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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 17 mai 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1886-05-17, Collections de BAnQ.

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édition Quotidienne QUEBEC, LUNDI, I?MAI 1886 • • • •vraïU *• -J*, JOURNAL DU SOIR 6e anneo Nn 246 PLAMONDON ii Cie-, Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-chef» QUEBEC, 17 MAI 188C NOUVELLES D’OTTAWA (Lettre spèciale à Y Electeur') 15 mai.L’évéïiemeni du jour est lo discours de Thon.John O'Donohoe prononcé,hier après midi, au Sénat.Les révélations qu’il a faites sur lo tour joiA.par Sir Johu aux évêques irlandais et à toute la population irlandaise du Dominion aux élections de 18S2, ont produit dans les cercles politiques, une sensation telle que l’on n’en u jamais vu de pareille depuis le jour où M.Huntingdon a fait ses fameusesjrévé-lations sur le scandale du Pacifique,en 1873.Lts ministériels sont atterrés,absolument découragés et admettent ouvertement quo rien ue saurait les relever d’un coup aussi formidable.Les irlandais sont,dit on, un million dans le Dominion.G nice au pacte fait par eux avec Sir John eu 1882, ils ont v«té comme un seul homme en faveur des candidats conservateurs.Ce soot aujourd'hui autant d’adversaires ou plutôt d’ennemis déclarés,’implacables, du gouvernement.Il faut lire leurs orgaues pour so faire une idée de leur indignation.Lo Toronto Tribune, de Toronto, le Catholic Record, de London, le Canadian Freeman, de Kingston, le Post, de Montréal, et jusqu’à Y Irish Canadian} de Toronto, contrôlé par le gouvernement, mais qui vient lui aussi de s’insurger, crient à la trahison et font appel à leurs compatriotes de so lever comme un seul homme pour précipiter la chute du gouvernement.Vous devriez faire le récit complet de cette affaire O’Donohue.Bien comme l’exposé do cette fourberie diabolique ne laurait donner l’éveil au public.Ce n’est pourtant pas là le seul cauchemar du gouvernement.Le scandale Beaty—Woodworth— Kiopcl—Billy, de meme que lo scandale de l’hôtel Jcch-Arran, continuent à occuper les comités et chaque jour surgissent quelques nouvelles révélations des plus compromettantes.Vos lecteurs connaissent cette affaire Bcaty.Une vingtaine de députés conservateurs, au nombre desquels se trouvent MM.Kiopcl et Billy, se sont associés danB le but de faire fortune aux dépens de la caisse publique.Ils ont imaginé pour cela d’obtenir une charte pour la construction d’un chemin de fer au Nord-Ouest, puis d’obtenir du gouvernement des subsides doux fois plus élevés que nécessaire pour contruire le chemin.Ces messieurs devraient ensuite fc partager lo surplus de ces subsides.Au début, ces agioteurs se sont écriés qu’ils n’agissaient que par patriotisme, pour faciliter le développement du Nord-Ouest, niais~M.Edgar est venu prouver par les lettres môme des coupables qu’ils n’avaient jamais eu l’intention de construire le chemin, et qu’ils avaient fait des démarchos auprès de certains capitalistes de New-York pour leur vendre leur charte.Chacun devait recevoir sa part des dépouilles avant memo qu’une seulo pelletée de terre ait été lovéo.Les uns * devaient toucher $50,000.Quanti M.Bcaty, une de 6cs lettres produire au comité constate qu’il exigeait la bagatelle de $650,000 ! Avez vous jamais vu ou entendu parler d’un pareil brigandage ?Néanmoins le gouvernement, en dépit de toutes ces révélations, a facilité ta consommation de ce vol gigantea ;1 j-orula uno M.McGrecvy.11 y avait hier juste six mois que Louis Kiel a péri sur l’échafaud de lté gina, victime du fanatisme de Sir John et de la Eclieté de nos trois ministres eanudieusfrançais.Son Excellence le gourerneur-géné ral vient de lancer des iavitatious pour un diner qu’il donnera ;\ la citadelle, luudi, le 24 mai.Madame J aies Tessier et Mademoiselle Prévost, de ccttc ville, sont parties, samedi, pour une promenade à New York.Nous lisons daus le Nouoditle : 41 S’il faut en croire l’Eecttnr, le conseil municipal de St Raphael aurait songé, en ces deniers temps, à se mêler de.l'exécution de Kiel.I-ferait n'éresitni de savoir en vertu de quel ci'tide du code mu lictpa r conseil de St Raphael peut s'occuper de politique.’’ Demandez le a MM.Tarte • t Faucher,car ce soit eux qui out rédigé conjointement aveo M.Pacaud, les ré -solutions adoptées par le conseil muni cipal de St Raphaël.Vous pturriez aussi par la «ejc o -casiou vous adresser à M.Carbray qui a approuvé cos résolutions et ordonné, en sa qualité de membre du comité national^ MM.Tessier et Robitaille de les transmettre aux conseils municipaux avec prière de les adopter.La population de Me de Terrencuve est daus la plus grande détresse.De la Put rie : “ Ces bons conservateurs no sont jamais contents.^ .Autefois quand M.McKenzie était a U tête du parti libéral, il ne sc^ passait p*8 de jour sans qu’on l’insultât à qui mieux mieux.Depuis que M.Blake l’a remplacé et a condamné l'exécution de Ricl, il u’y a plus qu’un cri : “ Ren lez nous VI.McKenzie.” De même à Québec.M.Joly, lorsqu’il dirigeait le parti, ne recevait,de la part des conservateurs, que grossièretés et insultes.lise retPect voilà maintenau: le Cam*dicn qui s'écrie : “ Reudez-nous M.Joly.” Quels farceurs !” C’est .aujourd'hui la reprise des dé buts sur le “ Home Rule ” aux Communes d’Augleterre.Il parait que nos alliés de l’autre côté des mers ont un certain nombre de Cameruu dans leurs rangs, c’ost-à-dtre de ces hommes dont le fanatisme s’iu surge à la seul» idée d’accorder l’éinau-clputiwu à une uatiou catholique.Il est vrai que les libéraux août au-jourd h ai 423 daus une chambre de 670, mais la défection de 90 partisans sur ces 423 ferait échouer M.Gladstone.procession qui, précédée do la musique du 84e ba’aillon, détila par les principale* rues de la ville.Une fois sur U place publique, les Sir John MacDonald, Hector Laugevin, Adolphe Caron et Cbapleau furent pendus et brûlés eu «ffigic, aux acclamations de l'assistance et au chant de la MARSEILLAISE.Sir Hector Lange vin lut l’objet des a tien-t.ous particulières de la population.On le baptisa : “ l'homme aux treutc-deux mille faces.” “Nous étions surpris de l’attitude Je M.Dorais sur cette question,dit la Sentinelle, lui qui avait soulevé le comté de Nicolet en sa qualité de M.P.P., qui a ait convoqué des assemblées daus différentes paroisses, «qui avait a ces assemblées censuré les ministres prévaricateurs d’Ottawa* qui assistait à toutes ces assemblées sans protester contre les brfi-lades en effigie, que de plus il suivait les processions eu chantant la Afdheï-la «eut entrera u très à St Léonard à la Mu de son discours il s’est [écrié : Messieurs, puisque personne chante l'hymne national, moi, en mu qualité de représentant du beau comté de Nicolet, je vais le chanter moi même.Après tout cola, nous étions surpris de sou vote.’* Parlant de la défection de M.Came ron, la Preste dit : “ La chambre a repris la discussitu du budgetjet comme nous le prévoyious dans un article récent, M.Cameron est bien décidément redevenu conservateur, pur haine dos Canadiens Français.Il l’a déclaré hier en soutenant le budget de II.Koberteou.Qu'en pensent les Uana-dieuvFrauçais qui torment la majorité et qui soutiennent un unti national ?” CMUMEISIE lu nouveau noble Il y a des choses qui ue s'imaginent pai, qui ne s expliquent pas quaud elles existent, et que l’on croit à peine, inline après les avoir vues, de ses yeux ;; es, ce qui s'appelle vu.| [J’en ai fait l’expérience pour Tuna blit à sa miuière, eu faisant sauter l’accent aigu sur la voyelle qui d vint, cette fois, plus muette que jamais.Cette fayon do procéder ne ressemblait pas à la grande manière de Beaumarchais.Mais je ne sache pas que 31.i».A.D’Iléry ait écrit Figaro ou le Barbier de Séville.Donc voilà M.D’Héry avec un de, particule nabiliairo par excellence.Restait ia terminaison R Y.Ça, par exemple, c’était difficile, car ça pouvait avoir des origines diverses : orientale, mythologique, nautique, gastronomique, que nais-je moi ?Ainsi cela pouvait dériver du mot riz, et alors c’était du chinois pur.Il y avait bien ris synonyme de rire, et les Ris qui joue-jw avec les (Pacts do la mythologie païenne ; mais franchement, c’était trop jali pour sortir de là.Il y avait encore les ris de la marine : prendre un rit dans une voi!e, manoeuvre encore plus difficile à exécuter que prendre un de daus uu nom de fain lie.Avec cola, que M.D'Iléry incomparable sportman, [comme le font taus lo* nobles d ailleurs] cabote tant bien que mal, deux mois Se l'aunée, sur les *rèv» a de lu paroisse St.Laurent, en i’Ile d’Orléans.Bescherelle disait encore : “ Les rit de l'Art Culinaire sont lira corps glanda leux, placés sot s :a gorge, tla veau.Et le dictionnaire ajoutait, a la page 1207.Un ris * e v au !—l)ei ris de vemws ! P es r’s d veiux !—Diable ! Déry, de Yaux I Parole d'honneur l’abbé Tanguay est enfoncé par Besche-rello ! Et M.E.À.D’Héry, l’autre, n’est pas content ! M.lo Recorder persistera-t il à ne pas se reconnaître, à renier les lieux de sou enfance ?Que voulez-vous, monsieur est difficile.G’cst pourtant geutil qu« se dire : Les D’H ER Y étaient de V aux—(France).Si véritablement que mon tris-bis-tria aïeul tutoya Fouquet, le matin même ij sa disgrâce.Un vré monsieur, cet intendant, qui s'était bâti gouvernement .Sacs avoir un caractère officiel, la fête des arbres a cependant été observé à Ste Marie de la Beauce.On y^a planté près de 1500 arbre a, sait arbres forestiers, soit arbres fruitiers.Si toutes les paroisses suivaient l’ex emple intelligent et patriotique que leur donne la Beauce, elles auraient droit aux mêmes félicitations sincères que nous adressons à nos compatriotes de 8te Marie.Il paraifcque le conseil général da bar rcau se propose de démettre M.Pa-nuelo comme secrétaire, parccqu’il a confié sans autorisation le kill Ou barreau à M.Assclin, député de Rimouski.Notre excellent concitoyen M.Théophile Girouard est de retour d’Europe où il a passé quelques mois.N.tre terrasse est maintenant éclairée à l’électricité.La législature du Manitoba sert prorogée cette semaine.Il o t probable que la course entre Hauian et Hosmcr aura lieu au la* Srrgent au lieu du lao St Joseph.Les libéraux de la Nouvelle-Ecosse ont déjà choisi leurs candidats dans presque tous les comtés de la province, pour leurs prochaines élections locales.On s’attend à une disfolutiou prochaine.Le nouveau consul de la Belgique est arrivé à Québec.11 lego au St Louis en attendant son mobiler qui lui arrive directement d’Anvers* M.Tan |Bruzssells a loué la rési deuce Occupée autrefois par M.Janr-sen, chemin St# Foy.Le nouveau consul est marié et n a qu’un seul enfuit.C’est un jeune homme à l’apparence fort distinguée.Lo Sénat Américain vient de confirmer les uomiLationscomme consuls que voici : M.J.31.Strong,de New York, à B: 1-Dville.M.J.M.Rosse, de New-York, à Tiois-ltivières.31.Alex Bertrand, de New-York, a St Jean.M.Ins Whelan, do New-York à Port Erié.M.DOUAIS Le 24 novembre domicile député de Nicolet à notre Assemblée Législative, adressait à scs électeurs, eu su qualité de député, l’appel que voici: AV 18 Aux électeurs du comté de Nicolet.M essieu i», Vu la gravité des événements actuels, nous avons cru qu’il conviendrait au comte de Nicolet de s’unir au reste de lu province pour censurer le crime po litique commis par l’exéeutif d’Ottawa, en cédant au fanatisme des loges orau-gisteseten livrant Louis Kiel à l’échafaud.Nous prenons donc la liberté de cou voquer les paroisses du haut du comté à une grande assemblée publique qui sjru tenue dans ce but à Nicolet, jeudi 1j trois dJe.Uibro prochain a uue heure p.m.Nous espérons que les électeurs voudront bicu se rcudre à uotre invitation et assister à cette a- semblée.24 novembre 1885.L.T.Dorais, M.P.P.A.Gaudet, M.P.utiles et tout le inonde, après moi, peut la répéter.Il suffirait pour cela de un château de 18 millions, si i lutofois s rendre au Bureau du Greffier de la l’on peut s’en rapporter a l’évaluation Cité, a l’Hôtel de Tille, et d’y lire le i des cotisours du temps I sc mint d'al éjiancc prêté par messieurs le> éch-3vu;j ».t conseiiiers municipaux de notre cité à lu date du 11 mai 1S86.I y a là, au pied du jurat, une signature étonnante, étonuée, luconnue, incroyable, immense.Ua se lit cmmi ceci : E.A.D’HEIIY et non plus comme cela : Elzéar A.Déry.lUGesdcux signatures appartiennent au même homme.Et 1 événement eu est heureux, car autrement nombre de documents officiels seraient nul».Comme ces deux signatures sont d’ailleurs idem sjnnxnce, le désagrément d’une contestation d’authenticité de pièces se trouve ipso facto, évité.Ce qui esteucore une bonne affaire.Tout d’abord, quand ou m’a conté la chose je l’ai prise pour une calomnie.Mais il m'a fallu admettre lorsqu’on m'a amené au Bureau du Greffier de la Cité et que j’ai lu en toutes lettres, distinctement, sans aucune possibilité de fioritures, cet incomparable seing : E.A.I)’Iléry : Ç* vaut un écu pour voirra, m’a dit en oadiuant 31.Cauuon.—Franchement, il l’eul txigé que je l’aurais payé de btù ccoar.Ça vaut la peine, allez voir \ et si Fou vous demande quelque chose, donutz sans crainte, vous en au rez pjur votre argent.Qu'un par venu enrichi, sans instruction ui savoir r.vre, se permit cette fa tuité, cela au tu’éiounerait guère ; mais qu’uu avocat do mérite, qui compte à son crédit de fortes ot brillantes études, succombe à de pareilles faiblesses, j'a voue que cette mbère attriste eucore plus qu’elle ne fui.ri.e.Ju-qu’ici la va nité du personnage avait eu raison de tre satisfaite.Tons lea matins, à dix heures, le Barreau de Québrc, ia Police Muuicipale défilaient devaut sou au-gusto individualité et lui disaieut “ Votre Honneur ” beaucoup plus souvent qu’au Juge en Chef.Il y avait bien aussi la crapnlo de la ville qui lui di- sait : *• Vour Jfono/ ” avec uoe révé— Le public saurait gré à M.le Recorder D’Héry s’il lui expliquait commeut il s’y est pris pour trausformer RIS en RY.Ça faciliterait peut-être d’autres recherches généalogiques.San-! être devin, il m’est permis de ¦upposer que ce truc avait pour objet de reculer d’autant les dates primitives de la famille.A“ l'Académie St Denis,'' au sémiuaire de Québjc, c’est au tinci-queet solennel usage d’écrire ou d’iu-primer le mot St D nyt aveo uu i grec.Ij effet en est étonnant, irrésistible, instantané : oq croit tout de suite que l’institution a cent au?.L’on ne sait pas snffiaamment comme on obtient eu littérature de merveilleux lointains de perspective.avec du vieux style.Par malheur, mes courts loisirs ue me permettent pas d’expliquer aveo luxe de détail* les modifications succès nives et multiples Ju mot Déry se transformant à travers les âges géologiqu-.s en celui de iTHéry.Aussi, pour abréger je le déchue, à la première déclinaisoo, tout comme Post la rose, de ma bunno vieille grammaire latine.Nominatif Diry Vocatxr O Dery ! ! 1 DeRv D’Ery Dehrv D’Iléry —Par boiihcur, ce nom singulier u’a pas de pluriel.Ça se décline et ça décline vite, comme vous voyez.—Dans tous les cas en voilà asies pour nous Dérjitr pendant une so-mainc.Il peut se faire aussi que ça ne soit pas cela du tout.L’idéî mère se rat*a che peut-être à uu souvenir d; Kctnre, au fameux roman du Nabab, où l'auteur met îq scène uu crevé do premier ordru du nom de Bois THÉRY.Ce truc audacieux n’aurait nas Finances provinciales Toici le texte de l'amendement pro.poBÛ par M.Shehya à l'Assemblée Législative et repoussé samedi matiH rur uu vote do 28 contre 13.M.Sliehyn propose en amende» ment : i: Que tous les mots après “ qae • noient retranchés et remplacés par le* suivants : “ Cette chambre est prête à »cter aCS subsides à S«i a'iujssté pour les besoins du service public dans cetie province, mais désire protester solennellement : 1 Contre l’inexactitude de l’affirma-tiou officielle faite dans le discours du troue, ù l’effet que l’équilibre est rétabli entre les recettes et les dépenses, de l’assertion du trésorier, à 1 effet qu'il y a un surplus des recettes sur les dépenses pour l’exercice dç 1884 1885 quand de fait, non seulement l’équilibre n’oà.t pas rétabli, mais le règne des déficits continue avec une permanence inquiétante ; 2 Contre 1 incurie du gouvernement qui n’a encore suggéré aucun moyen efficace pour mettre fin à ce régime des déficits, pour établir une véritable politique d’écouomie et pourvoir nu paiement, dans un avenir rapproché, 4c la detto énorme qui pèse sur cette province ; 3 Contre Ica lacunes regrettables que Ton trouve dans lo système de comptabilité ministérielle et dans l’audi* tieu des comptes publics ; lacunes qui ont permis à un comptable, de faire dans uu de nos principaux départements, pendant deux ans, des détournements de plus do $50,U0Ü, et aux mi-uistres de cacher, depuis plusieurs années, la véritable situation financière de la province ; 4 Contre les dangers du système inauguré par le trésorier qui admet avoir employé, à même les argents affectés au paiement de a dette cousoliJe~*,unc sox* me do §150,000 pour acquitter d’autant le coût des travaux du palais Ce justice de Québec ; 5 Coutre l’emploi illégal des tro’fl millions et demi de piastres, emoruu-tésen 1882 et 1883 : •'o* emprunts destinés à Textinotien de la dette flottante, ayant été, de fait, presqu’cntiùre-uieut employés aux dépenses ordinaires, co qui laisse encore,sur cette dette 11 »*-tante, près de deux millions non payes et pour lesquels il n’y a pas do provisions, en sus des $l8,2i3,S33.-ilr, ée dette consolidée.” UNION 6T JOSEPH Dü FAUBOURG ST JEAN Génitif Ditif Accusatif Ablatf paire guerson noua, rnêmj avec dos petites 1.-Uns.Ça, pur exemple, c’était humiliant.^C’ett tout probablement, pour s’éloiguer .socialement eucore plus du bas peuple quo M.le Dartn D’IIéry s’est fait noble ! Admettons un instaut qu’il le fût, oela ue le dispensait pas de l'obligatioa stricte de so faire autoriser a changer àou nom ac'c de parlement.C’est de la procédure légale élémentaire.Autrement sa signature est nulle et ne vaut absolumeut rien, pas plus au pied d’uu document officiel quo sur le blanc satiué d’une carte de visite.Et maintenant, à la question : Mon- sieur E.A.D’Héry es; i nolle ?Le député de Nicolet a été l'un des ! Eiudioas un iustant ce non illustre, C est aujour 1 i ai lo 244e nnniv r plus zélés dans le mouvement national.hauteurs de la généalogie : DÉRY, ire de la Ion aïi' u do .Montréal., Tl __ _________________,______ ._ , don:.ài ca le décompose en syllabes, on trouve de suite que lo radical en est fort noble pour uu rad.cal, sait Dé.Un grand ou petit d, cela imparte peu, pourvu que le de y soit.3Iais comme ce Lé là ne le protégeait pas suffisamment contre les piqûres de la vanité, Monsieur * ___ , Il a parc uru toutes les paroisses de WFié nm'v.t est eulré samedi duos non comté pour leur faire adopter des ta 2( O année.On annonce le retour prochain d-Pruiue.résolutions de protestation centre le meurtre de Riel.Il a parlé à Ste Angèle, à Nicolet, à Gentilly et autres endroit?.mémo alors un mérite d’imagination ; ^c serait tout ban ne me ut uu plagiat vulgaire.reuee, niais cetto roture ue savait pa£ si- N’empoche que cette grande vanité minr *ïon nnn, .fit.d'uQ petit porsonnasowit aussi sotte que ridicule.J ai uu bon de signaler au public ce pédantisme d’un homme instruit do crainte qu’il ue servit d'ex emple à d’autres niais, dénicheurs de syllabes nobiliaires, qui auraient, eux du moins, en leur faveur, la triste excuse de leur iguorancc.Chacun sou goût : M.E zéir Dé-y tout court me parait iufiniment pius distingué, authentique, estimable, nue E.A.D Iléry tout en majuscules.M.le RecorderD’IIÉRY ! M>le b r-hier DesPLATS ! O maladie I comme diraient là bas, Alphonse Daudet et les autres.Il fait bon, en présence d’une pareille fatuité se souv n r que Gladstone s appelle modestement Monsieur Gladstone, qu’Àlphanse Karr n’a pas honte de s: uiro et d’être Jardinier et que Paul Louis Courrier ce démolisseur de nobles.véritables, signait fièrement : Paul Louis Courrier, p vjsan l Cigarette.Cette jeu ue et déjà floris9aoto société i célébré hier ta deuxième fête patronale, par une procès hou et une so- lennelles.A cette occasion, les nombreux membres de la société #nt pavoisé leurs maisons, et le» rues St Jean et d’Aiguillou offraient uu spectacle triomphal sous le brillant soleil d'uue L elle matinée de mai.Fondée le 16 novembre 1834, il y avait hier juste un au et demi que quelques citoyens de bonne volonté avait jeté les bases de la société.Et déjà scs membres, qu'on reconnaissait facilement à leur rosette rouge, formaieLt hier un cortège imposant.L’Uuiou du faubourg cowpta déjà plu* de 2‘JÜ membres et possède près de $l,5iJ ) ou banque.On remarque parmi scs memj bres un bon nombre d’hommes de profession et du commerce, indice do 1 iatéj lêt porté à ces sortes de sociétés philanthropiques.La messe hier matin a été très sv» lennelle à l’église St Jean Baptiste.M.l'abbé Lemieux officiait, assisté de* rév.3IM.Bjaudoiu et Garncau comme diacre et sous-diacrc.Au prône, M.le curé Plamondon a fait l’éloge de TU-u ion St Joseph, et M.l'abbé O'Ryan a prononcé un de scs magnifiques ser-mojs.L’Union Musicale a chanté à Targue une messe de Mercadante aveo grand succès.La fanfare de TIJuiou Musicale, qui avait dirigé la proccssioa par 1 s rues St Jean et d'Aiguillon, a ai si joué dans l’église.La quête, faite par MM.Y.W.Larue, Dr Watters, A Thibault, J.B.Drouyn,J.Donati et Aroiaud Robitailla* a rapporté la jolie somme de $üi.23.Son HüBifir le lieuteuaut-gouverneur assistait ù la messe accompagné de madame Massonetde scs aides de-ea tu j } uu bon nombre de citoyens distingués occupent les fauteuils d'invités.Le Dr Pourtier, président de la société Française, iuvité à la fête, a aceompagué sa lettre d’excuses du géné, reux cavoi d'un billet de $5.Nos félicitations à l’Union ppur soi succès d’hier, qui devra lui attirer un grand nombre do nouveaux membres.NO VT EL HUISSIER M.Joseph Richard, de St imbroise de la Jeune Lorette, vient d’être uomrné huissier, à la place de 31.Joseph Ham-^j qui a résigné sa charge. NÉCROLOGIE L’ELECTEUR Nous lisons dans le Nicole'ain : “ Vendredi dernier, a été inhumé, daus le cimetière de Nicolet, un ancien citoyen dont les vieux de l’endroit n’avaient sans doute point perdu le souvenir.Noua voulons parler de 31.Joseph Narcisse Pacaud, dont la famille, bien connue daus le pays, fut autrefois l’une des plus marquantes de notre endroit.M.Pacaud est décédé à Québeî, le 4 du mois courant, «i l’u'û do TC ans et trois mois.Il laisse un souvenir des plus sympathiques, et !a réputation d'ut: citoyen sans reproche ; non* pourrions ajouter d’un patriote, car il lit partie de la généreuse plia lung*, de 1837.A cette époque, il commandait un bateau à vapeur — sa propriété—nom mé le Swan, qui faisait le trajet régulier eutre ;\Iontréal et Chambly.'tmmé un jour de prendre à sou bord les Queen 8 Dragoous, il refusa net de se soumettre à l’ordre du général anglais, et ht lâcher ses amarres.On lo menaça de tirer sur lui : “ Tirez, dit-il,* j’aime mieux cela que de yous emmener pour tirer sur mua compatriotes.’' Ou a’eluu-no qu’il ait pu .échapper à la prisou.Mais ou eu avait tant d’autres à cendre et il exiler, qu’il eut la chance d’être oublié.3!.Pacaud est mort célibataire.C’était l’ainé de sa famille.Il était frère do 31.E: L.Pacaud,bâtonnier général du bar reau de la proviuce, de 31.George Pc-caud, banquier de Siaufold, de 31.Charles Pacaud, rentier d’Arthabas kaville, et de feu llippolite Pacaud oa son vivant seigneur de Nico let.Les ir >is premiers coaduir-aieut le deuil.Le défunt était aussi l’oncle de 31.Ernest Pacaud, notre distingué et sympathise confrèrcjde I’Eltscteuu.Il était véritablement touchant devoir revenir au c metière de la vieille parobsi les "restes mortels déco vieillard, qui avait manifesté le désir que se* cendres reposassent auprès de celle do ii inôro.Nous c-tirons nos eiucères coudoléai.-ces ù.!ri famille.” ANNONCES XOit’EÏJLES Nouvelles voitures pour enfuit*—F.O, Vatlerund.Pharmacie du Palais—L)r C.O.Lubel.Brique» ! brique» I Demande d’emploi.Teip ur de livre demandé.— Déménagé— A vendre—Jos.Archer.Nouveau magasin— ClmUMmre» !—M* A Dnssyl va.Marchandises nouvelles—Glover, Fry A GV.Loterie Nutionale— NOUVELLES LOCALES AUJOURD’HUI 17 MAI : S.J,an Né pomucène-L« ' .au soleil à *1 h.la c u her à 7 h î* Pleine lune ce >-u.r â 8 h.>i.TitÉüAni».l’AJot.nm » iiaiimki*, Oay-Ll asac *t (Utaid Mtmbrit d o /'Institut de France.Eviter les Contrefaçons, extaor la signature Johnson BOXSARb eteurobsquo Uacon le timbre do garantto do 1 UNION des rAUUICANTS il O C U ER, Pharmacien (anciennement rue Ferrée), actuellement iix, ruade Juranne, IM K IS W* t Québec : Ed.MOItIN «Sc O'* t( hittnlei la priiei tlet fitrnutlu éi Canada O a •> K*.lo n\ lo o M O u: o K ° M O 13 O n O K O MoaÔKOMOMvCOgtOMOHOMOHoaoonoffiOXOBOMOMOgO^OHOM^MOW i » I K < '«• hlltOP, d’un goût ihl*.f*»t rfci»mm»*id.| Mtairn à Qutt+c : V- Ed.Morin k C».SU r.St-Jean.“ E oLUix: AVI Consommateurs % PARIS — 207, Ruo Saint-Honoré, 207 — PARIS .ft H Dm doivent leur nurrrn rt lu /urrur tht puhllr : Aux soins tout particuliers qui j Z* A leur qualité inaltérable et ù la président à leur fabrication.1 suavité de leur parfum.MAIS ON INIITE LES PRODUITS DE La PARFUMERIE ORIZA uans arriver A leur do.jrô de tinobho et do poi lection.Qk L'apparence extérieure (le ces imitation., étant téentinue aux I rrituhlrn l'roihiiï i Ori*a, A Messieurs les Cumommateurs feront bien île se mettre en i/ant>• outer’ ce cmnm> re, /.inte tfl.» ^Fjk et de considérer ciwuie contrefaçon tous produits d'une Qualité inférieure qui ne sont vUk vendus quc par des maisons peu honorables.S A V O N - O RI Z AnV ELi O U T E Envoi franco du Cutalomi» Illustre.9 a Médaille a'Or Exp.li«tuac Pha,Yi*mne iüo3 R*cou>LMit Lia 16,600 m.a J.La x oexs Y L’agencu des liillcts «le la Cie du l’aeifi-quu c»t traiiâfércc diFNo 4 rue Du Fort ù leur nouveau bureau dans la bâtisse de l’hôtel St Louis.G mai no PIANOS NEWCÛiVlBE KNT TETE 1>E TOUS Le piano Newcombc a remporté la médaille d’argent sur tous scs concurrents, les piano» de l’Europe et do l’Amérique à La jçrancfic Exposition do la Xouvello-OrllaiiM eu 1885 avec lejrapportdujjury d examinateuracomm étant de première qualité de main d'œuvre pour égalité de son et pour excellence en générul uu point de vue musical et mécanique de l'instrument.Ce piano a aussi obtenu le premier prix & E'Exliiliitiou de Kiugstou en 1885 sur tous les pianos Canadiens, Allemands et Américains.Suuctionné par d'aussi éminents artistes tel» que Otto Bendix, autrefois planlt-teà lu cour de 8a Majesté le Roi de Danemark et premier professeur du Conservatoire Musical do Copenhague, 'tCarl Mariens, giadué du Conservatoire Royal Leipsic Germuny, U, W.Shaty, docteur en musique protcKscur de la chaire de musique, à l’Université du collège de la Trinité, Toronto, Edward Fi*hei orguniste de l'église «St André et directeur de la société de chœur de Toronto.Aussi de W.Waugh Lauder, Florence Maryutt, W.H.Pilcher, J.S.Parker et autres.Cc pinno est fait pour servirdans les salles do cOncè.t, dans les salous, les salles d'assemblées et les boudoirs.Il est en usage JJans toutes les école», les couvents et les collèges.Il est choisi par les professeurs, tant pour la puissance quo pour lu beauté du 6on.En un mot, lo pianos Ncwcombe est préféré à tou Vm lutres pat toutes les cantatrices pou- .raté et sa douceur daus l’accom-p.aguutnent ducbnuL BEIDAR1) & ALLURE, Editeurs de 3iusiquo 77 & 79 rue St Jean Uauto-ViUe Québec Le seul établissement St musique dans la ville ayant le téléphone ÉLIXIR VINEUX NOUVELLES \! A i 1 v u i i ,9 SAN Q PAUVRE, MANQUE D'APPÉTIT % ai DIGESTIONS MAUVAISES FORMATIONS DIFHCI JS RACHITISME Convalescences de FIÙVRE8 PARI*, 22 et 19, rue Drouot, et Phu*.nPOSmOH df PARIS 1878 HûlU» CONCOt’HS iCnérlsoD de l’I Par la POUBS.fi du Dr Gléri Dèpotihiircs i Québoc : D’Ed MORIN K Cu ASTHME LOTERIE NATIONALE De M.le Curé, Lubelle VAI.ECR PEh LOTS ' PQEMIERE SERIE.$M),000 00
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