L'électeur, 25 juillet 1883, mercredi 25 juillet 1883
Edition quotidienne.MERCREDI 25 JUILLET 1883.PEIS DE ^ABONNEMENT EDITION QUOTIDIENS* Un »n HIIMMI .•¦•••• lia (3 00 Blx mol .1 30 TroU mois.».———«»».«».—«.0 75 EDITION HEBDOMADAIRE Un «a.$1 00 Blx wnlM .>• •••••••?# •• M»t •••••• 0 60 Troîi me.•*•••*«••«••••••• MMMm••• 0 25 Ponr |vnr*olr dlnoontlnner il f*at avertir a>» tiii-.n» quinze Jour* avant l’expi-r fit on u'an to nue do u:ut rnolua do 3 •noir et p»/er tou* les arréragea.I7.r CJP.Yr LJf n uns RO lue année* No.9 JOUENAX QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE J.PLAMONDON é Cie, Edilears-PrgprieUiret ERNEST PACADD, RedacUar-ea-CkeL TABIF DSS_ANNONCES Fur ligne Première Inrert ou .$0 lf Antre* Insertion*, ni publiée!* loue les Jour* • •MM ••••«•••• ••••••« •••••• •••••• 0 15 Trois fol* pur aornalne .0 03 Deux fols p&r eematne.0 07 Une fn'a per semaine.0 03 Avia tie nat*aance,mariage otadécè* 0 »t lA*a anr.ono«a sa! vuutee seront insérée# pour au ceut.A le mol :—Demandes d't.m« plol—Demand-*» de Domeailqucs ou «ma plojréa—Ann&î.wa pour chambrée oa penalon —AjJüouoai d'objeu perdus oa Toutes lettre*, etc., devront être adree* adee à J.Plarondon ét Cl* , Bureau do 1’22LECTEUR, IIS et 130, Côte Lamon- .I ANNONCES NO«)V£LL£H.A veadr»1—StPUrie A Clàfin.Savon Miraculeux.tirnud pélérInBtre à Ste Aune.QUEBEC 25 JUILLET 1883 I4.1 r.• «., La vie en plein air 1/3 temps variable qà'il a fait depuis le printemps, la persistance du froid à prendre cotisé de nous avaien*.retenu chez eux un grand nombre de villé-giateurs.Mais depuis deux semaines, les baigneurs et le3 baigneuses dont le macadam brûlant des villes chauffe trop la s .’ruelle ont quitté nos rues pour aller peupler nos stations balnéaires, la Malbaie, Cacouna, la Rt-vièrc-du-Loup, Tadousac et Kamoa raska.Que j’envie leur sort d tous ces heureux mortels qui peuvent se payer le luxe d aller respirer l’air pur de la campagne, humer à pleins poumons le frais salin des grèves du St Laurent! * .S» pourtant nous n’avons pas tous ce bonheur, ce n’est pas, toutefois, que la chose soit bien diilicile.Bien au contraire, je connais peu d’endroits pins favorisés que Quebec de ce côté.Les communications avec nos places d eaux sont aussi sûres, aussi accommodantes que peu coûteuses., | [Je ne connais rien, pour ma part, de plus agréablâtqtie le voyage au Saguenay.¦, .‘Y Dès s-‘pt heures et demie dû matin, il vous faut être rendu au poste; il fait encore frais, le soleil ne verse pas trop abondamment sa chaleur.Arrivés au qu ii de 11 compagnie de navigation du St Laurent, vous y trouvez une fou’e d’employés tous plus empressés les uns que les autres à vous aider, d se rendre agréables ; celui-ci se charge de votre bagage, un autre vous enlève tout ce qui vous embarrasse, votre parapluie, votre pardessus etc.,, et bref ou vous porte sur les épaules.MM.Chabot et Gaboury se multiplient, rivalisent de bienveillance et de courtoisie ; jusqu'au président Je li compagnie, lul-inôrue, l’bon.M.McCreevy—un matinal celui-là—qui sourit a tout le monde, contemple avec satisfaction le confort que la compagnie offre aux touristes Abort de ses superbes bateaux, le Xwjueuay et l'Union.Le départ effectué, une lois qu’on a fini d’échanger les saints avec le mouchoir, de se jeter des baisers qui perdent un peu de leur saveur à distance, ou range un peu ses malles, puis le déjeuner sonne.C’est un moment solennel que chacun apprécie suivant les caprices de son estomac.Table bien garnie, ni mu délicat et choisi, garçons polis, empressés, l’on nous sert un repas délicieux que vous croquez à belles dents tandis que l’ile d Orh aus d’un côté et Beaumont et St Michel de 1 autre défilent sous vos le garda satisfaits.Cette intéressante opération termi n*-° l’on remonte sur le pont.LA, vous voyez de petit* groupes se für,qer et s’installer commodément pour le V0Vu.8e i ces groupes varient depuis deux d s*niôres de Montreal avalent ré-Oeiiïmrnt porté plainte conlie M.C.O.Perrault pom avoir entré en douane sous une f.iu¦•*'»* vilenr des machines pour la ( ompag ne dt*j abattoirs de Montrè *i •.• -, ' % y » • ¦ , .Celt** çcusatmn a fait sensation dans U- t»*nipa: position honorable et itnu^rtHute du Vice-consul de Frottîioqu'oeci piit U défendeur, son carncto‘t«, »a piub.të, tout cela donnait dès l’a tor 1 une sf'parcnced’invraisem blanc- s t C lïi pw ^ .» i Au»d r- siirpreœJronsfnous aucun de nos U Urs eh disant que la plainte a été nj/tée hier devant le magistrat de police.M.Dÿ»uoycrs, en pronorçant le jugeux >•(.a rendu hommage à 1 honora biiié de l'a cirse: noc-seuleinent, dit-il, M.Perrault est incapable d’une telle fraude, mais il en est tout d fait Innocent.’ Les amis de M.Perreault présents eu Courj lui ont fait une oxaiion et l’oui suivi a hou bureau où un plus gMttmi nombre est \emi le féliciter.Many- a t.i plain e formulée par les 0 •* Je M.j î»te, • .Lo Chronicle a publié, hier, une lettre remarquable du Pié.-ident de la Chambra de G >mmiree, M ^hehya, M.P.P.sur des questions touchant aux intérêts commerciaux de notre ville.Nous eu publierons une traduction n dit que c» tte cause donnera lieu a contecUu la h g.ilité ou 1 illégalité do furgauisation des franrs-iuaçons dans la province de Qu ffiec.Le Time e • Londres dit, en parlant d*-s récoltes, que le rendement cett»* année en Europe, sera de 10 d 15 pour cent inférieur à celui de l’an derme.-.DES VOYAGES I)E PLAISIR La hr.n lo de VUnion Musicale joue ru, ce soir, sur la ferrasse.La vacance d’eté t*si lt saison des ptomenadrs par excellence.A cette époque, la nature a déjà I .*t de» extravagances pour »e un tire belie; chaque m.tiij elle reparut^ parce d’uu nouveau joyau acheté au rnb.tis, peut-être, à ht faveur des ténèbre» ne la nuit, dans l’inépuisable m.iga-h.de la création ; et lorsque, le soir, lasse ne pl iiair, goulue de fliaudisr'H, la pires* c .btuiae se dépouille peu d peu de scs M.bonfeuU.1 attendu A Montréal ; Hl0ur8 à qu‘ éilU.s dlM.mardi prochain.Avant son départ sent le cmpusculc, n’eu dont» z pas, la d’Europe, il a convoqué par cdblc- coquette rêve dej t eu uiuumir.ml d sa gramme une assemblée de la société I,Rrme lcmlemai.i.de C.Ionisation ponr le 1er ao.U a! .dV* .«‘•“‘a-iBiottif font.la , soit du plaisir.Ions, leÿ vieux amant * Jc et* quel sj unes, «'abaiidunniuil vulon- .- M.De Ruyjalon, arrivé d’Europe tiers aux délices de l’été.Ou fera des te .-on talent.A 1 automne cdD doit hier, r.ip;K»rte que M.Senécal a bon folies, s’il le faut* mais la cnn cule ne retourner d New-York où clie a un espoir de négocier le stock «le la Si- se passera pas sans que ch icun ait sou ciété sur la plice île ParU.M.Senicl hl, u't! da, °" il,u , .Champs; 1 âpre senteur «le- louis, te: iLit'in en itn i t it* Lt 1 V* t.A I I .1 engagement dans la troupe la plus choisie, la plus renommée t c la gran-|devra repailir le 1S août [»our do métropole américaine.!l; la I rance.iraisesel le» tVhlUboisi s ilvs i»oi» aux quelles succèieioui bieutôl 1 » trésor: li’FLEOTV't K, dr»** vrtge ',•**** biu* à la grande eau-la p*’»! »• i la ligne, tout cela exerte sur !la{.ï(k> o&tures l'attrait de fiai* inant.» talent.M ! vv i»*éuur a i •* i IPOlA h- j» l i » j» t Ou n i (h ^ lêll que 1 oii f-U R i clic i,c v.i-pju-i i.Ut M !.(1, • «:• n> i uni laie 1 Immaculée Conception.M.le curé Lalibcrtj adressa un éloquent discours A ces dévots servi- teur* de la Ste Vierge, et leur aouhui- , Languedoc.ta la j lus cordia'e bienvenue.Depuis deux ans, A toutes les gran- .M Hearn ; l e* iv»m»eillers Cliar-bn s du comité, a Le V is-eur s du comité du t souciai iooxtte la le Ou e Peu, è a*.La procession, précédée d’ut e jolie des fêtes de l'année, ce chœur a fait fanfare, revint avec ordre A l’église du dût ni A quatre parties.Les deux paroissiale, où fut donnée la bénédic- musses par Battman, la messe harmo-tiou du Saint-Sacrement.\ neuf lieu- nlsée par G Gagnon, la musse de res du î-oir, les confessions coimucn- Weber, la messe du 2u ton harmouisée çaieut et durèrent jujqu’apres minuit, ipar Boucher, et li messe, de lè&jiuem A une heure du luatu l.i sainte oôm- ' aussi par Bôucher ont été chantées iminiOM fut donnée dans la chapelle j en ditlérenls temps, avec une grande de liourdes, et deux heures après, ces précision.bons chrétiens partaient pour St Anne Beaupré.du faire î Oli ! combien la foi est belle et vi « l par.é \ i a décidé unau Conseil de ih v«.ïcr t'aig ut nécessaire pour défia}tu le e* \V.d’un banquet et d’une promenade aux chute* Mout'ooicucv.Reste maintui uni a un ccinité spécial (ju« Ion a nommé instant-r a voir aux préparatifs du banque tel a déîeiiuinei 1 endroit où il aura lieu.Dans tous U s cas, il est décidé que ce sera un banquet /eutOki/4«T, absolument conforme aux strictes règles de la tempérance.LKS CONCKBTS DK LA TKR-RASSK Nous appreuons avec un vif plaisir que le comité qui s’cluil mi3 A la tête d’une souscription ayant pour objet d’assurer au public deux concerts par semaine sur la Terrasse Dullurin, a pleinement réussi.Les souscriptions s’élèvent i SJ7 J jusqu a présent.On a pu faire des anuuguiPenls très satisfaisants rie part et d'autre avec les officiers commandants de la garnison ut du 8e Bataillon, ce qui assure un concert pour chaque mercredi ut sun.' ui soir depuis le milieu de juin au milieu d'octobre.Cela ?ans préjudice aux engagements des fanfares de marine qui pourraient se trouver en rade durant la belle sa’son.La superbe musique de i l mon Musicale est sans doute en-tn e elh au>si dans les arrangements pp- par !»* comité d»?souscription, puisqu’on lions l'annonce jour ce soir : nous en sommes enchanté.L • si aussi plu* question que jamais d eck ror la IVr russe à l’electricité.M Molli, qui va poser les pi entières thandi e* éltelriques sur la lue la Fab tque ( ' sur quelques autres points de la cite vers la tin d aoùloilre d’en luc'.tre m r ia '1 errasse moyennant 75c.in son ur chacune.I» v manquerait plus qu'un surcroît d** sièges pour les promeneurs fatigues et.quelques • afés où l’on puisse se rafraîchir et su restaurer pour taire de notre lunncmc boulevard un vat c dans notre p «y- !.Cost dans c»s jours de grande démonstration religieuse quMle h ailinne noblement.Que ceux qui, dans un moment de désespoir, oui le malheur de jeter ce cri de mort : 11 n’\ a plus de foi dans le monde,’’ daignent accompa-gnér, une lois seulement, un de ces pieux pélériuaures et nous sommes certain qu’ils s’en retourneront guéris de ce grand mal.Mais pour cela, certaines Voix autorisées ne doivent plus dire qu’elles ne considèrent pas Lourdes de Salnt-Mi-clicl de Billechas.se connue un lieu de pèlerinage, car ne point favoriser la pieté des ti lèles, (piand elle e sont noyés hier près Je cet endroit, nous ignorons encore dans quelles circonstances.()i a repêché les deux cadavres.condamne— Le nomaié Gentil a été condamne hier, en Cour de police, pour vol do montres chez M.Bolduc, à deux mois de prison aux travaux forcés.Cadet, sou compagnon, a été acquitté à raison de son jeune âge, après une ver c réprimaitiü.mcENDiK—Hier à G h p m la grange du M Lierre Laberge, cultivateur à l’Auge Gardien, a été complètement détruite par le feu avec une grande pat tie du contenu.Les pertes sont Souffrances St r.t Lou t.•céjut pinnonT et »anicALEHEjrr 111 RHUMATISMES, m MALADIES d* l* PEAU In pins tlTéttrfal lu DARTRES, SCROFULES, ULCERES.VICES du S A N O, •t tons le* Accidents provenant de* Maladies contacleuse* récentes on anciennes, et qui ont été rebelles à tout antre traitement.Bo défier dea Contrefaçons et exiger sur Vcnveioppe le tantre (imprime rn oleu) «lu Gouvernement français, et les flgnalurc* à l’encre rouge cl dessous r ' ÿ) u ^ firll.fl» BODTIBST.DE5LALrllESS S'.31.ro> dt CUrj NpiiUlm i quétec D’ F l Mr FIN A C“.ill.**» Lnj-Ja».L.A 9 une» POUDHE DE RIZ Spéciale, préparée au Bismuth; l*ar conséquent, Son action est salutaire a la peau.Elle est adhérente et absolument invisible; aussi comtnu- nique-t-c, sa ace «lu bureau «h» •Jhrctnlele.FEUILLETON DE L'ELECTEUR No 7 PRUWAVERA IV Afiircclio s'agenouilla près du ’M» appuya ses lèvres sur la petite niain diaphane posée sur les couvertures.—Cela no m’humilie point, dit-elle avec tendresse ; je suis heureuse de devoir obéir une créature telle que Vous.Mti\s jamais, et un image passa sur .“on front,—-jamais il n'y aura entre nous l’égalité quo vous cherchez généreusement & établir.—Méelianto / —Vous ferai-je une lecture T.—Non, pas maintenant.Prenez une gondole, et allez voir I'°ur moi la place Saint-J/arc.Iîestex bien longtemps, nmusez-V0l,s, puis revenez ino faire qnel-'ll,c description animée, comme je les ai rue tant.Marcelle fut bientôt prête.t ue multitude de gondoles se croisaient déjà en tous sens sur •v canal ; plusieurs bateliers qui stationnaient près îles degrés de l’hôtel lui tirent leurs offres de service Elle fut surprise de ne les comprendre qu’avec peine», car elle entendait l italien et le parlait purement ; mais le dialecte vénitien, un des plus doux qu’on puisse rencoi trer, diftère sensiblement du dialecte toscan, ou italien classique.Ce ' , elle s’assit dans une gondole, et quelques minutes après elle .so trouvait sur la place Saint-il/arc, éblouie des merveilles qui l’entouniienr, ne saclnut qu’admirer le plus, des richesses dj ta basilique, du la grace et de la légèreté du campanile, et ravie de la scène pleine de vie et d’)ii-ginalité qui se déployait autour d’elle, et a laquelle :ie l'avaient nullement préparée le calme et le silence mélancolique du canal Grande.La un t née s'avançait.Sous les arcades qui bordent la place, il y avait déjà une foule nombreuse et bigarrée.Ou v voyait allluer des gens de tous pays ; des marchandes au costume pittoresque, la tête couverte d’un châle, offraient aux passants des lient'*, des oranges, des coquillages, de menus objets de verroterie, dans leur langage h Arméniens, avec (les gestes pleins de grace et de vivacité; des mendiants, à demi couverts de haillons bizarres, demandaient nonchalamment l’aumône, étendus sur les dalles ; des porteuses d’eau passaient rapidement, balançant, légèrement leurs seaux, leurs bras brunis ressortant vigoureusement sous leur chemise blanche, et leur petit ch.ipeau d’homme hardiment PO«é sur leur ch *velure.'font ce mélange do couleurs, fruits dorés et do Hours éelaLuites chatoyait au regard, et causait à ta jeune li le une espèce d’enivrement Si cruelles et m profondes que puissent être les souffrances de la jeunesse,—et cil os sont plus cruelles et plus protondes, sinon plus durables, qu’à toute autre période do l'existence, — Dieu a accordé à cet Age, lo plus heureux après tout, le don de réagir.A vingt ans, le rieur possède une sève si puissante que, même après avoir été ravagé par h* vent de l’ihlortuno, privé de ses Meurs brillantes et do ses tendres boutons, il reprend aisément à la vie et est tout prêt à refleurir au premier rayon de soleil.Son élasticité est telle, qifaiors que ses fibres les [Mus sensibles ont été tendues jusqu’à se briser, il voit se guérir ses blessures et s’effacer jusqu’à ecs cicatrices.11 faut peu de chose pour le rendre au bon* h”iir, ou lout au moins à l'oubli : quelques gouttes de ce baume souverain qu’on appelle latlVc-tion, quelques rayons do poe.de, un changement de scène, un nouvel aliment donné à ses pensées, à son activité.-Marcelle éprouvait tout cela.Son cœur généreux et enthousiaste s’était pris de tendresse pour la douce creature «pii ne connaissait plus de la vie quo ces deux grands devoirs «pii s'identifient i un dans l’autre : aim *r et souffrir.La .sympathie de .Maud excitait en elle une vive reconnaissance ; plus elle était isolée, pauvre, dépendante, plus cette affection devait, en effet, lui paraître précieuse.Eu outre e le se trouvait éloignée du théâtre de ses luttes et de ses ch igrins, d ins cette poétique Italie à laquelle elle avait souvent rivé sans oser espérer la voir j imais.Autour d’elle étaient réunis, sous la forme éloquente du bronze, du mâtine, de la peinture, mille nobles souvenirs d’hUtoirv, d’art, de g'oires éc atantes.Son cipiit alangui revivait d ms ce milieu sympathique, et l’espérance vague mais délicieuse de jours meilleurs s’inült’ait presque à son insu dans son Ame.Elle entra d’abord dans !a cathédrale, et avant d'admirer le splendide monument, elle pria, remerciant Dieu du calme dont il entourait sa vie, et l’implorant pour la touchante jeune fille qu'ellecliéiissait déjà si sincèrement.Puis elle Ht le tour de l’égide, éblouie de la richesse inouïe de co temple, que les générations «le dix siècles s’appliquèrent à orner de beautés merveilleuses, admirant les colonnes de porphyre, de marbre serpentin et de vert antique qui se comptent par centaines, le pavé splendide dont piès de quarante mille pieds carrés sont recouverts en mosaïque, les voûtes et les parois revêtus , Rochester, {N.Y.), Londres, (Angt.) 16 Uuvlcr—la.C- de F.Quebec et Lac St- Jca Tràln» de fret et de passe.fera,tou* le*Jours, tlmaacbe excepté, au* heure» suivante»: DEPART PE QUEBEC, gare du Palau.5 3v P >•—Tra.'n-j oste pour 8L Raymond, arrivée à 7.45 p tn.10.LO A M—T raina-passa géra tou* le* lundis *• ei mercredi» pour Ht Raymond,arrivée à inldi.1.15—Train d’excursion tous le» »amadl» pour HL iU.waond, arrivée à 3 15 P M DEPART DE feT.RAYMOND ^.20 » m—-Train-poste pour Quebec, arrivée A 8 50 a m.G 40 P M—Train de itassagers tous ie< lundis mercredi- .«t »ain**dl« jour Québec, arrivée à S.ura tri» poftr et no-, chevaux et attelage »oui de 1ère qualité.On pourra le voir t »uj >ur« chex lui et frira au marché Jac^uô» CarUei.21 Juin 1683.La ligne de Sic Anne LE VAPEUR *¦ BROTHERS " • Fera *et voyagé» entre Quél»ec el Ste Anne tou» le* Jéar» à 6 heure* A.M.excepté ir* Mardi» et le* Samedi» ou le* voyagea bulvro*! la marée.FaUaut un voyage régulier ton» leu dimanche* le départ aura lieu à 6 heur»* du uiattn do quai Chain plain.Le prix aller et retour ?era de C1NQUA STE CRNTH.Toute ?oelété re ,gl rw-ouclvlle qui voudrait organiser nu pé’erluage pourra e» g*c*r ce vapeur a de* o-tditloo» avanuigeme*.eu a'udarssant au capitaine du vapeur.Kl /.EAR FORTIER 23 Juin 1883,—2m A.Al IIUl'lMIU.'l FILE AT «RO T._ __________ ROIVELL A < O’îf |fmap*i>*r Advertising Bureau MO hrKCCf mrkict;, -thkkk Ai»- “ ““ rKKriaiao contracts timv bu rnado for H in THIS PAPER - * ** mg- - NEW YORK.illuminés et remplie de musiciens} Le bruit des ii^truments mourait au loin, léchant d’un gondolier troublait soudain les échos endormis, et les deux jeunes filles, b’oubjiant à leui feuètre, s eni-vraie ut de cet air pin; de celte poésie, de ce speclacie lout inipré-gné d’un charme étrange.Par une de ces belles soirel^, Jiaud, les yeux tixés sur le canal, écoutait comme dans un ic\e uu air mélancolique et suave que jouait Marcelle dans la pièce voisine.Un bruit de voix et des exclamations confuses iniorrompiicut la musicienne.Elle lentra dans la chambre de J/aud, et tressaillit eu la voyant appuyée sur 1 épaulé de son frère, assis pies de sou canapé.Elle voulut se retirer, croyant n’avoir pas été apereue, mais miss lieaufori l’appela.Keginald se leva, lui lit uu salut froid, mais poh, et se rassit près de sa sœur.g Sur le clifUe qui recouvrait^ les pieds de la jeune malade était posé un èuornie bompiet oe bruyères, do teintes vallées, et des plus riches espèces Mauu-ie détigua d’uü geste.A continuer.1
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