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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 26 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-12-26, Collections de BAnQ.

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yBIX DE L'ABONNEMENT otheque du Parler, M.ANGERS AVAIT- IL I DROIT DE METTRE LES DÉPUTÉS A LA PORTE ?L’honorable W.Laurier.M.P., Artlinbaskavillct 23 décembre.—L’hono* rable M.Laurier est parti hier jioul* Mont* réul.Votre télégramme lui aura reluis à «ou retour.vcmifB «les lemcnUirc principe» du gouvernement par Leur ülan de campagne *spinlon du “ Olobo * Toronto, 25 décembre.I.o Globe coin* meute en ces termes I» «liwihiti.m de la Législature de votre provin : 44 Le gouver neur Aller»h «lissons lu U* grilatme «le Québec.La prorogation u eu lieu tu .TJ dt'eembin ISP*), et i\ clause M» de l’Acte de TA.IL X.stipule ce «pii suit : Il y aura une session «le la Législature d'Ontario et «le Québec, une foi» au moins chaque année, «le manière à ce qu’il ne s’écoule pas un inter' aile d«' douze mois entre la dernière séance d'une nession de la Législature dans chaque province, et sa première irfaïus! «le lu evasion suivante.’’ “ Comme la nouvelle l.égivl.-itmo ne peut s«‘ réunir qu nprè» le 8 mars, jour ti »*’• pour le scrutin, il s en suit qu'il vaut autant «Hru Utrc>f fou jH«r «ni.iiine.u 0«l 0>«u\ fol» jfiualffo.o O?de iiâi'Nmcc», mnri»L' a «m décès.O *25 » Le* annonce* aolvAnte* «•¦rout I itérée* pour mi rrnllu/ mot : Deit nn«l«- «l'emploi.l>• imunlc dodomoitlque» où( amploy** — Annonce* pour « h.violtii;so\i pv-uiuri.—AOuoii- • fie* «l i«cnl«M ou trouvé* j #* Toulc lettrv*, etc., «v-iriremaiU r^lmlnUtratfon «le-! frcM tin» «i1rCK«ées * II» l I.KAU A t'IL, iMirnn «lo* ' If, III€’«»ie l^diionlnznc* et t-v.ites le .tir-, cU ., «x>nc*-rtmnt In reaction, à KItNKST l'ACAUÜ «lu i i «é Inotlon.BUREAUX : 111, Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec ULRIC BARTHE, rédacteur imperative in their legal effect h.The rule is litnted in one dcclHion in these words : “ That where a duty is inq>6»c«l upon oflicers by statute whether by words wich are jHireiiiptory in themselves, or merely permissive they have no discretion t«> refuse its performance OH against a party having an absolute interest in it." The action of the lieutenant-governor is a violation of the fundamental law, from v^hicli lie derives his authority.David Mills.(Traduction) London, Ont., 24 décembre.—Je viens justement du recevoir votre télégramme par la malle «le Palmyra.La crniiHC 80 n’cst pas indicative, mais compulsive.Les règle» suivies dans la ré«laction et l’inter- prétation de» lois et l’histoire «iti» conflits entre la Coûronno et la Cliainbro «le» ( '«un-inuues en Angleterre, d’où est sortie la pratiipie conatitut ionncllu ini|>li«[uée «l.iu» «•ette clause, rendent egalement imp«*ratif le devoir de convoquer la Législature «laus l'année.Le souverain est lié a l'accomplis-sèment d’une certaine chose «pie la nation considère nécessaire ù la sauvegarde «les libertés populaire», et dans l'espèce, lc*s mot» eussent-ils été facultatifs dans la forme,—ee qu’ils ne sr>nt point —n’en auraient pas été moins impératifs clan» leurs effets légaux.La règle est établie en ces termes pvr une décision : “ Que lorsqu'un devoir «ist iuipo*é par le statut ù «l«*s fono tiomiaires, soit par é* remptoires en eux-im* mes ou purement facultatifs, ce» fonction liai re« n’ont pas 1«^ pouvoir discrétion noire d'on refuser l'accomplissement à l'encontre «le periirmncB y ayant un inl«*r«‘t absolu.” L’aide du lieutenant-gouverneur «i»t une violation de la loi fondamentale «lotit il tient son autorité.David Mills.Opinion it devant la prochaine À&Àérüblce législative.pi^cs constitutionnel*.ras hardis les prôtendus d’fcH*'itrs de ÎA morale publique ! ! 1 Si lo public s'attend \ voir nos ad ver-sain** discuter,pointant la lutte «pii com* es, les grandes réformes «lu gouvernement national, il peut «si faire son deuil.Ils éviteront avec soin ce terrain, «le même «pie celui des graves «piestions constitutionnelles qui surgissent tous les jours.Mot d'ordre est donné ù tout h' ban ct l’arriéré Lin «le préparer l«>s attaques i»;s plus sauvages contre les anciens ministres et lruBnuuis.Toutes .sortes tl’.wvu-«ationa, plus odieuses et plus imaginai-vvs les Utica quo les uuUoh, v«>nt èiio lancées contre eux.Les nottveaux ministres partent aujourd’hui même pour tenir uno assemblée ce soir à Montréal ou ils «lonncront le ton à leurs affidés.Les dépêches «pi’ils font distribuer leur presse laissent prévoir dy leur part la eampagm» la plus acrimonieuse,lu plus infortmle «pi’ils ont jamais faite.< hi pont .s'attendre K toutes Ica infamies, à toutes les vilenies.Les ministres ont tout lo temps voulu pour fouiller dans Imn s bureaux, pour faire des pua positions aux banques, et ils seront admirablement sen is dans c«?tte besogne par proque tous les sous-.ministres, «pii continueront lo métier «le tléîateins comme ils no so sont pis gênés do I êt»«ï tout l«î temp- que M.Mercier est rcM.é au |K>uv«ér.Li trahison était «bigéo en système dans pic ;«jue t««us les «lépartements ; j^ur pai jour, nos adversaires étaient, tenus au courant de tout ce qui «’y pissait.< )n «lirapnit-étro.Mais ]>our«|ii«»i n\w « z-vous p.«s destitué ces espions i Qu’on ne soit pas aussi naïf ; il semble que les derniers événement» doivent faire comprendra que, si M.Mercier avait cherché ù congéilicr ccs traîtres, M.Angers aurait chassé son premier ministre plutôt «pie de se débarraser «le sa bande «/ informers.Avec ce système, Spencer-Wood était devenu lo cabinet noir du premier Empire, ct c'est gr.lco à cette organisation ténébreuse «pie M.T.O.C e grain pouvait, avant même que le dos lier officiel fût «léposé «levant la Commis-ion i oyale, pai 1er en connaissance de cause de telle ou elle pièce, «lire : fJVl!o on telle lettre a été écrite ; tel jour, à telle heure, telle entrevue a ou lieu ! De r«dto manière, M.Angora pouvait commodément, «lu fond «le sa rolvAito «le Spencer-Wood, préparer la ruine «lu gouvernement national, lui créer toutes sortes «l’embarras pour le rendre suspect ct impopulaire aux yeux de nos propres amis politiques.Dans ces condithms, il aurait fallu un gouvernement «le séraphins pour échapper aux souillures «lo la calomnie, au venin dos vipères.La scirio mention «le ce lie situation affreuse ou s’est trouvé M.Mercier pendant quatre ans réfute à l'avance toutes les infamie* «pi'on lui lancera, car il «omit abiuidc de croire qu’un gouvernement espionné, tyrannisé cnmmo 1e sien ait pu commettra «les l’AfseiuhMo législative plus tôt s’il !” jugo a piO|x>», —44 15 Victoria, cliupitro 7, hc* Lion 2.’* fautes graves.Le dernier accroc à la constitution Naturellement, comme nous lo dirions jeudi, i histoire .^o répète, et«pjand il y a en prônencc uno prérogative de lu Cou* DailM ct un droit du peuple, on c«*t m-tain do trouver les torius «In côté do la premiere, et les littéraux «le l’autre.Mettons la qu&stinu dans une ccquf.to, afin «le la rendro aussi claire «pie po.v i-ble.Nous disons «pie voici exactement îo différend soulevé par la suppression do la session annuelle.Nos adversaires invoquent qmdqno chose «jui n est j as éci il «Uns la cnwi i-luri.m.Noua avuiih pioiir imus un texte précto, funnel, absolu.Dp aruît «jim nous «levons lm&frcr p4-villon parce qho celui qui doit ttmjouni l'emporter, c’est le Roy ! Le roy Angers î 1.'Empire, journal tory, donne'' j*mr raison «le la diH.s«diition d«j la Chambre la crainte «ju’avait le lieutenant-gouverneur de voir sa comluiteplun i les evéno-ments qui viennent dq »« dérouler, cën-Mircr par les députés «lu peuple, les vrais Nos contradicteurs prêteraient que la clause 85 de l’Acte do l’A.B.N.annule la clause 86.Lu clause 85, c’est la prérogative royale.La clause 86 consacre lo droit populaire.Or «pio constate L-on en rapprochant les «leux textes t L’est qu’ils nu portent jku» aur lo même objet.Lisons attentivement : 44 85.— La «lméc «le l’Azscinbléo h'gisîa five ur du rapport des brclH pour féleeri«»n «ton membre» «lu cetra r.-.iemt/léo ct j>ai« plu» longtemps.—44-15 Vict« it j*oi ;ü • (41)n'uura jKiint l’èflfet «te priver le l.-»t«i\ant-gnuvcr-«cor «le la Province «l i iûsmI «le dissoudre •~av vif-.I ' Ainsi cYst nuiquêment sur la durée «l« s nsaombléi.*.» législatives, et mm juiint sur 1 annuité «les sessions, «pie porto le droit «le dissolution du licuU'ïiant-gou* vornour.Celui-ci a le pouvoir «lo dissoudra les chambre» avant quelles aient atteint leur maturité, «lo nmnièro l.«-turc «I Ontario ci •]«• celle «le Quibee une f«*is au moins rha«pi
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