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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 5 janvier 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-01-05, Collections de BAnQ.

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.« •• ^ •• • ' Edition quotidienne Quebec, Lhii.1i, 5 Janvier 1891 lie atmeo r j’lllX DE L’ADOKtfKMEHT e ttvrrv»: Crmffii ÇroiüMW»* / »—-— — rn an* Hull jnori*»,•••••••••••- • bix moi) .••••••••• •••-••••lieu mol*.».«••.••—.••»•• •••#•••••«•••••••• 30) VOJ 1 » JOJ L'abonnement etc rtricten.ent payable cTaraiies Ernioa tfKMOMAPAiao Vn an, au comptant, «Pursncc.til TARlto DES ANNONCES •74 fJOURMÆÏU IO XT ME *Xa 3C 3$F Pr n vita tjj.mirli-j uj do:>j.01)* r.-i MIM'IM u: *V,)I mfc tsiU —'V-,i4^ I—I> : ii * i In d » do uhU, directeur de la rédaction, E5ELLEA!* A CIe,% ndmlTiistratcur L’ELECTEUR QUEBEC.0 JANVIER 1801 KOfRE JOURNAL Domain, fête du J'F.pq hanic, î Llcc-tear ne paraîtra pis.Wre partout la parolu évangélique, d’ex* ïç reçu cmiruo un auti, comme un fiero.MGR LABELLE C’est sou» le coup d'une profonde émotion mio noua vouons nunonccr n noa lecteurs h mort de co prélat distingue dont le nom, ici comme en France, représente In patrie canadienne duns tout ce qu'elle a do plus sincère, de plu* français, de plus profondément chrétien.Depuis plus de trente an», le nom de Mgr Label le,—ou plutôt, pour lui rendre le titre modeslo qu’il a illustré—le nom du curé Libelle a été dans notre p ovince un Véritable étendard aut< urjH duquel se sont groupés tous ceux qui avaient à cœur la colonisation de no > immenses territoires, le défrichement et la culture do nos belles terres, la conservation, pour notro nationalité, du sol quo nos ancGtras ont arrosé do leur» bueura et de leur sang.De quolqucfi grandes qualités qu’ait été doué l'hommo sympathique dont noua pleurons la perte, quclquo renom qu'il su soil acquis dans la science sacrée et la prédication, pour nous, il y n dans cet homme do bien une qualité que nous vénérons pu* dessus tout, une vertu qui semble ptimor toutes le* autres, c'est telle du citoyen modèle, du patriote véritable qui se donne tout entier, sans restriction, runs réserve*, nu service de son pays, dam cette idée humaine et chrétienne a la fois, qui grandit et qui double tous les dévouements.Car co u’e^t pus une aJuvro ordinaire qu’à entreprise et quït jniüisuiviü le curé Libelle, Dam ce travail immense qu’il s’est imposé, il a ou, dès le début, un désir bien arrêté provenant dos doux sentiments les plus nobles qui puissent et car son miutstèro et do prêcher bd morale par i’oxcmp'o do ses incontesta-lies vertus ; il s'est fait en mC.no temps] t\i| otro du progrès dans toutes les] Hpl.’ re* légitimes que Dieu a laissées au] travail, un génie de l’huimnité.Armé] de la hache et de 1-i croix—ces doux nobles infiniment» qui out fondé si fortement notre nationalité,- -il rdc.-t avan-J ué espèces] do ne utatalo, sept reulounmt.rtaionll [{Hires.m [ior sur cctto imtio do IVxiBtuuco ni labo11 fîur- jBiimi» .(ilcstiou di- »a I .f:H*retra»te prochaine do Mgr JLungcïin [rieuse ot »i utile do Mgr L Ja'llo n^Hcommo é.-èqnu do Kiniotiski.tous nos locteuri connaissent aussi \ ienSH quo noua.ÏSj Dior cm n în dans les églises do la] ! ., Hvdltt un mandement do ïmui ICminencc! Depuis doux ans surtout qn il occu[>o1«lc ViU dj,m» 'ftischor*-n i, ordonnant une lo pusto de aous-miniftro de r.ignciiltur-j^n,l,,^f'i’ P°‘,r vetdr eu aide aux mi .ieijs1 , , .TAfriquo centrale, suivant: ot do la culunuation, son travail ;; -^IWonté do Sa Sainteté l.éon N ! 11.[itice-M’at ; on aura : dr qu'il pr*- • ¦* ab *i,u ‘ ulM ' h- j* * ' de] %* Cet: o c , - , , , , r.-, , «-l’Knipuanio.:»a lin proch une et qu il so ha al ucjjç IjTnAKSLATtOfi D£S RESTES filÛHTcLS DE MGJ3.LABELLE Hier AprÔA-midi \ quatre b^aroa lu J-'ipîJn i-J t • „.ph î- î ; * • • i .II.t l’i U- Tier do la prov n rd ” et, par suite, :i la construction do l’embranchement du Saint-Jérôme.Le curé I.al>ollo prétendait, avec raison,' pio la ciîé de Montréal devait retirer do] cotta œuvre toutes aortes d'avantage-J Cl le trouverait un débouché pour ses] ^produits et tirerait en outre de ces régions ’e combustible qui lui faisait dé-i faut.Or, un jour d'hiver, à l’époque] du jour do Tau, cm vit le curé Libelle1 arriver do Saint-Jérôme à la tète élu] deux conta du scs habitant* qui appor-! tnient chacun un vo>iom do tels *, i teb.yii » , .n, ., , - .4,4 *,,v tuaioiirc, licuuvui i"!'r"o eotl0 m-nmwit oc.iv^te.il, .i ont f vit , »u.• I- -.mn-iifa .'le.!£lU.l;, .w .|-, tnis .H.J.Ijx'.reiKN ou amts mi ntré liais jus rmivemunt «a vicillo mire, su aouvenantît* 1 *’ 1‘ I gKSiavrciUs ou î»ns doute quo devant uno mèro tout' [oncoro chercher tur lo sein m Uu .n dir do cc grand ut beau cor:ictère.Nous no|Kferons pencher la balance.'pouvons pas cepumhint résûtor au désir m 44.Kl les anglais n'auronfc lien à| [de reproduire quelques courts extrait.s@nous «lire, car un bon catholi pie c- tun! qui rendent compte des tumoignigCHjnsujat loyal et fidèle ; et, du reste, l'An-d’estimo et d’admiration dont co prélatrj?gletcrrc, eu nous accordant Toxcicice du1 distingué a élu l’objet, ii >S lint-Jérûino,^8no.s droits et l'usago du notre langue,! iors do la célébration du cinquftinicmojKnoua n laissés libres du travailler à lc»j jauni versai ro de sa naissanco, eu novoni-Mfairo valoir.Nous sommes g reliés sur] [bru lîjlo tronc brif-mnique, mais la greffe ne La fè-to a commencé par une séance 5®.lé paru pas T; ibro ; eilc lui donne de la] jjsoleimolle au collège commercid deSÿforco, au couirairo, et ajmilc àaa beauté.'Saint-Jérômo, au cours do laquelle unc^D y va de l'intérêt britannique de noms distribuer aux pauvres do AIontrL.al.HadrcHse a été présentée au héros do InSjJoonsorvor, jMrce que n mi Domines n i fpiV’ii p fit obtenir une repoum (ii'img, toute .-mtiiiilO iKaiw.r.ut iv qu'il u 39 a r’utuêià'.d .i* C’était une f.i;-.»n )?ratiquo et généreuse! eu mémo temp* do montrer à quoi pou-; cuit servir, le cas échéant, lo chemin de] fer qu’il voulait construire.Ce n’était plus TaRxcrtion «i connue : “ Ccst du X-! pint du caractère du curé Labclle : Tuti-J !ité publique avant tout ; la bienfaisance] dans le progrès.La politique l’inquiétait peu ; les par ii* ne comptaient guère pour lui.Son] gouvernement idéal,—quelles quo fussent d’ailleurs ses idées,—était celui qui! conaoiitait à l’aider dans sa grande (.ouvre de colonisation.Nous nous rappe-j Ions le travail immense qu’il a fuit il y aj uno quinzaine d’annéos, auprès du gouvernement, pour faire réussir les projets] auxquels il a’étnit voué corps et âme ; et) itou» nous souvenons aussi, arec un sentiment do légitime fierté, quelle aide! puisaauto il a roque, dans cetto cii constance, do colui qui occupe aujourd'hui si] dignement la haute charge do lieutenant' gouverneur do la province, et qui était] alors un dos membres distingués du ca1 binct provincial Il nous eeaait impossible, dans ces] quelques notes jetéos à la hâte sur le papier, d'apprécier dignement et à sa va-J lour l'œuvre à laquollo a été consacrée] tout entière cette existence si remplie] de hautes pensées et de fécond travail.Nous aurons l'occasion do revenir plus] tard sur lo sujet.Qu’il nous sufliso do tiiro que cctto œuvre a eu son retentis-] •ornent non seulement ici, mais en Europe, on Franco surtout.M.Rameau de Saint-Père, MM.Elisée et Onéfimi] Reclus, cos amis sincères du Cauada, ot] de la province de Québec plus particulièrement, ont tour à tour rendu ample] justice au travail si intelligent et si patriotique do notro ami regretté.Du reste,le séjour qu'a fait en France] le curé Lttbollo pendant l’annéo qui vient do finir, n justement mis en lumière ses] hautes qualités et lo caractère tout patriotique de la tâche qu’il avait entre-! prise et à laquelle il s’est dévoué avec] tant do porsévéranco et de succès.On] a reconnu avec bonheur, dans cctto belle France que nous aimons tant, co tyj>c ri] admirable du 44 Franc ” sans dol et Banal '.:*ccr, cul homme qui a résumé si ploino* ‘lient l'idée du JJci jsr Franco*) .5> Fart out, il a été accueilli à Iras ouverts,' et hîg» rua chutes do ueigo »i difFcretitsw|FiVvost tie hmiiit• Jércitie, médecin do [endroits.j&jjM :\' 1/ihclh?, a appris qn'on faisait subir L'olfo—Beau temps presque par mt vtfl&'u o njj.untion au rcjrr* lu* prélat, il s'est [froid ; la températuro s’élèvera vu ru laS3d* t ut.ti* suite qu'il n’y avait plus des- ipo.r cl qu’il devint fui ru dilijomo pour die voir s ivaut.II e t parti par lo premier train ot c-t [fin du jour.Temps superbe hier à Québec.circonstance, qui a répondu un tcrmossgiforcc et t.*i gloire un Amérique." émus.Nous détachons quelques pas-gB Tout l’homme o »f là avec sa grande] î^ages du .sa réponse : f/3uléc de religion et do patrie.Fai déployé un cor U» in zèle pour?® Nous détachons aussi quelques li^nosJB On n'a pas oublié sam i, , , .jj RS, r.,r .frapourcet (rprcè-muli à ti*oi8 houre» qu'aWleu Mgr l^abollo, Isidore, mais l'Anôtre lo succès de certamos grandos entropn-ggdu discours que fit M.Morcior en cetteeS/, ,, i .: i ®,i.i * .-, , , * .1 WM 1 pii*-10 convoque© la hüC.uiuu reunion (Minus', la cmpigné J5'b-i révéïuml IvL Icîictior, vicaire à ‘îü^aint-Jérôme, ol du fidèle rervituur de [quico réaliseront duns l’avenir.En ct*la*5îo compte-rendu à la Mniao: : ;ic n'ai consulté que mon amour pour lajjgj [patrie et la gloiro de Dieu ; niais je dtuour>(>J un i>r£tro vertueux ot à un Kraml i*M>‘ y J-5e;U n- log." ii-.j» .üoih.o .uncui uno .ow, 1 n 1 ™*niotlo le plus propre u jirt-lever le iomisgTavccption u a i rosidencu me Ssintc Hupplémontuir© nécussairo pour lo piv-JjgAnue.dental du monument.trioto.L'œuvre à laquelle a’ost dévoué lo curé Labeliu n'ut pas uno œuvra ordi- '"l, L’hoilir.arJ.Isr.u 1 Tu o, Ediiitmd lu 1 »n\, V.Hiroux, 8.Deimtr*, C.A.«Lofebue, J.1 î.Cloutier, J < .j*l; Niait- r junior, le Di Morin, C.Iluot, {Léon Le* dieu, io uocLvur Arthur Robitai lo, Am-;;i» tin J.Hunt, L D.Morin,A.Magnan, ^ F.1 i•-*;?!• A.w.F*i oit, J Alt i n, jjJJoiicpli 1L>«vii), etc., etc.K.a lu à I i chapelle des Jéiiuilc», 1» corps a iTt ii*»;*u par lo vévéi vnd Fer© Turgooii.Après avoir dit lcMptière» d'iiaage, l’otlioo dos mort» n été récité© par Ion révérends Fèrcs Déiy, Tch, c'.Fuite* lier, vicaire do Saint* J éromo.Fendant l'ollic*, les honornhle» MM.C.nr.ü.ui, Sliohyn, Dnlmm.1, C, Langn-lter, IL A, Rom, F.lyuigelicr, Joly ‘comte Frrin»y Dcyer.ainbru sadeur r titri Jiîen, près la û«ur d'Angleterre,et le comte de Lutzun, socrétairu do l'ambas» ide mUrichicnno à LonJros, sc »oiit battus eu duel avant-hier, LWîgino do lu rtifiiculté reniant© U] uno fétu deiméc h Londres, il y a quoi-1 qfie temps oil Ur* deux noble» nutri-j çhiciu no 9o ftônt i as entendu», la que»-lion du rang que leur ten dru moitié rc»-] !pc?iive devait occuper dans lui réunions^ éDiciuHcx ©c aoelalû».Pltfttièui'd coup» le pistolet ont été tiré, mais aucun de»] combattants n'a été blossé.prnsiilloii r.ausee i»nr la uniivrllr de U mort «le .list* Labclle—l4i roulYrciirr do Stanley au Qnrrn's Ilall—.llnrt «UMle d’Illl Journal 1er — l'roiunf loa «le St Wulini rlulit.(Oc not*tj ourrnpMihnt n'^'ulUrl (t'a?lr lAlé^npIic du O.I*.Il/ Montréal,i janvier.—C'est l'iionûfAbîo JCfir.Lrtn^elter qui « upj.ris aujourd'hui à l’hOnorablo M.Mercier, par téléphone, la tri .te nouvelle de ia mort de Mgr Labidlo- I je prumicr min intro a été très-péniblement affecté ot » À ALLMitKL, iKHunr* «i vni* [cstr.tt.-yhô A notrj étai>lii»caiCKt ou l o t rtt .»;ié, res a r »>our 8t-s «errice*.|tH‘.raa uts én caijrrc.Haie».PIljco’cLh, Cliri I utiles, \lahms» Viélojtelloi et Csatre-è.ma Huv tout iiviire Sim ,%rt i -lo » ; Nom avooi r?çu iimc qu.tntl‘6 .u»io n.'.Ov-! jx»ur 2X00 ISX VfSITK foi KÛLLinfrÎA BERMR8, FILS & moud EDITEURS DS R1USÎQU -Coin «Ici .J aint-Jean et Sa nta-.i HAUT3-1-V1XLR pnetnirea sou © U 'TIË RI ÎMépri»j de cour.Négliger de p< un besoin do mille .Obtenir de 1 s coucher, “ chambre h diner.CALM •j ï ' i 610 ïï-'-y.POUR j.¦BBQB Statistique hidiquatrt lo nombre do per Bonnes rapportées par la police, poui infraction aux règlements municipaux, pendant l’Année 18ÎM).pTlK.VSBà Aubergco miverlca îo dimanche." après l’heure,.Assaut et résiatnnee à la police.Charretier» en dohora du .*' menant «ans licence.Commerçant sans licence ('voitures).Ce user du désurdru dans uno Iûûmo “ •* chins uno rue.Cours et prtfirtissts malpropres.Cruauté onvers le» animaux.Déposer des immondices dans K cité Kxcsvatiun Afin» lumière la nuit.Kx poser sa person no.Fainéanter ot gônar 1 \ circulation.(•srder un ehk*n axûs licence.Habiter uno mSbun mnlfsmée.I\ rognerit et cunduito désordonnée.Lessor un cheval seul.Mener un uheval plus vite quo lo trut modéré.».Négliger d'enlever et niveler la Neigo or gîoeu sur lu toit.Obatruufiot» dans la ruo.Vrivdf» mal oudof»,.Tenir u»i abattoir dans la cité.Autre» iiiCtnetivti* aux règlement» muoicipbux.IobI et le Jour de lia 0 Oil üo n*.;:.ai ! CiCv4 to; • v i ira oar LRMfT.S l V lo peru innés ' ' ^ ïjf .cl » • .)b.•; c.ï < SHtRBROüK Jto.foli! ite Si* Via .n! iTt- P.r^l Le» moinlircA do lu S-o été 0 Vincent do F.itil sont prier» *ï«» o demain, dimanche, a •! heur h f».la > lenslio du la boiliqm*.d'nu vendront présenter leurs ho'.itn •Sou Eminence le Curdin d.Icnco*: -r PELLETE me* LES iiïm ! Voici d’uutrc» détail» rpiû nous don ut uno depècho de Shorhrooku dur l’oxph»- u aux usiiio» ii g ax du uif :l ass DE TOUTES SOUTE i h’> p)ÛUHl»ci«XUR, ou oo du i • i •• 1 '¦ i a .• i Or.WILL J t M." MJ:D.CO ilriyck'MU.Ont.rovCfl sut c • ivo:r 6ti jni6ris par vo» rernVd-s : -,i: « .VnrcT.sdo sanfr, aprtn avoir • *m.ci c.i asi.e in^aériisalilcf.é: I/-»y H Alain, cl
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