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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 20 août 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1948-08-20, Collections de BAnQ.

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V m HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT 1897-1948 Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1948 CHENIER "Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE VOL.62 — Nos 31 - 32 Directeur, MARC FORTIN Joliettc, vendredi le 20 août 1948 Potins politiques Belle finance de Saint-Jerome Scolaire A travers les faits AUTONOMIE EN PERiL Ce n'est pas l'autonomie provinciale qui est mise en périi par le gouvernement d'Ottawa.C'est l'autonomie de nos Commissions Scolaires qui est menacée, sabotée et qui sera bientôt détruite.Dans notre Comté comme ailleurs, les commissaires d'écoles sont obligés de plier l'échine devant les organisateurs de l'Union Nationa.le et de donner leurs contrats aux favoris du régime qui leur sont officiellement désignés.On o ré comment dons une paroisse du sud du Comté exigé la démission d'un président de la Commission Scolaire et imposé la nomination d'une créature du régime: sans cela les octrois provinciaux auraient été odieusement refusés.Le choix de M.Saint-Laurent et la politique canadienne Au lendemain de l é’ posfe de chef du par* ^*re'e de Québec.L A M I t s of do futur premier-ministre du Canada, notre _a*" ~j -que , pubii j * 1 ar' c e o J * a ;.î't q_e NOUVELLES LICENCES On peut s'attendre à avoir bientôt une augmentation effarante du nombre des permis de taver-1 nés, restaurants et grills.Dans maintes localités de la province de telles licences ont été promises a plusieurs chefs de l'Union Nationale et ceux-ci se chamail lent maintenant pour savoir lequel bénéficiera en définitive du, partage des dépouilles.La solution est toutefois connue d'avance: les nouveaux permis seront accordés à ceux qui souscriront le plus a la caisse électorale de l'Union Nationale.— o — JOIE EPHEMERE Le groupe Duplessis - Houde -Chaloult Paul Bouchard - représentant les aventuriers de la politique ainsi que les isolationistes et les séparatistes de la province, s'en sont donné à coeur de joie au soir du 28 juillet dernier pour célébrer ce qu'ils croyaient être le triomphe de leurs idées rétrogrades et anticonadienncs Leur joie a été de courte durée puisque la Convention Libérale o permis aux délégués de toutes les provinces de manifester leur largeur de vue, leur sincérité et leur patriotisme j en choisissant comme chef le Très Honorable Louis Saint-Laurent.àevon.de reproduire dors no: colonne;.U porte la signature de M.André! rédacteur- accrédité du grand organe catholique de Q-ébe:.CeT«e lecture j reo e de; élucubration; et de; insultes gratuites tombées de la Douche du J ¦nbanque p vq,e qui a nom René C-alout, ! un des fondateurs du futur j antitédéra , c'est-à-dire, antirationa' et "nationaux".Voici cet article: L*a:cer; :r po'i* que de M.le.; Saint-Laurent fut extrêmement rapide.I | • s; s.V 'e na-q, .9 q.cr / repro:he parfois.I; es* passé, dé; son entrée dans j e ptb'Iq-e, au premier p an.On sait comment |i y est venu.En 1941, alors .:9 f' ï .va * au ;à'*o de sa carr ero de -r-*o et da/ocaf s-,«vient la mort '¦est Laoolr*e.b'as d-clt d ; premier nîr-.t-e K'ng, et r c va chercher ia’nt-Laurert pc .r or faire son successeur.I' entre dans le cabinet comme j I ‘ • • e endemair.ae a guerre, alors aie :e Gouvernement canadien développe de j en pi.S son départerrerr de:.Affaires extérieures, le premier ministre King.de La commission scolaire de St-Jérôme de Terrebonne a vendu $235,000 d'obligations à séries 20 ans, à un loyer net de 3.2326*%.La commission scolaire de la ville de Sf-Jérôme, comté de Terrebonne, a vendu, jeudi soir, une émission de $235,000 d'obligations à des conditions très favorables.L'emprunt en series vingt ans, comprenant $188,000 à 3% 1949-63 et $47.000 à 3'/4% 1964-68, a été adjugé au prix de 98.868 à Dudley Dawson Limited.L'argent coûtera à la commission scolaire un ioyer moyen de 3.2326%.Le Secrétaire de la province a accordé un octroi de $100,000 pour cet emprunt.La finance précédente de la commission scolaire avait été faite en 1935 lors de la vente d'une émission de $15,000 à 4|/2%, séries 20 ans.Six soumissions avaient été envoyées par trois banques et six maisons de placement pour la présente émission.En voici la liste officielle : Dudley Dawson Limited — $188,000 à 3% 1949-63 et $47,000 à 3 % % 1964-63, prix: 98.868 — coût net de 3.2326%.Banque Provinciale du Canada et McNeil, Mantha Inc.— $147,500 à 3% 1949-58 et $87,500 à 3% 1959-68, prix: 98.59 — coût net de 3.326%.- René-T.Leclerc Inc.— $235,000 à 3% 1949-68, prix : 97.17 — coût net de 3.3455%.Banque Canadienne Nationale et Casgrain & Cie, Ltée — $147,500 à 3% 1949-58 et $87,500 à 3'/2% 1959-68, prix: 99.1 I — coût net de 3.4178%.L.-G.Beaubien & Cie, Ltée et Banque de Montréal — $67,500 à UN PAYS DE CACAGNE 2%% 1949-53, $80,000 à 3% 1954-58 et $87,500 à 3«/2% 1959-68, dI; tant 'a XXX pays au ronc smpie*e: divers?: même, dont le >în de so ressert ¦as, dont La po prr cipae acile.Ces -e oit de poétiques sort pa a fret s ou quatre s t les ?r a a.t i ’ diamétralem ures ci~éren: Suite a la page 7 prix: 98.73.Geoffrion, Robert & Gélinas Inc.—.$147,500, à 3% 1949-58, $40,500 à 3% 1959-63 et $47,000 à 3%% 1664-68, prix: 98.42.Les nouvelles obligations, qui peuvent être rachetées par anticipation, portent la date du 1er septembre 1948 et elles échoient du 1er septembre 1949 au 1er septembre 1968, l’intérêt étant payable les 1er mars et 1er septembre de chaque année.L’emprunt a été contracté pour la construction et i'ameublement d'une école et pour l'achat d'un terrain.L'octroi de $100,000 accordé par le Secrétaire de la pro- j vince est entièrement applicable au service de cet emprunt et il est payable en dix versements égaux annuels consécutifs de $10,000.L'évaluation impossabie, pour fins scolaires, à ia ville de St-Jérôme était de $8,003,440 pour 1947-48, dont $2,417,625 aux compagnies.La comm.scol.n'avait pas de dette consolidée au 30 juin 1947, le Gouvernement de la province ayant assumé sa dette antérieure en vertu de la Loi pour assurer le progrès de l'éducation.La population de St-Jérôme est de 17,000 âmes pour 1948.Le 13 août 1948.(P.T.O.for English) Depuis la fin des hostilités, alors que notre pays s'est affirmé à l'étranger comme l’un des plus riches, des plus prospères et des plus puissants on le considè- : re comrqe une véritable terre où régnent !a prospérité et la pais.Chez nos voisins des Etats-Unis, le Canada est connu depuis plus longtemps pour une autre raison, et visité chaque année pour admirer les splendides panoramas de montagnes pittoresques, de forêts parsemées d'innombrables lacs et cours d eau, plages maritimes, immenses régions agricoles, toujours et partout accessibles par routes, trains, bateaux et avions.Le chiffre officiel de nos recettes touristiques en 1947 est de $245 millions, d’après le rapport annuel de l'Office de Contrôle des Changes étrangers, a Ottawa.L’analyse d’un échantillon des dépenses des touristes américains montre que cette somme, l’an dernier, s’est répartie comme suit: alimentation et logement, 40 p.100; marchandises, 25 p.100; transport, y compris essence, huile et accessoires • d'auto.20 p.100: divertissements et dépenses diverses, 15 p.100.Les propriétaires d'hôtels et de stations, les marchands et les voituriers publics (y compris les entreprises d essence et d'huile) ne furent pas seuls à en bénéficier, même si leurs services ont continué leur expansion, à mesure que la frontière touristique reculait davantage vers le nord, y compris les territoires vierges comme ceux que traverse la Route de l’Alaska.Fermes fabriques, usines et ateliers, par milliers, ont approvisionné le tourisme.Les établissements ainsi occupés ont pu procurer aux ouvriers des emplois plus nombreux et plus stables.Nombre de gens ont été employés directement dans les hôtels et les stations touristiques, pour servir de quelque façon les millions de visiteurs; et plusieurs d'entre eux ont ainsi accru leurs revenus, dans les régions éloignées où les occupations habituelles, à temps partiel, ne leur rapportent qu’un revenu relativement faible.Les étudiants ont trouvé des emplois et pu gagner de quoi défrayer leur cours et, ainsi, devenir plus versés dans leurs 1 professions.Cependant cwtte incidence des dépenses touristiques n’a pas cessé avec aucun de ces groupes, ni aucune saison.L'argent a reflué longtemps après le départ des Suite ô la page 7 Il est toujours question de la montée des prix des denrées et notre population, affolée, se demande quand cette course vers les sommets vo se terminer.Voilà qu'on nous annonce une hausse effarante des prix de la viande, maintenant que l'embargo est enlevé sur nos exportations de boeuf aux Etats-Unis.Les oeufs et le bourre se vendent à des taux prohibitifs pour les consommateurs de ressources moyennes et nous ne serions pas surpris de voir le prix du poin hausser de nouveau.Devant un tel état de choses, il ne reste qu'un remède: faire la grève et ne plus acheter ou, du moins, restreindre nos achats le plus possible.A moins que le gouvernement fédéral ne suive l'exemple du Mexique et se créé lui-même fournisseur de denrées pour le grand public.Mais c'est là une mesure bien difficile à appliquer *t quenotre constitution ne permet pas.Quant au prix du beurre, il nous reste toujours l'emploi df la margarine.Si nos pouvoirs publics peuvent réaliser la nécessité d'en permettre l'usage avant aue le peuple lui force la main! Est-ce encore la bureaucratie qui mène en hauts lieux?UN DANGER POUR .LA PRESSE HEBDOMADAIRE Les quotidiens, de concert avec le département des postes, songent à préparer un sale coup aux hebdomadaires.— La raison du plus tort.— L'éditeur est plus maître chez ' * lui.II.1.101!Itl ET SI VIIIII 1.1 QUE DE REMORDS! Certes, la masse de notre population est demeurée honéte, même en périodes électorales.Toutefois, la dernière campagne de l'Union Notionole o démontre qu'il y a dans chacun des comtés et même dons chacune des municipalités trop de citoyens qui vendent leur conscience et leur vote.Autrefois, l'opinion publique mar quait de son mépris ceux qu'elle appelait "les vendus".N'insistons pas et laissons ces électeurs aux remords qu'ils doivent ressentir quand ils s'arrêtent à songer à leur vilenie et à leur malhonnêteté.Visite industrielle et bénédiction de "St.Jerome Footwear Ltd" mardi dernier.— Présence des membres des deux Chambres, des autorités ecclésiastiques et civiles.— Une vue de cette importante usine jérômienne de chaussures et de ses directeurs.d -emmos seulement, de polnfu'-?; 5!/2 à 12.de foutes les couleurs ac*-e 'ement sur ie marché.Le pian de cetîe industrie prévoit une capacité de production de cOû paires de chaussures par jour, un Suite à la page 10 Saint-Jérôme progresse tous les jour» et >no visite de notre viÜo suffit à nous .nvaîncre que la Reine du Nord ' s at-formlt davantage dans le domaine Industrie et commercial dan:, notre province.Une nouvelle Industrie jérômienne, en péra’ion depuis mai dernior, la St-Je-,me Footwear Ltd,' était l'ebjet dune ie mardi après-midi asr- indu LE PROGRAMME LIBERAL Nous aurons bientôt l'occasion d'étudier a fond les résolutions suivantes qui ont été adoptées por la Convention Libérale d'Ottawa et qui constituent le programme du parti.Participation ô une ligue de sécurité collective des pays de l'Atlantique- Nord; Abolition des appels au Conseil nrivé, révision de la loi électorale et réformes dans nos institutions pénales; Opposition à toute coalition du parti libéral national avec d'au »rcs partis politiques; Assistonce plus considérable à l'ogriculturc et oux pêcheries; Programme encore plus complet que celui déjà mis à exécution de sécurité sociale; Adoption d'un drapeau "exclusivement canadien comme moyen de mieux servir lo cause de I unité nationale; Administration plus économique de lo chose publique et allégement du fardeau d°s impôts; Subvention, si nécessaire ô la construction de logements à loyer modique; , Politique d'opposition efficace aux idées subversives et porticu fièrement au communisme et ou socialisme; Assistance du gouvernement pour améliorer les relations entre patrons et ouvriers; mise en vigueur plus complète des lois ouvrières et protection plus grande accordée à la sécurité des unions ouvrières; Politique d'immigration fondée sur les besoins des provinces en matière d'immigrants.Suite à lo poge 6 nier a ' qje le; deux Chambres de • ' ' ¦ ' invité**; par !c propriétaire e* président.M Joseph Forgot, à sa rendre compte do i importance do sa nouvelle entrepri-,0.Le R.P Arthur Forgot.O.P., trôro de M.J.Forgor fl béni cotte manufacture do chaussures située à l’entrée nord de • a v e, dans la paroisse Ste-Paule.Ac- compagnaient également les Chambres do Commerce et ie Père Forget, M.le chanoine EmCe Dubois, curé de Saint-Jérôme, M.l'abbé Louis-Philippe Allaire, curé do Sainte-Paule.les autorités municipal, de la ville de Saint-Jérôme ayant à sa fête M.le maire Charles Aubry.La St.Jerome Footwear Ltd", évaluée à environ 5250.000.00 (bâtisse et machinerie).emploie 35 employés à l heure act e o avec une -opacité de production do 300 paires de chaussures par jour.On a en stock plus de $30,000.00 de chaussures que l'on vend dans toute la province.Les marques de chaussures que i on fabrique sont; la "Piedmont Shoe" et la "St.Jerome Fcctwear Finest Fine L'Hon.Juge Perrier en deuil A l'Hôtel-Dieu de Montréal, le 17 août dernier, ô l'âge de 55 ans, 3 mois, est décédé M.l'abbé Ar- mand Perrier, curé de St-Vital,, 7/ontréol-Nord, frère de l'honora- j blc Hector Perrier, juge de la cour Supérieure.La dépouille mortelle o été exposée au presbytère de St-Vital d'où la translation des res- j tes en l'église St-VitaI o eu lieu hier.Le service sera chanté ce matin, vendredi, en l'église St-Vital, de Montréal-Nord, ô 8 heures o.m.et de lo au cimetière de lo Càte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Nous prions M.le juge Perrier et les membres de sa famille de bien vouloir occepter nos plus profondes sympathies dans le deuil si cruel qui les atteint.LES NOUVEAUX DIRECTEURS DES 4-H Shoo” que des chaussures Une missionnaire d'Haiti visite sa famille à Saint-Jérôme Soeur Marie-Jean-Camille à St-Jérôme depuis.quelque temps.— Supérieure d’un couvent à Haiti.L oeuvre des Soeurs de Ste-Anne dans ce pays.Plusieurs Jérômiens se demandent, peut-être, avec une curiosité for légitime, quelle est cette religieuse, toute de blanc vetue.qu ils croisent sur les rues de la.' Reine du Nord ' , depuis quelques lours.C'est tout simplement une Soeur de Sainte-Anne Soeur Mane-Jean-Camille (Flore-Yvonne Huot) tille de feu Camille Huot de Lachapelle, qui porte le costume de son pays d adoption : Haïti.Partie depuis près de quatre ans, pour le diocèse des Haïti elle est venue passer quelque temps au pays, et plus spécialement ’ respirer l'air si pur des fraîches Laurentides.St-Jerome est sa paroisse natale.Elle a dix frères et soeurs dont cinq demeurent dans la ville même.Soeur Mario-Jean-Camille est, en Haïti, Supérieure du couvent Sain-te-Anne-des-Chordonnières qui compte cinq religieuses.Une autre missions, de cinq religieuses également, a été ouverte en 1946 o.Fort à-Piment, située à une courte distance: trois quarts d heure a eheva .L:n effet il est admis que les religieuses de la région montent de beaux petits chevaux fringants qui les conduisent dans les mornes, c est-è-dire endroits montagneux où la température un oeu plus fraîche les remet bientôt do la fatigue occasionnée par le climat torride du pays.Quelle est l'oeuvre des Soeurs de Sainte-Anne en Haiti?La principale est l'éducation chrétienne des enfants haïtiens, d'ailleurs baptisés dans la religion catholique.La pauvreté règne en souveraine dans ia plupart des localités où les progrès et certains avantages précieux de la vie moderne restent inconnus tout à fait.Les Haïtiens des regions vivotent avec les produits d'un jardin à proportions réduites qui leur fournit les fruits et légumes du pays.Le commerce et I industrie sont connus des grands contres seulement : Port-au-Prince, la capitale, les Caves, Jérémie, Port-de-Paix.A côté do l'école, la place du dispensaire est tout indiquée: las Soeurs do Ste-Anne des Chardonnières s'y dévouent depuis deux ans.Par la voix do L'Avenir du Nord, Soeur Marie-Jean-Camille remercie cordialement les mains généreuses de sa paroisse natale qui lui ont remis des dons très appréciés.V:.- Serions-nous les victimes nouvelles d'une bureaucratie qui, de concert avec Ses grands quotidiens, viseraient à detru.re les petits Journaux hebdomadaires qui, chacun dans leur sphère, accomplissent !eur Havail d’éducation et de bienfaisance au sein de nos populations rurales?Tout semblerait ie faire croire d'après une information qui nous vient directement d'un confrère de !a région du Saint-Maurice, T "Union Nationale”, propriété de M.E'zéar Dal'aire.Ce confrère nous apprend que le gouvernement ’ qui est toujours prêt à protéger le riche et le ouïssant, au détriment du moins fortuné ", lui aurait envoyé un de se iprésentants pour I avertir que ses journaux ne seraient plus admis en franchise au bureau de poste, s'il n’apportait pas la preuve que l'abonnement est payé.Tous ceux qui devraient des arrérages ou ne seraient pas payés à I avance, devraient recevoir l'apposition d'un timbre d’un centin.Qu’esf-ce que ça peut bien faire au gouvernement que les éditeurs des hebdomadaires fassent crédit à leurs abonnés?Ne sommes-nous pas maîtres chez-nous?Si la chose est sérieuse, cette mesure ne passera pas ainsi et l'Association des Hebdomadaires va prendre l'affaire en mains et demander le pourquoi de cette conspiration pour tuer ia presse heD-domadaire.Et l'on saura du même coup qui mène, au département des postes, le ministre ou les bureaucrates, et s'il est vrai qu’Ottawa s'ingénie à causer, dans tous les domaines, toute une série de tracasseries qui ne semblent n'avoir qu'un qu'un but: embêter les hommes de bonne volonté qui veulent honnêtement gagner leur vie.Nous ne nous laisserons par manger tout rond et sans protester, on peut en être certain.A bon entendeur, salut.Nombreux exhibits à l'Exposition Provinciale Notre pays va-t-il se rendre à; la suggestion faite par l'honora-; bip M.MacKenzie King et doter le premier-ministre du poys d,Lîne résidence officielle?La chose, toutefois, ne pourrait se faire qu'-après la tenue d'une prochaine session.Notre pays est,l'un des rares au monde à se trouver dans une situation si peu reluisante.] Presque dans tous les pays, le gouvernement met à la disposition j de son chef une demeure qui lui ' permette de faire honneur à so situation, il l'entretient lui-même, : lo meuble et lui fournit le service domestique nécessaire.A la suite des remarques de l'hon.M.King qui n'a pas each éla gêne financière dans laquelle il se trouvait placée après avoir rempli toutes ses obligations officielles, et de cette dernière volonté si justement exprimée, on ne peut douter que dès la prochaine session, le Parlement verra à prendre les mesu-ï res nécessaires pour que le premier ministre, quel qu'il soit, ha-’ bite une maison officielle digne de son rang et digne du Canada.Les clubs 4-H de la province, réunis en congrès à Montréal, ont élu ceux qui devront diriqcr leurs destinées pour la saison à venir.La photo du haut nous montre le nouveau et jeune président, YVAN FRENETTE, de S.-Raymond-de-Portncuf, en compaqnic de la nouvelle présidente, MARTHE CARRIER, 18 ans, de Chicoutimi.En bas, le vice-président et !a vice-présidente: CONRAD LAFLEUR, de S.-Jovite, et HENRIETTE DESBIENS, de l'Annonciation.L’E«DOsÎT:'n Provincials de Québec, qui s'ouvrira le 3 septembre prochain, offrira à plus do 350,000 visiteurs, des exhibits, kiosques, pavillons et salons plus considérables et plus attrayants que :amais auparavant.Chaque pouce de plan-rher et de parterre utilisable, tant au Palais de l’Industrie qu'au Parais Central et autres Pavillons même sur les Delouses.a été mis à la disposition des exposants dont le nombre s’est avéré tellement élevé qu'on s'est vu obligé de refuser un grand nombre de demandes.Les milliers do visiteurs de l'Exposition de Québec, dédié " en hommage à nos Industriels ", auront de quoi s'intéresser des heures et dos 'Ournéos entières devant les magnifiques étalages présentés par les maisons et ministères suivants: — Gérard Mart'neau — Crane Limited — Industrie "R D" Enr, — Kerr Ellams Office App.Ltd, — La Fenêtre Ferland — Cie Paquet Ltée, — Cie Paquet L* ïo Boston Varnish, — Cie Paquet — Reardon Co.— The Quaker Oats Co.Ltd, of Canada — Waterless Kitchen — Equipment Ltd, — The De Lava! Co.Ltd.— Les Sociétés Jean Bonne! C.Robiltaille Inc.— Sparton of Canada Ltd, — P.H.Deb!>5 — Laurentide Automobile Inc., — L’Hoir Aluminum St Stainless, — Steel Products Ltd.— Langlaîs & Frère Inc.— Universal Auto Ltd — Fonderie de ITslet Ltée.— Assurance Chômage — L*Aluminium " Vachon " Enr.Qué — Imperia! Tobacco Sales of Co.Ltd.— La Compagnie Légaré l.tée, — Quebec Gas & Diesel Engines L*d.— Neste's Milk Products (Canada) Ltd, — Terreau & Racîno Ltée A.: Manufacturiers Chaussures de Québec,— Canadian Industries Ltd,— Ministère 6q~ Pêcherie' Mari:;me:.— Ministère de ! Agriculture.— Baribeau FiU.— A, Bélanger Ltée.— C.W.Lindsay & Co.Ltd.— Librairie du Quartior latin, — Pu'îty Flour Mills Ltd, — Thermo Québec Enrg, — Chauffage Gazogene Heating S>stem Inc., — La Semaine Ccmmer.-.ia!e Enrg.— La Société Grolier Ltée, J.-R.Crofoau.F.-A.Fluet Enrg.— Wiilîs & Co., Limited, — Findlays Limited, Brûleurs à '''Huile Inc., - Editions Pop Hires, — J.B.Laliberté, Ministère Industrie & Commerce, — Coopérative Fédérée do Québec.L'Outillage de Forme laitière Inc., — Christie Brown & Co.L*d, Notle's Milk Products Ltd., — Shaw'nloan Water & Power Co.— Cie Radix Enrq.— Embouteillage de Québec, Enrg.— Art Plastic Shop, — Combustion Inc.— Aimé Romain.— Para Products L*d.— Ministère des Terres & Forêts — Robin Hood Flour Mills.— Cio St-Lawrenco Flour Mills.— Hector Lamontagne Inc., — Les Industrie Valox Ltée.— Alex.Coulombo.— Aluminum Co.of Canada Ltd.— Cie des Scies Champion, —— F'.E.Poitras.— Bishop Asphalt Reports Ltd.— Ogilvie Flours Mills Co.Ltd.— Quebec Power Co.— Equipement Moderne Inc.— E.Lacoulino.— J.A.Brazoau Ltée.— Institut do Dessin Mécanîquo do Montréal Enrg., — Clavigraphes Smith Corona.— Stainless Steel, — Boileau & Lamothe.— Mobec Ltée.— Metal Craft Roqd.— Office Machine & Supply Regd, — Roland Leclerc.— H.Roberge.— Comptoir Textile* Môditérannéon, — Nu Floor & Wall Tile Red’g, — Club des Habitants, — Canada Packers Limited.— Touristaido Inc.— Catherine Robert Ltée, — British American Oil Ltd, — Gîguèro Automobiles Ltée, — Ford Motor Co.of Canada.Cockshutt Plow Quoboc Ltd, — Quoboc Motor Sales Co., — Automobiles Inc., — Ministère Fédéral de l’Agriculture.— Dépt.de la Défense Nationale (Quartiers Généraux de l'Armée).— Ministères Provinciaux de la Santé, do la Chasse et des Pêcheries, de la Colonisation, de l'Agriculture, de la Jeunesse et du Bien-Etre Social.L'hon.M.Duplessis, la semaine dernière, rendait une "visite of fi-cielle et amicale" au maire de Montréal, son ancien ami de coeur oux jours de la convention de Sherbrooke.Ce qui a dû se passeï entre les deux nouveaux "fiancés14; qui se sont donné le baiser La-mourette au cours des récentes élections provinciales, personne ne sait, mais chose que personne ignore, c'es tque M.Houde ambitionne la fondation d'un troisième parti en collaboration avec un au-' tre transfuge de la politique, René Chaloult.C'est dans cette fan-: ge de lo trahison, de l'hypocrisie ; des subterfuges que se fondent, ce* partis sans programme n' principes, qui ne rêvent que des- i truction et sabotage de notre économie nationale.Nous aurons! l'occasion de traiter ce sujet qui : demande couvrir ses mains d'une ii paire de gants.En attendant, n'cMj lez pas croire que M.Duplessis est mêlé è toutes ces maniqances, lui qui se défend d'avoir financé l'élection de M.Chaloult dans le comté de Québec .Ce que l'on peut être cynique et menteur! Au lendemain du choix de l'ho-j norable M.Saint-Laurent au pos *c de chef du parti, nos confrères! montréalais ont demandé l'opinion' Suite à la page 6 lllllMUIIMIMIMIIMIIUMIIMIIIIMIMIIimilllllUmMIMIMM* SOMMAIRE Nouvelles politiques - - Page 1 D'un Vendredi à l'autre - - - 3 Nouvelles de lo paroisse • - 3 Chronique visuelle - 3 Chronique de Marie-Fronce • 4 Mondanités .4 Nouvelles littéraires - - - 4 et 5 Annonces classées -.7 Sport.9 Nouvelles régionales - - - - 10 Autres nouvelles jérômiennes • 10 7772 Page 2 L'AVENIR DU NORD Vendredi, le 20 août 1948 Fondé en 1897 Journal hebdomadaire publié à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne Autorisé comme envoi postal de deuxième c'asse ministère des Postes, Ottawa L'AVENÎK DÜ NORD est publié par "L'Avenir du Nord Cie Ltée" et imprimé aux ateliers de L'IMPRIMERIE NATIONALE, 150 Saint-Poul, Joliette.L'AVENIR~DU NORD Cie Ltée Président: Me J.-M.VERMETTE, N.P., Saint-Janvier, directeur politique Vice-président: Arthur GOHIER, marchand, St-Hippoiyte Scc.-trésorier.Roland BOCK, industriel, Montréal Directeur: Marc FORTIN, Saint-Jérôme Le bureau de L'AVENIR DU NORD est situé à 295, rue St-Georqes, tél.1288, Saint-Jérôme.(Autorrsé comme envoi postal de la deuxieme classe, Ministère des Postes, Ottawa.) rations faites entre catholiques et simplement pour le plaisir de soulever l'enthousiasme de ceux qui pensent et croient comme nous.Que ie sois obliaé d'écrire ces choses alors aue personne ne devrait les ignorer indique un état dame collectif déplorable chez nous.La polif.que est en train de glisser vers la négation pure et simple.On détruit pour détruire.Demandez à ceux qui répandent les calomnies aue ie viens de citer: Où voulez-vous aller avec ça?Que voulez-vous?" La réponse, vous la trouverez dans la bouche de M René Cha-loutf: ' Nous voulons détruire le parti libéral et pour atteindre ce but il faut détruire Louis Saint-Laurent".Et cuis après’ Allez-vous détruire ensuite le parti conservateur5 Et après5 Quelle sera l'u!t:me destruction5 DELENDA EST CARTHAGO.Il faut détruire Carthage, répétait Caton.» On d'ra't aue les farouches ant'-libéraux de notre temps n'ont retenu de leurs classiques aue le mot le plus méprisable: détruire.Décès de Claude-Y.Taillon De la ' qrand'visitc" au camp Bruchési et à Boscoville Jeudi, le 5 août, au lac Nomininguc, est decode accidentellement, à l oge de 26 ans, M Claudc-Y.Taillon, autrcfuis de l’Annonciation.Il était le fils de feu Wilfrid Taillon et de Orisc DcschombauU Il avait fait scs études classiques au college Jean de Brébeuf de Montréal, et ses études de droit à l'Université de Monlttal.H 1 £a pudUiaue canadienne Le questionnaire des allocations familiales Ce questionnaire a été approuvé par le Directeur des Allocations familiales, case postale 1816 à Québec, mais n'engage pas le Ministère national de la Santé et du Bien-être social.Adressez votre demande par écrit au "Questionnaire des Allocations familiales" au soin de ce journal.Pour réponse personnelle, inclure une enveloppe de retour affranchie.Ces jours passés une légère pa.ique s'é*ait emparée, un peu partout, des mé- C'-mpop-.e de murmures Pendant les dernières élections la propagande de comités, c'est-à-dire celle qui se fait en sourdine, dans l'ombre et loin de i adversaire.s'est acharnée sur la personne de M Saint-Laurent.Depuis l'access on de celui-ci à la tête du parti libéral fédéral, ia campagne ce murmures lancée avant le 23 juillet a repris de plus belle pour IcilD I C MÀRCHF ,• >lement immonde.On en est maintenant rendu à répéter /VIMIVUn C en put c et à haute voix ce eue l'cn proférait à vo x basse DES VIVRES On e t.' Saint-Laurent n a de français Gue le nom.C est un Anglais.Il carie mieux l'anqlais eue le français " Il ne manquait plus qu'un discours de M Chaloult peu' corner corps à la légende.Aussi M.Chaloult n'a-t-i! pas hésité à ajouter une pierre à l'édifice de dénigrement qu'il est.en train à eriqer a la gloire du Cancda français.M.Saint-Laurent est fils de père canadien-francais et de mère irlandaise.II a fait ses études dans des institutions françaises.Il a épousé une Canadienne française.Parfa't b ' -que il parle cependant mieux le français aue l'anqlais.M.Saint-Laurent est un Canadien fronçais comme vous et moi.et dans les m : eux anc'ais !à où aura * pu oventeqeusement se targuer de ses origines i- andeises, a toujours proclamé lui-même qu'il est un Canadien *'rança:s.Il l'a-encore répété devant la majorité anglaise du canq-ès bérai.D'ailleurs, lorsau'i! est venu à St-Lin et à Joliette l'an dernier, tout le monde a pu constater au' I est b en l'un de; nôtres.On parie de sa mère irlandaise.Mais*vous connc'ssez- ic: même : dans notre comté, des Canadiens français qui on * une mère - cndaèe ét sont-ils moins français peur cela’ Cela ne les a cas empêché ce; voter .:M.Duplessis eu no— j - 'g race _________ __________ On.dit, et cela est tout simplement déqoutant: "Saint-Laurent est un franc-maçon." Pendant toute la campagne électorale et surtout depuis, j'ai eu à répondre à cette accusation que venaient me rapporter -es cm s en cuête ce renseiqnemenîs.Je pourrai: ci*er ces ne m: s* ces endroits.Et veuillez croire que de telles accusa* ans n'éta ent pas lancées par des ignorants! Pc- IGNORANTE — J'c« donné naissance à non Quatrième enfant le 2 août 1943.J'ai aussitôt fait parvenir le baafisfoire au bureau des Allocations familiales.A partir de quel mois mon chèque sera-t-il augmenté?R.Lorsqu'on désirs defender l'c1 pour T-oysn du certificat de noissence q„/on d>t rr.uîe que l'on trouve eu bureau de peste.Ofc maître de peste, corrip tétez-la et foi tes-’ z p-forrulicles à Québec Votre nouveou-né ourq c suivant lequel votre formule ruro été re;ue r.ou-.D-cj-ne, ce nés: pas au *ez v ‘5 cette formule de votre en r au bureau des Allocations r à ’«allocation c partir du mois nagères, car la rumeur publique pré-•oyait une disette de beurre — on parlait du rationnement prochain de cette derrée — en même temps que les prix de la viande, surtout de boeuf, devaient atteindre des chiffres astronomiques.Le Ministre fédéral de l'agriculture, M.Les funérailles ont eu lieu a Sf-Jerôme, samedi, le 7 août, et l'inhumation au même endroit Le service fut chonté par le R P Lucien Thibodeau, s.j, recteur du collège Jean-de-Brébeuf, assiste des Pères F Noiscux, s.j., et Paul Aquin, s.j J On remarquait en outre, dans le sonc- , tuaire, les Pères André Fortin, s i, Jean Joubert, s.j., A Forget, o.p , et J No- j poléon Lavoie, ptre.Il laisse dans le deuil sa mere, Mme .Wilfrid Taillon, ses soeurs, Mme Dama se Lauzon 1 Bernardine de La Sarre, Charlotte, Ninette, et Gabrielle.de St Jérôme, ses frères, Roger, de Montréal, Jean-Louis, médecin de Lesage et Gc rard.étudiant en chirurgie dentaire, son beau-frère, J Domase Lauzon, de La Sarre, sa belle-soeur, Mme Roger Tail-lon, ses l'eveux et nièces.' i S pi RH Si ¦ ^**-* il - x: - *S3» *• :••••• ¦v Vi.- Lors d’une visite au camp de santé Bruchési, la semaine dernière, Mc Raymond Dupuis, C R , president général de la prochaine campagne de la Fédération des oeuvres de chante canadiennes françaises, o fait, en compagnie de Mme Dupuis et un grand nombre de journalistes, une heureuse incursion au grand réfectoire de l'institution du lac L'Achigan L'oppcfit des garçonnets démontre bien leur superbe état de santé toujours en progrès depuis leur arrive ou camp On icmarque, a l'arrière pion, de gauche a droite, le scout PHILIPPE LEPROHON, moniteur du camp, Mme RAYMOND DUPUIS, M l'abbe IRENEE LUSSIER, aumônier, et M RAYMOND DUPUIS Quant aux prix du boeuf il est probable wu'ils se stabiliseront, sous peu, a un point intermédiaire entre les prix canadiens et américains; il n'attcmdronf point it: hauteurs ou certains pessimistes se plaisent déjà à les clever 2S propagateurs de cette calomnie se trouvent ces personnes den* on do * attendre un fout autre enseignement et dont les paroles ont d'autant r us de pe-tée qu'c.les ont.si je puis ainsi dire, un cachet d'autorité.Cette monstruosité rappelle les cc!cm-:e: c:.: : :n repenert : .Laurier Devant de bons Ccnad enç français ca:u .-.es au resta ent interloqués, on disait’ "Laurier n'a même sa: fs - bcpt'rer ses enfants! " ' fallait ensu csp-erd'c -, no: ger: : .: Leur;:' n's.s * s mais eu d'enfants! Saint-Laurent est un caîr:' eue pr-gtig-.s'-t .v-g s .: :a foi ne lu a jamais servi d'argument électoral et .ne "a sms : ut iisée à cette fin, quelaue fut le jour de la semaine pou' 'ecus put avoir une prédilection.Cependant i! n'a jamais caché ses croyances et c'es* encsm devant des Anglais protestants au'il a enj devoir affirmer sa fc a fait à la Chambre des Communes et ailleurs dans le pays.Quand I • fut question de lui comme chef du pars Itérai, n'a-t- i oc; overt i es Anglais cu'il ne poserait pas sa candidature si sa race et sa re1 gion devaient soulever de l'animosité?Cela vau* 'es qrandiloauentes déc'a- Finance ! Les commissaires d'Ecoies pour la municipalité de fa ville de Saint-Jérôme dans le comté de Terrebonne ont adjugé à la firme Duclly Dawson de Montréal leur récente émission d'obligations au montant de 5235,000.00 incluant un octroi de 5100,000.00 promis par le Secrétaire de la Province de Québec.L'argent de cette nouvelle finance servira à la construction de l'école Dubois, dans le domaine Parent, sur l'Avenue du Palais.Les obligations sont émises en série du 1er septembre 1949 au 1er septembre 1968 inclusivement, et portent des taux d'intérêts de 3 pour cent et 3X pour cent.Le secrétaire-trésorier de la Commission, monsieur C.Viau, invite le public à souscrire à l'achat de ces obligations et fournira sur demande tous les ¦renseignements relatifs de cette émission.Grrdincr, vient de déclarer qu'il n'existe aucun danger immédiat de manquer de beurre, même si l'on parle, en certains milieux, de la possibilité de faire venir 15 millions de livres de ce produit de la Nouvelle-Zélande.Compliments ! Nouveau et pratique ; t -,4.• V.Y .'i* •• i T %>: = ?i; f * v t - i :¦¦¦: I ’-V-*', V v V •> ::ÂL /• .T#- -,-p-v - norm—f^****^'’ YÏS# s.- .* •’.• •/, ' ¦ t ’’• VV-ûijS:.-a Z- t .< , ' r- - - - -¦ En an toxxrrwmain, Lcm cubes de giece m d6jpxj?x?nt de œ nonveaa pin Iran en piastiqnA.Cette Jean* darzse démontre Ici le muniemcnt extrèmem^mt fnrün de | ce «béret en poqrtbèpe.Point n’eet besoin de le tenir ecxxe Tenu* one trrnorax» _ i pceeiricea dxx doi^t eoua Ice cabea et le toor «rt Lee euhee ee i rarmnt Le nombre dont on ¦ bceoin.Toat A fait inodore, ce plateea i Le rrand rvantA^s de ne dm adhérer, eoœ l’action du froid, an com-l à pa» én rétriçérxtcKC*est Là an aeefe ramaxqueble d'an produit Massenet soupire Mlle Pauî r^ l".o chante se met au piano et donne a l es- Ln mèr?demande nu music; L.U IIICIC UdlIUilUL JU IMUJ'L - ¦ -Dites-nous franchement votre avis.—Sa ma n gauche ignore com-‘ • ’ c ; .• * fait sa ma n droite.n.:.r-winr* nn La renommée * .*¦ une maison »V .¦*’" ll'‘ -j-i-» — dont on ne voit pas les cuisines.—Comment ce!a?r ’ SABLAGE SANS POUSSIERE Nous sommes heureux > d'annoncer a la popula- tion de Saint-Jérôme que nous avons maintenant ’ v>- n.la fameuse SABLEUSE \ : DE PLANCHERS: "SANS 'O POUSSIERE".- f V a.h i ¦ Avant de confier vos sablaqcs de planchers à qui que ce soit, demon- dez nos conditions.CAMILLE LORRAIN n' Contractcur Y S 474 Fournier .St-Jcrôme Tél.: 233 (16-23-30) COCKTAIL BAR &LOUNGE - OUVERTS ¦TxxthédjA^cMu Le LE CIVISME '&)£cmed/iéû/eJ cAodsi/ .Ygv ATTENTION ! Transport Général Spécialités : Matériaux de construction PIERRE ET GRAVIER, SABLE, ETC.Déménagement local et longue distance L.DUBRcUIL Distributeur CHARBON BLEU La couleur garant * la qualité Saint-Jérôme APPELEZ 42-W- (25-6-43) L’HOTEL LAPOINTE Saint-Jérôme, Qué.Détruisez les mauvaises herbes Dp mauvaises herbe» qui jonchent ce terrain vague, sur votre rue, déplaisent à l’oeil .et sont aussi nuisibles.Le vent en souffle les graines dans les jardins voisins, ce qui accroît ia tâche de tous.Pourquoi, un soir, ne pas vous joindre à vos voisins pour extirper ces mauvaises herbes et mettre um peu d’ordre dans ce terrain vague?Vou» améliorerez la physionomie de votre localité, réduirez la somme de vos travaux de jardinage et, simultanément, vous manifesterez votre "Civisme”.Vous pouvez participer à cet effort (le service public.Prenez note de quelques petites choses qui, à votre avis, contribuent au civisme.Publiée sous les auspices des fabricants de la BIÈRE BRADING THE BRADING BREWERIES LIMITED Ccttm %firie d*unnoncxs est conçue dans le but d'aider à faire de votre localité le meilleur des endroits oà vous puissiez vivre.PROULX BUSINESS COLLEGE 390 DU PALAIS ST-JEROME Joseph Proulx Tél.bureau 509 L.Sc.& Péd., A.P.A.résidence 1247w Principal OUVERTURE : 7 SEPTEMBRE Cours commercial complet (en onqlois) Comptabilité et Vérification (Préparation aux examens de l’Institut des Auditeurs Publics Accrédites) Conversation onqlaisc enseiqnéc d'apres méthode moderne et efficace Cours spéciaux à ceux qui désirent sc spécialiser.DIPLOMES ACCORDES Les inscriptions se font fous les jours de 2 heures à 5 heures p.m.et de 7 heures à 9 heures p.m.Ce collèqe est membre de l'Association des Collcqes Commerciaux Inc.(Québec) et de Canadian Business Schools Association (Canada).SOYEZ A LA PAGE :i Habillez-vous chez J.-S.MORAND Marchand Tailleur Habits faits sur mesure 418, rue St-Georges N'OUBLIEZ PAS! que nous avons maintenant la liqnc complète de confections et merceries pour hommes Chemises, cravates et sous-vêtements "TOOKE" et "B.V.D." — • — Vestons et Pontalons "Sport" ' — • — Chapeaux Tel.146 St-Jérôme 5545 Assuronccs - Immeubles Tous genres d'assurances émises Vente et éclianqe de propriétés Pelletier (j Morin Enrg.304a, rue St-Georges Tel.952 St-Jérôme LE PLUS ANCIEN HEBDOMADAIRE DES LAURENTIDES CHENIER Publié à Saint-Jérome LABELLE Assurons le Droqrès de Saint-Jérôme en encourageant notre commerce iocai.Vendredi, le 20 août 1948 Soutenons nos industries.Elles sont un gage de la prospérité de notre vaillante population ouvrière.est arrivée pour l'été.Toute notre marchandise Venez voir Chez HARRY Tél.1472-W 328, rue St-Georges St-Jérôme Page 3 D’UN VENDREDI A L’AUTRE Bénédiction de la chapelle de la Rivière à Gagnon "JEROMIADES” ILS OBTIENNENT GAIN DE CAUSE Par Mqr J.Chorbonneou, archevêque de Montréal.— Cérémonie dimanche, à 3 heures.— Desserte de St-Colomban.— Succès de lo Tombola.M le chanoine Percival Caza, supérieur du séminaire de Sainte- I hérèse.a cté nommé évêque auxiliaire de Vallevfield.comme nous 1 apprenions la semaine dernière.Comme il est très avantageusement connu dans le domaine éducationnelle, les citoyens de Saintc-Tbcrèse et du comté de Terrebonne sont parti-culicrement heureux de l'honneur c __ , Mademoiselle M.G., étudiante, soumit récemment à cette colonne un problème visuel qui existe chez des centoines de jeunes acharnés à un travail rapproché.Chez elle, lo myopie commença pendant son cours supérieur et finalement la força à porter des verres ou cours de sc première année collégiale.On lui conseilla de les garder constamment.ELLE DECLARE QUE SES VERRES AMELIORENT BEAUCOUP SA VISION A DISTANCE, MAIS QU'ELLE EPROUVE UN MALAISE POUR L'ETUDE QUAND ELLE LES PORTE.Dans une colonne récente nous lui avons répondu partiellement et lui avons promis davantage sur ce sujet très important.Mademoiselle G.certifie que sa vision à distance était toujours demeurée bonne antérieurement.Puis sa vue commença ô brouiller.Pourquoi?Ce n'est certainement pas perce que ses yeux allongèrent.Aucun étudient sérieux du sujet n'admet maintenant la théorie du globe oculaire allongé.Quoi alors?Dès que la concentration dans un rayon limité augmente, son mécanisme visuel, pour pouvoir acomplir une adaptation satisfaisante, fit une concession de la bonne vision ô distance en vue d'obtenir un rendement satisfaisant de près.En lisant cette réponse, mademoiselle G.peut se demander si elle est différente des autres, vu qu'un travail rapproché prolongé a eu un tel effet particulier sur elle.En d'autres termes, est-ce une évidence suffisante pour soutenir le fait qu'une concentration rapprochée devienne un facteur dans la création de la myopie?Les données sur la myopie chez les cadets d'Annapolis peuvent mieux confirmer cet avancé.Aucun candidat, de fait, n'est admis à l'académie navale de cette viKe à moins qu'il ne possède une vision parfoite de 20 20 et un corps soin.Néanmoins, dans la classe de 1940, 51.7 pour cent de ccs jeunes hommes robustes devinrent myopes avant lo graduation.L'extrême demande visuelle au point rapproché pour répondre aux nécessités scolaires diminuèrent l'acuité visuelle à distance.Notre conseil à Mademoiselle G.fut de ne porter ses verres que pour distance seulement.Une des causes de la myopie fonctionnelle est le problème rapproché qui exige sans relâche une adaptation spéciale pour ccttc distance.Ceci entraîne un embrouillement à distcncc.En résumé, la nature fait une concession pour loin dans le but d'obtenir un rendement à la longueur de bras.PORTER DES VERRES CONCAVES (qui rétablissent la vision éloignée) POUR L'USAGE RAPPROCHE NE SOLUTIONNE PAS LE PROBLEME ORIGINAL, MAIS CREE SIMPLEMENT UNE ETAPE DANS L'AUGMENTATION SUBSEQUENTE DE LA MYOPIE.POURQUOI TOUS LES TRAVAILLEURS AU POINT RAPPROCHE NE DEVIENNENT-ILS PAS MYOPES?.Ccttc question sera discutée dans notre prochaine colonne.JAPALAG C'est le temps Consultez-nous de rafraîchir ROGER BINETTE e™ votre demeure avez-vous songé ?PAPIERS —TENTURES ' VITRAGE —PEINTURES ‘ « _ Tel.: 1165-R 174, ave Parent St-Jérôme Vendredi, le 20 août 1948 'qqc 4 L'AVENIR DU MORD | LITTERATURE ^v -v -¦v /T', ' « * * 4v4^ s,*, v*- v A > A » rv sv^t>v • A «L- ¦'V^r -v *v A w v-rr A< MUSIQUE ÎHKHK* ART &
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