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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 27 novembre 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-11-27, Collections de BAnQ.

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«» \ eiiicamitt; lei UUKliliC, VENDREDI NOVEMBRE ISti3.N uméro 123.JOURNAL DK* INTERETS CANADIENS I r OROîR J'ESPEHE ST J’AIMfi.I^NlllierlON rt»chuk«*tf.” 44 L'empereur, ! aise do m'avoir pros d'eu \ dit-elle ensuite, remet ou question tou;, —Ah uon-seu'emsut oeLi, mais l’ordre de chose» européen, et veut sans m'arrivait mal hum à uou e iura» bien guo:ro et «Hua coup férir, bouleverser le j aise que vous fussiez *à." système politique existant.Nous soin- Un autre ruisaiomuvr* écrit de ix* mes donc eu présence d’une question qui ton, le 20 juillet dernier* une lettre qa etn brasse la vie polithiuc «L4 l'Europe raconte le dévouement catholique ut n tout entière.Fuissent l«*s otlbrts do tons | protection do Dieu sur lui.le» hommes d'Etat s'unir pour la maîtriser! " IlOst~ Deutsche* Post ne trouve le discours ni pucitlquo ni belliqueux, mais il un, répliqua un médsciu, protestant sus- —Le ma n a œ vre :e v une ?rare a si, c'est l’aumônier d'un tel règimeu’, e: Mor v es , q : on a c .e t* yer eus il est catholique par dessus ie marche." f jours dem u> ou» pour xiisr zz l u autre jour que nos gens a aient c:\arg* ne partir pour une exped ;ion assez d.,jge~ reuse le commandant do la brigade* uu protestant, s'approcha de :uoi à cru?v ai.a moment où, debout sur t:;t« u»:r«de, ic quittais le» habits sacerdotaux après ^ sainte messe : 44—Oh ! ça, père, vousa'dsz ve*dr avec nous i —8at « aucun doute, s arriv , ; •eu îV'înz.e z amer.c ».z » laissa échap-faisant conc.crre ; - 'eu cas ii refus ie sa oar: .• Æ.n or sucre: zes k.c eus.eu iUi 'Z O r»“v» - aux sc a ma:: on s au gouvernez: fèaera .ce e sc .: ras seulement an z uue teevî ze v a 'W3 zars-v m» c :e f Aoc -4:e re aura:: a 'r-*—-**- .z-a-» uz e.,e de» ns:: s ar:en- roi» oam e» protection Le jour du fameux combat, de Bu s-Run, U gênerai 8uuch, de Tiurujc* du 8ud, arrivait avue »a dixWiou.trop ^u vvsizc* où iou a e»» pour «avoir quel était le mot, eu plufvc, hcUson* ; zvï r v».i» »e œv»e e v age p*virement «i::, haaa^az ue \1>ü:vu» ».* e* vjg-c.zcu » a».Le v vosseze rv.» ^lazz^u cv» ce ».vie Zg* »«\ ^ t: ze »i \ m z*-*v'c' 1 * ofv» • : » ace ze v :»>u:a Ue, ^ ie iiîvvw » je ce d u.jvj C*kzio sortie du eoai.e« s »««.¦’! z-i Y » eUv, sur uique«:e *.eu.v» u ua*i ‘e, ce eco-ee et de» c* z Le vdiHge e: le m*- uc«* » »cn u» vu» a Ui- z »»v.*c.e %»ô.» Cive #o»c».eiganiche, sont dans le plus grand besoin, et voient approcher l'hiver avec terreur.Ces pauvres colons sont littéralement ensevelis dans la forêt, et ne peuvent communiquer avec les autres établissements échelonnés le long du Saguenay ou sur les bords du lac St Jean, que par le moyen d'une navigation longue et difficile en canots d'écorce.Le gouvernement n'aurait pourtant qu'un mot à dire *oonr donner du pain à ces braves gens et ramener l'espérance dans le cœur de tous les habitants du Haut-Saguenav.Ce serait d'ordonner le parachèvement du chemin Kinogami.Il y a environ trois mois, nous attirions l'attention du gouvernement sur la nécessité de terminer ce chemin, destiné à être la principale artère de communication du territoire du Ilaut-Saguenav.O J N03 obs-ervations n'ont pas eu le privilège d'etre écoutées.Xou9 revenons aujourd'hui à la charge et nous y reviendrons jusqu’à (pie nous ayions obtenu ce que nous demandons.Au nom de tous les habitants du [Jaut-Saguenay, suais spécialement au ! nom de quatre-vingt familles de colons mourant presque de faim, nous supplions de nouveau le gouvernement d'ordonner l’otojrn*».La foi dans la doctrine chrétienne, transmise par la révélation, fait le martyr.Si l»*s premiers siècles du christianisme furent riches en vertus héroïques c’est que les chrétiens croyaient.Leur foi était un acte de la volonté, un acte du cœur ; elle entrait pour ainsi dire, dans leur chair et leur sang, et leur rendait la vie surnaturelle si familière, que la nature, avec scs penchants et scs répulsions, était comme morte en eux.Ils croyaient à la parole de Dieu, à ses promesses avec une confiance d’enfant, qui tu* suit ni contester ni douter.Heureux et triomphants, ils supportaient toutes les misères de la vie, souffraient les tourments et la mort pour s’unir à leur Epoux céleste, et nullement pour soutenir une idée, une opinion personnelle, ou l'opinion d'autrui.Ce qui met une immense distance entre mix et les fanatiques religieux et politiques, c'est que ceux-ci ne bravent la mort que pour appuyer une doctrine dont eux ou leurs semblables s»*nt le» auteurs.Le martyr meurt pour sa foi qui lui est transmise comme un fait et non comme une fiction.Le monde païen n'a pas connu mit telle doctrine, et notre monde, hélas î la méconnaît ou l'oublie.A la vue des persécutions dont la Pologne est aujourd’hui le théâtre, on remonte instinctivement aux jours néfastes des Tibère, des Caligula et des Néron.La même fureur qui animait ces empereur?, de triste mémoire, anime de nos jours la Russie schismatique.Non, ce n'est pas pour un coin de terre, pour quelques millions de sujets de plus que la Russie se voit enflammée d'un si beau Varsovie qui annoncent une recrudesce»- core dire qu’ils ont remporté la victoire.• la section do la Rivière du Loup, qui se , ,, k oq -«.Km Deux de leurs régiments de cavalerie traduisent le plus souvent nou pas en mice de 1 arbitraire russe.Le 23 octobre .prô?de Knoxville dans le nuteso.i en quarts-d’heures, mais bien plu.-,.Il.X.! I .1.1 , .r A i t QUEBEC.27 NOVEMBRE 1S63.La prochaine hmIoii.On affirme confidentiellement, dit le Leader de Toronto, que la prochaine session de la Législature s’ouvrira au commencement de Janvier; peut-être dans la première semaine du mois.L’affaire n'est probablement pas encore arrangée ; mais on sait qu'un membre du cabinet, au moins, insistera sur cette date.Nous espérons que cette nouvelle, qui n’e6t encore qu’une rumeur, se conflir-mera.Plusieurs raisons majeures demandent à ce que la prochaine session s’ouvre le plus tôt possible.Dans l’intérêt de la colonisation comme dans l’intérêt du commerce, les Chambres doivent être convoquées en Janvier ou au plus tard an commencement de Février.On se rappelle qu’à la dernière session, le cabinet actuel opéra une diminution considérable dans le montant des octrois en faveur de la colonisation.On se rappelle aussi que les ministres, accusés de négliger les intérêts de la colonisation, répondirent que la cause agricole ne souffrirait nullement de cette réduction, attendu qu'ils se proposaient d’ouvrir la prochaine session H6.-ez à bonne heure pour renouveler dans un nouveau budget ces octrois insuffisants.Cette déclaration rassura les amis de la colonisation, justement alarmés d’un système de réduction qui menaçait de paralyser les progrès de la grande œuvre du défrichement de nos terres incultes.Le gouvernement manquerait donc, tout à la fois, à son devoir comme protecteur-né de la cause agricole, et à ses dre à nos supplications.Si elle ne sufit pas, en voici une autre : Pour compléter le chemin Kinogami, il ne reste plus que quatre lieues et demie à faire : trois lieues entre le Portage des Roches et la rivière au Sable et une lieue et demie entre la rivière Couchepei-ganiche et la rivière Metabetchouane.Et le gouvernement recule devant ce misérable petit travail ! Il ne s’agit que défaire disparaître ces deux petites interruptions pour mettre en communication les établissements du lac St.Jean avec la Grande-Baie, Chicoutimi et le grand Brûlé, c’est-à-dire pour assurer, du coup, la prospérité de la colonie du Ilaut-Saguenay, et le gouvernement hésite ! Nous ne nous mettrons pas en frais de chercher les causes de la regrettable négligence du gouvernement, mais nous croyons qu'elle est dûe plutôt à l'insouciance qu'à la mauvaise volonté.Cette négligence, il peut encore la réparer.Il le doit, s'il ne veut pas s’attirer les sanglants reproches des nombreux ami de la colonisation du Haut Saguenay.Le Mercury de cc matin nous apprend qu’une députation de la Banque du Haut Canada, composée de M.Cassells, M.Street, député, et M.Wallbridge.Président de la Chambre d’Assemblée, a conféré mecrerdi et jeudi avec le ministre des finances dans le but d’arranger les conditions du remboursement de la balance considérable dut par la Banque au gouvernement.Il parait (pie les conditions finalement adoptées sont libérales pour la banque et lui permettront de continuer ses allai res ordinaires sans embarras.La banque prend toute la responsabilité du billet d’échange du Grand-Tronc et de la dette de la banque Zimmerman.Le montant de ces deux items sera ajouté à la balance et le tout sera placé a intérêt à un taux peu élevé ! d'abord, mais augmentant graduelle- eruroseinents, en apportant a I ouverture ^ r .t , b/?., !.•.i • wient.Le principal sera aussi renibour- des Chambres un delai qui aurait de si , , / ._ , , se graduellement, par versements &emi- fanhancoa ronKefl lienees.! ® 7 1 annuels.fâcheuses consequences.La classe commerciale n’est pas moins intéressée que la classe agricole à ce que la session prochaine s’ouvre le plus tôt possible.M.Holton, lu ministre des finances, doit faire d'importantes modifications an tarif actuel.La classe commerciale doit nécessairement connaître CG6 modifications avant l’ouverture de la navigation, afin d’être moins embarrassée dan6 ses transactions, et le gouvernement commettrait un acte i injustice envers elle s’il ne faisait pas Il y a déjà longtemps que ce peuple infort tué sou fire, on silence, les mauvais traitements de ses voisins.En 1772, la Russie, hi Prusse et l'Autriche démembrèrent la Pologne et se la partagèrent.Les Polonais reçurent le» promesses les plus solennelles de respect pour les droits de leur religion ; et ces promesses furent une adoucissement à leur malheur.Ils étaient persuades qu’une nation no saurait périr tant qu'elle tient à sa religi‘>n et à ses institutions.En efi’et la Russie n'a pas atteint son but sacrilège.Aujourd'hui elle veut en finir avec cette nation, qui demeure ferme et qui semble lui reprocher sans cesse son apostasie et sa perfidie.Aussi, en dépit de toutes les promesses, san» respect pour les traités les plus inviolables, elle se rue sur la Pologne ; elle veut absolument l'écraser et rayer son •t nom delà carte de l'Europe.La force armée ne suffit pas contre une poignée de héros qui ont juré de défendre leurs droits les plus sacrés au prix de leur vie, elle emploie la persécution ; elle réveille les cruautés, la barbarie des temps anciens ; et cela en plein XIXeme siècle, siècle do progrès et de civilisation î Arrestations, massacres, déportations, rien n’est ménagé.Ce n'est plus à l’amphithéâtre de Flavie qu’on chaose les victimes, pour se procurer l'infernal plaisir de les voir lutter contre les bêtes féroces ; c'est un luxe de barbarie dont la Russie n’est pas susceptible ; mais les glaces de la Sibérie sont les témoins muets des atrocités qui se commettent an nom du peuple russe.Nos lecteurs pourront on juger parles citations suivantes empruntées aux journaux d'Europe : On lit dan» le Monde : L'Ont-Deutsche-Post donne des détails sur les arrestation?» en masse qui continuent à Varsovie.Les maison» sont cernées la nuit et tous les locataire» emmenés à la citadelle.On a arrêté l’éditeur de» livres litrographiés hébreux et son tils âgé de douze ans.Vingt femmes ont été éerotiées à la citadelle ; il y a dans le nombre des jeunes filles dedix-sept ans ; elles sont accusées d’avoir fait des collectes pour le6 veuvos pauvres.Des lettres (1m Varsovie, en date du 28 octobre, portent que les Russes continuent d’opérer, pendant la nuit, de nombreuses arrestation».Les prisonniers sont conduits à la citadelle.Le joui, la soldatesque arrête et détrousse les passants.Les femmes qui portent le à ceux qu'ils n’aiment pas.N ous avez peut être eu connaissance, ainsi que quelques-uns de vos lecteurs, d'un article éditorial de la Tribun*', dan» lequel on disait que j’avais été devant les magistrat» de Montmagny, pour avoir cruellement battu une femme pour une cause futile.Pour «les motif» que tout le monde connaît maintenant, ici au moins, une poursuite a été intentée contre moi, en effet, par M.Tliéles-pliore Fournier, agissant comme procureur de Marguerite Guilmette, épouse de Michel Fournier.Voici l’affaire.Dans le mois de septembre dernier, M.Fournier plaidait devant nos magistrats (piej’avais donné des tapes à sa cliente au moment où je vouais de relever ma clôture qu'elle avait coupée quelques jours auparavant dans un endroit de ma terre où elle prétend avoir un droit de passage, et où elle s'était rendue pour y passer de nouveau.D’après le témoignage de cette femme, ce serait par dessus cette clôture, qui a six pieds et demi et qui est construite en planche debout, que comme l'Eglise de Dieu ne cesse » l'être pour le monde qui ne cesse de persécuter depuis dix-neuf siècles." de la Les journaux anglais disent que Victor-Kiiiniiunei, mi ifltalie, a eu don iè-rernent une attaque d c delirium tremens.i i» • n » te lui aurais donne des tapes.Or, comme benediction.- pour la Russie elle-tneme, i , ., .• -, , 1 # .1 _ .I la chose était impossible, et que ses propres témoins, ainsi que les miens, qui étaient n deux perches du lieu où je me trouvais, ainsi que la plaignante, ont affirmé qu'il m'aurait été impossible de lui toucher sans qu’ils eu eussent connaissance, ct les magistrats ont fait justice de cette invention en déela-rant la poursuite frivole, honteuse, et faite dans le but de me persécuter.Voilà donc le parti que le collaborateur de la Tribune a pu tirer de cette aflaire de devant les magistrats.Maintenant voici ce que son rédacteur^*» chef, M.Aubin, qui assistait à ce procès, comme sténographe, je suppose, et qui voulait régaler ses exigeants lecteurs de quelque ch *se d'un peu plus scandaleux, publiait à propos de cette allaire : Le Dr.Beau- bien a été amené devant les magistrats de Montmagny pour avoir assailli à grands cou])» de poings une personne qu'il n’a cessé de battre que lorsqu'il a vu couler le sang à .,« , .flot, etc., etc.Et tant de cruauté que pour meres («miles, sur lu tu.d .commun-1 , s Inols b|ess!ints.» Oui ! «ai» doute, Le rapport du comité des Acadiens est encore forcément remis à notre prochain numéro.Lvn (llîlglé*.Nous annoncions, dans une de nos (tar- dant qui est à portée d'être bien renseigné, qu'il y avait une grande exagération dans le nombre des canadiens qu'on disait avoir laissé la paroisse de St.Maurice pour les Etats-Unis.L'/inquirer de Trois Rivières, revenant sur le sujet, dit :— “ Le correspondant du Courrier est dans l'erreur, tant sous le rapport du nombre des émigrés «pie sous celui de leur destination.Une bande d'au de là de cent personnes, toutes de St.Maurice, a laissé cette ville, il y a eu dimanche huit jours, par les vapeurs de la ligne Richelieu.Ces personnes vont à St.Louis et non au lac Supérieur.Elles sont engagées par M.Delagrave, et c'est la seconde bande qu'il engage dans cette localité, cet été.Outre cela, deux bandes ont laissé cette ville pour les mines du lac Supérieur dans le courant de l'été et deux autres pour aller travailler sur le chemin de fer du Pacifique ; et nous serions encore en deçà de la vérité en disant (pie cinq cents personnes ont laissé cet etc la contrée de St.Maurice pour les Etats-Unis.Et ce qui est encore pis, c’est que des centaines d'autres sont prêtes à partir si on leur offre de l’emploi.” QuartÉt?r M.Loti?h.Hier matin, Abraham Hamel, écuyer, a été élu unanimement Conseiller de Ville à la place de Charles Baillargc, écuyer, résignataire.Le nombre de personnes présentes n’était pas considerable .cependant il y avait plusieurs des électeurs des plus respectables du quartier.La motion proposant M.Hamel portait lus noms de MM.D.Mae-pherson, P Garneatt, C.Têtu, V.Têtu, i.Thibatideau, F.Dionne, F.Hamel, Win.Marsden, M.D., et L.Têtu.A sa dernière visite à Ottawa, M.La-framboise a donné ordre de continuer tout Phi ver les travaux aux édifices publics.Toutes les pièces à l'exception de la bibliothèque et de la Chambre d’Assemblée sont fermées pour l'hiver.Les bâtisses départementales seront prêtes pour la session de 1865.Quart!; I SI.Jruift, Une requisition, signée par plus de 300 électeurs municipaux do ce quartier, # # .a été présentée à J.E.Bolduc, écuyer, deuil sont saisies et conduites dans les j lui offrant de nouveau ia candidature casernes.! comme conseiller du quartier St.Jean, La Gazette de Lemberg signale le nou- ! el noUB apprenons avec plaisir (pie M.veau mode inauguré par le» Russes, pour ^°^uc a acquiesce aux désirs de ses confiture la guerre: Les patrouilles russes, clt0^enb* chargées de parcourir les forêt», emme- nèrent dans ces expédition» des meutes canines, composées de dogues matins et antres chiens do race robuste, pour les aider à les mettre sur lo» pistes des insurgés, disséminés dans les bois ou cachés dans les broussailles.La Presse a reçu des nouvelles d Kiutfc-UnlN.Les dépêches de l’Ouest sont f #rt contradictoires.Il est certain qu’il y a eu de graves combats entre Bragg et Grant aux environs de Chattanooga, et malgré quo les troupes du Nord réclament do des mots trbbs comme sait en inventer le spiritu*-f Aubin depuis son retour au journalisme, c'est-à-dire, depuis qu’on le voit radottant dans les colonnes de la Tribun» ! Toutes ces fabrications, comme vous le voyez, M.lo rédacteur, sont de la plus noire méchanceté, et ne s’expliquent (pie par le fait que la démocratie québeequoise ne me pardonne pas la défaite de leurs candidat» dans les trois ou quatre dernières élections, dans le malheureux comté de Montmagny, (pii s’obstine à ne pas vouloir reconnaître ce qu’il perd en n’acceptant pas ses services et sa politique.Et nul doute (pic cette petite conspiration avait pour but principal 1 affaiblissement de la continuée dont m'honorent les électeurs de ce comté.le regrette, M.le rédacteur, d'avoir à m’occuper des écrits injurieux dont j'ai été l’objet dans un journal sans réputation, il est vrai, et que je méprise, sachant bien que cette démarche me vaudra de nouvelles insultes.Cependant, il y avait dans les écrits en question des accusations d’une telle nature que j'ai cru devoir faire connaître publiquement, le résultat de la poursuite vexatoire qui a servi de prétexte aux lâches calomnies que la Tribune a publiées contre moi dans ces écrits.En terminant, je dois dire à ceux qui se sont servi de Marguerite Guilmette comme d'un instrument de vengeance contre moi qu'ils n’auraient pas dû montrer à son égard si peu de reconnaissance, et lui retirer leur protection au moment où les conséquences de leurs mauvais conseils pouvaient entraîner son emprisonnement.C’est, en effet, ce qui a eu lieu hier.Cette femme continuant à passer sur ma propriété malgré la défense réitérée (pie je lui en avais faite, je crus devoir faire mettre à exécution le jugement que j'avais obtenu contre elle depuis plusieurs semaines; et j’ai pris, en outre une action pour le recouvrement des dommages causés à ma propriété.Il paraît > On ne sait à quoi attribuer ce suicide.Dos amis du défunt ont déposé, à l'enquête, que M.Picard avait été victime d’un courtier auquel il avait confie ses fonds et qui est disparu de cette ville, il y a quelques semaines, lui lésant subir une perte d’environ $5,000 ; néanmoins ses livres de banque constatent qu’il avait encore un depot de $2,500 a la Banque Jacques-Cartier.D'autres témoins et deux lettres trouvées dans la chambre du suicidé font connaître que le malheureux s’était épris d'amour pour une jeune iillc, et quo c’est l'appréhension do voir la mère de celle-ci s’opposer à la réalisation de leurs vœux qui l’a porto à cet acte de désespoir.Quoiqu’il en sou, il y a dans ce fait une nouvelle prouve «le réfultatn funestes que peut umener 1 action d’un homme qui, après avoir fait un grand nombre ae victimes par ses transac- tions frauduleuses, se sauve, emportant avec lui les moyens d’existence de ses dupes.La conscience de l’homme qui jouit maintenant a l'étranger du fruit île scs actes coupables qui ont à jamais flétri son nom parmi nous, aura peut-être a rendre compte de ce nouveau crime devant un autre tribunal que celui qui uo peut l'atteindre.Le coroner Joncs a tenu une enquête lundi matin ; le jury a rendu un verdict de “ mort par suicide dans un état de dérangement mental,” plusieurs témoins ayant allinné que depuis quelque temps Picard donnait de6 indices de mélancolie c-t même de folio.M.Picard était d’Amiens, âgé d'une trentaine d années et en Canada depuis environ 10 moi».11 était sobre, estimé de tous ceux qui le connaissait, et ses ombreux amis le considéraient comme un parlait gentilhomme.—(L’Ordre?) ci* ut iorsk statisitquk.—Nous ex trayon.* la statistique suivante â* YEnqui-Richmond du 11 novetnbju courant : " Depuis le commencement du bombardement de Suinter (17 août) jusqu’à jeudi dernier, 15,583 coupb de canon ont été tirés contre U* fbri ; 12,302 l'on atteint.\ ingt-si pî hommes de la garnison ont été tué-, et soixante-neuf blessés.Le diapeau, dans cet intervalle, a été abattu 'trente-quatre fois.La moyenne du poids dus projectiles étant «le 200 livres, 3,110,o5u livres de fer ont été lancées, froit 115,-130 livres par homme tué, et 80,370 par homme blessé.En évaluant chaque charge «le poudre a une moyenne «le 15 livres, «>n trouve qu’il en a été usé 233,i45 'ivres, soit 8,057 par mort, et J,43-1 par blessé.Sumter, ruiné de-fond en comble.>*.* l it «b* sets ennemis, qui craignent encore «le passer devant ses décombres.Charleston aura une riche mine de for dans Ps débris de Suinter, et dès maintenant, un prix où « st le métal, un industrie! eu?reprenant punirait, a peu de ri*'ipn«») y faire f -rlune." ex a va un.—Dans une maison de la rue St.Denis vivab un sieur P.âgé d'environ cinquante-cinq ans.C’était un homme d un caractère bizarre, ne voulant voir ni recevoir personne, er paraissant avoir en haine ses semblables.11 n'avait avec eux que les relations strictement indispensables.J)u reste, il payait régulièrement son terme, ainsi que ses dépenses divers*&• mai» «i n'exerçait aucune profession, et on ignorait quelles étaient ses ressources.On savait Mollement qu'il vivait avec une extrême parcimonie.Depuis quelques jours on n'avait pas vu paraître le sieur P.: les voisins finirent par .-'en inquiet r.d’autant plus qu'on s'aperçut qu'une odeur fétide s'échappait de son logement, lis avertirent le commissaire «le police du quartier Montorgucil, Ce magistrat fit ouvrit la porte par un serrurier et fut té moin «l'un étrange spectacle.Dans une chainbreoii depuis bien longtemps ni balais, ni plumeaux n'avaient fait leur ofliee et où les carreaux, couvert «le poussière, ne laissaient entrer qu une faible clarté, le corps du locataire gisait, dans un état de déeompo.-it on complète, sur un grabat.Des milliers de vers le dévoraient.Les constatations ont établi que la mort, remontant à une «*poque déjà ancienne.était le résultat d'une apoplexie foudroyante.Les recherches faites parmi tous les objets sordides qui encombraient cette chambre n'ont amené la découverte d'aucune pièce pouvant établir d'une manière régulière l'etat civil du défunt.Mais sous un amas de chiffons sales et de détritus de toute nature, on a trouvé des notes manuscrites informas dont quelques mots ont éveillé l'attention.Il a fallu u »e patience extrême pour assortir et déchiffrer ces pnpieis.A l’aide des vagues renseignements qn ils contenaient, on est parvenu a s'assurer que le sieur P.posée!ait une somme d'environ 100,000 fr„ représentée par des certificats de depot.Cette fort une a été mise eu sûreté et tuollese rapprochait trop do celle du simple soldat et l’on on a adopté une qui, au dire du Moniteur de VArmée, “ ftiit pressentir le futur officier.” —On lit*dans le Courrier iu prendra terre et remplacera partout ses provisions épuisées, ce qui ne peut se faire avec un ballon rempli par le gaz d'éclairage.PROPRIETES A VENDRE APPAHTENAMT X LA Société de Bâtisse de la Cité.J° Un lot, avec une maison en pierre et en bois, à Notre-Dame de la Victoire, près (de l'église «lu lieu, contenant 4U pieds «le front, 81 pieds «te profondeur au nord-est et 7»> pieds au sud-ouest.2° Un emplacement situé «tans le même endroit que ci-dessus, sur le grand chemin conduisant au village St.Joseph, avec une maison en bois, à un étage, occupée cornue* résidence et magasin.3° Un lot de terre dans la paroisse de St.Thomas, comté Montmagny, près de la Station du Grand Tronc, contenant cinq perches sur cinq, avec maison en bois à un étage.4° Un emplacement sur la rue Signay, faubourg St.Valicr, St.Koch, contenant 40 pieds de Iront sur ô«j pieds «le profondeur, avec «leux maisons dessus érigées.5° Un emplacement au Carouge, contenant 50 pieds de front, sur G0 de profondeur, avec maison en bois et en pierre.Québec, !0 octobre 1803.700 m.s;d.0 LL OP POUR MONTREAL Took Ici Lundi, Mercredi et Vendredi, A QÜATRK HEURES P.M., M O N TR E A L, CA PT.COTÉ, Toiim l«** Mardi.Jeudi vt Samedi, A QUATRE HEURES P.M.Première classe, à Montréal, $2, repas et cabine non compris.Billet de retour $3, do do do Entrepont, $1.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, Agent.COMPAGNIE DSS apeurs Océaniques Montréal.de ETE 1863.dans aucune autre publication.A L’INVENTEUR.Le Scientific American eht indispensable à tout inventeur, nou seulement parceiju’il contient des descriptions illustrées de presque toutes le?meilleures itivtutions aussitôt qu’elles sont connues, mais pareeque chaque numéro coutient uue Liste Üllieitdle de toutes les Patentes accordées par le Bureau des Patentes des Etats-Unis durant la seuiuine précédente, donnant ainsi une histoire correcte «lu progrès des inventions dans ce pays.Nous recevons aussi, chaque semaine, les meilleurs journaux scientifiques d’Angleterre, de France et d’Allemagne ; ayant ainsi eu notre possession tout ce qui transpire dans la science mécanique et «Ians les arts, dans ces vieux pays.Nous coutinuerons à insérer duns nos colonnes de nom* oreux extraits de ces journaux sur tout ce que nous croirons pouvoir intéresser nos lecteurs.Une brochure «l’instruction sur le meilleur mode d’obtenir des Lettres Patentes pour de nouvelles inventions est lôurnie grutis sur demande.MM.Munn et Uie, ont agi comme solliciteurs d«-Patentes pour plus de «lix-sept ans, en même temps qu iis publiaient le Scientific Americas, et ils ré-lèreni à 20.000 personnes «jui ont obtenu «les Pa-teutes pour lesquelles ils ont travaillé.Au.une rémunération n’est demandée pour l’examen des croquis et modèles de nouvelles inventions et pour conseils sur les moyens d’obtenir une pu.tente.la mer et je dois ajouter que si l'homme fut 1 CHIMISTES, ARCHITECTES, CONSTRUCTEURS sauve, le chien le lut egalement.navigation.— Des expériences, d'un grand intérêt pour la navigation, viennent d'être faites en Angleterre.Nos ingénieux Calculée pour le méridien de Québec et publié à Rétablissement du Canadien, est maintenant prêt et est en vente à ce bureau en gros et en détail et chez 'L T.H.Hardy, rue La Fabrique, Mai.L.J Crémazie et A.Matte rue Ruade, Iin-te* Ville, et MM.Hamel et Frères, Basse-Ville.Cet Almanach contient les observations générales pour le temps, la température pour l’année lt*G4, le lever et le coucher du soleil, les éclipses, un tableau de la Cour du Banc «le la Reine en uppel et au criminel, des Cours Supérieures (juiidiction civile), des Cours de Circuit, le nom des n « • bres du C«>n-scil Exécutif, «ne feule de connu;.- .nces utiles, la Cuisinière Canadienne, etc.30 octobre 180-1.LE voisins ont imaginé de construire des />«/-tmu.r à vapeur artfeufea, «lont une ou plusieurs sections peuvent être détachées et laissées dans un port tandis que les autres continuent leur chemin.La semaine dernière, un navire, construit d’après ce système, le Connector, parti de Blackwal, a «les-eendu la Tamise jusqu’à Frith-Beach.Là ayant jeté une ancre, la section d’avant fut détachée en quelques secondes par un sim- M 1ER P* CK L ANNEE BISSKX1II.K Passages inscrits pour Londonderry, Glas gow ou Liverpool.Jfcgy Cartes de retour accordées d dts taux réduits ÎA ligne de cette Compagnie est composée des j vapeurs suivants de première classe.HIBERNIAN, 25O0 ton - -Capt Ballantine BOHEMIAN, 2200 ton - - “ Borland.NOVA SCOTIAN, 2200 ton - - « Graham.NORTH AMERICAN 1800 ton - - “ Dutton.JURA, 2300 ton - - 11 Aiton.DAMASCUS, 1213 ton - - *« Brown.PERUVIAN.- - -En construction MOU A VI AU.“ Portatif les Malle* du Canada et des Etats-Unis.ün dos vapeurs ci-dessous nommés ou d’autres vapeurs partira d«* Liveroool tous les JEUDI, pour et de Québec, tous le- SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir ;\ bord et débarquer les passagers d’Irlande et d’Ecosse Ces vaisseaux prendront la route via le Détroit de B-llo-îsle ou au Sml de Terreneuve, comme il sera jugé le plus convenable.On fournira un bidet franc pour aller et veni aux passagers de Glasgow.Voici les dates de départ :— De Québec.North American.- - J CRA- - - - - - - - - - Hibernian.- Nota-Scotun - - - - - - - Damascus.-.- Bon LM m N .- - - - 17 octobre 24 “ 31 “ 7 nov.14 “ 21 “ ht ous b\* Nametn- suivants l'on fait des investigation*! pour savoir , - ., ., ., .e’il uxistn ilt!» jiiiriMitTqni m/iesü».avoir L,lu m1ouvemcm llu lov,.cr °I,uré s,,r ’e lllla,c' tics ilroits sur lu succession.Los tleux antres auction* traversèrent e fleuve et revinrent plus tard reprendre la — Depuis que des savants et des spéculateurs ont calculé la durée moyenne de la vie humaine, ils l'ont fixée à 33 ans.Les uns perdent la vie à peine reçue, sans avoir vu le jour ; les autres s'éteignent seulement, aux dernières limites de l'âge.Bornant nos calculs a qua- seetion détachée qui lut rajustée on quelques minutes.—(IA l mon Je Pans ) 31 arl;ig
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