L'électeur, 30 janvier 1885, vendredi 30 janvier 1885
QUOTIDIEN»»! QUEBEC, VENDREDI, SO JANVIER 1S85 Se, année.Ifo \/Sê PHIZ CE L’ABONNEMENT .iiiiuM.» ^mwtiwannr ïlu an.$4 00 Hlx mol*.2 ÜÜ Trol.i mois.„.t 00 L'uOunuotuout e*i * *r let emeu l payable d'avanco, et l'envol «ln journal ( )Ulvau-Ira a un reçu et pourra dire Invoqué comme tel uur le* abonnée.KUITION lIKUDOMADAIBk Un.an • •*•••••• •••••• »Mfe< .$1 00 ti\x mol*.0>30 Trois inoU.1Q26 • i * y L’ELECTEUR JOURNAL DU SOIR TARIT SZS ANNONCES • - Parti Première Insertion.$0 Autres insertion!, si publiée! toui les Jours.0 Qé Trot* foin par semaine.tf Qê lieux fols par semaine.0 07 Une fols purtftiuttlne.0 0# Avis de naissance, tour loge oudéoée Ü 2< Les sunonces *ui vunlo* seront Insérée* pour un coutlu le mol:—Demande d'ur plol—Demandes ue Domestiques ou ens-ployé# — A unonce* pour chambres onpui slon—Annonces d'objets perdus ou lie ?é«.Toutes lettres, etc., devront étreodise-sée* à Pi.amu.«du 'n A Ul*.Bureau l'ELiOTfcumjllS si 120, CéU Lamonte B ne.PLAMONDON à CIE, Editeurs-propriétaires.BUREAUX: 118 et 120, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.I ERNEST PACAUD, Rèdacteur-en-che* Nu 3U » / ^ w •# W WV/ LUS AfvîüÜHSi,’i)IUM!LLIOfiNAIH£ TUOIMEMIS PARTI K UN MILLION DE DOT XVI JPASy:*; JiT J RA x FEUILLETON DE LELEuTh Vit —^Ouit moi 1 dit Parmi, qui sen-1 Bien souveu', on pu ut lo voiif lait mou ter ou lui la llamiuo du UiR*iiciiMiM*meiit as-is nir lu» gia- dévouement.Déiioneoz-fnoi, eu i nouveau fort do Seijneeey ; fait«>»-moi interroger, j’avouerai e’est qui*, de là, il aputçoir,mi pim .On me croira bien cupubl * nie lu Core (l’Or, Mai'&annuy tt d’avoir fait le coup, n’eüi-cu ,di8 M l'A'gilièrc*.du moment que je ne renierai Lt il lève à Jean Mora et »?point, (pl’est-co qu’il faudra de /eaiine, qu* lui out enveignéque»* plun t Et notre demoiselle ue gair que chose qu’il avait iguurê jus ra jamais rien.la pauvre peu- que-1 », - ils lui ont appris à fai- te, elle ou monriaitde boute, ai Ire le bien, ils ont tait de lui un ça irérait pas de chagrin.I honnête liomme.Jean ne pouvait .empêcher A soixante ans p ssés.li était d’admirer un peu ce sauvage des temPp- bois qui devenait, par reconnais- E’Evang'o dit qu’il «l'est ja-sance, un h6vosad abuêgiition.| mais trop tard pour se repentir —Main avez-vous bien compris jutqu'où cela peut aller 1 Parbleu/il y a tant d’auiiéos oassêes que Ja loi 11e voudra pou 1 -fitie pas qu ou me coupe le cou.Et puis, si ou le coupe ! tant pis! G* tie enfaut-lA a sauvé la vie du LIËM1N W * DE ent : = t —Oui, mais elle honore la tué* moire do »ou père et elle exige que {’accomplisse la condition imposée par lui, c’ect-ù-diie que je retiouu le véritable assassin ! —Avant que de vous épouser ! — Avant.—Ab ! noi’pauvio demoiselle ! si elle savait / —El il ne faut pas qu’e.lo sache .f —jSûr que non 1.elle en mourrai 1.Les deux hommes demeuré» rem un instant sans parler.Il» îHIechhsaient tous deux.Fui» Emou leprit : — Je comprends maintenant votio tristesse.Mais j’ai là dans ma veste, quelque those qui vous sera peut-être ut le.Des tom, ou no sait pas I ileusoitit uuo ion 1 lie de papier déclinée, fioisuéo, soui.lée de terre et do sang.—Ou’o.-t cela / demanda Jeau.-T^C’est uu papier plein do chillies auxquels jo no vois l'ointe, mais ii y a ic 110m de M.de Gué-biignac éctii en liant.Et 11 le le t B K A.NG K M K N TS \ > 'A UTO M N E ET * 'HIVER A PARTIR DK 1 -A t -*' \ !tes- Maison Jacques - Cartier Li G SB â.1.ï AN LUNDI, LR 3 NOVEMBRE 188î.I Roui contrat .»/oclosgouvernt .In Cannât si dr 'JVrrs-Nsuvo pour lo transport des malles CAWPTIENNE et doa ITATS-UNIS igasis difBok Marché FIN l'ROVOS l'OLU RIRE Putney, du Charivari, a pn vicT.r'FarouTeJir"lui a‘"mo»tï>ütUî ')üUtu u“« "" ’ - — iihfti»f*« jorrectionuei lo preside couv ils oircalerool comme sali i JApari lo bherbrooke Malle Mix le Fret Jour Jonction Beau ce, A.M.A.M Lévl* et Québec.8 15 .7 15 f* m.Vrrlvés è J:L Boauce.i 10 .4*30 1*.M.Arrivé© a Lévis.3 15 " 4 la Trav.Lévis.4 00 Départ do J.uéb* 3 pour fonction Mouucc.Sherbrooke et différents endroit* du lu Nouvelle Angleterre.Malle Mixte.Fret Départ du lu traverse do A.-MJ Lév 1 .10 80 Départ do Lévis.Il 00 ••••!•••• ••••••••S uati connue ça dans sa main, U* laineux jour où la veuve a lait., co que \ uns savez, Jean parcourut lo feuillet, changea subitement de couleur ei tout trembla tu demanda : —Un autie vous a-t-il vu co papier t >; —Non, personne j je lo lui ai pi is juste comme il lonlaii dans le bas ilo la combe Pei nolle.—Et vous no savez pas co que c’est f —Je l ai pas compris.—Eh bien î c’est la preuve, vous en tondez bien, la preuve que M .Gucbngnao a tué Kostin.-^Connue je vous i’ai raconté, n’est-ce pas I ^Oui.co papier-là, voyez-vous.c’est justement de quoi téhabiiiter la mémoire de l'innocent.Alors, allez-y î.commencez sans retaui.— iliais c’est aussi toutee quM faut pour tuer Joanne,puisque cela démontré finit*’et d’argent que son pète avait dans le crime.• qu’il avait une conscience ! Eh Iticti ! la vie et la conscience soûl à ell \ J’en fais le sacritice, en remerciement do ce qu'elle a fait et en repentir do coque j’avais fail, moi.Insister davantage eût été faire une .'njiire au uonle sentiment qui animait co vieux in ilfaiteur, que tous considéraient comme •me bruto.Jeanne avait semé sur un terrain incu te et la récolte éiatl uier-vrilleuse De force on de bon gré, il fallut que Jean acceptât.Le lendemain, il s'en ouvrit à sa dancée et lui apprit que lis aveux seuls de Earou cou»taiaient ra culpabilité.—Et quoi est le châtiaient, de.imiuda-i eile,qui frappera ce^ homme, mit se» propre»aveux T —L’échafaud.ou le bu- Ah .••*•••••• dit Faroa avec vous lenteur.qifest-ce que allez eu faire ' —Voyez, lit Jean simplomout.11 alluma une bougie,lit biâlci lo papier et en rejota les coud res éparses dans la chetniuce,eu mur-uni mut : — jlioii père !.pardonne- moi ! je no peux eue sou bourreau, a elle !.Le maraudeur le regardait faire.—Ah! oui, sûr que vous l’aimez nideuicuf, not’demoiselle ! Jean eut un sourire uisie qui fut sa seule réponse.—Mais je ne laitue pas moins, moi, poursuivit le vieux, et vous allez lo voir.Pour elle, vous renoncez à vous venger de celui qui a l'ait moniir votre père 1 mais vous devez ufeii vouloir aussi à moi, car j’en ai etc un pci; la cause tout ue même.Je sais bien qua de Guébrmu.e m'avait men.ic.* de nfaccuser loti! le pivmiei »i je le di in.ne.ii» ; et, avec co que j’u» vais d< j.i sur le dos, je misais pas trop coin.nent je m’en m rai» tir-.Mais, pas n.oin>, j’aurais dû tout kisquer 11 parler.Je ne l’ai pas fan, j’ai été son complice et je von» dois bien quelque chose, à vous le tils do l’autre î Eh bien! pour co que je voit-* dot», je vais vous donner notre demoiselle.Nous serons quitte», pas vrai ! "—Je ne saisis pay, üt Jean uu peu ému.Elle veut un coupable ; je *a;s birii pourquoi,c’est pour qu'.t n y ait plus à votre nom, qui sera le s*en, la tache d’une condamnation.Eh bien 1 le coupable.dites-lut que c’est moi I —Voua 1 gue ! C’est horrible ! üt la jeune li le.Ainsi moi j'exige, pour rem drj fbonumir au nom quo jo veux porter, la mot t ou la condamna-ti«n d’un être humain t Jo met» uotre muon sous une égide sau-glaute !.non, c'est impossi- ble !E» vous-même vous tfy cou sont riez pas.—Jiais ifest-ce pas vous, Jeanne , qui io vouliez —JL6 ! savais-ie où cela allait nous entraîner !.Ah e 1 s Bout cruelle-, lois des liointues ! .Ce vieil.aid quo j’ai sauve de mes mains, je l’eu vo»rais dau» ces lieux do dé olatioudo d je Pal préservé une fois déjà ! Jiais toute ma vie je icverr.tis son spec re.mai» mon bonheur eu serait souillé pour toujours !.L iue semble que cela porterait malheur à notre avenir.—Alors vous pardonnez ?demanda Jean avec émotion.—.Si vous lui pardonnez, vous qui y êtes plus iulOio»sé que mo*, je paidonuo aussi.et jo sms fifire tpio mou père ufapprouve là-haut de uo t»as mettre uuo paroi • le couditiou a notre umou / Je aids cet lame à présent que vou» ne vous berciez pas d'une chimérique Elusion ; l’aveu de cet homme est pour mo» la preuve que votre père Lut innoceut.C'est tout ce qu’il me faut ! Je sais que 1 nom do ilioru est uu i )in honorable, il est réhabilité pour moi, pour moi seule, et c'est as»ez.J eau, jo sciai \Otre loin me quand vous ic vomirez ! Et elle lui tendu la maiu, qu’il cou-.’k it île baisers* 11 convient do laisser passer une année do deuil u* aut.île célébrer un mariage.Ce.ut de J.an Mora avec Jeau ne do Uuébrignac e»t ÜXo à l’été de la piéaeuiu aimée 1883.truand le moi* do mai aura vu ileuiirtea piemiè.es roses, ta petite église du village de Maraatimiy sera eu tête et ia vie comptera de» x heureux do plus.Dans lo iiouibie des mal heureux qui tnd.ient leur iinsore »ur celle loue, co couple béni passera comme nue gomto d'oatt dans iu mer.Quant à Farou, il a quitté »e hui le» do maraudeur et «os li«ul» ions incnflip.w.Jean s’est occupé d’assurer le* doruiors jours do cet homme qui, en somme, fut la vé-n-ablocause de sou bonheur.Grâce £ sa recommandai ion,il habite aujourd’hui fc>omiec**y, uu gros village stuié au milieu de la plume bourguiguouuo ; et il y veiLe sur le gibier du bois amodié pa« un ami de M.d'Uarville.Le vieux b acouu or e»t devenu gard ch i»»o !•••••• , Mais Farou n’a pas cessé de reporter sur la jeune liilo toute i’aÜccLtuu qui cuiplu tou cœur deufcche yar les an#.diotice par un uiagi-trut qui a reçu d i'Aucdémie une médaille d’oi pour uu éloge de Monty ou.M.IPKBS1DBNT.— Vous êtes inculpé do vous être fait servira mangel chez uu restaurateur, sachant quo vous u aviez pas de juoi paye.LE prévenu.—Oui, monsieur io ptéddeur.—Et cependant vous avezqua-raulc-trois ans ; vo^ autocédeuts sont excellents et vous appartenez à une honorable fain ill.Comme ut so fait-iI que vous vous soyez laissé alier il commettre un scinolnblo île it ?r— Delà» ! ujousieur, je tfavai-pasde t avail, el depuis deux jouis j’avais faim, *le puhSiüENT appeliü lo greffier, Lu du quelqno» mois a vu.x bas?c oi lui glisse un petit paquet tans a tuatu.L grittier quitte uu in», mut la salie, pui» rovient un mo-j meui apiùs.M.LE PaBslDEXT.—Appelez ie premier témoin.C'est lo gargotier, qui donne son nom et »on adresse.—Monsieur, vou avez été dé-siutére-se t —Gui, luoiisieur.—PoiMsL/,- vous dans votre plainte ?—Nou, moüsieur le présid ui, puisque j’ai été payé.M.LE PRESIDENT.-dfoU-iCdr 1(3 procureur do 11 République.le surs ht ut.—Jo renonce à po *rsu*vre.M LE PUESIOENT.—Gar le.c, UlOlJ lez ie prévenu eu ltb ito.Le president avait lui-mêuio dé siutéressé io rust amateur aiiu do pouvoir acquitter l’accusé I Voilà un magistrat comme ou ou voit peu.Une cueillette dans la Revue do la Semai no do notre couftèie IL.Duval ; La semaine dernière notre confrère M.se trouvait en sot* roo cli^z une vieille coquette,poiu* te sur toutes los coutures, et qui lui eu veut do u’être pas plus ga taut.— Jo ne vous corn prends pas, lui dit-elle luiputieuiéo de sa froideur, vous êtes pourtant uu homme bieu élevé.(—Co i.Vst pu s une raison pour vou» faire la cour.—C’en serait une d’abord.Jadis ii en étau autrement.—Ab bah ! —C'était à qui porterait nies couleurs.—NC’o»t qu alors, madame, viles ne déteignaient pas.*** Bébé (levant une bougie que l’on vient d’éteiudio : Où qu’il va, maman, ce feu quand ou lo souille î Cet to ado able demande extra î o d’utio chariiiumo plaquette j n iitih'O : F rat/mm t s d an livre inédit et signée Mme Alphoux* Daudet.Lo* poètes indiens prétendent, madame, que le» tl.imuio« moite» remussotit dausL«cu;u d«*s femmes.Mais Bébé serait bieu jeune pour y croire.« • * Une comédienne tait un voyage en chemin de fer.Un vieux capitaine, dans le même compartiment, al itirno une g o S3 pipe et se met à fuiuer Lx comédienne tous-e uu peu.Lo capitaine véoiie : —Un no fu uo doue pas dans votre légimeul, la peiite more i >—Dans mou régiment, c’est pos-idblc, répond-elle ; mai* daus tua cotnpaguie, jamais 1 Arrivé© b Jo*.Bosqc©.Odpurt du Jet, Be.iuct1.1 10 1 25 S»«SS«SM \.rrlv17 DOUBLE4 DE CUIM.NK.Üar.le f-u, Gr Ues, Brainier*; Robe* de O«rloiu* d’Our* *»t d«i Uutno : Mun tnux d’Astraonn : Machine* lt Coudre: Livres vieux et nviif«.Peintures, (ir.vure*.Portrait*.Verres, Fruit* «‘L Fleur* Statuettes, Miroir*, Cli «n teller .Table* 4 lie gato'le, Bureaux d* Cabluel, Comptoirs, Bl-nllothèqufH, llariiHl*.Hielgh* e t C-triob» s, etc.Au**l, u uu variété d'oblet* rares, anllquo* et curieux.C ET T E GU V NDE V E STE A BO N M A R-CH B commencera il 9 heure* du nisitln, et so terminera n ü be urea, nu uiugaidn G2 line St-Jcan, Haute-Ville.CASEY ât Cle, LAISSA N T U a 1.1 F A X à DKlfX II.p ni., ou à l'urr'véo du trahi du chemin de fer Intercolonial venant de l'otmsL Tarif depuis (JtUbec via Halifax Canine.$*2.tlô $7K.ou«t |6?.ÜU Hu.va'»t !»?•» nccomauMlemunts.'*bln© Hooomtalro.$>0 co Entrepont.au plu* ba* prix ¦JERVIOF entre LIVERPOOL.QUEENSTOWN, ST.J R N.N.F.BA LIT ilORK ET II \LlFAX., De DR L'OUEST: Fruits du toute* *«o->res, tel que: Pèches, Kia'nes, Atinna*, Framhopes, Prune!, b vu-rl*té», CerNe.*, Pomme*, 12 variétés.Maïs, Cltrnuit'e*.|H-tii* Pol*.rt variété*.Marinade- amorti* eu tous genres, Flacon* div m grandeur», ua galion, un barils d# Jtverse* dimension*.Sauce et Oatsnp otsoitls, -spécialité de Champignons et Tomate*.Gelées à tous fruits ei miel, tn Pohaaa de divers logimeuU.V lnn 'e* préparées «t Poupe, assortis pour Lunch et Ptnuo-Nlque.Liqueurs ue tempérance, Cigars domestique-des meilleur* f-b*lean's, aussi de la H vu n*, Franc-, B-lglque, etc.et©.Coon-rve» alimentaires françaises ; Pet.ta Pois.Artl-chauds.Asp* rg**.Champignon*, liufllee, Pilé de Foie (4ros, «u%, èTmU au Jus et à l'eau de vie.Heuls agents.I Québec, des célèbre* COFFRER DE 8URKTE de O.Chaplean Montré*.Représentant la célèbre Manufacture de BAV0N8 Rrxlger, Maelay a Cle, de Toronto Buanderie et Toilette.Défiant toute compétition.N.B- L*** clil-nt* troueront h cet élall sentent tout autant d'avantage qu'en achetant ilrecteinent de* fabricant!, lu* arrs ugonaeuuii>pXciaux ayant été faits à cm iffeL TURCOTTE & LABRKCQUE, .4,rue Arthiki, 25 Jalllet lu Dr ! .SVaim-TI lu .d, 2 «i te ] * “ Il ilthnnrr tioirol J.it rrfutol m idl i *artliu •» nian.iNo a Sen | n.SE ilVICE l)B G LASOOW., /»• l *'i\iol et l tou- lu* pori* de mer Ju ci ntl-nent.Pour de plus amples 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et Acrobatique.A Louer— M.llurrougln*.A vendre,— Lecltro t.1 Üoatcllu.Perdue.Perdu cojour—A.llouftseau.Huzur du Piitronugu TU.(J.IVouleuu, ptre.Liquidation—8.lioyee.Liner Ceci, Llrttz Ceci—George itoiuârlo.Avla—Walter hleveuoou.P.P.P.—U.Peverley.QUE DEC, 30 JANVIER 1885 Al’lialk'iige tolhe “Chronicle” To J.J.Foote, E»qr.Sir, For the gratification of the party leaders, whose salaried servant you me as Licorne Commissioner at the rate of $1*200 per annum with nothing to do or aliow for the money, you have seen fit to drag my name into a discussion ou public morality, without any provocation on my part or any justification on yours in so fai as the facts are concerned.You have on several occasions availed yourself of your exceptional position as the proprietor of the chief Erglish news paper in Quebec to try to blacken in y reputation with your rcadoib by accusing me of being a party to a scoundrelly con*piracy to defraud the city in the matter ol the contract for its new aqueduct, counting, no doubt tipou your persistency ami audacity, as well as upon my supposed innbilty to reach your roAder«7 for iiiiinuuitv.» Smarting undor the manifest dastard lines* of your course, as well as feeling all the injustice ol your accusations ami naturally anxious to retain iho respect of the English-speaking population of Quebec, to whom you more specially addressed yourself, 1 at once gave those accusations the most emphatic denial.Under the circumstances, your plain duly as a goulluman and a man of honor was either to have retracted your charges or to have substantiated them with unequivocal ptoof.You have «.lone ncithor.Still you have not only persisted oil reiterating your calumnies, but you have go no further and subjected me to the additional atVroul of being expected to rebut the unsupported slanders of a man of the stamp of Benjamin Trudcl, whom a huge number ol his most respectable iellow cilizeus positively swore that they would not believe upon unlh and whom you yourself, Bir, declared in your paper it would beadisgiace to appoint to the position of Chit.f of the River Folic*.Much, too, to the disgust of the English population, you even adopted the blackguard vulgarity and familiari-rity of his langage, placing your-sclf at once on tho same footing by •peaking of uie as *• vermin ” and thus imprintin an iudolible stain unun vour character as a gentleman and upon your paper h» au organ of respectable people.You have not a single scrap of writing to produce against uie ; you linvo not the declaration of a single member of the Couucil that he was approached corruptly or oven spoken to by me on the subject of the aqueduct contract; you have not •you the declaration of any of the tendering contractors that l received one cent from him, and you cannot get such declaration for tlie good reason that there is no opening for it.In iact, 1 dare you to produce, notwithstanding all your boasts, on tittle of robnblo pi oof in this rc?* peel lo not only criminate me, but to give even a color of tiuth to your charge.Therefore, as the case now stands, 1 am simply* accused before tho public by you and TrudeL As lor Trudcl, I have too much respect for mysell aud for society,to take any account of his •lauJoroua ravings, They are utterly beneath me, as well as all self-respecting citizens.But as you, sir, admittedly occupy a certain standing in the community as the proprietor of an organ which professes to speak for a population whom I hold in the highest respect, 1 felt that l owed it to myself and them to show that, on »uch questions, your word is utterly without weight or authority and that you actually lir*, thrive and have ybur being upon tim.It has been with a great deal of repugnance and reluctance that 1 have been forced t recall facts, which I would sooner have forgotten, hut which are to the knowledge of every citizen of Quebec, so much so in fact that your cavalier atempt to gloss them over or deny them yesterday was the laughing stock of tho whole city.But your outrageous course has compelled mo in toy own de fonce to snow that tho Chronicle, instead * of being the boasted advanced guard and champion of pub ic morality aud public interest which it claims itself to ho, has, through you, been prostituted to purposes of treachery, speculation’, and, what you «.tyle business, to tho haso betrayal of the very interests of which you pretend to ho the advocate.• 1 charged you witli levying Mark-mail by wholesale and retail upon the citizens of Quebec.as well as upon all Govern in -id s, and, what is more, 1 quoted proofs m numerous as they wero substantial.Two of them are enough to cite for the present : lo When you, sir, as representing •o important a portion of Quebec's community, could have done so much aud saved perhaps, our interests, when they wero sacrificed last session, l charge you with having been bought for 83.0UU hard tvorii to soil the dearest interests of Quebec, which money wiij paid down to you, Mr John J.Foote, in the lobbies of tho House ilsef by an agent of the Pacific.1 dare you to deny this charge and to give me an opportunity to prove it.2o I charge you with having sought to forte tlit payment of $IUU0 from tho present Mayor of Quebec, lion.F.Langelier, in return for the Chronicle s support which he never solicited.On the contrary,when you found that lie refused, you did your best to give him opposition in the person of Councillor McWiltiam and you have opposed him and the present Couucil ever since ol this account : and l dare you to deny this charge and give me a chance Lo prove it, Now hero are two distinct explicit chargos , which of themselves are enough to kill any man discharging public duties and the gravity of which, no man understands better than myself.Any man of ordinary honor would have tolt the5r weight so crushing th it he would have challenged his accusers to | roducu the proof or branded them ns calumniators, if they could not do so.But how have you met them,ns well as all the others which stand at your floor ?You have simply followed your in-tiucta ind endeavored to shako then: on a money pretext.You pretend that lam irresponsible» because 1 am too poor to got at, that a condemnation for libel and costs will not reach me on consequence.Now since you are >o rich and responsible and yet have not enough regard for your own honor to r.sk a lew dollars to protect il,I, who urn poor,am yet prepare i t o furni-h you with tho opportunity, nay, to put you lo the necessity of vindicating your honor without risking u single cent.1 may observe that there are two channels open to you for this purpose and,if you are a man, yon will tnko one or tho other.If what l have stated is false, you can vindicate your good name cither by bringing me before the civil or the criminal court.You may choose either of those, or both if you prefer.If you are enough of a man to bring me before the civil court, lot your lawyer send me his bill in advance and I will hand him I he money in cash or give him security at your own satisfaction.As to the criminal courts, they are opon to you free of costs : the Crown will conduct the procedure at Us own cost and za you friends au* in power,they will ho only too glad to help you to prosecute me if you have tho manhood to carry tho thing to the cud.Although French Canadian as 1 am, allow me simply to add that I am quite willing to stand my trial with an English jury.Now, Sir, let me toll you *hat 1 am most anxious to see this matter between the Chronicle and the Electeur settled and to leave to the public to judge which paper is tho ergau of tho speculators,to say if it is the Electeur which has always been faithful to its party friends as well as its party chiefs, which has always beou found battling on tbs field of honor, never deserting or abjectly apologizing, I ke tho Chronicle, or whether it is tho Chronicle, which lias saluted the rising sun of every par'y, which, in the most cowardly manner, betrayed the ucarests interests of tin* cry in the matter of both the Noith Shore and Pacific Railway ; as wdl as of tho commercial community upon which it partiouliry sponges.And even on the question of tho water works contract, what have we seen ?On the one hand, L'Electeur, supporting tho tender which was by many thousanl dollars tho lowest and which was besides declared the most advantageous in every respect for the city— by such competent men as Walter Shan-ly and M Parant, the independent choice of llie whole Council as pronouncing engineers ,M.Walter Shnn-ly’s competence and unquestionable avez adopté le stylo poissard et vul- gaire, la Dassesse de langage de eut homme, vous mettant du coup à l'unisson avec lui pour parler de moi en m'appelant “ vermine, ” faisant ainsi uno tache sur votre caractère comme gentilhomme et sur celui de votre journal, tomme organe d’uno population respectable.Vous n’avez pas une seule bribe d’écrit i1 produire contre mol ; vous n’avez pas la déclaration d'un seul membre du conseil pour établir que jo l’aie honorabilily being u lao-aillable : On j abordé dans un bat do corruption Ou the other, the Chronicle, .reporting the Currier tender, which was not only by many thousand dollars the highest, but condemned by the engineers and pronounced so disadvantageous to the city tliul to impose it upon it, it was necessary to buy uu important member of the council with 82,000 and to place $10,Ü0U more to Benjamin Trudel’s credit in the bunds of Warden Vineelutte, of Beau-port Asylum, to bribe the members of the City Council.Undor the circums-t » nee*, it is for the public to judge which is the speculators’ organ.I shall not take leave of you, Mr Foote, without resenting the gros-iusuit you threw’ in my 1‘ucc—that of being disavowed and repudiated by the leaders whom for 15 years I have sol ved io faithfully.1 defy you to1 print the name of a single leader of the Liberal parly,—who does not tacitly and openly sympathise with mo.1 go further and s:»y that 1 have not only the entire sympathy of my leaders, but of all that is Liberal in the countiy, ill the struggle, against the organised corruption, speculation and brazen audacity, of which you are the embodiment aud tool 1 sincerely regret this personal and acrimonious quarrel, but as tho sole fortune of my paper is its reputation for independence and fits tide ty to public interest and as I am particularly anxious to reluiu the confidence of the English population, who bus bo liberally patronized my papor,l felt myself hound Lo show wlut 1 am and what v u are and L leave it lo the ca- •r raeteri>tic scare of fsirplay of my English follow citizens and ihs*r impartiality to decide between us.I have only tho sacrifices and the sours.M r Foote, h is got all the substantial advantages, and if ho is not a craven he will take up the foregoing challenge.1 have tho honor to be, your obedient servant.Ernest Pacaid.Di li uu “ ' '* A .1.J.Foote, écuyer.Monsieur, Four faire plaisir aux chel’s d’un parti—dont vous û is le serviteur salarié ii litre de commissaire des iicon cos,po.sitiou qui vous donne 81,200 par année, pour lesquelles vous u avez non il taire ni a montrer—vous rvuz jugé a piopos do truinor mou nom dues une discussion au sujet de moralité publique, suns provocation de ma pan ni justification de la vôtre, on ee qui concerne le» fails^quo vous exposez.À plusieurs repi Les, vous avez abuse do la position exceptionnelle que vous occupez comme proprietaire du principal journal anglais do Québec pour essayer do détruire ma réputation dans l’opinion de vos lecteur*,ter de l'opposition et voilà pourquoi vous comb lez depuis lo maire ainsi que lo conseil actuel.Jo vous défie de nier celle accusation et do me fournir 1*0 cas ion dYn prouver la vérité.Voici deux accusations qui seules suffisent à ruiner uu homme remplissant des fonctions publiques ot Uo.t personne ne comprend mieux que moi la gravité.Tout homme possèdent une dose ordinaire d’honneur trouverait quelle» sont d’uno gravité tellement écrasante qu’il prendrait les moyens «le forcer celui qui les porte à on faire la preuve et do lui hi- de Benjamin Trudol, un homme qu’un grand nombre do so» concitoyens dû;, fi'goi la flétrissure du calornn a leur, plus respectables ont juré positivé- i s’il pouvait le faire.Mais vous, comment avez-vous accueilli ces accusations?De la même façon que vous avez accueilli tout*.» les autres qui ont été portées ioutre voua.Vous avez tout simplement obéi à la voix de \us instinct* et vous vous êtes cfiorcé de voua tirer d'affaire on alléguant uo ment qu’lis t» cioiraienl pis sous .-crin» nt, un hjiiiUie don; vous-même, iuou-icur, avez d’t d.i i» \ ).rc joi-mul que la uominatioL mi i> su* de chef de ta police du port s:.ait .ne dhgrâeo.Fuis, aussi, au sup:è:no aé0uû* u» la population anglaise de cotre ville,vous prétexte d’argent.Vous prétendez que je no suis paa responsable parce que je suis trop pauvre pour qu’on puisse m’aUeindro ; qu’eu conséquence uno condamnation pour libelle et les frais du procès n'auraient pus do priso sur moi.Eh bien, puisque vous, qui êtes si riche et si responsable, vous n'avez pas assez do souci de votre honneur pour risquer quelques piastres dans le but do le défendre, moi, qui suis pauvre, jo suis prêt à vous fournir l'occasion,plus que cela, à vous mettre dans la nécessité do le revendiquer sans qu'il vous en coûte un seul ccutin.Je tiens à vous faire observer qu’il y a pour vous deux moyens de procéder et que, si vous êtes un homme, vous prendrez l’un ou l’autre.Si co que j ai dit est faux, vous pouvez revendiquer votre honneur en me traduisant, soit devant les tribunaux civils, soit devant la cour criminelle.Vous pouvez choisir l’un ou l’autre île ces tribunaux ou vous pouvez même vous adresser aux deux, si cela vous plait.Si vous êtes assez homme pour me traduire devant les tribunaux civils, que votre avocat me lasso connaître à /avance la somme qu’il exigo pour garuntir ses frais et jo déposerai do suite la somme voulue ou donnerai de caution pour cette somme, à votre satisfaction.Quant aux cours criminelles, elles vous sont ouvertes >ans frais, car la couronne conduit Jes procédures à sos dépens et,comme vos amis oui le pouvoir en mains, ils ne s'estimeront qu • trop heureux de me j o irsilivre, si nous avez le eouinge de u.Q.icr’ l'alTairo au bout.l)u reste, jo puis ajouter que tout canadlen-fran-çais que je suis, je n’ai pas la moindre objection à ce que mon procès se fasse devant un jury anglais.Maintenant, monsieur, laissrt'.-moi vous dire que je suis ou ne peut plus anxieux de voir cette aflaire réglée entre lo Chronicle et ['Electeur et de laisser au public lo soin do juger lequel de ces deux journaux est l’orga-ue dés spéculateurs,do juger si c'est l'Electeur qui a toujours été li ièle »\ son parti et à ses amis de même qu’aux chefs de son parti ; que l’on a toujours trouvé fais tnt la bataille sur le champ do l’iiouncur, no désertant jamais son drapeau et ne faisant jamais upol gio d’une manière abjecte comme le Chronicle,ou »i c’est !e Chronicle qui a salué le soleil lovuiit à l’a-Wni motit de tous les partis, qui de ia manière la plu- lâche a trahi les plus cheiH intéiêts de la ville nu sujet du chemin de fur du Nord comme à regard du chemin de fer du Faciliquo, de même que les intérêts du commerce qu’il caiotto d’uno manière spéciale.Et mémo à propos du contrat do l’a-qucduo.quo verrions-nous ?D’un côté 1 Electeur, supportant la soumission do plusieurs milliers de piastres plus basso quo les autres et qui, do plus, fut déclarée la dus avantageuse à la ville, sous tous les rapports, par des hommes de la compétence de M,Walter Slinnly otdo M .Furent, nommés par lo vote indépendant du cou»' il, comme ingénieurs pour décider la question ; par M.Walter Stanley, dont la compélenco et l'honorabilité indiscutable ue sauraient être mise» eu doute.Do l’autre côté, noue verrions lo Chronicle supportant la soumission du syndicat Carrier qui, ontre qu’ello éiaii de plusieurs milliers de piastres plus élevée, fut condamnée par les ingénieurs et déclarèo si désavantageuse a la ville que, nom l’imposer,ou jugea à propos d’acheter un mombre important du conseil nu prix de $2 OUI) et de déposer en sus $10,000 au c edit de Benjamin Trudel entre les mains de M.Yiuceleitc, le surintendant de l'Asile do Beauport, pour corrompre les membres du conseil En face de ces circonstances, je laisse au public le soin déjuger lequel des doux journaux est l'orgune des ipécu-latours.Jo ne veux pas prendre congé do vous, M.Foote, sans repousser l’insulte grossière que vous mo lancez à la figure, cello d’être désavoué et renié .ar lu» chefs de mon parti, que pendant quinze aii3 j’ai fidèiotiieQt sui vis.Je vous délie de donner le nom d’un seul d'H ohefs du # parti libéral qui no sympathise pas tacitement et ouvertement avec moi J’irai plu9 loin et je vous dirai que non-seulement j’ai les sympathies entières de mes chef», mais aussi celles de tout ce qu’il y n do libéraux dans le pays,dans la lutte que je fats contre la corruption organisée,la pudeur faolive et l’au-daoo importurb iblj dont vous êtes la personnification ot Finstruinmt.Je regretté shicèrom-mt cette lutte personnelle et acrimonieuse ; mais comme toute la fortune do mon journal consiste dans sa réputation d’indèpendan ce, sa fl délité X servir les intérêts publics et comme jo tiens particulière mont ù conserver la confiance de la populatioL anglaise qui lo patronise si libéralement, j* me croi» obligé de montrer qui vous ôtes et qui jo su is.Je laisse à l’esprit d’équité qui caractérise cette population ainsi qu’à son impartialité le soin do nous juger.Moi, je n'ai à montrer que des sacrifices et des blessures reçues sur le champ do bataille ; vous, M.Footo, vous avoz des avantages substantiels et, si vous avez du c our, vous relèverez le défi quo jo vous porte dans cetto lutte.J’ai l’honneur d’être, Votre servi tour Eu ne h t Paoaud.OlYEkmtE DE LA SESSION ^L \ le tor Robert, ancien député d« Rouvillo, est mort.Hier après-midi, après 11 lecture du discours du Trôno, huit nouveaux députes ont été admis à prendre leur siège aux Communes ; M.Gaudot, Nicolet, introduit par Sir Hector Langevlu ot Thon.M.Ga ron ; L’hon.M.Langolicr, Mégantic, par 1 hou.M.Laurier et l’honoiablo M.Blake 3 M.Townsend, Cumberland,par Sir John A.Macdonald et par l’hon.M.MoLelau ; Ai.Jenkins, Queens, F.E.L, par Sir John Macdonald 01 Sir Leonard ; M- J.D.Edgar, West-Ontano, par les bon.MM.Btake et McKenzie ; M.IVcherc&ti, Reauco, par Sir Hector et Filou- M.Caron ; M.Desaulniors, Maskinougé, par bir Hector Lungcviu et l’hon.M.Caron ; M.Pruyn, Lennox, par Sir John A.Macdonald et M.C.II.Mackintosh.La première séance des Communes a oté brève.Sir John A.Macdonald a déposé un projet de loi sur les serments d’office.La chambre s’ost ensuite ajournée et a fixe à la séance de cette après-midi l’ouverture du début sur l’adresse.^ ^ On a averti la compagnie du Grand» Tronc d’un complot pour faire samer le pont Victoria par la dynamite.L'IiOn.M.Lnngelior a pris siège au Parlement ; il a étéi d odiit par 1 es lion.MM.Blake ot L.u.ier.Fourtunt, un journal de cette vile, qu: se prétendait bien renseigné, aviit prédit qu une question de privilège rait sou levée contre l’admission e* dépu é de Mégantio ot qu’on Feur obérait do prendre son siège ! Gomme on le voit, la prophétioi valait pus mieux que lo prophète.L’église do la paroisse do i’Fp/pn uie.comté do l’Assomption, u Cto u truite do fond eu conihli, hier, pat 1 incendie.Ai.le juge Chauveau est parti hier soi par lo chemin do for du Nord poui ü voyago à la Nouvelle-Orléans à i’y; cation de lu grande exposition in e nul ionaie.On dit que M.Décollés a été noms bibliothécaire du Parlement L rai.Co serait une excellente nornis lion.Vos ri’clamullons Maintenant que la session fédérale est commencée, il est important de rappeler les reclamations soumises, I au dernier, par la députation conservatrice do noire Province au gouvernement fé oral.Les voici : lo Réajustement du subside fédéral en l'augmentant de F0 contins par tête,ou prenant pour base lo dernier recensement.2o Terminus du Pacifique à Québec.îio Construction d’un pont sur leSl-Laurenl vis-à-vis Québec.4o Remboursement do 81*2 000 par mille pour lo chemin de fordo Québec à Ot Hwa commecumj.ensalion du subside de $1*2,000 par mille payé au Canada cemrul et du subside voté Fau dernier au chemin de Calendar à GravouUursl.Tout ce que nous avons obtenu de cos réclamations, a la dernière session, c’est le subside de $ 12,000 par rnillo.Et encore nous a-t-on retenu $9G0,-000, Ou près d’un million sur co montant.Nous avons hate *dc voir ce que la députation de notre province va fairo pendant la présente session pour obtenir la balance des réclamations qu’elle a ellc-inômo formulées l’année dernière et qui ont été ajournées à cotte année.ACTUAMTi:» Lo Journal dr Trois-Rivières est furieux pare* que nous ne publions pas le dernier man dement do Algr Lallè* c tu.Nous répondrons à notre confrère qu’il y a longtemps que nous avons adopté comme régie de ne publier que les mandement* de l'Archevêque do notre diocèse ou ceux qu’il nous transmet, ut nous nous en sommes bien trouvé.Nous croyons qu’après tout c’ost bien aussi la rêglo le plus sure pour un journal franchement catholique que .io s’eu rapporter a son orditaire.MAI Bain et Daoust ont été rnis en nomination, hier, à S mkir.ges.On sait qu’il s’«gic d’uuo élection pour les communes.Mgr Racine, é vêque do Chicoutimi, s’embarquera par lo prochain paquebot pour Rouie.On dit quo co voyage n’est pas etranger au dornior mande iront do Mgr Laflècho.Los feuilles castors publient lo» remarques du Courrier du Canaaa à notre adresse au sujet de la publica lion d’un avis de convocation de l’association inaçonniq 10.E les se garderont bien cependant (le reproduire uo» explications.Et cela ue les omjéoheia pas do persister à réclamer le tujoo^l* de la justice et io rhounôteté.Dit la Patrie : “ h'Etendard insinuo qno nous soz mes a vendre ; il nous Iraiio prêtai « de.* vtaux.“ Pauvre hornin'», depuis quo parti Fa trouvé irop insignifiant joe: Valoir quelque chore, il fait feu * flamme * outre son parti, et ii accuse ceux qui sont fidèles uu leur d’être iy té ro 9 rés.“ C’est très amusant.“ Le saint hornrno est sut tout ri voltô de ce quo nous synipathisoci plus avec AI.Chuplcau qu’avt-c lui Ma s pardieu, nous l’avons dit * 5.veut, et il y déjà longtemps, unie IbisM Chuplosu et ses amis, plutôt que cette organisation û'hypocnuM, d’en vieux, de rougeur», d’étoign ir* t: Je petits manteaux, dont les priai, puu.x coryphées sont tes Linge vin, les Trudol et les Thibault 1 Nous aimons mieux être plumes tout Mm, ment quo (t être abrutis eu i:ii\ae temps que grug is.” La majorité totale du Dr Dowiiur, le candidat libéral à Renfrew nul, sr.de 700.j LekrmîiiusduPaciruiut Nous-a-t-il Bits promis ?DECLARATIONS DE SIR HECTOR LANCE VIA DEVANT LA CllAMüKh DES COMMUNES, A LA SEANCE DU 10 AVRIL 1884.Sir Hector Langcyin : “ En réponse à F lion, député de Bod* chas-e (M.Amyot), je dois dire qu* l’honorable député parle cuui* me si le chemin de 1er (H* Faciliquo ne devait pas détendre dans la province dr Québec.Ce»to extension do* s'opérer de Montréal à t^u -bec, dans l’intérêt de la |»io-vinco do Quebec.“ L’itiloniiou est «Je faire du port do Québec lo tenui* nus d’été du Faciliquo.Cette extension a été demandée, i» peuple et la presse l’ont sol* lichee, et nous présentons ce-résolutions pour la réaliser.“ Nous proposons donc d’accorder $6,0u0 par mille, afin que le terminus du Ravi-liquo soit dans le port de Quebec.Nous pouvons ju- ger des dispositions do I» compagnie du Faut tique p:u sus paroles et scs écrits.Su président a declare for modi-ment quo Fiutcntion de h compagnie est de prolongé sou chemin jusqu’à Québec “ Cetto assurance a etc donnée et les documents soumis à la chambre en font L .La compagnie doit être investie de certain» pouvoirs pour la mettre un état d* construire une ligue jusqu* Québec, ou d’on achever une autre.” Parlant des promesses faites par Sir Hector Lungcviu et dos engagements pris pat* lui, le Courrier du Canal' disait lo 11 décembre cuu rant : “ Les mêmes députés un’* obtenu du gouvernement Je* duclaiatiou» extrêmement importâmes relativement :l 1 terminus du Faciliquo ut ;‘u port do Québec.Les ei>qo>j!-ments pris seront exécutés^5 tôt peut-être qu’on ne re L* mngine.O Nous attendons l’cxéctiUOD do eus engagements ! LE PSF.EDO-PARU3KK.NT c/ .\ rheai* Sé ince ce soir, au luu 01 ** orJ.uairc.Ou votera sur l'adresse.f Tous les membres doivent I*ur coutrinulioü pour avoir lU vote.1338 p Lt PARLEMENT FHOtRAL OUVERTURE DK jjA .SESSION LE DISCOURS DU TUONE l.a icsfiiou u été ouverte hier après-midi, aveo le cérémonial ordinaire, par ton Exccllenco le Gouverne ur-Géuérid, qui a lu le discours du Trône suivant; Honorables messieurs du Sénat, Messieurs de la Chambre des Communes, En voua yo y nul réunis de nouveau pour la dépôcho des aüuires, j'ai u vous féliciter sur l’abondante récolte qu’il a plu à la Providence d’acconlei à notre paya et sur lu condition générale du .Dominion.Su prospérité coin morcialo, encore qu’ehe se «oit ressentie, dans une certaine mesure, de la crise qui s ert fail tenlir t u Angleterre et dans la république voisine, 10-j ose bin* des Lu&ca qu’aucun ma aist temporaire pai litl ne peut ébiauloi.J’ai coiiliuuce que la piCscnLe année sein une année de paix et de pro* Un règlement provisoire des questions débattues peindanl queiqut temps avec le gouvernement deAium-toba u tté effectue et une mesure ratifiant cet arrangement vous sera souujieu uè» qu’il aura été accepté pu» la législateur provinciale.J ai jugé à propos d’instituor pendant la vacance une commission • n’elujier toute la question de l’nijmigration chinoise, tant au point de vue de aes rimions couiuiurciaioe qu’au point de vue dws objections d’uu caiaetôre social cl moral quelle a bouieveos, de iuiro rapport ties travaux.lm rappoitdcs cominissuircb est à (jeu près terminé et vous sera soumis daus le cours ue lu piésente sob-bion.l^a nécessité d*enCoUrager la prompte coiiatiiiclion de voies terrées à Havers les territoires uu Nord-Ouest s'est imposée à mou gouvernement et ou vous demandera d’aider ces entreprises par de larges octrois de terre*.L'immigration à Manitoba et Jtuis les lerriluliea du Nord-Ouest, malg c qu’elle ait été arrêtée par des causes uiver&o» et imprévues, a été bonne, et le témoignage des membres do l’Aasu-ciuliou uiiginise et des autres personnes qui ont visité le Nord-Ouest 1 été dernier, tur le bien-être, le contentement et le conliaucu des colons de l’avenir, est des plus encourageants.Uu (ili vous sua soumis a l'effet d’établir uans ces territoires uu mode plu» simple et plus économique ue transfert de terres.Le iapport uo la commission de refonte des statuts lédé»aux est lerm'nê et voua sera soumis pour que voua lé g feriez à cet egard.Yuli* teiiz ue nouveau appelés à fctuuitr une mesure se rappoi tant à lu repiéît-nialioii (opulaue au pune-inenl et à 1 •:S‘imnaiio*i de lu franchise électorale dans les diverses provinces.Des icprésentalions pressâmes ont été luîtes pur les Chamb.es de (Juui-nieice des piincipalcs villes du Canada uu&fci bien que pin quelques Cliam-bies Ue Com inerte Ue lu (Lande Brc-tagué sur la nécessité ü'adopler uu mode du règlement Mes banqueroutes et laillites qui assure une proieciiuii SulliaUlileconLie les préférences injustes et votio ultûiitiou sera bérieuseineul appelée sur cette importante question.Me conlbi niant au vole de la dernière session, ) ai fuit tquiper uu vaisseau que j al exeéüie aux uéli*oi*s de Davis et a la baie d’iiudbuti alin ti'ob-tenir des renstignemuils plus exacts sur la navigation de ceb cours d’eau ot de s’assurer de la praticabilité de celle route pour des lins commerciales.Un rapport vous sera soumis sur le» progrès ue l'expédition pendant lador nièie saison.Lue exposition internationale s’ou-vriia à Anveis dans le cours de la pre-bt nie année et une exp-,sinon coloniale t'.des Indes aura lieu a Londres en 1S7Ü.Je bins d’avis que le Canada déviait elle lepiesenic.eu iü» deux oe-c.isions, par La divers pioduils de ses fabriques ol ses produits naturels, tl je \cu» uemande ü etuuier les meilleurs moyens a prendic pour aider à l’accomplissement de ces objets importants.i/nibii-uiB autres mesurcd importantes vous terotii touinibCH, painn lesquelles des bills pour amender l’acte (tes assurances de lô77, l acte du service civil, la loi relative aux maludies contagieuses sur le bétail, de mémo qu'une ii.cmuo autorisant la LE CARNAVAL a MONTREAL QUATRIEME JOUR ( De noire correspondant spécial) Montréal, 20 janvier.L'événement du jour, c'est la grande piocoErtion en voitures, qui ssl partie à *2 h.Burini les principaux chars allégo-nquos*, on remarquait ceux des club* Si George, Wolsoley, Montréal, Gymnasium ot Emerald.Chacun de ces char» éiail irai né par six chevaux.Il y avait environ 15 équipages à quatre chevaux, 16 voilures uuicor-ncs, ” 60 “ tandems, ” 5U voitures u deux chovaux et environ 100 voiture» à un houl cheval, puis à peu piès 20 chur» allégoiiqueSjboit uu total de *2(>l équipsges.La procession avait plu» d’un mille de longueur et prenait au de’i d’une heure pour passer un point donné.La route parcourue a été comme »iut : de la rue i'eel autour du palais de glace, puis par les rues Metcalf, Sherbrooke, Saint Denis, Craig, pour se rendre au carré Papineau ; du carié à la rue Notre-Dame, puis par la Place ü’Armes, la rue Saint Jacques, jusqu’au carré Victoria et de là par la •ôte du Beaver Hall à la rue Dorchester, puis par les rues Guy et Slior-brook, jusqu’à la rue Peel ; de là à l'hôtel Windsor où l’on bo dispersa.On porte à 50,000 le nombre des spectateurs faisant double haie sur le pat cours de cet interminable défilé.Rien ne peut donner un© idée plus exacte du Carnaval quo cetto parade, ienfermant tous h s éléments néce«-suires à un véritable Carnaval ot tous les genres possibles d'équipages sont représentés.Les voilurss les plus riches de nos marchands princiers sont «uivios des iourüs traîneaux portant les membres des divers clubs de raquettes et le» oleighs les plus élégants so trouvent môles àd’auties montés par des groupes masqués.Ce qu’on a admiré particulièrement, c’est i’equipLge bizaire et remarquable du club de raquettes •* Le Canu (tien.” Ni plus ni moins que le canot d’Edoaurd Baron, le vieux canotier québecquois, que le club a fait venir •je Quebec à ses fiais.Quatre forts chevaux liraient le canot, monté suide patins, et ayant pour équipage Biron et ses hommes dans leur costume caractéristique ainsi quo les principaux uieinbies du club.Lu canot portait en proae le drapeau du club.Vous le savez déjà, le canot de Païen a depuis qu traiilw uu an» traversé la mulle-poste entre Quebec et Lé-vio.lie vieux Baron est Agé de 72 ans et exerce son métier depuis l'Age Je quatorzo uns.Son père a porté la mahe avant lui et son grand-père Jean Baptiste Baron a servi Bu Majesté de la mémo manière pendant trente ans ; «le plus, il fut le premier pilote qui ait traverse le Si Lauren, avec un équipage indien.Au point de vue historique, cette partit» de lu procession était doue très înUMvasaiPo.A la veillée, on a commencé par inaugurer le Condora érigé sur le Chaujp-do-iVars.La cérémonie s’e»t faite br llamment ; mes paupièr* s, peu habituées à de pareils él) ouiasomeul», en papillotent encore.Au moment où je vous écris, la fôte de nuit au Patinage est duu» tout son éclat.Musique, chaut, patineuses,toilettes, tout ost charmant, ravissant, renversant.Mais l’heuic du courrier me coupc le lil, CINQUIEME JOUR—VENDREDI,30 JANVIER Avant-midi—Tournoi on patins au “ Vicions Skating Rink.” Ajnèi-midi—Promenade dc9 cultivateur» en traîneaux, rendez-vous au Bon le vitro, 2 1*.XL Courses au trot (Montreal Driving Park).Le soir—Bal costumé à l’Hôtel Wunitor.Courses annuelles et jeux (\ictoiia Skating Rind.) Grande ouverture; illumination extraordinaire et feux d’artifice a la glissoire russe.“ lie Trappeur, ” rue Saint-Denis, 8.4L Grande ouverture du *• Paik Tobogganing Hill.SIXIEME JOUR—SAMEDI, 31 JANVIER Avant-midi — Concert promenade Victoria Skating Itinx.) Après-midi—Gourne cil raquettes au * Shamrock Lacrosse Grounds.” CLUB DES MARQUEURS A I- V DU SERVICE CUTI.raquette Québec, jativ.I8S5.M.K most Pacaud, écr , R6dacleur-jn-chef de Y Electeur Québec.Monsieur, J’ai l’honneur de vous mm 1er qu'a line assemblée régulière du « o club, tenue le 15 courant, vous avez été élu membre honoraire.J 'ai l’homi eu r d'être Monsieur le Rédacteur, Votre très humble serviteur, E.A.J.Cote, Sec ré.aire.MORTS SUBITES Mercredi dernier, M.Placide Vau drouil, i iche cultivateur du iang Si Entache de Lutbiiiiôre.a rouvé en » éveillant le main sa femme moite dan» son lit.Cette dernière était morte depuis plutieur® heures, car le cadavre était déjà raine et fioid.Elle était âgée de plus de soixante unset se nommait Marie-Louise Lt-ele.c.—Un vieux pilote, bien connu à Québec où i'uppcinil chaque été son état, vient de mourir subitement h So roi, dans le» circutis anees suivaule».On lit dans le Eoieloi* de mardi : M Hier ma»in M.Jos.uafrenièro, pilote branché, de cette ville, parlait de chez lui eu boni»a saule peur »e lendrj au depot du chemin do fer du Sud-Est, en loule pour le carnaval de Montiéal ; en sortant du depot, apiè» avoir acheté sou billet de passage, n tomba raide mort, d’une maladie de cœur.•* M.Lafrenièro était âgé de 79 an» et 6 mois et jouissait de i'eslnne de »es concitoyens.Mme Làfienièic, l'épouse du défont, est morte il y a une dizaine dô jours.” manœuvres Le IL voltigeurs canadiens a continué ses manœuvres hier soir au Drill Shed.BENEFICE Le produit de U eoiiée de lundi prochain au Patinage, Grande-Ahée, sera au bénéfice de la musique de la Haiti • rie A.Pendant la soiiée, une partie de hockey sera jouée par des clubs de cetto ville.DINER Demain soir samedi de 7 h.à 9 h.du soir, on pourra prendre un diner «plciidide au bazar du Patronage, moyennant la modique s muuo de 2j Ccnhits.Les dames de la table d.-8 dîners veulent, par cette réduction,montrer leur recounaissance pour les citoyens (pii oui »i généreu»oniciit encourage leur table.11 y aura musique vocale et instrumentale, et fou peut com o ter bur une fùie de première e«a>-»c.Qu on s’y rende en foule Un vendra de» carte» à la porte de la salle.— Communiqué UN VRAI DUEL C’est chose rarissime chez nous qu’un duel authentique, et il n’a tallu non moins qu’un acoumeiM lort comme l’amour double de.jalousie pour amener »ur le terrain ces doux particuliers dont nous avons déjà dit un mot cesjours-ci, sur lu foi d un autre journal do cette ville.Tous deux épris au même oegré d’une jolie limonadière du lu rue Champlain, ^ qui olle-méme hésitait à résoudre l'embarrassant dilemme, ont voulu trancher la question par les grands moyens.Us »e sont rencontrés dans une paroisse près de Lévis et ont commencé par échanger quelques coups de pLto-L-l.Voyant (pie la chose u'al.ail pas assez vite, il» ont sorti chacun un poignard e.se «ont mis à se frapper jusqu'à ce qu’c, .es sCpaiàl.L’un des combattants, qui e»t étranger à Quebec c»L îliaimeusut à lliôpitat avec la hanche et plusieurs coups de couiean sur le corps.Son adversaiio n’a reçu que quelques légères blessures.H doit y avoir une enquête.L’BLBOTBtTR ‘•J’ai guéri pour toujours un eu» de décoloration du sang uu troisième de* grc Aux capitalistes ;ro par un traitement uu Shaker liloua ., î >i/i up iiprès avoir employé c.valu la Postü magnifique a bon marche.Possession i ni mediate.ôy; mercure et e potassium.Dr Sxdtil Bangor, Pu ” u Un j ne liommi me j prie de vous remeicicr parce qu’il s’ostguéri dVin-poi'oniiefue ’l «lu »ang pur l’usage de votic specili j le après avoir essaye en vuiu tou» les u lires traitement».J.E.Kennedy phai riucici), Cobouro.Ont.” “Pendant des annéesj’ui sonlfert carties «échos du pire typ-î ; suivi traitemcDt des meillcuis niédeem pi is quantité do mercure, potrssium Les dartres continuèrent à augmenter, et lu souffrance devint alfulanto.C’est à cette période que quelqtrun m’engagea à ossayer le Shaker Ùlod Syrup, et le résultat a été élounamnient »:ui»lai «ant.En quelques mois, les durit e» disparurent, le poi»on mercuriel lut expulsé du système, ut je re levins mieux : ie tout grâce au Shaker lilouâ Syrup.Tous «.eux qui ont «oull.irt comme moi devraient suivre mou exemple.C.H.Sa ruent, Have;hill, (.miss.)” —demands'/ los savons médicinuux du Dr IVrrauit qui guérissent toute» les mal.id les do hi peau.° Eu vente à la pharmacie du Dr Mac Kay »2 rue de la Fabrique.1 an TAPISSERIES ET DECORATIONS La »aisou des mouches est enfin passée, et les ménagères ont commun-à faire à leur intérieur une toilette neuve.Dans ce rein ne-ménage, les papiers peints et les décorations (le toute sortes jouent u» grand rôle.Il s’agit donc.»i l’un veut faire un bon choix, au meilleur marché possible, de s’adresser à une maison renommée pour la variété doses m**rchaneiseset la modicité de ses prix.La maison Gauthier & frères, pein Ires-décoiatcuis, 290 rue St Joseph est réputée laineuse sous ce rapport.Afin de faire place ù de nouvelles importations, elle offre eu vente, pour quelques semaine», à une imtnuu-e réduction, une graude qinimité de tapisseries lus plus nouveaux, bordures ei décor en tou» gemes, etc.Elle a eu outre une grn h» quantité de tapisseries communes des patron» les plu» jolis et qu’elle peut vendre pour 4 et 5 cente.j.n o.AVI» N .js attirons l’attention du public sur le livre que la maison du Di Ed Morin et Cie, vient du publier.Ce livre est à conserver et on lu cousu Itéra toujours avec piolit;nous le cioyoti» appelé à rendre de gtaud» service» aux médecins et aux uvdade».Il est déjà entre lu» main» d’un grand nombre de personne» ut il sera envoyé gratuitem ni à tous ceux qui manderont.8jrs.I Ai loi fui «a ni lVnc’oltfuwro Uo la ruo Ht J* M*pl» (laa^iutu occupé par Vnllerun'l) ei u ruo du l'.rn* (niaj;ju n et réëlüeuca tcc•U|*#^ P*r Dlou), lutfMUruot 44 pied» nur39.C'eut le dernier b *n coin U** r r »•( rE V* E NTE A BON M \ R-CII K commencera \ 9 hemos «lu luüt'.u, et ».• terminera 1 ti heures au magasin 62 Hue St-Jciin, Haute-Ville.CASEY «1 Cie.13 déc lin DOMibl IQ jt$ NOD YELLES LOCALES u un rtcciibuimsin, a une epuquo rap-piouhtu, de m } ojjumtion dua lorritol-ret au Noru-Oue»i et uno me»uio ic-laiive a la police a cheval du Nord-Ouest.Messieurs de la Chambre des Communes, Les comptes de la dornlète année fiscale voua teiont soumis.Vous votiez qu’eu dspit uo l’abtiidsemeUt liés eoubidéiublo des prix ut do ta quanti é de plusieurs at b principaux ariioleb aTinponut.on, le revenu a excède la dépense imputable aux icveuus couronnés.Les crédits i.our le prochain ex*, rci-vous seront bounds.J’«»i couti.me que vous Uouveii Z qu ils Oüt été préparé» avec l’économie voulue.tionoraLUs nustiturs du Sénat, Messieurs de la Chambre de Communes, «le suis certain Jquc vous douneicz votiu bûiiciise utunlion aux question» que je tien» do meiilioniier de iiiêmu qu à touiu au«io qutslioii do nature à pii.cniu la pio^pôiité et le Loti gou veruuiLUit du Canada.AUJOURD’HUI 30 JANVIER: 8.Martino —Lever du nolell 4 7 h.18, coucher 4 4 .38.Humante Heure* demain à Notre-Damo u» U Gatoo.Temps .clair et sec—Thermomètre : 10 ° HudeM-OD* de 0.plibü (jA joUknkk ; Séance «lu consoll-de-vllle» eo *olr.SOCIETE DE GEOGRAPHIE Aux élections annuelles do hi so eiété do géographio do Québec, ies noms feuivan ts sont sortis du scrutin : Préside ni—H.J.J.B.Chouinard.Vicc-presi dénis—Chovaü» r Bailiiugé, Vincent Cazoau et Col.Rhodes.Secrétaire conespondanl français— N.Lo vasseur.Aasielaiit secrétaire correspondant —Jus Chouiimrd.As»i»tunt secrétaire correspondant auglaiï—àà .C.Seat»ni.A»sislant st-crélnire coi respnudant — F.IL.Bignoll._ Secrétaire archiviste—F.D.Tims.Aftsistanl secrétaire arehivislo—W.D.Bulllargé.Bibliothécaire—F.T.Fletchor.Tiéforier—A.11.Kumiss.Mtinbre» additiounels du conseil— 3/M.T.J.oiiroit, Kt.-Co'.*Vohi.Dr.Venner, K.Leuioiuô et «I.1'.Gua\, CuNDAMNATION NOUVEAU MAGASIN Tout le monde a remarqué lo tra-i ?ail qui so tait pour améliorer un magasin coin dus Jean et St Stanislas.La facade du prenne» étage o»t toute enlevée, devant être renouvelée entièrement, et les étages supérieurs reposent solidement sur un système d’étancons.Do grandes modifications dont nous avons déjà donné la description seront faites à l’intérieur, et les acquéreur» de l’immeuble, MM.Bernard et Allai rc, »o proposent de faire de eett-î hûtissc un dss beaux magasins do Québec.Ces travaux se font sous la surveillance do M.G.Emile Tanguay, architecte-surveillant de l’Hôtol-Dieu.PAVILLON DES PATINEURS Be patinage est maintenant ouvert au public les lundis, mardis, jeudis ot vendredis soirs, de 8 à 10 h.admis* sioii : 10 cenls.R.Campokll Sec ié taire.Couvertes! bien bon marché 2- Garanties tout laine.Notrw j rG'iirwtlon munu'lle «a ki^clule 4 CCttO MilhOll, «lo coton»», t'IlCK «t HUtl CH nui., title bal.O dSUS | c «nmlD»** 4 PuMigi* «le* luinlilt**, e.st «U* t»o»«u.coup p.uH forto «| •** •'Imliltmlti il U noua fuit ptnislr ut* poiivolr RArniilIr à uos client* «|U« non* ne nou* HXUiiiiüH J tien ut h trouvé» U.in* lu pohl tou «l'auJourJ'üul.Donner Iniil «le valeur pour *1 peu (l'urgent.A>ant liirRouient bénétlcU* «le In Jornlüro «lé— pre»hioQ ae* uirulre* pour uchvter, noun vous invitou* avec c^nlhiuot* «le «le conipur r le oin prix cxtiaor«lin»ii«i u\eo in «juiilUà Ue et* mnicliHudi-r» Coton-* B nuiu-, [Shlrtlnt;*.Coions manes, croisés et épnln, pour ch«-ntiM'N «Je nuit, etc.Cot ms 4 «lmp* «le lll«, orGUrrs.T ihm lrlHiidiilHC*, tlue* et forte*.Toile* trlMmlnt»e«, ouvr e-«.Toile* «1« foin, toiles Renies, e'c.n l oi e* damas9(s j>oar lubleH, Ultlércntot lar- K««ir*.Bervlotts* en toile pou» tables.Hervitiu»s ouvrétH et autres serviettes pour bulu», et .Toile* 4 drap* «le lit*, oreillers.noucholr* de Ihwii, dulV-reute* £iundcur».^ouvrep ed* hlnuc* ttd*i couleur*.Et t nt nuire article jniur l’u»ni;o «éuérul de* fr.inliL*.GLOVER, FRY £ CIE 82 17 1: i paire, valant *82 « 5 3 07 u ü 3 7) 3 37 tl u 1 00 q u 50 u u 4 25 4 37 l u 5 25 5 00 il u 6 25 5 95 li i.PS i 00 0 •>— — i ti «4 7 50 7 40 II 44 8 50 8 00 II 44 9 50 0 25 tl i% 11 25 10 25 tl a 12 5o Mercredi Napoléon Cadictix, accusé ue deux vol*, l’un d'une montro *•> piloto Dick ot fauliu chtz M.Cyrille Benoit,tic jDtfcehambuuh,aétô coiidnui-ncesa cinq année» du péuiteucisr pour la derbièra oûenba.POTASSE Ificdide de potassium'o^t l’un (les minéraux les plus forts employés dans lu médecine ot u fait bien du mal dans lo monde.Pris do longue hu oino ut a grandes doses, il dessèche les jus gastriques, gàto la digestion, rend les aliments insupportables à l’estomac, et cause une grande déperdition do hanté ol do forces chez la patient.Les i,oY»onres alteinirs ci»4 maladies du .-ting et do la peau no devraient cm-pioxor les poison» minéraux qu avec la 'plus grande ciicouspoction, car dans ht plupart des ea» i's ont un m:i"-v nia cil ci > ur la comtituiion.Four ,(jtnp'tiCPr eo-* | oison», on vous oilre un remèdo sfir, prompt ut eüicnco * our votio maladie, i.e Shaker blood it/, up est uno composiUoii purement vOgctalo, et il vous cot facile do vous coBVeiocie do $ou excellonco.Rumnriiuez surtout le* lots tulvHUt* : 4o plôcchde coton blanc a Pc.prix or«ll n* Ire, 11c.120 places «lu coi on blanc X 12c., prix ordl iimIi**, 15c.250 «loz ino -«Inhr* «lo butloto 76c, U5o, $1.07 tt 3,1.10 U üjz.200 couvrepicU* b.unes do $2.00 4 $3.50 • u'Kiit 30 /1 «l-« p u*.•10 d jM d ¥ ¥ ¥ ¥ ¥ V.ôdaillo d'OR, Pnnn Le Crime Orando Soirée DrMnHtlquo M MnMciUedon.n^H par lo CERCLE FhO>7 ENA«\ av.c l«-cono-mr* «lo pulsion*» *» nalmir* «lt* tiiu-nt, so oh le p»tron»Ke dUtlngué «lui i'ain« * «»r>j»«-nlNRirlctts «lu liax.«r.et l’Sspiatioii DRAME EN T SOI s A Cl F 8 L« HOlrfo h* terminera pur a no comédie eu un aete lntll.»lé*a : , LIU)’i EL HANTÉ l’arto-r-, 25 et* ; Galerie, 15 fis.Le» carte* tout en voulu «lie/.M.Eltéar N inoeui, rue Sl-Jeao, et M.üco-p Vincent, « tft-JoMpb, bt-Roob, et à la porlo du la Ferrugineux Ce Sirop remplace le Vir et les Elixir?dans le cas où leur nsnge présente quelques difiicultés, soit d cause, du jeune Age, soit par suite de IV ^’irritation du malade.CONTRE i9ANÊMl£, la CfILOBOSE, PAUVRETÉ du SANG SUITES de COUCHES, mauvaises DIGESTIONS.WMdUlr«»àÇtééi*o : Dr Ed.MOIIIN A C*, Hêreulew-CalaiG».IU.nihuH**- si roitP* ?îoï DM âv OUiflOt s ¦ *:tor.i«îii*'i j .P s ; -, h ri •Ann • e.à Uucùcc HUILE d^DUCOUX HUILE DE FOIE DE MORUE Utfo-F«rrée m Quinqoin et eu Écorces 4’0ru|M àakm Ce p reloux médicament, fruit des longs trsTtui et dm peraévi études du Docteur duoovx, réunit houh ud« seule forzue r Toiti de Morue, lo Fe/’, le QuftnqulM, et la Strop 4 d'Orangea Amères.Le» éléments «jul entrant dans la composition de ce produit lucut aunisamment non Immense succès et l'augmenUtloci ^ de sa consommaUou prouvo on ne peut mloux qull M povru dé toutes les qualités necessaires pour guérir l'Amfmu, la CJüomm, ¥m M redits Je Poitrtn*, les Bronchites, Ukumes, Cathorres, U PUâét'.S‘« poratlon «Icj plloteM.Al’»8I : un bon bureau double rue 8t-Plorre.B’udreMer 4 JOHN BTRANG Notaire 1*8, ruo Ht-JMurre,Québec.2ü Jan.U \ 1 v i \r s \ \ 1 Lil L1 ; i ) 1 i LAFRANOE, VINGELETTE &CIE, 121 RUE S7.J CREPU, RT.ROC U, Ancien Magasin «l“ Foi rruren do J.B.LA LI BLUTE ) '* AacmiIh pour !*•* Célébré* Plnnoii H A Z ELTON «le Nasv V«»»k, lo* Pano* ©t Harmonium** DOMINION «lo Bow> man ville, Ont, etc, ttc.Assortiment chol*l «lo Musique (vocale et ln»trum>-utalo).Tupi* ©t Bane* «K* piano*, violon*, corde* 'h* vltdou*, «*ol«vhane,J ®lc, etc.— AUSSI — CA RTFS DF FFTFSKT DI* JOUR DF L’AN, objet* dVrt Importé* de l'art*, etc.s Homancc nouvelle *V*«.- ¦l: GANTS et TÆÏTAIU Depot de Confiserie K T DR m H € U I T » DE J.J.McCOK K E L L.On M'y procure LES K .R1P*»**-oui** trouver /.ton] *urn « ne K*ii»d MADAMS HUDON dé**lro Informer lo publia qu’elio vient de f-lro la vente de son linmetiMO FONDS DE MARCHANDISES SECHES dont p^NscHslr*n sera donnée aux nouveaux acquéreurs nu 1er avril prochain.D’Ici à ccti«* dut** **l o continuera ello-méme la vente A uno HEDl’t'TlO.f oom-ldérubio «a générale.Tous les acheteurs y trouveront un avantage réel.LA SUCCES'SIOK Coin des ruew St-Josejdi et de la CoiuonnCy &(-Jtoch, Québec, Eu face du Marché Jacques Cartier.20 déo 2m Dr.Iph.Lamothe, (G : LI E UN IV- LA VAI.) MEDECIN ET CmUVRGIEN £23, rue St-J soph, HUHooh, bloc l^iniolho.Heures do bureau el lOLSultatlons.—- De S h.à lo h.a.m., «le midi à 4 h.ot de s h.» mlauiU R» lm ÜTOc3 LECTEURS sont Invités à fat ro Fessai de lu célébré préparai Ion Poivre Celeri étro .DE II EU RO N Breveté au Fana m et sur le point do aux Ktats-UnU par la maison BOUHGtAU & HtHRON Fabricants et importateurs de CAFES.ERIGES, MOUTARDE, etc.•13 à -19, rue du Collège MONTREAL.jPSJ-En venta cher tous les épiciers, v déc lm.• • Avis Avis evt par lo>* pré*.« ntt*» donné que P “ U-nlon «i-Joftupn m*_ »>t.J .«n-ltapu>u* de w«ié-Ih’C *’ sb drrfxcra A la LéftUln ure *»o Québec, A -a proch ain- *< srilon, j*jur obbnlr ui.acte d'1 ^corporation; TURCOTTE A BELLKR1VE, Avocate de la dite société.21 Janvier 1M5.$200 DEPRIME Slilt LAUIi.tr l) t.\ flAM» Ayant fall acquisition dosppaclciucs bAlissoa c.nt.ucs sou** lu nom do Bloc Lé^aré, située» coin do» Rues Ht .Stanislas et H -Jean, No 77 ci 79 Haute VLlle vik-àvik le maif.i lu «Po-plcorls de M.Gr nier, nous Infirmons no» amlK ot 1«* publl en général qn«» vers lo 1 *r mal piocha lu nous treiiM ort mn« le siège «1 i l» atTalrns «lan-% nolro no ;vea» bloode la ru» St-oun.>ous pr«»fi ons de cct«e occasion pou annonéer »«ux perron nos «lé»k»*u*o «l«* »«• procuror un bon idnno, harmonium pu une l «mne mu* h!-e A comlr.1 ît une l moiuu ré-d .ction beaucoup nu dessins »Je .a vnjtnr réelle, afin d’écou»er et dj dliuinaer notant que faire m* (.ourra notre ^ruml nsMjrtlmeiiL avant le «l/oinéna^cment.Et i-ourceta nous vendrons des'célébrés 1*1 aNUS C \ltKKS, 71 oci «vrs, bols «te ion*', chnroaote en fer.garanti** tour 5 .«ns, seulement $251), prix ordinaire PIANOS DU01T8.churpciile eu fer, 3 cordes, »ui et b« action ayant loulcn los améliorations mo u rne», gsramls pour 5 ans, seulement $250 prix ordinaire $i5o.harmoniums BtiCTet élevant en noyer noir 5 octave* ot Jeux, garanti» pour 5 au*.Seulement $65, prix ordinaire $ 2V Machiaos a ooudro Molilaurosqi alités garanties pour 5 nu«,vendu**» à 50 pour cent ou dot «m < du prix rom u.Piano et Harmonlun,» «!o sec iadu* mains depuis $15 en monta it.Aocoid ut réparail*m de Pianos, Haimo-rluin», O g «'* d’Kg.l>u* ctdtilout lo'-trùinoi t do m- t-lque quelconque, a*u-si réparation de machines à coudre.Somaxd & ii.lleu.ro.Editeurs
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