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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 5 février 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1943-02-05, Collections de BAnQ.

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Pagm i.CHENIER i 1897-1943 Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1943 "Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin Suite) Directeur: HECTOR PERRIER 1 V* « * « « I 1 « « 1 | 1 f m • k » ^ LABELLE QUARANTE-SEPTIEME ANNEE, NUMERO ü Journal hebdomaire — Cinq sous le numéro s?-:m SAINT-JEROME, LE VENDREDI, 5 FEVRIER 1943 AUX ARMES CITOYENS! FORMEZ VOS BATAILLONS! En 1792, alors que la France était plongée dans la révolution, le ministère Girondin, dans l'espoir de révolutionner l'Europe royaliste, rompit son alliance avec l'Autriche et provoqua la guerre avec cette puissance.Cette décision envenima l'hostilité des monarchies européennes chancelantes envers la France qui se trouva seule en face d'une puissante coalition royaliste.A l'annonce de la marche des troupes coalisées sur Paris, la consternation fut grande dans la capitale de la France révolutionnaire.Le manifeste du duc de Brunswick, généralissime des forces alliées, rédigé par 1 émigré de Limon, qui avertissait tout Français qui résisterait A l invusion qu'41 serait traité en ennemi et en rebelle, suscita des émeutes A Paris et le rappel de l'armée du Rhin dans la capitale.C'est alors que les Fédérés, composés surtout de Marseillais, firent leur entrée A Paris, le 30 juillet 1792, aux accents du chant de guerre de l'armée du lthin, qui reçut le nom de Marseillaise et devint l'hymne national républicain, harmonisé par Gossec, le musicien officiel de la révolution, et dont les paroles, de Rouget de Lisle, Jeune officier du génie, ont fait vibrer tous les peuples épris de liberté Allons enfants de la patrie Le Jour de gloire est arrivé.Contre nous de la tyrannie L'étendard sanglant est levé.Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats Qui viennent jusque dans nos bras Egorger nos fils et nos compagnes Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons! Marchons! Qu'un sang impur Abreuve nos sillons.Ce chant guerrier et révolutionnaire ne devait pas, dans l'esprit de son uuteur, frapper l'imagination et fouetter le patriotisme que des Français.mais de tous les citoyens du monde qui ne Jouissaient pas encore des bienfaits de la liberté et de l égalité démocratiques étouffées dans leur manifestation par l'autorité omnipotente de despotes couronnés ou de leurs affidés arrogants et ambitieux.Le jour de gloire, pour les Fédérés marseillais, c'était le triomphe prochain de la liberté sur la contrainte.Aussitôt qu'une idée généreuse volt le Jour en France, elle fait le tour du monde, a dit un écrivain.Il en fut de même des principes de '89 qui portaient en eux une promesse de libération et d'affranchissement des hommes de tous les pays et de toutes les races.C'est de la crainte née de ce soulèvement populaire universel que se forma la coalition monarchique européenne qui opposa à l'armée française insurrectionnelle les troupes impériales et mercenaires des rois et roitelets, ennemis les uns des autres pour la plupart, mais unis soudain par une alliance opportuniste et passagère, tout comme les partenaires de l'Axe aujourd'hui.En entrant A Paris, qu'ils viennent défendre contre l'invasion prochaine des armées royalistes de l'Europe, les Fédérés marseillais font retentir ce cri de ralliement: Contre nous de la tyrannie l'étendard sanglant est levé.Et ils demandent A tous les Français et à tous les citoyens du monde d'opposer A cet étendard sanglant de la tyrannie l'emblème rédempteur de la liberté.Puis après la description des ravages causés par les troupes d'invasion des pouvoirs despotiques, éclate l'appel aux armes aux enfants de la liberté qui accourent au-devant de l'envahisseur aux cris vengeurs de: Qu'un sang impur abreuve nos sillons, c'est-à-dire, que le sang du despotisme et de la tyrannie inonde notre sol pour s'y absorber à jamais.• • • Depuis la chute de la France, au printemps de 1940, la Marseillaise est devenue un hymne séditieux que les patriotes timides chantent à la dérobée et que les patriotes impétueux chantent à la barbe des troupes d'occupation, mais que tous les Français captifs dans leur pays chantent continuellement dans leur coeur et que les Français combattants du monde entier entonnent ouvertement avec leurs alliés.11 arrive toutefois au peuple français de ne pouvoir se plier A la consigne du conquérant temporaire et de ses hommes-Mges.Quelques mois après la capitulation, à l'hiver de 1911, le maréchal Pétain, qui tâchait, semble-t-il en dépit des machinations des collaborationnistes, A conserver à la France non-occupée le peu d'autonomie que lui reconnaissait l'armistice franco-allemand, apparut au balcon d'un édifice public de Toulouse, et après avoir adressé quelques mots à l'immense foule j réunie sur la place toute décorée de tricolores, détacha l'un des pavillons de la France républicaine, l'élèva tel un ostensoir et l'exposa à la vénération de la foule.Avec l'unanimité et l'enthousiasme qui animaient les Fédérés de 1792, les accents de la Marseillaise surgirent des milliers de poitrines françaises débordantes de foi en la libération prochaine.151 ans après l'entrée dans Paris des Marseillais au chant de l'hymne de Rouget de Lisle, la France, exultante, vient de revivre le 30 juillet 1792.et les Marseillais, en particulier, peuvent clamer de nouveau A leurs compatriotes et au monde: "Le jour de gloire est arrivé." Le premier coup de feu insurrectionnel contre le vainqueur, depuis la capitulation, est parti de Marseille où vit.avec la population la plus typique et la plus impétueuse de France, une population hétérogène imposante.Marseillais de naissance et d'adoption se sont soulevés, la semaine dernière, contre l'oppresseur allemand et scs suppôts français.Dans un élan unanime, ils ont déterré les vieux fusils qu'ils avaient pu dérober A la vigilance de l'envalilsseur et ont ressuscité, dims cette guerre mécanisée, la France des barricades.Résistance vaine contre les chars d'assaut et l'artillerie lourde des Barbares, mais symbolique après les entretiens de Casablanca et les victoires alliées sur tous les fronts.Lorsque le ridenu se lèvera sur la scène du théâtre européen où se déroulera le dernier acte du drame nazi, la France tout entière, l'immortelle, acclamera les armées libératrices au chant de la Marseillaise et s'élancera A leurs côtés A la poursuite du tyran."Si les Français libres se considèrent comme de bons Français, disait il y a quelques jours à Montréal, le colonel Gounouilhou, représentant du général De Gaulle, ils considèrent comme de meilleurs Français ceux qui luttent en France même contre l'ennemi." Les Français captifs et opprimés sur leur sol, préparent depuis trois uns, en même temps que les autres peuples asservis de l’Europe, la voie A l'invasion salvatrice du continent européen, pendant que leurs frères exilés contribuent A réduire l'ennemi sur les différents champs de bataille, et en particulier, dans l'empire colonial français.Us ont droit à la reconnaissance universelle au même titre que les Anglais et leurs associés du Commonwealth, les Russes ,les Américains, les Chinois et tous les représentants des pnys conquis enrôlés dons les forces alliés.Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Tel est l'ordre du Jour chez tous les peuples esclaves du nazisme.Les Marseillais ont déJA donné le signal.Ln levée générale de bou-eUers n'est pas loin de se produire.W.E.l £ -(ans une usine en particulier, on a établi un comptoir pour les repos fonctionnant presque sans profit Cette cantine, qui compte- un personnel de quatre personnes, est dirigée par un comité formé du chef de l'Association des employés, du surintendant du personnel et d'une autre personne.L'usine fournit le combustible et le local, une pièce, un comptoir, quelques tables et des bancs."A ce comptoir, dit le docteur Pett.on sert une chopine de lait pour quatre cents.Je la soupe pour quatre cents, du jus de fruits ou de tomates pour trois cents, du thé ou du café pour trois cents, des sandwiches pour huit cents chacun, et des salades pour 10 cents chacune.Non seulement le comptoir réussit à rencontrer ses dépenses, mais il réalise un léger profit.Ces deux exemples du bon travail qui peut être accompli en collaboration avec la direction d'une entreprise fait entrevoir que l'alimentation rationnelle dans l'industrie est établie à demeure dans notre pays.” LA LOI DF.FAILLITE SOUMISSIONS DEMANDEES PROPRIETES — FERME, etc.Re : HEBERT & FRERE, Shawhridge, P.Q.Débiteurs.Recevrons soumissions Jusqu'à jeudi, 11 février à midi, pour l’achat en bloc ou séparément, de l’actif suivant, savoir : — _ A — Six propriétés situées dans les limites de la paroisse de Saint-Sauveur comprenant : garages sur la route principale prés du village de Shawhrklgc et 5 terrains et emplacements aux Lie Guindon, Lac Marois et I.ac St-Amour dont 4 avec maisons et une ferme aussi avec maison et dépendances ; B — Roulant et installation ; C — Ameublements de maisons d'été ; D — Camion Fargo 1939 et "coach1 Ford 1929.Dépôt légal de 25% requis à titre d’arrhes, solde payable sur acceptait) il.On réserve le droit de rejeter toutes les soumissions.Pour informations, s’adresser ail syndic.Montréal, ce 30 janvier 1943.Iæ syndic : J,-PAUL VERMETTE.Bureau de : — J.-PAUL VERMETTE, syndic autorisé, 57 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.Funérailles de M.J.-Georges Gaulhier Nos lecteurs trouveront ci-dessous la suite du compte rendu des funérailles de M.J.-Georges Gauthier, qui a paru dans notre edition, du 22 janvier dernier.Albert Melocîie, L.-A Michaud, Arthur Millette, A Morin, ingénieur de la ville ; Léop.Morin, dépt.de l'agriculture .François Nadeau, Arthur Nadon.Jean-F Nadon.Adrien Nantcl, Auguste Nantel.Léopold Nantel, Louis Nicolas.A.Paquln, Ed Roger Naud.M et Mme Georges Gingras.famille Beauchamp.M et Mme Arthur Raymond, M.et Mme Léopold Locas, M Lucien Leblond, M et Mine Lucien Sigouln, famille Camille Huot.M.et Mme Emile Martin, M et Mme Donat Libelle, Mlle Paquln.Emile Paquln.Horace Pa- Fortier, famille Emile Gauthier, faquin, Jérôme Faquin, B Pelletier, mille Adrien Lacas, famille Arthur PloufTe, Maurice Piché, P-E PloufTe.Eugène Prévost, Alexis Raymond.Alfred Raymond, Rolland Raymond, John Rhéaume.Paul Richard.Albert Richer, Fabien Richer, Ed Robert.Jean Paul Rolland, de la Cle de Papier Rolland ; Ubald Rose, de la National Breweries Limited ; W.- j H.Sanderson, Alex.Sigouln.Josa- j phat Sigouin, Clodomir Simard, | commissaire d'écoles.Eugène Saint- j Vincent.Gérard Taillon, Charles: Teasdale.Albert Thémens, Henri Thémens.Alphonse Therrien.Camille Thibault, Joseph Touchette, Raoul Vaudry, J -M Vermette, notaire, de Saint-Janvier , Aldérie Vézeau.les Soeurs Grises de l’hospice de Saint-Jérôme, et nombre d autres.Un groupe de militaires salua au passage du cortège à l'entrée du pont Vanier Le service d'ordre fut maintenu par les officiers ; Guillaume Martin, mat.173, et Orner Beaudry, mat 187, sous les ordres de Raoul Saint-Louis.du Bureau de la circulation provinciale.La famille reçut de nombreux témoignages de sympathies, dont en voici la liste.Télégrammes L honorable Hector Perrier, les enfant- d'Omer Gauthier.M et Mme Geo.-Arth.Landry.M.Alphon-Laf rance.famille Svlvio Dubé.M.et Mme J.-Ernest Poitras.M et Mme Juan Dusseault.M.et Mme Isa Gauthier.Mlle Corinne Boivin Tributs floraux Son épouse, Mme J -Geo.Gauthier, ses enfants, ses petits-enfants, l'Union Nationale du comté de Terrebonne.M et Mme W.-H.Sander-on, M et Mme Bernard Gareau, M.J.-O.Langevin et Dr et Mme Paul Jacob.Mme J.Devoyau Offrandes de messes Conseil municipal de la paroisse de Saint-Jérôme, Conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme, M.l’abbé Emile Dubois, MM.Alfred Langlois, Fabien Richer, Clodomir Simard, Mlle et Dr J -O.Langevin, Dr et Mme Paul Jacob, M.Ch-A Guyon, Mlle Alice Cyr, M.et Mme Athanase Comtois, Mme Ch.-A.Guyon, famille Alcide Léveillé, famille Clodomir Simard, Dr et Mme Jean-C.L'Espérance, Bernard Nadeau, S.J., Dr et Mme René Gauthier, famille Ernest Gauthier, le sénateur et Mme Jules-Edouard Prévost, Mime S Lavlolette et Mlle Hillman, famille René Cyr, Jean-Paul Beaucage, M.et Mme H.-E.Rochon, famille J.-Ant.Lessard, M l'abbé Philippe Labelle, Jean Rolland, Dr et Mme Alfred Cherrier, famille D.-D.Gauthier, M.et Mme Paul Castonguay, M.et Mme Rosaire Gauthier, M.et Mme J.-A Charbonneau, fils, M.et Mme Hermann Barrette, M.et Mme L.Goulet, Dr et Mime Joseph Beaulac, famille J.-S.Lamoureux, M.et Mme Ch.-E.Jarry, M.et Mme Alfred Lapointe, Dr et Mme Alfred Duval, famille André Nadeau, Mlle M.Duquette, Mlle S.Jenkins, Mlle L.Johnson, Mlle P.Nantel, M R.Cas-tonguay, famille Lucien Gauthier, M.et Mlle J.-A.Fortier.Mlles C.et E.Letellier, M.Jacques Faubert, M.et Mme J.-P.Rolland.M et Mme Honoré Gauthier.M.et Mme Chs-Aimé Guyon, M.et Mme Athanase Comtois, Mme S.Lavlolette.Bouquets spirituels Dr et Mme Jean-C.L'Espérance, M.rid Boivin, les Soeurs Gri iroix et le personnel de l’hospice Saint-Jér.ôme, M.et Mme Gilbert Gosselin.Mlle Alice Cyr.Mlles G.Paquette et L Therrien et leurs élèves, M.et Mme Guillaume Wllsey, Dr et Mme René Gauthier, M.et Mme Gustave Léonard.Sympathies Mlle Cécile Garvey, M.et Mme Paul Richard.M.et Mme Hector Rltchot, M et Mme Ephrem Beau-cage, famille Joseph Glraldeau, M.et.Mme Camille L.de Martlgny, M et Mme Plerre-A.Liboiron, M J.-A.Cousineau, Mlle Eva Langevin, famille Wilfrid Prud'homme, Dr et Mme Rosaire Lapointe, les Filles d'Isabelle de Saint-Jérôme, Religieuses de la Congrégation de Notre-Dame de Sainte-Thérèse de Blalnvllle, M et Mme J.H DesJardins.M.et Mme Bruno Aubin, famille Ls-Ph.DesJardins, M et Mine Rolland Raymond, Mme E Le-Mai-tro-Auger, Mlle Thérèse Constantin, famille Pacifique Sigouln, Diet Mme Paul Quldoz, Dr Hervé Legrand, Dr Brunet, le notaire J.-L Blanchard, l'abbé Lafortune, curé de Saint-Maurice, M.C.Champagne, M.et Mme W.-H.Sanderson, famille Ernest DesJardins, Mlle Madeleine Sigouln, famille Francis Le-beau, M.et Mme Ernest Locas, M.et Mine Bill Allan, les Chevaliers de Colomb de Saint-Jérôme, Mlles Jenkins, Mlle Agathe Bellsle, M.et Mme Bérard, Mme Emery L’Ecuyer, M.et Mme Isidore Auger, M et Mme Claude Michaud, famille Auguste Delisle, M.J.-E.Prud homme.M.et Mme Hector Laplerre.M et Mme Tancrede Lapointe.M.et Mme Damien Desjardins, M et Mme Léopold Corbeil.famille Janvier Corbeil, M et Mme Jean Tremblay, M.et Mme Henri Parent, Mme D.-W Laçasse, les Soeurs N.-D du Bon Conseil, famille Alcide Matte, M.et Mme J-W Gauthier, M et Mme Emile Roblllard M et Mme J.-P Beaulieu.M.Joseph Coupai.M.et Mme J 'Bertrand, famille Armand Desjardins, Mlle Réjane Bertie.M et Mme Marcel Léonard.M.et Mme Jacques Sigouin.Mlles lotira et Yvonne Laporte.M J.-W Cyr.M et Mme Armand Parent.M.et Mme Joseph Lorrain.M.et Mme Joseph Proulx.M et Mme Lorenzo Corbeil, famille J.-N.Desjardins, famille Geo.-Henri Bertrand.M et Mme H Calvé.le Supérieur et le personnel du séminaire de Sainte-Thérèse, famille Louis Leclerc, Dr et Mme Bruno Rochon, famille J.-G.Lapointe, M.et Mine D.-D.Desjardins, famille Hervé Trudel, M et Mme Georges Alarie, Mme C P -Lamarre et famille.M et Mme Paul-E.Le-clair.famille A Lemay.Mme Lu-ci a Lall> ur.famille Armand Huot.Dr Emile Caron.M Alfred Lapointe, ?vî Ferler Forget, M Evariste Bros-~rr-u.maire de Sainte-Thérèse (paroisse i .famille L.A.Beatidin, les Commissaires d'écoles rie la ville de Saint-Jérôme.M A Toupin, maire de Mont-Rolland .M Lionel Cre-vier Montréal ; M et Mme J.-N Lirrain.gérant Banque Montréal, Trois-Rivières ; M G -C.Girard.Mme J B Gauthier.M.et Mme J.-B.Labelle, Fernand et Jeanne Ro-bichaud.M.et Mme Isa Authicr, Mlle Estelle Robitallle, famille André Nadeau, M.et Mme Poissan, famille Nina Roche, M.et Mme Emile Roblllard.M le curé J.Cloutier, de Terrebonne : Mlle Marie-Reine Du-beau.M et MVne Ch ¦ Ed Rouette, Mlle C A Mancoutel Appelé à un nouveau poste I,éo-W Vézina, qui démissionna récemment de W.Clark Limited, • a été appelé à la direction de la | Canadian Industrial Alcohol Com-j pany Limited et de Corby Distilleries Limited en qualité d'Assistant-Dlrecteur-Générnl.En plus de sa nouvelle charge.M.Vézina dirigera aussi le Service de.ventes des divisions “Breuvage.', ’ d ces deux compagnie: .M, Vézina a été pendant 11 ans directeur chargé des ventes et de la Publicité de W.Clark Limited.Il est aussi Président de la Chas.Gurd A: Company Limited, poste quil continuera à remplir.M.Vé-zlna est PremU r Vice-Président du Advertising and Sales Executives Club of Montreal.Pensées 1 ,o temps est mille loi cieux que l’argent, et ’ plus pre-e proverbe anglais ne dit pas toute la vérité.* * + * * * t "est un tort de mépriser les plaisirs sensuels (Jn peut manger et boire avec intelligence et raffiner toute sensation, WW Saint-Jérôme, la 5 février 1943 L'AVENIR DU NORD A Page t.RlreJZJBJajgiHJZJZfarejzrarBÆrzrajBiarajerajzÆraÆfiU^rajajgjarafarajan PESSIMISME Si l’on songe à tout ce qu’on fit Avec élan, souci, courage ; A ce perpétuel défi Tendu ver» les humulns uruges ; Aux peine» mesquines aussi, Dont la finesse déconcerte, Et qui font le sort imprécis ; 81 l’on songe à ce coeur d'ascète Qu'on eut, à ce coeur charpenté Pour traverser l’éternité.Et que de cela rien ne reste, Nul signe, nulle ombre, nul geste, Et que le corps cesse d’aimer, O noblesse des yeux fermés Dans le fond des tombes agrestes ! Anna de NO AILLES L'HfgJBrarej^fHjgjHjzjarajaja^jcijarerejaxzj^nirgjzjHJtirejaraiajafzjzrajaft'di La guerre et la beauté féminine Vous croyez peut-être que la guejre ne nous affecte guère, nous femmes ?Que nous ne laissons tout le souci aux hommes ?Eh bien ! que nous le voulions ou pas, que nous nous en rendions compte ou pas, la guerre nous affecte et sérieusement encore, non seulement dans notre manière de vivre, dans nos habitudes, mais dans nos pensées les plus intimes.Tout d'abord, il y a toutes celles qui ont un fils, un époux, un frère, un fiancé ou un simple ami qui est parti, doit partir ou peut partir ’pour l'autre côté" comme on dit communément En plus, il y a les milliers de femmes esnsibles qui ne peuvent sans émotion, libre de récits de ce qui se passe en ce moment en Europe.Bref, ce qui se passe là-bas a sûrement pour effet d'affecter notre système nerveux .et nervosité signifie digestion déréglée, acidité stomachale .la cause la plus grande des teints ternes, des peaux assécheés, des boutons et autres éruptions résultant de l'impureté du sang.S'il fut jamais un temps où il importe de suivre mon conseil de commencer à soigner sa beauté en soignant son estomac.C'est bien 1 époque actuelle .et le moyen est si -simple .tant à la portée de toutes : prendre chaque matin au lever une cuillerée de sels de fruits dissoute dans un verre d'eau froide C’est si peu coûteux et cela débarrasse si effectivement les intestins des détritus nocifs de la digestion Je vous en prie cousines, lalssez-moi vous aider à conserver votre beauté, à retarder le» marques de la vieillesse.Ce journal a réservé mes services précisément pour vous renseigner et le fait de m'écrire au sujet de» problèmes de beauté qui vous enmarrassent, ne vous oblige en rien Je vous enverrai sur demande, accompagnée d'un timbre de 3c pour chaque feuillet que j’ai préparé à votre intention, tout feuillet apte à vous intéresser.Adressez simplement votre lettre à Cousine Blanche.197 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.N oubliez pa» que la série de me» feuillets traite des soins du visage, des mains, des pieds, des yeux, des cheveux, de la maigreur, de l'obésité, de l'enlèvement des poils follets, du développement du buste, de la transpiration excessive, des poids et mesures normaux.Ecrivez dès ce soir pour obtenir ceux de ces feuillet qui vous intéressent et vous les recevrez dan» une enveloppe discrète ne comportant aucune indication d'origine.Proverbes de tous pays Une maison sans femme et sans feu est un corps sans âme.On n’attend jamais trop un bon repas et une bonne femme.Femme sage reste à son ménage.Pour faire un bon ménage il faut que l'homme soit sourd et la femme aveugle.Bonne femme n'est jamais oisive.Quand la poule ne gratte pas aussi bien que le coq.le ménage va mal.Avant de demander une fille en mariage, on observe premièrement le caractère de sa mère.On pleure la mort d'une fille pendant quelque» mois ; mais on la pleure tous les jours si elle est mal mariée.Amitié de gendre, soleil de décembre.Qui se marie à la hâte se repent à loisir.Un homme heureux se perte toujours bien.En ramassant grain par grain, tu rempliras néanmoins ton panier.Dire la vérité en face, c’est perdre l'amitié.Celui qui est le mnitre de sa colère est le maître de tout.Chnque fnmllle a son bossu.Ne crache pas dans le puits ; il pourrait t'arriver d'y boire.D'oiseau se laisse attraper pnr la nourriture ; l'homme par de belles paroles.En mains d'autrui, le morceau pn-rait toujours gros.Dn calomnie est comme le charbon : si elle ne vous brûle pas, elle salit.Que la beauté de ton âme elîace la Inidcur de ta figure ! La pnreH.se est lu clef de la pauvreté.L’homme de mérite honore l'emploi le plus humble, qunnd 11 sait le remplir avec dignité.i La sténoaraphie peut fêter son deuxième millénaire par A.von ANDREEVSKY On sera étonné d'apprendre que l'art de la sténographie a deux mille ans d’âge.Il y a, en effet, près de deux mille ans — environ en l'an 66 avant-Jésus-Chrlst — un esclave du célèbre sénateur romain Cicéron — qui était un ami de son maître — et qui s’appelait Marcus Tullius Tiro — déclara qu’il pouvait inscrire, avec une pointe en os sur une tablette de cire, les paroles de l’orateur aussi rapidement que celui-ci les énonçait.Cicéron fut émerveillé de cette invention de son esclave et décida de l’expérimenter.Tiro enseigna son écriture rapide à plusieurs élèves, et Us devinrent les sténographes (notarii) du Sénat.Le fameux discours de Cicéron contre Catilina fut le premier à avoir les honneurs de la sténographie.Pour remercier Tiro de cette découverte.Cicéron l’affranchit.L'ancien esclave, qui vécut centenaire, passa le reste de sa vie à perfectionner “les notes tlronlennes”.Les sténogrammes de l’antiquité étalent inscrits sur des tablettes recouvertes de cire, au moyen d'une pointe (stylus) en os ou en métal.Les notes, une fols recopiées, on égalisait la cire avec la partie plate du “stylus".Le système lui-même, qui consistait en signes abréviatifs, un signe correspondant à chaque mot, était très difficile à apprendre.Le succès de cette invention fut très grand.Ne dit-on pas que l'empereur Auguste fut un sténographe excellent et qu'il enseigna cet art à ses enfants ?Une loi introduisit enseignement de» "notes” dans plus de trois cents écoles.L’empe reur Titus se vantait d'être le sténographe le plus adroit de toute Home.L'apprentissage de ce système étant très difficile, on le réservait en général aux esclaves.Le philo sophe Senèque appelle la sténographie "la plus basse Invention des esclaves".Tout comme les écrivains modernes ont chacun sa secrétaire les écrivains romains avalent leurs sténographes.Non seulement des historiens comme Pline l’Ancien mais aussi de grands docteurs de 1 Eglise, tels Origène et saint Jérôme, eurent recours aux sténogra phes.Lorsqu'on envoyait de jeunes esclaves chez le professeur de sténographie.on signait avec celui-ci un contrat.On en a trouvé un, datant de l'an 155 de notre ère et conclu en Egypte : un certain Panechotes en voyait son esclave Chalrammon chez le sténographe Appolonlus qui s'en gageait à apprendre au jeune homme la sténographie dans le délai de deux ans pour des honoraires de cent vingt drachmes.L’empereur Dioclétien fixa, en 301, le salaire mensuel des professeurs de sténographie à soixante-quinze deniers, le salaire des professeurs de l'écriture habituelle n'étant que de cin quante deniers.Si l'esclave réus sissait à maîtriser la sténographie avant l'expiration du délai prévu, il restait chez le professeur Jusqu’à la fin du terme en qualité de simple esclave.Saint Cassien d'Imola fut un inaitre très sévère, et ses élèves en sténographie finirent par le tuer avec leurs pointes en métal.La sténographie resta en vogue, à Borne, jusqu'à la fin de l'empire.Des moines et des prêtres la pratiquaient encore au onzième siècle.Elle disparut ensuite dans la nuit du Moyen Age qui la considéra, avec tant d'autres sciences, comme un art diabolique.w Les bas Qu'est-ce que vous allez porter comme bas, cet hiver ?Allez-vous vous ruiner en achetant des bas de slmlli-soio qui ne durent pas et, non façonnés, ne moulent plus la Jambe dès qu’ils sont lavés une fois, ou bien allez-vous préférer le bon bas de fil bien fait ou encore le bas de laine ?C’est une pierre de touche pour Juger de votre élégance.Souvenez-vous du temps où l’on voyait des petites filles, qui se croyaient bien chic pourtant, porter des bas de fin chiffon avec des souliers sport.A présent, nous n’en sommes plus là.Le bas de fil se porte pour l'après-midi, pour les heures courantes , et le matin, avec votre toilette sport ou semi-sport, ne redoutez pas de mettre des bas de Inlno.Croyez-moi, c’est cela, et cela seulement qui est le chic de lu saison.JANIE Chronique féminine UN POINT DE VUE Seule, l’affection rend plaisante une compagnie prolongée ; seule l'affection la rend supportable.Un indifférent veut-il vous offrir la comédie de lui-même.Jouissez du spectacle, mais évitez qu'il dure.Et.n'oubliez pas que le plus beau paysage ne laisse que de fatiguer s'il ne touche secrètement quelque point sentimental De même que l'art ne séduit qu'un temps si le coeur ne s'y mêle ; tout comme d’ailleurs, l’ami que vous avez rencontré en villégiature se change vite en importun, s'il ne s'y mêle un brin d’amour.Et, c'est pour avoir souffert de l’impudeur des fâcheux, pour les avoir vus rongeant sans vergogne ce peu d’heures vouée» au loisir, pour s’être sentie pauvre, après leur départ, pour avoir écouté les incessants papotages de celui-ci et de celle-la.qu'une de mes amies ne sort plus d une façon de thébaïde spirituelle, et fuit l'ombre même des petites madames mondaines et quelque peu potinières ! Il faut goûter tout l'instant qui passe, entendre toute son harmonie, respirer tout son parfum, s'en repaitre, mais ne jamais rien donner en échange.Une femme rencontrée dans le monde, un camarade de bureau, une connaissance récente, sont des ennemis qui, tôt ou tard, vous mangeront, si vous ne les mangez d'abord .Mangez-les donc, et en vitesse ! Mettez votre sujet en posture morale où il devra penser par lui-même, agir sans aide, s'exprimer ou se taire, douter ou prendre parti.Alors ouvrez bien les yeux, écoutez avec attention.Vous constaterez que cela vaut, parfois, les plus amusants spectacle», les plus belles auditions musicales.Et.comme disent les prospectus de livres pour la jeunesse : on s'instruit en s'amusant ; — et Je ne sais de vaudeville où l'on se recrée à si bon compte ! Il se peut que, d'un repas succulent, que je laissais prévoir, vous dégustiez un festin truculent ! Donc, faites rendre à votre sujet ce qu'il peut donner, videz-le à fond, — séchez bien le vase et, ne vous en préoccupez plus Vous avez ri, vous avez appris quelque chose en observant, vous vous êtes augmenté.Tout est là.Sauf, cette rencontre possible qui transformera votre sujet en véritable amie, en amoureux probable, soyez peisuadé que vous ne lui devez rien de plus.D'ailleurs un être usé devient hostile, une nuisance quoi ! Son influence est pareille a celle de cet ornement banal que vous avez jadis placé sur la bibliothèque et que vous n’osez plus jeter.Il exaspère l'oeil.Défaites-vous au plus tôt de ces gêneurs que vous connaissez trop bien, que vous n'aimez plus et qui encombre votre vie.Il est tout à fait regrettable que le respect humain soit une si forte effusion du coeur ; car.il exagère de prodigieuse manière la notion de la dette sentimentale.Parce que, un tel ou une telle, vous a diverti, amusé, vous pensez sincèrement lui devoir quelque chose.Soit ! — Alors, payez-les en monnaie comme vous payez au cinéma ou au concert, le prix d’un fauteuil.Mais, pour rien au monde, ne lui livrez une parcelle de vous-même : votre trésor intérieur est trop précieux, trop spécialement rare, trop vite épuisé, pour que.sans folle l'on devienne généreux ! D'ailleurs cette générosité-là serait de la prodigalité.La pire : du gaspillage ! Gardez-vous en donc.Thésaurisez ! Prenez ce que vous donne l'instant qui passe.• Prenez.— mais ne rendez pas.Il ne faut se dépenser qu'en aimant.MARYSE La femme et le vêtement Usage des fruits Chacun devrait manger des fruits à toute époque de l'année.Bien qu'il soit parfois difficile de se procurer toute espèce de fruits frais, l’hiver, rares sont les endroits où I on ne peut toujours trouver des pamplemousses, des oranges, des bananes Ventre au four Pot-au-feu Placez dans votre bouilloire 3 ou 4 livres de boeuf avec assez d'eau pour couvrir la viande et une cuillerée à thé de sel Quand l’eau commence à bouillir, enlevez l'écume soigneusement et ajoutez alors et du raisin.Pendant les mois d'hi- 4 ou 5 carottes et un navet coupés ver, les fruits acides (oranges, pam- j en quatre ou cinq morceaux, ainsi plemousses, etc.) sont “de saison" qu'un oignon et un peu de persil et et coûtent moins cher qu’à toute au tre époque.Les oranges et les pamplemousses.et le jus de ces fruits sont idéal au déjeuner.Il y a aussi la banane, fruit de toute saison, qui est appréciée par plusieurs au déjeuner ou comme dessert, servie par tranches dans du lait.Actuellement | à cause de la guerre on s'en procure difficilement.Les ananas en conserve sont un autre furit délicieux, qu'on peut aisément se procurer presque partout.Une ou deux tranches d ananas le midi, ou comme dessert le soir, constituent un mets qui non seulement est délicieux, mais est bon pour la santé.Dans les familles peu fortunées, les fruits secs, tels que les pruneaux, les pèches et les abricots peuvent être empolyés avec avantage ; cuits tels q'uils doivent l'être, ces fruits sont prisés par un grand nombre ; ils s'en trouvent même qui les préfèrent aux fruits frais.Le jus de tomate est aujourd'hui reconnu comme tenant une place importante parmi les jus de fruits qui sont bons pour la santé.Pendant ces dernières années, la prétendue "dégustation de jus de tomate", qui est du jus de tomate additionné d'épices, s'est acquise avec raison une grande popularité.Cependant, le jus de tomate en conserve est tout aussi bon pour la santé.On peut le servir aux enfants, au lieu de jus d’orange.De la tempérance Le mot tempérance signifie modération, mesure.Un climat tempéré est un climat ni trop chaud, ni trop froid.La tempérance est un certain ordre, un frein qu’on met à ses plaisirs, à ses passions.De l’à l'expression : maître de soi-même.On a dans l'âme deux parties : l'une supérieure, l’autre Inférieure.Quand la partie supérieure commande, un homme est maître de soi ; c'est un éloge.Mais quand, pnr un défaut d'éducation ou par une mauvaise habitude, la partie inférieure l'emporte, cet homme est déréglé dans ses désirs, esclave de lui-même : c'est un blâme et un mépris, i Platon.) * ?Remarque la solidarité des appétits : un estomac plein de boissons et de viandes nous dispose à la luxure, tandis que la modération nous trois clous de girofle.Laissez bouillir pendant 4 heures.Faites rôtir 2 tranches de pain et ensuite eoupez-les en morceaux dans un plat et mettez-y alors votre bouillon ; ceci est la soupe.La viande est servie avec légumes.* * * Côtelettes de veau Arrangez vos tranches de veau, salezMes et plongez-les dans un oeuf battu et ensuite roulez-les dans des miettes de biscuit ou de pain, pilées bien fin.Mettez dans votre lèchefrite une cuillerée à soupe de graisse très chaude, mettez-y vos côtelettes et laissez-les cuire lentement sur votre poêle, les retournant fréquemment de manière que le tout soit d'un jaune or quand il est cuit.On peut faire cuire de la même manière le steak à l'éturgeon.• • • Petits pois à la française Mettez les pois dans une casserole avec un morceau de beurre, un peu dèau froide, un bouquet composé d'oignons verts et peïsil, un peu de sel.une pincée de sucre.Couvrez et cuisez 7 à 8 minutes à feu vif : retirez-les sur feu plus doux Quand ils sont cuits, retirez-les du feu et liez-les simplement avec du bon beurre, un peu abondant ; servez-los sans faire bouillir.* * * Pommes cuites au miel Lavez et videz, épluchez la moitié avec les dents d'une fourchette, supérieure de la pomme et marquez Placez les pommes dans un plat qui va au four avec un peu d'eau bouillante.Mettez une cuillerée à thé de miel et un petit morceau de beurre dans chaque coeur de pomme.Arrosez fréquemment pendant la cuisson.apaise et nous rend capables de continence et de modestie.(J.Simon.) • • * Savez-vous ce que boit l'homme dans ce verre d'ivresse ?Il boit les larmes, le sang, la vie de sa femme et de ses enfants.(Lamennais.) • • • Ne commencez pas ! Souvenez-vous que lorsqu’une fols un navire a fait eau, fût-il radoubé pour le mieux, il ne vaut Jamais un navire intact.L'alcool fait plus de ravages que ces trois fléaux historiques : la famine, la peste et la guerre.On s'est cfTrayé du choléra : l’eau-de-vie est un bien autre fléau 1 Un peuple qui s’alcoolise est un peuple qui meurt, un peuple en voie de disparaitre.(Dr Legrain.) Une jeune élégante sort du magasin le plus fashionable de la ville, gracieusement enveloppée de fourrure.Ses yeux malicieux étincellent, sa bouche a le plus Joli sourire du monde Là, derrière ces portes closes, elle a découvert et acheté une toilette ravissante, d'un bleu à faire rêver, un amour de petit chapeau pour accompagner la robe et tous les accessoires : souliers, gants sacoche», etc.Son rêve enfin ! Jamais elle n'a songé que là-bas, par delà les mers, des femmes et des enfants déguenillés souffrent de froid, s'endorment sur des lits sans couvertures depuis que, dans les pays occupés, les Allemands ont fait une ràfle des vêtements chauds et des bons draps de laine.Un vêtement neuf, une bonne robe d'hiver, pour eux.ce serait un cadeau de fée, un don des dieux.Même la reine d'Angleterre, qui visitait un jour une exposition de tweeds anglais tissés par les mutilés de guerre, s'exclama avec regret, après avoir acheté deux foulards : "J'achèterais bien autre chose, s'il me restait des coupons”.Cinquante-et-un coupons par année Voilà la part de chaque personne, en Angleterre.Que peuvent représenter, pour une élégante, ces cinquante-et-un coupons ?Et bien ! voilà : un manteau et une robe d'hiver, une paire de souliers, une robe de nuit, un sous-vêtement.deux paires de bas et quatre petits mouchoirs.Si elle achète une robe d'été au lieu d'une robe d'hiver, elle pourra se procurer en même temps un jupon et une ceinture élastique.Si le vieux manteau d'hiver consent à durer une année de plus, elle pourra acheter à la place un chandail, une jupe et une paire de petits chaussons.Qu’un bombardement survienne, que la maison soit démolie et la garde-robe réduite en poussière ou en cendres, elle recevra un autre carnet de rationnement Triste formalité pour changer de toilette !.Autrement, le carnet épuisé, on se passe des vêtements nécessaires, même si les pieds ont froid, si les mains bleuissent dans des gants troués, si le corps grelotte dans des vêtements trop minces.Ailleurs, c’est encore pire.Pour que Mme Goering puisse parader avec ur.superbe collier de renards argentés, une femme de France, de Norvège, de Grèce ou de Belgique qui, comme nous, aimait la chaude caresse des fourrures, a été dépouillée.Pour que les grosses Allemandes aient des bas de soie, des chandails et des jupes élégantes, on a vide les magasins de France, célèbres dans le monde entier.Pour que les dames de la haute étalent un luxe volé et jouissent d’un confort outrageant, on a dépouillé les Norvégiennes de leurs fourrures ; les femmes grecques sont devenues de pauvres errantes déguenillées et faméliques ; les Belges et tant d'autres n'ont plus rien à se mettre sur le dos.Et voilà ! Même si la phrase cent fois répétée peut devenir assommante.il n'en reste pas moins vrai que malgré tout, nous avons encore la meilleure part.OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie Dn’LOMl D* LX’NIVKRBIT» DI MONTRXAL Spécialité EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, Ba.O.330, r«ie SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : Tél.171 A baiut-Jérome, tous les jours, de 2 à 9 h.p.m.BUREAU-CHEF : 6761, rue SAINT-HUBERT, MONTREAL Société canadienne de la Croix-Rouge A la trente-troisième réunion annuelle de la Croix-Rouge, tenue à l'hôtel Windsor, le lieutenant-colonel W.Leggat.M.C.fut réélu président de la Société.Les membres du nouveau bureau d'administration sont les suivants : Le lieutenant-gouverneur sir Eugène Fiset, pat on ; S.E.le cardinal Rodrigue Villeneuve, O.M.I., le très rév.Philip Carrington, et Lady Drummond, président» honoraires; M P.-E.Durnford.trésorier honoraire ; M Paul Vaillancourt et R.-E.Haldenby, secrétaires honoraires.Pensée C’est étonnant ce que ne peuvent pas ceux qui peuvent tout.iSvvet-chine.) Commission des prix et du commerce en temps de guerre Beurre et rationnement Le beurre est devenu une denrée rare au Canada, et nous devons en consommer beaucoup mois qu auparavant.Il est riche en vitamine "A” et pour compenser la perte de cette vitamine on conseille aux ménagères de servir à leur famille des légumes jaunes et verts.Les carrottes sont une excellente source de vitamine "A”.• • • Dans les années d'abondance nous mettions sur nos légumes un gros morceau de beurre dont une bonne parti restait au fonde de la casserole.On remplacera désormais le beurre par du fromage râpé pour assaisonner certains légumes.» • • On servira en sauce blanche les légumes cuits à l'eau au lieu de les faire revenir dans le beurre.En ajoutant un peu de fromage à cette sauce blanche, la cuisinière emploiera la moitié de la quantité de beurre prescrite.* * » Faire frire la viande au beurre est éliminé pour toute la durée de la guerre.* • » La ménagère économe beurrera ses moules à gâteaux avec le papier qui enveloppe le beurre.* » * Exposer le beurre à la chaleur de la maison avant de s'en servir le rend plus facile à étendre.Les petits enfants n'étendront plus eux-mémes le beurre sur leur pain à moins de le faire avec économie.• • « En faisant des sandwiches, la ménagère fera bien de défaire le beurre en crème et d'y ajouter une petite quantité de lait.Si les sandwiches sont servis sans les croûtes de pain, il ne faudra beurrer que la mie.• * * Les coupons de beurre X.2, 3.et 1 ne sont plus honorés par les détaillants.et on demande aux consom- j mateurs qui ne sont pas servis de ces coupons de les détacher et de les j détruire avant de remettre leurs carnets à leur marchand.Ceux-oi n'ont : pas le droit de se servir de coupons dont la date de validité est expirée ; pour refaire leurs stocks de beurre.| Bien que la date d'expiration des 1 coupons ait été changée, la valeur ; des coupons reste la même.Chaque | coupon "supplémentaire C" vous don- : ne droit à une demi-livre de beurre.! eLs coupons de beurre 5 et 6 sont j valides depuis le 1S janvier et seront négociables jusqu'au 28 février.Les coupons 7 et S seront bons à partir du 1er février et le resteront jusqu'au 28 février.Ne permettez pas à un marchand de détacher les coupons 7 et 8 avant j le premier février.Le coupon "supplémentaire" No 9 sera bon le 1er mars seulement.Seuls les coupons 10 et 11 sont annulés.« * * La Commission étudie actuellement les dispositions à prendre pour distribuer le sucre plus équitablement lors de la prochaine mise en conser- j ve.La saison de la mise en conserve j durera cinq mois, du premier juin I au 31 octobre.* * * Ne jetez pas vos bocaux à confiture ou à mayonnaise, ou toute autre espèce de bocaux.Lavez-les, faites-les sécher et rangez-les prêts à resservir lors de la prochaine saison des confitures.Prenez soin également des bandes de caoutchouc qui ferment hermati-quement les bocaux de verre.La cire dont vous recouvrez vos i conserves, une fois-lavée et séchée, 1 pourra resservir presque indéfïini-ment.TU ES UNE CUISINIÈRE IMPAYABLE LA ROYAL EST UNE LEVURE IMPAYABLE/) FAIT DU PAIN LEGER SAVOUREUX — PAS D’YEUX GROSSIERS PAS DE GRUMEAUX PÂTEUX L’enveloppé hermétique en .protege l’activité ef la pureté TOUJOUkf FIABLE! 1 tasse cerise* au marasquin L* tasse pelure* confite* %» tusse shortening tasse miel 1 oeufs bien battue 2 c.à thé Poudre à Pâte “Magic’* 2yi taiwR-s farine tamisé* c.à thé sel •a c.à thé extrait vanille c.À thé extrait citron Coupez le» cerise» et lee pelure* confite*.Défaite* shortening en crème- Ajoutez miel, l’incorporant graduellement avec une cuiller.Ajoutez oeuf» battus, mélangez.Incorporez graduellement le» ingrédient» secs tamisé*.Battez lls»e; ajoutez essences, cerise» et pelure» hachée»; mélangez.Versez dan» un moule graissâ, enfariné (9" x S" x 3").Gul»«s à four ient (300=F.) 2 heure* ou jusqu’à cuisson parfaite.FtàrîcaHro Cttadienrte k ’J*OALtlX PROTEGE CONTRE LES NON-RÉUSSITES 1 i .• - -y - UNE DELICIEUSE ET ÉCONOMIQUE : ! .- CÉRÉALE DE GRAIN ENTIER PROGRAMME NATIONAL D* saine alimentation d,P“‘B V‘,«"'ni.•w.î oîbÏÏ*- enf*m>, une “J*?cltopinei FRUITS _ Un.du t™™**.«Idc.o„nUr7°° î - d.d .u-rc.frai,.LEGUMES—Outr^ t "loin, une foi.p,r j '¦ lj*m“ de terre dienne.de lfcumn j £’ ~cas empêchées de collaborer de cette manière à l'effort de guerre.p>ar des rumeurs insidieuses lancées à l’inspiration des sympathisants de l'Axe.la campagne canadienne de nutrition vient à son heure et mérite toute notre attention.Chacun sait que la santé est essentielle pour remporter la victoire et que la cuisine peut jouer un rôle vital dans ce sens Quand 50,000 ouvriers manquent une journée de travail à cause de rhumes, fatigue ou malaises divers, il est évident que la production de guerre se trouve ralentie d autant.Et quand ces absences se renouvellent durant plusieurs jours, les p>ertes subies sont énormes.Avec une alimentation plus soignée, ouvriers et ouvrières seraient en meilleure condition physique et il se perdrait beaucoup moins de temps dans les usines.La propagande nazie a donc tout intérêt à semer le doute et la méfiance à l'égard de notre programme d’alimentation et i'on peut être certain qu’elle néglige aucune occasion de le faire.On peut avoir une idée de ses tactiques par l'extrait suivant d’un article paru récemment dans un journal de la Nouvelle-Angleterre.Nous rempruntons de la Clinique des Rumeurs publiée régulièrement par le “Boston Herald”."Samedi dernier, une ménagère se présentait dans un de ces vastes marchés qu’exploite l’une des plus puissantes compagnies d'éplcertes-chaine d'Amérique.Elle venait acheter ses provisions pour la fin de semaine.Il n'y avait ni porc, ni veau, ni agneau — seulement une quinzaine de tranches de steak: d'pne livre chacune qui ne pouvaient être vendues qu'une seule par client.A part cela, on ne pouvait se procurer que du coeur, du saucisson de Bologne et du jambon pressé — des choses qu'on met rarement sur la table le dimanche midi."Au même moment, de l'autre côté de la frontière, les bouchers canadiens annoncent du boeuf à des ! prix au moins deux fols inférieurs à ceux qu'on nous demande ici quand on peut obtenir de cette viande.Au Canada le beurre se vend trois livres à la fois, tandis qu'il y a abondance de café, thé, lait et oranges.Il est assez difficile de comprendre cette situation et cette différence de prix, quand nous devons ici nous priver de ces choses, peu importe ce que nous sommes disposés à payer Ce n'est pas que nous sommes Jaloux de nos voisins les Canadiens, mais nous nous demandons comment ils peuvent Jouir d'une telle abondance, eux qui sont en guerre depuis beaucoup plus longtemps que nous.” Il y a dans cet article des inexactitudes flagrantes que nous sommes bien en mesure de juger.De telles rumeurs sont évidemment lancées dans le but de mettre la désunion entre les pays alliés II faut s'en méfier ! Une rumeur "Pourquoi se priver pour ménager la nourriture, puisqu'on la gaspille dans la marine.On jette les aliments par dessus bord à Halifax et au large d'Halifax.Ce ne sont pas des restes, mais bien de la bonne nourriture qui se perd ainsi chaque semaine ou chaque mois parce qu'on veut renouveler les rations.La vérité Du ministère de la Défense nationale, service naval : "Le rationnement de la nourriture ne s'applique pas aux navires de la Marine Royale canadienne.Tout bateau est approvisionné au dépôt central d'Halifax ou à d'autres ports pour la période de temps durant laquelle il doit être absent de sa base d'approvisionnement.On lui accorde même un excédent de vivres au cas où U serait forcé de rester en mer ou de changer son cours.” "On enregistre à tous les Jours ce qui reste de nourriture.Avant d'approvisionner un navire, on vérifie ce qu il a déjà dans ses magasins A intervalle régulier, un officier visite les navires ; vérifie les denrées qu'ils ont en leur possession et examine les comptes.H arrive rarement que certains item gâtés par .e froid et la mauvaise température ne puissent être consommés.Par .xemple, du pain qui moisirait.Dans de tel caa, un certificat émis par 'officier commandant fait mention de la cause.” Une rumeur "En vue de créer une disette de viande, le gouvernement paie les cultivateurs de la province de Québec pour qu'ils gaspillent leur viande.” La vérité Le bureau de l’administration des denrées : "Cette rumeur est si bête que même Goebbels ne pourrait pas en imaginer une pareille !” Une rumeur "Dans les restaurants on remplit les poubelles à vidanges d'aliments sains et utilisables que nombre de gens ont peine à se procurer." La vérité M.Roger Charbor.neau, directeur provincial de la récupération: "C'est absolument faux.Les hôtels et restaurants remettent aux institutions de bienfaisance et de charité le sur -plus de provisions qu'ils ne peuvent utiliser dans leurs établissements.De plus, des comités, autorisés sous contrat, par la municipalité de Montréal, à fouiller les dépotoirs delà ville de Montréal rapportent qu'il leur arrive très rarement de trouver de la bonne nourriture parmi les ridanges." Urn* rumeur "La rareté du bourre provient du fuit que la dernière cargaison de beurre destinée il 1 Angleterre fut coulée." La vérité M E.-H Hodgson, président de In Montreal Provision Trades Association : "On n'a pas fait d'ex- péditions commerciales de beurre à lAngleterre depuis 1939.Au nom des membres de la Montreal Provision Trades Association, qui comprend de nombreux exportateurs de produits laitiers du Canada, je déclare qu'à part quelques envois de petite quantité à la Croix-Rouge ou à des organisations du genre, nous n'avons pas exporté de beurre commercialement depuis deux ou trois ans." Une rumeur "La reduction des prix du lait, du the.du café et des oranges fut mise en vigueur pour nous préparer à une hausse dans le prix de plusieurs autres denrées." La vérité La Commission des Prix et du Commerce en temps de guerre déclare ce qui suit : "On a diminué le coût du thé.du café, du lait et des oranges parce que ce sont là des denrées que l'on utilise à tous les Jours dans nos foyers.On pouvait réduire les prix de ces produits beaucoup plus facilement que ceux du boeuf ou des fruits et légumes frais.Il fallait agir vite.On a de plus considéré la valeur nutritive de ces aliments et l économie qu'ils apportent aux familles nombreuses ” RENS FJ G NEZ-VOU S Renseignez-vous sur les faits concernant les denrées canadiennes.Ils constituent une arme efficace con-sont Intéressants et stimulants et tre les propagateurs de rumeurs Des faits .L'Alimentation : "En établissant un service de l'Alimentation à Ottawa, en 1941, le gouvernement canadien a contribué à aider les industries de guerre à mieux nourrir leurs ouvriers.Au 1er juillet 1942, le service de l’Alimentation avait visité 150 industries de guerre, où ont employés plus de 200,000 ouvriers.Le nombre augmente considérablement chaque semaine.Lors de ces visites dans les usines les représentants du service, rencontrent iehaut-personnel de 1 usine, inspectent le service médical, es cantines et les établissements où l'on sert les repas." VOUS POUVEZ AIDER Ne repétez pas les rumeurs — Signalez-les Ecrivez à : LA COLONNE CANADIENNE, Immeuble Transportation.Montréal.'Toutes les lettres doivent être signées, car on apporte aucune attention aux communications anonymes.) Bonnes nouvelles pour tes cultivateurs La guerre a créé une demande croissante de bols pour la petite et la grande industrie, et le manque de combustible qui sévit actuellement amènera nécessairement une forte demande de bois de chauffage pour les prochaines années à venir.Tous ceux qui ont une terre à bois devraient couper annuellement le maximum de bois que leur forêt peut fournir.C'est un devoir national.Cependant, il ne faudrait pas que dans ces circonstances idéales, l'appât du gain entraîne une destruction dont nous aurions à nous repentir plus tard.Tous les cultivateurs devraient déterminer quelle est la production annuelle de leur forêt, et mettre cette production sur le marché ; mais Us ne devraient pas, ils n'ont pas le droit de couper plus que cette production, au risque de voir disparaître l'une de nos principales ressources naturelles.La prouuction d'une forêt, que ion appelle encore sa possibilité, est son accroissement ligneux annuel.Autrement dit, ia forêt est un capital qui rapporte intérêt, chaque année, et cet intérêt, c'est le volume total a accroissement en hauteur et en Qiametre de tous les arbres qui ia constituent.Ce serait détruire que ot- couper plus que cet accroissement.ri existe des méthodes de couperai ont pour out d augmenter le lenucment u une foret, et parfois même ue le uoubier.Dans la crise que nous traversons, c est un devoir pour tous les cultivateurs d'augmenter le rendement de leurs foret, afin de suffire a la demande croissante de bols.n y a au sein du ministère des terres et forêts de la province, un bureau de renseignements forestiers qui a pour but de promouvoir cnez les cultivateurs désireux d’améliorer leurs forêts, l'application des méthodes de culture les mieux appropriées aux besoins de chacun.Un représentant de ce bureau est installé à LACHUTE, Co.d'Argen-leull, pour desservir les cultivateurs du nord de Montréal et de la région de l'Outaouais.C’est M Lucien Morals, ingénieur forestier.Deman-dez-le, il est à votre disposition pour tout problème concernant la culture de votre terre à bois ,sa régénération, son entretien et son utilisation adéquate.G est un devoir national de conserver la forêt existante et de lui faire produire son maximum de rendement.Et ce devoir est agréable a faire puisqu'il crée de toute nécessité une sensible augmentation des revenus de la ferme.1-72F SOUVENEZ-VOUS qu’avec un éclairage abondant et approprié chez vous ce soir, votre famille *era vive et énergique à la tâche demain! le» Ampoule» Edison Mazda font un vérl-table feu de barrage à la fatigue des ’ yeux et des nerfs.Eclairez bien mais 1 ” épargnez le courant.Demandez "Des H Ampoules Edison Mazda” celles qui j.protégeront les yeux de votre famille! FABRICATION CANADttNNE CAN ADI AN GENERAL ELECTRIC CO., .\ .' .‘CiMITtt> J LE CONTENTIEUX DU C.N.R.Ht L.CA Ou jumimce »u\ bureaux chefs du Canadien National, il Montréal, quo M.Charh -Auguste do Loi himèro Harwood, O.R., avoeat-cn-i-hef du Réseau pour la Province de Québec, a pris sa retraite, ave février.après \h C 1 I- l.Hurrwt, C R.pension, le 1er _ ans de services distingués au contentieux de notre grand réseau de chemin de fer.Lui succède M.Lionel Côté, avocat, qui est attaché au contentieux du C.N.R, depuis 1932.M.i stea gu a v Perrault, professeur de droit civil A l’Université McGill, est nom iné avocat adjoint à Montréal.Né Vaudreuil, en 1S69.M.
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