Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 20 septembre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'électeur, 1880-09-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1ère année Mif'.i\\ QUEBEC.LUNDI 20 SEPTEMBRE 1880 No.58 BUS.1.— -Bj.j—BBÉeatt 'i A a&r/if ,*»bhi ' Mluçft P olofc 3 i l/d in: ,1 Le numéro : 1 centin.! LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC Propriétaire KPH EJfKRI I> EH - • • » • • f * i \ r v, 1 • * • » 19 septembre.1551—Naissance de Henri lit roi de Prance.1841—Mort de Charles Edouard Poulett Thompson Comte de Sydenham, Gouverneur du Canada.1873— Mort de Charles XV, roi de Suède et Norvège., 1874— Terrible catastrophe à Granite Mills Foil River, plusieurs personnes perdent la vie dans l’incendie de cette manufacture, 1876—S.G.Mgr.Fabre prend possession solennelle du trône épiscopal de Montréal.20 septembre.1740—Mort de Charles VI, Empereur d’Allemagne.1780—Naissance de Marie Pauline Bonaparte, «o3ur de Napoléon 1er.1S03—Prise de Domerara.1873—Grande panique à la Bourse de New York : faillite de Jac.Cooko et cie.et autres banquiers américains.1875— Suspension de paiements par le *• Mechanico Bank ” de Montréal * QUEBEC,20 SEPTEMBRE 1880.L.E SYNDICAT DU PACIFIQUE.Nous ne pouvons nous prononcer délinitivement sur les arrangements conclus à Londres par Sir John A.Macdonald ; les détails n’en sont pas suffisamment connus encore.Il n’est même pas absolument certain que tout soit définitivement conclu.Car, après nous avoir annoncé que le syndicat allait se composer de Mess.Rotchild, Baring, Glynn et Mills, Morton et Rose de Londres, Erlanger de Paris et de la Banque de Montréal, voilà que le télégraphe nous dit maintenant que Mess.Rotchild, Baring, Glynn et Mills, Erlanger n’en seront pas, mais que M.Kennedy de New-York, en fera partie.Quant aux conditions nous sommes moins avancés encore.Un jour on nous dit que c’est vingt millions en urge ut, 1 abandon de tous les travaux déjà faits, plus la promesse de payer le prix des contruts déjà donnés et cinquante millions d’acres de terres ; ce qui ferait un total de cent quarante-sept millions de piastres.Plus tard, on nous annonce qno c’est seulement vingt cinq millions d’acres de teries, mais vingt-cinq millions de piastres en argent.I)e ces deux marchés, nous n’hésitons pas à dire que le premier est de beaucoup le plus avantageux.Car, s’il est possible que les terres finissent par se vendre ' deux et trois piastres de l’acre, il n’eu est pas moins vrai que, pour le momont, elles n’ont aucune valeur j>our nous.Avec la dette énorme que nous avoua déjà, tout paiement en argent est nécessairement une mauvaise affaire, et plus la somme à payer est forte, plus l'affaire est mauvaise.Mais même en admettant que le marché fait ftoit lo meilleur des deux dont il est question, i! n’y a pas à se dissimuler qu’il est bien loin de celui que la, presse ministérielle nous faisait espérer.Elle nous disait que Sir John allait réussir à faire construire le Chemin de fer du Pacifique seulement avec les terres du Nord-Ouest et de la Colombie.C’est alors que, contrairement à l’opinion du Globe qui voyait un grand danger dans l’accumulation de millions d’acres de terres dans les mains d’une compagnie, nous avons dit que nous approuvions le plan qu'on nous disait être à la veille de réussir.Nous comptions que nous n’aurions pas d’argent à donner, et que les capitalistes qui entreprendraient la construction du Pacifique nous remliourseraient ce que nous avons payé pour la partie déjà faite.Aujourd’hui ce n’est plus cela dit tout.Non seulement on ne nous rein boursera pas oe que nous avons déjà payé, mais on veut nous forcer à acquitter le prix de tous les contrats déjà donnés, et on nous demande, en outre, vingt millions en beaux deniers sonnants.Los capitalistes étrangers nous disent: terminez les parties du chemin déjà commencées, donuez-les nous pour rien, ajoutez-y $10.0()0 par mille pour ce qui n’est pas commencé, et nous allons compléter le chemin et en garder la propriété ainsi que des cinquante millions d’acres de terres que nous vous demandons.Eutre ce marché et celui qu’on nous annonçait, il y a quelques semaines, il y a une différence de quarante-sept millions de piastres ! Alors qu’on nous faisait espérer qu’avec plus ou moins de millions d’acres de terres qui servent aujourd’hui de pâturages aux buffles, nous allions avoir le Chemin du Pacifique sans dépenser un sou et faire rentrer clans notre caisse les millions que nous y avions déjà engloutis, on vient tout-à-coup nous apprendre que, non seulement nous ne rattraperons pas les millions enfoncés dans ce gouffre, mais qu’il va nous falloir y jeter encore vingt millions, peut-être vingt-cinq millions de piastres.Malgré cc changement dans le marché qui empire notre position de cinquante millions de piastres, non seulement la presse ministérielle no dit rien et ne critique pas, mais elle applaudit des deux mains : bravo Sir John, bm-vissimo Sir Tupper, dit-elle, continuez, ne craignez pas î Fallût-il ajouter quelques millions encore, allez sans crainte ! Il est facile do s'expliquer cet en thousiasme do la presse ministérielle.L’intérêt public a toujours été le cadet des soucis des journaux conservateurs.Iis cherchent avant tout ce qui peut faire leur affaire.Or, plus un marché est ruineux pour le pays, plus il est avantageux à ceux qui lo font avec lui, et plus ceux-ci pourront distribuer il’eHcouruycment aux amis.En Prusse, M.de Bismark, pour faire défendre les actes de sa politique spoliatrice et sans scrupule, a créé nn fonds qu’il appelle Fond* des reptile?.C’est une caisse de fonds secrets destinés à subventionner dans le pajs et à l’étranger des journaux pour qu’ils favorisent ses vues.M.de Bismark est un homme bien habile, mais, sur ce point, nous jeouvous nous vanter d’avoir des homme5* qui le dépassent do la tête et des épaules.S’il s'imagine avoir inventé le Fonds des Reptiles, il se fait grandement illusion ; alors qu’il n’était encore qu'uu hobereau de Poméranie inconnu même en Russie nous avions ici un fonds de ce genre.Sir John l’avait créé ; Sir George Etienne Cartier l’augmenta au moyen du contrat pour la construction des Edifices Publics d’Ottawa, M.Laugevin le dota largement à même lTnteroolo-nial.On l'a entretenu depuis avec le chemin de fer du Nord, et l’on espère le rendre inépuisable avec le chemin du Pacifique.C’est avec c«* Fonds des Reptiles qu’on a fondé le Mail et relevé deux ou trois fois la Minerve ; c'est avec les miettes qui s’en échappent qu’on nourrit toutes ces petites couleuvres qu’on voit par toute la province sortir de s hautes Herbes de la prairie ministérielle.Nous voyons tie ce temp^-ci de ces reptiles lever orgueilleusement la tête, ui regarder du haut tic leur grandeur les journaux de l’opposition.La Mi nerve osait, l’autre jour, avec dédain dire qu’iî n'y avait plus de presse libérale française.Cela nous fait penser à la couleuvre qui, ayant avalé une grenouille, sc vantait de sa taille.Nous nouvuns accepter sans amertume les dédains de la Minerve.Les journaux sc.| libéraux français ne sont peut-êtro lias faits avec beaucoup de dépense d’argent, mais au moins l’argent qu'ils coûtent est le fruit des libéralités d’amis désintéressés, et, à la différence de la Minerve, ils ne vivent pas de.l’exploitation de la politique, ils ne s’entretiennent pas en faisant suer tous les entrepreneurs publics.Les Conserva (en rx et le Clergé Le Courrier du Canada parle élogieusement d’un article adressé par M.Benjamin Suite au Travailleur de Worcester Nous trouvons dans cet écrit les phrases suivantes : On m’assure qu’il y a aux Etats-Unis des prêtres de notre origiue qui favorisent parmi nos gens l’abandon des idées nationales.Cela me paraît incroyable ; ti cependant le fait existe, il est monstrueux .Le moins que nous puissions leur refendre, c’est ceci : mêlez-vous de vos affaires.Qne ne dirait pas la presse conservatrice si un journal libéral se permettait de dire aussi crûment au clergé : mêlez-vous de vos affaires?Il nous semble entendre les cris de paon que pousseraient tous ces prétendus piliers de l’Eglise.Mais M.Suite est un conservateur de la plus belle venue, le panégyriste habituel de M.Tassé, tout lui est permis.Le Courrier du Canada lui donne l’accolade, l’exalte aux nues, le signale à l’admiration de tous les croyants.N’est-ee pas là une preuve tangible, irréfutable, de la malhonnêteté avec laquelle nous sommes traités par nos adversaires?Peut - on soutenir après cela que les journaux conservateurs ne font de la religion qu’un engin |>oliti-que, une machine infernale destinée à protéger les derniers remparts derrière lesquels nous les acculons?Pour eux le clergé n’est qu’un bouclierdont ils se ser vent pour cacher les fautes deleurs chefs, un marche-pied pour arriver au pouvoir, une panacée pour le garder.Et ce sont ces gens-là qui ont l’audace de révoquer en doute notre soumission aux enseignements de l’Eglise, comme notre respect pour les droits du clergé ! Edition quotidienne 082, et retiré par lc3 déposants 817.-onae définitive relativement A Lulciguo.CANALA Montréal, l© sept.i las Herald annonce que la mission de Sir John A.Macdonald est une mauvaise transaction.1-n ville est remplie d'excursionnistes.M.F.lloude M P P, propriétaire du Nouveau Monde, a pris une action pour li fxdlo de $1,000 contre Ludger I) Du ver* nav, éditeur du Courrier de Montréal.Un fermier, nommé Arthur Raid, s'est fait enlever $300 par un nommé Senteon*.On u arrêté le filou,mais oa n'a pu trouver l'argent.Une action de $10.341 est intentée, par John Moison contre Alexandre Molson.loe professeur Grimly a fait une ascension eu ballon aujourd’hui accompagné d'un reporter sans résultat satisfaisant.Ottawa, là sept.Le pont de la Chaudière, sur la rivière Ottawa, sera probablement fini le 1er.uo-v ombre.Toronto, 1 8 sept.J^ L'exhibition a eu un grand succès et on compte le nombre des visiteurs A 60,000.Ou a déjà commence A enlever les articles qui y étaient exposé*.COlKKlElt AM1KI( AI\.Le Dr.Tanner fait actuellement des lectures New York.Le trésorier du comté de Lucas, < )hio, vient rie se sauver, laissant un déficit de $47,000.\ M.Georges Bancroft, le célèbre historien.est maintenant tout-à-fait revenu de l’indisposition qu:.l’a fait souffrir.U vient de donner à New-Port un diner à plusieurs personnages de distinction.Un jeune étudiant chinois, de Massachusetts, vient de se faire chrétien ; il est appelé par ses parents et ne veut pas retourner, et le Secrétaire d’Etat Kvarts dit qu’il ne peut pas le forcer.Le montant total du revenu de 1'fnté-vicur des Etats-Unis poor la dernière année finissant le 80 juin était de $ 116,848,21 U, s«* répartissant comme suit : liqueurs, $01,185.50#; tabac, $88,870,140; liqueurs fermentées, $12,820.802; «livers, $o,0G2,7G0.Lo Président IJuvcs a commué la • sentence de mort récemment prononcée par l'ambassadeur américain Maynard contre un citoyen américain trouvé con-jmble de meurtre en Egypte, en l'emprisonnement pour la vie.Le condamné demeure provisoirement prisonnier consulaire Smvme.cier.Ceux-là mêmes qui ne voudraient pas lui donner un caractère de Libéralisme et de détente comprennent, en effet, qu'après le vote par les Chambres, la.responsabilité du gouverdement sera pleinement dégagée, quelle que soit la solution donnée par le Parlement à cette question si délicate.La Pairie de France.Ulula l* l»U (-«Loin.A Lo.NDUKS.40 Chancery lane, W.C.Venez edi, 10 sept.Le Times, en parlant du marché au sujet du Pacifique canadien, dit que le réglement définitif doit être différé jusqu'à la réuuVon du parlement canadien.11 indique au long le tracé du chemin, et exprime l’espoir que le déboursé-‘ ment d'argent pour construire le chemin de fer (lu Pacifique, durant les dix années qui vont suivre favorisera een bible me ut les entreprises industrielles, celles des chemin* de fer et l’exploitation des terres dans tout le Canada.Sir John A.Macdonald, l'honorable M.Pope et Sir A.T.Galt mettront à la voile le 16.J'apprends qu’ils espèrent emporter la convention complétée : et signée.Je pense que quelques affaires de détail sont renvoyées A New-York.Il n’y a plus qu'une seule clause non définitivement arrêtée.ItcNolutioH* de C'ondoIcanccH.A une réunion «péciale du Conseil Mu.nicipal de la parole de Beuuport, teuue , au lieu ordinaire des session* du dit Con: seil, le 10 septembre, mil huit cent quatre; vingt, à laquelle 6ont présents : Son Honneur le Maire,Louis Rainville et Messieurs les Conseillers, Michel Giroux, Alexis Crepin, Joseph Latouche, Elio Bélanger et Olivier Parent.Les résolutions suivantes furent adoptées unanimement.Proposé par M.le Conseiller Elie Bélanger, secondé par M.Michel Giroux, que le conseil a appris avec le plus profond regret le décès de Lame Mary Patterson, veuve de feu George Benson Hall, Ecuier, arrivé à Montmorency, le S septembre courant.Froposé par M.le conseiller Alexis Cré-I pin,secondé par M.le conseiller 01.Parent, que, par ses bonnes œuvres journalières et sou inépuisable charité,Madame Ilail était depuis un grand nombre d'années une seconde Providence pour les pauvres et surtout les veuves et les orphelins de cette paroisse,que tous les habitants de Beauport s'associent de grand cœur au deuil dans lequel cette mort prématurée vient de plonger sa famille.Proposé par M.le conseiller Joseph Latouche, secondé par M.le conseiller Elie Bélanger, que les journaux français et anglais de Québec soient priés de publier ces résolutions et qu’une copie en soit transmise par M.le secrétaire A la famille de la regrettée défunte.Louis Rainville, Maire.Isidore Cam n ray, Sec.-Trésor ter.cor it ici Kit déchoit;.L’est à tort qu'en a parlé d’hostilité manifestée par certains collègues de M.Freycinet au principe même d’une loi d'ensemble sur les associations.( >n nous assure que tous les ministres sont favorables à la presentation d’un projet en ce sens et disposés à s’y asso Chronique de 1 Exposition.A gaucho de l entrée principale du Palais de cristal se trouve l’espace réservé à la compagnie des pianos de New-York.Parmi les instruments qui y sont exposés on remarque les célèbres pianos u Weber” de différents genre» ; un magnifique piano de la fabrique de J.P.Haie et des instruments de la fabrique de la compagnie de New-York, ainsi que des harmonium*.Tous ces instruments attirent beaucoup l’attention du public et font honneur A la compagnie des pianos de New-York.A côté de ce département on voit une vitrine remplie d'instruments de musique exposés par la maison Koosey et Cieu, de Londres, dont M.R.Morgan, de Québec, est l’sgent.MM.Owen McGarvey, A.B.Stewart, Thompson, Tees et Oie., et Belanger, exposent des meubles du dernier goût.MM.John Henderson et Cie., occupent le centre de iVdifice et rien ne saurait surpasser la richesse des fourrures exposées j»ar cette maison.MM.Lorge et Cie., do la rue St, Laurent se sont au*.! distingue* et dans leur élégante vitrine.On voit des chapeaux de soie de toute» sorte»,chapeaux d'amuzone, chapeaux de feutre, etc., aiusi que des échantillons de matières premières employées pour la confection de ces chapeaux avec des explications détaillées sur la manière do les utiliser.M.Cédras n’a pas voulu céder le pas A ses concurrents et se» chapeaux se font remarquer par leur élégsuce.Dans la vitrine de M.Corriveau on voit les produits d'une industrie tout à fait nouvelle au Canada : la fabrication des soieries.M.Corriveau a installé u cèté de son étalage un métier “ Jacquard." A chaque mouvement de la navette on voit se dessiner de plu» en plus sur le fond blanc d’un tissu do soie le ]>ortrail de la reine Victoria et celui de Jacques Cartier, admirablement exécutés.Un aura une idée de la délicatesse de ce travail quand on saura que les fils de la chaîne qui sont au nombre de plusieurs milliers, ont chacun un mouvement différent s’exerçant automatiquement.Les vitreaux peints et les statues exposées par M.Beulac attirent de loin les visiteurs.M.Beulac 6’e*t installé dans l’annexe du palais de cristal et occupe à lui seul tout un côté de ce bâtiment.Les vi-treaux peints font le plus bel effet et forment certainement la collection la plus riche de ce genre qu’on ait jamais vue.MM.H.Shorey et cie.exhibent un joli assortiment de hardes confectionnées dans leur établissement.I/}» articles de mercerie et de bonneterie de MM.Tooke et frères, Bond et cie.méritent une mention spéciale.MM.Cantlie, Ewan et cio.exposent des étoiles de la fabrique “Cornwall Woolen Cie.” Toutes ces étoffes sont disposées avec beaucoup de goût.MM.L.Morrice et cio ont étalé aussi une quantité de cotons fabriqués dans dif férentea filatures du pays.Les produits de la fabrique “Paton manufacturing Co.” de Sherbrooke, sont beaucoup admirés.compagnie ^Dominion Preserving Co.** expose des conserves de toutes sortes.MM.J.Barsalou et Cie.ont fait reproduire en savon leur marque de commerce, qui est, comme on lo sait, une tête de cheval.A côté sont de» socles et des colon ne# également en savon de diûérentes sortes.Celle en savon de Castille imite le marbre A perfection et tout lo monde s'arrête pour l’examiner de près.Les produits de M.Joyce et de M.Ford, confiseurs, font venir l’eau à la bouche.Toutes ces friandises disposées avec tant d’art présentent un joli coup d’oeil.MM.J.B.Rolland et fila, Lbraire», exposent une foule d'article*; livrés A l'usage des écoles, toutes sorte* d’encre, publications canuadienes etc^ etc.MM.Dawaon et frères, Morton Phillips et Bulmer, et M.Lemieux de Québec, ex posent aussi ue jolis échantillons de leur ouvrage.Dan* le département de la carrosserie on remarque des voiture» et de» harnais d’un grand prix sortant des établissement» de MM.N.A.C.Larivière, Heney et Lacroix, Berard et Major, N.Turcotte, J.B.McLaren etc., ot.A TRAVERS LA VILLE.Douane.— Les recettes de Ia'douane, samedi,ont été de $2,312.61.Le Lieutenant Gouverneur.—Son Honneur et madame RobiUilîe sont partis pour Montréal, samedi.La bande du Ville bataillon.—Le corps de musique de ce batAilion volontaire n’a pas joueramedi soir, sur la terrasse,parce-que, par courtoisie, il ne voulait pas intervenir avec la fanfare de la batterie il A ”.Nous sommes heureux d’apprendre que, samedi prochain, nous aurons le plaisir de l’entendre.Nouvelles bâtie*es.—Un uous dit que notre concitoyen et umi, M.Bilodeau, de la rue Sous le Fort, doit construire une série da maisons sur le chemin St.Louis.Il serait A souhaiter que tous nos négociant» imitassent l'esprit «l’entreprise deMonsieur Bilodeau.Ministériel.—Tous nos ministres locaux seront en ville, jeudi, et doivent siéger en conseil pendant plusieurs jours pour régler «les questions importantes.Vengeance mesquine et infâme.—Depuis quelque temps, nous avons entendu par 1er maintes fois de certains malaises qui existent dans notre police municipale.Le bureau de police, composé maintenant seulement «lu Maire Brousseau, ce généreux magistrat «le la ville, et du petit M.Déry, ce jugo du Recorder, toujours »i fidèlo A son poste ou ailleurs, (M.Chauveau ayant refusé, parait il, de siéger A leur» côtés), ce bureau semble avoir pris A tâche de faire parler journellement de lui, et vouloir rappeler l'intolérable autorité de la Rassie, où l’arbitraire est le seul mobile qui la fasse agir.Cette semaine encore «leux des plus efficaces membres «lo nos Gendarmes, MM.J.B.Beaulieu et E«L Chabot, ont été notifiés que leurs services ne sont plus requis.Par leur longue expérience, leur intelligence et leur.act*vite ce* messieurs étaient devenus la terreur des mal fai-faiteurs.Au mois do mai «lernier, nos «leux détectives sont vu augmenter leur salaire, comme une juste récompense de leur zèle.Et aujourd’hui, sans avoir démérité en rien, sans avoir été prévenus, sans que leur» juges aient pu leur faire le moindre reproche, sans daigner même les enten dre.ces messieurs sont condamné» et démis de leurs fonctions.En quel jxiya sommes-nous donc 1 Suffira t-il à l'avenir du caprice «le quelques chefs pour tenir lieu de loi et do justice ?Jusqu’ici noua avions pensé que la justice, si rare dans le monde, aurait au moins trouvé un dernier refuge «lans lé cœur des Juges comme dans son sanctuaire naturel.Mais, non.Les chefs de la police, composés d’un juge et du Maire, ont sauté à pieds joints sur la loi et les règles les plus élémentaires de l'équité pour satisfaire de mesqui* nés vengeanoea, ou bien peut-être pour obéir aux sollicitations jalouses de quelque adulateur bat et rampant qui est parvenu1 A force d'hypocrisie, à mener ses chef» par le bout du nez au gré de ses caprices.Dans les pays le» moins civilisés, quand uu homme est accusé, avant de lo punir, il est cité devant ses juges et ses accusa-tears, et il a le droit de s’expliquer et de se défendre.Rien de tout cela à Québec oh*» Messieurs les Juges de la police, qui sembent avoir pris U résolution d’éliminer ce qu’il y a «1e plus respectable et de plus dévoué pa;*rai nos gardien# do la paix.C'e#t une étrange manière d’épurer le corp» de police que de lui enlever les hommes qui faisaient son honneur et sa force.Absolument comme on voulait, il y a quelques jours, favoriser les citoyens de la ville en éteigoant le gaz.Décès.—Nous regrettons d’apprendre la mort de M.Martin, pendant longtempa bedeau de la Cathédrale.Personnel.— LTIon.L E Fouet, député ministre de la Milice,est en ville.La Cathédrale, hier.—La fête de Notre Dame des 7 Douleur» a ôté célébrée, hier, d une manière tout édifiante.Le sermon a été prêché par le Révd.Père Rédempto riste, Fiévezjde Ste.Aune et la partie musicale ne laissait rien A désirer.Nous avons surtout remarqué au Graduel le Slabat Mater qui a été magnifique, et A l'offertoire le Sancta Maria a été chanté par M.D’Eschambault d’une manière irréprochable.Prisonnier enlevé à la police.—Un prisonnier qui avait été arrêté sur le marché Jacques Cartier, samedi, pour ivresse et tapage a été mis en liberté par une foule qui s'est assemblée et a assailli le malheureux sergent de ville.Ce pauvre “policeman" sera-t-il, lui aussi, démis ?Cela ne noas étonnerait pas, surtout si Iss informers se mettent en voie et l’ordonnent au bureau «le police.Accident.—Un nommé Pierre Proulx de la section No.5, est tombé, samedi ina-tin, don» la cole d'un navire où il travaillait et s'e»t cassé la jambe.Il a «• te transporté chez lui, faubourg St.Jean, sur un brancard.Enquête.— L’enquête tenue par M.Mar-met, coroner «le St.Thomas, sur la corps du conducteur Gagnon, tué daus la collision qui a eu lieu l’autre jour, a eu pour résultat un verdict de “jnort acci« lent "lie*’ lie corps du malhetneux Gaguon a été escorté par une foule considerable.Châsse.—MM.E irdey.Wilmot, Holt et Machab, sont revenus «l’une partie de chasse, où ils ont été assez heureux, ayant tué deux orignaux, cinq’ cariboux et un ours.Nouveau journal.—Nous accusons ré-ceptiou d’un nouveau journal Le Cri d'a-lirvi«.Cette feuille est destinée seulement A l'éducation religieuse de tla jeunesse.Nous souhaitons la bien venue à notre nouveau confrère.Inoui.—Hier, des vaches pâturaient ea paix sur la Terrasse Dufferiu.Ce ci est inouL Comment se fait-il qu'une chose pareille arrive ?et qui donc sont le» propriétaires de ce» animaux pour qu’il* aient la per.mission de se servir du gazon qui orne une pauvre bête était bien plus à plaindre que si je Pavais tue, et je commençai À penser quo lo mieux était île la dépêcher à son tour pour le u) pêcher de souffrir.Mû par ce sentiment de la pitié, qu’il faut pont-être me reprocher connue une mauvaise action, je rechargeai ma carabine, j'ajustai la seconde antilope, et je iis feu d’une main tremblante.J'étais vivement ému.Quand la fumée i se fur dissipée, je pus apercevoir le pau-| vre bouquin étendu sur le gazon, la tête 1 appuyée sur le corps de son amie, comme t lui sans vie.Je jetai ma carabine sur mon épaule, et | je me disposai A sortir du lit du ruisseau ; mais, à mon grand étonnement, j’étais retenu par les pieds, et mes jambes se trouvaient serrées comme dans un étau.Je tis un violent effort pour échapper h cette singulière étreinte, mais sans résultat ; un M*«*ond effort, plus violent encore «pie le premier, n’obtient plus de succès ; au troisième, peidant l'équilibre, je tombai en arrière, la tète dans Teau.Je parvins A me relever A moitié asphyxié, ruais ce ne fut que pour me convaincre que j'étais rivé A cette place plus fortement que jamais Je tentai, pour me dégager, des efforts; incroyables j mais je ne pouvais remuer ! le-* jambes ni en avant ni en arrière, ni A ! droite ni A tranche, et je commençais à ! sentir que je m’enfonçai' peu A ]*ni.Je1 compris alors l’affreuse vérité : j'étais dans des sables mouvants.Un frisson d’horreur courut par tout mon carps.Je recommençai mes efforts avec l’énergie du désespoir.Je tirais tantôt d’un côté, tantôt d’un autre; je tordais mes genoux dans leurs rotules, mais en vain, toujours en vain ; mes pieds demeuraient tixes au sol : ils étaient devenus inébranlabes.Lo sable en se tassant autour do moi avait pesé sur mes bottes et les avait tellement serrées sur mes jambes qu’il m’était impossible de les eu tirer, et je n’avais d’autre perspective que celle de m’enfoncer lentement, mais infailliblement, comme si jeusso été entraîné dans les entrailles de la terre par quelque monstre invisible.Cette horrible idée me glaçait d’effroi, et je me mis A appeler de toute la fc:ce de tues poumons.Mais qui aurait pu m’entendre î à plusieurs milles A Pentoui il n’y avait ni hommes ni êtres animées.Si, pourtant ! il y avait mon pauvre cheval attaché au pied de la colline et dont le hennissement, en ré|K»ndant A mes cris, vint encore ajouter A mon désespoir.Je me penchais en avant, autant que ma gênante position pouvait me lo jkm-raettre, et de mes doigts crispés par le désespoir j’essayais d’enlever le sable; mais c’est A peine si j’en écorchais la surface, et d’ailleurs le peu que jVn emportais était au^itôt icmplacé qu'enlevé.Il me vint une idée : ma carabine, enfoncée horizontalement dans la berge du ruisseau, pouvait m’aider à me tirer de IA.Je la cherchai partout sans la trouver je l’avais perdue dans ma chute, et elle avait disparu sous le sable.Je songeai à m’étendre sur le dos pour éviter d'enfoncer plus profondément ; mais il y avait autour de moi deux pieds d’eau au moins : c’était plus qu’il n’en fallait pour me noyer en quelques minutes.:: J’avais perdu tout espoir, je n'imaginais plus rien qui pût me sauver, et j’étais incapable do faire encore le moindre effort ; alors je tombai dans un «anéantissement complet ; tout, jusqu’A ma pensée, se paralysait en moi ; je compris que j’allais mou • rir, et de fait pendant un moment je fus véritablement mort.An bout de quelques instants je repris cependant mes sens.Je lis uu effort sur moi-même pour chasser la torpeur qui engourdissait mon esprit, et pont* reprendre mon énergie, afin de faire bonne figure devant la mort, que j’attendais d’un instant A l’autre.«le relevai la tête, mes yeux rencontrèrent sur la prairie les deux dernières vie-1 times de tua cruauté, et mou creur se feu-1 dit A cette vue : mes malheurs étaient une punition de Dieu- Contrit et repentaut, je tournai mes re-le ciel, tremblant d’v trouver i gards vers quelque signe de la colère divine, que j’avais attirée sur ma tête.Mais nonîle soleii brillait de son éclat ordinaire, et aucun nuage n’obscurcissait l’azur céleste.Dans ce moment, les yeux toujours tournés vers la demeure de l'Eternel, je priai avec une humilité et une ferveur que comprendront seuls ceux qui se sont trouvés dans une position aussi désespérée que la mienne l’était alors.Pendant que j étais dans cette attitude, un objet vint distraire mes regards : j’aperçus dans l’air le vol d'un énorme oiseau.Je l’eus bientôt reconnu ; c’était un ignoble vautour.D’où venait-il f qui le savait î Des hauteurs où il planait invisible «au regards de l'homme, il avait sans doute vu tomber las deux antilopes, et il «arrivait A tire-d’aile pour sa part du festin que la mort lui avait préparé.Bientôt un second vautour, puis un troisième, puis toute uue troupe, dessinèrent leurs noires silhouettes sur le fond bien du firmament.Us volaient en rond en se rapprochant graduellement de la terre.Bientôt celui que j’avais aperçu le premier vint se poser A quelque distance de moi ; puis, après avoir jeté autour de lui un regard interrogateur, il se dirigea avec avidité vers la proie qu’il cou votait.(.1 continuer.) L’jyjECTKUR -0 septembre 4 tW .a Tif* m - 'V't VvraL ;.>y$ ¦ * s ‘r** dlW place publique pour nourir leurs bêtes & cornea ?Nomination.—M.A.G.Honan, do la Brigade du feu, et inventeur d’une nouvelle pompe à vapeur, vient d’êtro nommé agent pour les moulins A coudre Linzor.Ce monsieur a reçu du chef du feu,Dorval, une lettre très flatteuse dans laquelle il exprime le regret qu’éprouve toute la brigade en le voyant quitter le cadre des pompiers.La compagnie d'assurance contre les ac• eidents.— La compagnie d’Assurance contre les accidouts du Canada vient d’envoyer le télégramme suivant A leur agent, M.T.IJ.Mahony de Québec.Si les parent* ou représentants de M.Allard ont besoin de quelque chose sur la police d’assurance euianéo en sa faveur pour payer les dépenses d’enterrement ou autres, vous pouvez le leur donner ou tirer ,aur nous pour le montant demandé.A - l, faits divers.LJcclésiastique.—La Révérend il.Grenier, curé de St.Elzéar, Beauce, a résigné pour cause de mauvaise santé, et sera remplacé par le Révérend M.II.Couture.#4 | 1 •• s.i * • f •v # f Accident.— Un journalier nommé Frs.Carrières, de St.David, Lévis, a été dangereusement blessé, sntnedi, pendant qu’il • travaillait sur le quai du Graud Tronc, il a été frappé à la tête par le manche d’une *’ winch ”.On a transporté le malheureux , chez lui dans qn état prçcaire.Naufrage.—Un bâtiment venant de la - Norvège, appelé le lfodielt est allé échouer contre lTle Blanche, jeudi dernier.Il parait que le courant a trompé le pilote.L’équipage est sauvé ; mais le navire est perdu ainsi que toute fa cargaison.Un oiseau utile.—Le hibou vient d’ôtro l'objet d’intéressante débats à la Chambre des lords.L'oiseau de Jution a été rangé législativement parmi les oiseaux utiles à l’homme ; il a été compris, dit le Daily Teieyraphf dans le bill additionnel de la loi qui les protège.Plusieurs pairs ont pris la défense de ce bipède nocturne, dont les différentes espèces, chat-huant, chouette, grand-duc, petit-duc, orfraie, hulotte, détruisent une assez grande quantité de gibier et sont très redoutées des chasseurs daus certaines contrées.Après une longue discussion, il a été définitivement reconnu que, si le hibou s’attaque au gibier, c’est principalement aux rongeurs, tels que rats, souris mulots, campagnols, et à une foule d’insectes nuisibles qu’il fait une guerre acharnée.On a vu des chouettes tuer en une nuit jusqu'à 100 souiis.j Sur les terres du duc de Buccleuch, on Ecosse, cet oiseau nocturne est précieusement conservé dans l’intérêt do l'agricul-turo ; il est défendu de le tuer.Au châ teau d’Arundel, chez .le duc de Norfolk, les hiboux et les grands-ducs rendent autant de services quo lea chats, et depuis des siècles on leur conservo une place à part au sommet du Donjon.COMMERCIAL.* Avis aux bouchers et \autres.—Le propriétaire du moulin des os nous informe qu'il paie les os le prix'élevé.' 00 cenU le quintal.Comme il est de l'intérêt de ceux qui out ces ai tide* à vendre, d'aller où l’on paie le prix lo plus élevé, nous leur conseillerions de rendre visite à cette maison, No.89, rue Notro-Dame des Anges, St.Koch.Maison populaire.—Nous avons eu le plaisir de visiter cette semaine, la maison F.X.Lepage, rue do la Couronne, St.Roch, et nous avons été surpris de voir l’assortiment de marchandises sèches que cet établissement possède.Entr’autres, nous avons remarqué do magnifiques tweeds écossais, canadiens ev anglais, Casimir* noirs, moscou, beaver, drap pilote noir, hardes faites, et faites à ordre, de magnifiques étoffes à manteaux pour dames, étoffes à robes de toutes couleurs, spécialité d'articles do deuil.Le tout à des prix qui pout surprendro l’acheteur.Nous conseillons au public d’aller faire une visite à cet établissement, et nous espérons qu’il sera satisfait.MM.BRUNEI’ A LAURENT, Enseigne do la Feuille d’Erablo, rue St.Joseph, St Roch, viennent de recevoir par lo dernior Steamer de la malle, une caisse de soie de couleur, très bon marché, des étoffes à Robes dans les nouveaux genres, étoffés A Manteaux, Fournitures, Franges, et un assorti men t de lainages do fantaisie, une visite est respectueusement sollicitée.—Pendant les grandes chaleurs et la saison des fruits, lo Quina Laroche est très efficace dans un verre d’eau.Il décolle ainsi une amortumo agréable, qui tonifie en combattant la soif, et prévient les désordres provoqués parles fruits, les boissons fermentées et les ylaces.Nnlisanoe.Hier, à St.Koch do Québec, la dame de Jean Dumontier, employé au département des postes, un fils.MARIAGE Ce matin, â la chapelle du Sacré Cœur, St.Sauveur, par le révd.M.Marquis, chapelain, M.Ovide Leclerc, A Demoiselle Zélia Paquet, fille aînée do M.George Paquet, maître cordonnior.> L’heureux couple est parti immédiatement après la messe pour l’IsleL HEURES DE LA MAREE HAUTE A QUEBEC.neptembre.Matin.Hoir Luudi , 1 08 ^ V 27 il Afi Manll O t MercretlL.; • •«•••«•• ••••••• 7 ri 8.20 8 IM 8 88 Jeudi 8 55 9 12 Il 45 Vendredi 24 0 27 ia n* 10 24 11 11 Dlmuncho 10 46 N.B.—J-e courant monte 45 minute* après la marée haute.PRAXIS DR LA LUNE.Dernier quartier, dimanche 20 Supt.,à 2.10 am SOttMllKU IVAX.YOYCES NOUVELLES Avis do cour.—Ross, Stuart ot Stuart.On a besoin—MM, Fisher et Sheppcrd,) Chemin do fer Q M O A O—L.A.Bénécal.Avis Je Cotir.—F X Lemieux.20,000 arbres fruitiers et d'ornement—Augusta Dupuis.A vendre—A J Augur.A vendre—K Bélnnd, tabuc«*nl*t*\ M Geo Bellerlye.Société M4 •••••• «« 4.25 4.40 Recoupe*.^ .44 3.60 3.70 Farine en *acs «l’Ontario 2.60 2.70 Farine eu »-ac* «lo la cité 3.00 3.05 Farine d’avoine brl 4.7o 5.00 .“ mai* blanc.100 lbi 1.35 1.40 “ •• Jauuu, 4* 44 2.40 3.00 Farine do blé d’Inde Jaune.«« 2.70 2.80 “ “ •• biano.^ 44 2.00 3.00 OrflUsc
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.