Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 mai 1860, lundi 28 mai 1860
1 4csti.IS3.OO0 femmes ot iMff.OOo Km traitant «le la condition in te! leu- j 1 min mes ont été arrêté» ivres sur la voie iiii*1 lt* dit peuple anglais, comparée à j pnjdique ! •u* i-> ,.0|}t.,l,t peuple romain, M.Margotti.I K» présence des nombreuse» divisions .lau.' .-n liviv /!i U‘ n).Cher parlecointedeSvracuseauRoisonne-depa.sse guère 1 1,000 personnes.Quest-ce j ami, tais-moi la grâce d'aller chez Mgr vuu et lui conseillant une alliance inti-(lU(î.C(> cliiiiro, s'écrie AI.Margotti, a de Mmode, le ministre désarmés.1! te me avec son parent le roi de Sardaigne le inonde, et Aïs Carrière dit que l'opposition napoli, .lt .tides ^îilîtai- j tainc voulait taire au prince une ovation, s de; délits, lierons la ville de Rome au point de vue | res au college des Cadets, a Milan, que ; mais que les chefs Ten ont.détourné • ni b iv des de la moralité et des moyens employes jj ai ensuite servi dans la cavalerie loin- parce que c'eût été fêter un membre de Ji 1S:j; la par le t ioiivernenD îit P >m* combattre le barde comme sous-lieutenant, et dans les la DOM t i fl i»fi n V nitnin é .1.» r • * t ,.r.L.côté de Teirravante statistique du vice! recevra, car il reçoit tout le monde, et le i\tn Dans un prochain article, nous exami- dis-ltii que j'ai fait mais études%iilitui- raine v Ut.•fO X a vrai: dk I 'on'I’A ; .v.s.—% - \onveII«« si,»n, :i j^-.u ,a b«‘:u*i Le même écrivain }>rouve.par «les ! dans ces derniers temps, des scènes mérité, des troupes régulières, réeom* i ‘ ;**D!î-.>aciemmit.ni p-mr hy chiffres ofliciels, que.de ls34 à !>ô.‘b les inconnues même dans les villes étrange- peusc i«.*s torts, met en disponibilité les I !!1 R * '11 * ‘a l'Ju.-ence du cierge, délits ont augmenté «le 20 0(0, et, dans » res les plus dissolues: outre >o mille incapaMe.-.f'»rti:i«* !«¦*> j/oints vaincra- N,,1t ¦ o,,f ‘T"* l\'c‘ yj (,"M les dix dernières années, de S Ojo.femmes vivant *l«‘ la débauche, ii n»»u- blés, et se m**t à memo enfin «le lutter :iarcp«uMn : \ icfcr-î vre:* !«•- archives, à faciliter -e.- rocher etu*.- et surtout la bienveillance dont i imii'U-e Sa Sainteté, ont pu un instant ’ * .• 1 • i a>-« r:nm.qui.mai- o repéioiu,.tout à fait gratuite.' 'n cent de i ',»e :'i 1’ ! r/tô.»i ." *'¦’ et I rn avait indique, avec une iris et de femmes, do frères et de j dépense de 200 millions!" Nous avons | gulierement le moral des troupes Four cert:iIA,e uialice.la bénédiction de lu •urs, commis la plupart par convoitise, sous les veux des documents sur lu ' vous en donner une idée, voici une let- f^'imcre pierre du chemin de ter poui bh nu sœurs, .commis la plupart j_____ .c'est-à-dire pour obtenir le subside «pie : dépravati*m des classes populaires an- :tre 011 sentiments actuels se montrent certaines associations donnent auxsurvi- j glaises, documents excessivement curieux °n toute sincérité: vains, quand il meurt «[iielque membre i mais «pfil nous est impossible de trans- ^ «le la famille, meurtres qui ont mérité à j crirc ici.M.Léon faucher a «lu reste " Pesant.*J*> avril ISdo.deux de n«»s comtés une fort triste célé- j publié, il y a quelques années, un ouvrage I u Hit'r an soir, je me présentai chez ljrite* : le surnom d'empoisonneurs." Rn | fort intéressant, à co sujet.Les person- notre illustre général de Lamoricière.et journal protestant a constaté, il y a peu • nés (pii pourraient croire que nous oxa- so„ |K>n accueil dépassa mon attente, de^ temps, que: ce crime devenait^ presque | gérons n'ont qu'à le consulter : ils y L'entretien fut court.Il me demanda aussi ordinaire que le vol, et qu'on pou* i trouveront îles détails que le respect de vait en évaluer lu moyenne à trois j>ar ! nos lecteurs et la morale ne nous per-jour pour l'Angleterre.j mettent pas de consigner ici.Enfin, un officier public de Leeds Quand «>u connaît l'état social des un de ces jours.%k Le curé a eu ordre du cardinal d’y assister, si c était une cérémonie privée : mais, si \ ictor-Emmanuel y était, de s'abstenir d'y paraître.Le préfet ayant intimé l’ordre au clergé «le se présenter, le cardinal a positivement enjoint à sc\-prétros de s’y refuser.Le courage du cardinal est très admiré.vages.Quand un évêque anglais déclare que le peuple ignore non seulement les fondements du christianisme, mais son existence ; quand il compare ceux qui doivent l'instruire au missionnaire envoyé parmi les sauvages, vantez-nous donc la civilisation anglaise, hommes do lumière et de progrès ! Béotiens du continent ! N'est-ce pas le christianisme qui a civilisé le monde, et en dehors de lui, trouvez-vous autre chose que la barbarie i N'est-ce pas de Rome qu'est partie la lumière civilisatrice ?N'ost-cc pas Rome, unique dépositaire de la vérité, qui est encore aujourd'hui le centre même de cette civilisation i Rome de moins, que deviendront les peuples ( Allez à Londres, non pas chez les princes du sol et de la finance, mais au milieu des niasses populaires, et vous le saurez.Allez à Liverpool, à Manchester, à Birmingham ; pénétrez dans les tavernes et dans les caves où loge la classe ouvrière ; consultez les statistiques do l'ivresse et de la débauche, et vous le saurez.A Londres, vous trouverez 80,000 prostituées.A Londres, en d’où j’étais, m j'avais servi dans la cava- j leric, «juel était mon grade, et m'ordon- .na, si j’avab quelque droit à faire valoir, ( lî Vn tenir >ur j accueil qui lui est protester, mai-, comme la Suisse, elle j llP,vf uIle'*xT,,,;l tl 1 ,-ue l'incendie »«• propage : combattez lait par les population*.11 y a beau-I pourra s »util.*r «ur son »il1 ni ni'* t* ni*.!»t t .1 , , .«__ ¦ * • .: .L o euiv ( • A N A DA.«jrEliKC.2S MAI l'd".muin( ri |»t toux pour la ciiu*v «lu Saiat-l’éiT, Dans sou numéro «in *J I mai, h* Cour-< r >/ < /*//>- ! uis, après avoir parlé «le la prorogation du parlement cana- de France, en Canada, vient «l'être dion et cité qufd«ju?> passages «lu «lis- mitnmé, par IVmpeivur, ofllcjer «1 * la cour - prononcé en cette occasion par S.légion d honneur./1 ne forment qu'un seul peuple, avec vous ]e crie, moi: Yivk \ i« rou-KMMAM’KT., uoi p* It ali k î •* Siciliens ! l'heure «*>; s uinée: a i n«**m «lo 1*Italie, aux armes î .Ioskîmi M vzzinl'' Lomlres.b mai.Le Timt -v «lit «pie la l‘russe «le-vrait.en concentrant toutes ses forces, se juv-parer cuitre la France à une guerre qui qu t m lit dans Y Ah 11- du Yor*f : •* I/année «lerniùrtî nous a fourni une pro ave de ce que nous avançon- ici.La graine, déposée vingt ans auparavant car.Angleterre dan> le s-d de m 1 én:n- j.,inscriptions pour aider h* Saint-Fère à -tue.avait levé.f/Italie du c -mre «*t «lu nord se s«»uîeva contre s« > ma«t,,‘*-étrangers.Xa.it et feutre un ! bahut sans m'ITii-'c, un iu'liul fiervafit (le jour :\ la maison d’nmlieiuv.«>n taisait en ce | siég«* coiii[»OSîdent l'aiiH.ThleiiKMit.Les moment le procède v«*,i htmenî dan- ! i lice, tandis «juo 1«?cal inet britannique restait muet sj «ect r d et te ! u T e gigàtifesquc «pii décidait lu «l’un - .upire.C^uand no,!:- tli-otts n.u-»t, nuit» imus tromjîôtis.Après le- brillantes victoires de Parmée française, il se bâta de faire valeur les raisons «ird if» clamaient la j c.A ap!*- u:;«* g terre à coup -ùr g! ‘rieuse, mais !n?*«»m]/:è:«4.** Dans tou* ceia, «-«untm* un v«/;î.absence C'»:n]>!ète «1 • h»gi«p.ic.d’habil'ié g* *ti vornomen taie.C7 # %* Mais il n er,t point «pmsthui de cela.A la conclu-ion «le h» paix, les pui^sau ce- be’ligurai' e- établissent « i « r e ndi-îi*)iis qui recèieiiî }•::?* maliieur un germ • de mésintelligence future.Malgrécela, tout marclie a mervoiîle.Cette i-*is encore l'Angleterre ne d pensera ni chelin ni une goutte de -ang.reconquérir le.- leunague», no - ei«*v«* eue:.»re quh't S i A1 •/ A ce comjite, les Canadiens donneraient leur aim.nir a i |>apt?et leur argeti: a«i prince do Dalle.-.Ch st apparemment le zeie bien connu di Courri r il s fui* pour la ea .se catholique, qui le fait ainsi parler.mais qu’l! veuille bii.-n -e rassurer.Les cir*‘V«*n> «lu Canada poiirr-uit recevoir avec une certaine inagniiieeuco fitéri- ;icr )>ré-omptif «!•• la c«»nronne br’uamn- qite.mais n'ernjnVliera p:i- les catholiques de ec •• c*ui!r« e «le tuanites- :«.r leur lanour L* S:i*n:-E‘ère auîf * m en i que par .It* vaine* paroh*?.1‘oiir ne parier que «lu diocese si éminonmient eaîholi«|ue de Québec, comme dit -i cette 1 .• ptetes et les sous- cr;t>:ions ti*4ia i*u «*> ou «•!« tram «se s«* « •> faire, a la ville et â la campagne, donnent les re-m!*.*.*- h*- plus satisfaisants.L* chiffre de -'-1.1 ! ! d“iuie par L* < •>*//:% r / Etat Uni$% à la daté Au 24 tuai, ne peut -*appliq»:t*r qu’au résultat, «h'jâ connu il pui» i »lig! OUI j de hui* a dix paioit-.-es de la campagne, «qui.pre-que t -»utes, J’ivaii.-ent L* zèle.Le véritable »: .,*:t-;nr du- qi;é;«*s «»u suu-cri}uions, a ccîto même «lu:»\ était de (» à 7,U0t* «lul- II est aujourd'hui de plus Le navire â vapeur Cahstin*, frété par ht Coe»pugnio ( ’anadienne ]>otir tratis-j)«»iter îemporaircment les maiies Cana* dienne, a passé ce matin vers 1 heure à la Pointe aux*l'eres.Il devra arriver dans le pur* de (Liéboe «le l»«.mne heure, ce -'Mi*.i.i pr: ' îü-rtivo «pii :«ti- ,::u :it i,* tua.Samedi matin, au m miioiii où le navire à vaneur (’anoi/ùtn se préparait à » i-i! i i * u* di.s.*ùs-j«* «U*-* Leur>é\é- lité tu* surpîi.-so pus !•-.gir.udfii.* »l:; mal «ju'efii*^ l'épi iiiu iit.Si (i *.- t*»».- «v*i .• joins iiussi «*Ub•;n,« si non jmuln^iie.s étiii«*iU passées «Unis notre pays elles seraient un évoncuicnt aussi lieuivux «jue inémoralile.»I ose dire qu'elles ferait ut autant «u Lien «pie l'abolition «les lois sur l’usure a f.iit •!«• mal.A part cette législation et surmut à son défaut, il «*>t mi autre pouvoir essentiel.rY.-t la con.stan«*«j dans la predication de la pari de imtre eleioré.dusqu'iei, i! n'a pas fait defaut à sa mi-.-ion -«m- «*e rapport, pas plus que sous d’autres ; il est .i iTuiro «*t a sf-$ «Iv» ;_-i n se d engin.* h.t'.r‘ .• ; 1,1 dans 1 occasion mettent la liqueur sur la «‘:l*v .i J.- «ttl » r/afif 4 >(:t.»#.,i-,.• * '•vie e* en lour u.-sue au e umivats pict-M * .•i.iviuliv !>• avec lo m,»I ! !':V' -!‘'*-,'-‘.il" F»" h •!“ {» f:'“ • •••'< .* ù » * i • .I 'jin devraient ctre les premiers a maintenir la q '• ¦ r,*-:aiT i‘Sjjom!>h* n la -UU«* de réel'* «laits son intégrité.Il résulte «le ce funeste par i«* prêtre «fans ruine* «L* la moribonde furent d'autant plus ««ne: ucuse.s sans «Laite, que l'excellent curé, ému par le spectacle d'une si grau :e pnu\ reté.s'en revint chez lui h* c«eur «ippressé «*t regrettant que-a positi«'iii ne lu: permit pas de soulager roimne il l'aurait voulu tninos les misères qui s'«dlVent à lui.La pauvre fciiinie mourut, on fen-erra san- pompe; .-«*s «leux lils i' ‘accompagn«*i ant pres«pie studs a -a «lonin ro denierre.(Jut-hiue îemp> après iis se p .rtageaieiit un petit |>écnle de !ol des Invalider un vieux soldat «le l'empire d**nt 1 cxi-teuei* tut asst.*z singuüèrta Fait pris«»nni«*r en A.• »g1 .-(erre, il apprit «juc !'«*n renvoyait dài;.« leur pav- i«;*s pi is«.)nni( î .s i'iivali ganliens et ni«*me se- «¦«>’iij»atri««te- pr?- .«amer- comme lui.! L*v médecins !'« xamimè?« nt «»î le déclarèrent aveugle.âpre» quelque- pourparler- résolurent j qu'il n’en fui t ]>:«s d'abus, « i •//, Je* la ligue * i t* (ïlasc*»w.e-t arrtv«» hier dan» !«• p«»rt de Québec.L avail a -un bord H j»e!*aiu*'.*.t^ui DDut* vvimniit jt'«.*«»«ir«* j.ilai-ir à aller .-e prouieuer sur !«,• boni «l’un nbimi*, - if -a- 1 L*- n«»m» «le- prisonnier» libérés.Juge?, «le la .-mpeur «:«• n«'»!!*«• pri»«>iini(,i* «.*n nYnmndant pji.s promeicer le sien î !.a une voit «pu* son excmplt* vn «•ntruiîiei* une f«ui'.e «i'au- ?"^*’ ,‘1‘ p*a< «*« sur uni* taille, i» trvsà aller-\v j'ié-*i**it« r r taux aveugle y jo«t«* les \»*u.\ et aperçoit .!«• iii’arrétc ici car il v n*.it trop à «iirv pour j Son mun mal écrit.Aus-ibu il lier*! !•« un seul m ticle sur u!, nujet Vçus.t£.k.ct o.s, Sbjriairttnor lu chose nu coin- f > r) » .un-, svrVf z «Ion,* retto belle «*au.-.inceiiilie.Vendredi soir.vei*s b heure», un incèn-di.* s'e-t déclaré dan- une grande maison «le pierre située dan» la rue Champlain, immédiatement audessou- de l'escalier La 1 lance, n * • » an ! «pi c* de i «tu « i e c«.» t e .» • » - i t • » I «ru n «‘ui i 1 v a vai t *»« ui r t )!*«•» (I«4 e 111 m) i /•*//•///¦ « 1 u .} n ru i des Alpes s'élève un Damne ami.mai.I'1"* " Amubnu avec ]»liw de «encreuse y" ",l 1*"*ul, *" "j “ / -1 * ’Mua' > , puis-ant.exprime le désir de mmm.ir aiiiplicitê, et nulle part, dès hu-, ces de.is ^ 4*« ,11!ulne''*-.{ “ V1',lc•",.« , « »- y .mm-.n.-k.avki-u,.-.-Le coin.none -ernnf plus n-créaides à Dieu.j:j.> consume, .s .14 iriais.uis- j doit; « uiimiifclia".de i arsenn.mantumi I .!M,u -erîan.nomhre, la souscription ; 1 «'« p'a."U., Y A" | vihile des Japonais à la métropole callfor trust qu’au moyen de disposer snintement ‘P™* 4,/‘ 1 Jamii^.m A lit incenUiée.i njemM;> s’étant trop approché d’une c«/mitK‘!u U* prébnd»: " lui «lit celui-ci.Le malheureux, pris »ur l*4 fait, avoue -«m -î rat âgé me.li y a !r«»i» an», «liî-ii, que je j««ue Laviuigle pour revoir mon i !'«'>¦ .L** *4oinmi»»aire tut louche de «*«uiipas -ion.•• Fuisque ton nom est écrit, «liî-ii, je ne Feflâcerai pas, pars, tu as aclieté — Si 1 ou en croit 1 «j.s paysans, plus L‘n ;li"r5,‘'/* ^" ^udlranre le droit de ren* *:*l>-ervateur» «jue pcrgoimo des présages ; ,M r { in,f* ÎJ‘ !‘îl*r'°* naturels, nous amon».cette année, ‘m.n ri i:i-: dks *u:.\N(ii;-.— On no m* eté/r«.v .vrr‘, «ht un journal.Il mest pas doute pas généralement de l'importance îr«‘P t«J, vraiment .Qnan.l Ieté «tait j que peuvent acquérir certains petits on» que font dans .On peut voir, par exemple, d'après ce «pii suit, «pu* !«: commerce de» oranges, non- du foulon.Le t'eu excite par un f«»rt j t*rre pluvieux, les pies Luit leurs mds j commerces «jue nous ne connaissons vent de Nord K»t ne tarda pas à se 'Lui» les le ancle'» d u millieu, alin d être | par le détail, et «pii, cependant, • • • • • pruf«‘g«,e» par le feuillage supérieur, (’et- ouotauetbis hi toi-Mn-o «l.< |iW.1i;t.,,u 1 .• 1 m ».te année, ce» oiseaux ont.tait leurs nids tas,,imitas on en fait une spécialité »e propager ju-iu au ciuai «n4 M.r lanm- tt.lflw i(K l,r*m«*hu- îe- .,1ns., s » 1 • , ' “y ' * 1 } P ' } 1 ., 0.1.1» u» mam n« » ics pins name».DN/z-iiieut voir, par exemple, danrès «•< , 5 i .* , .a se» îr«ontiere» par la reunion de la Savoie ^onl Jwavnhani a propose la seconde 1 , .J .ecture «1 un bill « ni mouille la pénalité ., ._____ , 1 , .{.-action tc-rriroriale, «le» conditions sont encourue pour marnais traitements, et .,., , .w .1 .1* 1 ; ?«> ja , ; stipulées pour sauvegarder les principes .1 .y , 1 l'nnn*^ oertuimM* dont 1 objet, .1 ce «j.1 a d,r cm de i-re- ! tlu‘lh.i>ir ,t.kqimud :,.,ut à c/.in, >*»c- l-ai^c- du Miimril;.jk-ui-bc-aucouji.; « -l'1 1 j a 1 venir le retotir de ces acUs^ de ag« ; .u ^ 1I1,0;,aJam ;lll BC.in , nnait sort d elle-même.•* i.e» temps de Fiü etde (/obourgsont évoqués, et ceux-là même» qui ont mi leurs enfants.En vertu de la l»»i.telle qu’elle existe aujourd'hui, le maxiimm de peine, au pouvoir discrétionnaire du magistrat, est «ie six mois (l'emprisonne- .- .• , .11V ,• w * t»,!.1 si on d apaiser ie» pa.-sions î«»nt t««u» leur.» ment avec travaux lore**».Onpropo&e .i r1 .i • • ., x » A,], m (-morts pour les alimenter et Je» irriter, maintenant «ie «humer au juge la racuite : .1 4 ., .i i •• , • i • ** i ** J a*» protestation» vont leur train a la d ordonner lo châtiment corporel jusqu a \ , , ., i .r.i tribune «.le la lit>re Angletem*.ganhemu* «lu droit.Le» discours se succèdent avec fracas.Si encore l*-s gens qui avaient es généreuses privations que s imposent certaine» âme» d’élite pour contribuer, par une légère obole, à cotte o uvre, saint»4 entre toutes les enivres.concurrence de cinquante coup» de fouet pour le premier délit, avec douze mois d'emprisonnement, (‘t lôo coups en cas de récidive.La discussion s'est seulement e-t appelé a prendre une grande extension en Algérie, mais que déjà il y est établi sur un pied très-satis faisant.* ., : *., - — i -, i • .- lanî a Flidah «ju à ivoléaii, une su* u 1(',1!,ilI"h pen » en- j pièce pendant (pi'il faisait tirer une salve portion4 de 171 hectares, f>4 acres renfer-tdu la vie dans les îlam-! ' 4l.Î4,1 \ 1 '* tnu\cn-, ma.» ri,in {je ]:l Savoie et tic Nie.- avons de b-wines mirons de croire que le de la p.'ine du feuei.Oh! si un tel i.iil I va,,î «JU/;! '¦l,’1riU!''* tam Kr,w ,Je notrp l’''l'«'»“'0« »«» fl»f' était présenté à Xapie» ou â lî.'ine.I “ w.'.,1tu"1 f ".- '1"1;’ ^'llj doiire médiocrement content.De toutes parts.sur un avis de t«»n honneur le Maire, mes en grande toilette.On eut bientôt avant p«*ur but de c*»nvuquer les citoyen» reconnu Mlle X., qui habitait c«4ttc mai- relativeinent aux mesures à prendre pour j îî,?n* v[ constate qu *dh* était sou» 1 emi * < \ p b .u.pire d'un aeeès «h* lièvre chaude.On la reception «L4 >.A.l«.le prince «le i 1.n., , .t , , ( r.ille».Déjà, dan» le courant de l’aimée i S/»-, J million- «*i demi d’oranges ont été introduites en France, et cette importation a amène un abai-sement assez notable dans le prix de ce fruit.Foiirtant les orangeries d'Afrhiue ne donnaient pas 1^1 • 1 A • 1 ! qu’il est, ia France a L4 «lr*»it d'agir ainsi t ;j } o|Jg vjC!lf presenie a -\aj>Iei quel» beaux cri- «i.n» foire noTe ]«n*- tcmpémncc.Elles ne ronsi.-taient un crasse fort adhérente, mais dont un lavage six heures du soir.La demoiselle Là ni vaut ces vues oui sc nasse de l’aiitre cbté ans d’expérience »*t non « engage ons notre réputation pour la vérité de .*ur les lieux ci-duvnnt occupés par IVu J.« qué de produire st*?ellets, dans «les Y K NTL UK XorVKJ.LKS j Mi*sn, oit il iiur.i cun.xtainment en main un large j assortiment «h* planches, mndriers, colombage*’, etc.Ayant, loue?!«* «pmi en tact* di?»l«**t prêt à r
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