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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 24 août 1960
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1960-08-24, Collections de BAnQ.

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5HBHSM» i compris que l’U-Enfin, comme dit wane continue”.sèche .c’est bien une belle prise dans !e lac des Iles, A er.L’heureux pécheur est M.v - g m lus •que la Compagnie a remplacé ses locomotives A vapeur par des l'huile et i\ gazoline.Avec Icn gros engins noirs Disparaissent les réservoirs vard.Tu sais, Jos.que la ville vient d'acheter des balayeuses automobiles?Non, Jean.Qu’est-ce que c’est que ça?C’est des autos, parait, avec de grandes brosses qui tournent et des aspirateurs qui avalent toute la poussière.On n’aura plus rien à faire qu’à presser un bouton.Oh là! là ! Faudra encore près-ser un bouton?-oLe fils de ce députe demande à son honorable père : Qu'est-ce que c’est qu'un traître ?—C'est un homme qui quitte no- 1 tre parti pour adhérer A un au- j tre.-Et comment s'appelle celui qui ; quitte un autre parti pour adhé-ror au tien ?I —Un converti ! Scène de ménage.Monsieur proteste.Madame gémit : —le ne le comprends pas.Lundi.tu aimais les haricots Mardi, tu aimais les haricots.Mercredi, iu aimais les haricots.Alors, pourquoi donc, aujourd’hui, jeudi, te mets-tu brusquement A ne plus aimer les haricots ?—o— Mélanie A son époux : Jules, le gamin dit qu’il hii faut une encyclopédie pour aller A l’école.Rien du tout ! tranche Jules, Y n'a qu'A faire comme moi : j’ai toujours été A l’école à pied ! —o— Trois messieurs arrivent sur Te quai au moment où le train démarre et se 1110110117 A courir.Un employé obligeant et athlétique parvient A en pousser deux dans un compartiment, niais la vitesse du convoi force le troisième A rester sur le quai.-—Pas de chance ! dit le brave Il passa cinq sui-j ions A ce 11 : * .être aux côtés de Jean : Duceppe, René Verne.Roger Garreau, Liliane Darsenn.b regretté II- nri Lotondal.Antoine Go.Jeau et Marthe Thiéry.Malgré son abondante chevelure noir et ses airs de jeunesse, il entre forcément dans les rangs de ’’vieux de la vieille”.Mais avant de devenir une vedette A Ra lio-Canada, à la radio ou à la T.V., Denis Drouin s'était fait connaître comme annonceur | au poste f'Kl’V de Québec, sa ville natale.C'est en l!>3!>^.,qu'il décida d'émigrer A MonLnfal où.pour payer des eoiirs.de diction et d'art dramatique chez Liliane Dorsenn et Marcel Chabrier, il était devenu inspecteur- de bouilloires pour le gouvernement provincial.Il connut toutes les transes et les-affix's de la vie de music-hall.On lui avait découvert une voix et on le força, un jour.A chanter ’’Va des zaz.ms”.Ce fut le début de sa carrière de fantaisiste.Toi* cabaret Quartier latin l'accueillit A bras ouvert et le lança.II fit.par la suite, le tour de presque toutes les boites de la métropole.Denis Xé à Campbellton.au Nouveau-Druriswick, en 1922, René Lévesque a fait ses études primaires et secondaires à Gaspé et A Québec.Bachelier ès-arts en 1910.il faisait déjà de la radio.A titre d'annonceur et de rédacteur de nouvelles.pendant ses va cane.-1.dans un po e privé de Xew-Cariislc.En 19-12.il entrait A l'emploi du poste CBV de Radio-Canada, A Québec.En 1913, il se fait correspondant de guerre de langue française, au service de t'armée américaine, et en 191-1.il G t y I’11' c.lie rc.i propre3 son.i m’a acheté des • i ersiirauce-tiiomagc nuisit rent! local prétend que jen*.pm: ni!: îivsible aux prests ’ Puis-j : savoir si c'est vrai’ R Généralement une p-ra n' est par n d urable lorsq travaille pour un parties!» réparer ou n restaurer sam son garage ou autres locaux même genre.Dans ce genre* (Suite à la page S) Avez-vous une question a poser sur Q A l'é'é de 1959.j'ai travaillé, pour mon fils marchand.Je lui ai construit un garage et j'ai ‘ pcintnr -es bâtiment:; .1 "ai fait 1 - (»ms l'iuvis Institut rie.25 ans d'eqi ricncc.recevrait avec p'aS vos enfants de 5 ans ci $ inombre limité).Enscip ment individuel, spécialité, Programme scolaire complet l'our information», sipum u:< i nuire-seront sans doute,: ; Q.—- Quelou'un qui tombe malade | gl-imenRi'rc'.’ ! et ne jxeuf plus travailler peut-il if Quelqu'un «pli tombe malade continuer de toucher «les presta- j perda*!* qu'il touche des presta-; tions sri'ionnièrr- - ain si long- i lion r-.pionnière:; i:oniimn*rait.â ¦ temps nue dure ion invalidité «m[ condition de répondre eux autres 1 sculemen* durant la période ré- exigere.es.d loucher des presta Jolie robe d’automne, avec taille longue, et jupe â effet enveloppe.Très élégante dans de riches et fins lainages aux teintes â la page.Tillies.! ; aient On y muni- ! mar-1 ia zn-, i ; ch'-f! et des i U jeudis, vendre-Ad*s, samedis et «dimanches soir Léonidas GRATTON, gérant Pour réservation, appelez CHATEL BOISE Ste-Adèle Tel.CA.9-3754 ÜmML Ce patron est en vente nu Magasin Gosselin, â la Maison Cns-tonguay et au Magasin Ijibcllr du Centre «rAchats.—- / - j vcl édifice ainsi tjue leurs f< Jeudi soir.T00 invité.-présents â line réception, comptait les officiers de la cipulité de Pointe-Claire.1» chands-vendeurs Chrysler no du Québec ainsi «lie l,-u; do service, les entrepreneur çens d'affaires de Pointe-^’ • Cette nouvelle addition o n vient s’ajouter ;i la chaîne de dé'-v’s îr pièces et de bureaux d*- z^»n'- Chrysler possède des fnri,:»«*^ r»ui seront mises en oeuvre j ¦ r expédier le service de pièce*: < : d’a°-essaires dans ia zone du Québec.Avec les meilleurs voeux du nouveau service de la s\l I.T.I s.( .» «omi'lable Rés.: TA.3-5045 Tel.: TA.3-5045 CH ARLES-H.CLICHE, ».\.HI.L.AVOCAT HT PltOt'.l KM I* .il „ m .Sainte-Thereae 11 * rue islam ville Lst MURRAY & BOURA5SA Ingénieur*.Connells et Ar|*onleiirs ' Arpentage - Mou lure - »««*•¦»«‘l«*I rptMilnK ^'4« rue Barrette Tel.GE.8-5361 SAINT-JEROME BUREAU ARMAND PARENT ARMAND PARENT, A.P.A., C.C.S.Rapporte d’impôta r.ur le revenir, vorificoti ^ mumcîpule* et ncolnires, aerv.ee de coinpm j placements £ 2.9733 «o, ave Parent ,e' Saint-Jerome ___ 1 MESDAMES - vous pourriez gagner do l'argent on employant voire temps ^ j libre à vendre des Produits AVON dons un territoire près de chez vous.Ecrivez à Mme h.Huneau 8123 Chateaubriand Montréal, P.Q.r ¦mKWOrVXZZTJ- - -.LAVEUSE AUTOMATIQUE DERNIER MODELE RCA AIR-POOL â vendre nu prix il’aulvalno A cto piivéo $:;s:.oo Vendrait $275.00 Cause de déménagement S’julrivHM'r ù Floriant St-Germain t \ pit al I 9819.I*rû\ «•'«t E*i,|itlque d f gouvernement en matière de • >* directs: I 'lion.David .1.\v • 'dker, ajfJj çi.it récemment un autre üia^Il ment important dans la pc,^ 1 rvaiKj ilu gouvernement en matière 4 préls directs.Ce' changeai) Les banques à charte ont êgale- ' changeme», 'M-Sif;er la 4»™ truction de logements au C0W4 I laver et d uceroitre i'emplo, jj.».v.u- dans le domaine de la c* î mil l ion.La façon de procé^i £c i.i Société eentralesHi'hypoUi^ fe ¦L de logement se trouvera ~ fiée è compter du 1er septerr.*, (Suite à la page 5) AVIS PUBLIC, est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous-mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tels que mentionnés plus bas.PUBLIC NOTICE, is hereby given that i iiml.iim-ntiiaifd LANDS and TENEMENTS' and will be sold at the respect.: have been seined ive times and pine TERREBONNE mentioned below, TERREBONNE La première fanfare à St-Jérôme PROGRAMME D'ENCOURAGEMENT DES TRAVAUX D HIVER Historique de l’Harmonie de St-Jérôme Le samedi, 23 juillet dernier, on annonçait à ia Chambre des commîmes que le gouvernement a décidé non seulement de renouveler le Prog+aihme “ d'encouragement des travaux d’hiver dans les mu.nicipalités, mais aussi d’en élargir passablement le cadre l’hiver prochain.' Cette décision a été prise en considération des excellents résultats obtenus depuis deux ans et pour répondre aux demandes de1 •provinces, municipalités et autres organismes.Le programme englobera le?entreprises de travaux d’hiver approuvées par le gouvernement provincial et acceptées par le gouvernement fédéral.Il s'ap- ¦ piiquera aux entreprises mises à' exécution durant la période comprise entre le 1er décembre 1960 et le 30 avril 1961.écoles et des hôpitaux, à condition que les paiements fédéraux d'encouragement à l'égard des constructions nouvelles ne dépassent pas $50,000 dans chacun des cas.Le programme sera également amplifié par l'addition de certaines entreprises antérieurement exclues, notamment l’éclairage des r ies, les feux de circulation, les terrains municipaux de stationne, rnent, les usines de traitement d’eau et d’égouts, les stations de pompage et les châteaux d’eau.truction.Fondée en 1849 par un jeune médecin natif de Sainte-Anne-desPlaines, du nom de Jules-Edouard Prévost.La métropole des Lau-rentides n'était à cette époque qu’un village de cinq cents âmes fondée en 1834.Dix-neuf ans plus i Coopération de *ous ceux qui 1 participent au programme: tard, soit en I86S, le curé Labeile.Avantages de l'extension du programme: Programme de travaux d'hiver sensiblement élargi: Le programme sera élargi au cours de l’hiver prochain pour englober.outre les catégories de projets auxquelles s'applique déjà le paiement d'encouragement de 50 p.100 du coût de la main d'oeuvre, la construction et les travaux majeurs de reconstruction, de mo- ; dlfication ou de rénovation d'édifices municipaux, à l'exclusion des On espère que cette extension du programme facilitera la tâche «les municipalités qui ont une réserve de travaux pouvant être mis à exécution durant les mois d'hiver, entre le 1er décembre 1960 et le 30 avril 1961.L'extension du piogramme de façon à y faire entrer les entreprises en question devrait fortement stimuler l'emploi d'hiver pour les ouvriers spécialisés du bâtiment qui ont toujours représenté une forte proportion des chômeurs saisonniers.Il en résultera en outre passablement de travail pour d'autres ouvriers des métiers connexes et des industries de3 services qui fournissent les matériaux à l'industrie de la cons- Le gouvernement a remercié de leur coopération les gouvernements provinciaux et municipaux et les autres organismes qui ont largement contribué au succès lu programme au cours des deux dernières années.On prévoit que ie programme sera encore plus efficace qu’il ne l'a été depuis deux ans, grâce à l’extension de son cadre et à l’enthousiasme accru de la part de tous les intéressés.la figure dominante de l'histoire | jérômienne devait par son énergie et sa puissance transformer Saint-Jérôme en future Reine du Nord.Dès décembre 1849.un groupe de musiciens sons la direction du docteur Prévost, tenait des répéti- tions; un groupe de citoyens prêta son concours.D'après les notes du docteur Prévo3t, ces fervents de la première heure furent MM.Melchior Prévost, André Bouchard-Lavallée, François Ouimet.Joseph Godon, Guillaume Nantel, Médard Grignon, Pierre-Auguste Labrie, Joseph Joannette, Alexandre Fournier.William Gauthier, Ludger-K-desse Côté et Léon Marand.Ainsi débuta l'Harmonie, appelée dans le temps la "bande" au docteur Prévost.(à suivre) coût direct de la main-d'oeuvre.a été de $12,565,000.Catégories d’entreprises présentement admissibles: Résultats de l’an dernier: Au cours de l'hiver dernier, 860 municipalités ont participé au programme, comparativement à 700 l'hiver précédent.On a estimé que plus de 51,000 hommes ont été employés sur place dans le cas de quelque 2,600 entreprises comportant près de 2 millions de jours-ouvrier de travail.On présume quau moins un nombre égal de jours.oi’vriers de travail ont été assurés indirectement dans la fabrication et l'entretien des matériaux qui ont servi à ces entreprises.La contribution estimative du gouvernement fédéral au coût de ces entreprises, soit 50 p.100 du Le Programme d’encouragement ; des travaux d'hiver dans .es mu-! | nicipalités, tel qu’il sera mis en j j oeuvre l'hiver prochain, s'applique- j ! ra aux entreprises ci-après qui auI ront été approuvées par le gouver- : ! netnent provincial et acceptées par j j le gouvernement fédéral: 1.lui construction et les travail* majeurs d'amélioration de rou- ¦ tes, rues, trottoirs, ponts et passages inférieurs, y compris l'é- ; clairage des rues, les feux de circulation et les terrains muni- j cipaux de stationnement.I 2.La construction et les traa-aux j majeurs d'amélioration de services municipaux d'aqueduc, d'égouts et de drainage.ment de parcs et de terrains de jeux municipaux, à l’exclusion des terrains de jeux d’écoles.1 a construction et les travaux majeurs de reconstruction, de modification ou de rénovation d’édi'ices municipaux, à .’exclusion des écoles et des hôpitaux, 1 à condition que les paiments fédéraux d’encouragement à l’é- 1 gard des constructions nouvelles ne dépassent pas $50,000 dans chacun des cas.3.I a construction et le développe- f outillions du programme: î.En vertu des conditions du programme, le gouvernement fédéral offre de défrayer la moitié du coût cured, à la municipalité ou à ses entrepreneurs ou sous-entre-pr.neurs, dos salaires versés à l’égard d’entreprises acceptées de travaux d’hiver., 2.Pour les fins du programme d’encouragement, les entreprises de Canada — Province de Québec District de Terrebonne Cour Supérieure, No 30813 TERREBONNE ENTERPRISES INC., corps légalement constitué, ayant son siège social en le cité de St-Jérôme, district de Terrebonne, demanderesse vs UBALD LAURIN, domicilié à Piedmont, district de Terrebonne, et ayant élu domicile au bureau du Protonotaire de la Cour Supérieure, district de Terrebonne, défendeur et S.B.FREED, en sa qualité de syndic, dudit Ulbald Laurin en faillite, des cité et district de Montréal, mis-en-cause.Canada Province of Quebec District of Terrebonne ’ j Superior Court, _ ,'dj No 30813.TERREBONNE ENTERPRISES INC., , bmiy legally incorporated having its head offiet in the city of Saint-Jérôme, d¦strict of Terrebonne, plaintiff, vs UBALD LAURIN.domiciled a’ the office of the Prothonotary of the Superior ! Court, district of Terrebonne, defendant, ir,j i S.B FREED, in his quality of trustee of the sa d Uba'd taurin in bankruptcy, of the city and district of Montreal, mis-en-cause.P_rJ Avis de vente Les immeubles ci-après désignés et en la possession du défendeur; 1) Un emplacement situé à Piedmont, comté de Terrebonne, connu et désigné comme étant le lot numéro trente-huit (No 381 des plan el.livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Sauveur des Monts; contenant soixante-treize pieds (73 ) de largeur stir soixante-sept pieds (67'i de profondeur, formant en superficie quatre mille huit cent quatre-vingt-douze pieds mesure anglaise et plus ou moins.Avec tout ce que dessus érigé.Notice of sale The immoveables hereinafter designated and in possession oi the defendant; ii An emplacement situated at Piedmont, county of Terrebonne, know and designated as being lot.number thirty-eight (No.38) on the official plan and in the book of reference for the parish of St.Sauveur des Monts; con-' tainning seventy-three feet ( 73 ¦ in width ty sixty-seven feet i67'i in depth, forming an arej four thousand eight hundred and ninety-tws feet English measure and more or less with there is thereon erected f pun in uii Lac p'.r.v Bui 21 Un morceau de terrain situé à Piedmont, comté de Terrebonne, connu et désigné comme faisant partie du lot numéro quarante-et-un (P.No.41) des susdits plan et livre de renvoi.Avec tout ce que dessus construit.Mesurant ledit morceau de terrain cent soixante-six pieds ( 166' i de largeur sur cent dix-huits pieds (118'i rte profondeur plus ou moins mesure anglaise.2i A piece of land situated ai Piedmont county of Terrebonne, known and designated ai forming part of lot number forty-one (Ft No 411 on the above said plans and book of reference With all there is thereon erected.The sa d piece of land measuring one hundred and sixty six feet i166') fin width by one hundred and eighteen feet (ILS'I in depth more or less, English measure.Ledit morceau de terrain étant borné comme suit; vers le sud-ouest au lot No 40.par l’emplacement de la maison d'école ( P.No.39 et 411 et partie par l’emplacement ci-dessus en premier lieu désigné et étant le lot No 38 en arrière vers le nord au reste dudit lot No 41 appartenant à Dame Vve Dumont Charhonne.au.d'un côté-vers le nord-ouest au lot B 37 appartenant à Bernard Landreville et de l’autre côté vers le sud-est à une autre partie du même lot No 41 appartenant à Hervé Beaulne.Moins et à distraire de cette partie de lot No 41, une autre partie vendue par Denis Trot-tier dit St-Denis à Dame Irène Philip, épouse de Sawson Rooney par acte reçu devnnt Me Raoul Lupien notaire le trente mai mil neuf cent cinquante-huit, enregistré au bureau d'enregistrement du comté de Terrebonne sous le No 226,054.Pour être vendus à la porte de l'église de la paroisse, de St-Sauveur des Monts, JEUDI, le HUITIEME jour de SEPTEMBRE 1960 à DEUX heures de l'après-midi.Geo Auclair.Le Shérif, Bureau du Shérif, Saint-Jérôme, le 27 juillet 1960.54673-32-2-0 The said piece of lând being bounded si follows : on the southwest by lot No.40, by the emplacement of the school house (Pt.No.39 and 41) and partly by the emplacement designated above in the first place and being lot No.39, in rear, on the North, by the remainder of the said lot No.11 belonging to Dame widow Dumont Charbonnean, on one side on the northwest, by lot No.37, belonging to Bernard Landreville, and on the other side on the southeast, by another part of the same lot No.41 belonging to Hervé Beaulne.j Less and to withdraw from this Part of lot No 41.another part sold by Denis Trottier.said St.Denis to Dame Irène Philip, wife o! Sawson Rooney by deed received before Me.Raoul Lupien, notary, on May thirtieth, one thousand nine hundred and fifty-eight, registered at tlie Registry Office of Terrebonne under No.266054.To be sold nt the church door of the parish of St Sauveur des Mont3, THURSDAY, the EIGHT day of SEPTEMBER, i960, *t TWO o’clock in the afternoon.Geo.Auclair.Sheriff Sheriff's Office, Saint-Jérôme, July 27, 196 0 5 4673-32-2 I Ù X Exposition de Ste-Scholastique 30-31 AOUT 1er SEPTEMBRE EXHIBITS DE TOUTES SORTES, AGRICOLES If ¦ B INDUSTRIELS ET COMMERCIALS COURSES MARDI ET MERCREDI Avec la contribution gratuite des écuries Miron & Frères de St-Augustin Organisée par la Société d'Agriculture du comté des Deux-Montagnes Attractions très variées Midway Beauce Carnaval Concours hippique et danse jeudi après-midi et en soirée U i.I. 24 août 1960 V*g* * L’AVENIR NORD ff”TSSüH'*'¦ mvtur par Georges HENDRIX utour et Alentour POUR VOS TRAVAUX DE PEINTURE ABPKLKÏfi VINCENT BERTRAND \eii de3 personnes ou à des entreprises, non pas.d’abord, en fonction dr leurs qualifications, du bien public ou de prix plus avantageux, mais pour des motifs politiques avant toute autre considération.La justice exige qu’emplois, permis et contrats soient accordés au mérite et er vue du bien commun d'abord: le patronage, lui.récompense un service politique rendu, favorise les gens du parti, sans se soucier du mérite ni du bien commun”.Reprenons maintenant tout à la fois les éléments de cette définition et les réponses que M.Lesaje a faites aux journalistes charger de l’interroger à rémission "Tribune Libre".L'octroi des contrats doit se faire ap"ès soumissions publiques Les soumissions pour des travaux importants sont ouveites à tous.Parfois les contrats pour des sommes moins importantes ne seront ou vertes qu'aux contracteurs dune région déterminée.Jusqu'ici, pa' une critique valable n’a été faite sur cette politique du gonv—n-nien' et tous les ministres semblent se conformer à la politique établie.La règle qui prévaut semble donc être jusqu'ici celle des prix les plus avantageux dans l’octroi des contrats.L'octroi des licences doit se faire après audiences publiques, par les organismes gouvernementaux qui ont la responsabilité de l’émission de telles licences.La position du chef libéral est claire sur ce point.De plus, les lettres de députés ou d'organisateurs libéraux ne doivent pas être prises en considération par les membres de ces organismes gouvernementaux.L'auteur de l'éditorial cité plus haut, écrit dans ses remarques "La même question peut se poser concernant le3 changements dans les permis octroyés par la Commission des Liqueurs.S'il ne se pratique pas un peu de patronage dans ce domaine, que faudrait-il faire pour qu'il y en ait?M.Lamarche semble donc prétendre que dans l'attribution des licences de la Commission des Liqueurs, il y a eu des cas de patronage.Ces cas doivent être dénoncés parce qu’ils ne sont pas conformes à la politique définie par le premier ministre lui-même.C'est du moins notre avis.Pour ce qui est de l’octroi d'emplois, la situation est beaucoup moins claire.Les prises de positions des chefs libéraux sur cette question'sont les suivantes.Les emplois relevant de la Commission du Service Civil seront accordés aux plus méritants suivant les normes fixées par les membres de cette Commission.Toutefois, certains emplois ne relèvent pas de la Commission du Service Civil, mais bien du cabinet lui-même.Qu’on ne s’étonne donc pas dans certains milieux que ces nominations aient un caractère politique, j Personne ne s’est scandalisé d'apprendre la nomination par le gouvernement fédéral de M.Onésime Gagnon au poste de lieutenant-gouverneur, non plus que celle de M.Roger Duhamel comme Imprimeur de la Reine.De même les juges sont souvent nommés à Ottawa et à Québec, à cause ou malgré le fait qu'ils aient fait de la politique active dans leur vie.M.Lesage veut séparer définitivement l'administration de la politique.Les seuls intermédiaires entre ces deux choses demeurant les ministres.Nous pouvons donc prétendre que c’est une politique saine.D’autre part, les chefs libéraux ne tomberont pas dans l'angélisme.Et on continuera de nommer à des postes importants des types comme M.René Tremblay, malgré le fait que ce dernier ait déjà été secrétaire de la Fédération libérale du Qubec.Nous reviendrons sur ce sujet qui continue à être d'actualité LES SORCIERES DE SALEM Nous avons vu ce film tiré d’une pièce d'Arthur Miller pour une deuxième fois et nous avons songé à un article paru la semaine dernière dans un hebdomadaire lo: al.Qui donc a écrit : "Actuellement, dans la province, comme dans le nord-ouest québécois, nous voyons les f-i—rionnaires-politicailieurs et les employés civils-cabaleur» d - l'Union nationale qui sont toujours en place et qui relèvent le nez.Nous demandons que ces gens soient mis à la porte et remplacés par des personnes q-aiif é*_s qui ont combattu pour un changement de gouvernement à Québec.Cela, c es' la simple justice”.D'autre part, qui fabrique des listes de pères de famille n-mbrtm-se, ayant six.seize ou encore plus d’enfants qui sont congédiés par le gouvernement sans nous dire qu'il s'agissait de politicaüleurs et de cabaleurs de l’Union nationale?Dans l’un et l’autre ras, nous sommes en face de la même sort' de petits politiciens La régie est la même : "Ote-toi.que je m’y mette” j Nos ministres sont actueilein-nt ai travail.Dès qu’on découvre inemployé du gouvernement qui était payé par la province mais qui de fait, utilisait ses talents au bénéfice de l’Union nationa’e, on 1* j congédie “après enquête faite par la Commission du Service civil" Nous croyons que e ust la seule fa ou de fain régner la simple justice que réclame le journaliste revenu de va ances.Qu’on sacrifie le patronage en app-'ant à 'a r-semiisc Jésus Napoléon Bonaparte, Hitler, Staline, iiaia ar.Franco ou Fidel Castr ! cela est peut-être une preuve de culture.: a
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