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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 12 octobre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1881-10-12, Collections de BAnQ.

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V 2ème année QUEBEC.MERCREDI 12 OCTOBRE 1SS1 Mo 78 ERNEST PAGAUD, Redactenr-en-Che! LA COMPAGNIE D'IMPEIMEKIE DE QUEBEC.) Propriétaire ANKONCÜS XOÜVKLLI S.Apprenti demandé.—Z, Drolet, Grande vente à l’encan.—O Lemieux et Cle.Encan de men blés.—O.Lemlonxet Cie.J.A.Th.Le Vosseu*-.On a besoin immédiatement.—P.TL Matte.Exposition d'agriculturo 1881.—F.Olivêr.Afctralet Keroslne.—EJ.Dolbac.Hotel Union.—A.Breault.Charbon pour foi go— Kobt.Borland et Cie.Un bon Gérant d’Hôte).—N, C.Cormier.Essayes la bulanoe Impériale.—P.J.Collins.Argent k prêter—Robt Larocne.Nous devons rappeler à nos lecteurs ce que nous leur avons déjà déclaré : c’est qu’ils ne doivent payer d’ici à nouvel ordre qu’au comptable de noire établissement.Si cet avis n’est pas suivi, ou b’ex posera à payer deux lois.Que nos abonnés veuillent bien ne pas perdre courage.D’ici à quelque temps, il devra inévitablement arriver, malgré toute l'attention et la diligence que nous y mettrons.quelques erreurs, mais nous espérons qu’avant la fin de la semaine, la distribution cle notre journal aura repris sou cours régulier.L’adaiinistiution.Avis à nos abonnés de Saint fiunveur.D’ici à quelques jours, en attendant que le soi vice de la distribution soit réorganisé, pour l’avantage de nos abonnés à St Sauveur, nous avon* temporairement établi un dépôt de l’Elf.ctf.uiî chez M.Félix Lacroix, marchand de tabac, No.82, rue St Yalier., On trouvera là les deux derniers numéro» de notre journal, celui qui contient les importants décrets du Saint-Père, et celui qui renferme la défense de M.Laurier en Cour d’Assises, contre le Ilots Sénécal.L’ADMINISTRATION ^LKBLC, 12 OCTOBUE 1881.Nous sommes allô, hier apiôs-midi, demander au Gr« ffi-r de la Clrunbre, pour la vingtième fo;s peut-être depui» la session, l’enquête laite par le comité des comptes publies sur l'administration du chemin de fer du Nord.M.Delorme nous a répondu que l’impression de cette enquête n’était pas terminée.Nous avons alors demandé à M.lo Greffier de vouloir bien nous remettre, au moins une liste do3 témoins entendus devant’ ce comité, mais il refusa encore d’acquiescer à notre demande.Or, que le publie veuille bien se rappeler qu’il y r.plus de quatre mois que la Chambre a ordonné l'impression et la distribution de cette enquête, faile à grand» fraU,daü9 l'intérêt général.Que l’on n'oublie pas non plus le cynisme avec lequel lc3 feuilles à la wide de M.Sénécal n’ont cosse, pendant qu’ils tenaient ainsi l'enquête sou» le boisseau,de nous sommer d incli quel* dans cetie même enquête,quoi que ce soit de compromettant put r 1 ur pa trou.Qu’on se rappelle enfin que le Jour-nul de Québec, pour calmer le public, était chargé de déclarer, il y a prèi d'un mois, que ce retard apporté dans l'impression provenait d'un malentendu, mais que co malentendu avait cessé depuis, que toutes les dépositions étaient entre les mains de l'imprimeur et que l’enquête serait prête sous peu (le jour».Ft dire que la clique Sénécal va continuer à sc moquer ainsi du public.joucr ouvertement cette odieuse comédie jusqu'après les élections, et.qu'il n’y aura pas un seul écrivain conservateur dans toute la Province pour protester! Nous r.e voudrions pas trop faire Edition quotidienne injure à notre Province, mais franchement, croit on qu’il y ait dans toute la Confédération, une seule autre Province qui tolérerait un pareil état de choses ! Le Journal de Québec feint de ne pas croire au vol des papiers de M.Pa-cand.Notre confrère voudrai!-il bien nous dire alors par quels procédés ces papiers se trouvent aujourd’hui en la possession de la clique Sénécal?Les grands jurés ont montré à M.Pacaud, mercredi dernier, un document privé qui lui avait été adressé par Thon.M.Laurier au commencôiu mt de l'été dernier.C est sur la preuve de ce document que lo3 grands jurés oui, trouvé qu’il y avait matière à procès contre M.Laurier.Notre confrère du Journal, qui occupe un poste élevé dans la hiérarchie du Bos3, ne pourrait-il pas nous dire comment scs compères se sont procuré ce document?Allons! puisque vous êtes du nombre de ceux qui applaudissent à ces tours si lionnêUs et si Imbues joués à vos adversaires, et que vous n’y voyez que do la sorcellerie, vo-rs ne devez pas tenir à en voiler les détails au public ! Parlez! Soyez certains que tousles renseignements que voii3 nous donnerez nous seront trè3 utiles dans les circonstances ?Hâtons-nous cependant de conttatcr, en justice pour h; parti conservateur, que tous nos adversaires ne sont pas au3*i enthousia*tC9 des tours du ring qui gouverne aujourd’hui la Province.Le Nouvelliste, journal conservateur, terminait, hier, un article à ce sujet, comme suit : “ Il n'est pas un homme de parti *5 se respectant un tant soit peu qui cf voudrait prendre sous sa sauvegarde l< l’individu qui s'oublie jusqu’au point “ de violer le secret des lettres.%i C'est U une de ces faute» contre 44 lesquelles la conscience publique a “ toujours raison de se révolter.” Ainsi quo nous Tavicns annoncé, M.Sénécal a produit à 2 heures, hier après-midi, 3.a réponse à la défense de M.Laurier.Le» journaux anglais de Montréal nous apprennent que M.Sénécal a répondu en droit, c’est-à-dire qu’il objecte à ce que M.Laurier soit admis à faire la preuve des accusations portées eoutre lui.Au lieu de mettre M.Laurier en demeure de faire la preuve de ces accusations, il demande ù ce que la Cour l'eu empêche.Cette reculade est regrettable.Ii semble que le surintendant du chemin de fer du Nord occupe une telle position, qu'il doit,pour 1j moins,au public de se disculper.La Cour ne s’est pa» encore prononcée sur le mérite de cette ltoponse en Droit.Le procès pour libelle,de Boss Sénécal contre l’honoiab'c M.Laurier, va pro br.Mement durer deux semaines.Il doit commencer lundi prochain.Nous avoua pris les arrangements nécessaires pour publier un compterendu complet de tous les témoignages et de tous les discours.Nous avons appris ce matin avec regret la mort arrivée à 11 heures hier soir, à Montréal, -de l’honorable Edouard Goff Psnnûy, sénateur.L’honorable M.Penney était l’un des principaux propriétaires du Herald, et l'un des chefs du parti libéral dans le district de Montréal.Nous venons de pircourir avec le plus v.f intérêt et tout d une haleine, un volume bien écrit et aussi parfait que possible au point de vue typographique, intitulé: 44 Literary shaves,ou Littérature au Canada-Français M.le Dr Bender, l’auteur de cette nouvelle publication anglaise, consacre un chapitre de son intéressant ouvrage à chacun des littérateurs canadieus-français qui ont fourni leur contingent fila série do livres de prix distribués dan» les écoles, par le département de l’instruction publique.Esprit très-cultivé, ayant une connaissance parfaite des langues anglaise et française, personne mieux que l’auteur du ,4 Literary sheaves ” pouvait •border avec (le meilleures chances de succès, l’entreprise quelque peu hasarde use de faire lire et apprécier les écrivains canadiend-français par no* compatriotes d’origine britannique.En contribuant à déraciner certain?préjugés qui existent chez la plupart de* anglais contre notre littérature, M.le Dr Bender aura beaucoup fait pour uous au point de vue- national, car, comme il lo dit avec beaucoup d’à-propos au commencement de sou chapitre d’introduction : “ L'histoire de [éducation d'un peu pie est la meilleure preuve que l'on puisse donner des progrès qu'il a faits et du degré de civilisation qu'il a atteint” Au reste, l'auteur de la 41 Littérature au Canada-Français ” ne cache point tes motifs et définit carrément le but qu’il se proposait eu écrivant sou livre, quand ii ajoute quelques lignes plus loin : 4k Jtn publiant ta série de critiques littéraires qui suivent, j'ai u un double but: d'abord faire connaître au monde anglais où on lit, les mérites et les ressources de la littérature canadienne-française et ainsi provoquer un intérêt mutuel et sym.pathi-qut chez les deux nationalités dont se compose notre population : sentiments qui ne psurront se développer que par il connaissance pi us complete que ces deux éléments acquerront l'un de [autrer .Critique bienveillant mais éclairé,M.le Dr Bender tout en s’appliquant à faire ressortir les mérites d \?livres dont il fait une analyse consciencieuse, indique néanmoins, chaque foi» que l’occasion s’en présente, les points faibles qui l’ont frappé.Eu lisant cette séries d’études sur notre littérature, écrites dans uu style imagé quoique toujours parfaitement classique, ou se forme une idée exacte du genre des écrivains dont il est question et de la valeur intrinsèque des ouvrages qui y sont analysés.Les esquisses littéraires sont suivie» d’un petit travail fort bien traité sur Je projet resté à l’état d'embryon, (pie l’on a prêté au marquis de Lome, de fonder uue Académie cana dienue, J En somme, ce livre dont les intentions et le but se trouvent parfaitement résumés dans les deux vers placé.?comme épigraphe en tête du dernier chapitre : “ Tînlr came 1 plead,—plena ît In henrt miel [mind.a.fellow-feollng make* oue wondrous kind*’» mérite d’avoir sa pince dans toute* les bibliothèques canadienne»,de même qu’il a obtenu son entrée d’emblée dans les collections do livres du département de l’Instruction publique.Littérairement parlant, 31.le Dr.Bender non est pa» à sou premier coup d'essai, et il n’a pas dit son dernier mot, car, a’ii est l’auteur d’un grand nombre d’écrits rempli» d'aperçus originaux fort aooréciés de* lecteurs de diffé- 4 4 ( r rents journaux et revue* du Canada et des Etats Unis, nous apprenons aussi{> avec plaisii, qu’un ouvrage de lui, qui ne le cédera en ri n, comme intérêt, à celui dont nous saluons aujourd’hui lent roc dan?le domaine des lettres, est actuellement sous presse et doit paraître incessamment.fortune! C’^st alors qu’avec les fabricants de coffre.?-fort» il?crieront eu chœur: Vive la Protection ! B.vsn at.La protection n’csl pas une vainc promesse.Rendon* justice il qui d* droit.Nous avons cru longetmps qu’en promettant de protéger les industries en général et notre bonne ville de Québec eu particulier, le?chefs du parti con-sei valeur n’étaient pas sincères; nous étions dans l’erreur.Nous venons d’appremlre qu'une de» principales manufactures de cotfics-forts du Haut Canada va installer prochainement à Québec rétablissement le plus colossal de la Puissance pour ce genre d’articles.Un de?passages du projet i!c prospectus d« cette maison dit que le nouvel établissement a cfi vue de manufacturer sur une grande échelle des col 1res-fort?spéciaux pour mettre \c* valeurs et documents 1 l’abri des amis du gouvernement, et ajoute que depuis le détournement un dossier de Beliechasse et le vol commis avec effraction chez M.E.Pacaud, nul n’eit sftr de pouvoir garder fi» propriété.L’on sait il n>n pouvoir douter que le recôleur du vol commis chez le rédacteur en chef de l'Electeur n’est pa» un adversaire du gouvernement.De là, nécessité pour chacun, cl surtout pour ceux qui font do l'opposition «au gouvernement, d» »e procurer un coffre-fort de la dite maison.Le» termes du prospecta» en question nous paraissent parfaitement justifies et nous reconnaissons volontiers qu’au protégeant ceux qui s’approprient le bien d’autrui, ie gouvernement favorise indirectement les manufactures de eoflre.vforts.Ou nous dit que le gouvernement ne s’eu tiendra pas là.Voulant donner satisfaction aux apothicaire?qui trouvent que leur commerce, n’est pai suffisamment protégé, le gouvernement, dit-on, étudie le moyen de propager la picotte.Plu?ce fléau sera répandu, plus les apothicaires feront do bonnes affaires ! Comme c’est logique et comme non?avions tort de croire que les chef* conservateurs manquaient de sincérité ! Pourquoi achète l-on un coffre-fort?—Pour mettre ce que l’on possède, a l’abri de la cupidité d’autrui.S il n'v avait pa» de cupidité, on n’achèterait pas de coffres forts, cette iudu»trio tomberait dans lo mansme: donc, encourager la cupidité, c’est protéger l'industrie des coffres-forts.Pourquoi achète-t on des médicaments?—Pour chasser le* maladies.S’il n’v avait pas de maladies, on n’a-chètcrait pas de drogues et les apothicaires succomberaient de misère : donc, propager loa maladies, c’est protéger le commerce (les apolinéaires ; aussi, c’est ie que f-ra le gouvernement lorsqu’il voudra faire prospérer les commerçants de drogues.On dit (pie le retard apporté par le gouvernement à ce sujet vient du désaccord entre ses membres, dont les uns préfèrent ptopager la picotte coin-m» étant une des maladies qui admettent le moins do retard dans l’emploi des médicament»,tandis que les autre» qui trouvent que la durée de ccltu maladie est trop courte voudraient lui substituer une maladie dont la durée »oit plus longue.Pour trancher le débat, on parie de mettre au concours le choix d'une maladie qui soit tout à la foi* la plus impérieuse dans ses besoins de drogut3 et la plus longue dans sa durée.C*c»t % près cela que, grA o au gouvernement, le» apothicaires feront vite ACTUALITÉS.D,'» personne?qui résident sur la 1 routière près du chemin de Kennebec so plaignent de prétendues inex-ictitu les dan* la délimitation des frontières cuire le Canada et les Etats-Unis.31.\\ .A.Ashe, arpenteur provi: — cia», vient d’élre chargé par le gouver nement de 1* Puitiaar.ce «l • * • r-jndr * u Eeiiucbec pour voir, aprèt exploration, ai ce» plaintes sont légitime».«S: elles sont trouvées justes, il est probable qu’il# sera immédiatem rr^ choisi une c^tunu.ssion conjointe pour determiner et fixer tic n niveau et d uue manière ii révocable la lin r.e frontière.Le gouvcnieur-iîriiéral était a Winnipeg le 1).31.«Sydney Hall l’rrtisîe du drap'Je de Londres, qui a accompagné Son Kxcihence (Dns lr* Teiritoirc du Noid Ouest, cil paiti do Toronto hier î pour Qbébec.Il retournera eu Angle-J toiro le 1Û.ii est enchanté «le son voyage.Le dernier numéro do la Caidlz Officielle d'Ottawa contient la nomination de M.Michel Mathieu, C.K , comme juge de la (Jour Supérieure.Le conseil des Art?et Manufactures doit ouvrir à la ii il d’octobre ses cours d'hiver, aux aitUaus, couuni*, etc., dan* l’une des salies du marché Montcalm.L’ouvorture de la Cour Suprême doit avoir lieu à Ottawa, lo 2b.Lundi prochain est.le dernier jour pour l'inscription de» Appel*.On dit do M (î.!i.Descîiêrc.memiuo pour h* comté rie Tamis ouata, es- sur le3 rang?pour remplacer comme agent des Terres rie la Couronne, dan» ce comté, !o Dr.Dubé do Fraser-vilio q ri vient de mourir.M.Vf oo I?a iot» nté contre 3Î.Murphy, M.1\ P*, une u* lion au chiffre de $150,000 pour avoir siégé en parlement ?aus posséder la qualification parlementaire requise.Mgr.«le Sherbroo?r E.Turcot.M.L., professeur titulaire avec cours d'histologie.MM.les Drs F.X.Lavoie, M.D., et 1).Brochu, M.D., agrégés à la faculté de médecine.Ilévils PP.A Roy et Ph.F.Bourgeois, C.S.C., au grade de maître-ès- Un certain nombre de limites choi siea dans les agences du haut et du bas de l’Outaouai», de la Chaudière de lliuiouski, do Grandville, de Bon aventure et du Lac St Jeun ont été mises à l'enchère,à 10.30 heures ce matin, dans les bAtUssa départementales.Le percepteur de» douanes, à Québec, M.Dunscooib, est parti pour New-York.Souscriptions en faveur du collège de Ste Thérèse : Thou.M.Mousseau, $100; M.l’abbé Lorrain V.G., $500, le Révd.M.Séguin, de Mo Cunégonde, $1,000; M.J.Lonergan, 81,000; M.C.S.Chénier, $100.Le docteur Bibaud, do Montréal, a été frappé de paralysie, dernièrement.11 est en danger.Ainsi du docteur F.X.Trudcl# Il y a eu consultation do médecins à *on chevet, avant-hier.O orf a Révd.P.A.B.O’Neill, C.S.U., au grade de bacholicr-ès arts.Ces trois derniers Révds.PP.du collège de Memrameook, N.-B.P.Roussel, Ptre., Sec., U.L.ETEIEMEHS ETRANGERS.Revue QuotldleuDô.A5C7.R FERCH.Le Nouvelliste annonce quo M.J.Rlanchot ost entré en société avec l’homme qui a le don scié, alias, monsieur Guillaume Àmyot.Sir Garnet Wolseley pen»» qu» 1© tunn»l «ou» la Manche devrait jamais être terminé parc© qu’il serait pour l'Angleterre uu© eourc© d© dangers.Il est rumeur, eu Augletarre, que l’on vient d© découvrit, à St.PélersWourç, une nouvelle conspiration coutr© la vie du Ciar.Dans un discours, hier soir.1© conte Grauvill© a dit %u* 1© libre-échang© avait été jusqu’à présent la politiqu© fiscale la plu» avantag©u»e pour rindustrie, ©n Angleterre.Bisn que l'Amérique et la France Aient adopté le système protectionniste, les exportations, ces dernières annies.en Angleterre, avaient été de beaucoup plus coasidèrableô qu’autrefois.De» correspondants sont d’opinion que Gambetta, pendant qu’il était en Allemagne, est allé rendre visite à Bismarck.Aux Etats-Unis, ou a déjà contribué pour $7,000 au monument que l’on ao propose d’ériger à Garffeîd, eurla place publique de Cleveland.TRAHCI.UtMoliilionM «lu Club National «lo Montréal.Proposé par Jos.Duhamel, C.R., secondé par R.Préfoataiuii, M.P.P., et résolu : Que le Club National a appris avec le plus vif regret la nouvelle que l’honorable M.Honoré Mercier député de St.Hyacinthe A l'Assemblée Législative de Québec, à l'intention de »• ‘ retirer de la Aie publique.Proposé par E.Tremblay, éc»\, secondé par P.R.Goyet, écr., et résolu : Que c'est le sentiment du Club national que l’honorable M.Mercier est un des homme* les pins distingués de la r.ice française au Canada, t »ut pur l’éminence de ses talents et l’honorabilité île eou caractère $”0119, M.D., profes- Rullctia Indiciaire.Cour du Recorder.— George Lacombe, pour assaut grave sur la personne d’un petit garçon, daus la rue, a été condamné à un mois de prison.Deux individus pour ètr© eutrés dans une maison malfamée et avoir joue du poing sur les donzelles qui l’hàbitaient, ont èié condamnés à une amende d» $10 et aux frais ou à deux mois de prison chacun.Un commis-voyageur a été condamné à une amende de cinq contins et aux frais, pour avoir insulté uu détective.JL TRAVERS LA VILLE Matrimonial.—Ce matin, monsieur J.1.Lavery qui fait partie comme avocat du bureau de messieurs Bossé et Languedoc,et Mlle Marie-Joséphine-Pamela Mailloux, fille aine© de A.Mailloux, Eouyer, ont uni pour la vie leur» destinées au pied des autels.Ia cérémonie conjugale a eu lieu dans la chapelle du Peusionnat de Belle-vue.Elle a été célébrée i>ar M.le Grand Vicaire Légaré assisté du chapelain de la com munauté M.l'abbé 11.Têtu.La fiancée avait revêtu un riche costume satin crème,et la tète ornée d’une guir lande en fleurs d’oranger elle paraissait à ravir.• 11 y a eu chant et musique appropriée à la solennité de la circonstance, sous la direction d’un amateur de talent.M.Chs.À.Riverin, Etudiant eu loi, à T Université laval.Au commencement de la messe, on a entonné eu chœur le Veni Creator.Après cet hymne si imposant, MU.Chs.Grenier et Arthur Lemieux out chanté un Ave Maria de Lambilotte.A l’Elévation, un O Salutaris par M.Eugène Belleau.Après VAgnus Dsi, une Méditation religieuse, d’Emile Pessard par M.Henri Bedard.A l’issue de 1a messe, 41 Célébrons le Seigneur, de Râpé», ” par M.Eugène Belleau.Celte admirable mélodie a été immédiatement auivio de l'exécution do la marche nuptiale de MendeUhoha, sur orgue-harmonium, par M.Riverin.A 10 heures, l'heureux couple est parti par le chemin de fer de la rive Nord, pour une promenade d’uno quinzaine de jour«( aux Etats Unis.L'estime et l’amitié sincères de leurs parents et ami* se sont manifestées,la veille et l'avant-veill© des épousailles, «oui la forme de nombreux cadeaux, et ce matin, ©îles «e traduiraient de nouveau par l’expression cordiale de souhaits plus nom kreux encore de prospérité et de bonheur.Nouvel et dernier avertissement.—Uno fois encore, et cela «n réponse à un svi» du nommé C.E.Lepage, dans le Quotidien do Lévis, d'hier, nous avertissons nos abonnés «le la ville de n’avoir plus à payer à notre ex collecteur.L’ex-collecteur de notre journal peut rester tranquille, Le surplus de l’argent qu’on collectera, lui appartenant, sera placé à son crédit dans nos livres en regai d de la page restée blanche de» paiement» qu'il nous a fait», ai toutefois, il reste des montant dû* ; mais nous sommes désolés d’avoir à déclarer que le nombre des paiements faits à l’avance dépasse ceux restés en arrière.Et puis, C.E.Lepage, ferait mieux de se voiler la figure avec son Quotidien et surtou We »© retenu- la langue.Car bien sur il pourrait avoir à te plaindre du proverbe populaire; Trop parler nuit, trop gratter cuit.Votation.— Etat du scrutin au Baztr de l'Asile Ste.Brigite, hier soir,en fayeur du club de jeu de crosse le plus populaire.Le Quebec a pria les devant».Il avait 209 vo ix] ; le Shamrock» venait en secoud lieu, avec 155 veix ; le Exnmelt 52 jJe White Star» 24 et le Thistle 22.Admis à Vétude.— Sur sept candidat» qui s© sont présentés dernièrement pour être admis à l’étude de l’Arpentage, un seul a pu surmontor victorieusement les obstacle© d'un examen très rigoureux.Cet heureux candidat est monsieur C.C.Pelletier, de Québec.Feu.—Vers 10.30 heures, hier «olr, on remarquait dans la direction de St Sauveur, la lueur d’un incendie.On n’a pas sonné d’alarme et la brigade n’a pas été appelée sur les lieux/11 parait que c’est une bâtisse située dan» le voisinage de la Côte Sauvageau qui a été ainsi détruite.Nous avons appris depuis que la bâtis-r© Incendiée éta;t une grange qui appartenait à M.Whitefield et contenait toute sa récolte d’avoine de l’année.Amélioration.— On s'extasie devant l'escalier que la Corporation a fait construire près du Bureau do Poste pour conduire à la Terrasse.Franchement ça vaut une médaille.Si jamais le populaire gouverneur-général a qui nous devons lWdée de ces améliorations revient à Que bec,il sera certainement enchanté de l’exécution d© ses projets.Le Maire Brouiseau et nos conseillers de ville recevraient certainement de sa psrt pour le moins une cordiale poignée de mains.En chasse.—Le capiUine Iîoliwell est parti, hier soir, avec un compagnon, M.V.M.Temple, pour aller faire la chasse pendant une dizaine de jours daai les Iles de Sorel.A la cote.—Le Corean était encore ce matin échoué sur la baiture, à la Pointe St Valier.Mort accidentelle.—M.Benjamin Morin, de SL Tite des Caps, et qui faicait partie do l’oquipage «le la 11 L Schicklemo, ” en déchargement à Toronto, est mort, avant-hier matin, en tombant à fond de cale.On a télégraphié à sa famille cette triste nouvelle.Construction.—On travaille activement aux fondations de nouvaux édifiez* parlementaires.Cmt cinquante hommes y sont employés régulièrement.Au Razor.—Madame Swindell doit faire rafler mercredi soir le bateau sur lequel elle fait prendre des billet* à la table de madame Peters, depuis l’ouverture du bazar en faveur de l’asile Ste Brigide.Vol d’im cheval.—Un nommé Lespé-rance cultivateur à Beauport, avait mis ¦on cheval à l’herbe dan» un champ qui avoisine sa résidence ; avaut hier soir et hier matin, il en était absent.Nécessairement il a dû être volé.M.Lospèrauce a commencé à faire de» perquisitions.Du /un.—Une demi-douzaine de gamins so sont amusés, avant-hier soir, à démantibuler le» perron» de porte, sur la rue Napoléon, à St.Sauveur.S’ils y retourneut, ils ¦© feront certainement pincé».Exportation,—Quinze minots de pomme» de (erre ont été achetées depuis quel* que temps par «Ns commerçant* pour être exportées aux Etats-Unis.On a payé entre 20 et 35 centins le mi not.Le tonnerre,—La grange et l’étable de M.David Noreao, cultivateur do la Pointe aux Tremble* ont été brûlées par le ton-narre samedi dernier, y compris la récolte complète, uu jeune poulin, moulin à battre le grain, et 40 minots de blé.La réoolto était si abondante qu’il n’avait au tout loger chez lui ; il avait déposé ch-* r> charges de vrain.Heureusement.Excellente idée.—Notre ami, monsieur Guillaume Bresse a fait placer un cadran par monsieur Cyrille Duquel, dans la tourelle qui surmonte sou établissement.Rémunératif.—M.Bélanger cultivateur •t marchand épicier de Beauport a obtenu d'une semence de \ de livre de graine© de betteraves à bestiaax, un rendement de C0 minots.Quelques unes de cea bâter»-ves pèsent entre 7 et 8 livres.La neige —Chicoutimi n’est pat le seul endroit où il ait neigé, la eemaine dernière, pendant les deux ou trois jours de froid que nous avons eus.A Saint-Guillaume, il a tombé deux pouces de neige ; à Xicolet, un peu moins.A Ottawa, ou rapporte que les roenta-gnes du Nord sent recouverte» d’un léger manteau blanc.e Les prisonniers.—Un exemple qui démontre combien le travail de» prisonnier» e*t rémunératif, eux Etats-Unis.Le pénitencier de Sing-Sing, pour l’Etat de Nèiv-York a rapporté un profit net de $6.000 pour le mois de septembre.Nous ne pouvons pas en dire autant de noe prisonniers que l’entrepreneur des travaux aux nouveaux édifice» parlementaire» a été obligé de congédier pour leur trop grande paresse.Accidentel.—En descendant la Côte Lamontagne, avant hier matin, un camion est venu en collision avec une voiture de charretier qui contenait deux dame3 et un enfant.Les dames, prévoyant une catastrophe et pour en éviter les conséquences, ont sauté à bas de la voiture, et de» pas* ¦auts se sont empressés de voler au secours de l'enfant.La voiture du charretier a'en est retirée passablement avariée.Accusation fondée.—On mande d’Ottawa, que 1« grand j ury a rapporté true hill contre Berry.O’Brien, McLaren et Kelly, accusés du meurtre du vieillard Whea* terhall.s Déraillement.—Avant-hier matin,à'troi» heures, publiaient hier nos confrères, la locomotive Ne.25 du chemin de fer Q.M.O.«tO., mécanicien St.Denis, a déraillé avec 23 chars chargée de beia, près de la jonction St Martin.Tout le convoi a été renversé dan» le fossé.Personne de blessé, L» cause de l’accident est la négligence, d’un aiguilleur.Des dépêches nous ont appris depuis que rien de ça n a eu lieu.!°"ct.de c.'«rqoi étaient eeowrus |».„r le va.ret I entendre.Ses le» plus nouvolie» pour la«aiiou de l’automne.Aussi : Et >fiè.<« à robe de couleur et dans tous les prix ; ‘Jacneoiire noir, paramaU noir, merino» noir, brillantino noir Crêpé noir, assortiment* des plus complet* et a dos prix qui détient toute compétition.Le département des messieurs est des plus complets.Teewd canadiens, anglais et Ecoshkih, «les patrons lo» pluj nouvaux hardes faite», valise», portemautaux, etc Aussi : un grand lot de toile a nappe blanche, pure toile, valant V0,c $1.00,pour 50 c.et 60 c.Chez F.X.Lkj*aok, 53 et 59, rue de la Couronne Lo Rénovateur «Ie« cheveu*9 do Hull o»t un composé Bclenüflqu© renfermant les plus puUaant* amonts réparateur» «lu règne végétal- Il rend aux chovoux gris leur couleur primitive, et nettoie lo cuir che-volu.Il çuèrlt 1rs pellicules et arrête la chute dos cheveux.Il fournit à la chevelure les principes nutritif* nécessaires à son développement, la rend brillante et douoo, et II est sans pour la coimire.C’est la piépamtlon la plu» économique qui ait Jamais été offert* »a public; car son eflet est d«i longue durée, et no nécessite qu’uno application do temps à autr*.De» médecins éminent* lo recommandent, U est même officiellement approuvé par TE*-¦ayour de PEUt du Massachusetts.La popularité du RÉNOVATEUR DES CHEVEUX, DE HALL {" HALL’S Hat» K»*»w»a,") s’est accrue par une épreuve ds plusieurs années, dans le pays ot à l’étranger, et cotte composition est connut» et employée actuellement par toutes les nation» civilisée» de la Urre.Préparé par R.P.HALL et Ci r à Nashua, IL, E.-U.En vento chez tous le* Pharmacien».DECES.A St Roch de Québec, dimanche soir, dam© Emilie Lavoie, épouse de Germain Guay, éouier, notaire à l'Àge de 63 ans et demi.Ses funérailles ont eu lieu ce matin. L’ELECTEUR 12 octobre WW Annonces nouvelles, MADAME MORISSETTE Romcrclo 1 o nubile en général, et w** pratiqua* particulièrement, d© l’encourageaient qu’il* lut ont donné Jusqu'à ce jour.Madame Morl-ctetl© ko retire de* affxlrot, qui eerout continuée* par son neveu, Joseph-Adjutor Mori ssette COIX DES BUES ST.OURS ET ST.VA LIER.311e empire que le publie continuera à patro nleer la mxlson, qui sera tonued’uae manière de* plue satisfaisante pour les acheteur*.12 oct.1681—15J.SOCIETE “ — DK — Prêts et Placements de Quebec.AVIS aux personnes maintenant en construction dans les Quartiers St Jean et Montcalm ARGENT A PRETER I>a Société & actuellement ea cal**e une somme d’argent qu'elle peut prêter,sar garantie* hypothécaires, aux taux de 4} et 6 0;0, Intérêt capitalisé, remboursable, capital et intérêt, tous le* mois, ton* les trois mois ou tous le* six mol*.Les prêts be font par sommes de $100.00 et plus et pour un anjutqu'à «lJx ans.Aucune amende n'est Imposée sût le* arrérages.Les transactions se terminent avec toute la diligence possible.La Société prêta aussi aux actionnaires ¦or la garantie de leurs action*.Pour toute* le* Information* s'adresser au bureau de la Société, No 1S rue St Jacques.LS.BOURGET, Président.BOUT LAROCHE, Sec.-Tréa 12 sept.1861.—0m BAZAR ANNUEL EN FAYEUlt DH L’hôpital do Sacré-Cœur de Jesus Qui se tiendra dans le mole d’Octobro prochain, à la salle Jacques Cartier, Bt Roch, ¦us le patronage distingué de Ba GrAre Mgr l’Archevêque de Québec et messieurs les membres du clergé : Les dames dout les noms (mirent présidèrent la table au bazar.Taule :>u SscRfc Cœur.—Mme L.E.Gin-gras, assistée par Mondâmes Dr Dion, Fleet, N.Lachauce.Table Ht Patrick—Mme B Léonard assistée par Mesdames J.Chalonr -, O’Donnel, J.Bmlth, R.W.Battis.Taule 8td Axoes.—(Rafralchlsscmcats) Mine P.Laplerro assistée par Mme K.Penaud, F.X.Audiber Table des Exfaxs de Marie, Bt Sauteur.—Mils Z.I’etlt Présidente, M.Rllodeuu, J.Bavard, S.Verret, M.Langevln, Table St JosKru.—Madame U.Lapointe assisté par Me-dame* I.Noie*., N.Cou.lgny, et O.Mlgner, Pbllléas Bélanger.' Table Ste A> > a—Mme J.Picard assistée par Mme L.Pépin.Table St Jean-Batiste.—Mme a.Roy, assistée par Mme A.Racine.Table Bt Rocn.—Mme Frs Blouln aaals-tée pur Mesdames Ch* Gulrard, J.B.Drouyn Jort.De Lamarre.Taiîle St Vincent de taul.—Mesdames, J.Lachance, J Lemieux et Madame Léon Borsue dit Lyonnais.Le* personnes cbarritabloa ayant quelque* nrtlcle* » oITVlr sont respectueusement priées de les envoyer aux dames ci-dessus montlon-néo* ou à l'Hôpital du Hacré-CcDur.RKVD.JOB.MARQ.UJ8.Ptre, Directeur.12 oct.1881.APPRENTI DEMANDE IJn Jeune homme de quinze s dix-h ntl an* peut trouver do l’emploi comme apprenti for-gerou en s'adiestant à Z.DROLET, 171, rue du Roi.il Oct.1631.—lMtn.La rvit iVfip mnnnTiTii mu mou DE P.J.COLLINS, La meilleure et la plus eu usa je M.P.J.Collins manufacture ses balances lul-mêmes, Ici à Québec et n'nyaut p.u» de droit d’importation à piyer, 11 peut le* vendre à beaucoup meilleur marché que les autre*.La balance Impériale d* P.J.Collins est en rente ches tous le*» marchand* de ferronnerie et de quIncHlIlsrle.Toutes ses balances portent un c-rtlflcat d’inspection uttaché à chacune d’cllos.P.J.COLLI NB, No 78, Rue fet.Joseph.7 oct.1851.J.A.Th.LEVASSEUR, NOTAIRE.Commissaire pour recevoir des affidavits pour la Cour Supérieure et la Cour de Cir-c«u t, District de % Québec.Agent d’immeubles et de placements.S’occupe de la rédaction à bas prix de tonte espèce de documeuls notarié*: sous-aolug-pil-ré, requêtes, etc.etc.Argent à prêter sur garantie hypothécaires, ainsi quo sur billets proxnissolrs.Bureau : No 20, Rue 8i Pierre, Basse-Ville, J.A.Th.LE VABBKUR, N.P.7 oct 1551.—8ms Commis demandé.On a besoin d'un commis d'expérience pour lo commerce do marchandions sèches.8’adiesser 1 F.M.DECHENE Rue Notre-Dame.Basse-Ville.Québec.OeU 188J — FEUTRES FEUTRES FEUTRES (lramie Vente à t'Fncün de Propriété de Voleur.PAP.OOTAVE LEMIEUX ü CI3.1801."Vendredi, 1 1 Octobre A notre Balle d’EncAn, No.5«3, rue et faubouig BU Jsau.* Nou* avons reçu Instruction de .TO.SKI’îI PoiTUAS, écuter,«te vendre i l’encau, VENDREDI le 14 OCTOBRE, I notre Salie d'Ea-can, 253, rue et f^ubour^ Bt J* an lu* magnifiques terrains suivant * : lo Un einnta-enient bit»»* rot* no-.| ru»» Bt.Jeun, No.3luu au « uia-tru, ine*urant 43* x 05 pl^dn, avec murs d.« udwii eu briques ;» «lonx étaze*.sam* reale fonolêie.lo Un euip:a:*caieut situé coté *u ! d-j l*t rue Bt.Jean, portaut les No.3775 et S7'ii du ca-dc.btre, avec hangar en Brique à trois étapes et mur de clôture, au»si un eolo^e (r«z-«te-chausMéei *ur la rue St Jean et uu coté de mur de tnnl*on.O* «Jeux lots seront ve»idu* ensemble.nyaut uu rente foncière annuelle de $2.10 chaque.1» lot No.3775 iimurani 4 » pieds *1» front sur la rne St.Jean par 180 pieds do profondeur, et 2e loi No.377# aboutant, nuî-urant 80} x 05 pied*.8o.Un emplacement situé rue Latourelle, coté nord.No.Srtll du cadastre, mesurant 40 x i»J pLsJ*, avec rente fcnclère.C«s magnl-fllUHS terrains situé* d vr s une des plus belles localité* de la ville do Québec pour de* résidence* privées, seront vendu*» aux condition* de 10 année* de crédit avec Intérêt de 6 par 10o.ou une partie comptant et même tout comptaut*! l'ac-iuéreur le désira.Pair voir les plan», devis tl toutes Information* nécessaire*.s'adresser 1 notre bureau ou au bureau d»* M.Joseph Poliras, au Dominion House, rue .l'Algulliou.JS^Nous attirons ppéclalein-nt l’attention des capitalistes, principalement sur les terrains sKué* sur la rue Bt.Joua, au delà de l'église BU Jean.aussi : 1 lot de brique: 90 à 100 mille, blanche et rouge.La Ycnte à ONZE heure* précise*.OCT.LEMIEUX A CIE.Encanicars.10 Oct.—1881 Encan de meubles de menage PAR Oct.LEMIEUX & Cie.Jeudi le 3 3 Octobre A la résidence de C.R.Desisles écr.282 Iiuc et Faubourg St Jean, en face du Cimetière Anglais.Nous .avons reçu Instruction de C.R.Désistes Ecr., de vendre à l'Encan JEUDI le 18 OCTOUUE à sa résidence No 242, Rue et Faubourg B* Jeun.tou* se* effet* mobilier consistant en ameublement le salon de psrlotr*.de salle à dîner, de en ambre à c^uehac, ’-api*, prélarts,ustensiles do cuslao et quantité d’autres efllls Lo tout absolument reuda san* réserve.La vente à 2 heures précises.Oct.Lemieux et Oie.l'Exposition (l’Agriculture, Sous les auspices de la SOCIÉTÉ D'AGRICULTURE DE LA Cite de Québec, , *•¦! i - —y — AU dispensaire Je Î\och 110, EUE ST J OS ET II, ^Viennent d’être r«çu* le célèbre Quina Laroche, grande **t petites bouteille*.fer lHa*ta*é, fer Dyaltsé, fer Bravais, pilule» de B'.aucanl et rie Vallet, Il rdrolélnc, le* célèbre* prépnra- Pavillon des Patineurs EUE Sl'.-LOUIS, LES MERCREDI ET JEUDI, 19 ET 20 O C TO BU E 1S81 morue etc.— AUSSI — LE3 entrés* doivent êtr* fallut ch"* ls Re-crétalre-Trésorler avant le 15 OCTOBRE.Undépêtde 10 cents doit être fait avec chaque entrée.Cet argent aéra remis apres l'exposition, pour chaîne produit exposé, mal* Il sera conflequé dans chaque eas de no'j exp»»eltton.Les produite doivent être rendus à 9 heures sur le terrain de l'BzpoNltloc ; aucun* ne se.roui aprê* cette heure.Une piastre extra sera chargée pour 1e* entrées par la poste le Jour de l'Exposition.ToUiS déviation en pic* ou en moins, dans la ;u*nlllé ou le nombre exact* sped.14* dans la céduU déqualifieront un compétiteur dans cette section.Bandages herniaires de toutes grandeur*, El»onx»*« pour le* laine, la toilette et pour l’u»a$e Je* corroy -ars.V K RT DE PARIS Peur détruire la pnoai*e à patates (phyloxora] si redoutée J»-* cultivateur* ; à bon^warché.PHOTOGRAPHIE MM.I/** photographe* trouveront à mon 4ta-bUssement loua I»** )ao»!ulU chimiques qu'il* oat l’habitude d'employer { EAU MINERALE Très fratcue, Site Geneviève de Batlsran* ,3| JULLK c.douio.\.22 Juillet 1881.A vendre ou à louer L'Exposition sera ouverte à midi.ADMISSION ; 10 CENTS.Uu corps de musique Jouera !• soir.F.OLIVER, Becrétalre-Trésorler.Pour favoriser tes exposants, les produits seront reçus au Pavillon des Patineur* mardi soir.Oct.1881.— On a besoin immédiatement.10 Oct.1881.— EncanJeur*.KT Ls* dernlèrea^a»**** de Paris," Londrea'.et New-York.— at*«x — Grande rédactloa sar les CHAPBAUX DH PAILLE Machlaalle et autres.La Chapellerie i meilleure Marehé es trouve toujoars au, 2Ï0j 194, Rue et Faubourg Si.Jean.CHEZ L.E.BERTHELOT, 0 J millet 1881.Haltes qui donuent une lumière B-I!lante qnl ne répandent pu* de rasuval# Ode ara dans lcrt appsrtem»;qt, et qui n'ctifunssot pas tes chemluée* etc.etc.A rendre cbex.RENAUD A Cie, 24 RUE St.-PAUL.AUSSI.Diver* magnlflqne-! 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bavards, taisez-vous et travaillez, lit la vieille nourrice .m so.de W’alcourt.C’est Abandonuer son mari [Feuilleton de “ SELECTEUR.* 40 LE SUPPLICE D'UNE MERE XIX LE MARIAGE.' — Oîi ! ob ! ricanèrent les onrriors, qui rarement supportent patiemment l’orgueil chez un de lours égaux.—Comment ! dit la nourrice d’un air tout à fait mécoutent, **ous ne trouvez pas quo ce mariage est bien assorti, que les époux sont digues l’un do l’autre t —Nous no disons pas, repartit lo contre-maître, mais.—Qne mademoiselle Esther est d’nno beauté presque céleste.—Nous no contestons pas, mais./.—Que sa fortune qui réunit à la fois celle de ses parents et de M.le duc de Walconrt, sera colossale.—D’accord, cependant.—Que lo nom de W’alcourt peut briller parmi les plus illustres î que lo nom de sa mère- ~Do sa mère I fit un des ouvriers.Parlez-moi de celle-là.Elle lui fait beaucoup d’hounour vraiment.—Ne parlez pas mal do madame la comtesse, «le la connais mieux que vous, qui no jugez que par les apparences.Elle a bon coeur, et si elle n’est pas ici, ce n’est pas sa faute- —C’est la fauto i\ sou papa, fit un des ouvriers.Un long éclat de rire accueillit ce lazzi La nourrice en colère s’écria ; —•Vous n’ètcs pas digne do parler do madame la comtesse.Elle est si bonne, si noble, si généreuse.Je la connais, moi, elle a sucé mon lait.—Vous pouvez bien vous en vanter.qui, no sachant plus comment répondre aux critiques des ouvriers dont elle reconnaissait la justesse, mais qu’elle ne voulait pas admettre couse de sou affection et de son respect pour sa maîtresse, se retira en murmurant .—Vous ne gagnez pas l’argent qu’on vous donne.Aussitôt qu’elle se ffit éloignée, les quolibets tombèrent dru sur sou compte.—Est-el le drôle, cotte nourrice! dit l’un.—Elle a perdu la boule, dit un autre.—L’orgueil la transporto au septième ciel fit un troisième.—Ah ! c’est vraiment plaisant ; parfois elle ne se gène pas pour appeler madame la comtesse do Walçourt sa fille.Et mademoiselle Esther sa petite-fille.—Je lui conseille do so vanter d’avoir donué son lait A la comtes- une Hère.sa fille.Dans l’oütraîuement de leurs critiques, les ouvriers n'avaient pas remarqué une femme i\ demi voilée par des habits qu’elle portait avec uno giAee qu’un no remarque guère que dans les classes supérieures do la société.Elle s’avança timidement d’abord et les yeux baissés ; mais au nom do la comtesse de Walconrt, ello so redressa soudain et s’arrêta, no sachant plus si elle devait avancer ou reculer.Cependant faisant un effort sur elle-même, elle avança encore de quelques pas vors les ouvriers.—Auriez-vous la bonté de me dire, messieurs, doinauda-t-ellç, si la cérémonie du mariage aura bientôt lieu/ —D’où sort cello-lù fit uu des ouvriers.—Elle parle comme une grande dame, remarqua un des travailleurs, et ello nous appelle messieurs.—Semis-tu invitée ù la noce, la belle t dit un des plaisants.Un gros rire accueillit ce méchant propos.—La belle ! dit un autre.II faudrait du moins qu’elle relevât son capuchon pour en juger.—Je parie qu’elle est vieille et laide, car les jeunes et belles filles s’attirent de façon A laisser entrevoir leurs charmes.—Mon Dieu ! pardonnez-leur ces insultes ; faites que je les sup porte avec courage eu souvenir de mes fautes, disait l’étrangère qui, au liea de répondre, s’était insensiblement approchée do la chapelle et priait la Mèro des douleurs- —Holâ ! la hello, dit encore un.des ouvriers qui dévouaient d’autant plus insolents que leur victime était pacifique, nous diras-tu enfin si tu viens prendre place X la table d’honneur 7 Eu ce moment, la nourrice parut sur le perron et Imposant silence d’un geste superbe, elle dit ; —Sileuco hVbas.La uoco va sortir. 12 octobre L’ELECTEUR Chemiu de 1er Q.M.0.i 0 Changsment d’Hsures.A PARTIR DK Z-VrVIîî 23 JVli.I **X ^*?s'• Les train» clrciuoroi.i coin tno suit t MUte.i Malle.IXf*nrt ü’Hoobr- p lu.lu*;.» pour (Jtlawt ; 8.30 a.rr.Arrivée 4 Ottawa.1 ».ît0 Départ «l’Ottawa p.m.p**»ir Hocboluca.t "*00 jirrivlt à HocUttla-.it.•''t.Ifft • •.••••••••••.••.••• I 5.45 Départ d’Hoch©« m4;a pour Québec.Arrivé* 4 Québo©.j.Départ de Québec poor llochelaca.Arrivée 4 HucUcIh- I K».DépHrt tl'Hoch*-1mi;m \nmr SU Jé-rdiua • ••••• •••••••••¦* Arrivée 4 SU Jér6- a.lu.p.xn.1.00 a.m.8.10 p.lu.J 12.40 p.m.3.C0 9.25 a.m.10.1 o me »•••• •••••• •••• Départ da Kt.Jfirô-xu© jK>ur H<*ch««* la*».m.Arrivé» 4 Hocbo- la«a • .••••••«•« » Met • Départ d’IIocko-1.» ga pour J « diet ta.Arrivé» 4 Joli* tlo.Départ du JolîeWe pour Koeholasa.Art-tvé» 4 Hucüe-latf*.•••••#•#•#••••••• IP lU‘ ! 6.30 7.15 h.ru.6.45 9.00 p.m.! 6.00 7.25 • A.IU | 6.20.a.m.I H.50 p.tu.4 40 ••••••••• tx.I» eM p.in.5.15.9.15 • 4.55 9.25 a.Ui ’ 10.1)0 6.50 p.ni.10.06 il.IU.6.00 ••••••••* ••••••••• 1••••••••• ••••••••* •••#••••• ••••••••« Bervlce local ontrc Aylmer, Hall «tOttawa* ^4TTuui lo» Traîne de I*aarasera aont ponr vu* d« Cbars- Fatal» le Jour eide Cbars-Dortoir* la Nuit.!>•» traîne allant #*t venant d’Ottawa tout ooincldence aroc lee traîna allant et Tenant de Quêtes*.Lo» traire du Dimanche partent de Mont-iéal et J# Québec 4 4 heures p.va.Do* train*, circulent d'après Vtaenre do Montréal, rt quittent le rippes Toux êèch48, Phthisie*, Rhames, Je.rn«4 HOTEL ST.JAMES, (Ci-devant Hôtel Fanner.) il THOIS-HIVIEIIFS.COMPAGNIE D'ASSURANCE STADACONA Contre Ifs fou ot «ur a vio Y Csllb P4tc Pectorale, sets lora* 4*16 taobot iOictax, pteut «3 Cllïf PAPIBE dus lottes t* Irritations de Poitrine.Senl dl?4l ehr* M.Uns-art, Professeur Botaniste diplômé ru** rit-Joseph no J5 Ht K x*n.do Québec, ^Quoterc, 21 mar* 1081.—6 •fnOUJTTAI.N bjtt (HOTEL UiON) COTE.DE LA WONTAGHE QuebeQ Nouvellement meubla.Tout le confortab.•J'un ho.el supérieur A proximité de* Chambres du Parlomen.^ E.DION PK#F., Québec, 23 septembre 1880.Du rOURTIER et fils DENTISTES 35,1E UE St JE A N,UA UTE- VILLE (Vla-4-vls la rue du Palais) Q'u.e'bec.*a»ut 1841.—-3m La ?oelété rfrerntnuit fermé* et conçue «ou» le nom de Jos.Riendeau & cie, a l'honneur d'informer le pnb’lc voyageur n«e U.nnl^ndlde bat*») ilnni le oonniitrltA ne cr-so • l’an-mentor de jour t u jour et qui est désigna noua le aom de ST JAMES HOTEL vient de subir toute*» les ntnélloratiou* modrr-uot; co qtx* lui permet maintenant de faire la coururent * aux meilleures maison»de Mon—* IrétU et Québec.M.JO».RIENDDAU, (autrefois de l’kdtel du Canada, 4 Montréal ou li a laissé do al agréable» souvenir* 4 tous ceux qui ont eu l'avantage de le connaître,) oe« ©opérer -que par ka buano adinluiKlrution du splendide HAtel Br Jam eh, il naara mériter une large part du patnmaKe public.L'HOtel St Jaxc.1 qui e*t nparleax et é.é-Kiumuent meublé »e trouve situé en face du flcmo St Iviurenl, à quelques pa« du débarcadère des vaisseaux de la compagnie du Uleho* lieu et 4 peu de distance de la cure du chemin de 1er du Nord, où de* voiture* ao tiennent à l’arrivée de chaque convoi pour le Lransporld** voyageurs.N R—Un bureau dn “ Montreal Telegraph Company" est ouvert dans l'étublisaement JOS.Hlf.NDKAU A Cl s.Propriétaires Québec, 10 eut.IShû GRAND SUCCES EN LIQUIDATION Bureau au No.06 Hue St.Pierre au 3otec àtPKO.Le* actionralre» qui doivent * rrtto coxnpAjmte nonr veraements rtùu*.son» .ttjuU de v*.nir régler et paver »»-¦¦ »c pma »vw.(jacbcc,, 14 juillet 168C LIGNE ALI, AN Toajours In Premiere.Deux premier* Prix et un Dlpl4me rcfti* 4 rKx|K>clt!ou tenue * Montréal, le 21 septembre, 1831.Médaille do Premier Prix reçue 4 l’Exposition tenue 4 Toronto, le 14 septembre; 1581.n E- 'JACOT Importateur de ‘^ontf^e?jèt db BIJ O CJTERIES, Désire attirer l’attention de l’honorable clten tète sur les nouveauté* qu’il vient de recevoir dans ce genre do commerce.M.JACOT vient do recevoir c© qu’il y a de plu» nouveau eu montre» d'or et d’argent (grand choix) parures ;*ct*) chaîne* et chaînons, croix, look et*, cachets, épinglotte*.pendants d’orelilet*, unncuuxJoncs,bagues, blloux en noir, Injutr/ii*.etc., etc , horb-ge*, arceu-lerlea, lunette.-», plnco-ntx, etc., etc.Afin Je «ionnor une cliunco à tout 1# momie noua avons marqué lea cllet* acheté» les année* prêcéd* nte» 4 uue GRANDE REDUCTION, et nous avoua adopté le NOUVEAU BY3TKME eu aJulre*.ÇuicJc sales and small profits.E.JACOT.Il, rue Si Joseph, St Roeh, Québec.Qsébec, 17 mal U61i La Machine a coudre î! 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si eîlo ino reconnaissait ! disait elle.La nourrice avait aussi jeté les yeux sur l’elrangèro ; mais elle étnit trop préoccupée du cortège qui s’avançait pour prêter une grande attention à nue personne qu’elle croyait n’avoir jamais vue et dont la présence s'expliquait aisément par le désir de voir la cérémonie et les fêtes du mariage.J.e cortège no tarda pas à apparaître, so dirigeant avec recueillement veis la chapelle qui se trouvait détachée du corps do logis _ * ‘ ‘ et en formait une sentinelle avancée, comme Palme est le gardien du corps.A la vue de la jeune Esther qui s’avançait souriante vers le lit u sacré où elle devait promettre sa foi il celui qu'elle aimait, l’étrangère éprouva un mouvement convulsif, ses yeux hagards ne s’en détachaient pas ; ses mains semblaient luire des efforts pour la saisir, son cceur palpitait comme s’il allait sortir de sa poitrine ; tout son être s’élançait vers la fiancée qui s'en allait sans crainte promettre une fidélité éternelle.Lorsque le cortège fut entré dans la chapelle, l’étrangère suivit le nombreux personnel de la maison et les ouvriers, qui alors la laissèrent parmi eux sans la vexer parce que leur attention, en ce moment, était exclusivement portée, sur la cérémonie nuptiale, qu'ils s'efforçaient de voir en se haussant «tir Icin’» pieds, en s’élevant les uus sur les autres, ou sur un escabeau improvisé.L'étrangère, elle aussi, s'efforçait- de voir, et cependant la vue de cotte cérémonie l’affectait douloureusement.Kilo semblait sous nn charme ; eîlo détournait souvent les yeux, qui s’y reportaient, en quelque sorte, malgré elle.Mon Lion, mon Dieu, snis-je assez punie, disait-elle, d’assister en étrangère l'acte le plus important, lo plus solennel de la vie do ma fille ! La voir, l’en ten dre et n’oser lui dire : Ma fi1 le, viens dans les bras do ta mère.Tel est mon supplice depuis troi s longs mois, partout ja cherche ma tille, et quand je l’ai aperçue jo n’ose me montrer, parce «pie son père est h\.O Comte de Waloourt, quelles que soit mes fautes, je suis cruellement punie ! Les accords de la musique vinrent encore augmenter la douleur de l’étrangère, que nous appellerons dorénavant par sou nom, la comtesse do Walcourt.—Musique, so dit-elle, expression du bonheur, tu n’es plus faire pour moi.Le bonheur m’a apparu il y a trois mois, comme un météore au milieu d’un ciel sombre, et il m’a fuie pour toujours.Mou seul bonheur est do voir do loin ma fille, comme utio étrangère, et de plier pour elle ! Accablée par l’émotion, la comtesse s’assit ou plutôt s’affaissa sur les gradius de la chapelle.La comtesse serait restée longtemps plongée ainsi dans ses sombres réflexions, si la foule ne l’eût heurtée, an sortir do la chapelle, après la cérémonie nuptiale.Sur la figure do la jeune épouse, ù travers les rayons de bonheur, se glissait uuo ombre de tristesse.La pensée do sa mère qui n'était pas 15, la troublait, même au bras do son époux.La-couitessco tremblait eu voyant sa fille et lo comte avancer deÇson côté, et cependaut elle n’avait pas la force et on core la volonté do reculer, car sa fille s’approchait d’elle.Un instant, sa fille la toucha Son emotion fut trop forte ; elle s’évanouit.—Pauvre feruiue, dit Esther eu la voyant en cet état.Qu’é-prouvc-t-clledonc?Et elle voulut lui porter secours.Qu’on aille en toute bâte chercher le médecin, fit-elle.Uu sou tintent intérieur, inex plieable, la portait vers cette inconnue, car lo déguisement de la comtesse était tel, qu’Estlier no la reconnaissait pas.Quelque chose do plus pénétrant quo les regards les plus perspicaces, lui apprenait instinctivement que cette somme n’était pas étrangère à son cœur.• La comtesse, soulevée par plusieurs bras et rappelée Ma vie par les sels qu’on lui lit respirer, ouvrit les yeux.Elle tressaillit û la vue de sa fille, et elle s’efforça aussitôt do ramener son voile sur son visage.Enfin, fir.Esther en voyant que l’étrangère repreuait ses sens.Qu’on on ait bien soin, qn’on lui don no tout co qu’cllo (16siro.Il uio serait péniUlo do savoir que quelqu'un souft'ro.quand jo suis heure uso., • __Ah! vous êtes hcurousel soupira la comtesse* —Oui, et je veux quo tout le monde le soit au joui d’hui» 1306
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