Fils ASSURANCES GENERALES Vendeurs autorisés des Autos Buick — Pontiac — Chevrolet — Oldsmobile Tél.No 58 — Saint-Jérôme Bureau existant depuis 38 ans 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d'être aménagé en face de l’hôtel Lapointe, sur les bords de la rivière du Nord.C’est une notable amélioration dont nous félicitons M.Alfred Lapointe.* * * A la mémoire du curé Labelle Le comité du monument du curé Labelle a donné à M.le curé Dubois, i la somme de S200., provenant du • reliquat en dépôt à !a banque Ce J don est fait en vue de contribuer à j la construction d’une crypte sous ia j chapelle du cimetière où repose le curé Labelle.PETITES ANNONCES Mâi«on a louer, a vendre, meuhlea aiftféi.demande d'emploi, objets perdus, etc., etc.T4KIF 2 sous le mot.minimum 40c.eu S insertions AGENTS DEMANDES pour vendre 500 produits connus et vous permettant de faire de bons revenus.Proposition exceptionnelle.Ecrivez à J.-A.Renaud, Produits “RENA”, “52 Rachel Est.Montréal.28a—c.* • • VOULEZ-VOUS VOUS CREER UNE SITUATION ENVIABLE?Si vous jouissez d’une bonne réputation.avec un équipement de voyage, voici l’occasion unique que vous recherchez.Travail à l’année — Bons profits dès les débuts 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l'occasion du tag-day tenu le samedi.15 juillet dernier.Un autre remerciement s'adresse à monsieur le maire et à messieurs les échevins pour leur permission consentie à cette quête.Un merci spécial va aux deux organisateurs MM.W.Prud’homme et Léopold Lachance.Nous nous garderons bien d'oublier messieurs les marchands qui nous ont fait la faveur de cadeaux, lesquels furent distribués comme récompenses aux demoiselles.A ces jeunes filles qui se sont tant dévouées à la cause durant ces deux jours, nous exprimons notre reconnaissance.Monsieur Jean-Paul Rolland, pour le don des boites, mérite une mention spéciale à notre gratitude.Frère Radulphus.'Communiqué».• • * Voici maintenant ci-dessous la liste des généreux donateurs et le nom de la gagante de chaque prix : Gatineau Power Co.Mlle Jeannine Villeneuve ; Wilfrid Prud'homme, gérant de la Pharmacie Landry, Françoise Duquette ; docteur Alfred Duval.Mlle Germaine La victoire ; Jules Robitaille, épicier.Mlle Aline Lepage : Jean-Paul Beaulieu.Mlle Yvette Charbon-neau : Autour du Monde, monsieur Léonard.Mile J.Limoges ; le Bazar de Saint-Jérôme, Mlle Marguerite Filiatrault : Auguste Lauzé.fils.Mlle Lucie Chartrand ; Oscar Landry, pharmacien.Mlle Jeannine Millette ; Restaurant Diana, Mlle Jeannette Gingras ; Charles Aubry, Mlle Cécile Lauzon ; Restaurant Raoul Beiisle.Mlle Gau-vreau : F -W.Woolworth Co., Mlle Gisèle Dagenais ; Regent 5c to $1.00 Stores Ltd.Mlle Diana Filiatrault : Alfred Langlois, Mlle Jeannine Lachance ; Roland Prud'homme.Mlle Claire Larocque ; Isidore Auger.Mlle Gisèle Cyr ; J.-W.Cyr, Mlle Rita Collins ; Henri Parent.Mlle Madeleine Lachance ; Marché Jé-romien, Mlle Marie-Jeanne Collins; Marché Central.G -E.Hamel, Mlle Gisèle Francoeur ; Paul Prud'homme.Mlle Gilberte Légaré ; Jean Arbour, Mlle Pauline Millette ; René Gascon, Mlle Françoise Desjardins; Alcide Bélanger, boucher ; D.-D.Desjardins : L -C.Taillon.Fête d'amis Vendredi dernier, les nombreux amis de M.Fernand Lauzon, ont enterré sa vie de garoçn et lui ont offert un magnifique cadeau, à l’occasion de son prochain mariage.On s'amusa ferme, plusieurs discours furent prononcés au cours desquels on adressa au héros de ia fête, les meilleurs souhaits de bonheur.Demain matin à 9 heures, en l'église de Saint-Jérôme, M.Lauzon épousera Mlle Florence Raymond.Après la cérémonie, Mme J.-B.Raymond recevra à la salle des Chevaliers de Colomb.• • « A Saint-Jérôme • M.et Mme Paul Smith, de Montréal.étaient chez le sénateur Prévost, mardi dernier.• • • • Mme Vve Joseph Mercier, de Montréal, a passé quelques jours chez Mme Sévère Laviolette.De passage Madame Rose-Alma Lefebvre.M et Madame Albert Lamoureux et leurs deux enfants, de Chicago, étaient en promenade chez M et Mme Eugène Richer, la semaine dernière.Magasin Castonguay Les importantes améliorations que l’on apporte au grand magasin Castonguay.avancent rapidement De nouvelles et grandes vitrines donneront a la façade de ce magasin une magnifique apparence.• a • Nouvelle demeure Me J.-C.Marchand doit entrer prochainement dans la maison qu'il vient de se faire construire, avenue du Palais.• • • La chaleur La chaleur a été torride, cette semaine, à Saint-Jérôme.Les amateurs de natation s’en sont donnés à coeur Joie, aux chutes Wilson et dans les lacs avoisinants.SAINTE-THERESE FETE SON 15Oe ANNIVERSAIRE Manifestations toute la semaine.Bénédiction de cloches samedi Décorée, pavoisée, illuminée de mille couleurs, Sainte-Thérèse de Blainville a Inauguré samedi dernier, la semaine des fêtes de son 150e anniversaire.Toutes les rues étaient remplies de gens qui allaient et venaient et donnaient à la ville, une animation inusitée.Des jeunes filles et des jeunes gens dans leurs costumes normands parcouraient les rues, ce qui ajoutait à la fête un cachet particulier.Les fêtes furent ouvertes au son du canon, tandis qu'une foule d'automobiles, précédées de 25 cavaliers, annonçaient dans toute la ville l’ouverture officielle des fêtes.Tous se rendirent à l'Académie où s'ouvrait une tombola qui durera toute cette semaine.Los recettes de cette tombola serviront à payer un carillon de quatre cloches qui remplacera celles qui sonnent depuis cent ans.Ces cloches seront bénites, samedi, par S.Exc.Mgr Georges Gauthier.Il y aura messe célébrée par le chanoine Albert Valois ei NN.SS.Gauthier et Deschamps assisteront au trône.Un feu d'artifice terminera ces fêtes.Tous les soirs des attractions spéciales marquent les fêtes de Sainte-Thérèse.* «OIY 1»IY PHWI' KSMOft AKLS LE G AUX.T U LEGAULT AVOCATS et PROCUREURS L.-L.LEOAULT, K O.FERNAND LEOAULT.B A .IJ-B Tel.60 295 rue Main LACHUTE OUY LEQAUZjT, B.A., LUB.10 ouest, rue Saint-Jacques MA.3866 — Montréal Raymond Raymond AVOCAT Tél.310 lldlBca Club Sulnl-Antulnu) Coin des rues Saint-Georges A Ave du Palais SAINT-JEROME Téléphone résidence : 767 Les samedis et dimanches à SAINTE-AGATHE Décès de M.Joseph Paquette de Montréal Mardi, 25 juillet, est décédé à Montréal, à l’âge de 71 ans, M.Joseph Paquette, époux de feu Alexl-na Filiatrault.Les funérailles ont eu lieu à Montréal ce matin, à 8 h.30 en l'église Notre-Dame de la Paix, à Verdun.Le défunt était le frère de M.Alphonse Paquette, et de Madame Wilfrid Jacob, de Saint-Jérôme.Nous prions la famille éprouvée d'agréer nos sincères condoléances.Remerciements Madame Antoine Carrière et ses enfants remercient sincèrement toutes ies personnes qui ont bien voulu leur témoigner de la sympathie à l'occasion de la mort de M Antoine Carrière, soit par cartes, lettres de sympathie, visite ou assistance aux funérailles.Au conseil municipal VILLE DE SAINT-JEROME Travaux projetés Le conseil étudiera à ia prochaine session, un avis de règlement au sujet d'un emprunt de $20,000, pour construction de trottoirs ; d'un emprunt non encore fixé, pour améliorer le système d'aqueduc ; d'un emprunt de $35.000.pour l'entrepôt municipal.On projette également de reconstruire les ponts Drouin et Va-nier.Reprise des travaux de chômage le plus tôt possible M.le maire Cherrier donne quelques explications au sujet de la suspension des travaux de chômage ; met le conseil au courant de la visite de M.Parent, député à Ottawa, et de la rencontre de M Tremblay, ministre provincial du travail.Il donne l'assurance que le conseil municipal ne négligera rien I pour obtenir des gouvernements la reprise prochaine des travaux de chômage dans Saint-Jérôme.Réclamations Par sa lettre du 5 juillet 1939, Me Raymond Raymond, procureur de M.Jérôme Leblanc, réclame de la ville, un montant de $50.00 pour dommages subis par suite du refoulement d'égout dans sa cave.M.Victor Gingras fait également ' une réclamation pour dommages subis par le fait qiie les travaux n'ont pas été exécutés à temps et qu'il a perdu le bénéfice de son jardin.I Le comité chargé d’étudier ces réclamations se rend à la demande des plaignants.Améliorations à l'aqueduc Considérant l’obligation qu'il y a Au Blue Room du Domaine d’Estércl Le Blue Room au domaine d'Es-térel, Lac Masson, devient de plus en plus l'un des rendez-vous les plus populaires des Laurentides: Les soirées du mercredi soir remportent de très beaux succès.Pour le 2 août, ! un "klndergaten Night”, soirée pour les enfants de 6 à 65 ans, a été organisée.La musique est toujours sous la direction d’André Durleux, avec son orchestre continental.I! y a danse également tous les soirs avec le môme orchestre.Paul Larose L.L.B.AVOCAT 128 rue Blainville SAINTE-THERESE Téléphone 50 weweemiii m mnmrmrr JOSEPH FORTIER AVOCAT 160 avenue PARENT SAINT-JEROME TéL 258 & 201 — Case postale 53j •OOOOOOOOOGOG0CO&SOOCOO9S3 GASTON GIBEAULT AVOCAT de BOIJRAS8A A- OIBEAULT Tél.60 — 5 rue Préfontai, SAINTE-AGATHE-DES-MONTS weooooooooeooooaaoii.-e^ J.-A.Beaulieu, c.r.AVOCAT 324 rue Saint-Georges SAINT-JEROME Téi.761 'Hôtel Plouüt Louis Mlgnault ARPENTEUR-GEOMETRE Tél.No 25 320, rue Saint-Georges Immeuble Léonard SAINT-JEROME LOUIS NICOLAS ARCHITECTE Téléphone 467 304a rue Saint-Georges SAINT-JEROME Auparavant architecte-surveillant pour le Domaine d'Estérel au Lac Masson VCCOCCCOKCOCCCCCOabbOGWXX pour la ville d'apporter certaines améliorations a son système d'aqueduc, pour augmenter son approvisionnement d'eau, de même que pour la construction de nouveaux embranchements dans certaines rues, où il n’existe pas de système d'aqueduc, le comité responsable de ce service, demande à l'ingénieur de fournir le plus tôt possible, une liste des travaux a exécuter, avec estimes de ces travaux, afin de permettre au conseil d'obtenir l'autorisation d'effectuer l'emprunt nécessaire à l'exécution de tels travaux.Le rapport du directeur Le conseil approuve le rapport du directeur, sur ia convention des chefs de pompiers et de police, à laquelle il a assisté.Ecole industrielle et de pratique Pour faire suite aux requêtes adressées au conseil, par la commission scolaire, ia Chambre de commerce, l'association des Marchands Détaillants, l'association du Bien-Etre, le conseil régional des Syndicats catholiques et nationaux, la Jeunesse ouvrière catholique, demandant l’établissement d'une école industrielle et de pratique, à Saint-Jérôme, le conseil décide d'adresser une demande spéciale au secrétaire provincial.Il lui demandera de bien vouloir faire droit à la requête des nombreuses organisations citées plus haut.Que copies de la présente soient transmises au secrétaire provincial et à Me H.Barrette, député provincial.priant ce dernier d'appuyer de son influence le désir de toute la population de Saint-Jérôme.Fanfare de Saint-Jérôme La requête de la fanfare de Saint-Jérôme, demandant la permission de se former en corporation, sous le nom de "Fanfare de Saint-Jérôme”, dont l’objet est de cultiver l'art musical, d'organiser des concerts, auditions, récitals, excursions et autres amusements, pour l’instruction et la récréation de ses membres, avec son siège d’affaires à Saint-Jérôme, le tout conformément à la Loi des Clubs de Récréation, est approuvée.Cependant le conseil tient à men- Jcan-Paul Léonard NOTAIRE Téi.No 25 32t.rua Saint-George*.S.-JEROM! Immeuble léonard Successeur de J -Victor Ueonsrd.reglstrsîe RODOLPHE BEDARD Bureau étnbl! en 1908 EX PERT-COMPTABLK LICENTD ET AGREE (Chartered accountant) CONSULTATIONS PRATIQUES EN MATIERES COMMERCIALES ET FINANCIERES 425, avenue VIGER.MONTREAL Dr Albert Laplante MEDECIN-CHIRURGIEN 310 rue Saint-Georges Tel.023 SAINT-JEROME Soyez bons.LONDRES, 12.— L'autre matia dans un bourg du comté de Ken; un quidam se trouvait de fort mauvaise humeur.Sur son passage, ii rencontra un chat qui se lavait innocemment le nez.Pour passer s hargne, l'homme lança un coup c> pied qui projeta l’animal contre UK palissade, puis un second coup K pied envoyant au loin la victim! quand elle retomba Un agent de la société protectria des animaux trouva le chat couch! dans un buisson, la tête vilainement blessée.L'homme de mauvaise humeur ayant comparu devant le tribunal de Sittingboume fut condamné à quatorze jours de travaux forcés, pour cruauté.Ains protège-t-on les faibles contre le brutaux Irascibles.Vendredi et samedi 28 et 2!) juillet Programme spécial avec trois grands films ; "LA TENTATION”, .avec Henri Rollan et Berval ; "LES DEGOURDIS rie la lie”, avec Fer-| nandel ; “BLACK ACES", avec 1 Buck Jonc3.— Série “Secret of the Treasure Island”, 3e épisode.Dimanche et lundi 30 et 31 juillet Programme double français : "LA MARSEILLAISE”, avec Pierre Renoir et Lise de Lamarre ; "American Bar”, avec artistes français.— Eclair-Journal et VISITE ROYALE.Mardi, mercredi et jeudi 1er, 2 et 3 août Programme anglais: “MADE FOR EACH OTHER", avec Carole Lom bard et James Stewart ; COMBAT LOUIS vs GALENTO.— Dessins animés.Donner dans la présente résolution que la fanfare est la propriété deà ville, le tout conformément aun?port du comité général du conse-de 1933-34, adopté par lui, en «ri d’une résolution datée du 5 1933, et d'un acte de vente inte^ nu le 20 juillet 1933, devant MeM Sigouin, notaire.Rajustement Dans le résumé des délibérait' du conseil municipal de la semiri dernière, nous mentionnions f* l'Inventaire du magasin niunlcip-accusalt un déficit de $204.49, taneW que celui du département du â-$0 38 Cette semaine, nous app”' nous que les ajustement' de cet inventaire avec le compte de confront été faits et que les livres du ù' sorler de la ville avec ceux du Rar1-' magasin sont maintenant d’accor- Domaine d’Estérel — Lac Masson SI I, U E K SS 4» André Duricux et son orchestre continental DANSE TOUS LES SOIRS l’as de charge de couvert Dansex sur la uPergola fleurie” Lunch : $1.00 — Dîner musical : $1.50 SPECIAL : mercredi, 2 août Kindergarten Night Soirée pour enfants de 6 à 65 ans -«OOOCOCCCOOOOOOOGOOOOOOOCOOOSOSOSOaOOCOOOOCCOO!®9^
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