L'électeur, 12 juin 1882, lundi 12 juin 1882
2ème année -f cjk QUEBEC.LUNDI 12 JUIN 1882 rJL ! .i J.1 L.No 277 ERNEST PACAUD, Redacteor-en-Cheï Is* COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC SBEC, | ASNOSCES IfOUVKliIjES.Perdu— pxca'^lon à St Krjmond—J.Ü.«colle Cheval \ vendre— Corporation de Québec—L.A.(Ja^non Arl*—Philippe Dorval Hotel do ville—Ch*.Holllarjco Trouvé— Venant d'arriver à la llbrAlrle contemporaine.penttllc fKpagcole.—J.E.Latallppe.Ferronneries-—J.E.Murtlncau Y^venko de Plaie d’Orltfan*.—Capt, Bolduc, jnaj-fî H ba’.nnce Impériale.—P.J.Collins.Vim< U'.ucurs» cljçares, épiceries etc., etc.— jffcrtkr et Welppert.au dernier parlement, viennent de recevoir en retour de leur dégoûtant servilisme, un don gratuit de 150,000 acres de bonnes terres à bois, au Nord Ouest.Ces terres valent au moins 83 l’acre.C’est le prix que vient de réaliser le syndicat du Pacifique.C'est donc une spéculation houleuse au profit de deux omis qui empocheront ainsi 8450,000, au détriment du coffre public.Ark de déménagement.—-Olngras et I^nglolii.| LE COMTE DE QUEBEC La Teinturerie Française.Médecin et Chirurgien.—Dr A.Marols.La K)cMté des artisans.—J.O.Auger.Cfcanuure*.—Ocorge Minet.Machine à tricoter.—Bernard A Allaire.SE KEVEILLK.LE MINISTRE DE LA MI LICE EN PERIL.QUEBEC, 12 JUIN 1882.Le règne de la terreur et de la corrvp-tion tory touche à sa Jin, Le candidat libéral acclamé à Beauport et à Sillery.Les emplois publics.Parmi les reproches que le parti con servateur formulait contre 1 adminis- | Enfin, la lutte est commencée dans tratiou Mackenzie, il en est un qui a I |e comté de Québec, et le ministre de fait quelques dupes.Sur les tréteaux ha milice, l'homme des majorités de ou dans la presse, nos adversaires ne I ^pt à ]^uit cents voix, a rencontré le cessaient de dcolati rcr contre le parti candidat de l'opposition, uotre ami, M.libéra! qui avait augmenté de beau- j.E.Bédard.C'est à Beauport, c’est cx>up trop, disaient'ils, le nombre des dans ce château-fort de M.Caron, que employés civils.M.Bédard a invité son adversaire à A[>um un pareil langage, on était en | venir ie rencontrer.Sachant d’avance droit de s’attendre il une toute autre conduite de la part des tories, une fols grimpés au pouvoir.Kh bien il n'en pas été aussi et ce la réception humiliante qui l’y attendait, comprenant l’effet désastreux que sa prochaine rencontre avec ses anciens amis, qu’il a si souvent et si odieuse- assommeurs sont arrivés impudemment avec leurs chapeaux sur la tête, en face du St Sacrement, et là, ont attendu la fin de la céréraonio religieuse au scandale de toute la paroisse.A peine M.Bédard avait-il ouvert la bouche qu'ils sc mirent en frais de l’interrompre.Rappelés à l’ordre par les citoyens de la paroisse, ils se sont rués su* les électeurs comme des bîtes féroces, avec des bâtons et des main* de fer.Mais la population d*; Beauport a autant de cœur que d’intelligence.En un clin d’œil, la canaille a été pincée et forcée, pour mettre sa peau à l’abri, de filer vers Québec.La jjs’.ioe a été prompte et effective, et une fols le terrain nettoyé, les orateurs ont pu parler sans interruption Bravo aux braves jeunes gens de Beauport qui ont si bien reçu ces quelques voyouâ.A quatre heures précises, M.Bédard était à Sillery, et là, seul avec un électeur de Beauport, il rencontrait M.Caron escorté des conrtlsans du pouvoir, des Ca9grain, des Charlebois, des Chaprds et de bien d’autres.Nous devons rendre à la belle population de Sillery, et à son digue maire M.Sharpies, le témoignage qu’ils ont reçu M.Bédard dignement, et qu’ils lui ont donné franc jeu.Notre ami, seul au milieu de ses adversaire*, s’est montré le digue représentant de la cause libérale.Pour ne pas faire manquer l’assemblée,il a dû parler le premier en anglais et en français ; M.Caron offrira, qu’ils le prennent â Litre de restitution ; qu’ils laissent M.Caron payer les dépenses électorales de notre ami, et ensuite qu’il* votent suivant leur conscience, pour le populaire candidat libéral.Avec la farine du diable, M.Caron peut-il faire autre chose que du sou ?ACTUALITÉS Phi vertu de l’arrangement conclu entre Sir John et ses auolytes,M.O’Do-nohoe de Toronto vient d’être nommé séuateur.Demain a lieu l’uppel sommai des candidats dans toute la Puissance.M.Angus Morrisson, ancien maire de Toronto, a été trouvé mort d&UA sa chambre hier.En 1880-81 “ “ .915,958 En 1882-H3 Elimés Tilley.973,160 Diminution par les libéraux.$60,316 Augmentation parks conservateurs.149,790 Pour plus de détails, on pourra consulter le petit tableau suivant : U K n M * U O -io *4 M.Sénécnl joue au millionnaire- Il a acheté des terrains à llochclaga qu’il a payés $112,000 argent comptant.- , - f ¦ L’Hon M.Mackenzie prend du mieux.On pense qu’il sera , remis ces jours-cide la maladie qui menaçait ses jours.L’ilon M.Gcotlrion est en voie de petit item montre, comme ses • conge- \mcct trompés, produira dans le reste aères, que le cabinet a augmenté en J de la .division, le ministre de la milice tout et partout les fiais du gouverne tt Uc]iement refasé d’accepter le défi ment civil.I de notre ami.Il a prétexté que c’était hn 1873-74, Ces dépenses le dimanche de la procession, que le étaient de.$883,685 1 respect qu’il porte au baiut-Sacrement En 18,7-78 “ “ .8*28,369 | l'empêchait de voir sea électeurs après la meRse, et qued’aiileurs il avait convoqué à Sillery, pour quatre heures après-midi, une grande assemblée, à laquelle il invita M.Bédard.Il voulait par U, il croyait ainsi, prendre notre ami dan9 une souricière.Pensez donc, en effet, aller rencontrer le Columba Boy à Sillery, là où il est né, où il a ctô élevé, mais là où il ne rctourneia plus, si ce n’est pour mendier des votes et chercher à renouveler des promesses cent fois répétées, et cent fois oubliées.Mais mal lui en a pria., Aussitôt aprèj la procession, à Beauport, M.Dédard a annoncé sa candidature à ses cc paroissiens, À ceux qui le connaissent depuis/ trente ans, et qui depuis plusieurs années * le sollicitent de briguer leurs suffrages.Son adresse a été courte, précise, et sur ce ton de franc-parler que tout le monde lui connaît.Toute la paroisse l’a écouté avec une religieuse attention, et ne l’a interrompu que pour couvrir sa voix d’applaudi9semeiits au?si enthousiastes qu'unanimes.Un monsieur L.P.Pelletier, un jeune avocat fraîchement écîoe, l’associé et lcdigneémulc deM.Guillauiie Amyot, s’était, rendu là pour rencontrer le candidat libéral.Il a.répété, du ton nazi!-lard et monotone qu’on lui connaît, le bon lenient que lui ont appris ceux qui le payent pour faire lu besogne de se mêler d’instruire de9 geus à qui il devrait demander la lrçon.IÎ a tourné la manivelle.Sa hnrangpe est tombée à plat, et pas.un seul applaudissement, pas un seul, n'a été réveillé par le nom de M.Caron.Qu’il.ee le tienne pour dit : le jeune Adolphe n’aura pas cinquante votes sur les sept cents qu'il y a à Beauport.Nous avons parlé de violence : on songe k effrayer les électeurs.Un groupe do rowdies, dont deux fraîchement sortis du pénitoncier, était arrivé pendant la procession.Ces nseom-meurs, conduit?par le fi s d’un honorable négociant et dont nous tairons le nom par respect pour son père, ces IStilIelin Electoral.QUÉBEC CENTRE.GRANDE ASSEMBLEE — 1500 PERSONNES PRESENTES.* e r * o B O" S3 r?fi* •2 3 s o r* O — 2 o» a ?¦ « ! ¦ r f n M *• : fr S -, e* •.-if s f •X) i; C M Ci r4 „*• v * Ci «* oo^.V i: * *«i u *m 91 *w « e» C' u - o s c u -< i j.y1 o» o» •- »t o J— CC «K r i *-1 °* - q.* • ««•««.w • M MC »Cn ^ « m sj .e • * i-i > -1 — ¦- >J' a, -I O r- » en O f M M OI M o> li — r fS £ ?s?1 - -à s MM e» — — C» C* c» M «> m ?- 2 r- JT w» - u -i «ta ^ r — - ' - - - — - n * r h Après cela, nos adveisaires devraient être assez décents pour ne plus aborder cette question du service civil.Car sous leur règne, il y a co augmentation tant dane-lo nombre des employés publics que dan3 les frais encourus à ce propos.Toujours du scandale.1 1 ^ i j On flfïîrùic tout haut que MM.Tassé et Daouat, deux députés conservateurs .• 1 j rétablissement et continus sa campa- l’a suivi, et ensuite ont eu lien les ré- j gno à Verchères.plioues.Ça été une surprise générale de voir la faiblesse du M.Caron, et le vide de son discours.Il n’a pas osé dire un mot de la vente du Pacifique, pas un mot de la protection.Son adresse peut se résumer comme Suit: M.Bédard est un bon avocat, laissez le à.ses clients.Çohtmba boy, vous devez m’élire; et je vais battre M.Bédard, je vais le battre comme M.Thibandeaa, et mieux encore.Et c’cst tout,—Attendez un peu, M.le ministre, et laissez parler les électeurs.Hier la moitié de Sillery a acclamé M.Bédard; le jour de l’élection, Ica trois quart* des bulletins seront pour lui.Il est temps d’en finir avec cc muscadin qui n’est bon qu’à danser et à saluer avec grâce.Québec a besoin d’autres hommes que M.Caron, et le règue de ce dernier est fini.La lutte entreprise par U.Bédard semblait une folie.Longtemps il a hésité ét différé.Mais le Rubicon est franchi, et cc qui semblait une folie va se réaliser.Sans on seul sou, sans autre appui que celui de quelques amis de la ville, seul hier, il a ouvert la campagne it soutenu le feu en vieux politi cicu Partout l’ennemi lâJie pied,et notre ami c6t déjà sur la brèche.Mardi prochain, la place sera prise, et le comté de Québec aura pour député aux Communes notre vi-il et fidèle amide Beau port, M.J.E.Bedard.Avec un cynisme dont seuls les mercenaires sont susceptibles, le Sieur L.P.Pelletier, qui lui aussi, était à Sillery, a voulu créer un mauvais parti au candidat libéral en diaant qu'il avait été interrompu par M.Bédard et par une bande de fiers* à bras à la solde des messieurs Hall.Cet abominable men-Ronge, lépété par M.Carou à Sillery, et nié par M.Bédard, cet abominable mensonge, allez, messieurs Caron et Pelletier, allez lo redire A Beauport dimanche prochain.Allez le redire : !* réponse est prête, on attendant le dépouillement du scrutin.On a fait courir les bruits que le candidat, libéral était à vendre ; on a essayé de l'acheter.Sur ce point que nos amis, les amis deM.Bédard soient tranquilles.L nrg lit du syndicat, des manufacturiers, des cou tracteurs, va pleuvoir sur le comté do Qiéboc.Que les électeurs n’aienl pas do scrupule : qu’ils prennent tout ce qu’on leur Jamais plus Ixdle et plu9 nombreuse assemblée n’a été vue dans la division de Québec Centre que celle qui était réunie lder après midi au marché Mont calm pour applaudir notre digne candi dat M.Malouin.Encore une fois les électeurs de Québec Centré, réunis au nombre de 15U0, ont voulu montrer qu’ils avaient pleiac confiance en celui qui lésa si bien réprésentés à la Cbam bre des Communes peudant les quatre dernières années.M.Malouin a rendu compte de sa conduite parlementaire, il a expliqué scs votes et démontré qu’il a toujours travaillé dans l’intérêt de notre pro vince et socialement de notre bonne ville de Québec.Il a appris aux élec tcurs qui ne connaissaient pas la chose que non seu’ement il a travaillé auprès du gouvernement pour obtenir des sub side9 pour le chemin de fer du Lac St: Jean, mais qu’il a été un des premiers à faire aigner par ses amis à Ottawa un protêt mettant les ministres en demeure d’avoir à pous aider dans U construction de ce clunuin de fer.Boar îépondre à qno circulaire que les adversaires de M.Malouin ont fait distribuer à profusion dans la ville, contenant uno partie d’une correspon dance échangée entre les deux candi' dais, M.Malouin nous a dit quo ti M.Bossé avait été iuvité seul à le rencon Ltor, c’était pour lui rendre la politesse qu’il lui avait laite, eu l’invitant seul à le rencontrer aux deux,assemblées qui avaient été convoquées pour ses amis et où plusieurs orateurs conservateurs devaient prendre la parole.En ter minant, M.Malouin a fait l’élogo de M.Bossé, 9on vieil ami, et il l’a fait'' en termes tlalteurs.L’honorable M.Laurier et l’hua.M.F.Laugelior.ont aussi adresse U pa rôle et passé en revue la politique du Edition quotidien*# | Le plus grand enthousiasme n’a ccss5 de régner,M.Malouin a été acclamé, et les électeurs lui out prouvé que la popularité dont il jouissait en 1878 n’a fait qu’augmenter depuis cette époque.QtJÉHEC EST.Grande assemblé* à Kt S mveur.— Sucrés kl enthousiasme.L’assemblée annoucée comme devant commencer à Ü 39 heures, a dù être retardée d’une heure à cause de la pro cession qui a défilé dans les rues île la localité, jusqu’après 7 heures.Ed dépit de ce contre tem »9 et mal gré les fatigues de la journée.120) électeurs sont venus montrer pnr leur présence, qu’ils approuvent la conduite de M.Laurier et désirent lui confier cette lois encore le mandat de Québec Est.M.Jonas Gosselin, J.P., et commis 83ire d’école, présida la réunion.M.L iurier a prononcé là un discours à la fois rigoureux et intéressant.Les assistants étaient tout oreille, et comme enivrés par la brillante paro’e de l’ex ministre du Revenu de l’intérieur II s fait prompte justice des accusations portées contre lui par ses adversaires et a montré, preuves en main qu’il avait été fidèle au mandat que les élec teur* lui confident avec t int d’entrain on 1877 et en 1873.Abordant les ques tiôns politiques qui divisent 1rs deux partis, M.Laurier a prouvé que ce n’est pas à tort qu’il combat le gouver nement conservateur et que les inté rêts des classe^ ouvrières, comme ceux du reste de la population ont été mé prisés par ce gouvernement.Les nom breux applaudissements qui ont couvert sa voix, l'enthousiasme avec lequel les électeurs ont accueilli M.Laurier doi vent suffire à nos adversaires et leur faire comprendre que les citoyens de cette belle division entendent réélire 1 homme éminenj qui a mis ?es talents à leur service L hou; M.Lange!ier suivit sur la tribune.Après lVxpQéé fait par le can diJat libéral, il semblait dilllcile de trouver thème à un discours.Mai- le talent de M.Langehcr a facilement vaincu l’obstacle.Une heure durant, il a tenu l’auditoire s >us le charme de son éloquence.On entendrait vingt fois de suite M.Langelier qu’on le trouverait toujours intéressant.L’assemblée s’est dissoute après avoir poussé trois formidables fioui rahs pour le candidat, pour M.Langelier cl pour M.le Présideuide la réunion.MONTMORENCY.Les deux candidats, MM.Langelier et Valin ont adressé la parole l ier apt 8a la mesue à St Féréol et à S te Ar.nne après les vêpres.Dans la première paroisse M.Valin ne compte que quelques partisans.A Ste Anne, qui a douoé 43 de miuorilé à M.Langelier ea décembre dernier, M.Valiu n’a réussi à parler que grâce à l’intervention de son adversaire.Ses propres partisans lui riaient au nez < t c'était vraiment pitié do l'cMcndre.M.Valin ee promène dans le comte ctYfec an ménagerie, il est comme Bar-Dum avec son cirque.Muis son ours, M, Desjardins,lui donne bien du trouble.U veut dévorer sou veau, M.Achille Talbot.Comme on voit, ce n’est pas uno fi mille hcurcu*c.Fore* a été à M.Valin do les sép irer ; aussi, hier, l’ours était à St Tite et M Valin trat-nait pon veau par la corde.Lcr électeurs n’ont pas voulu le laisser bêler ni à St Féréol ni à Stc Anne.RT HYACINTHE > 4 , ., ; ; , l>e Courrier, rédigé par l'homme qu* gouvernement conservateur.Ils l’ont u’a pas craint de faire une vqIIc fac* fait de main do maître.Leurs discours .houleuse à son ancien protecteur AI.n’ont été interrompus que par des ap de Boucherville, M.de La Bruère en plaudiasemcnts.I un mot, le Courrier, disons nous, u. 12 juin L’ELECTEUR, beau multiplier les invective* *.i Avis aux-marchands._v«ï« venons de recevoir par le SS “ MA-JJiTUBaN ” nue quaullté do 'SOXjS a.lait 2asacs et épongés (Patrons nouveaux.) Ai>*9i QUE Utf> PANIERS VAISSELLE Kocoudu qualité.nous vendront à bon marché.Nom avons tojJ >ur* on flock.l’HUILE DE CHARBON, ASTRALE ET KEROSENE.Ainsi que les vitres.RSNT-âbTJZ) & jzev No 24, RUE 8T PAUL.J1 mai 18S2 Justement reçues les dernières nouveautées pour le printemps.La maison Brunet Laurent et cie., vient de recevoir 20 caisses de marchandises couveuable pour la saison, aussi un assortiment complet de Chapeaux, Satins, Fleurs, Rubans, Dentelles, Etoiles, à Robes, Gauts, etc , etc- Ils ont aussi reçu leurs derniers livres de modes, ainsi qu'une grau de variété de nations pour Robes, Gilets Doluiau, et pour lingeries.Brunet Laurent et eie., Enseigne de la feuille d’érable.Commis ei Modiste demandes AVIS- COMPAGNIE DA’SSURANCE STADACONA EN LIQUIDATION.Un Conomls avec de bonn-ti recommandations cl bou détail leur d.iu» 1«» Marchandise H.-cho» ol aussi uuu modifie, avec do bout *4- 1 aires.CHEZ GEOH.luSSÆISITX RIVIERE DU LOUP EN BAS Ferronneries ! Ferronneries ! 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Ainsi, mûre aiui&j, c’est toi qui ns Mibvenu à tous les frais de mon iâucatipu t —Oui, et c’est mou orgueil, ma joie ! dit fièrement Geue *'frre.Ne me parle jamais do me rembourser, je no te le pardon JKTai8 pas ! Mais il y a autre clio-J’ai promis j\ tes grands parent ^ te ramener au moulin quand aurais atteint ta majorité.Il iut aller au moulin.Tout de suite / fit Jean avec uu effroi comique.—Non, après Pouverîure du Sa lbn, répondit Geneviève.Elle no put s’empêcher de rega der avec orgueil le beau gaiçou qui restait a-sis à ses pieds.Jean méditait.—Quand j’écrivais par tes ordres des lettres do bonne auuée à mes grands parents, j’étais loin de me douter que c’étaient des paysans très riches, .le me figurais do vieilles geus, des sortes d'aucieus employés, qui vivaient dans une petite ville,comme ou eu voit quaud ou passe en chemin de fer.Kt pourquoi ne som- mes nous jamais retournés au moulin Frappier T.¦' .• , —Ils auraient voulu t’y garder, dit jalousement Geneviève.Jean embrassa encore une fois sa mère, et se retira dans sa chain bro.Longtemps, le mirage de cette fortune inattendu lo tiut éveillé.Il voyait aussi ses doux petits panneaux suspendus i\ des hauteurs incalculables au dessus de la cimaise, au salon do peintu turc ; puisse dernier regard do Clotilde lui revenait do temps en temps, submergé, il faut bien le dire, par des quantités de ques fions diverses qu’il se posait i\ lui môme.Çu’était le moulin T com ment était il fait T Kt ses grands parents, que leur dirait il f Enfin il s’endormit en essayant do se représenter le notaire, qui avait si bien aménager cette belle fut tu ue.IV —Papa, papa, c'est ici l au tioi siôme rang î C’est moi qui l’ai trouvé î dit Renée en tirant son père si fort qu'elle faillit renver sor uu monsieur très chauve qui regardait eu l’air.C’est moi qui l’ai trouvé, répéta t elle î! l’oreille de Clotilde, oui, moi, ot pas toi ! Elle lui fit une grimace exprès sive, derrière sa main, eu cachet te, et toute la famille se planta devant les deux paysages de Jean Beauquesno, accrochés non loin l’un de l'autre, •••»*•••• $70.00 et $80.00 Suivant le* accommodement*.Cnbtne secondaire.$40 00 Entrepont • •*••• •••••• •••*«•••• • •• ••••••••« 25 00 «« • 4 Les vapeurs de la malle ae Liverpool, Queenstown, Si Jean, Halifax.et Baltimore partiront comme suit : DE HALIFAX.TH ŒN ICI A N.8 mr.l HIBERNIAN.21 *• FRU8SI AN.5 Juin PHŒNICïAN.1 » •• Prix du passa (je entre HALIFAX, et ST JE AU: Cabine.$2)00 | Intermédiaire.$10.00 Entrepjut.$6.bv Le5 vapeurs d* service entre GLASGOW et QUEBEC partiront de Québec pour Glasgow : MANITOBAN.le ou ter» bÜENOS VYREAN.“ “ LUCERNE.•• “ 19 mal.BREC1AN.•• •• 20 “ HANOVERIAN.“ •* lljulu.MANITOBAN.•• •• 13 •• PATENTE Non* continuons à agir comme Solliciteur* de Patentes, d’OppoHtlonsde Marque de Commerce, de droit» d’auteurs, etc, pour le* Etat».Uni», le Canada, Cuba, l'Angleterre, la France, l'Al'emsrne, etc.Nous comptons TRENTE-CINQ ANS D'EXPERIENCE.Les Patente* obtenue» par nous »ont annoncée» dan» le sciENTirrc Aukkican.Cette con*ldé»abIe et splendide revue littéraire illustrée, à $3.00 par année.p* rraei de constater le* Progrès de la Science, est trè**-lntére» santé et a une énorme circulation.Adrets* MUNN A Ci k , Solliciteur» de Patente*.Editeur* du SctKNTinc AMKH1CA.N, 37 Park Row New-York.Livret* au sujet de Patente* expédié» à demandé et gratuitement.400 ACBE8 DETERRE DONT AC DELA de 100 acres en bonn** culture, »ui laquelle terre » c trouve un magnifique pourvoir d'rau epcbatse dans la pierre calcahe ; un moulin à farine complet et 'onctionnanl très bl*-n ; un moulin à scie en opération députa l'année dernière, ai lit 1 que maison, étable gTai ge etc, etc.Le» per»*onne« qui désirent de» renseignement* i ouïront n'a ir- vor à F.X.Onellct, Koberval ; Plerro Talbot, écr, Chicoutimi, Kév M.Lfzoïie, curé do Koberval.6 avril 1882J— 3m SOCIÉTÉ DR fiels et placements de Quebec A Vendre.A des condition» de* piu» avantageuses, une splendide résidence privée située Avenue de» Erables.S'*aDKKüer a A.Tu.J.LEVASSEUR, Notaire.17 fév.18S2.AUGUSTE PA0AUD.AVOCAT.St Joseph Beauce.80 septembre 1881.— MACK’S MAGNETIC MEDECINE.AVIS est par le présent donné ne» u.•emenU suivant», snr le capital ao^TT* e^lu- Société, seront payable* au bun JTî t* Société comme suit »a\oir : ?*** * le 7ème le 15èmo irai prochain, le hème le 15ème Juin prochain, le 9èrae 1» lSème Juillet prochain le lOnie le lftime août prochiun.N.B.—La Société a actsteilement en nn certain montant d’arge„t qU>,le ter à des conditions trè* a%unti.g, u*t.^ Par ordre, Rolt La ROCHE 11 avril 1582.—la .**c.-Tr*_ LA SOCIÉTÉ Permanente de constroctioo d« AHTISAKs f 21 y aura une semblée générale de* *c,i* naires de cette société dan» aes burt-sux 1 rue St Pierre Québec, le dernier Jeudi de n* courant (la 25) à 4 p.m.précise» pour r^rJOt l’état de» affaire* de la société et pour «»»-tlon dt-a Directeurs.Par ordre A.J.AUGEE, 2 mal 1882.Z // O E- JACOT J/rfPORTViEUR DE ‘AfoNT^Eg ET DK BIJOUTERIES, Désira attirer l’attentiow d» l'honorable cllen tèle sur le» nouveauté* qu'il vient de recevoir dans ce genre de commerce.M.JACOT vient de recevoir ce qu'il y a de plu* nouveau *n montre* d'or et d'argeut (grand choix) parures .sets) chaîne» et chaînons, croix, lockets, cacheta, éplnglettea.pendant* d’oreilles, anneaux Joncs, bogue», biloax en noir, boutons, »tê.e'.2 borU»ge6, argenterie», lunette*, piure-nex, etc., etc.Afin Je donner une chance à tout le monde nco» uNon» marqué les effet» acheté» le* année» précédente» à une GRANDE REDUCTION, et nous avonn adopté le NOUVEAU SYSTÈME en affaires.Quick sales and small profits.E.JACOT, 119 rue St Joseph, St Roch, Québec Qklbec, 17 ma! 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