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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 5 septembre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1896-09-05, Collections de BAnQ.

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Édition quotidienne Québec, Samedi, 5 Septembre 1896 17e année, No 46 Kx W.- • PEIX BE L’ABONNEMENT O EDITION OUOITDIENNB Un un Huit molB-Klx mois -(Juntm mois $ fl 00 2 00 1 SO 1 00 l/nhonneiiient p*t etnètèvnent payable d’n vonc* g -g EDITION HEBDOMADAIRE S 3 üi c " comptant, d'avnnco - - - - $ 100 L’ELECTEUR TABIF DES ANNONCES JT) ni If te forcit tau (p«r llpro Aftfitfv) .- tt /lltl'fH iDf Cl tlf’PP, b\ J’IlhJJt'Oh ioi?t* le® joui* • - - - - 011 J'inM f< ta pnr fPYvrlnn - f)0 l*cux f«*te j ni pimntno - - - nqt Av ta do nnlpf n tmes, luni ou décèr - o ’tt ‘Imites Jot.tv«> cpnuvm Icfillepp, « tcv nym* ynjpcit A**x nPnu»*f« «rndmlDtalirth îÿitavriint (II* r-d)T.»péT l'-ACAUI'.1U ] 2.3ST PACAUD.O a fS EGTEUS Aviation au midi QUEBEC, 6 SEPTEMBRE 1890 COMTÉ DE DORCHESTER Assemblée politique Dimanche prochain, 6 septembre à yo p.in.A SAINTE-CLAIRE Il y aura dimanche prochain dans l’ft près midi à Ste Claire une Rranle uasernblée des électeurs du comté do Dorchester.Lob orateurs qui y porteiont la parolo sont l’hon.M.Marchand, M.F.X.Lemieux, député de Bonaventure, M.J.Teenier, député de Portnpuf, M.Déchêne, député de l’iaiet et M.Turgeon, député de Belled lasso.Une hante appréciation '• La Revno flnolBi’gé fra çais '* ot notre Question sco.a.re La Renie du Clergt( Français est une publication de grande autorité dans les cercle» catholiques do Franco ot bien Accréditée h Homo mémo.En oirot, Na dernière livraison débuto par uno lottro de Sou Emincnco lo cardinal Kainpollu qui sc r/jouit de Vesprit dans lequel est rédigé edU publication.Dune lien de suspect nous ce rapport.Or, à cotte revue, do même qu’à certaines revues d*Angleterre, de France et des Etats-Unis, {La Tablet, la -Revue de Lille, le Correspondu ni, VAmerican Catholic Quarterly Review) on a bumjroulu aussi s’occuper de notre différend scolaire, et en faire an exposé dans lequel ne trahit moins la prévention quo dans bien d'autres écrits exotiquo sur le môme sujot.L’écrivain de La Revue du Clergé Fr an* fais n’a guère fait autre chose que relater les faits, tels qu’ils doivent apparaître à l'esprit dix l’étranger, éloigné du théâtre do nos luttos et libre do nos liens de partisans politiques.Mais co résumé est si iidèle, le fait lui-même est si bien mis eu relief dans toute cette histoîroi que la leçon s’èn dégago facilement et l'appréciation s’impose à l’esprit du lecteur.• Au Tester, nous nous ferons un plaisir de reproduire in extenso cet écrit rumar-quàble.La quostlon scolaire au Manitoba La question des écoles «lu Manitoba ne date que de 1890 ; et déjà l’on a écrit sur Cs 6ujet tant d’arkiclea do journaux, tant i/o volumes et do brochures, l’on a prononcé sur cetto quostion taut do discours dans les chambres fédérales et provinciales du Canada, qu'il y aurait do quoi former avec tout cela une bibliothèque.On a même commencé à s’occuper de la question en dehors du Canada i dos articles sur co sujet ont été publiés dans quelques rovues d*Angleterre, do la Franoo et des Etats Unis.Ils m’ont paru ions éorits par des autours, préoccupés avaut tout d’exouser un parti politiquo qui avait lo pouvoir et lo devoir do régler lu question, ot qui no l’a pas réglée.Essayons uu peu de dégager les faits et les responsabilité*.Ce que i'ou cot convenu d’uppoler la question scolaire du Muniioba a pour origine la loi des école* promulguée par le gouvernement de cet to province eu 1800, avec le concours do Louie la représentai ion protestante, conserva trice couune libérale.Celto loi a aboli les écoles séparées, protentantes et catholiques, telles qu'elles existaient de fait avant l’entrée du Manitoba dans la confédération canadienne en 1870, et de droit depuis l’aclu scolaire mauilobain do 1871.pour leur substituer 1» système d'écoles publique* quo l’on trouvo dans la plupart des pays protestants, et particulièrement aux Etats-Unis.Avec ce système, les catholiques iestent libres d'établir des écoles, s’ils veulent ; mais ils le font à loin a frais, et cela ne les exempte pas de cmuiibuor pour leur part aux écoles publiques, lesquelles seules sont subventionnées par l’Etat.Dans Ion deux provinces canadiennes do la Nouvelle Ecosse et du Nouveau Brunswick, aiusi qus dans certains endroits des Etats Unis, ont est parvouu A faire de Quelques écoles publiques de véritables ocoles catholiques de fait, administrera et dirigées par des cstho’fque*, ou d’une manière qui lour est scceptublc.Au Muuiloha, où les cui indique» nu so.it plus que quiiiz.* pour coût de la population cat ère, les écolo* publiques sont de fuit proteul antes.Elles sont administrées par une commission, d’où les catholique* ne sou», pas absoluuiunt exclus, mais qui du fait eit piot est ante.Les livres d’écoles ¦ont angluis et faits à un point de vu* ptot estant.I*a question eco’nlre munitolmiue sc coin* Imquu d'uuu question du nationalité ; car .^holiqucs qui Habitent celle province, 11 P’n nombreux q«rds votant, sont généralement d'origine française « et cependant lour i enfant", dans les écoles puuiiques, A* ont ou nu m q.iu des livto» ntigtai», et nci temh-n» parier q.l’anglais.v lj *ù la stluntinn f;«ito aux cul h -Mqin s du .Mnuiinbu par l'uotu Hcolitiro do |KU() ; il «*t ovideut qu'ci.c doit leur être odtriue, ci çoniOiS calî.oliqUcs, ui connu-.- C.mtniitii* Xr.inç is.; Ou a préu iulu éluhlir «pielqti* rapport enlre cetto loi manitobair.e du iSbO et deux .lu.s vbtetti n Québtc, quelques années BUREAUX : 90-92 Oôta Lamontagne, Basse-Ville, Quôbea Editeur-propriétaire —.au)aiAV'àï.'t (I&8S/, »’m*c pour rouummi 1,4 ' •tBciiienl hi Société de Jésus, Vautre |>oir rendre nui Jé-ijUc* h* biens qui leur a'Hitnt été coiilisqués lor-* du m ctsiio i nu ptys u l'Angh^urrc s lu goiivcimmeut ih M.Greonuay, cédant aux clameurs des Equalrightistes, aurait aboli les écoles catholiques de Manitoba pour faire contrecoup aux mesures trop catholiques de M.Mercier.Cost l'argument ordiuairo: Post hoc, tryo propter hoc, lequel ne siguifio pas giaud’cbose.Je crois qu’il est facile, shus recourir h cetto supposition, d'expliquer—je ne dis pas just in or, taut s’eu faut—U conduite du gouvernement minitohuio.Il est naturel, en effet, que dans uno province, on tièigruude majorité protoaUulc et anglaise, d’une colouio britannique, l'on cherche à assimiler Mitant quo possible les ditlriuiits élémenU do la population, de inuuiùio À créer une nation plus homogène ot plus coinpaotc.Cela peut être contre lus droits et privilèges d'une cerU.co classe ; cola peut Airo au détriment de la justice ot même de* intérêts bien entendu* du piy* ; mais cela su comprend sans qn'ii soit nécessaire do it-courir à dus supposition* plus nu rnoiitri odieuses.• Quoi qu'il en soit, la condition dus catho* bquus d*i Manitoba ne liouvaik radicalement altérée par l'acte scolaire de 1S90 : leurs plaintes n'étaient que trop fondées.11 y avait uu moyeu • IlicMce du venii à leur secours ; c’était du désavouer la loi.I^e gouvcrucnicnl fédéral canadien po -aède ce pouvoir de désaveu, pour tonte loi votée par une législature provinciale ; et il garde ce pouvoir durant une année à pat tir du jour où cotte loi lui a été oflic'.eliemout communiquée.Maintes fois, ce nouvoir a été exercé jour réduire à néant des lois d'uuo minime importance, en comparaison do l’uct c scolaire du Mauitoba.Le gouvernement munitobuin, saïudoaLe tic se serait pas tenu, du premier coup, pour liallu : il aurait cherché à senuiHcitor »u loi.Lo gouvernomeul fédérai l’aurait désavouée de nouveau.Mais il fallait, j»our exercer ce pouvoir du désaveu, un noble courage ; il fallait peut-êtro risquer son existence, son avenir politique: ot le .juini uonseï valour, qui était alors aux affaires, h Ottawa, et qui y était depuis plus d'un quart de siècle, a part un court interrègne, n’était pas «l’humeur, surtout ù la veille d'une élection générale, à compromettre sa situation visa-vis des protestants, des orangistus, des equalrightuios.Le désaveu demandé instamment par l’archevêpuc et lus catholiques du Manitoba ne fut pas prononcé.On profita d’une loi qui permet—remarquons le mot pnrnet ; la loi u*exige pas —de boumettro toutu loi scolaire piovinciule dont ou a lieu de ?« plaindre à la (Jour Suprême du Canada, et dès lors la question scdaiic mauitoba inc : ortit du domaine politique pour outrer dans ic domaine judiciaire.Lu loi de 1890 ae promena durant deux an*, du tribunaux en tribunaux, avec des chances diverses et inégales, jusqu’à eu qu’enfin, lu 80 juillet 189*2, le consoil privé d'Angleterre, la plu* haute autorité judiciaire du l'empire, la déniât a parfaitement valide et cousliiutiouiielle : M Elle u'af-fecto pas, disait il, les droits et privilèges des catholiques.Ceux-ci sont encore libres d’ctablii des écoles dans la province, de sc taxer pour leur entretien et de les diriger conformément à leur* croyance*.Aucun enfant n’est tenu de fréquenter les écoles publiques ; et la loi n’nccordu aucun avantage spécial à ceux qui los fréquentent, à purt l’avantage de pouvoir les fréquenter.” Pendant que la loi scolaire subissait ainsi l’épreuve f 'dicUire, le gouvernement conservateur canadien avait passé lui mémo par 1’éprouvo électorale (1891), et il était maintenu uu pouvoir avec une Liés fuite majorité.Les catholiques du Manitoba avaient plus que jamais les veux tournés vers lui comme vers l’étoilo uu salut.Il lie pouvait phib être question du désaveu : le temps en était passé ; et d’ailleurs, le moyen du désavouer une loi qui vouuit d’êtie déclarée constitutionnelle par le plus haut tribunal de l’empire?Les catholique» tii&iiitobuinn avaient encore uno cordc à leui arc : la charte de leur province leur donnait le droit d’un appeler au gouvernement fédéral, d’exposer leur* griefs contre lu gouvernement de leur province et d’en demander le redressement.Celle corde, ils étaient bion décidés à s’en servir.Aussi deux mois à peine après lo jugement fondu pur le const il privé eu Angleterre.adressent ils de nombreuses pétitions à Ottawa, deinandaut qu’ou entende leurs plainte*, si qu’on fasse droit à leurs justes réclamations.La plus imporUuLc^dc ces pétitions est celle de l’archevêque de Saint-Boniface, Mgr Taché, en date du 22 septembre 1892.Le prélat supplie le gouvernement de recevoir l’appel des calholiqm s de sa province ecclésiastique, et do redresser les tort* dont ils souffrent injustement.Lu gouvernement fédéral fixe alors une date, pour recevoir eut appel t o’cal le 21 janvier 1893.Un célèbre avocat, M.John Kvrart, l’ami cl le confident de Mgr Taché, comparait au nom des catholiques du Manitoba, et plaide leur cause avec toute la seionco et i’habileté possibles.Onze ministres assistent à cette plaidoirie*; plusieurs purui**cul touché* et convaincu* : que vont-ils dëcLW f Après de nombreuses délil>érntioiis, le gouvernement conservateur est saisi de scrupules t a-t-il b en juridiction en colle affaire ?.L'on finit ns?se décider.à no rien faire, pour lo moment, et à soumettre cette nouvelle qu atiou à Ja cour supiême du Cumula.Et cependant le temp* march** : nous voilà rendus au mois d'octobre 1893.Mais que fait durant toutes ces m-gouia-tions, et depuis le commencement, le parti libéral ?,.Et que peut-il faire ?Co n’est pas lai qui a la direction des affaires» U u’a qu'à suivre les événements ut u voir comment les ministres, qui «ont uu poste d'honneur et sont pay «a pour administrer le pays, vont se tirer d’une situation assez compliques.Du leste, la question Scolaire du Maiitoha nu pus même été amenée encore devant les Chambres, ni par conséquent soumise officiellement à l'uttuution du parti liberal.fut presse conservatrice n’en chorche pis moins à harceler M.Laurier, lo chef du paru, et à lo faire sortir du sa pruduute réserve.Mais l'illmarc homme d’Eial uu paraît pas pressé de montrer son Jeu à «es adversaires, tout eu assurant le public qu'il *.iura bien régler U qtuauou du Manitoba, si i imais il arrive nu pouvoir.Disons en passant qu** le parti libéral canadien, comme le paiti conservateur, est coinpobû do deux éléments,l’élément anglais et protestant, et l’élément catholique où dominent surtout les Cauadtans Français.Los catholiques des deux pat tu sont généralement des hommes bien dupooés envers l’Eglise, vouUui le bien, i'oràic, ht justice.L’élément anglais du parti libéral est puut-ètn* plus généralement sympathique aux Canadiens Français que celui do l'autre piiti : la preuve on est dans le choix uaauimu qui u étr fait «le M* I^auriur, uu Caaudion fruuçri*, comme chef du parti libéral.A U cour siipiéme du Canada, c’e-ït un vétéran du parti libéral, M.Fournier, qui rendit le jugement le plus favorable u U causo des catholique « du Msuilob-i, un jugement F&viint, bien èl «boré, qui fit :'admira üou Je toot U monde.Ma'lirureusctncnt, le iiotnbro l’emporta : trois juge* sur cinq décidèrent «juu lu gouvurnumem fédéral n'ayait pas juridiction pour s’occuper «les affaires scoluircA dus cuLholiquoa du Manitoba.Voilà donc nos ministres conservateurs soulagés encore une fois d’une bon no épiue.Malheureusement |>oar eux, on ne parais* sait décidé ni au Manitoba, ui dans le reste du pays, à les laisser tranquilles.Le gouvernement des territoires du Noid-Ouest vient d'abolir, lui autuu, ica écoles séputées (décuubre 1892).Celui du .Manitoba accentue cucore davaiitugi* sa législation scolaire et, par uuo nouvelle loi (1894), il défeud aux municipalités de prélever aucune taxe pour d’autres écoles que les écoles publiques.Mgr Taché, toujours sur la brècho, adresse coup sur coup aux ministres couser valours u'Ottawa deux mémoires (avril 1893, mars 1894), pour protester contre cctlo nouvelle violation des droits catholiques de sa province ecclesiastique ; et dans eus mémoires il ne dissimule aucuuomcnt son mécontentement à leur égard.Ou lui offre de porter de uouvi-au, aux frais de l’Etat, !u cause dos catholiques du Manitoba devant lo rd Russell et son party partiront à midi par convoi spécial pour Québec.L’honorable Char les Fitzpatrick les accompagne.Actualités Le temps su maintient toujours exceptionnellement beau.Ou a bien raison «le dire que o’ert juin et septembre qui sout les plus beaux mois à Qucura.C’est M.le juge Routhier et non M.Tardivel qui représentera officiellement le clergé du Canada au Congrès anti maçonnique de Treute.Comme le« soirée» sont très froide», il est probable quu ta» concerts de U Terrasio auront lieu à Va venir «le 3 h.30 à 3 h.30 dan* l’après mld).Courses en bioyole out après midi sur le lorrain «le Ia Q.À.A.A., Grande Allée.L'observatoire prédisait, à minuit un beau temps frais pour aujourd’hui mais tics averse» demain.Dernier bateau du dimauclio pour Montréal, demain.Nos ho to «us de la vlllo liront avec intérêt lu description que nous donnons aujourd’hui en 3n page «lu Pari?Parent, avec uno vue «lu Pare.Nous avons oru aussi devoir consacrer beaucoup de notre cfpaoo à Partiale remar-qiiAblu «lo La /Urne d\i clergé «ta /Vance.C’eut uuo telle batief-iction que de voir le* principaux publiciste* catholiques «ht inonde sc ranger do notre côté su* cette question scoiuiru ! No’* oouoitoyems u'auront pas m »o gêner «lo parler français à f.ord RuamcII on à aucun memhro de non party.Tou» les uugluis instruits connaissent purfailemcnt le* deux languor Omrlirt des Classes Pour la rentrée ties «fièvres, Icr familles trouveront tout co qui est nécessaire pour la toilette tien enfants, tel que Peignes, Brosses à cheveux.Brosses à dents.Dentifrice do toutes sortes, Savons, Eponges, Etc.lo tout marque au b:«t« prix qui justifie la renommée de notre maison.Un parti «l'oxcar*ioimisies « ru y.4-»-rin VJ«* or.a.Très belle propriété A vondr.- dan» vJJ»iq;o d;; «Vt-MIctud Dullenltitüiid l»^:i marché.OjiiditioiiH facil«k*.ALFRED LEMIEUX, Agent (l’imimMtt)iqi.Québec, ?5 Juillet isju.fïmRlot clomnndé Un homme marié pari ni.«i;»i» ot fran«jttta, coim d-îvanf.le coimniv.* «• t».*.* : rui û ia caniprt^iio.dédinunU -v pincer comme t«d ou pour «ai vrn;ro qu.-tamiquè.h’adr.'fl».;r par lottro \.B.Du rom «|,> 11 ELKf.n EUR ou au No US ruo PJoitHlieti ; Quebec.i H-s:.F.A.MERCIER EJ ICff.-rvUD BAÏNT-PIURB?: 125 Arqout a pictcr sux bypuiho'itw otH«t btiuii proiaisolre a fr.xiUo «.t a ia oampRKQu mm-* 1 Finnoa te oifrare LAUHICR.la mciI.Vwr ft5 ot».6 La visite de l’hon.M.Marchand dans la Qaspôsie Monsieur Je rédacteur do VJSitcUur.Percé a présent*moot la visite de l'honorable M.Marchand, accompagné de MM.Dechèoc, M.P.P., Jules Tessier, MP.P., A.Turgeon, M.P.R, N.Olivier et Rodolphe lloy, avocata.Ces inrsaieure reviennent dre Iles de la Mude'.eiue où iU one adreteé la parole aux électeurs en vue de* prochaine# élections provinciales.C'cat aujourd'hui, à une heure après midi, au signal de la grande voix du canon, 3u*a commencé notre aascmb’ée k la salle u Conseil Mnnicipal do Percé, poui u finie.qu‘a cinq heures ce soir.La renommée do tous les brillant* ora-tears qai devaient nous adresser U parole avail Ait accourir un grand nombre d'électeurs i partir de N .'wport ju^qu'é Pointe St Pierre.Ku réponse k une adresse quo lui pimentèrent les tncmlnes de l’Association libéiahr de (>a*i é, l'honur&ble M.March«\ud pto* non 9a en anglais et en fr&nçm un éloqueul discours qui fut fort goûté et Applaudi.L'exposé clair cl nrêcis fait par l'houora-blc inouaieur de ta déplorable mtuotnm dans laquelle»* trouve la piovinco de Québec sou* le tégime bleu depuis 1892 «.ou leva U eoudautuaCion générale iU Pattern-bl6e contre la présente administration — puis, tour à tour parièrent avec l'éloquence que le public leur connaît no» cinq irîvSui populaires déjà nommés La p us grund enthousiasme accueil lit haurt paroles patriotique» et rassemblée tout entière vengea plusieurs fum par de frénéliqiins app!audiiu*einenU la mémoire du regretté 5J.Mercier qui fut écrasé 4011* le poids du la calomnie eu mars lhU2.Le comté de Gospé qui comme bien d'autres s’est alors Uis»é tromper par ie» nii Usoiiges cl les cris des cotiservuLeuis nn manquera pas aux prochaine» 6 cctious d’ex primer sou regret pour sou vote do 1802.Après l'assemblé*», l’hon.M.Marchand et i*a auite d'mnia avec quelques invités «le Percé, M.Philippe Lcboutiilier, pié«td»iii a ijoiut de i’a(u>ociauoii h ber uh* du Ga-ipé.M.1).N.Labile, secretaire, M.Châties Lamb, etc, purent le «Licier chez M.J.Arthur L'espérance.K.diu, l’hoL.M.Marchand voulut «ou-rouuer une si belle journée pai un pèlerinage au monument élevé en l'honneur de Ste Anue sur la uiuutagnu de ce uom, dans Percé.Noa bout aime patient demain malin pout Q lébcc.lu emportent aveo eux tous iios souhaits et nos vœux pour le bon eue-cuffée do rire, et s'écria d'une voix vibrante : —La jambe vaut ie cœur, allotis-y ! Une femme très âgée aussi, grande et l’air digne, parut a son tour dans la porte.Elle semblait une enluminure de sainte femme dans un cadre antique.Elle dit: —Tu vas te fatiguer, peut-être : attends donc la relevée, tu prendras la voiture.—Tut ! tut ! tut ! à quatre-viugt-cinq ans on n’attend plus.Si j’allais trépasser avant de voter !.—Sais-tu bien pour qui voter, au moins?.Le bonhomme trottinait tout allègrement.Elle se mit à rire en lo regardant aller.* Ces deux beaux vieillards avaient leur histoire.Une histoire bien simple et bien courte, mais enfin qui n’était pas sans offrir quelqu’intérût.Voulez- vous l’entendre ?La voici.?* ?Il y a longtemps de cela.Le inonde a marché depuis, ot, s'il n’est pas meilleur, c’ost que le progrès n’implique pas la vertu, c’est que le cœur et l’intolligence ne vont pas toujours de paire.Il n’est pas étonnant qu'il eu soit ainsi puisque l'homme est libre.Il est libre, mais avec un fort penchant à l’esclavago.Pas à l’esclavage politique, peut-être.Il pousse, de temps en temps, un eri do révolte contre les oppresseurs, et, do temps en temps aussi, il le* brois sous son talon.Mais il aime les jougs qu’il se façonne lui-même.Un gueux gémit, dans sa paresse, sous le* tortures de l'envia ; un avare se dessèche d’amour et de terreur devant son or entassé ; un ambitieux rampo devant U foule qu’il méprise ; un libertin so traîne aux genoux do toutes les bel ha impures.Et tout le monde est en route pour lo ciol ! Drôle de raondo et drôle do chose ! Il y a encore des âmes nobles.Jl y a dos vertus qui surnagent et des dévoûraenta qui planent.Mais les jours do paix sont souvent des jours d’abaissement.L’esprit se détend alors, l’imagination ferme ses ailes, le cœur s’amollit II n’on est pas ainsi dans les jours d’orage ot de danger.Le sentiment dy doypir so réveille, l’amour do U patrio s'affirme, et lo citoyen se relève, ot l'homme grandit i En m v eut pour nous un de ces réveils glo En mil huit cent trente-sept il y veils rieux.La voix de Papineau sonna lo glas do la tyrannie et des hérés surgirent sur nos rives opprimées lia apparurent ot passèrent comme des météores.Ils se perdirent au fond d’un horizon sanglant La trace de leur passage so voit encore, étincelante et largo k travers les uuages de notre ciel sombre.Suivons-là î *% ' En mil huit cent tren l'époque d poüdrioc charrette " aux ressort* de frêne.On ne se berçait pas sur d’élastiques lames d’acier en qe temps-là, et les caresses luisants qui promènent, de .nos jours, tant de misères en toilette, ne soulevaient pas souvent la poussière de noe chemins.En retour, l’on dînait bien et l’on payait bonne dîme au curé.Le père Poudrier se tourna vers sa vieille : .— Dis donc, M étonne-—elle s’appelait Mclonné, lu mère Poudrier—Dis donc, Mélonue, as tu compris les remarques de monsieur lo Curé à propos de Papineau ?J'ai "l’oreille dure, tnoi, et je n’ni pas bien saisi.—I! nous a concilié do rester tranquilles, répondit-elle un peu sèchement.Le bonhomme répliqua par deux petits mouvements de tête qui voulaient dire : oui, ordinairement, mais qui n’étaient pas, dans la circonstance, d’une traduction facile Elle reprit : —Il a recommandé d’etre prudents, de no pas se laisser endoctriner par des gens qui ont plus de langue que de tête.- —Tiens ! tiens ! - Do roster son ni in à l’autorité.D’obéir â nos prêtres comme eux-mêmes ils obéissent k leurs évêques.—C’est juste ! — De ne pus se mêler de choses que l'on ignore.—Afin do rester dans l’ignorance ! — De voir, d'-ibord, à bien cultiver la terre qui nous a coûté tant de sueurs.—Oui, oui ! et À payer une grosse dime ! L'excellente chrétienne allait continuer avec un entrain superbe la répétition sainte.—Prend» les “ cordeaux *', quo j’allumo, grommela le vieux patriote.11 n’avait pas l’air de bonne humeur.Lu pieuse Méiotme prit les guides de cuir et ret nt lo cheval qui voulait trotter.Lé père Gédéon tira, de la poche do sa “soua-veste”, une pipe, un l % .w (Sur lo plan ci-liaut, l’endroit où ;o trouva situé le parc est in liquô par lfétoi!o.) voyages de terre ont été employés 4 ces travaux et afin de retenir co tnlu ot le préserver contre l'aotiou do désagrégation du courant, on a bâti cinq quais on différents endroits, autour do la presqu’île.Ces quais sont reliés les uns aux autres par des pièces de bois enchaînant ainsi la berge tout autour.Au sommet du talus lo gazon ut les racines de 400 saules retiendront la torro en placo.On a employé de grands chalands pour transporter la terre nécessaire à la formation du talus.Cette tone est prise à l’extrémité ouest du parc où dlo est coupée sur uue lmutour de cinq pieds.J>s quais sont très jolis et très bien faits.Un gardo-iou en fer protège les promeneurs et près do chaque quai on placera un siège rustique de forme octogone.Lo plus grand quai so trouvora sur la partie nord du terrain, à l’endroit où on bâtira le café.Co quai aura 100 pieds de longueur sur 100 pieds de largeur.A gaucho de ce quai se trouve la serre chaude, actuellement en construction.C’est dans cette serre-chaude que Ml.Siné, l'habile jardinier municipal fora la multiplication des fleurs nécessaires à l’einbcl-Üfiseinent des parterres du parc Paront et do nos places publiques.M.Siné cultivera ausni toutes sortes de graines a fleurs, ce qui sera une économie pour la cité.La serre-chaude uiciuro 1*20 piecW do longueur sur 20 de largeur.La base est en pierro.La chaudière qui servira à développer la chaleur pour la culture dos flours sera à droite de la serre.L’eau y sera introduite par un grand tuyau.La partie nord du parc ne pourra être terminée d’ici à quulquos années.Cela ne nuira nullement au parc.On pourra élever lo niveau do la borgo de co côté sans nuire à la circulation où à l'upparenco du parc.La grande route a un mile du longueur et une largeur de 31 pieds.Elle e»t parfaite en alignement, c’est un vrai chemin de jardin bordé qn ot là tie tertres fleuries et do moelleux gazou.Do oo ohomiu naissent plusieurs allées ot sentiers qui sillonnent lo parc on tous sens et qui conduisent lo promeneur soit à un bosquet, «oit à une retraite ru&tiquo où nu milieu de quelques parterres jonchés do fleurs aux parfums varié* et aux milles nuances.Ijo l’arc Parent comme tous lea grand pures de l’étranger possédera une rocaille ot une serpentine.Au Contre du parc on placera do grosses roches, et des coquillages ot* dos cailloux ; le tout sera groupé de façon u représenter une cascade.Au sommet, un jet d’eau dissimulé parmi les roches cl la mousse laissera tomber un torrent d’eau de rouhu en roche jusqu'à ce qu’il sc perde duns le cours do la rivière serpentine qui a uno largeur de »ix J pieds et qui coulo à travers lus arbres ot les flours en gazouillant entre do* pierres jetées sur son passage jusqu’à ce que Peau aille se jeter dans la rivière St-Charles.On construira l’été prochain, probablement, une écluse un peu plu» bas que le pont Bickell, afin de garder lo niveau do la rivière St-Charles toujours à la même hauteur ; cela permettra aux personnes désirant faire une promo-nadti sur l’eau de s’adonner à ce plaisir à toute heure du jour.Lepsrc Parant va clmnger entièrement l’aspect, de désolation qui rendait lo séjour des environs de la riviùro St-Charles si désagréable.La commission des chemin*, le bureau de santé, les propriétaires seront forcés par la présence d’un nombreux public au parc de voilier à in propreté dos environs.L’eau ot lcm liquides putride* qui s’échappent dtw égouts collecteurs devront bientôt prendra la direction do l’eau profonde, ot tant mieux pour les contribuait!**, car co sera une source do maladie de moins.On parle de déposer un tuyau d’égout de la rue »St Ambroise à la ruo Princo Edouard ; ce tuyau mettrait (in au système actuel.L’ordre et la moralité publics vont être maintenant rétablis en cette partie do la ville, déjà on voit l'efTet qu’a produit l’ouverture de ce lieu solitaire, les scènes do désordre qu’on y voyait autrefois out cessé, l’œuvre 1 du whiskey est moins apparente et nous aurons bientôt un changement radical.Déjà les terrains, aux environs du parc Parant ont pris de la valeur, et ils se vendent bien vite ; cela signifie quo la ville va maintenant s’agrandir et va pousser kch limites vers le nord.Que nous réserve l’avenir î Dans quelque# année#, sons doute, Québec couvrira la plaine o ad a-léo dp la vallée St-Charles.Stadacona, Liuioilou et uno partie de Beau port sorout annoxés à la ville.Hur les bel leu battu res de Bean port «lèveront des quais, de* abattoir* et de* entrepôts.I/industrio s’emparera do la partie ouest.Lo point de vue du parc est admirable.La vue est bornée au nord par la chiiino bleue des Laurontides.Dan* la plaine, Jo terrain s’élève graduellement ot d’une manière uniforme jusqu’au village de Charlesbourg d’un sens ot do Lorotte de l'autre.Au »ud, la ville ho déploie devant vousi la vîeiilo cité do Champlain no pciût être vue avec plue d’avantage que du parc Parant.Nous no pourrions olore cot article sans un mot à l'adresse d une personne qui a beaucoup contribué par son travail et ho* connaissances au succès du parc Parent, nous voulons parler do monsieur l'échevîn Roy, président de la commission de* chemins.M.lioy, quoique l'un des nouveaux membre* du conseil, a déjà rendu do grands services à son quartier.St-Roch devra beaucoup à M.Roy pour la construction du para Parent.LA SOCIETE mr i • • ¦ ra i j .:ï ¦n.-.r.jrr.T cil a qui: MERCREDI — IÎTA.VT 1.X Tilt AO B DR LA — Société NATIONALS de SCULPTURE N'oubliez pu* d'nrhotcu* un billot Qui au It ol vôtre dix cento no voua rapportera pai le gros lot ôo $1,500.00 En vente daim tous loa dépôts ou un bureau principal HAMEl, GERMAIN & VcRRET 133 ruo Saint «Jouoph Québec 12 aoflt-liu.LA SOCIETE DES ARTS DU CANADA lUfiO Ruo îvüLro Dams, Montréa chaque— MERCREDI i'iïx du Iiillct Id Cls ANT LANOLOIS Ageat; 20 Goto LamoutagM ON DEMANDIEZ—On demand** uno boiiuo ciiiitiniéro oiMiiinn loivautn général* dans une p-lil«î famille.— S'ndio-aer do 1 hnirti U 3 hmmm au S n f*)9 rua St Jran.,H «api—Ut h Damant# On domando mm servante.S'adrecinr à II.HUKTON, liololnr, ootn d**.rues Ht* Ollvlnr ut Dnllgii V.*2 :U.Sorvnnto Cemandéo Onn HOrvantn sachant fair*» prniidru IchuIu j?6uénil du In.(jiaUuii.Itû-Téronoof nxigéfta.MmoJOSEPII DU UK, 2 » I UO (i«l n Ml duaùsu.*2‘2r.V ociété St Jean Baptiste doljuabju Soctiou St Jeo4i Il y aura «limaïuilie, le (i septembru, un-inédintemeut af»ré* la grand'meaüe, dans la aaUe h*u* IVgliJMi St Jean, uno iiaaeinbliSo générale dca men*brou de In nnrlélé Si Juan Aiaptiaie, pour faire l’élection *1« tea («lli-ciara.Tou* les membre* doivent *o faire nu devoir d’y annuler.Pw ordre, W.Dusk, Secrétaire.3 Hoplciuliro —3lë.Fumez lo oignro LAURIER, l# tnodlciurà5 et».nu feuilleton do L’ELECTEUR 14 Dernière Pensée PAR Pierre Mael , V?W pouvait supposer quo des çôns à l'aniolé do la mort se fussent amusés à iuveutor do tollés histoires si elles u’étaiont pqnit exacte?.D'autre part, rien n indiquait que ces homraos se frotupés eux-mêmes.C ôtait donc la confirmation pure et simple des craintes, lo certifient des victimes.D’ailleurs, alors même que l’on aurait voulu espérer contre toute espérance, le tomps écoulé seul eut suffi si prouver lo dire des bandits mis à mort en vertu de justes représailles.-V >{v r, W 1 out cela, Jean l'avait su, comme aussi Denise.Mais, alors quo la jeune fille, mûrie pnr toi* douleur plus vieLlo de quelques mois, n’a-vüti.trouvé à cc& nouvelles qu’un raffinemout de souffran-firance.l'écolier de quinze aus en avait reçu un ébranlement redoutable.D’abord l’amour fraternel qui l’unissait à Robert avait subi une si cruelle atteinte que le pauvre enfant s'était alité ot que, pendant des semaines, il était demeuré entre la vio et la mort.Lo dévouement de sa “scour” d’adoption avait fait plus que les soins les mieux entendus des médecins.Denise comptait ù son actif un véritable miracle.C’était elle, après Dieu, qui avait sauvé Jean.Et là ne s’était pas limité sou rôlo de bienfaitrice, d’auge tutélaire.Il lui avait fallu guérir l’esprit après lo corps (lu jeune malade.Ln convalescence avait été longue.Pur ie Jean avait per-une année pour ses études.Cette interruption, qu’il pouvait réparer, avait exercé sur sa volonté la plus funeste influence.Un découragement morue, » leucioux, s’était emparé de lui.Et co découragement exerçait ses ravages à la manière de ces fièvres pernicieuses qui infectent sans bruit l’éconolmo, dé- sorganisent la synthèse des fonctions, atrophient les puissances de la sensibilité et do l’intelligence, paralysent l’activité général.A.la faveur de ce repos forcé, l’esprit de Jean de Prébahec avait Iravarilé J can ne voulait plus être marin.11 se taisait, honteux lui-même do cette lâcheté soudaine qui l’envahissait à son insu, et qu’il ne s’ôtait jamais connue, u dissimulait sa confusion, uo se sehianf point encore la force nécessaire pour signifier à De-ùise, sa conseillère et son amie, lo changement de ses decisions.Ce fut Deuiso qui pénétra son secret ot s’eu rendit mai-trcBse, malgré l’effort du jeune homme pour le cacher h 6on regard.Un jour, vers les cina heures le soleil déclinant à l’horizon, la jeune fille s’approcha du malade dont elle venait de surprendre les yeux fixés sur la rnèr que l’on pouvait, par la fenêtre ouverte, voir pâlir sous les feux du couchant, dans l’admirable décor dés villas et dés oollinps.’ Pçux larmes pyèj de tomber pendaient aux cils au jeûné édblier.—Vous pleurez, Jean î de- - v- V.manda mademoiselle Araart, perdu.Mais votre chagrin ne sans autre précaution oratoire, fait pas lo mien moins grand.Il devint très rouge, comme si j —Sans doute, répondit-elle, ces larmes ontena ent un aveu mois il peut lo soutenir, l’adou-de faiblesse, l’indice d’une fau- cir mémo.Quan l on est deux à te encore à commettre, mais pleurer, mon pauvre enfant, les dont il so sentait déjà coupa- larmes deviennent moins bru-blo.lantes.11 répondit donc évasive-j Et, s’attaquant alors directement.ment rt co découragement qu'ci- —Ma chero Denise, à mesure le lisait au fond do l’âme de que la mémoire entre en moi, Jean, elle s’efforça de consoler je songe mieux au malheur qui cette détresse, m’a frappé, et lo chagrin de la | Elle lui montra lu vie tello porte de mon frère est plus cui- qu’elle est, non point sèche et saut encore qu’aux premiers aride comme la lui montraient jours où je reçus la fatale uou- ses yeux momentanément pré-velle.* ~ venus, non point uniquement La jeune fille posa sa main faite de souffrances, d'abandons, sur l'épaule du jeune con vales-1 de déceptions, mais aussi iltu cent.minée parfois des rayons du —Mon cher Jean, dit-elle,nul bonheur et.do la gloire.Bonne comprend mieux que moi, heur relatif, gloire éphémère ne respecte mieux que moi vo- peut-être, mais qu’il faut juger tre douleur.Et je ne sais quel sur leur intensité, non sur leur est le chagrin le plus cruel, le durée.plus profond, celui que vous Le convalescent l’écoutait, ressentez ou celui que, depuis t indécis, encore incrédule.Tou-tant de mois, j’enferfie aif plus tés cos parôlés çonfirmatrices profond de mon cœur ?Ida courage n'ulluient güèro Jean sourit.jpîo* loin que son oreille.~ —Qiüf onLs’éeria-t-il, je sais j Denise ee rendait compte de que vous ave?atrocement rouf- ce résultat infructueux.Elle fort du mépe coup qàl m’a voyait bjen que la secousse * f itflé ç[üe mon pauvrS éprouvée p's?jeune homme upait £outo p£p8ée et âwfit été trop forîe.j>our que qtje VQUMyez pris pôur toù- l’effet en p .t être réparf do si-jours le demi du.* *'.e fête légale, mai* seulement pour os qui oon-oti uv le* services fédéraux.Ainsi la douant, la poste, etc., soroui fermées.Le gouvvrnemeul local n’ayant pas lancé de proclamation, tou* le* bureaux publics sous le contiôie du guavercieineul provincial zcsteiunl ouvert».Aucun journal ne paraîtra ce jour-là.Entre amoureux UNE SCENE COMIQUE Sur le Boulevard Langelier Le» premeueui» eur le Boulevard J-mge* lier u» ont hier après midi ont été tétuoius (Tuüu scène coca -mm qui le» a toit amusé».D«.-u* amoureux rouooulsteut sur uu banc.IL st-rnbUieut a’eoi»udic k merveille.L’amoureux contait doux à sa belle.Il» devaient, put oit-il, unit leur destinée dau* uue quinzaine aux pieds de» autel».Al aïs tout à coup la belle s» dressa comme *i uuo inouclie i’eû.piquée, et du s'exclamer t —Ah I c’est comme csla quv tujiVntends, eh bien tu te trofii|>e», mon Lon, »i lu crois que j* vois te mai 1er pour lo faiie vivre et toi pA»»oc tou tsiup» a lou/er.El comme uue légère goxelie elle prit sa course.L’amoureux évincé cvuiul apiè* t-a bfflc, mai» celle ci no voulait plus rien en-tcndie.Furieux il la rnouaçi et lui dit qu’elle un mourrait que de sa mc.ni.Lk jtuuu tille effrayée alla quérir l'assistance de ta police.Ou trouva le jeune homme blotti dan* uu taillis à mi-chemin de la oéu du Boulevard l^ioqslier.tiur les iiidicatious do gamins qui Ta raient apei^af la |>olice le délogea de sa cachot te, mai» avant qu’on ne l'eût appréhendé tl prit sa course comme uu lièvre effarouché.PÜUB LE 7 SEPTEMBRE Sport sur la Q.A.A.A Los siuaVv-urs de sport do cette ville apprendront at eu plaisir que tout dissentiment a ocesé entre les joueur» du club de Québec.Tous marchent la main dans la main bien décidés à conquérir de nouveaux lauriers.L'usbocialiou a organite pour io jour de la Fétu du Travail des sport* qui ne manqueront pas d’attirer uue foule cousnié-râble.Il y aura d'abord uue toute de huit hall pour le championnat entre le clnb de la Garnison et odui du Québec.La rivalité qui existe futrv ces deux clubs est une garaulie que chacun fera l'impossible pour remporter la palme.Il y aura eu outre une intéressante partie du crosse préliminaire de la grande joute de no» l>oy* et le» Young Bhamrock*.Nous espérons que lo public *e rendra en futile pour encourager lr* j meurs qui out »i noblement dan* le passé représente ia villu de Quebec.CHRONIQUE OU FEU L'épicerie de M.Jo».f^schancc, encoignure des rues Colomb et .Sativageau, a été en partiu détruite la finit dernière.M.laichutice était seul eu ce moment dans la maison et était au lit lorsquo T&Cicte de ta fumé» le réveiliu.Toute Téjiiriiriv était su feu.Il courut donner Tiilarme et quelque» instants après les pompiers arrivaient.E.i quelque» minute» ils réussirent à noyor Tiucondie Les dommages s'élèvent à $100.M.Lachance a une assurance ds $2 0 sur le stock.11 ne peut s’expliquer l'origine du feu.La maison appartenait à M.Joseph Julien et est assurée pour $500i L’EXCURSION A CRA.'iD’MERE Visite aux moulins à pulpe C’est lundi prochain qu'a lieu la grande excursion à Gland’Mère oiganiséc par les ouvriers.Kl le promet d’être un grand succès, car tous et chacun se proposent d’y promire paru Ou ne pouvait mienx oélébrer la fête des ouvriers que par une telle excursion, qui permettra à l ouvrior, tout en s'amusant, de s’instruire ou visitant une des grandes Industrie* du Canada, les moulins a pulpe des Lainentldes, qui sont, nous dit-on, une merveille du genre.Ou pourra aussi admirer lo maguifiuuo panorama d* la vallée do Si Maurice.Douc,lundi prochain, en toute pour Grand’Alère.h II y aura deux convois UN ENDROIT DANGEREUX Femme assailli* mn pleine rue La seinaioo derolète, un jeune homme, M.White, de 8t Koch, était dévalisé rue Bto Marguerite, près de l’enooignuie de la rue de la Couronne.Hier soir, nne jeune femme des pins res-peotuble» a été assaillie au même endroit par un jsnne homme q m tenté de Ten-trainer dans un passag< -Leur.Aux oria de frayeur |*oiruiéa par la jeune femme,les voisins sout accouru* et auraient certainement fait uu mauyaia parti à oe lovelace s'il n’eut prudemment délogé avaut leur arrivée.* Cet null oit est en train de devenir tristement célèbre.H y fait sombre oomme dans un fwur, la plus proche lumière électrique est à l’euooiguure de 1a rue du l'ont et lot m dinioutionué* eo profitent Ou devrait s’empreaser c'y faire poser uns lampe à l'incandescente afin ds chasser ce» oiseaux de nuit» LA FETE DU TRAVAIL Le gouvernement fédéral actuel a la plus grande sympathie pour les classes ouvrière».Le jour do la Fête dn Travail, Thon.J, L Tarit, ministre des Travaux Publics, et M.D.C.Fraser, M.P., as rendront k Kingston pour porter la parole à la grande démonstration ouvrière qui aura Ueu ce jour-là.La Chambre de Gotnmeroe se joindra au Conseil des ouvrisrs pour recevoir le ministre de» Travaux Publics et lui signaler les travaux dont U ville a besoin.En proposant l'ajournement de la chain bru hier soir le premier ministre, l'bon.M.fjiuritT, a déclare uue L chambre ne siégerait pas lundi afin de permettre à tout de pi ndre paît aux amusement* ds la joui née consacrée à glorifier le tiavtil» La Fête du Travail CONGE POURJLES OUVRIERS Gouformémert au statut du Canada ds 1894 si en vertu d’une proclamation de S on Houucur le enaire de Québec, lundi, le 7 septembre prochain, Jow de la Féto du Travail, est jour de fête légale et civiqoew Le Conseil Central des Métiers st dn Travail, désirant que ce suit un jour de réjouissance uon «eulemeut pour la classe ouvrière mais pour toute 1a popnLtioo, pour tous oeax qui travaillent, soit à des travaux manuals, soit à des travaux inlel» loctusJs, a résolu ils demsmUr par U voix des jouruaux, k tous ooux qui ont des employés à leur aervioe, de leur acoorder un congé pour ou jour-là.En oonséquenoe, au nom du Conseil Outrai des Métiers et du Travail et des organisatiuus ouvrière* de cette ville, uous demandons aux tnarchauds, manufacturiers, eutrvprobour», épicier* et autres industriels de cette ville et de* environs, ds bien vouloir fermer leurs établissements U 7 septembre prochain, afin do pouvoir, eux et louis employes, prendre part à la Pét« du Travail et à Texcuraion à Grande Mèro.J )MN Scott, Pié*ideot du Conseil Central.P.J.Joui*, buoré taire-archiviste.La dernière noyade ENQUETE DU CORONER Suicide dans un moment de folie UNE SUGGESTION Le coroner B.-lleau a tenu eiiauêle ce matin sur le cadavre d» l'infortuné Lofai ;e qui s'est noyé s Lévis daus les circorutan « que nous avoue relatée*.L’enquote a révélé sans laisser Ton.b.c d’un doute que le défunt «’est euio.dé daus un moment du folio.D»ni sou ti&jcl de Montréal à Lévis, il a agi d’une manière qui prouve À l'évidence au’ll ne jouiHW.ii pa» alors do ia plénitude e se» faculté» iotellcctuoTcs.Après Richmond, il re/uss obetiuémrnt de montrer son billet au conducteur.Celui ci lu fit descendre du train à Danville.Laforgn monta sans sourciller dans lo premier ti.tin qui passa eu route pour Montréal.lyo conducteur lui lit remaruuer qu'il tournait le do* à St Alexandre où il voulait «e rendre.Il débarqua k Richmond ot prit uu autre train eu roule pour Lévi*.Ou commit le ru4to.AT>fop«s.ou non» permettia do faire quoique* reniaiques et uuo siiggenlioii.Ou dit que Lafoigc, après an chute à lu riviàie, a pataugé dan» l'eau peudant un ()uart d'heure.Et cependant ou no put le :nav*r.l^rs bateaux de la Cis de la Traverse Mint bien pourvus de ch iloupxs de sauvetage.mais nu homme auiait dix fois le tumps de fie noyer avant qu’on réussisse à h-s dcbarrasflor de leur couverture imperméable et le* mettre à l’eau.Tous lo*.étéb aux poutou* de la Traverse plusieurs accidents arrivent.Depois uns couple d'année* on ne compte pas moins d une demi douzriue de noyades k est endroit.Nous nous permetton» de faire une suggestion en espérant qu ode sera prise eu bonne part et mise en pratique.Cj serait d’accrocher sur chaque ponton une demi douzaine du ceinture du trnuvo-tage, comme L chose su voit dans toutes les gi&sdee villes, a Montréal st ailleurs.Un individu tombe-t-ll k l'eau, en une seconde on lui jette uue ceintuie et on réussit b: plus souvent à lo sauver.On pourrait aussi garder une chaloupe disponible amarrée au poutou, surtout du côté do Lévis.A Québec il n’eu est pas benoiu car uo« dévoués chaloupiers sont toujours U prêts k courir où leurs services sont icq nia Nous croyons cee mesures da prudenos indi»pch et voir à oo que la oircu alion no soint point interrompue, devant le salon des fumeurs, qui regorge de monde tous les soirs de la semaine èt qui attire une foule do icr.rux a\ic leur célèbre cicare, La Spot Cath.Avis aux intért-*»és.G.Gaunon k Fkkrk, 103 iuo St Joseph.tm.Nou* désirons référer nos lectoars a l'annonce de MM.Glover, Fiy A Cie qui parait dans nos colonne».Leur tailleur,^ M.L A Roy, est de retour de.New-York ou pendant uu mois il a visité les établissements de tailleurs les plus fashionables et s’eet mis au courant d’un système de coupe le plu* perfectionné dont leurs uombreusea pratiques pourront béoécii-ier en laissant lents commande* à leur éuddisaeinonL M.l’abbé Lasf&rgms Uuo lettre de Paris nous informe que M.l’abbé Laafargue», supérieur du Patronage de cette villo, ne reviendra plus à Québec.Bon successeur o’est pas eucore nommé.I»9i course» en bicycle de demain! Il n'est plus uéoeesaire quo d’une belle température pour faite des courses de demain un grand succès.L'organisation est parfaite.La piste est en excellent état, les prix de grando valeur et grand noinbro de coureurs sont inscrits.8oyex-eu sûrs st allez jouir d'uoe splendide après-midi de •port.La direction a décidé de u'ouvrir Ïuc la porte du côté ouest du terrain, 'our ‘23c.von* serez admis sur la grande estrade découverte et avec 10c.extra sur l’estrade couverte, juste «n face de la ligue où se terminent toutes les courses.Cut le réduciiou dans le* prix §-*ra sans doute grandement appréciée.Samedi Dirmün, samedi, grande attraction A La Québécoise, Voyez l'annonce.Mal appris Des gamins prennent un muliu plaisir à runiMeer sur le pavé du marché Finlay le* fruits en déconfiture qui le recou veut et les laucei à la tète des passant*.La ioffice rendrait ta:: fier service au public eo non» en débarrassant.Un9 bro38e qui coûte cher Un ji-une homm*.bien uns dont uous taisons le nom pour ue pas trop i’hutnilier, a pris hier on peut i%rrt d* trop.Il s*cn letournait cependant pauibloinont uhrt lui, en titubaot bien quelque pou mais sans dire an mot à personne loisque des voyous se sont rués sur lui rue Lachsrro-lière.Ils n'ont pas eu de peine à le renverser et ont pris *jq malin plaisir À le rouler daus la boue.Ils lui oui laissé oomme souvenir un ceil au beurra noir.Four (-omble de malheur, il a été cueilli |»*r la police ol cité devant lo recorder.KwVeuu à Im il a co.isImo qu'on lui avait «j outre dérob-i $5.00.Soo Honneur u eu pitié de lui, jugeant que la leçuu evà.l rié aetc-Z^Iot iv £• L T* acquitté.Allez eu paît.ue.buvez piu*.Sien do plus charmant Il n*ÿ a eortainement rien de plus char mant qu'un voyage par le train de Québ-à Roberval et Chiooutlini en passant p*i de superbe» Uos et montagnes et par L délicieux paysage dee Adirondack* Canadien nos Jusqu'au majestueux Saguenay «t de retour à Québoc, par bateau, «n arrêtant aux places d’eau du bas du fleuve.Un tel voyago est vraiment ce qu'il y ts de préférable sur ce continent.* Lee touristes ne déviaient pas manquci un de cas voyages qui se font ie jour.-Le prix est de dix piastres seulemeui pour ls voyage complet.21 jim Pour la Sagnenty Un bateau partira pour le Ssguon&y de niai u malin à 8 h.3a A la Basilique Toute la seniaiue il y u toua les soirs salut solennel à ia Basilique* eu Thoum-u.de St FU vieil «t SU FéJluito dont la B.u.»-llque possède de précicuie» reliques.Dévoré par l;e chiens Ou rapporte du Labrador qu’un Esquimaux, âgé de 14 ans, qui avait tué uu phoque à Hrison et sen retournait cher lui avec l’animal a été altaqaé par des chiens qui Tout dévoré ainsi que It- phoque.Etat sanitaire de la ville Une épidémie de fièvre typhoïde sévit actuellement daus le CuuaeciieuL A Québec, gtàcc à ia vigilance des employé» ooinmU à la surveillance de Thy-gièue de U ville, Tétai sanitaire do la ville continue à être on ne peut plus satisfaisant.UT Noua avons reçu par le SS.7?o*a/ïaii pliis'vuis type* de Sherries qua notre voyageur soumettra k l’exainen de» marchande ces jonm-oi.Nous avons Je» type» Gonzalè».les types McKenzie, tous excellent* et d'une réputation bien établie, à des Sri a excessivement bi* qui étonneront.ou» sollicitons uu accueil lavorable pour notre leprésentaut ou une visite a noue magasin soit pour le* ordres d'iuiport*t a leu./on ot toute» ses doiieiidanooa oii sont distli- | IA» les vins do* idoiüoli os croo do la Fine .Cliain pagne.Nul doti f O qu UUO MIAiMiM AKS*! p.d.H- • ^aute oui a su faire apprécier ses exccJ- j lente* liqueurs Uau^ le monde cutler no i livrera que des Cognac?irréprochable* sou» tous les rapports do In pureté et du goût.D’uiUeiira, pjia decpiALté cAm.'xiuDQ.La marque “ G-foettlar ” a- préaonto sur ¦-’bè ci “ h un qualité la phi.*, i .iuraufc puuira pas so Agonts pour la ~ North AuisMoa m.oota pagnlo (Paoeuranoo ooatro lo fbu.BUREAU W RUE DALHQU3IE £Ê.tiass de la Oie du RichaUsn Téléphona IS1 DENTISTES Pour Lier ot Dorral.dhirurgieus denfLi-te« h7 ru.- St-Joan, on taco de la côte du PhUIs».Téléphoné 8i>J.Dente p •aoeéi pur ico procédé** leo pliib nouveaux.le marrhô canadien us-m- 0 qualité» en calsse-i et- quo Unique ou; lit6 eu filt.«-t la qualité la plus tsiivanfo ne puui ra pas so vendre à In »onsofijm*'Iojj uioiü9 quo $1.2.*) la buuteifje jusqu'il U plu* fine à $3, mais toutes oos qunliilés sont do premier ordre.La première expédition os: arrivée la semai do demioro eu- ia ic d'ApproviskmiieiP^nts AlJmootaireH (li mitée) ago ut de la maison Uiiaeuièr, 0**111-menco aujourd’hui .1 en faire des livraison au (‘oiumoroe.Oc qui noue a lo i»lus frappe o’e*t que cha/|Uo botiteiife porte au verso do i’etf-ouette l'analyse faite par lo Laboratoire Mnnlmpal do Parts et signé liar mooslour A.Girard, le chef de ce Laboratoire, qui fait loi dans TaUmentAt'on.Ain«i, pas d'hésita'ion ai vou.» voulez une exceilonto bouteille dtOognao recommandé par tous loe médeoitib de ia Franco.et approprié a l’hygiène des inaiodo^, demandez le Cognac •• Cuscnier *’.Cet exoollent cognac oet en vente chez II.A.Grenier, K os -ü-ÿç, rue St Jean.SAMEDI Kargaiu Au marché Champlain, étaux Xo« 64 65 Grands déohots de salaison FILETS, EPAULES, SOCS.JAMBONS, SAUCISSE.MOUTON, BŒUF, ETC.ICfftti titrés à domicile, xa/ut charge extra Une vlsito est sollioiié.- chez CLOUTIER & CIE Dêhen cctilèi t rie* char.Urbains 27 ft-lCH.2f.SKft» DR £Uc.DD.iVAL i eu pu -ïutx.r:+*cur ON D£ 3JA.r* D E* —O » 1 demande u.a liouue cuiiimièio comme nuvaol*) généi^ls daoa.uii« petite faiulii».— bndic-aar de I hvuru il 3 iletirefe au No é09 t ue St Jeau.3 eept—oi* - ni n 1 iinin >m mi m m—mmmmmmm Demande *ar t 11.B.iLXON, Epicier, ooiu du» 1 u.îo bt-Olivior et Duliguy.2-BL' Serrante Demandé* Une f-ui vante hachant faire iantlaiuo et preudiM ie h*iu fféuêrai de la iiiaUuu.lhi- féronoeh exigées.Mine JOSEPH DU HE.2.» rue Garu »a 22 i.i 1 Chs.Bellerive Sawnfactoriers de de SA 0 U.mr.mm- 0 ,* Soolété St J-an Baptists duQuébTi; Section St Jeun Il y aura dimanche, lo 6 soptcuibro, im médistoment après U giaml mwie, daus la salle sous iVgiiae Ht Jcar, nue assailliiéo aéuéiale de» meiiihre» do la euoiolê 8t Jean BaptisU-, pour faire Téieclioa de scs offf nier», i otu io* membre» doivent so 1m.cs un devoir d’y aurifier.l'a* ordre, W*.Dvht, Secrétoire.3 aeptemlire 183(1—Sft.Giîemïn de fer ïnteîcoioniai FET£ DU TRAVAIL Lundi, 7 Sept.1806 Dos billots d’nxcursifin ftor.iut émic do toutes h-SHîation» do TnUfH-.-ol'ju.al du 0 au 7ëoptembro ISJû lnolueivem^at au taux d’un eimpio bJUot do premiere Oioa-;-o, bon pour retour jusqu’au ù oept*)mbre Inclusivement.Los billet* no anmntriae bone après la date do lour omission o£ ue seront bons tquo vpour un trajot diront dang^l’une ou l’autre direction D.POTJJSOXH.Buroati du chemin d« fer, àioiivtou.N.B.1er septembre 1896 ci au: go aérai 3 au 0 sep.ri " .*" Aimucllc -68 & 72“ EUE ST-JOSEPH 8t-Roeh, Quebec Téléphon» 606.DELA Notre tailleur M.L.À.ROY, qui arrive do New-York où pendant un moi» il a visité les principaux établissements de tailleur» et s’est im» au courant du système amélioré pratiqué dans le* école» du plue haut ton, peut garantir le» dernières modes et le fini le plus parfait.GLOVER, FRY & GIE 4 sept-lm.Trois heures sur le fleuve - GRAN D - Concert - Promenade LE COMMET demnuu^ Un homme marié piuhnL angais et frauyai», connaissant lo commerce général à U campagne, désirerait ae placer comme toi ou pour ouvrage ciuclconqno.ti'adroesor par lettre A.8.Bureau de l'KLEc.G'JBUit eu au No 121 rue Richelieu Québec.4 s-8f.Lt Liniment Mlnard eat 1 ami des bacheron3 Société Hartlcultur.idi Québec -DE- Fleurs, Fruits ot produits Agri coles tierA tenue dao» le Patinoir de Ja Grande-Allée .LE8 .8 et 9 Sept pmhiins a La fanfare jouera Ion» les Hoirs Tou» membre» ayant payé» sa coutri-ution annuelle (le$2 aura droit A ébiileU 'admUelon A l'ox position gratis.On pourra »e procurer de» liste» do prix, cédule».ot formules d'application du Secrétaire, bhtiRS.! de 'a Coiapaguio du U;oho-Jlou, rus Dailiousl.*.Admission 20c.G.G.BT U A RT, Président.A- M.ROBINSON, Secrétaire.81 août 1*9 j.Septembre et ses Avantages Vous aurez l’avantage de profiter durant le mois do septembre d’une grande vent® an populaire magasin A La Québécoise.Nous voulons fairo bénéficier le publio de no» achats avantageux.C’est pourquoi nous coimuenccroui SAMEDI, le S SEPTEMBRE une vente à des prix encore inconnus des acheteur».Nous ne donnerons pas de liste des prix faute d’espace, mais venez sans crainte d’etre trompés, nous vous guarantissons entière satisfaction ; 1m plu» difficiles seront satisfaits.A no« pratiques et au public de nous encourager de leur visite durant cetto vente.Ouverture, Samedi, à 8 h.t la Québécoise N.B.—Un seul prix marqué eu ohiffres.RUE ST - JOSEPH DU Grande partie de Base-Bail pour ie titre de CHAMPION DU D1SÏ&I3I Le olub de la Garnison et ls olub de la Québeo A.A.A.Grands partie de orosss entre les STARS et les QUEBEC A A* 4* Lu toul'pour uuo seule admission Prix «l'entré* iso.Bié«*c réeerrée Mo extre.Terrain du Q.A.A.A.ïorteeja-i.P.M.préois< ve tel à 2 b.4 fié] j Coup?Parvenue.I Satiaînction narautu l kept— L.COURSES EN BIOYOLES meilleures qui aient ènoore eu lieu à Quéhsd Troisième convention annuelle du olnb de bioyole de Qu4be6 eur lea terrain* de la Q, A A.L Samedi, 5 septembre commençant b 2:30 p.m.iutéroeeant programme, 9 artioles y oomprls les courses suivante potfr ohamplonM# 6 milics Championnat provincial.1 mille Championnat do la uit Aussi cour»03 du trois milles Tandom Derrière» cours: b (lo Ju * .•— ¦ - - J‘ fl :kt- Vil àf*.IV tvn* aaslAtfir D6-9^ ^ 49
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