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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 31 juillet 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1861-07-31, Collections de BAnQ.

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oeine aimte.Ul I ni:< , MERCREDI 31 JLILLET IMil.Numéro 76.JOURNAL DES INTERETS CANADIENS il a it* rigénet* ses «ajiifrêros, à dénoncer leur La garde uati««mtle, qui jus«ju’à |uv I vices, vrais «»n supposés.s«»iit avait nmnîré beaucoup «Tardetir, j ** 11 passait, aux yeux doses supérieurs, commence a se démoraliser; elle m* .pour un homme turbulent, ét range, ver-plaint surtout de ce «pfon la fait sortir i satile, loti ; c'est lui cjui le dit Oatu* son delà ville, et i«»r»«pi elle revient, elle ; livre.Il ajoute : i4 Quand j’eus Thonneur ramène avec elle «i«*s blessés et souvent j «le tue rendre près de Sa Sainteté pour même dos mort».« la fête du bienheureux Sancander (c’était Ciuldini est attendu ici ; il ne fera j iui qui avait été chargé de postuler la rien, et je m'appuie sur l'aveu «lu gêné- i canonisatmn île ce saint), Mgr Pacca, ral Duratulo, «pii disait en partant “ Mon succes-our n’en fera pas plus «pu moi.Si l’on veut éviter un s«»ule\*e- votre visite, a rejioudu : “On m’avait dit ment général, il faut envoyer une »ec«»n- «pi'il était fou." «le armée, et il est indispensable «tue h* .‘* Son livre n'est pas seulement une Roi vienne en personne s'établir a Na- ! att.upic violente contre la puissance temples ; " je crois au surplus «pi'on l'ut- j porcllc, c'est aussi une accusation en esquetout le clergé romain, rites tie style, une .Tiiditiun canonique, eomiction et )inrfois mi|n> tl,ls snr tll.llY •l,ril.,lllK | «jni; la pivsi'iice un liol ne «era rien : 10 j une auoauancü «le vérités ot «le (.reuvea, l«»s même munit s, les metiKis rathiiemeiits, i i i \* j • « i .>i » ., .i j M.Moiol «.te > oliuue, de Lvon, «*t JNL «b ., i i »*- «telicatesM»s, i«* meme mmc.^,oû^ (j(1 j»MU|lirs ( l>«»lgique), qui revient eourt dans la ville, mie revolution est j temps, et dan» un langage tellement voit la :harge avec une insistance dont nous j imminente.Iieinent, que la traduction «le plusieurs sonixues loin «b* n«»u- plaindre.J«* ne vous 1 _________ passages, notamment celui sur le vi«»n- repr*'«.'lierai «pi’mu* chose, mon ami.i*Vm • ti .i v .i * ;,,;u , t' * n t % ne serait pa» supportable pour un Ir ttrr tir M.litturrntir à .1/.d* Ortiijur.\ oir cette lettre dan** 1«- ('*nirri*r du fia-undo (mercredi.11» juin IS• » 1 ).fitjK*nsr J* M.iV Qrti*/ur J/ [juurrnti* .1 eu nu* gar«h*.mmi exeelh*ut ami et v é- maitre de ciiambre, ne put se tenir de me «iir«» : Le Saint-Père, en apprenant » ,en.l:.„«.V.vw .-O.oetn, «len.iôre , "V .vienne en J.«*«¦«• Mim* s,-.uM.ru v,;,lente co.,l ‘•u été ji.^e .n'r les e.ni«-in|K.r:ii.N ,•:«>'le ^ V J '1 'T l’Ios : cr,,1f «J1 M” 0,1 I ««-j |>J»rclic.cost aussi *• vénérâlile pmirr Marliini iu»ta«mm-nt! «lotit j '‘ "J1"'; ‘J ' V '1 i terni, «-arou lait «le «iran.ls |.rv|,a«-ni ils.regie contre presque t " personne ne cvuiteslera l':mtorit«5 ! .Selon | f'',,,-,.‘ eUeuu-n., .iepuis «leux jour.-, a Cap.«Il Monte;.; Maigre quel.pics me “cl*.Martini, il n’v a aucune .lilTér.nec l ° ^ ‘ e>put.«le t.,n> l^n.-nr^.«’h^bitor* iproUWeme.it pas le Palni- gramlc profuMo.«!’.••«Mitre e Stulat «le Perg«»lese et 1 opéra ,, , , é v J , : Koval, ci u j 1 u aime pas.ooyez certain i un certain air de c* ., sc»nu)laiues fortunes, s est empresséed«.» v«»us - .1 ., j, • • • « , , , •• «lu in.uf.c compositeur la pa,Iron,,.donnpr ,nr (1,.llv ;llltrô (n.rivaills ,,„i ’ *1"'; >•> P‘esence «lu Kot ne lunt rien : le ; une uboiiümice «!«• v« U'-''lui avaient ,léià a.lressO ,l«.,ix «lissertatiens.mal e« trop |)r.l«.n*l.et s.les Anglais | co .en est pus moins un des libelles les i a dicté le» dmàsious •* ft de f«»i dont le compositeur doit être ne lui paraisse • 44 animé.?Mais Thimoiiv m* hou» nxont.re-t- rêp'uuliv ;u\ v«eu exprimé par lui.Nous j “ elle pas que «le très grands musiciens., - » - - • % ii'inîerviemietit pa», comme b* bruit en J plus étranges «pii aient paru depuis long- Le remède A «*«* mal un.dans la cause même «le la deçà* est TabscncA* d’une règle tixe et im dos grands it suivant le ('q.at ’ si l’on veut restaurer la.nue j >Vsième de l'uru?ot «le l'autre tonalité, pm- j “ leur musique profane?La plupart dos sioue 'religieuse, la première coiiditnm, :i j Scra, dans cette étinh», p'»ur\u «pi’il poss(*»«l«* “messes «le Haydn et «le M«»z:irt en sont mon avis* «.*>t d’av«»ir une rèeb* sûre «pii |.| science or la doctrine nécessaiivs, «les “ la prouve.exclue l'arbitraire.( otto règle, ou taut u n,nions suffisantes pour s«» créer un stylo La conclusion naturelle A tiror «b* l’ariro- «l'av *ir traité pros*juc en adversaire «)uel-«ju’u i qui, non seulement partage vos prim ei«.ev mai-qui n*o>| «‘«MiNtumoicnt eflViroéde l«»s faire triompher.Vou** perd«*z d«* vue un point que je supposais admis.A sa\ «»ir, numéro, .«le Stoop, 111 ." V* - .-.«nnt-».four notre w.nj>|>o •* trcs-smcwn.i.t j.n-uv, .c son.wuh^iu'S, nu- i.ori.ant, «l.p.-!la rt-liu-f i.m -le i A.rc-s,-.«•! qui en suivra ,-ccl.-.vh( s.l.-s tnc.n.- .il,.«usons .j'étais «a-nsé nrc, rapport.-r à decadeiu**', ql,‘ ' | ani» beat nui dans les «ouvres «le- grands ‘* genious«»s, dos mornes finesses, «le.s memos -i * ,* « .- » • « * * .• .« ., ,, i ' i «•«•dents articles, ou i ai eu cent t« • “» »»»' ai cible, j ni-jîtres religieux «pu ont «*orr •“ .-—,x- .l.«i.nu la mu- 1 \i««mi) d.l’tme «*i «h- ! autre t« «b* l’art fiui-aoré A Tivgü-e.bi chercher ?C’est encore une quest ion «pu* convenable et digue «le la haute destination je voudrais voir éclaircir.# % Agrée/., Monsieur le chanoine, rassurait- < de ma parfaite considérâti«m.I.inc >ro«ii\ été tués et 1-1 blo»»és : nous avons vu un !Mtr«» fui*.: de ces «ieniier» traverser Tulèile assis .« ., .1.4 », j étais cense men rai «porter A mes pré-1 dans une voiture acute d un pteîie, son ov"ioiis«L« «.s 1 .ut «pt 1 > «' d • l,1P «»)« * w si»m d’examiner la «piestioii «jui nous occiqxc portait a 1 hôpital où ii est mort en an i- ' , sous ses diftérents aspects.Quand vous « faites une distinction si juste entre le goût, le goût variable, mobile, arbitraire, et 1«* • • i y* » .a*|1 « • «« « 1 us.ev.« «»•« «4i*j ou i • i rvi 1 i»ui v< i/» ' m 1 uai « >u écrit enc« *1 e «le A ailles, .* 1 ml icî, 1 , .• • .• \ ‘ • •’ lecteur traitai» «jm veut être retpccte, au même joiinuil : j comme «lit Boileau.Il englobe le» per- .J'ai essayé de nouveau d'aller à Tolède aounageb le» plus distingué» «iu clergé en voiture ; j'ai failli me trouver au mi dans des accusations dont 1 injustice a lieu (finie bagarre.Trois individus ont jeté relevée plusieurs fois par les jour- 1 mu x le» plus hostiles au pou voir temporel.("e.*d lYeiivre d'un homme savant et convaincu, mais fou «l'orgueil et de rancune." J.n’Oim*;t*K.j 1 .1 .Mou rrft*’ irth'* tir J/, d.dr 1Stunt)./ loff.-.trur dr chunt liturgique au i • futit trmmtiirr de littulrr* ( Flandre | \|, msifiir.ftccidrnhilf), Brlgujur., ________ * La Mutin'** du 1 fi janvier 1801, puhlie Ut,M.,r!>,(:¦!w à M.Sloop î iino p:nti«- .!«• bi.lvtlrt» «pio i’siv.iis «Vrilç A .\i j .,.i,• u.M.l’abbé lVllcticr.cb:ui«»ine de 1 Kghs** eu* décadence «h*puis \ d'Orléans en la fui-:mt suivre «h* quelques ¦; t“l- SMS voies.-Ile s'-st pnVlpi- r*‘,n:»rMuos ev.nqm- t .lettre nvn.t pour .tlf lf.nmd- but «h* demander «les rci.M-igncnu-nts «h- H N mur léc aveuglément dans les voies «b* la niu^i-*)!i«lant dêiwi^seles bmit«*> du p«»sdble lorsqu il «le-,M ;n,le ù lu science une rhjh fur *t incana-Ui uioven «b- l:U|u«*lle «>n pourra sopp*»-1 taillés sur le ( «Migre- Piudc •« J’ari- j'«uu* Sa restaurâti«mi «lu plain-chant ut de la musique religieuse, «pii ne m’était connu que par quelques ligli(*s du Jnuntal dr llru.t * II* s.M.lu chanoine lVllcticr m’a fait I lh.»unetir 1 «Tune réponse, «*t m’a ciiv«»yc en nicmc le procès-verbal 1»-** deux séances gumenl de M.D’Ortiguc, c’est que oette règle n’existe pas.V«)yous maintenant l’autre partit» de la réponse qui semble insinuer l’existence «h* cette règle.M.d’Ortiguc indique trois mor-c«.*au\, dans la tonalité moderne, savoir: bon sens qui in* perd jamais ses droits vous prêchez un converti.En in\«*quant le goût chrétien éclairé, j’ai cru donner A en ternir* «juoje tu* parlais nullement du iroût faux, du ' vaut ; c'était un des cainorisîcs emj»loy«.'s , parie gouvernement ; ceîte nuit la ville i a été réveillée A deux heures par la garde nationale qui se rendait avec des falloîs allumés aux Bagnoii pour en cliasse r, criaient-ils, les bonrhonniens, an K 11**1 «‘-—Pologne., , .nombre «le 500.ni.-uivais «• fst-u-i.inv «lu pmt s.-p:«iv.lu [¦„ .)tll.u, ,jL.1 >,6ii>ontai» qui était de bnu M-ns, 1 «eu- s,,lls l|m.j’.,; ,.o,ni,an‘„ ],.< prôin-ur> ; :l ( 'én«-s «leux regiments qui étaient ici, ‘ ; vre du style propre à la prière." j H propagateurs'de musique profane, en j parce qu’on avait «les craintes sur ion Me que! «lro.t i ho.mrabie écrivain «le- ^ m'a[.puyant sur un texte de La Kruvùrc .pu c.i.upfe ; ils avaient proiest«* *p.iis n i elare-t-il ees morceaux, ** «l«*s «d.ets-d «i*u\re .rentre pleine.m*ut dans votre inaim-.v d«* raient pas r-e lu.ttre laintre les .eactiou “ >1» s*yle !>ropre à la prière ?” Par quelle j V(lir; l,,s l/nu.séances mcUent la portée- ‘ ‘ régie les a-t-il jugés ?Kst-« e le P'^; ; t ion, et la raison met le< l.ieiiséamvs : ” la ““S,,>«• '••j".esuV r«%: i TTS.-'* h» t.1 huis U‘s «pu "tion • f?j , i*.in.ponsc, encore moins a une appréciation prcssi*»n, pynt-ti n a\«»n t m 1 - ! ' ’ .i fi*iti«iuc sur les romnr«iucs ««uc je mYtais ^.Tr:*ssc i .«.i *• .t » >i.i, lyMm.t.L*m.iti«pu • • • * ‘ .•«., .m* m’eu otfense pas ; loin de la, je crois au •idi«Moire dans les termes, puisque, .los.ile su la j ., ; ü s’:,,,!, de el.crel.er le romé«!e quvstnu.qt.e .,e s.uileve dans ma le tu " ' , “ .neiit avoir sa raison «1 utilité, en provoquant variabl»*, «Vune précision eu quelque sorte j mat Ik* »•« »it p f* Mit i suivant ^ , , ., m.mal dans la cause jneine «lu mal ; .,••¦11.11.0 eette cause, est /*¦./>» q jamais, t«Mirés, commence à inquiéter le.- e>prir-; deuxième fois, équivaut a un vi ri table i1 \ * .*N ta.it ajout* i î«. matériaux de construction y abondent : ses pentes abruptes se-prêtent, presque dans toutes .,.• .?.• .- les directions, au roulage et an traînage.: _ F1*1**1 ‘ 4 ‘l tniini-vi .j>erjre les traits de la victoire du — l.Cette contrée tout entière ofl’rc une sue-; Flotildc sont arrives a New b»rk, dan> Nous voyons tous les jours les jour- jue la capitale ne soir surprise.Selon certains rapports, l'armée féde-r raie aurait évacué Fairfax t'ourt House.et marcherait sur Harper's Ferry, dans ** le but d'écraser l'année île Slienandoak.Quoiqu'il en soit, m.»us ne tarderons pas à entendre parler d'une nouvelle ba- ¦a* priiKcc \u|M»l(*ofi ;t \m-lmU.taille, car le général Reauregard, ne lais- I 3 ~ .* • .sera pas, par une inaction iuteuqKR>live, C/- que font les naviics de la marine fédérale : mais ils se gardent bien de j»arler cession pvrpétnolle tic bois, de prairies j rapnVmidi de .-:imed; dernier, .-tir le |,;iux dn Nord s'extasier n cli:i.[iie |.r>, et d’omtx.et rn y procède a des e.xe- miti, ne peut q" eue extiunt.men un i ver,)CmQ,,t fédéral sur sa pore, cations en masse; ni l’ago ni le sexe ne j aux mères de famille et « ton» ceux qm peuvent trouver grâce devant lui : qui n'oeenpent de I o-uvre k.d.ll.c.le de ) e-ei i.ne est seulement suspect de fidélité ducatum des enfants.Elle coutume de mériter les éloges que nous lui avons conque est seulement suspect et d’attachement au roi légitime français Il est impitoyablement et sur le champ fusillé.Cependant le mécontentement est à précédemment donnés.Rt;çu également les cinquième et sixième livraisons du onzième volume des Frie autre dépêche dit que l'année environ 10,000 ‘ de 80,000.i Manassas •ses du goujonne.( ne dépêche de Louisville donne les extraits suivants du ltichmond Whij, du 24 juillet : “ La bataille de Hull Run a commencé à .S Ii.du matin par des décharge* «b* grosse artillerie et de petites pièces de campagne.Les force* de l'ennemi no sauraient être exactement évaluées.Les très fréquemment ‘les charges à la ba-nôtro* étaient de 20,000 hommes, yonnette.Les Carol ions du Sud, les Jamais homines iront combattu avec (ieorgien* et le* Alabnmieiis ont sonte- llalafllt* 4l4* Hull Kim- RÉCI TS I>t* SLI).Richmond, 20 juillet.I ne dépêche spéciale an Jlercury de Charleston en date du 23 juillet Oit : *• Aussitôt qu'il devint évident que i’ennemise préparait à donner la bataille, ie president Davis se bâta d'accourir au lieu de l'action et arriva a temps pour prendre part au combat.Il }»iiî immédiatement ie commandement, du centre.Le général Beauregard commandait la droite et le général Johnston la gauche.C'est contre le corps de Johnston que l'ennemi lança ses meilleures troupes, qui combattirent avec une grande opiniâtreté.A un moment la gauche fut pressée d'une telle manière que l'issue du combat sur cette aile semblait douteuse.Le régiment du colonel Barton, de la Géorgie, qui occupait ce poste, fut si horriblement décimé qu'un corps nombreux de nos tioupes du centre fut envoyé en ce moment critique p*»ur prêter assistance à l'aile gauche et changer la bataille de face.L'ennemi fut enfin battu, et s’enfuit devant 1er* charges impétueuse* îles hommes du Sud, et la bataille devint bientôt une déroute.” Louisville, 20 juillet.Une dépêche de Richmond en date du 22 porte : “ Aussitôt après la prière dans le Cuti-grès, on a lu ia dépêche suivante : •• Manassas J unction, dimanche soir.“ La nuit est tombée sur le champ do bataille.Nos forces sont victorieuses.L'ennemi a été mis en déroute et s'es! précipitamment enfui, abandonnant une grande quantité d’armes, de munitions, de havrtsaeset de bagages.Le sol était jonché de tués et de blessés.La poursuite a été continuée le long de* chemin* vers Leesburg et Centrevilie jusqu’à ce que l'obscurité protégeât les fuyards.Nous avons pris plusieurs batterie*, des armes, des drapeaux île i’I nion et d'Etats, et une foule de prisonnier*.On ne saurait donner tiop d’éloges Boit à l'habileté des principaux ofliciers, soit à la vaillance de tous nos soldat*.L’effort ! de la bataille s’est surtout porté à notre j gauche.Nos forces étaient de 15,000 hommes ; celles de l'ennemi sont esti-niées à 35,00»).plu* l'acharnement que les nôtres.Nous avons pris dix-huit pièce* d'artillerie et fait trois ou quatre rents prisonniers.k% Le nombre de nos tués et do nos blessés ue peut encore être connu.On l'estime à 500 tués et blessés, tandis que la perte do l'ennemi ne va pas à moins île plusieurs milliers.L'infanterie légère d t Oglethorpe (Géorgie) a été taillée en pièces, et le beau régiment géorgien de I »aik>r a etc presque entièrement anéanti.‘•Hier soir, le Président Davis est revenu en chemin de fer du champ dn bataille.En réponse aux appels d’une foule immense qui s’était amassée pour le saluer, il a fait quelques allusion* â la grande préoccupation du jour.— L’ennemi, a-t-il dit, grâce aux taxes qu'on a fait peser sur nous pendant 2»» ans, a ntl l'eilbri de la bataille des institutions telles que nos maisons religieuses, le vrai bonheur existera dans la famille et dans la société.\ ou* eussiez pleuré de bonheur ail spectacle qui si* montrait à i >s yeux.On sentait que .j là la vertu s'unit à la science, nue le occur équipé une année mu* une immense .* 4- *- est tonneau bien comme 1 esprit aux con- éclielle.Il a marché sur la Virginie avec quantité d'armes et «le munitions, naissances utiles et agréables.J'ai visité plusieurs maisons d'éducation, je «lois à la et des ambulances aussi luxueusement | vérité du dire que je n'ai trouvé mille part moulées que s il pensai: encore en être a j rien qui fïit supérieur à ce que j’ai vu au taxer le Sud.Il avait 5 ou lî cents four- j couvent des Ursuimes «le> Trois-Rivières, gone, de* provisions «le toute nature en abondance, et plus de 5,0im) iminmcs.Nos pertes ne dépasseront pa~ I,2oh.Parmi 1 s oflieiers de l'armée fédérale ! < )n peut dire de cette institution «*•• que le M >ninnj ('ftconirfr disait si bien naguère de celle dos Frsulines de Québec.On peut réussir aussi bien ailleurs; mieux, impossible.La bonne ternie des élèves, leur maintien aise ut modeste m'ont plu beaucoup.J’ai admiré la manière du dire parfaitement naturelle, agréable **i vari«‘e qu'elles avaient en parlant, «*t la facilité soutenue qu’elles montraient dans les réponses nombreuses et longues «juYIles sa\aient faire aux «pies-lions qu'on leur posait.L'écriture, les u- v«>ire mémo la logique, tout m'a paru très-bien.Le district et la rite «les Trois-Rivières ont à >•* féliciter «le p< »ssé«l«T une aus>i excellent** m-titutmu, **t le.-» bonnes rrli f .la patrie.t ’ \ Ami ni: i 'Em « \ n«».s.St t Ys:tir«*.«'imité «le Trou ville», J o juillet l .>*.I.M.le ttM.iru m, l ne ciretam«* toute favorable m'a fourni l'occasion d'a^ÔMer, jeudi dernier le dix-huit du courant, aux brillants examens îaiî.s prixniuiers, se trouve le colonel .\ rages en cire, «mi laine, en broderie, etc.( orrington orcortm f).Parmi les * ?f H - j etc.etc., les dessins d«* divi»rs genres, la eters eouteiléres t liés, on cite le lieutenant j musique vocale t.< «rsairc, tomle par lu m.iivaieiit, em hamées c*lies-mèine^ «lus pré» zelu cure du cette panasse, «»st une belle « t gA- du leurs entants.11 félicita buam'un.grauiuinu mais«ai un brujuc bien fini.*.Il l’institutrice ut les élèves -ur lus -uuc«-,-î dirigé par le- habile- *u*ur> de la Pré J «piVHes avaient obtenues, eu montrant tant suiitaîmn.Le «•*«ur- «1 «•unie est lu plus de coiistam-e ut «l'appli«*ation à l'étude «lu c.mpiet «pie Dm pmssent lu- ins ment iis \ envoient leur- «aifants eu grand nombre.fr«*«|ucnt«*p les cla-u-.mais encore qu'ils vieiiiMM«t eux*mé‘in«‘s en foule, assister aux examens, pour être t«les pr«»*grè-!u~ en avant et s ; j etions Je I etniiv t.-mlateur La mamie | pimti(»us «lu l'âme et concourent à rmdn /> ittrilfrur ! L assemblée s«* sépara un «humant «les marques mm i»quiv«>qiit - «le la plus gramle satisfact ion.Re«*uvcz, M.!«• ru«la non* per bud que les todeiau\ avaient ]»lante sur situâtes applaudiss«*m< nts.Il en fut «le tons a noire peuple, l'intérêt «juu non* «les retranchement- « lèves a ! abri d'un même, à la «léulamatioii de i«*lics petites là- prenons à l'ankdiorathMi de s.»n lueti- I".' T' ‘.I.mi«-,«H- moi- v.ur, tout ce qui i.«.ce:m\ de linéique très dillieile-.Elles ont |)üM|leI|l.„(,‘s j.nmvY.Ifur talent musical ,¦( le su,,, que ; devoir riI on apporte a |>orl«*ctioimcr c*«*t art.i i .n :ipp«>rtu a pr Mais «n» «pii ufa lu jilu- étonné, u'e-t la grace et le naturel aveu lequel bon nomine de demoiselles ont déclamé dus morceaux drapeau de trêve r oimu i>ar Beave-gard, dans le de-sein «lu* les laisser en.-e-velir leurs morts.Quand les (’aroliuicn* du Sud se virent pris an piège, ils se ruèrent sur les retranchements et se frayèrent un passage â la pointe de la ha-Vormette, mais ils lurent horriblement declines.** La perte totale des confédérés est estimée, tant tués que blessés et manquants, à 2,»)»»»» hommes au plus, l’n compte-rendu oflieiel a du être fait pour mettre Beauregard à même de faire un rapport détaillé au quartier général.** On a estimé la perte des fédéraux, en tués seulement, s't 0,ooo.Leurs morts étaient ensevelis, et les confédérés avaient pour leurs blessés toutes le* attentions qu'ils accordaient propres.Ils ont 1,R»0 priMMitiier.* mi lesquels M.Ely, rep ré New- York.Les prisonniers étaient bien ’.,, ,, , traités ut 1 «ici, nourrie.’!,v"" ,M :*,|in"a,,U‘- ( blés «pu» plusieurs donnèrent aveu un natu- être spirit nui et temporel, la charge «i»ii tel pat tait., nous c*t imposée «lu veiller sur lui «*î «h* Plusieurs d(»moisu!ius ont exécuté sur h* prévenir, autant «iiFil est en imtiu pmi |"ai.o, \ ce une -nm-le lacl.té, ,les mor-j voir, tout ce qui |.,„irrait nuire â K.n nt une obligation goitreux «h» proteshu' hautement, «-t avec?toiito l'énergie «i«»nt nous sommes capabli**, contre l'introduc-tioii libre des liqueurs enivrantes dans h» districl de < ôispé.“ Nous protestons donc contre l'inau du littéral un» en v ers ou en pr(»se.Plus d nue fois, 1«» nom 1.«roux amlitoirc a été ému, électris»'», cm unteudant ces m«*«lèlu-.Pour ! {juration solennelle qu'on vont faire «le parvenir a une perfection semblable d'élocu , la démotalisafioh, du 1 abrutiss(‘im*nt et lion, il a failli un exercice soigné et cons i «le* «lésordre* •!«• lotit genre eu autori i saut la vente des boisson* enivrantes à tant.L’exliibition «les cahiers de eom|»ositiou j «les prix réduits «le plu* do moitié.Puni e! .le-, o,un,-es uumiieN :U«ira l’aUenli.iii |a ,v|j.,i„n e! «le tous.Plusieurs «le ces «.* *•' * pojmlai î«mis 5 hautes le* ms leurs u«.ce* ouvrages sont j confiée* à nos soins, pour l’aefiuit de d aux leurs «i une grande Imsuh.* et prouvent .ne apt.- | lloIrc con.-cienee de jJtcurs de* ames.Minier.-, par- *\, Vi ^lï'*l«rV »* i * i * u ' 1101,8 lua»lc*toiifl c«mi!iv les torrent* «le A.l«!a.«b‘ N oiseux fit un «li-c.H.rs d’a.rn-u * U''lm par«M,s«»s de ce ,,L •; " .;* ,• •» # .moi-«»lh* venait «le remporter le prix «lYx> .*V ,l ,onRr,e,nl^ M,,c not,v J On a pu» }->.J IumI.-mitre deux i (.o||(,nr(% j»ni r0rrr(.tté «in’il n'y eût pas «l«» j ,n,° h‘'ot'rimer l'intempérance et do •••• » *• •*;••»••- *• • i prix «i «Moqm autres équipements ; plus 1 on fourgons j de tous, une double «-CMironm».Les .allu-1 le pi o\ i.-*i(mi y*t «h?munitions «h* toute sions pleines «b* «b^lieatessi.» (ju'«»l!«» fit au zél«* s«M*tc, et 42 pièce* «l'artillerie, parmi les- ut «lévoué cuit», à ses pieuses maîtresses et quelbîs t « mi t e la baît«»rie Sherman.à sus chères compagnes at tirèrent le- larmes ** ( )ji a saisi encore une très belle v«»i «b» tout l'auditoire.M.I«» curé fit qu«*lquon Las-leur Recensent avec reconnaissance réréception de la somme de cent piastres donnée à leur institution par les Directeurs de la Caixxe < UfcSi »n a qui en vein pour -I sclit»l- ; « * 1, • • ., ., n v.» 1 .lues les pins inmneiits de la protessi lings le gallon ; A e$t-ce pas la idre lit - .* »• .1 ,, , ., 1 .,.v • , medicale eu Canada.—¦(Liuttultcn.) n-raleiiicut inondes?.Nous le disons x avec asHiinmce : il devient dès-lors ini- j .— I u aocidoni a eu lion vendredi der-possible di» sauv«.*garder les intérêts de la ' niei sur le chemin «h* fer d*Artahaska.temjnnance parmi no# populations, si h* pré# de St.(Jrégoirc.L'engin d une pc gouvernement de noire pays ne seconde \ tite locomotive servant à transporter h par de sages réglement# les clforts de i hois a tait explosion ; riiigéuieur a eu la religion, ht, en attendant, iiiuil ! nnr jambe brisée, - i .»ris son sonner, il voulut ti.vr «le », a ,1e la (-lasjæsie, au non» «lu L,mlS(U;1 1(! ,i:4Vc.r?j] h'a,iurç oou .^eiis.j qu’un petit paquet contenant $1G qti'tl v “ lM rc,.lllIX a,.Mu-.:c.La mûre de IIC3.—(A t)i'th't.) — La semaine dernière un émigré aile- i j uutnd était entré dans un de ces petits cafés ou estaminet# qui bordent le# alentour# du Marché-lîotiseconrs : a pré# avoir >21 Ht parties du pays, les droit# sur les liqueur.et»i\ rattles.Lereé.24 juillet lSt;i.J !.Alain, pire., missionnaire de i 5on:i ventiin;.Loris Drs.iaicpi.ns, ptre., mission l'enfant, ayant été inlbnnéit?du fait, alla chez lloy qui lui «lit que l'enfaut lui avait drainé une $1 en or et qu il lui avait remis la balance.Cependant le constable Simard lit une descente chez lîoy cl trouva l'argent ; mais l'émigré Allemand nuire de lu Gritmie-IUviùro.Otuit «lejù i.nr.i ««.tir IïiiüjiI'o.—(Memï) «I I 1*4» 1 * * 1 ' — I n autre émigré Allemand, (’ari Nicholas Arpra.pire., missionnaire* i de CarleP*n.hiM»L’.\m> (»i ti.MLT, ptre., missionnaire «le Lcrcé.Maximk Ko ut in, ptn?., mi?îsionnair«* de l'aspi hiac.).IL Ih.oriN, ptre., *issii>nnaiie de la Uivière au* 1 îenard.hi’ZKüR Ih.Ai i.tr.r, pire., mission nuire de 1 *wn.Lilk, a élé assailli vers une heure de Laprè# midi, sur le chemin Lapineau, par trois individus «jtii lui ont volé une Boni-mode $7.50.I n jeune gamin du nom de Mci «oveni a été saisi par la police quelques instants après, ayant été reconnu comme un «le ceux qui ont volé Cari 1 »i I k.—( AA tu.) si tenu:.— IJenrv llork, suédois, âgé de 52 ans, et atteint d'aliénation vient de se suicider à Lrovin».Il avait préparé une boite grossière, destinée à lui servir de cercueil, et, s’étant place de, dans, i! se lira un coup de pistolet oui ne lui lit qu’une légère blessure.\ N Iî-To.ks li-journaux sont prils •!«• n*j»ro.1 r.»"'; • vaut 1 insuccès ruti* : tai i • » 11 \-OUVKLU-:s D’RlülOrK.te w A II III V K K Oit N A i I II K A VAl'KIK yV 1^ LL I O W.| A’ il /Ittjojir ih >1'ni Jour* film (Traduit «lu Chronicle.) cloture nue corde avec mend coulant, so la passa au cou, et parvint ainsi à s'étrangler a c*.»té île son propre cercueil.< ’«*î infortuné ne laisse pas de famille.Il travaillait pour 6a pension chez un fermier prés de la maison é ^ il accomplit son fatal dessein.— (/\iy,v.) — Lucas de coercition, dans lapin# éueigique signification» du mot s'est produit dernièrement dans le bureau particulier du président d'une banque île la ville qui vient de faillir.I n brave artisan, qui avait précédem-# # ment déposé dan# cette banque 500 dol- Le navire a vapeur Africa, parti le 2«» ! |ars on hoime monnaie, se présenta pour «ie Liverpool, est prisse an Gap Laeo, | |(.s jror.Il lui fut répondu par les Dimanche hoir.! commis qu'on ne pouvait le rembourser Le message du ('resident Lincoln a i »jifjivec du papier-monnaie de; l'Illinois, été diversement apprécie par la presse j j,ajj.^ malgré sa dépréciation ; en anglaise.La plupart dos journaux pie- j d'autres terme#, ou lui offrait 50 pour disent une lutte acharnée.Le 7 nm s «lit c.rMp Le créancier, moins accomodant que f * .ance d»*s Liât# du Sud j ,j|UÎ bcauianij* d'autres, d«*manda à en-Hera 1 i#hiie «l«* la lutte.j tretenir en particulier le président de la Le /'e.\7, tout en «lisant que ses vieux J |);lnque, fut introduit auprès tie celui-ci, sont pour le Non!, se rejouit d«* la rcso- ; (,j |*(.nonvela sa réclamation.De même iufmn qu'a prise l’Angleterre tie garder , (jut.HOII CM)nimis, le financier répondit : la neutralité.j •* Acceptez le stamp tail% non# ne don- Le liait y Actes l’elicdte le I resilient j nons i-j^n autre chose.” Lincoln tie son message.j L'artisan, sai s dire un mot, ôta son 'foulon, K> juillet.-— Des ordres replis habit, releva les manche# tie sa chemise, hier de La ri# prescrivent à la première : et, le# p«>ings fermés, s’avança près du division de l’escadre sous les ordres de ( banquier.“Que voulez-vous taire ! ex-l’amiral Lae.hapelh1, de se tenir prête a clama celui-ci ; ohcricz-vous user de vio-part ir.La frégate cuirassée la (i/oln lencc ! S’il en est ainsi, je vais appeler fera partie tic l'expédition, dt>nt d à 32s.Lord, terme à 4î)s bd cl 51#.Suif ferme à 4Ss.Lotasse inactive et en baisse, vente à 20# btl et 30#; Ler-hiH#e inactive, à 32s.Le# fond# sont généralement en baisse* partout.semble ; mais avant qu elle n arrive, je vous aurai donné une fière volée, car je von# promets que, dans doux minutes il n'y aura pas dans votre peau un seul os qui ne soit rompu." Las n'est besoin de dire que do deux maux le financier ne choisit, pas le pire.Il s'exécuta donc, et l’artisan s'eu fut avec ses $500 en or dans sa poche.—((Ibscrva/t t/r fonts hatisinaux le rejeton provenant de cette union.Ayant voulu si* rendre â l'avaut-dcrnière foire de Juillac, Durand éprouva une défaillance et on tîit obligé de le rapporter à s«jii domicile, où il ne tarda pas à rendre le «lernier soupir.—L’empercur a obtenu un succès éclatant et enivrant pour lui dans son voyage â Vichy.Lu de mes amis qui s’y trouve et qui n’est point un courtisan de PKmpirc, tant s'en faut, m'écrit qu'il est abasourdi de ee qu’il cutcild et «le CC qu’il voit.U est bien vrai qu'une jeune anglaise, renouvelant eu sens inverse la galanterie de Walter Raleigh vis-à-vis d’Elizabeth, a étendu son châle «le dentelle devant les pied# de l'empereur, qui a relevé h* léger tissu et l’a rendu â IVnlliousiaste insulaire avec un gracieux sourire.L’empereur a relevé pareillement le chapeau d'un homme du peuple des mains duquel il s'était échappé et le lui a rendu lui-meine.Lu autre campagnard portait sur ses épaules un enfant auquel il ‘lisait : ** Allons, petit, dis bonjour à ton parrain—( «miment, sou parrain î demande ) empereur.—Oh! vous l’êtes, répond le paysan, ear il est né le même jour que votre petiot.—C’est juste." ht.l’empereur embas-sa son tilleul.En le voyant s’aventurer au milieu «le la foule qui l'avait séparé de sa suite, un Auvergnat s'écrie : u El» bien, en voila un qui n'est pas e.," autrement «lit poltron.L'empereur ne put .s'empêcher «le rire acclamations.L'enthousiasme tu* subit malheureusement pas â guérir «le la goutte ou «le la dispepsie.mais il «*'t une compensation.—(l'••urricr i/AVK«TKfc.—Lu «ligne curé «les cm irons de Laris, M.X.avait débuté dans la vie, par la carrière militaire; m IM2, ij était zouave en Afrique, «.*t il s était 'ignah* parmi les plus braves.Avant quitté le service, il était entré «lan> les ordres, et, lors de la guerre «le Crimée, il «hmiaiula et obtint «l'accompagner, comme aumônier, son ancien régiment.On le désignait sous le nom «h* zouave-euitf* ; le mois dernier, il vint visiter le camp temporairement établi à Vincennes pour la rentrée de l’armée d’Italie.A peine arrivé au quartier des zouaves, il fut rceonuu, entouré, accueilli par l«*s démonstrations de la plus vîm* et de la plus respectueuse amitié.«—\ enez voir notre drapeau î s'écria un vieux sergent, vous le bénirez, ea lui por-! tern bonheur.Le vénérable éclésiusthpu» fut.en effet, conduit devant le drapeau, dont il ne reste plus que «le glorieux lambeaux ; il s'agenouilla, puis, après mie courte prière, il embrassa l'étendard en l’arrosant de larmes que lui arrachait l’émotion.Les zouave# étaient silencieux et recueillis.—Je reconnais, dit l’abbé X., beaucoup «J’entre vous que j'ai vu en Crimée ; mais je n’en vois pas d'anciens, de ceux qui étaient avec moi en Afrique.— IN sont Unis morts au champ d’honneur, en Italie.Le dernier a été tué â Sol-tèrino, fut-il répondu.—Allons, mes enfants, une prière pour eux ! ajouta le curé.Et, autour du drapeau planté sur un tertre, tous ees hra\cs >ohlat> donnèrent un pieux souvenir â leurs compagnons d’armes morts glorieusement.Les témoins de cette touchante scène ne pouvaient se lasser d'admirer les miséricordieux «lesseins de la Lrovidence, «pli se plaisait «le la sorte à réconcilier ces rudes soldats avec l’habit «lu prêtre, en leur montrant un des leurs aussi franc de oirur d'esprit et «le courage, sous sa soutane dignement portée, que sous le turban de zouave qu'il avait récemment quitté.L’est qu’en effet, au service «le Dieu, «>n ne perd aucune «les vertus qui commandent le respect et fadinirntion «les autres ; on ne peut perdre que des défauts et nc«|ti6rir «les perfections nouvelles.—On écrit «le Marseille au l'royrls, de Lyon : La place «l’Aix est cruellement éprouvée.La maison de banque Ledarride# et ('rémieux, la plus ancienne d'Aix, a suspendu ses payements.Le passif s’élève â plusieurs millions.Cette suspension aura de graves conséquences.Malgré les énormes commandes d’armes faites par le gouvernement français, «juel-«|Ues gouvernements étrangers, entre autre celui d'Italie, ont envoyé de fortes commissions ; une maison de notre place a commandé à Saint-Etienne 100,000 fusils.Les ouvrier en fer se K I.A OOKKOX.NE.Québec, 1 1 juillet I8t>i.| vES indices de rexi.-tonce de mines enivre et 1 /autres iniuéraiix avant été dé« ouverts sur h-loi n.21 du 1er rang nord «lu Township «le Garth-by, dans lu comté de Wolfc, avis est pur le présent donné que le lô«* jour D AOUT prochuin, à MIDI, ce lot serti vendu par eur.au public au plus I aut et dernier enchéritu*eur, j»ru fugeiil local des Terre.-«h* la (Couronne, J.T.LkBkl écuyer, A son bureau dans le village Wottou.la* prix d'achat devra être naye «lans li* coui-«i’une heure après l’nl»ju«lication, à défaut «i«* cju«>i te l«»t sera d»* nouveau mis à l'enchère.Des Lettre.' Patented seront émises en faveur de l'acquèrcur huï paiement du prix d'acimi.ANDREW RUSSELL, al juillet.1801.Md Assistant UoiiiniUsttirc OrrKRTLRE D'O ETABLISSEMENT P H O T O G R A P i l I Q (J K t.K fltEUILICK CL.HSE.Ai.LIVERNOIS A OUVERT UNE Aon % « Ile Galferle lahol«>gra|»lilqu«x AU No.17, RUK ST.JEAN, JWstju'nt face tic ht I>Ut t/tt Calai*.Un n «ju’iinc escalier à monter.Le publii «*gt invite u vii-Ucr la Galieri»* i* 21 juillet 1HC* 1.410 A IX ( .’< > M M issaîîîësItëci Tïæ?ON pourra se procurer les services d’une Inati-lulricc pourvue d’un diplôme pour l’enseigne-uu nt «les langues française et anglaise, en s'adres-atit au soussigné.J.Al’CLAIR, Pire., 21 juillet 18(51.-Hi-U Curé de Québec.A H R 1 V A G E S c Liste des aavire* entrés dans le port cl 30 fui 11 et : — Caroling Marie Alerte, Hannuli.Adept, Wni \ail, Bh«k-'y, Actaam, Win Caroy, George Arkle, Henriette, Repeater, Czar, .Marie Luce, Benjamin.Alliance, Arabian.Terrible calartiito’ PLUS DE r,o VIES PERDUES.Des tém ngunges viennent «le toutes parts eu faveur du Candie du T)r McKenzie j»our t:i«*r les vers raide.Aucun reiaèd«* contre les vers n'a n uco:i- l)f:i*AKTi:.MK.\TS DKS 'l'HKliKS DK LA CoritONNK Québec, 12 juillet, 1801.IA VENTE ;»nr « n an du lot n.22, du 1er rang j nord du town.- i » i j » .1*- (îAKTHBV, est REMISE au 15 AOUT prochain.ANDREW RUSSELL, 31 juillet I8dl.447 .Yssist-Cominiasnire.PROVINCE DU CANADA.\ District dk Qijéhe*-.[ Ranx la Cour S’ii|»érl«*iii*«*.h' tliz-nruviïtne jour rir juillet uni huit cent tunzunlC rt Un.No.023.Présent ; L honoiahle ju^«* Anookkw Sti-akt.FOIRES i>kQUEBEC l*ut;n LA VENTE DE CIIKVAIX, I : ÊTES A CORNES, .MOUTONS, PORCS, «fcc., a i: j^lurché St.Pfiul.QiicIh c.FREDERIC LAT1TLIPPE de la «•itc «!«• Québec, marchand.ML EDWARD W.ATKINSON.«*i-devant V™rv d.-va,il 1» Oit.- < .ir P-”*f rci.on.ln Eurupi- et -.1 Aniérii|tic.j cctt« cause .Lins !.« .Ici mm.«i„.sm- 4\-|< |/t IIo.=i conlKf.!.*'il n'v a p»s un fa.-similt .ir !.! ':runl 1,1 In*,*r!î“n .‘iu Ult «v,-=- «-1 «1« 4 •«— .\ \ ï Il ISl^lt .d.u r \r.uL,,.t.tant par lui «le ce taire il soit pernus au demandeur ' _ ., rh- ; < .mo "" ; .U- .U r contre le .K-femlinr conn.u .i:.», une I K “V* I,rÉS;‘nl ra;e co]»ie, .1.1».n.I \ I l»hs.h.^ «pies ci-«l(*h?o«is mentionnés pour examiner, vérifier ., .or I(‘p.I.C.S et estamper les l*oids et Mesures.Je donne de plus AtlX I uHi iit.liil ( lHOTt(a: approuvés par sou Excellence le Gouverneur en Couse5', le 12 avril 1801, section VII, Le maîlrc urom, |0 ° « 7.1 » * ru.e Oesjar.lit.s, Unnlt.\ ibe.Québec.M.L.isgnun suivra les Cours «les districts de Québec et de Moutiungnv 22 mai 1801.394-3m ’’ 1 ;i)lJC A .ION des .) 15 U N ES A \ 1^* Ia*s bou##i K CONTUK LKS IIISXIOUIUIOIDKS.| K soussigné vient tie recevoir tcofllaircB îles ©ranîica Oillco.\]Ot\S, LES SOUSSIGNES, MA1UKS, wrlitien» pur W préseutos que les Dhur-ni.ioteti*, Médecins et Apothicaires de nos f'itffî ite Chassis, Pitres de coaltar*.Vastic, i*inceoa.r, tic.— AUSSI — t'outrur* et Pinceaux ti\1rti*tr*.i pur If steamer “ Jura,*’ um> consignation de inaOUMis .'leiiei quelques boilerf «le la ROM M A PE PYROl.lGN EUSF d fl'érciitc* ville», OUt «igné Utl doeUUlCUt par lequel ils certifient que les remèdes dit l)r .1.(\ AVKK et 01 K.de Ivowell.(SÀLSKS’A-jUKILLK, IMLU L HS, UEMKl>K CONTRE ! LE FRISSON et leOHKRRY DK(TOKAL) sont d’une incomparable etlicaeité et dignes de la confiance du publie.KX GKOS kt kv DÉTAIL.1 5 mai 1 SCI.ri60 contre les Hémorrhotd«\*.Vette l’oiumade «•?, le meilleur remède «otinu et compte déjà ’20 anuée< de Mjvcès Guérison eu iroi* jonrs.I*j|\ -'.7.rue Rua«ie, Haute-Ville.nISTOIK 1C de NAPOLEON l.r, • le sa FAMILLE et «le son F.l*(!«»| K ,t„ point •(«• vue de l'iidluenee «les idée;.N Ai'tiLKu- t’antiqii«,> à 1* usage des pension.** et autres mais«His SIENNES sur le mon «le uuvrnge «• i .mq \ «.»• «t iu« d'éduc-ation, avtu’ le.** airs ilotes en inusiipic, 3e pur EM!!.H BEiîlN, r«*lié.édition, revue, corrigée cl bmiucoup augmentée J VUE SAINTE d«* la JEU- i J XKSSK l.'ilKKTlKNNK.>u jn-tii KiTiicil «L par l’auteur, 1 v«d.petit iu-l*\ A vendre «.liez J.T BROUSSE Ali, Libraire, No.7, i .le Ruade, Haute-Ville.Sl;(VKSSIN DK K Kl1 DR.R LA N- CllKT.325 25 bvril D:* j t-ri; aire le Québec.L’ENTER M l N AT El’R DE VERS DI » Dr.Aie K ION ZI K, I^A I 1 dus in ira u lus itiuoiiucvaLU's.La .Faculté «i«* Médeciue d Eco»*e, .«u?.-i bien «pie Maire de Gaieua, 111.! celles d’Angleterre et d Irlande ont prononcé qu« j Hon.JOHN H OGDEN, B1BLIOT11EQLE d'une femme J^X \.M10N raisonné ou décisions chrétienne, par M.1 abbé t.t liassay, pro- JL A tbéologiques *u- ie- i*-voir* de.» po t-»-., pn?-fessetir ii la Faculté de T héologie de Paris, docteur trur?et autre?.« v*’! - i.t b-ur conduite peison- ci théologie «les l uiversités «ié K«.*Tne et «le f ri- , nelle.bourg, en Brisgau, chanoine honoraire de l’aii.» et Ouvrage « ù i on décide « qui «.-st cotnmuuctneut de Baveux, membre de l’académie de la religion péché mortel ou véniel vlan?!’in fraction «i«- c»*- de-cathofique «ie Rome et de plusîeur- autre.** ncadé- 1 voir*.D.«r un ancien professeir «le théologie de ia juif?* nationales et étrangères, ô vols.grr.mis in-i îs ; Société de Saint-Sulpice, auteur de l'eiamen rai- j sonné sur les c uni ru.» n de tneuL?de Dieu.Ouvrage i en deux volumes, relié3.A vendra chez j t bRousseau.cet exterminateur >!*• vers faisait plus de bien que .j n i « ! toutes les mitres médecines composées.I! fuit se?.luire de I ubu jU«‘, L*\\:i preuves depuis 7».«5(près d«* 100 an-) et tout fil?et Hou.TllOS.CRUTCHFIELD, tilfi’S «lebivieifie Kc *s?c peuvent servir de témoin*.Maire de Chnttanougu, Tenu.Hun.ROBERT BLAIR, Maire de Détroit, Midi.Hou.LA VI DONNELL, j’-rce qu’il r^.-uAU- i uu ,!>• -.rr, C,„., 3 ., , , die par le gout *t - appanuiee, et «pi un entant qui jc Maire de Columbus, Miss.‘ r.i?.-*.» il a toujours porté le nom de 01*1 i'r.McKenzie's Worm f«in*l\-stick.” — Manuel d'une femme chrétienne.— Un femme chrétienne et le monde.— Les devoir** des femmes dans la famille.— Les difficultés de lu vie de famille.— Le- épreuves du mariage.A vendre chez J.T.BROUSSE A U, Libraire, No.7.rue Ruade.Haun -Ville Hou.JOHN G.HAINES, prend igtiur»* qu’il prend une médecine, **t parce-que son effet -ur le-» ver» loraqti ii v en a e-t nu- s .rPOUTES les pet onnes avant de- réi huiialion i contre la succession de feu JEAN BLASUKET, en son vivant CHIRURGIEN, «le la Cité de Qucbet sont priées «le prédenier leur» coinpl»'», et toute.» celle?endettées envers la - u s * ite succ.ssiuu pont au.-si requise» «b* »’ndrest-».T et de payer au ?«•;>.-signé.fi.BLANC 11 ET Tl juillet 185f» *20 I E MATEIUEË AGItICOLÊj I ^ ou «ie.-« riptiou et examen de.*» instruments.• l«-> machines, des appareils et des outils au moyen «loijuels on peut 1 o.souder, défricher, défoncer, drainer.2«».Labourer, fouiller, remuer, aérer, alléger, plomber, nettoyer et ensemencer la terre.• lo.Façonner le sol emblavé.•»•>.Récolter, ira t:** jKirter, abrit«*r *-t emmaga/iner les produits, ûo.l'irer parti tic chacun «Feux -*«.«;?pour !«•- consommer soit pom les vemlre, el«*.l’ar At «.i-n J«>t it-DiKK, fondateui et rcilncteui «lli Moniteur de* *'•-mir* « ,t lit* ('ultifitt* ur*.membre d«* plusieurs s«>-cieté- d'agriculture, etc.Avec 2*TIQI E.« h* / le» peuples ani-ieiis et moderne», ou infiuence «l*i t.’hri?tiani-nu* r*tir la famille, ouvrage en deux volumes, reliés, par l’Abbé J.GAU M K, ancien xitaire générai du «liocè-e «i« 23 janvier I >-*>** Libraire, Rue Bu»»\ie, Haute-Ville lion.TllOS FRENCH, Maire de Burlington, lowa.Maire de (’hi.-ien i delà de description.* v.nM ., .Uirc ue « l.U4bo.Cn vn.^ul dt, Ul H(lJ R.v j McDouvall, N-vcrs, Km-K-.r .1 I.^v-uî.-r -V I.r.lr- (Dundee), jetn .,u- !.*a *le Two V KH- troi, y , Memi.re de I .Uu,demie de le jour» ; ce qui au témoignage «Iti Ké\.M« Dougall a • sauvé i’enfant, par lu gri»« e de Dieu ; -i- ?milliers Hull.A\ I LLIAM LE1GIIJ ON, 1 ^je témoignage» semblables soin donne?, sans sol- â \.• « w ATiy .i.i.* ~« 1 ue lemoignaj \ v • -'luit J «ICO US Ex-Maire de Keobuk, lowa; Maire de Tsucüloosa.Alu licitation, nu propriétaire u« tu 1 i\ informe pratique» et le- J[nn< [{m J, BAUGH, ____ t.1 v ^ i i i .A NT I-GOl’TTKl’X h f ANTI-RHUM ATLSM AL DE A.D’AN ul KA.N, 31 fe I >KC IN ~ 1 * n A K M AC î K N.Dames en général qu’elle vient de ; .* • re«.'eveir par le bohemian, ies d^r-g.* ibère» mode?«le CHAf’KAUX, de ^ l.ondre?et «ie i'.tris.de* t’ .’Kl FL.'* t ^ MANTES, ornement i»- TETES.GUIRLANDES, Rubans FLEURS, ! PLUMES — AINSI ;r K — Un riche K-sortimeQt «ie Soirie», Dentelles, Ve- j lour- Ornementa et toutes les nouveautés d»* !s Keligmn Catholi«pu* «ie U«»mc, «*tc.•Seconde é«liti«*n avei une ictroducti n nouvelle A tendre chez J.T.B ROUSSEAU.Libraire, N ° .7, Rue Ruade Haute-Ville.»G janvier 1860 I ’KM IM RE CHINOIS, Elisant 1 J suite a IVuivraire intitulé “ Smiwiii» d'un -aisou.s avril 861.53 H .1 \COBS.Maire de Memphis, Ion.» U» »?,'*.,.»• v* .* » v .s\MiMUMh> (• EN ERAI X DEs \ LR8.Mon.HhltMAN L.l'AO h.Maire de Wilwaukie, Wi*» l lnquéitude.trésailb-ment et pria- dee «hmts * * : pendant le sommeil, couvnlgion», appétit vorace, ___ _ ."I1 U V- ' AüGHîî, fqpelques fols pajU'appétil,) pâlenr^chatoomemem voyage dan- la Ta?îiirië • t Thilu t ” par M.IL «•.Maire de Kaeiüe, \\ is.de ne/., douleurs de hoyaux, üevre, mauvaise hu- llh(.it.Tj inissioniiuîrc ap«»st«diquc en rhinc « Mi-ILiti.A.FA RR, lueur, aniaigi isseinent, rcl icln-inctit «le la chair, T .«Minmné par U.\ radéniie Krar.vaise.Tr«»i aire «.le KeUO-Iia V\* i- j lu'*x » ,lcrtu ' ‘ ,lfl" 1 • j siéme édition, 1>o7.Ouvrage».*!) deux volumes, .oa«iu «.»«.ivcuo.ua, »» i>.roiiü» ces Byruptoiues cesseront d exister, (,:i1 j hr, , h«'— 1 fusage de celte Médecine uni* ou le ix fois.El fi ' ” " ' , .A vendre du*/ t \EPUIS de.« .siècles «les pathulo- i I J ont cherché en Vain au remède *j’a tût un action efficace dans le traitement «Je la goutte et du rhumati&nie articulaire aigu et chronique.Un | gTanJ nombre de préparations ont été employée?avec plus ou moins «Je succès, mais aucune n u en tenu d*3 résultats aussi sûrs et ausri prompts que le retnéde que j ni compoêé N'csi-d pas merveilleux en effet d- voir un g«#ut-leux, délirant sur son lit, ae l«?rda!it dans le.-» plus ttilfeuàCî douleurs, se trouver «iébarrasae de sou mal.prêt que îmuiédmtemeut.pur l’emploi «i“ nm jn é parution.,atle*'tiour goutteuses nouvelle?jüi guérie?] ladicalctncnt par l’usugedc mou remède.Dans le.- | aucieuueé, il en éloigne *ie plus eu plus les «« «:èa et )?- rend trè* bctiius.J étais atteint depuis longtemps «le la goutte, «»v.puiui que jt ne pouvais pius visiter lues malade*.L e.-t pour îu«3 guérir de celte maladie uu tout eu uiüïiO en atténuer les progrès que je composai, *pn.s nieu des etsai» éur moi-même, mou remède, et j«r p.ris dire avec aaiüfaction que j'y huii parvenu.C est avec bonheur aujourd nui que je peux mettre à la disposition des médecins un spécifique certain « outre cette cruelle maladie.Je l’ai offert gratis aux médecins qui uni voulu 1 expérimenter, un graud nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuse» expériences ont r à.(.r t, /?Ê AriY*> Ar-û .fit 1 > r.É J: i loti.M.J.A.HEATH, Maire de* Selma \h« : toujours la santé, quand même W n % a pi?.i i »?iui y * ! de Ver?.Elle est «noffeOitive même pour le plu: lb*U.A »I NOBLE, , petit enta ul Maire «le Montgomery, Ala.j ____ S.HOLY BAD, Mairo de < ’ul u tu bu s, G a.Mon A B.BROMBLE, Maire .I'.«laits I clijcntioii, par 1 Aofic J.(uimk, vi» airc-g«S néral «le N«-vei.-, «fix'tetu « «i théologie «le 1 1 hivci-.** i t o «1«* Prague, incinhre «ie l’:u adcilfic «le la 111 i gion cnth(»ii«jue «le Rome et «le Dtcndcinit: d«.*** in »* ! i criptions «*t belles fi-tlrcs «1«* P» î 1 J LISIONS THEoLOGIQUKS nur le?DEVOIRS pr*.*«,c, par !«-• R.P.IIKNTîi-l>«»mini«p*k Lvcoicn.MüK du même «mire.Cinquième édition, publiée en 1 h.Vi.Ouvrag'* en six v«»luiues, reliés.A vendre chez J.T.RROUSSEAP, Li l»ra ire, N«).7, Km* Ruade, Haute V ilfi*.l faitèr »ur presque tua» les puintà «Je In Krauct*.»«* • , _ .«4 ,, .Le Eouverncm.Ht ut.KtôU.aprus l’avoir Boumi» à SOUS.Sl«Ml6 il OUVLTl UU gruiltl et IUjCU A/:W CASCEItS, •• • le In guerre, 1 À magnifique ATELIER, muni d’un ENGIN A POUR LES MALADIES DES FEMMES l’approbation de lu commission médicale.«Je tu a accepté cent fiacuna pour être employe?daui led hôpitaux militairt-a.ll’.UIMI.MSTit M’iuv.Voir ia prviptdus qui acrompaçnml flocon r.Pendant l administration Un remè’it*.il ne?; pua uécessivire de e’aj.oujeltir a aucun régime particule t ; l’alimentutlou doit être modérée, ruais «nu» privation.On aura le soin de se couvrir chaudement pour faVbiiaer «a traiispiration que ce remède provoque., .Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, ii demande seulement ù être cuu-üuuè plus longtemps ; le malade aura .e soin «fim?W cao de suspendre le remède tous le?nuit à «lix lours, pendant deux jours, pour le repreudr.* en reconnue lisant par une petite cuetliercê malin soir., .i/aiu ie Uaitement du rhumatisme articulaire «:i- «u lo niédeCiu pourra, s’il le juge à pro, os, cuiploj er leo’autipUlogistiqaos coocurxemmtnt avec mon remède.Entre autres «les nombreuses observations que je possèd*, J eu citerais seulement quelques-urn s qui leront couualtre suffiüAmuient la valeur thérapeutique de mou remede Voir Us pivsptcluM, Ma préparation a été l’objet d« rapport» favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ANDl’lUN.Quelques flocoüo ont été envoyés pour eaaai à la librairie de J.T.BKülVvSKAU.prim ai \* lloCOBft—COMPTANT.VAPEUR et de «iilïéieuu?machine?«pii travaillent le bois «l’une mttnièra parfaite, «buts l’espérance que fi*?MM.«lu Clergé voudront bien l entouruger - ir-tout «juatid ils sauront qu’il «l«»it prendre «les arrangements pour avoir s«»a Tuyaux d’Org .es d’Knrope, quoique ceux qu’il emploie maintenant et venant «le?Etat-i-Unis, soi*:nt de première qualité sou?tous les rapports.POUR LES MALADIES DU FOIE.Le.-: Maire* des principales villes «les Etats-Unis, «h s Canada» et des Provinces hritanni-jue-, «u Chili, «lu JJérou, «lu Bncsil, «lu Mexi- BOUBsifftié construit des ÜKl.L’KS de tout prix | L.„ général Je nrejtriue toute.- le.» ville £80 à 3,b00, avec «le longs credits.Pari , • - .• ./ i .‘ «le ce continent, ont signe ce document, afin / 1 A'I’ECM ISM K u*AL pkh famili.ks, IL .s ( upc it/f ( \tmpayr\i\ des Instituteurs, dis l‘ut/n v i/t C baritt ft t/f.s prrsftn nr .s Lfi n ta s.« REDACTEUR EN CREP HILNHI UOTfi.Y Docteur, en médecine, tR.ve du professeur Rtcmaier, rtm Réducteur principal de {a h’evur de The ip>v ftqtie Mfdn'o-Chirurgicale, )Pdfnn du Oureuu de /;i« nf'U'-ncr fin .1 • tiri otidtstrinrn' j A b A N 1 i*.UNI N LESEE foiulot* mjii.’ «t* pa iron >»„*«• li t*l :t\t*»* la «oli ilioratiuti «lu prof»* *?«*«ir R.«•, parait le .•* «le «*lia«pie m«*i?en une broc luire d« 61 coloiiiH*.- g« in »o.illuntré*- «le gravure» iiitei-.cali'-oa «h*i** 1«* t* u* itv.i couvert.ire impiimé«* « Inique livutDoti renferme fit mutiért* «1«* 300 patr»*-cnvtron d’un volume indo ordinaire.•'ItAQl KM M Elit » K s'I 1MVIHKKNS1X PA KJ il.fi lu* PARTIE SA N TE.—C .\mM«*ib aux • i i ?ï U r * i< u^«-?.—-1’re« «*j t?f clnoju»* ?-u?»>ii.- K«*ii-«,i, to- rn* til?pour «t*s «liverses professions.lb* I ARl 1 r.M A LA DI K.(iuides ^af«les-iinihtde?\ie«!-tme usuelle.— Secours dans le« m’cidents.Ille PARTIE.S P EUT A LIT ES.—Anatomie, phy-sioiogie, physiognomonie.-—Traita des alimenta." B«»taniS pm l’Ahhc 1 i « j 11
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