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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 28 mai 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1860-05-28, Collections de BAnQ.

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1 4csti.IS3.OO0 femmes ot iMff.OOo Km traitant «le la condition in te! leu- j 1 min mes ont été arrêté» ivres sur la voie iiii*1 lt* dit peuple anglais, comparée à j pnjdique ! •u* i-> ,.0|}t.,l,t peuple romain, M.Margotti.I K» présence des nombreuse» divisions .lau.' .-n liviv /!i U‘ n).Cher parlecointedeSvracuseauRoisonne-depa.sse guère 1 1,000 personnes.Quest-ce j ami, tais-moi la grâce d'aller chez Mgr vuu et lui conseillant une alliance inti-(lU(î.C(> cliiiiro, s'écrie AI.Margotti, a de Mmode, le ministre désarmés.1! te me avec son parent le roi de Sardaigne le inonde, et Aïs Carrière dit que l'opposition napoli, .lt .tides ^îilîtai- j tainc voulait taire au prince une ovation, s de; délits, lierons la ville de Rome au point de vue | res au college des Cadets, a Milan, que ; mais que les chefs Ten ont.détourné • ni b iv des de la moralité et des moyens employes jj ai ensuite servi dans la cavalerie loin- parce que c'eût été fêter un membre de Ji 1S:j; la par le t ioiivernenD îit P >m* combattre le barde comme sous-lieutenant, et dans les la DOM t i fl i»fi n V nitnin é .1.» r • * t ,.r.L.côté de Teirravante statistique du vice! recevra, car il reçoit tout le monde, et le i\tn Dans un prochain article, nous exami- dis-ltii que j'ai fait mais études%iilitui- raine v Ut.•fO X a vrai: dk I 'on'I’A ; .v.s.—% - \onveII«« si,»n, :i j^-.u ,a b«‘:u*i Le même écrivain }>rouve.par «les ! dans ces derniers temps, des scènes mérité, des troupes régulières, réeom* i ‘ ;**D!î-.>aciemmit.ni p-mr hy chiffres ofliciels, que.de ls34 à !>ô.‘b les inconnues même dans les villes étrange- peusc i«.*s torts, met en disponibilité les I !!1 R * '11 * ‘a l'Ju.-ence du cierge, délits ont augmenté «le 20 0(0, et, dans » res les plus dissolues: outre >o mille incapaMe.-.f'»rti:i«* !«¦*> j/oints vaincra- N,,1t ¦ o,,f ‘T"* l\'c‘ yj (,"M les dix dernières années, de S Ojo.femmes vivant *l«‘ la débauche, ii n»»u- blés, et se m**t à memo enfin «le lutter :iarcp«uMn : \ icfcr-î vre:* !«•- archives, à faciliter -e.- rocher etu*.- et surtout la bienveillance dont i imii'U-e Sa Sainteté, ont pu un instant ’ * .• 1 • i a>-« r:nm.qui.mai- o repéioiu,.tout à fait gratuite.' 'n cent de i ',»e :'i 1’ ! r/tô.»i ." *'¦’ et I rn avait indique, avec une iris et de femmes, do frères et de j dépense de 200 millions!" Nous avons | gulierement le moral des troupes Four cert:iIA,e uialice.la bénédiction de lu •urs, commis la plupart par convoitise, sous les veux des documents sur lu ' vous en donner une idée, voici une let- f^'imcre pierre du chemin de ter poui bh nu sœurs, .commis la plupart j_____ .c'est-à-dire pour obtenir le subside «pie : dépravati*m des classes populaires an- :tre 011 sentiments actuels se montrent certaines associations donnent auxsurvi- j glaises, documents excessivement curieux °n toute sincérité: vains, quand il meurt «[iielque membre i mais «pfil nous est impossible de trans- ^ «le la famille, meurtres qui ont mérité à j crirc ici.M.Léon faucher a «lu reste " Pesant.*J*> avril ISdo.deux de n«»s comtés une fort triste célé- j publié, il y a quelques années, un ouvrage I u Hit'r an soir, je me présentai chez ljrite* : le surnom d'empoisonneurs." Rn | fort intéressant, à co sujet.Les person- notre illustre général de Lamoricière.et journal protestant a constaté, il y a peu • nés (pii pourraient croire que nous oxa- so„ |K>n accueil dépassa mon attente, de^ temps, que: ce crime devenait^ presque | gérons n'ont qu'à le consulter : ils y L'entretien fut court.Il me demanda aussi ordinaire que le vol, et qu'on pou* i trouveront îles détails que le respect de vait en évaluer lu moyenne à trois j>ar ! nos lecteurs et la morale ne nous per-jour pour l'Angleterre.j mettent pas de consigner ici.Enfin, un officier public de Leeds Quand «>u connaît l'état social des un de ces jours.%k Le curé a eu ordre du cardinal d’y assister, si c était une cérémonie privée : mais, si \ ictor-Emmanuel y était, de s'abstenir d'y paraître.Le préfet ayant intimé l’ordre au clergé «le se présenter, le cardinal a positivement enjoint à sc\-prétros de s’y refuser.Le courage du cardinal est très admiré.vages.Quand un évêque anglais déclare que le peuple ignore non seulement les fondements du christianisme, mais son existence ; quand il compare ceux qui doivent l'instruire au missionnaire envoyé parmi les sauvages, vantez-nous donc la civilisation anglaise, hommes do lumière et de progrès ! Béotiens du continent ! N'est-ce pas le christianisme qui a civilisé le monde, et en dehors de lui, trouvez-vous autre chose que la barbarie i N'est-ce pas de Rome qu'est partie la lumière civilisatrice ?N'ost-cc pas Rome, unique dépositaire de la vérité, qui est encore aujourd'hui le centre même de cette civilisation i Rome de moins, que deviendront les peuples ( Allez à Londres, non pas chez les princes du sol et de la finance, mais au milieu des niasses populaires, et vous le saurez.Allez à Liverpool, à Manchester, à Birmingham ; pénétrez dans les tavernes et dans les caves où loge la classe ouvrière ; consultez les statistiques do l'ivresse et de la débauche, et vous le saurez.A Londres, vous trouverez 80,000 prostituées.A Londres, en d’où j’étais, m j'avais servi dans la cava- j leric, «juel était mon grade, et m'ordon- .na, si j’avab quelque droit à faire valoir, ( lî Vn tenir >ur j accueil qui lui est protester, mai-, comme la Suisse, elle j llP,vf uIle'*xT,,,;l tl 1 ,-ue l'incendie »«• propage : combattez lait par les population*.11 y a beau-I pourra s »util.*r «ur son »il1 ni ni'* t* ni*.!»t t .1 , , .«__ ¦ * • .: .L o euiv ( • A N A DA.«jrEliKC.2S MAI l'd".muin( ri |»t toux pour la ciiu*v «lu Saiat-l’éiT, Dans sou numéro «in *J I mai, h* Cour-< r >/ < /*//>- ! uis, après avoir parlé «le la prorogation du parlement cana- de France, en Canada, vient «l'être dion et cité qufd«ju?> passages «lu «lis- mitnmé, par IVmpeivur, ofllcjer «1 * la cour - prononcé en cette occasion par S.légion d honneur./1 ne forment qu'un seul peuple, avec vous ]e crie, moi: Yivk \ i« rou-KMMAM’KT., uoi p* It ali k î •* Siciliens ! l'heure «*>; s uinée: a i n«**m «lo 1*Italie, aux armes î .Ioskîmi M vzzinl'' Lomlres.b mai.Le Timt -v «lit «pie la l‘russe «le-vrait.en concentrant toutes ses forces, se juv-parer cuitre la France à une guerre qui qu t m lit dans Y Ah 11- du Yor*f : •* I/année «lerniùrtî nous a fourni une pro ave de ce que nous avançon- ici.La graine, déposée vingt ans auparavant car.Angleterre dan> le s-d de m 1 én:n- j.,inscriptions pour aider h* Saint-Fère à -tue.avait levé.f/Italie du c -mre «*t «lu nord se s«»uîeva contre s« > ma«t,,‘*-étrangers.Xa.it et feutre un ! bahut sans m'ITii-'c, un iu'liul fiervafit (le jour :\ la maison d’nmlieiuv.«>n taisait en ce | siég«* coiii[»OSîdent l'aiiH.ThleiiKMit.Les moment le procède v«*,i htmenî dan- ! i lice, tandis «juo 1«?cal inet britannique restait muet sj «ect r d et te ! u T e gigàtifesquc «pii décidait lu «l’un - .upire.C^uand no,!:- tli-otts n.u-»t, nuit» imus tromjîôtis.Après le- brillantes victoires de Parmée française, il se bâta de faire valeur les raisons «ird if» clamaient la j c.A ap!*- u:;«* g terre à coup -ùr g! ‘rieuse, mais !n?*«»m]/:è:«4.** Dans tou* ceia, «-«untm* un v«/;î.absence C'»:n]>!ète «1 • h»gi«p.ic.d’habil'ié g* *ti vornomen taie.C7 # %* Mais il n er,t point «pmsthui de cela.A la conclu-ion «le h» paix, les pui^sau ce- be’ligurai' e- établissent « i « r e ndi-îi*)iis qui recèieiiî }•::?* maliieur un germ • de mésintelligence future.Malgrécela, tout marclie a mervoiîle.Cette i-*is encore l'Angleterre ne d pensera ni chelin ni une goutte de -ang.reconquérir le.- leunague», no - ei«*v«* eue:.»re quh't S i A1 •/ A ce comjite, les Canadiens donneraient leur aim.nir a i |>apt?et leur argeti: a«i prince do Dalle.-.Ch st apparemment le zeie bien connu di Courri r il s fui* pour la ea .se catholique, qui le fait ainsi parler.mais qu’l! veuille bii.-n -e rassurer.Les cir*‘V«*n> «lu Canada poiirr-uit recevoir avec une certaine inagniiieeuco fitéri- ;icr )>ré-omptif «!•• la c«»nronne br’uamn- qite.mais n'ernjnVliera p:i- les catholiques de ec •• c*ui!r« e «le tuanites- :«.r leur lanour L* S:i*n:-E‘ère auîf * m en i que par .It* vaine* paroh*?.1‘oiir ne parier que «lu diocese si éminonmient eaîholi«|ue de Québec, comme dit -i cette 1 .• ptetes et les sous- cr;t>:ions ti*4ia i*u «*> ou «•!« tram «se s«* « •> faire, a la ville et â la campagne, donnent les re-m!*.*.*- h*- plus satisfaisants.L* chiffre de -'-1.1 ! ! d“iuie par L* < •>*//:% r / Etat Uni$% à la daté Au 24 tuai, ne peut -*appliq»:t*r qu’au résultat, «h'jâ connu il pui» i »lig! OUI j de hui* a dix paioit-.-es de la campagne, «qui.pre-que t -»utes, J’ivaii.-ent L* zèle.Le véritable »: .,*:t-;nr du- qi;é;«*s «»u suu-cri}uions, a ccîto même «lu:»\ était de (» à 7,U0t* «lul- II est aujourd'hui de plus Le navire â vapeur Cahstin*, frété par ht Coe»pugnio ( ’anadienne ]>otir tratis-j)«»iter îemporaircment les maiies Cana* dienne, a passé ce matin vers 1 heure à la Pointe aux*l'eres.Il devra arriver dans le pur* de (Liéboe «le l»«.mne heure, ce -'Mi*.i.i pr: ' îü-rtivo «pii :«ti- ,::u :it i,* tua.Samedi matin, au m miioiii où le navire à vaneur (’anoi/ùtn se préparait à » i-i! i i * u* di.s.*ùs-j«* «U*-* Leur>é\é- lité tu* surpîi.-so pus !•-.gir.udfii.* »l:; mal «ju'efii*^ l'épi iiiu iit.Si (i *.- t*»».- «v*i .• joins iiussi «*Ub•;n,« si non jmuln^iie.s étiii«*iU passées «Unis notre pays elles seraient un évoncuicnt aussi lieuivux «jue inémoralile.»I ose dire qu'elles ferait ut autant «u Lien «pie l'abolition «les lois sur l’usure a f.iit •!«• mal.A part cette législation et surmut à son défaut, il «*>t mi autre pouvoir essentiel.rY.-t la con.stan«*«j dans la predication de la pari de imtre eleioré.dusqu'iei, i! n'a pas fait defaut à sa mi-.-ion -«m- «*e rapport, pas plus que sous d’autres ; il est .i iTuiro «*t a sf-$ «Iv» ;_-i n se d engin.* h.t'.r‘ .• ; 1,1 dans 1 occasion mettent la liqueur sur la «‘:l*v .i J.- «ttl » r/afif 4 >(:t.»#.,i-,.• * '•vie e* en lour u.-sue au e umivats pict-M * .•i.iviuliv !>• avec lo m,»I ! !':V' -!‘'*-,'-‘.il" F»" h •!“ {» f:'“ • •••'< .* ù » * i • .I 'jin devraient ctre les premiers a maintenir la q '• ¦ r,*-:aiT i‘Sjjom!>h* n la -UU«* de réel'* «laits son intégrité.Il résulte «le ce funeste par i«* prêtre «fans ruine* «L* la moribonde furent d'autant plus ««ne: ucuse.s sans «Laite, que l'excellent curé, ému par le spectacle d'une si grau :e pnu\ reté.s'en revint chez lui h* c«eur «ippressé «*t regrettant que-a positi«'iii ne lu: permit pas de soulager roimne il l'aurait voulu tninos les misères qui s'«dlVent à lui.La pauvre fciiinie mourut, on fen-erra san- pompe; .-«*s «leux lils i' ‘accompagn«*i ant pres«pie studs a -a «lonin ro denierre.(Jut-hiue îemp> après iis se p .rtageaieiit un petit |>écnle de !ol des Invalider un vieux soldat «le l'empire d**nt 1 cxi-teuei* tut asst.*z singuüèrta Fait pris«»nni«*r en A.• »g1 .-(erre, il apprit «juc !'«*n renvoyait dài;.« leur pav- i«;*s pi is«.)nni( î .s i'iivali ganliens et ni«*me se- «¦«>’iij»atri««te- pr?- .«amer- comme lui.! L*v médecins !'« xamimè?« nt «»î le déclarèrent aveugle.âpre» quelque- pourparler- résolurent j qu'il n’en fui t ]>:«s d'abus, « i •//, Je* la ligue * i t* (ïlasc*»w.e-t arrtv«» hier dan» !«• p«»rt de Québec.L avail a -un bord H j»e!*aiu*'.*.t^ui DDut* vvimniit jt'«.*«»«ir«* j.ilai-ir à aller .-e prouieuer sur !«,• boni «l’un nbimi*, - if -a- 1 L*- n«»m» «le- prisonnier» libérés.Juge?, «le la .-mpeur «:«• n«'»!!*«• pri»«>iini(,i* «.*n nYnmndant pji.s promeicer le sien î !.a une voit «pu* son excmplt* vn «•ntruiîiei* une f«ui'.e «i'au- ?"^*’ ,‘1‘ p*a< «*« sur uni* taille, i» trvsà aller-\v j'ié-*i**it« r r taux aveugle y jo«t«* les \»*u.\ et aperçoit .!«• iii’arrétc ici car il v n*.it trop à «iirv pour j Son mun mal écrit.Aus-ibu il lier*! !•« un seul m ticle sur u!, nujet Vçus.t£.k.ct o.s, Sbjriairttnor lu chose nu coin- f > r) » .un-, svrVf z «Ion,* retto belle «*au.-.inceiiilie.Vendredi soir.vei*s b heure», un incèn-di.* s'e-t déclaré dan- une grande maison «le pierre située dan» la rue Champlain, immédiatement audessou- de l'escalier La 1 lance, n * • » an ! «pi c* de i «tu « i e c«.» t e .» • » - i t • » I «ru n «‘ui i 1 v a vai t *»« ui r t )!*«•» (I«4 e 111 m) i /•*//•///¦ « 1 u .} n ru i des Alpes s'élève un Damne ami.mai.I'1"* " Amubnu avec ]»liw de «encreuse y" ",l 1*"*ul, *" "j “ / -1 * ’Mua' > , puis-ant.exprime le désir de mmm.ir aiiiplicitê, et nulle part, dès hu-, ces de.is ^ 4*« ,11!ulne''*-.{ “ V1',lc•",.« , « »- y .mm-.n.-k.avki-u,.-.-Le coin.none -ernnf plus n-créaides à Dieu.j:j.> consume, .s .14 iriais.uis- j doit; « uiimiifclia".de i arsenn.mantumi I .!M,u -erîan.nomhre, la souscription ; 1 «'« p'a."U., Y A" | vihile des Japonais à la métropole callfor trust qu’au moyen de disposer snintement ‘P™* 4,/‘ 1 Jamii^.m A lit incenUiée.i njemM;> s’étant trop approché d’une c«/mitK‘!u U* prébnd»: " lui «lit celui-ci.Le malheureux, pris »ur l*4 fait, avoue -«m -î rat âgé me.li y a !r«»i» an», «liî-ii, que je j««ue Laviuigle pour revoir mon i !'«'>¦ .L** *4oinmi»»aire tut louche de «*«uiipas -ion.•• Fuisque ton nom est écrit, «liî-ii, je ne Feflâcerai pas, pars, tu as aclieté — Si 1 ou en croit 1 «j.s paysans, plus L‘n ;li"r5,‘'/* ^" ^udlranre le droit de ren* *:*l>-ervateur» «jue pcrgoimo des présages ; ,M r { in,f* ÎJ‘ !‘îl*r'°* naturels, nous amon».cette année, ‘m.n ri i:i-: dks *u:.\N(ii;-.— On no m* eté/r«.v .vrr‘, «ht un journal.Il mest pas doute pas généralement de l'importance îr«‘P t«J, vraiment .Qnan.l Ieté «tait j que peuvent acquérir certains petits on» que font dans .On peut voir, par exemple, d'après ce «pii suit, «pu* !«: commerce de» oranges, non- du foulon.Le t'eu excite par un f«»rt j t*rre pluvieux, les pies Luit leurs mds j commerces «jue nous ne connaissons vent de Nord K»t ne tarda pas à se 'Lui» les le ancle'» d u millieu, alin d être | par le détail, et «pii, cependant, • • • • • pruf«‘g«,e» par le feuillage supérieur, (’et- ouotauetbis hi toi-Mn-o «l.< |iW.1i;t.,,u 1 .• 1 m ».te année, ce» oiseaux ont.tait leurs nids tas,,imitas on en fait une spécialité »e propager ju-iu au ciuai «n4 M.r lanm- tt.lflw i(K l,r*m«*hu- îe- .,1ns., s » 1 • , ' “y ' * 1 } P ' } 1 ., 0.1.1» u» mam n« » ics pins name».DN/z-iiieut voir, par exemple, danrès «•< , 5 i .* , .a se» îr«ontiere» par la reunion de la Savoie ^onl Jwavnhani a propose la seconde 1 , .J .ecture «1 un bill « ni mouille la pénalité ., ._____ , 1 , .{.-action tc-rriroriale, «le» conditions sont encourue pour marnais traitements, et .,., , .w .1 .1* 1 ; ?«> ja , ; stipulées pour sauvegarder les principes .1 .y , 1 l'nnn*^ oertuimM* dont 1 objet, .1 ce «j.1 a d,r cm de i-re- ! tlu‘lh.i>ir ,t.kqimud :,.,ut à c/.in, >*»c- l-ai^c- du Miimril;.jk-ui-bc-aucouji.; « -l'1 1 j a 1 venir le retotir de ces acUs^ de ag« ; .u ^ 1I1,0;,aJam ;lll BC.in , nnait sort d elle-même.•* i.e» temps de Fiü etde (/obourgsont évoqués, et ceux-là même» qui ont mi leurs enfants.En vertu de la l»»i.telle qu’elle existe aujourd'hui, le maxiimm de peine, au pouvoir discrétionnaire du magistrat, est «ie six mois (l'emprisonne- .- .• , .11V ,• w * t»,!.1 si on d apaiser ie» pa.-sions î«»nt t««u» leur.» ment avec travaux lore**».Onpropo&e .i r1 .i • • ., x » A,], m (-morts pour les alimenter et Je» irriter, maintenant «ie «humer au juge la racuite : .1 4 ., .i i •• , • i • ** i ** J a*» protestation» vont leur train a la d ordonner lo châtiment corporel jusqu a \ , , ., i .r.i tribune «.le la lit>re Angletem*.ganhemu* «lu droit.Le» discours se succèdent avec fracas.Si encore l*-s gens qui avaient es généreuses privations que s imposent certaine» âme» d’élite pour contribuer, par une légère obole, à cotte o uvre, saint»4 entre toutes les enivres.concurrence de cinquante coup» de fouet pour le premier délit, avec douze mois d'emprisonnement, (‘t lôo coups en cas de récidive.La discussion s'est seulement e-t appelé a prendre une grande extension en Algérie, mais que déjà il y est établi sur un pied très-satis faisant.* ., : *., - — i -, i • .- lanî a Flidah «ju à ivoléaii, une su* u 1(',1!,ilI"h pen » en- j pièce pendant (pi'il faisait tirer une salve portion4 de 171 hectares, f>4 acres renfer-tdu la vie dans les îlam-! ' 4l.Î4,1 \ 1 '* tnu\cn-, ma.» ri,in {je ]:l Savoie et tic Nie.- avons de b-wines mirons de croire que le de la p.'ine du feuei.Oh! si un tel i.iil I va,,î «JU/;! '¦l,’1riU!''* tam Kr,w ,Je notrp l’''l'«'»“'0« »«» fl»f' était présenté à Xapie» ou â lî.'ine.I “ w.'.,1tu"1 f ".- '1"1;’ ^'llj doiire médiocrement content.De toutes parts.sur un avis de t«»n honneur le Maire, mes en grande toilette.On eut bientôt avant p«*ur but de c*»nvuquer les citoyen» reconnu Mlle X., qui habitait c«4ttc mai- relativeinent aux mesures à prendre pour j îî,?n* v[ constate qu *dh* était sou» 1 emi * < \ p b .u.pire d'un aeeès «h* lièvre chaude.On la reception «L4 >.A.l«.le prince «le i 1.n., , .t , , ( r.ille».Déjà, dan» le courant de l’aimée i S/»-, J million- «*i demi d’oranges ont été introduites en France, et cette importation a amène un abai-sement assez notable dans le prix de ce fruit.Foiirtant les orangeries d'Afrhiue ne donnaient pas 1^1 • 1 A • 1 ! qu’il est, ia France a L4 «lr*»it d'agir ainsi t ;j } o|Jg vjC!lf presenie a -\aj>Iei quel» beaux cri- «i.n» foire noTe ]«n*- tcmpémncc.Elles ne ronsi.-taient un crasse fort adhérente, mais dont un lavage six heures du soir.La demoiselle Là ni vaut ces vues oui sc nasse de l’aiitre cbté ans d’expérience »*t non « engage ons notre réputation pour la vérité de .*ur les lieux ci-duvnnt occupés par IVu J.« qué de produire st*?ellets, dans «les Y K NTL UK XorVKJ.LKS j Mi*sn, oit il iiur.i cun.xtainment en main un large j assortiment «h* planches, mndriers, colombage*’, etc.Ayant, loue?!«* «pmi en tact* di?»l«**t prêt à r
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