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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 23 février 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1951-02-23, Collections de BAnQ.

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TEMPERATURC FEVRIER Fêtes religieuses 23—St Pierre Do;nicn VENTS FROIDS 2-1—St Molhios TRES FROID 25—lllc dim.du Core me NUAGEUX ET FROID L.O.BELA III Distributeur Forgo P’vmnufti Chrysler CHENIER 1897 .950 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1950 'Le rrot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE TEMPEUATUM FSTK RELIGIEUSES FEVRIER - MARS 26—SM Morgnerito de Coitono NUAGEUX ET FROID 27—St Gotriel de Fod-dc lof o te NEIGE PROBABLE 28—St Romain’ FROID 1—St Léon TEMPETE L.O.BELAIR Distributeur For 00 VOL.55 — No 5 — Joliette, vendredi.23 février 1951 Directeur: MARC FORTIN *> SOUS LE NUMERO Construction prochaine de 100 maisons à St-Antoine facl iirlilfrage île Union dos employés ' et la Cité Mi IW S1IVTIMM11.K CHUTESi President des exploitants forestiers "¦v-'.Lÿ I il.hul :ud lioc.lt, rice piu aident de tingle L¦,linger Co.Ltd, de St Jerome et Montra;!, et trésorier de "1/Avenir du Xortl", qui a i‘tc élu président de la Canadian Lumbermen’s Association (l’Association canadienne des exploitants forestiers; ri l’issue de son 43cme congrès annuel tenu à Montréal la semaine dernière.PLANS MODIFIES A la demande du Conseil municipal, l’ingénieur G.-E.Léonard a apporté certaines modifications aux plans du nouveau pont qui doit être érigé à l’avenue de la Rivière.D’après ces plans, ce pont aura ! un aspect tout autre genre que d’abord proposé et, au lieu d’ar-I chc-s en béton.le pont ressemblera pour bea icoup au pont Va-i nier, et avec des lignes beaucoup j plus modernes.C’est d’ailleurs ce qui amène l’augmentation des estimés qui s’élèvent maintenant | à S90,000.00 sans inclure les ap-j proches.A sa dernière séance, le Con-\ seil municipal a adopté un ré-I glement pour approuver ces l no iveaux plans et estimés et auI toriser un emprunt de $90,000.11 existe, à ce sujet, une division entre les membres du Conseil, quelques-uns désirant attendre une réponse définitive de I la part du gouvernement provincial, relativement à l'obtention d'un octroi qui réd lirait I considérablement la part de la i Cité, tandis que d’autres jugent qu’il est urgent que ce pont soit 'construit le plus tôt possible et qu'il y a lieu pour la Cité d’entreprendre immédiatement cette ! construction et d'en garder l’initiative.pendant qu’en acceptant un octroi du gouvernertient provincial, c’est ce dernier qui prendrait charge de la construction.M.ROLAND BOCK ELU PRESIDENT DES EXPLOITANTS FORESTIERS Une importante compagnie de Montréal, LORD SAND & GRAVEL LTD.veut construire 100 maisons, sur l’ancien terrain de golfe de St-Antoine-des-Lau-rentides maintenant divisé en lots.C’est ce que nous a annoncé mardi dernier, M.François Pelletier.agent d’immeubles bien connu à Saint-Jérôftie.Notre concitoyen a présidé une assemblée, vendredi, le 9 février dernier.à la salle des Chevaliers de Colomb, à laquelle assistaient le maire et les conseillers de cette municipalité voisine et les représentants de la compagnie ci-haut mentionnée.Cette compagnie qui se spécialise dans la construction de maisons en série, fournira tous les matériaux et financera elle-même les futurs propriétaires à qui elle offre des conditions très avantageuses à un taux d’intérêt infiniment bas.Elle s’engage de plus à cre iser les canaux d’égout.La municipalité de St-Antoine s’engage à poser les conduites d’eau.Le projet prévoit la construction de 50 maisons en 1951, et de 50 autres en 1952.Il s’agit de cottages de 25 pieds par 37 pieds le 5 pièces, qui coûteront $8,500 :hacun.Ils seront finis en briques à l’extérieur et piastres à 'intérieur, avec une cave en ciment de 7 pieds, et un système à suivre à la page 8 La discussion sur les clauses d'un nouveau contrat collectif de travail pour les Employés municipaux est déjà à l’étude entre les représentants de l’Union et le Conseil municipal depuis la fin de novembre 1950, nqjis jusqu’à date, on n’a pu parvenir à en arriver à une entente sur plusieurs points.La question du salaire qui normalement aurait pu être la cause de mésentente, semblait pratiquement réglée car l’Union avait accepté la proposition de la Cité quoiqu’inférieure à sa demande.L’Union avait également consenti d’abandonner les clauses qui exigeaient que certains nouveaux employés fussent inclus comme membres de l’Union.De part et d’autre on avait fait des concessions, mais l’Union ne peut admettre que des membres actuels soient exclus de l’Union, alors que les sténo-dactylos ne doivent pas être considérées membres, ce qui désorganisée l’administration et enieve au Conseil certaines prérogatives quant à son droit d’engagement et de renvoi de cette classe d’employées.Sur le refus par la Cité d’accepter le contrat avec certains amendements, l’Union a demandé au (à suivre à la page 4) Le hockey soulève une vive discussion Miettes de Voyage: Collaboration spéciale à "L'Avenir du Nord" // i "J'ARRIVE DE YOUGOSLAVIE M Roland Bock, de Montréal, avantageusement connu à St Jérôme et dans le comté de Terre bonne, a été élu.mercredi midi, président générât de la Canadian Lumbermen’s Association (Asso ciation canadienne des exploitants forestiers 1 à l’issue du congrès de trois jours de cet organisme, à Montréal.ABUS Di POUVOIR En vert i de la constitution canadienne, la Cour Supérieure, dans chacune des provinces du pays, est la Cour de droit commun, et ce n’est que pour des fins particulières que les gouvernements provinciaux peuvent organiser des tribunaux de juri diction intérieure.U- gouvernement Duplessis persiste à empiéter sur les droits et les pouvoirs du gouvernement fédéral et à réduire continuellement la j iridiction de la Cour Supérieure.Une telle attitude lui permet de nommer comme Magistrats les créatures tic son régime.Les intérêts des justiciables «ont ainsi fortement menacés, puisque si la population québécoise garde toute sa confiance à la "Grande Cour", elle la retire peu à peu aux "petites", où certains Magistrats de Duplessis exercent h» justice d’une façon beaucoup plus bruyante que brillante! A vingt ans d intervalle, le Père et le fils président cet impor-t;in 1 groupement d’hommes d’affaires du Canada.En effet il y a quelque vingt ans.M J S.Bock ¦tait élu à la présidence de la C L.A.et durant son tonne d’offi-•e, cette association a connu un rarul développement qui a encore lujourd’hui des répercussions, ."est à compte' de la direction de sur * 3 la poge 4 les Détaillants eî les contrôles SUR LE PONT.DE TROIS RIVIERES "Le pont de Trois-RfTièrcs fl étc donné sans soumission.On a mis plus d’argent que d’acier dans ce pont.” (Léopold Deniers, députe de Di val) "I.es "bluffs” politiques bâtis sur le sable, s’écroulent toujours là suivre à la page SI 1/Association des Marchands Détaillants s’associe au public en général pour féliciter le gouvernement fédéral de l'attitude qui vient d’être prise en son nont par l’honorable Abbott lorsqu’il déclare qne les contrôles de prix ou des salaires ne paraissent pas nécessaires à ce moment-ci.Effectivement, l’Association des Marchands Détaillants estime que les mesures prises aux Etats-Unis en ce sens auront suffisamment de répercussions nu Canada pour éviter les ennuis et les tracasseries des contrôles directement appliqués ici.D’autre part, le secrétaire général de l'Association des Marchands Détaillants nous a déclaré que le groupe auquel il est attaché ne néglige aucun effort pour freiner, dans la mesure du possible, l'augmentation du coût de la vie et qu’effcctivcment, on pourrait citer de très nombreux cas où les détaillants du pays ont accepté des sacrifices considérables et absorbé des pertes notables pour ne pas imposer au public des charges sans cesse aggravées.M.A.-L Poirier, directeur prov.• M.Georges Gaudette, autrefois de la maison Dupuis Frères et au! jourd’hui opérant à son compte à 1 Montréal, dans la réfrigération, a été nommé ces jours derniers, président provincial de la section ; des détaillants en meubles et appareils électriques de l’Association | des Marchands Détaillants, pour j succéder à M.J.-D.Laurin qui complétait sa troisième année demandât.MM.M.Hotkins.de Montreal, Harry Desaulniers.de Sha-j winigan Falls, J.Jette, de St-Hya-cinthe, complètent l'exécutif, y compris M.J.-D.Laurin comme président sortant de charge, tandis que les directeurs élus pour le prochain terme sont MM.F.Courtemanchc, de Montréal, L.Pelletier, de Montréal; René Dupont, de Montréal; J.-A.Tessier.; de Laclùne: A.-L.Poirier, de St! Jérôme; J.-E.Lévesque, de Sherbrooke; G.-E.Morin, de Thetford Mines; Geo.L’Heureux, de Granby; Lucien Goulet, de Québec; J.-O.Fiset, de Québec; Samuel Neilson, de Trois-Rivières, et J -R.Gagnon, de Cap Chat.Le congrès que cette section importante de l’Association des Marchands Détaillants vient de tenir nu Windsor a groupé non seulement les détaillants eux-mêmes, mais encore bon norqbre de représenté suivre à la page 5) Une soirée à l’Opéra de Belgrade — Les “collectifs ouvriers ’ viennent à tour de, rôle assister à la représentation — Que pensent les jeunes intellectuels yougoslaves du communisme?— Cireurs de bottes et poseurs publics sont de véritables institutions — La photo du camarade Tito un peu partout — Le service militaire de deux ans — Les partisans d’hier sont à l’usine aujourd’hui — Filles mères et femmes mariées ont les mêmes droits civils.(Reportage de JEAN-YVES GRENON) A LIRE La semaine prochaine, dans •L’AVENIR DU NORD" un article de SOLANGE CHAPUT- ROLLAND sur le grand écrivain disparu ANDRE GIDE Exposition 1951 La plupart des comités de 'Exposition Industrielle du Club Kinsmen de St-Jérôme sont maintenant en fonction.(A l’a-réna municipal, les 16-17-18-19 et 20 mai prochain.) Vu la demande sans cesse grandissante d’obtention de kiosques, les industriels et marchands désireux d’exposer leurs produits, marchandises, ou objets quelconques, seraient mieux de signer leur contrat dans le plus bref délai possible, s'ils ne veulent pas se voir refuser ce privilège faute d’espace.Le comité de location nous apprend que 90 pour cent des locataires de l'an dernier, ont fait leur demande de renouvellement.Tous affirment que ce fut là le plus fructueux mode publicitaire.Pour toute réservation, communiquez avec les deux "Kids" Jean Bélanger.Bureau 3598, résidence 6166, ou Eddy Rvan.3835.Jean LALANDE.— Quatrième Partie — Pour occuper fort agréablement l'une de nos soirées, nos ’camarades” étudiants nous invitèrent à l’Opéra de Belgrade.Ce fut une distraction très heureuse; je me suis laissé émerveillé par la magnificence des costumes nationaux, des rythmes slaves, de tout ce coloris bien fascinant.En- cette saison, la troupe de Belgrade interprétait un Opera typiquement national, dont le thème représentait un paysan riche à q ii il arrivait des malheurs J’étais très désolé de ne rien comprendre au texte de l’Opéra de Paris les dames et les messieurs ne s'y rendent qu’en grande tenue, à Belgrade ce sont les ouvriers, hommes et femmes, qui comblent la salle d'Opéra.De toute ma vie, c'était la première fois que je voyais un auditoire aussi populaire; aussi sobrement vêtu, en habits de travail pour un bon nombre.On m’expliqua subséquemment que les sièges de l’Opéra étaient concédés et réservés pour les "collectifs ou- vriers" qui.à tour de rôle, durant l’année viennent, pour un prix modique, assister à la représentation.De jeunes intellectuels à qui e demandais leur opinion sur e communisme, m’assurèrent eur satisfaction, en ajoutant pi'iis comprenaient, fort bien toutefois que la formule qui réussit pour eux n’était pas nécessairement la formule souhaitable ou adoptable à d’autres pays, à d’autres mentalités.En sourdine, et à quelques reprises j’ai pu discerner des dissidences sur l’apprc-ciation du régime nouveau.Mais il aurait fallu connaître la langue pour bien sonder l'opinion publique.J'aurais aimé pouvoir converser avec les cireurs de bottes, qui sont groupés par 3 ou -1 sur les coins de rues de Belgrade et sont fort achalandés; j’aurais aimé offrir me cigarette canadienne au pe-seur public, qui lui, représente une curieuse d’institution.On le trouve partout, assis sur un ta-lo suivre à la page 5) Après une séance tranquille et plutôt monotone, lundi soir dernier, au Conseil municipal, les voix s’élevèrent subitement lorsque vint sur le tapis, la question des revenus de l’aréna, tant pour la part du Club de Hockey q je pour celle de la municipalité.Tout d’abord, le maire Léopold Nantel, donna quelques chiffres sur les recettes à date lesquelles démontrent qu’à même les recettes des parties jouées par le Club de Hockey St-Jérôme de la Ligue Provinciale, le Cl ib a reçu un montant de $7,032.80 et que la Cité a eu pour sa part, une somme de S4.302.00.C’est à la suite de cet exposé que M.Bernard Gareau, représentant le Club de Hockey, demanda au maire la permission de soumettre quelques chiffres relativement à l’état financier du Cl :b et en même temps proposer au Conseil certaines conditions qui pourraient permettre au Club de subsister.Cette permission lui fut accordée, et M.Gareau donna un bref compterendu des affaires du Club, pour finir en demandant que la Cité accepte de ne retenir qu’une compensation de $100.00 par joute sur les recettes, laissant la balance au Club, afin de pouvoir parvenir à payer toutes ses dépenses et couvrir le déficit déjà prévu.M.le Maire n'en entendait pas de même et répliqua que le Club administrait mal ses affaires, s’il ne pouvait boucler son budget avec les revenus actuels.Il ajouta qu'on ne pouvait, sur une simple proposition verbale, permettre q le le réglement du tarif de l'aréna qui établit la part des recettes du Club à 60 Ç’, et celle de la Cité à 40 %, soit modifié.M.Nantel fit remarquer que lors de l'adoption de ce tarif, le Club était satisfait et qu’aujour-d’hui, il exige la part du lion.(o suivre à la page 4) La parade des dix sous en notre ville Entre Canadiens de bonne volonté L'UNITE DANS LA DIVERSITE par Eugène L'HEUREUX Un universitaire éminent de la Saskatchewan vient de déclarer devant une réunion de progressistes-conservateurs que c’est un im mense avantage, pour le peuple canadien, d’être formé des deux gran des races anglaise et française et de posséder ainsi deux des cultures les plus riches de notre temps.Au moment, lisons-nous dans le “Canada", le Dr Sidney E.Smith, président de l’Université de Toronto, vient de prononcer ces belles paroles, à la Chambre de Commerce de Windsor: “Il serait désastreux pour notre bonheur national de créer un patron ou un moule uniforme pour toutes les régions du Canada, de faire subir à tous les Canadiens le supplice du lit de Procuste.“Le génie même de la démocratie est la diversité dans l’unité,— l’avantage pour l’individu de remplir la destinée de sa propre personnalité et de sa propre dignité, tout en accordant à ses concitoyens des avantages, des privilèges et des droits semblables.“Je soutiens que la force du Canada repose dans la diversité des Maritimes, du Québec, de l’Ontario, des provinces de la Prairie et de la Colombie-Britannique développée et épanouie dans la sphère de la fin et do l’unité nationale.Les différences sont compatibles avec l'unité nationale.” Plaise à Dieu que ces mets d’ordre continuent de tenir la vedette dans le monde des idées! A force d’entendre des hommes autorisés dire les vérités qui sauvent, le peuple canadien—anglo-canadien aussi bien que canadiens-français—y croira de plus en plus.Et ces idées généreuses inspireront l’action constructive, aussi sûrement que la démagogie provoque l’agitation stérile, là ïuivre à la page 5) Elle aura lieu les 2.3 et 4 mars prochains — Une oeuvre le la Légion Canadienne — Les juts et objectifs de la Campagne — Bénéfices accordés à toutes es victimes de la Polio.Di Succursale de St-Jérôme de la Légion Canadienne a décidé de se joindre aux autres succursales à travers le pays et de conduire cette année encore la Parade des Dix Sous.On se souviendra que l’an dernier, cette campagne fut très fructueuse.En effet, une somme S425.00 fut souscrite par la population de St-Jérôme et versée au fonds national de la fondation canadien-îe pour la poliomyélite.La Légion de St-Jérôme dont on connaît le désir de participer à des campagnes de ce genre, tiendra celle-ci les vendredi, samedi et dimanche, 2, 3 et 4 mars prochains.La fondation HISTORIQUE nnadienne pour la poliomyélite ut fondée en 1948.Jusqu’au printemps de 1950.c’est-à-dire près la dernière campagne, la .egion Canadienne conduisait x’ttc souscription indépendamment do tout autre organisme.Ce n est qu à la convention provinciale tenue à Sherbrooke qu’elle décidait de joindre ses efforts à la fondation canadien-te.Celle-ci est d’ailleurs dirigée entièrement dans notre province par des membres de la Légion ]ui naturellement se sert de ses Succursales pour prélever les fonds nécessaires.La Succursale locale est donc d’avis que l’opportunité de souscrire à cette (à suivre a la page 5> LE MONDE JUDICIAIRE {par V1D1) “Ils n’en mouraient pas tous, mais tous en étaient atteints”.Chez les bêtes du fabuliste Lafontaine, alors, c’était la peste qui faisait ses ravages; de nos jours, c’est la vilaine grippe qui fait des siennes et n’épargne personne.Elle ne respecte ni les juges ni les avocats, les vieux comme les plus jeunes, ni les officiers de cours, pas même votre pauvre chroniqueur qui, grâce à une courte accalmie peut vous écrire quelques lignes et qui vous revient avec une fièvre do choral, une langue chargée, au sens médical, mais non chargée d’anecdotes judiciaires, avec un goût de cendre propre à lui faire méditer la leçon qui se dégage du saint temps du Carême.A ceux qui n’en ont pas été victimes jusqu'ici, soyez prudents! Aux autres, courage, ça passera! Contre l’infortune faisons bon coeur! Sans plus temporiser, rapportons quelques arrêts de cours rendus ces jours derniers par nos tribunaux du district: C.S.T.no 9802, LOUIS FILION vs LA VfLLE DE ST-JEROME: 11 ne faut pas rire d’une femme qui tombe! 11 ne s’agit pas ici d’une chute morale, mais bien des conséquences d’une chute sur un trottoir glacé.Le 16 novembre 1947, l’épouse de Louis Filion, journalier de la cité de St-Jérôme, alors qu’elle revenait à son domicile après une cérémonie religieuse à l’église paroissiale, fit une chute sur un trottoir recouvert de glace de la rue O’Shea, vers les 9.05 heures du soir.L’accident lui a causé des contusions, une entorse et une sub-Iuxation de la jambe gauche.Par la suite, elle a dû suivre un long traitement des docteurs Lapointe et Samson, et fut incapable de prendre soin des enfants et de voir à l’entretien de sa maison durant plusieurs semaines.La Ville, dûment requise d’avoir à payer les dommages causés, a décliné toute responsabilité.Le demandeur a donc pris action contre la municipalité pour un montant de $974.90, tant personnellement qu’en sa qualité do chef de communauté.Par sa défense, la ville a plaidé, entre autre moyen, qu’il ne lui avait pas été possible entre le moment de congélation et la sortie de l’épouse de l’église, de remédier à cet état de choses qui résultait de conditions climatériques incontrôlables.Au cours de l’enquête la preuve a démontré que la chute de l’épouse du demandeur a été causée par l’état du trottoir qui était recouvert d'une glace vive; que cet état dangereux était imputable à une faute de la défenderesse qui, dans le coure de l’après-midi, le 16 novembre 1947, a pu se rendre compte des conditions de la température et qu’elle pouvait prévoir que la neige et la pluie tombée et tombant se congèleraient d’un instant à l’autre, et que les trottoirs et les chaussées deviendraient glissants; que de plus, le 16 novembre, D défenderesse n’a absolument rien tenté pour rendre ses trottoirs passables et pour éliminer toute cause de danger s’accroissant d’heure en heure vers la fin de l’après-midi au point qu’elle a jugé opportun de faire sabler certaines chaussées seulement.(ô suivre à lo poge 4) Elections à la Chambre cette année Les membres de la CHAMBRE DE COMMERCE SENIOR DE ST-JEROME sont priés de prendre note que les élections pour le nou veau Conseil d’Administration auront lieu mercredi le 28 février 1951.à la salle de l’Hôtel de Ville à 8 heures p.m.La Chambre de Commerce de St-Jérôme existe depuis plus de cinquante ans dans St-Jérôme et durant cette période, ses Administrateurs ont réalisé de grandes oeuvres bien que la plupart du temps ces réalisations aient été accomplies dans le silence et sans beaucoup de publicité.Votre Chambre doit continuer dans l’avenir l’oeuvre si brillamment accomplie par ses Administrateurs et tous doivent contribuer au maintien de son existence.Que tous ceux qui ont à coeur de voir prospérer cette Association indispensable se fassent un devoir d’être présents à rassemblée générale annuelle pour faire un choix judicieux du nouveau Conseil d’Administration de la Chambre de Commerce de Saint-Jérôme.Le Secrétaire Congrès des vivres à Montréal en avril La section provinciale des vivres de l’Association des Mra-chands Détaillants est heureuse d’annoncer que l’organisation du congrès des Vivres qui doit être tenu les 8, 9 et 10 avril prochain, à l’Hôtel Mont-Royal va bon train.Déjà presque tous les kiosques de l’exposition qui accompagnera ce congrès sont vendus et la mise en train du magasin-modèle préparé (à suivra 1 la page 4) UNE ENQUETE S'IMPOSE! Que le Premier Ministre cesse ces scènes odieuses d’hypocrite sentimentalité, et qu’il commande immédiatement l’ouverture d’une enquête sur l’effondrement du pont Duplessis! Que Le Noblet réponde et n’esquive pas les questions du chef parlementaire de l’Opposition qui lui demande d’agir immédiatement dans cette triste affaire et de ne pas nous sortir des excuses folichonnes et abracadabrantes .Les parents des quatre, des cinq victimes du désastre de Trois-Rivières ont reçu beaucoup de témoignages de sympathies à date; et même venant de la part du Premier Ministre de la Province, une fois, c’est suffisant.Mettons-nous à leur place! Nous demanderions immédiatement de fournir des raisons ou d'instituer immédiatement une enquête sur cette tragédie.Les morts, par la bouche de toute la population, le demandent .CONDAMNATION DE LA BOXE Le célèbre moraliste américain, le Père Francis Connell, C SS.R., vient de faire paraître dans le bulletin catholique de Washington, “Catholic Men”, un article dans lequel il condamne la boxe telle qu’elle se pratique actuellement, condamnation basée sur le 5ème commandement.De 1946 à 1950, ces combats out produit 51 morts; l’an dernier 18.Et combien de pugilistes ont reçu, sans en mourir sur le champ, de graves blessures.La loi divine permet-elle à quelqu’un d’asséner des coups à l’un de ses semblables dans le but de le blesser et même de le rendre incapable de pour-(à currr* à la pog« 5) 1545 Page 2 L’AVENIR DU NORD Vendredi, 23 février lS3i Fondé en 1S97 A JOURNAL HEBDOMADAIRE piibb’é à Saint-Jérôme, cté de Terrebonne Autorisé comme envoi postal ae deuxième classe, ïitiniiïctc ücs rosîês, vj'iawa L'AVENIR DU NORD est publié par "L’Avenir du Nord Cie Lcée” et imprimé aux ateliers de L'IMPRIMERIE NATIONALE, 150, rue Saint-Paul, Joliette, P.Q.NORD CIE LTEE N P., Saint-Jovier, directeur L’AVENIR DU Erttsl.nl: Ma J.-M.VERMETTE, N.P., Soinï-Jovier, di/ecfeur politique Vice-president: ARTHUR COHIER, marchand, ^oint-Hippolyte; Trésorier: ROLAND BOCK, industriel, Montreal; Secrétoire: Me GERARD VEKMEVTE, notaire.Saint-Janvier, Directeur: MARC FORTIN.Saint-Jérôme; Publiciste: REYNALD CYR, Sot.nl-Jérôme; Secretaire de la redactien: LOUISE SiMARD • Le bureau de L’AVENIR DLi NORD est situé à 295, rue St-Georges, TéL: 4350 Saint-Jérôme LA SUN LIFE PRESENTE UN EXCELLENT RAPPORT FINANCIER TROIS QUESTIONS QUI EXIGENT REPONSE Elle vous somme de dire s'il est vrai que le gouvernement de 1 union conservatrice savait depuis huit mois que le pont Duplessis devait s’écrouler.Est-il vrai que trois laboratoires, qui avaient fait l’analyse des poutres d’acier après les fissures de l’an dernier, a-vaienî fait rapport que l’acier employé était de qualité inférieure?Est-il vrai que les calculs des ingénieurs s’en trouvaient faussés et que le pont devait fatalement, un jour ou l’autre, s'effondrer?Ces questions résument une information vraiment sensationnelle parue hier soir dans le •'Devoir”.Il faut citer ici les trois derniers paragraphes de cette nouvelle bouleversante, qui aura nécessairement de profondes répercussions sur le ton des débats à l'Assemblée législative.Le ’ Devoir” écrit; • Le gouvernement aurait possédé depuis huit mois, d’après notre informateur, la certitude que le pont Duplessis devait s’effondrer un jour ou l’autre.• Il ne savait trop quel parti prendre.Pendant qu’on dclibéiâit.c’est le pùüt lui-même qui décida d’imposer sa solution en s'affaissant dans la rivière."De toute façon, le pont Duplessis n’a pas fini de faire parler de lui; il devrait en sortir d’ici quelques mois des révélations qui feront sensation et qui ébranleront le régime Duplessis”.M.Marier, qui s’acquitte de son mandat avec une conscience et un talent admirables, a demandé à M.Lorrain de révéler à la province ce que contenaient les rapports des ingénieurs des Travaux publics.M.Lorrain et son chef n’ont pas daigné répondre.N B.— Reproduit du journal "LE CANADA" 16 février 1951 et 15 cents, dans la construction de maisons d’habitation, des installations agricoles et dans des ti-très municipaux.l'ne nouveauté mariale L La Sun Life Assurance Company of Canada a émis en 1959 quatre cent quarante et un millions de dollars d’assurance-vie nouvelle, soit le plus fort montant d’affaires nouvelles enregistré par toute compagnie d’assurance-vie canadienne au cours de cette année; eiie a enregistré une augmentation de plus de S6S millions (IS.4%) sur le chiffre total de Tannée précédente.M.George W.Bourke, Président, a annoncé dans le quatre-vingtième rapport annuel qui vient d’être publié une nouvelle augmentation des dividendes aux détenteurs de polices, augmentation qui entrera en vigueur le 1er avril 1951.Le chiffre d’affaires de 1950 est le plus fort chiffre enregistré au cours des der nières années et représente un montant de SI.736,000 pour chaque jour ouvrable.Le rapport de la Sun Life reflète la solide situation de la Compagnie et le développement continu de ses affaires et de ses services.Le service de l’assurance de groupe a émis, en 1950, plus de $93 millions de nouvelles affaires de groupe, à rapprocher de $62 millions en 1919.ce qui porte le chiffre global d’assurance de groupe actuellement en vigueur à $1,085.000,000, soit une augmentation de 13.893- Le chiffre global d’assurance-vie en vigueur auprès de la Compagnie s’élève maintenant à S1.462.000.00J ou S275 millions (6 69o' de plus qu’il y a ur an.L’assu ance en vigueur dans les différents pays en la Compa- gnie fait affaires se répartit comme suit; 41 Cq au Canada; 38'.aux Etats-Unis; 1290 en Grande-Bretagne et 9 dans les autres pays.La Sun Life compte maintenant 150 bureaux^ répartis à travers l’Amérique du Nord, les lies Britanniques.les Antilles, l’Amérique Latine.l’Afrique du Sud, l’Inde et l'Extrême-Orient.Les payements effectués aux détenteurs de polices Sun Life sc sont élevés, en 1950, à $121,476.-XK), ce qui porte a $2,361.860.000 ie total des bénéfices versés depuis l’émission de la première po-iee de la Compagnie, en 1871.Chaque jour ouvrable, la Sun Life verse environ un demi million de dollars.Ces versements surviennent dans les moments de grand besoin et, ccmme le souligne monteur Bourke dans sa revue de .année, peuvent être considérés ,-omme une mesure des services jue rend la Compagnie.L'actif de la Sun Life s'est ac-ru.en 1950.de S70 millions et e chiffre maintenant à $1.597.000 00, dont 7393 50111 placés dans ies obligations d’Etat, de muni .ipalités.de service; publics et d'industries.Les pré ts hypothécaires, sous l’effet de l’essor de a construction de maisons d'habi-ation.indiquent un accroissement le $31 millions peur l'année, ce ui porte le montant global de-irèts à $183 millions, soit 12“3 de ‘actif total Le surplus et la ié ?rve de prévoy ance de la Corne l- l'aAif fut, en 1950.i’intérèt suide 3.619o- - rapproener ae a.-.o en 1949 et de 3.30 .en 1948.Dans son elude du rôle de i'as-surance-vie dans la lutte contre l'inflation, M.Bourke signala que ies primes d’assuiance-vie.tout en accordant une certaine protection aux individus et aux familles, facilitent de plus Tepargne qui, en retour, aide la nation entière par :.e jeu des placements pour des fins essentielles.Il suggéra cinq moyens importants de combattre l'inflation: (1) N'acheter que ce qui est nécessaire.(2) Augmenter la production par une plus grande efficacité du travail et ga un effort maximum.(3) Financer la défense et les autres dépenses nationales nécessaires au fur et a mesure que sont encourus ces frais.(4) Eviter le gaspillage dans le fonctionnarisme et le don bie emploi (5) Augmenter les épargnes personnelles.Sur ce d ;r nier facteur.M.Bourke fit remar quer qu’au cours de 1950, Taug , mentation des prix de produits di consommation et des besoins individuels d'assurance-vie accru; en raison de l'augmentation de prix ont porté un grand nombre Je personnes à acheter des polices comportant un élément assurance plutôt qu’un element épar-rne.Dans une période à cours in-fîationnaire, dit-ii.il importe l'augmenter la protection qu'ef-*2 l'assurance à l'ind'-vidu *¦*¦» I est également important den-ccurager l'épargne par l’assuran-.¦e-vie.La police moyenne émise ¦ a dix ans.M.Bourke termina sa revue d*.année en signalant la positioi Je l’assurance-vie dans le monde le demain.L'assurance-vie, dit-il est unique en ce qu’elle fournit e seul moyen de créer immédiate ment un patrimoine pour la pro lection des personnes dont on a 'a charge.Le rôle d une corcpa .'nie d'assurance-vie est de four Tir son produit et ses services de ; 'a façon la plus sûre et au plu bas prix possible L’institution de i ’assurance-vie a bien reconnu ses I •esponsabiiités et.pendant des énérations.elle a fait honneur a •s engagements en dépit des pé-iodes de guerre, d’inflation ou 'e crise.En ces jours d'instabilité politique et d'incertitude économique les compagnies ne relache-ont pas leurs efforts pour mettre i la portée de tous les hommes et le toutes les femmes la possibilité POUR UNE SANTE FLORISSANTE Arrêtez la maladie à ses débuts et vous éviterez de coûteux traitement.Voyez votre docteur deux fois par année .s’il vous remet une prescription.Signalez 3712 PHARMACIE STE-PAULE Yves Kimpton, prop.770b, RUE LABELLE SAINT-JEROME e se creer pour eux-metnes et our leur famille, par le moyen .e leurs propres efforts person-els, un avenir financier solide, ^’assurance-vie est également un acteur économique de grande importance pour la région et la na-.on entière.Les primes payées par les détenteurs de polices reresentent leurs économies et onime telles, constituent une con-ribution vitale au bien-être et au développement du pays où ils de-neurent.S jus la forme de placements, ces épargnes affluent dans es entreprises gouvernementales • municipales, de même que commerciales et industrielles.Chaque détenteur de police d’assurance-• ie.par sa coopération libre avec es autres et par ses propres et forts, rend ainsi service à lui-même et à son entourage.Dans le cas ie la Sun Life, dit monsieur Bourke.à même chaque dollar de Tacit 33 cents sont placés dans des •Mirations d’Etat; 44 cents, dans les obligations et des actions d’in-iustrie.de services publics et d’autres entreprises commerciales Ainsi vécut Marie I.a Vierge Marie est de notre race.Elle a cotin i ce que nous connaissons et éprouvons, sauf le péché, sauf aussi les attirances du péché.Elle a été enfant, jeune fille, femme, épouse et mère.Elle a vécu sur terre, au milieu des hommes.Dans tout ce qui fait notre tourment.Dans to it ce qui constitue le drame Je notre vie.Dieu l’ayant choyée comme jamais II ne le fera.Dieu l’avait préservée et comblée Niais, cri même temps TYieu i ner vers Lui par le chemin des hommes.Comme dans notre vie à nous tous, il y eut, dans la v ie de Marie.des problèmes humains.Elle a reçu la lumière de Dieu; et à certaines heures, elle a marché à tâtons.Aimant son Fils; Elle fit tourmentée par Lui.Elle fut éclaboussée par les ennemis de son Fils.Pensant à Marie, nous nous disons parfois qu’EUe n’a pas connu ces angoisses si humaines.Si nous pouvions comprendre enfin combien Elle est proche de nous.Peut-être avons-nous besoin que Marie nous prenne la main et nous cond lise par les chemins qui: lie-même n parcourus.Nous serons étonnés de constater que Celle qui est si grande aux yeux des hommes et de Dieu, est en même temps une femme de notre race, si proche de nous, de chacun d’entre nous.C'est ce o e le livre du Révé-end Père Spicht, AINSI VECUT MARIE n us fait comprenne.Nous vivons avec Marie "Annonciation.l’attente, la naissance du Fils et enfin la vie c Janulle.Et nous constatons ;ue l’existence de la Mère de j Dieu ressemble singulièrement i la nôtre.AINSI VECUT MARIE ^ Joseph Spicht c.s.s.r.est en vente aux Editions Ouvrières, IO19 rue Saint-Denis, Montréal’ IA 0852 $1.50 (par la poste $i 60)‘ - O -_ Le Canada combat sans trè** les maladies contagieuses.rajre immuniser les enfants les protège contre les maladies mortelle* comme la coqueluche, la dipthti-rie, la typhoide et la variole.Il ne faut pas l’oublier, l’immunisation contre le tétanos existe elle aussi, et elle peut en général s« donner en même temps que cell* contre les affections contagieuse*.Dans beaucoup de localités, on -encontrera un enfant arriéré.Les bons voisins aideront ses parents en veillant un peu à la sécurité de l’enfant.Si celui-ci s’éloigne de la maison, s’il parle i des étrangers, s’il se fait taquiner par ses aînés ou s’il court quelque danger, on doit avertir les parent* ou le ramener en sécurité à la maison.MICRO-PROGRAMME Voici la question du grand prix du PROGRAMME DU 1er MARS 1951 QUI EST REPRESENTANT DES REFRIGERATEURS KELV1NATOR POUR LA REGION?Procurez-vous un billet et adressez-Ie avec la réponse à MICRO-PROGRAMME.250, Ave.Parent, St-Jérôme SA JNT-JEROME V - .e.G:9 rovw MË*.¦ wmsQjgg nie forment maintenant un total i par la Sun Life en 1950 fut cie Je S1C3.330.000.Le rendement ! 34,469, à rapprocher de S2.63J i! Le* aventures de Tintin et de son chien Milon €*on?i W *5 J//.re ça: pe.Jdcko est content’.~ •mot.m ' • -ù:, ami, tu vas pas- Vcus pouvez obtenir à es billets grafuiterr.snf aux rregesirs suivent*: Afice Sottecu, 2S2 Lobe e Ainde Forfier, 35 i.Bnere J The'ricn, 46 St-Georges La*anère.615 Parent Mcrin ou 303.De Viiîcmure V* ?’-uc?Homme 341.Sf-Gecrge* terror Cosîonguay coin Legauît e?Lcb< e B i«u*erie Eeno*f coin Legault et Sf-Georges Nfrtuveur ae Luxe, -*89 Fournier C*r x Lciu^c.356 $î-Georgoitft.co n Legouif St-George fcooul, Briere - St Joseph Germaine Ecoudry, 142 Castorguoy Quenneville Enrg.H9 St-Goorges Giroux Gsroge Lfée.2, $r-Georg-:s Dübais R:*n O Enrg 251.Mjrfiçny Lobe (le J -H Mrrj.253, Sî-Gxorges Corrière Mne A coin Lebccu - B ri ère S eau lieu J.-P 295-, $r-Gecrgst Gtngras J -E Sf A- * ÿr.* des Lour rudes St-Jérôme E: d.rg.53 E* ère Produits Mcrreco.St-Jirime Marccüe Gernaey, flear ste, Atî.Legcclt am/, tu t'as pas - Réalisateur: Boyer & Gougeon Parent Tel.: 4604 * "ai tant benoit de inoittéféfbne, Il m’épargne du temps et des pas, me tient en relation avec ma famille et fit CQ5 (F T.r «ox utilité «’accroît san* ccavl L- télé-pbonr riani tmn a.la dion d’un nombro de familles de plus rn plus considérable* pouvez maintenant atteindre deux (ms plua de gen» qu’il y a dix an*.Et le *ctvk:o toujouri courtois qui vous est fourni s’amé-’ naas cesjse.Et» pourtant» comparativement aux autre» entrées de votre budjert.Je telephone représente aujourd'hui une dépense moins importante qu’autrefois.Un service efücace.à un prix raiv>nnable .quart d'heure 1 _ rit i .i£b peu I V .se.i « JjKKïïL Jdprestr f ce sa'e cap of es - ca •,.p J bie ce rr.~ f.rr?rr-_ hri r.fcj Je men vais ¦ao- ÇtJr* jom \l mer en c'oaCe.U \/k VT vrxia trtxjverieï difficiJr-rrvnt aujour-d btu une aubaine meilleure.fi ce oor.Porrtne , \ irr- é—: , i a p UK-’ | liorreu-! je eau ^ [ rre noyer/ .v M y t.r, rn en votid de ha rrdssè Md parole.vAl-'J-V-,-./.^ devient il tz-'U il cv.- v y ^ Si von* n’ovei pat «neora le tiUphoae , .S»yt% i»im* 12, il fainait jilauter une croix dans le flanc fin Mont-Koyal, Devant la menace grandissante des snrm-Dieti, l'Armée canadienne, pn.lectrice de non libre., institutions religieuses et civiles, voit n ré que ,aus soldats aient l'entière liberté de pratiquer leur religion, et elle leur en fournit largement les moyens.De plus, l’Armée leur fournit tontes les rhosea dont ils ont besoin pour vivre ronfortablement, -• - —:— a—11 _ x.«i._ ,% ,, w Yur,lc Arxr-iio curniTC cjue Celle du soldat! X im» ft en in ri te A acrvlr dan* _ S ADRESSER Ai D4pê» No 4, 772 »«tl, rv.Sh.rbrook.MONTRÉAL.R.Q.ui-«> Ccoutsz "Coup de Clolron", tout U* |oodI* *olr, au rÔMau français d* Radio-Canada. — Reparation — -Location — V«»nte f'éfiidiont.REMINGTON” "U AND” Tel.: 3**ru* P"*» wrasrar rlpao ¦* i yn.\l.Un accident d’automobiles arrivé du côté nord du viaduc du C P R.à l’entrée de St-Antoine des Laurentides, le 20 août 1947, alors qu’un automobile Ford conduit par M.René Bourgeois, de Ste-Adèle.et un autre automobile conduit par M.D.Hill dépassait un autre véhicule, vient d’avoir sa répercussion en Cour, à Montréal.L.Carter, passager dans l’automobile conduit par D.Hill, ayant été sérieusement blessé lors de l’accident, avait pris une action en dommages-intérêts contre les deux propriétaires.MM.Bourgeois et Jill, conjointement et solidairement, pour une somme de SIS.130.16 \près une longue enquête, l’honorable Juge McKinnon, dans un jugement de neuf pages, a maintenu l’action de Carter vs Hill condanv îant ce dernier à payer une somme de $2.100.16 et i! a renvoyé l’action de Carter vs Bourgeois, avec dépens contre Carter.Deux autres causes découlant du même accident, soit une par Bourgeois vs Hill et une autre prise par Hill contre Bourgeois, sont zncore pendantes.Le demandeur Carter était représenté par Mtre Budyk et le défendeur Hill par Mtres Walker.Martineau, Chauvin et Cie et Mtres de Martigny et Marchessault représentaient René Bourgeois.• * • SOURCE TARIE L’Honorable Juge André Demers vient de rendre jugement dans une cause de Ernest Richer vs Dame Exérine Fournelle.où il s’agissait d’une source tarie.Le demandeur Richer poursuivait Dame Exérine Fournelle en dommages-intérêts pour une somme de $9.10.00 en prétendant que ia défenderesse avait permis à un voisin de faire des travaux à une source dans laquelle ledit demandeur avait un droit de puiser de l’eau.Le demandeur prétendait que ces travaux avaient eu pour effet d’assécher complètement la source et de priver ainsi le demandeur de son droit à puiser de l’eau.La défenderesse.Dame Fournelle.plaidait à cette action qu’elle n’avait jamais autorisé les travaux qui avaient été faits hors sa connaissance et que d’ailleurs les droits qu’avait acquis fe demandeur de poser un aqueduc pendant un temps indéterminé étaient sans garantie aucune et qu’elle n’avait rien fait pour attenter aux droits du demandeur.L’Honorable Juge Demers, après enquête, a rendu jugement rejetant Faction du demandeur et maintenant la défense de Dame Exérine Fournelle avec dépens.Mtre Lucien Thine! agissait pour le demandeur et la défenderesse était représentée par Mtres de Martigny et Marchessault LA VILLE DE STE-THERESE CONDAMNEE Georges-Emile Charron, cultivateur de Ste-Thérèse, vient d’obtenir gain de cause dans une action contre la Ville de Ste-Thérèse qui a été condamnée à payer une somme de $191.00 de dommages et les frais.Le demandeur, propriétaire d'un lot à Ste-Thérèse.avait consenti à la Ville le droit de creuser un puits sur sa propriété, moyennant la somme de S1C9 00.Au cours du creusage de ce puits, la Ville causa des dommages audit loi du demandeur en s'emparant de sable, gravier et de bois de service, en brisant un pont et en déboisant une certaine partie du lot du demandeur.En défense, ’a Ville de Ste-Thérèse prétendait que cette somme de S100.00 que le demandeur avait acceptée pour lui permettre de creuser un puits couvrait les dommages que le creusage pouvait lui entraîner.L’Honorable Juge Demers a maintenu la prétention du demandeur et a condamné la Ville à payer au demandeur la somme de S190.00.Monsieur G.E.Charron était représenté par Mtres de Martigny et Marchessault et la Ville de Ste-Thérèse par Mtre Paul Larose.CURIEUX ACCIDENT Lors de la confection de la route en asphalte entre Ste-Seholas-tique et St-Placide, un curieux accident d'automobiles s’est produit.Les camions qui venaient charger l’asphalte tournaient à un endroit indiqué et procédaient de reculons pour se rendre à la machine qui étendait cette asphalte.L'un de ces camions, conduit par Georges Guilbnult de St | Augustin, venait de décharger son voyage et s’en revenait lorsqu'un | autre camion conduit par Florent Lalonde, de St-Eustache, venant ainsi de reculons, est venu frapper le camion de Guilbault malgré les avertissements de ce dernier et malgré qu'il se fut rangé à sa droite et qu'il fut arrêté au moment de la collision.De là, action en dommages de Guilbault vs Lalonde.Le procureur de Lalonde prétendait en défense qu'il y avait une entente entre les camionneurs que le camion qui reculait avait priorité de passage et que le camion vide devait ainsi lui livrer le chemin.L'Honorable Juge Demers, qui a entendu la cause, vient de -endre jugement maintenant l'action du demandeur Guilbault et condamnant le defendeur Lalonde à lui payer une somme de $280.00, avec intérêt et les dépens.LE MONDE JUDICIAIRE — SUITE Le demandeur Georges Guilbault était représenté par Mtres de Martigny et Marchessault et le défendeur Florent Lalonde par Mtre Ronald Harpin, c.r.ACTION SUR COMPTE RENVOYEE L’Honorable Juge Liguori Lacombe vient de renvoyer une action dans une cause de Jean Marinier vs Elphège N'adon.Il s agissait d'une action sur compte et le demandeur prétendait avoir vendu au défendeur Nadon certaines marchandises qu'il lui avait livrées et que Nadon avait acceptées en signant la facture faite à son nom.En defense.Nadon prétendait que les marchandises avaient été ' vendues à Emile Mecteau, que lui, Nadon, avait accepté les marchandises lors de leur livraison pour ledit Mecteau, qui était son locataire et qui était absent à ce moment et qu’il avait signé cette facture sans en prendre connaissance et sans se rendre compte qu'elle était faite à son nom.Après cette vente, Marinier ayant été averti par Nadon que c’est Mecteau qui devait le payer.Marinier s’était adressé à différen- tes reprises à Mecteau pour se faire payer; mais Mecteau ayant depuis fait une cession de biens, Marinier en réclamait le paiement à Nadon.L'Honorable Juge dans son jugement fait remarquer que Marinier ayant admis qu’il a demandé le paiement à Mecteau à difié-rentes reprises, il avait reconnu qu'il avait vendu à Marinier et a renvoyé l'action avec dépens.Jean Marinier était représenté par Mtre Marc Boucher et le défendeur Nadon était représenté par Mtres de Martjgny et Marchessault.BEURRE ET CREME GLACEE ; • Surveniez nos annonces • Produit de houle qualité ® Encourageons '.es nôtre-: Cr rs A fc-1 A a T /, „ , i* .4 'Client \jc « ciicuonn?< Atrvanase Corrtoir, croc < Tel 603 r 31 Tenwfcorne.P.Q I .TlrxJ » 5 Nouvel.I suite de !o page 1 ) Ministère du Travail de Québec, inc la question soit réglée par un ribunal d’arbitrage et cette de-mcn-Je vient d’être acceptée par le Ministère, qui a nommé l'honorable Juge Hermann Barrette pour le représenter.De son côte.l'Union a nommé monsieur D.A V’anasse pour la représenter et a Cité Mc Joseph Fortier, C.R jn apprend que celle «udiliou bitrale sera tenue vers la fin de lévrier.Congrès .(suite de la page 1 î pour cette occasion est considéra dement avancée.M.L.-B.Brault, le président provincial de cette section qui a assumé avec M.C.-A.Majeau, le secrétaire exécutif, la charge d'or-raniser la manifestation, nous a déclaré il y a quelques heures qu'on compte sur la présence de quelque trois mille détaillants de la province au cours des trois jours du congrès et que les séances d’étude tout autant que l’ex position elle-même sont organisées pour être un enseignement d'une extraordinaire valeur pour ceux qui s'imposeront d'y assister.Parmi les conférenciers de haute réputation qui ont accepté de prendre la parole ou de présider des forums au cours de ce congrès, on cite Mme Rose Kiefer, gérante générale de la Nationale Association of Retail Grocers cf United States, une personnalité de première importance dans le domaine des vivres, non seulement en Amérique mais dans le monde.Nous donnerons un peu plus tard les détails du program me de ce congrès, mais on reeom mande, des quartiers généraux de l'Association, à tous les détaillants en vivres de la province, u’-ils soient membres ou non de l’Association, de réserver ces trois jours comme les plus important* de l'année pour eux.EAIN MASTER tou.t mm Vendredi, 23 février üsi ' NOUVEAUTES LITTERAIRES (par Solange CHAPUT ROLLAND) U Trois auteurs en quête d'un prix" Si parfois il nous arrive d’éprouver un peu d'amertume devant le mutisme que la France critique observe à l’endroit de nos lettres, d n’est que juste de reconnaître que monsieur Tisscyre, par le trn-•hement du Cercle du livre de France, compense grandement par ,es activités pro-canadicnncs à l'indifférence coutumière de ses com ntriotes En plus u avoir créé un prix littéraire qu; acqueu» un prestige grandissant avec les années, il a édité récemment un bel ilbuin groupant les meilleurs dessins de notre inimitable La Fa!me.,e mois dernier, pour satisfaire a la curiosité de ses nombreux a-lonnés, il publia les trois romans qui outre le "Louise Genest".de ,'ac, méritèrent des voix au faditique déjeuner du "4:0".Les livres le messieurs Thériault.Bernard et Hamel sont désormais en librai-ie, et ils appellent une confrontation avec l’ouvrage couronné par e jury.Cette comparaison sera difficile à établir puisque messieurs lame! et Bernard ont revu leurs manuscrits.Que tous deux aient consenti à décortiquer leurs textes, à les épurer, à les resserrer, voilà -ui est bien puisque leurs romans survivront au verdict du u v Que monsieur Thériault ait préféré de livrer au public son “Dompteur J’Ours" tel qu'il l'a soumis au Cercle, voilà également qui est bien.Cette conscience professionnelle qui dénote un esprit sportif de bonne santé complique sensiblement la tâche de celui qui désire sincèrement déte: miner lequel de "Le Dompteur d’Ours”, "Les Jours sont Longs”, "Salitude de la Chair" et "Louise Genest” méritait la palme lu Cercle du Livre de France.N’est-il pas injuste d'intenter un pro-•es au jury sur des pièces corrigées en vue de l'édition d.finitive?Afin de demeurer le plus objectif possible, nous ne jugerons pas ce que le jury aurait dû faire ou ne pas faire.Nous lirons simplement .es trois livres afin de décider auquel d'entre eux nous accordons nos préférences."Le Dompteur d'ours" tient plus du conte que du roman Ce récit est formé de plusieurs chapitres qui sont reliés les uns aux mtres par la seule présence d'Hermann, le Dompteur d'< urs.L'arrivée Jans un village de ce colosse affole littéralement les villageoises.Séduites par son corps de bête, par sa haute taille et son large sou-ire.les femmes s'essaieront les unes après les autres de gagner ses faveurs.Une oeuvre signée Thériault dégage toujours une touffeur de toi re, de p > sic d'animaüsme sublimé.Malgré l’allure hâtive et bailee tie certaines pages.Le Dompteur d'ours" affirme la personnalité séduisante du romancier.Les qualités fondamentales contenues dans "La Fille Laide” et dans "Le Marcheur” nous autorisent à exiger beau.- un de ce! écrivain qui possède à nui ainre pareil le pou-i voir do- ci ter un climat particulier à son oeuvre.Yves Thériault a ! trouve sa vmu- et il ne craint pas de la diie hautement avec rincé-ite.avec imagination.Pour l'avenir de nos Lettres comme pour ie .-lieux de sa réputation, ii devrait se garder de trop souvent la rè->.ter."Le D moteur d'ours” est anémié par un style qui souffre de l'avoir pas été assez poii.Ce roman, qui n’en est pas un.n’infirme icutètre pas les dons de Thériault, mais il n’ajoute aucune lumière i son message littéraire.Harry Bernard n'en n’est pas à son premier roman."Les Jours ont Longs" différent toutefois de son oeuvre antérieure autant par es quaüLs cie style que par sa maturité.Harry Bernard raconte aisamment l'histoire d’un homme desabusé par d’impossibles a nours.Selon le rythme de ses souvenirs, Fauteur nous entraine dans e passé de son personnage.11 fait revivre sous nos yeux l'existence ude et aggressive d'une famille de colons qui accueille l’homme las les b’.uits de la ville.En des pages savoureuses, Harry Bernard narre a vie des bois, ses beautés et ses exigences.Sa plume retrace avec lonheur.mais également avec longueur, le visage des paysages, celui les hommes et de leurs labeurs.Entre des chapitres strictement anecdotiques, Bernard nous confie les méditations introspectives de son personnage.Le mérite de "Les Jours sont longs" réside dans cette oscillation du rêve à la réalité.L'auteur a inséré dans le quotidien un peu de l'infini qui dote ies hommes de cette qualité spirituelle ;ans laquelle ils ne pèsent guère dans la balance du temps.Mais d’au tre part, parce que l’écrivain a décrit trop minutieusement des lieux tant de fois visités par nos romanciers, il a volontairement limité l'éeho de son oeuvre.Harry Bernard accorde plus d'importance au bruit de la hache sur les arbres qu'au chuchotement des coeurs et des âmes.“Les Jours sont longs” nous apportent la preuve que monsieur Bernard renouvelle avec courage son postulat et son art litté-! raire.Nous lui savons gré de son effort et nous nous excusons de préférer bien égoistemenl, à la solitude grandiose de l’homme des bois, celle tellement plus lourde de sens, et plus riche de substance, de l'homme parmi les hommes, de l'être humain rongé par "I.a Solitude de la chair”.Monsieur iiamei en est-il à son premier roman?Je ne sais pas et peu me chaut de connaître ia gestation de son métier de romancier.4ps qualités entrevues dans "La Solitude de la chair”, livre qui boite autant par la forme que par le fond, suffisent pour me rallier à ce roman imparfait qui possède cependant le rare avantage de re-muei des problèmes, de soulever des questions, de stigmatiser 1» I chair, bref, de nous intéresser beaucoup plus aux mobiles qui entrai nent les personnages à meubler leur solitude dans l'assouvissement de leurs désirs, qu aux cheminements extérieurs de leurs existences routinières et mesquines.Fernand Richer et André Laurent diffèrent ils tellement des hommes qui cherchent désespérément dans trop d amours !a consolation que leur refuse un seul amour?— Les êtres su.à 1 optique de Charles Hamel parlent beaucoup, agissent beau coup, boivent beaucoup certes.mais leurs frères humains fébriles et inquiets, se conduisent-ils tellement mieux?Le roman qui est une stylisation de la réalité, une.transposition inspirée de nos gestes d'humains peut parfois révéler la pauvreté de l’existence.Si la vraiscm blancz littéraire, tout entachée, fut-elle de simulacres, vils et de bas motifs, converge vers une grande espérance, ie roman s’acquitte de sa fonction qui est de mettre en relief la trajectoire d'un être, tra jeetoire qui tend à l'idcal, à l'épanouissement des facultés morales.La triste aventure mièvrement sentimentale d’André Laurent révèle pm.-, qu un appétit voluptueux; emmuré dans sa détresse, le rédacteur de ce journal qui menace de clore ses portes, cherche à retrouver la sérénité, à combler son attente.Le plaisir furtif qu'il s’accorde avec une Michelle inconsciente du vrai sens de la vie, ne sert qu’à exus-p -icr sa faim de bonheur.Sur sa route, il rencontre un ami qui lui dit: “Impossible à l’homme d'échapper à la solitude par les seuls moyens humains.Mais 1 homme peut communier avec l'homme dans Rameur de Dieu.En Dieu s’abolit toute solitude.En Dieu seul, les tli ci humains peuvent se rejoindre, se trouver, être unis”.Nous ats lion -, cm tes aimé que la femme de Laurent, outil de son salut, fut esquissée avec plus de force et que sa place dans le roman fut s.Le rciviijant modèle ci-dessus, laine et rayonne, est doublé de salin.Bar tout le Canada — demandez Style No 777 Marine, gris ou beige .seulement $29.95.ut» que le romancier purgea son livre de tant de détails alcooliques! Ces incidents appauvrissent la richesse de ton du roman.Solitude de la chair, en dépit de ses faiblesses évidentes de dyle et de syntaxe, est un roman qui fait penser et à cause des mé Mations qu il suggère, nous lui accordons nos préférences.(Saint Jérôme.1951.) IX , J ' • -’’I :.y R ALPHONSE RANGER - « Entrée .fu.tr.cien Répo'-irivn.iM it.ulm Spécialités Kcpoiariuns du laveuses •* îoüiure è ‘'üsyqènr — riècej de rechanae de laveuses Beattv” et outre* mam-jei Vendeur autorise des pioduiti “Nortber.iîectric" et "Beotty": Réfrigérateur.ooeles électriques, lepaiMuiet, J * .„ j S " ^ lit Bf, ' - -;v.-n i ï I’.- .-'.Sua il ta.3i i !* B LVfcGn - iTœ.’K.i etc SERRURIER Tél 4672 Soint Jéri 2t'6.rue l.ottell Vendredi, 23 février 1951 L'AVENIR DU NORD Page 5 LES ANNONCES CLASSEES DE r.noaue mot .02 Minimum 50 ; Annonce spéciale, ligue aonti* 06 Vignette, le pûüCc carré .75 4 insertions consecutives, moins 10% 13 insertions consecutives, moins 15% 16 insertions consecutives, moins 20% 52 insertions consecutives, moins 25% Le texte des petites annonces cia secs doit parvenir à nos bureaux au plus tard le mardi à 5 h.p.m ACHFTE'JRS DE POULETS En ordonnant vos poulets pour 1951 dès maintenant, vous vous garantissez une date de livraison et vous obtenez un escompte.- Toutes les couvées sont inspectées po' les inspecteurs du gouvernement tt approuvées.Demandez notre cotaloguc 1951.ainsi que notre liste de prix.Ncus vous enverrons egalement un pamphlet gratuit vous disant "Comment élever de mci’lcurcs volailles" MONKTON POULTRY FARMS.Monk ton.Ontario.«3-10-17-24» ON DEMANDE Camions peur transport de biüoîs à Mont-Laurier.S'adresser: The Eagle Lumb.r Ccmpany.St-Jerôme.tel.: 3529.< ind.) 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Mais soyons sérieux.Le Comm :nisme yougoslave depuis qu’il s’est recroquevillé sur lui-même et réso- lu ne > inspirer uirectement ou marxiste-léninime, sans l’optique du Kominform, depuis qu’il a brusquement renoncé à ses relations avec Moscou et les pays satellites, et s’est lancé dans l’aventure de l’industrialisation d’un pays agricole, le communisme yougoslave dis-je a pris une physionomie plus nationale, qui le distingue, je crois, du communisme international.N’est-ce pas le camarade" 1 uo lui-mênic q a disait, dans son discours île juin dernier: "notre Parti, jusqu’à la publication de la fameuse Réso lution du Kominform (en 1948) nourissait trop d’illusions, acceptait et transplantait chez nous de façon trop peu critiq ic tout ce qui se faisait, ou comme cela se faisait, tÿ Union Soviétique, même quand cela n’était point conforme à nos conditions spécifiques et à l’esprit de la doctrine du marxismeléninisme.’ Pour avoir vu sa photo un pet partout, dans les magasins, le: gares, les burea x, les hôpitaux les hôtels, j'imagine le Maréchal 1 ito prononçant ce discours révélateur du 26 juin dernier."Je n'ai jamais tant vu de soldats, aviateurs et marins, qu'en Yougoslavie; ils portent l’étoile à e r képi; le service militaire-dure deux ans, me dit-on, dont ane année se passe en grande >artie à un travail d'usine ou de -econstruccion immobilière.C’-.-st la Yougoslavie, avec ses 16 taillions d habitants, qui entre-ent les effectifs les plus nom-areux en Europe après ceux de U.R.S.S.Les étudiants en droit tous apprirent qu'il n’y a pas de dode civil dans leur pays, la vit uridique est encadrée par une trie de lois promulguées par l’E-ar.sans être codifiées.I.a struc-.ure constitutionnelle toute ré-:ente ne pe t arriver à l’organi-sition du pays qu’avec l’appui de larges services exécutifs et d’un réseau administratif serré.Le statut des femmes est parti culier; il est intéressant de noter que les partisanes d’hier, celles qui, le fusil à la main, ont contribué à la Libération nationale, travaillent à titre égal et autant que leurs "camarades” masculins; filles-mères et femmes mariées ont les mêmes droits et leurs enfants aussi.Quelqu’un écrivait à ce sujet: "le gouvernement encourage les naissances -t cherche à stabiliser le noyau amilial.” Po :r que la femme nuis.se travailler comme l'homme, il a fallu la libérer de la -arde des enfants durant la jour-îée; les nouvelles usines ont eurs crèches avoisinantes, où les enfants, confiés à des moniteurs le matin, sont repris le soir.L'Etat joue donc un rôle imminent dans l’éducation des enfants, (à suivre) part, c’est une faute que de frapper ou de blesser une autre personne.Le P.Connell ne conclut pas cependant à la suppression totale de la boxe, mais à la modification tie ses règlements.LE DEPART DE LINCOLN Il y a 90 ans, Abraham Lincoln nouveau président des Etats-Unis, quittait ia ville ue Siingliq^l dans ie Missouri où depuis vingl-qua-.re -ins, avocat et homme poiiti-lue, il combattait contre l'expansion de l’esclavage.Et maintenant les Etats esclavagistes menaçaient de s’insurger; ils se séparaient de .'Union, élisaient un anti-prési-ent.Le 11 février 1861, comme chaque jour, Lincoln se leva de nonne heure.Ses amis l'accompagnèrent à ia gare.C’était une uu-je grise; il pieuvait.Du tiain le président fit ses adieux, à cette ilie qu’il ne devait jamais revoir: Je pars.pour une tâche plus du-ie que celle qui incomba à Washington.Sans l'aide de l’Etre Divin qui toujours l’assista, je ne puis réussir.” Le train s’ébranla vers Cincinnati, Pittsburgh, Cleveland, New-York, Philadelphie.C’est là que Lincoln, le 22 février, apprit l’existence d’un complot: déjà on cherchait à l'assassiner.Dans ia salle où les pires de sa patrie avalent jadis rédigé la Déclaration i l c : -lendanre, Abraham Lincoln •e v i.ut parler que de l'Egalité.Si :x>ys a.' peut être sauvé -ans abandonner ce principe j’aimerais mieux que l'on m’assassine sur place.” En réalité, on ne l’as-assina que cinq ans plus tard, lorsque grâce à lui, l’Egalité sem-j!a victorieuse.société, est exposée ail peril de l’alcoolisme.J A M /V IS D E P U I S LA CONFEDERATION Po ir utiliser l’expression particulièrement chère à Maurice Duplessis et dont il a souventes fois abusé, "jamais depuis la Confédération” aucune province du pays n’a perçu, au cotrs de six années, une totalité de revenus qui soit comparable, même de très loin, aux revenus du gouvernement de l’Union Nationale depuis 1944."Malgré cela, la dette de la Province a augmenté de cent millions de dollars.il n’est pas étonnant que, comme le démontre :n récent rapport de l’enquête Gallup, le peuple soit dégoûté d’une pareille orgie financière.Solde net converti en Obligations S 18.771.02 du gouvernement Parmi les dons faits par la fondation mentionnons ici: Institut Micro-hiologiq :e de l’Université de Mon-réal 5-,750.21 Microscope à cette même Uni- j versité 25,315.00' (Si5,315.00 restent à être pa-y5 ; r cette somrnti) Réservoir Hydro-thérapique j pour l'Hôpital Pasteur de i Montréal 5,130.00 Pour une victime dans un poumon d’acier hospitalisée à i z(\r\ aa v'i'- J uJiim.A | ^ w.oo Au camp d’été de Jeunesse-Mile pour les enfants atteints .1 _ i - ___i : „ uu ut j/uinr Hôpital des Paraplégiques 3-0OO.ÜO Nul doute qu’en prenant connaissance de ces chiffres., la population de St-Jérôme n’hésitera pas un instant à encourager cette oeuvre.D’autant plus que tous ies parents de la ville peuvent solliciter l’aide financière et médicale de la Fondation et de la Légion po :r un de leurs enfants que ia poliomyélite pourrait malheureusement atteindre, j Eg Déjà par l’entremise de la Lé-gicm, une fillette de St-Jérôme a pu recevoir gratuitement un appareil nécessaire à son état.| 1-2 Siîcciiriülv l!c S» -il' ^ la Légion espère une réponse fa vurable de la population.BUREAU 402.rue Label!?Téléphone 3526 LEOPOLD NANTEL.c.r.AVOCAT - PROCUREUR Saint-Jérôme RESIDENCE Téléphone 5566 Oui.UN AUTRE RACKET LOCAL?Toutes les fois qu’un automobiliste, par suite d’accident ou autre cause, obstrue la ro :te nationale et qu’il a recours à la police provinciale, cette dernière impose le choix du garagiste pour tcuer le char à un certain ; garage dont les propriétaires 'sont des partisans de l’Union ; Nationale.Que fait-on de l'autonomie Ides automobilistes qui ne pe :-| vent recourir aux services d’un garagiste de leur choix?Cette manoeuvre aurait-elle pour but d'imposer aux garagistes ainsi désignés par le régime, l’obliga-; tien de souscrire à la caisse élec-j torale de l’Union Nationale?L'unité dans La parade M.A.-L.Poirier.(suite de la page 1 > ’ants des manufacturiers et des listributeurs.On a touché, au cours de ce -ongrès, à presque tous les problèmes qui concernent l’industrie at des plans détaillés ont été faits pour les travaux de 1951.On a noté particulièrement une détermination très arrêtés chez les membres de lutter contre l’augmentation du coût de la vie et de faire disparaître les méthodes parasitaires qui causent tellement l’inquiétudes et d’incertitudes dans cette industrie.A travers .(laite de la page 1 i uivre le combat?Cette façon d’agir.répond le P.Connell, semble bien être une violation du cinquième commandement de Dieu Ce •ommandement, tel qu’interprété par l’Eglise catholique, Interdit non seulement le meurtre, mais aussi les blessures corporelles infligées à une autre personne.Sans doute, il y a des exceptions, par ¦xemple: ies soldats qui livrent une juste guerre, les supérieurs, surtout les parents qui infligent un châtiments corporel, ceux qui défendent ieur personne ou leur propriété contre une attaque in- Potins .(suite de la page 1 ) q iand ils ne s’achèvent pas sur un désastre.” (Bona Dussault, député de Bonaventure ) "Ce désastre est un signe avant-coureur du sort qui attend l’Union Nationale.Les gens n’endureront pas de pareil échec.” (Eugène Lefrançois, de Laurier) •rw-rcj T uinmij AUDHintô o i P 330 - 2 logements do 5 pièces ovec bain, douche, plancher en bais franc, 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construite en bris, logement 4 pièces, terrain 100 x 125.situé route nationale les Houtcurs St-Hropofytc, changerais pour propriété à St-Jérôme.Prix: $5.000 CX 405 - Lingerie pour dames et enfants, marchand»** i lo verge, situé centre commercial.563 rue Bl.'invitle ouest, Ste-Thèrèsc.^ logement 4 pièces sur io rue Principale.voleur réelle $4.000.Vendrais pour $2.000.cause maladie.FRANCOIS Courtier en 304-A, RUE ST-GEORGF.S PELLETIER .immeuble» TEL.4712 ST-JFROME CONTRE L’ALCOOLISME L’alcoolisme, à ca :sc des dé-sorüres îTîoraux et sociaux qu’il engendre, est l’un des pires fié aux de l’humanité.Malheureusement, notre gouvernement provincial, au lieu d’imposer des restrictions sur la consommation des lique srs, a.par ses attitudes, tout fait pour propager ce fléau.L’augmentation considérable du nombre des restaurants, (grills et débits licenciés de toutes sortes ), la violation systématique de la loi des liqueurs, ainsi que la protection scandale se accordée pour fins électorales, sont condamnables et condamnées par la saine opinion publique.Aucune protection n’est accordée à notre jeunesse qui.plus que toutes les autres classes de la (suite de la page 11 couvre, ne doit pas être refusée à notre population.Buts et Objectifs.Les buts et objectifs de la fondation canadienne pour la Poliomyélite sont les s rivants: a) Fournir à chaque victime de la poliomyélite au Canad i les traitements médicaux nécessaires à son retour vers un niveau physique le plus près possible de la normale.b) Ceci accompli, de rétablir économiquement ces victimes et de libérer la société du fjrdeau qu’elles 1 li imposent involontairement.c) De suppléer aux services provinciaux et autres agences sociales déjà existants.d) D’assurer un entrainement spécial aux garde-malades graduées et aux médecins afin de leur permettre l’amélioration des traitements employés.e) De pourvoir à un fonds de recherches afin de hâter la découverte d’un vaccin qui nous protégera contre la poliomyélite de développer et d’améliorer de nouvelles méthodes de traitement et de rechercher les causes de cette maladie et d’en amener ainsi la disparition.Chiffres et avantages.Depuis 1946, la Légion Canarienne combat la Poliomyélite dans notre province et elle esi fière de ce qu’elle a accompli.Les chiffres ci-après ne sauraient ui dénier les honneurs rempor- (suite d: la page 1 ï En ce moment où l’évolution constitutionnelle touche en notn pays un point tournant, cette prévalence de l’esprit canadien et hu main contre l’esprit dominateur et racial, produit l’effet bienfaisan d une pluie tranquille en temps de sécheresse.Cette attitude hautement généreuse des meilleures intelliger.ces du pays marque probablement peur ncus, Canadiens fiançai: l’heure d’une prochaine reconnaissance intégrale de nos idéaux le plus chers.En effet, l’unité dans la diversité, voilà bien ce que veulen tous les esprits réfléchis du Canada français.La diversité, oui; mais l’unité aussi.L’unité, oui; mais la diversité aussi.Les deux, indiscutablement les deux.* * • C’est dire que, sur certains points — dans l’ordre culturel — les Canadiens-français n’ont aucune concession a faire et que, sur d’autres — dans l’ordre des moyens à prendre pour assurer leur épanouissement culturel, nullement dit.dans le choix des formu’es techniques, politiques et financières — ia sagesse leur dicte l’acceptation de certaines concessions inévitables, pourvu qu’ils ne soient pas les seuls à céder quelque chose.Voilà des considérations que nous croyons opportun de livrer à la méditation de nos compatriotes, avant la prochaine rencontre de la Conférence fédéra’.e-provinciale Les articles de cette rubrique sont publiés sous la responsabi-U:} morale de (’"Opinion Libre”, service de rédaction dirigé par Eugène L'Heureux.— Adresse postale: 2 de Callières, Québec.—r v w w ¦w 'w~w-w~*r~w~w -www —A LOUER— ?UN PLANCHER ENTIER ^ DANS NOUVEL IMMEUBLE 4 pouvait servir pour BUREAUX — SALLE ^ D'ECHANTILLONS oj petite MANUFACTURE j S’adresser à ARMAND 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B.A., LL.B.Tél.3833 10 ouest, rue Saint-Jacques 356 rue De Villemure MA.3866 — MONTREAL St-Jérôme, Qué.Mario Beaudrv C.R.B A., LL.M Avocat & Procureur Sainte-Agathe des Monts ri 1 tes: Total des recettes par la voie de la Parade des Dix Sous S141.060.26 Déboursés: Recherches, bo irses d étude, équipement d'hôpital, physiothérapie, chirurgie, ambulances.rehabilitation, hospitalisation individuelle et traitements.chaises roulantes et appareils de toutes sortes: 90,361.73 Frais d'administration 7,513.51 97.S74.24 ÇU1 -, ,, ,, __ .' •> t r» a a cil triant.Moins: Engagements déjà pris Solde sur microscope 15,315.00 Ecole Victor Doré 100.00 Salaire du Techni- Témoignage au Remèdes D 3 11 L_3 lil’j C’est bien volontiers que je donne ici mon témoignage.Quand on a passé par une bonne expérience, on aime la raconter à ses amis.Ainsi je fais pour ceux qui ont pu souffrir comme moi.Dans mon cas.c’étaient les reins.J’étais très malade et menacé de paralysie.J’ai comme tant d’autres connu les 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Si la chose vous arrive, je vous recommande sans hésiter les remèdes "BEL-ILE".Ce sont de bons remèdes; prenez-cn et vous aussi, vous serez satisfaits.A.lbini BERTRAND.3848, Gertrude, Verdun, Que.Les affaires de !a Sun Life, en 1950, plus élevées que celles de nlmporte quelle compagnie canadienne NOUVELLE AUGMENTATION DE DIVIDENDES AUX ASSURES WW* REMEDES "BEL-ILE" som à 297, rue de Villemure, St-Jérôme LUNDI.LE 26 FEVRIER L* Sun L f*' Assuncnce Company of Cûr^da i"nis.en I95T pour quatre rent quarante et rru’üc'os de de1 Icrs d?nnuveMes d'assurarce- .10.so * le cTo-faires !a p’us é!evè jamais obtenu par une eompn- dépasse relie ce r.' rr.nnrîe nr-.'C’idr,n*o çt sprime rondelette d.$1,736.™ pour rboauc jour ouvra-h'* M.r-Troe W P '.jrke.Président d?h Sun L te on rendant publie le :>\* rapport rn-u I, orwnre t;oe nou-vc!!
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