Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 15 janvier 1864, vendredi 15 janvier 1864
minée v.'WtREOl 15 J \!\VIER ! Sfi4.Numéro 141 P LUI JOURNAL DES INTERETS CANADIENS 6 Je OUüiB .jr’ESVEüE ET J'AilvcLE H IBM MINKS D’OIt DK U iUvIKRIC CHAU- DIKKK.REPONSE A une Adi •os-edc i’hotmrable Assemblée législative, en date 'in 28 septembre 1808.demandant dus vnseignemuM* roi at ils aux miner* «U : « Rivière Chaudière.Car ordre, A.J.Kiokorssox Clair, S< crétnii •*.Secrétariat, Le 9 septembre 1808.(Copie ) Département oi:uall, Commissaire des terres de i.cou: on tu (C< >piu.) Départ» nient «les leire?«1* L* Ouum.mi, Division di s i-fiuvs «>»-* J 0.0011: » ht 1 » 1 DOMAINE DK LA Cor Ko N N L.Quebec, 2(3 septembre 18(33.Monsieur, JV Hi 'iineur de vom, informer 4 eonf •riiiite -te.- in-t r.eî uu - q - ^ ;iv«*z bion voulu n ad russe 1 • cou rat U, de visi.er ie us.rie a rfèi la rivière Ciiaudière et de vous un tu rapport, je etiG parti de en différents »empb et à divers endroits, ainsi »j ie je ie dirai plus loin.La bail (In Dr.Doublas expire le premier septembre 1864, ut a été transporté, pour $3, ignuurs sont laits sans garantie de leur pari.Voici de quuhf* uuiniei /• on commença à chercher l'or sur la rivière Gilbert:—il parai: que 1 un d’*s trois frètes Poulin qui, depuis quelque* nun.i\- do nii vi-iie, j.crm?«jti'ii n y iiv j pas au delà de cent mineurs.•>i élan: rendu a I- mine en ques'i f i t n • *e .*» il 1.ii\ieia , dan> le 8e rat g de ia Chaedie a prie concession di Léry, et - .1 1 .•* ïr-ts Nos.U», 20, 21 e- 22, aj>j;:it main IVS; i veille.• ii MM.It i.i^u -, L" il>ici, \ leilheex (îrondin • •t i*»•*:.i , jr* trouvai que Ton tr ridait nci vene nt a lu iCcitenîi de o .L l vie: e, .'i.d.*eha._ da S 1 l'n li.,r- Oiia,! de: • a environ un mille o mi lit >1 « « j, r /'a v * i -e j 1 • ¦.-«q • a a r i ^ > 1 • droit t • 1 : ci-.- ioî.- qu: out chacun trois nrpeni-i «t * la:^', Dan» i.s eaux liantes, ce.;c pe*.î-tc.ivièn p t voii d 15 à 20 pieds Uw large : a iieure q éti est, j»ai sm»i de la -eclieres-i: de ht * ison celle i.ur-.-e réduit a très pi .1 de eho-e.io.11 ne fait pas de lavage avec d'autre cuvier que celui dont j'ai parle.Les puits (appelés ]A on lo pied- « 10 *a .-ur f ' ‘ ' et mcru.srei.UiUK larcoiseqiit 1 «h en ru •r.-eu’X et pané t «*s f aria 1 ec.gros-eiir 'Pun quart de grait: à plu- ; le ingot le {.dus cui.-idérabiv que l ou ait encore trouvé pesai' onze onces.Ce n’es» que !*.rsqiie l’opération du nettoyage cl du lavage osi finie qu** l'on ap**rçoit Pot.-K'1:1:u 11 , Cll i*,., i* plus tin que I ou ar reeut 11 i jusmPici aux mines de iîi rivièr° ( hau-liéi«* a donué aprè- épreuv» p;;, : i« n y que ia proj ortion de ‘ ' cuî IJ • ré- i>ii .cuviers de sable qui avaient été complètement lavés le jour suivant dans lésas mobile.Il est assez difficile d’indiquer d une manière précise la quantité d’or qui a été extraite de cette rivière depuis le mou de mai.Les Poulin et Rodrigue on en le plus grand succès, parce qu'ils se sont trouvés les premiers sur les lieux H qu lir* ont eu le bonheur de choisir un h»t ?iès riche.Un des Poulin m’a avoué que la part (Je chacun des quatre associés t* devait actuellemcn: à plu8de$l()00 et je suis porté a croire q o» ce montant est au-dessous do la réalité, car on m'a assure qu'ils étaient possesseurs d'une somme plu* considerable, et de plus je ne vois pas quel intérêt ils auraient à exagérer.l'ai vu moi-même chez Ro-' drigue 'ors de ma seconde visite à la mi n , a n» *n r- tour de la joiie*ion de la RL nu» du Loup ei «le la Chaudière, nue grand»* .soiic»»up«* presq e plein ¦ d ot pur pesant environ cinq ljvns ;c»*qui représente, a $18 i (rie'*, fpii est le prix de votre à a mine, $ 1 ,OS0.Ro*irigu»* me «lit «|m* cela rej.résenîîii» Ich dcix-tiers de 1 or que les Poulin et Pii avaient retiré «h* leur pivieer depuis qu'ils Pavaient acheté «les MM.Hagens e: Cie.Dans cettîe -oueouï e ii y avait une grenaille de 5j »>nces valant à l'C1' prés $100 et qui avait etc tiiui'ée environ quinze j »urs auparavant.J'ai 1 uc«>re remarque ut.e femme qu « xp.udait un placer avec -on mari ; ci;.te fournie, quelq ie !• inpsava*it ua visite, avait trouve nu morceau d'o» * i" la va eur de $80 a $90.Comme je i'.i déjà dit, ii m »*s: très difii**ile «ie pivcin r P.valt-er de -i qiiantité d «»r extraifc «le cette i: vière depuis le printemps, mais n su j «osant ur.Je croi?l eanuuii;;-* qu\ Ces mo eeaux d'or variaient en poids de 2 jh nny-a', i,jhtsl\ 1 1 [2 once ch cnn.l’observai qu* ce mi «pii prove i -.it «le la Chaudière étai d’une e «uluur jdus chii-iv «pie c* lu (pii avait été trouve a la r-vière Gilbert et cont.• n s i i t.s Ion tontes les îiopatances, mu plu?grande «juantité d'alliage dUrg nt.J'ai appris qu'avant cette amie • le 1 >r.Douglas avait îrava 11»* sur es rivières des Plante*.Crilbi yt et La et ipi'il avait, chins une saison, trouve un** ouamité d’or très considérable à la riviù- I 1 1 Soup outre impression, et avec les in- ^ .A.?ï * m .prié taire d'un lot sur lequel se fait actucl-ieimmt l’exploitât «m.ut (pii est en société avec les Poulin, ont payé seul environ $600.MM.1 lüguns ut Cie ayant pris •, ,sscssion n vertu du leur bail, ont vendu ou s*»us-l«»tie à «I autre-, j"** pi J,n premier novembre pivc.haiu, ci princî-palement s ir h.» lot Rodrigue, (L ?placers qui varient on étendue de 1«)0 a 2«) pieds "lir les cin*i arpents et d’environ nu |J«*d fnmt.Des ,.»rtums U es p.ae,*rs œs pm?ù- 15 ou 20 , boni du pertuis.MM.c»«.sidiM'«bles ont eu- rovcnlus par les lLc'inis ol Cie., so co.'von t on eue d’un acheteurs, souvent an pnx m.ns a vtuent I tma Tom esju»ce «le boite ou evier où paye pour lu placet entiu.MM.IL^.« »-r„; *^.rô* rs »»r st?mobile?, mais aujourd hui ils tout l’exploitation uxelusivemunt au moyen .lu pert ui?dont j’ai parlé.Quelques jours avant ma visite à la mine, le Dr.U ad «le Quebec avait acheté les lots de \ lullin'x et Grondin pour £*300 chacun, .1 a-prés eu qu’on m’a dit, et y avait placé des hommes qui travaillaient pour le tiers «lus produits.MM.1 Ligetis et Oie, notifièrent à eus bout mus «lu.cesser ’utirs travaux, mais comme ils ne tinrent pas compte «le cet avis, la compagnie a com-im-oeo dus poursuites contre eux ;^ tel émit i’ôtat dt»s choses lorsque je quittai la mine.Rien qu'on m'ait dit que phi-sietirr milieu!?aient .tu déb;ij)pi»inu*s, qu’en gé: é al l’euireprise us; ,»» j-nse que" gu.y U.» — — sürU)U; a vr ; i j age u X ici l.usque les u »ux p.ieraMve car je n ai jamais, ptmla *,., mn séjour dm s lo localité, entendu par- i *' % ’ form itions données par ce journal, et surtout avec la gravure «h.» cette plante, je me mis de suite a faire des recherches ; mai- âpre- quelque temps de poursuites infructueuses, j».rencontrai un ami qui me «Jit qu’un «.les Pères de la Trappe, visitait la paroisse de Ivaniou-raska, sciait écrié, un voyant cette arbuste qui u-t un grande quantité dans cette localité : “ Alais voici le thé des Indes î ” J’appris au.-si que depuis ce temps plusieurs pers«>nnes avaient recueillis dus feuilles de cette arbuste et s en servaicur a la place «le thé ordinaire et trouvaient peu «lu différence.Je m en lis do'in-r un.petite branche, et, rendu chez moi.je n’eus rien de plus pressé que «i'aher à un endroi:, sur ma tenu, ou je mu rappel ti avoir vu un arbuste «suinhlah-u, et je n’eu?pas du peine a le trouver.En avant pris une branche, je la c«»:»lV.)ntai avec la gravure donnée par l A/nenran Agèàculiurîst et je mu convainquis q ie c’était ie mémo arbuste que celui JiieiLioiiné dans ce journal, uf «pii commençait à faire (ju»:*l-«juu ser;sation dan» lus Etat:-Unia.C«*t arbuste p*»u?»eeii grande «pianti-1* datio iu?terres l>a?s«.*?, et »*n un trouve • ti ahoiidauce ?:ir ht levé".d *s fossé?, duns I au?u St.Anne »*, la R vièr* -()uel- Ue J » M( t HIM anqueijc un?1/OJ4V.- hut (pi'il induira (jnehjues personnes A faire des essais, ul à non?donner CC'UMHIS-anc«* de ses e?sais dont lu résultat sera • le d«)ier ir j>avs d une nouvelle indus-f ie, (pi »•-’ ni article tre-mij»ortant, vu la gratuit* cons*>mmati**:i qui s'eu fait et 1 • haut prix «j-.’il olitieut depuis une c«nipie «fannée-.Ou trouve da ua le Dictionnaire Uni-vuisel «les ?ei«:iu*e-, dus lettres, etc., par AL N.Bouiüeî, au mot thé, ce qui suit : -THE: 77/A/, genre de la famille • les T'uni.-tnetacées, tr hu dus Cameilia-eée?.renferme «l«*s arbres et du?arbrisseaux exotique?, à rameaux brunâtres, à foui l»*s altiruus.lancu«*léo-, dentées, sur eurs bord?; a ll u - blanches d'une odeur agréable : calice à 5 folioles, corolle de 6 à 9 péta e?, étamines nombreuses, anthères incombantes, ovaire à 3 l«»ges, applique >di* un di.-qu • jiiuiiu et surmonté d’un style simple ; fruit en forme «le capsules arrondies à 2 «>n 3 lc»gt*s, contenant des giaines.L’espèce type est le thé de Chine, joli arbrisseau «i’nn à deux mètres de haut (3 à 6 pieds*).Les feuilles sont pui?i-tante-, «l’un beau vert en dessus, d'un vert pâle un dessous ; sus fleurs ne paraissent qu'un automne.A cette espèce ?•* rattachent deux variétés importantes que que’(pies hot at list es consi-«ièrent comme dus espèces distinctes : lo hu.vert d'unis raille puis élevée, à feuilles plus étroites, à fleurs à ne »f pétales ; ot lu th * bon, à feuille?- m nuu rugueuse-, à fleurs à six pé« Jus.Ou distingue encore h* thé sesanqua «ni s isampta, a ra-tuuaux sarmuntuux.à feuilles la'.céolées, luisantes, arquées en «rrièro; à flours IJanches dont les ]>é* Je?s • i plus longues que dans les espèces précédentes.Tonies ces «*ècos t-e mulîipiiunt par graines, ou par boutures, ruj**t/»nset marcottes (ju'on fait au prim inns sans chopes.'* Co «pii constitue le thé du commerce, ce sont les jeune* f* tilles «lo l'arbre à thé cueillies “t desséchées.On les prepare avec la niu> gr »!idu prueaut ion.Des que lus fenil o- oui *îé récoltons et triées UiU.x dii.L.vion qui s’élèvent -nul n elle- (les »u*itiers les _plu-.g.m «I ms l'eau ment à partir de la rivière j is.ju’à u .e l».mt)l»-'te, les v 1 us V \ .QUEBEC.15 JANVIER 1864.l.e Irait;» dII||4‘« roi lie IH llcaoe*'.Nos lecteurs trouveront sur notre pro- I que jamais tion dano-alletnaude est plus menaçante nue jamais.L’Ancrleien-.naît les avantages qu * les Etats-Unis ont retirés du traité, mais elle est unanime à demander que «les modifications y soient faites et ce n'est qu'à cette condition qu'elle donne son adhésion au renouvellement.Eu Canada, on s’accorde aussi généralement à dire que le traité de réciprocité ne peut continuer à exister tel qu'il à $360 mir au e “-««l'H ' ?"*’"• V’'"1'™"' »» Aucun n nui 1 111 : $loo.j ration faite par M.J udah, dans le dis- Danemark une conference des sept m,j6 nomme.^ , j \y Horgan et J.Christie, doua- I trict aurifère «le la rivière Chaudière, sauces qui ont signé le traité de I m.a.** Dans le Departement du Receveur j m*erg cje port depuis 5 ou dans à $500 conformément aux iustruetions données | mm- ,Ü8‘ r ••• .• , j Général, le messager, M.N.Casault, à, chacun.,,ttP |0 Oommiseairo des Terres do la * * La presse américaine en general room- *3Ü(, ,,ar année e.deux employés sur- Les nouveaux employés smvants, per- I .^ com|i|ti.reI1(|u egt très.nnmenmes, MM.G E.M.isherwood, et pe^ltu-e'snr ll^noiuuntde ' '"'«ressant, mais il aurait pu, ce nous J.B.H.Neen, a ÿ2.o0 par jmir nui ete 1 • " .' * ., .leurs perceptions.destitué».Aucun nouvel employe n nef Joseph S.Bureau, Chas.Gaspé F .rajouté au personnel ordinaire de ce de- tier, S.B.Merrill, Wm.Thompson, John partemem.M.Du tort, teneur de livre, Hamilton, George F.Dickson, F.Re- à $1610 par année est mort en juin de- plier.Ch ries E.liomaim James B.-, » .,, I,,» Knowlsoti, Wm.IJenrv \N iU»>n, Maculer; il n a pas ete remplace., AI , mm *un • »> , • i.’ , ' .colm Macnub, 1 humas >\ hue, ratnek Dans le Bureau de 1 Agriculture, voici j j v?,4.j, q^iels sont les employés à $2 par jour qui semble, être plus complet, surtout en ce qui :i rapport aux observations géoh»-£jiq lies.l.t* ftiani|il«*t lllllllalêi'lel MM.J.B.Du&gau, ., ! esl‘ Depuis l’époque de sa conclusion, oMt ôu, rtestltues: .^ doit être pure et douce, le vase pu on le il s’est opérée une révolution considéra- j.Veziua, M.Rankin.U.Andrew?, S.fait boni.hr ne doit *ui communiquer au- hle dans le bilan de nos importations et j » p p k o p.r » cun i^oût étranger, 1 arôme du the est } .• • i i^heppaid, L.A.li.riaecr, A.,v ° » j • de nos exportations.Flusieurs articles c .•• p p aiimv n tellement subtil et délicat, qu il perdrait ! .o.l^.r^iciCv-, i>.Aotiot, L.Aile}, U.alors toute sa finesse, que lui ôterait le V'* Hiiportmns al«>rs des Etats-L ms w j Külltiel% C.l>aiiet, junior, J.Cm moindre goût de fumée.Cette eau doit q,îe 1,01,6 avions intéiêt à v »1 |jUp • tous employés an recensement, être bouillante, sans cela on obtiendrait chez nous en franchise, sont maintenant n *, k, r y \p:n.,niri1iir pnin]oVé qu’m, thé peu coloré et sans arôme, manufacturé* dans le irn^ D'un autre! > • 3 1 ' Commencez par réchauder la théière, l^l.iutaunre* u ,,n*ailî,c ! au recensement, a par jour.Deux an- mettez-y la quantité de feuilles nécessaires, et ver*ez-y aussitôt l'eau en ne la remplissant qu'à demi.Laissez infuser pondant cinq minutes, puis achevez de remplir la théière avec l'eau toujours bouillante, ne le faites qu'après avoir ajouté une quantité de thé égale à la N«»I - DES EM T LO Y ES CONGEDIES.Le corrcHpomlam du Republican de E*»uis, Missouri, lui écrit de Memphis que lr -unverne.eut confédéré a „fl-ur, uu Nord de lui vendre environ 15,000 bu le* de coton, payables en greenbacks D après ee meme cm rospondant, Kir by Smith numit aunai offert, de l’a |lhrt du gonvernemenl confédéré, de vendre *i" *X',r'i le ««ton qui ,-e trouve dan* La date du banquet minislériel a Québec *’^t fixée.Il aura lieu l«» 4 février ___ William J.Fairfield, receveur dos à la Sali*.* «le Musique.La 7 nhnne m mp I pai tii d» la Riviere Rouge et du douanes, îraiîetmmt $500.apprend qu'imedi*putati*»iu compoüôe «lu U^11 “ ; fto par jour* et M.J.Walsh, à $S00 par noue consommation, de certains antre- ; ynt quitt(-.ia p,,,vince.M.IL articles ou produits qui ne figurent pas dans le traité.T.J.Taschereau, receveur des douane*, traitement $4oo.F.J.R'iblin, don.miel* de port, traitement $5o0.W.II.(-ribson.«1 manier, traitement $400.Geortre Duck, snus-recoveiir des doua- n nés, traitement $4o0.John RadclifL douanier «io port, traitement $375.Murv, employé au recensement, à $2 par j lhomas Cartier, douanier, traitement jour, a résigné sa charge.M.T.Mac- ^lnu- bouillante, ne le faites qu après avoir Sous ce double rapport n«»- voisins j‘ ‘ * r \ Charleb Tavlor, douanier, traitement ajouté une quantité de thé égale à la ° c 1 '.j Nider, chef du bureau du recensement, a • ’ moitié de ce que vous avez mis la pre- sont exactement dans .e munie cas «» Bureau du Conseil Exécutif- la prospérité matérielle du Canada, mais % ' 'U‘a ° Dél,ar.,L‘"le,lt dl1 secrétaire du Gouverneur, il n y a eu ni destitutions ni nomination*.Dans i e Département des Terres de la Couronim, ont éré destitués MM.T.U.Derbishire, $580 par année, J.R.Dickson, surnuméraire, $2 par jour, De Verd 1 iaher, par année, E.Cavlcy, s2 l>ar j°urj A.X.McLean, $1200 par année, A.I .Sailer, $5 par jour ct 50 ceiitinn additionnels, en tournée, Robert K2iür.2KMTrt*;Ir '!c,,"“l.!¦— ¦ TT .maintenant que le prix elevé du thé et ^ un l,out îl * ^utresur 1«» territoire hri- ! .r ^‘ ^,?Mrn,*h |»ai du café porte ceux qui font usage de ces fatinique.| aaneey ' * Jolivet, $50 j>ar année, A.articles à leur chercher un substitut, il Nous ne croyons pas cette menace sé est tout à fait naturel que le Thé de1 r 1 hl Aew Jersey, devienne considération.Nous «*t il sera lu p«»ui la deuxième fois lundi •• ’tiariuS prochain.-rn r^rrr»! tulle l’homas Cotton, receveur des douanes, a la ole de 1 Acte passé dans la traitement $7ü0.' -ôe année du règne de Sa M jesté et in- A.Murray, douanier de port, traite- Ftulé : ** Acte p* » i r ametui*r gs Actes meut 8100.—Traitement seulement dis- ! qui incorporent et qui con.ei .ont lu cité eonîifinr.- 1 1 de Quebec : Voici : Le Conseil ordonne par le présent.1J.Que ia seconde section du règlement intitulé : Reglement pour l'entretien des chemins en cette cité, passé à une seance spéciale de ce conseil, le dix- contnme.W.James, douanier de port, traitement $400.—Congédié.J.S.Clarke, douanier de port, traitement $200.—Traitement seulcmenfdiscontinué.W üliain W alker, douanier, traitement $150.j ****''-, par annee, A., j F"well, à §1200 par année.J.B."j McDonald, à §2 par jour, E.Ward ut gravure accompagnée que nous en donnons, îourmra a qui voudra en faire l'expérience, le moyen d'identifier cette plante.Quant à la qualité de cet article, le seul renseignement spécial (pie nous ayons obtenu e.-t de John Salmon, écuyer, de Clinton Co., Pennsylvanie.Il le met à l’égal du thé importé.Il rapporte que dans un township de son comté, il se trouve une manufacture sous la conduite d'un Chinois employé à la seule fabrication du thé, et qu'on a en main près de mille boites ; qu'il en fait usage depuis plus d'une année, et le trouve en tout égal au meilleur thé noir de la Chine.Monsieur S.pense que si un capital suffisant et l'habileté nécessaire y étaient employés, nous pourrions nous fournir notre propre thé.Nous nous bornons à ce compte-rendu tel qu'il nous a été fait, sans y ajouter plus de renseignements que ceux ci-haut.Si l'on en excepte les vieux buveurs de thé (tea topers), ce substitut pourra remplacer le coup-chaud (warm arink).Nous entendon u‘j! ,uu rieuse; *on but et probablement de ! 7 , ’ Darjour, L.Ward et ne 1 objet de quelque chercher à nous effraver et de nous m é Uuclle,tw a *2 Trois nuire* b e&perons que notre * „ .' 1 nou* pie- employés oui rési./u*.• \r w T enmt J.Meagher, Samuel Hait.u- J.S.MeCuuig, inspecteur des canaux, très destitues ; Lient.Col.Nash à$2000 * ti’aitumunt $2000.-MM.Ch.Peticluir, à $1000, J.B.Rav- ^eo‘ D- Â’ash, employé des can tnond à §1200, Sir J.Hay, it §lOoO, T.,raite,"ont ^5G0- Smeaton, messager, à 7ô eentins par __________ jour ci J.Boulet, journalier à §1 piir jour.Nouveaux employés nommés per-, — CL |,,lWul1’ h m00,, Outre les deux documents relatifs - tlly a $1200, D.McLennan et T.aux mines de h: Beaucc et aux employés .J-.arose a $500, E.Coly, messager, à publics, quo nous reproduisons, lo tialternent §500.dan.- l enceinte des murailles de cette J.D.A-kin, douanier de port, traite- cltec:eui du doua- ! “auteur en amas et (Ju la faire enlever ne, trai tentent $1400.; mimed.atemeiit après la chute, cette John Beb, receveur des douanes, trai- ! pvisonnu encourra et payera pour cette tement $02;>.j infraction une amende ou somme d’ar- 'T.uaniur de port, trai- «(î,iL " excedant pas viugi piastres rueou-.¦ viable suiv ant la loi.aux l»€M?iim« ntM iMiblflcM.pre toiiN(*ii.(ie-vni(.B n y aura point d'assemblée du Con-seil-dc-Ville ce soir, mais lundi prochain, ¦ e 18 du courant, quand les nouveaux conseillers vont prendre leurs sièges.Il eM a peu près certain qu’à cotte assemblée, le Maire et les différents chefs du départements vont taire lents rapports annuels, vu que c’est la première séance de la nouvelle année municipale.I.e sICiîc «I•- ,\ew- Yurk.^ Le dernier bulletin télégraphique des Etats-Unis nous apprend que les noms cies évêques Bentley, Timon et McClas-key ont été envoyés à Rome.Sa Sainteté distribue aux officiers qui forment partie d- !.classe non comprise dans ia clamation du président, les dits officiers devant laisser l’armée du Sud et se retirer au Mexique.—Ces propositions,ajou-te 1e rédacteur du Republican, auraient pour résultat immédiat b» désorganisation de l'armée rebelle dans les Etats de •’Arkansas, du Missouri, du la Louisiane ot du Texa- ; et par contre la rentrée de ces mêmes Etats dans l’Union.< >n a écrit de Washington à la Tribune de New-York que le gouvernement du Sud avait décidé de transférer la capitale de Richmond à Columbia.La candidature de M.Lincoln pour la prochaine présidence est désormais officiellement posée: la convention républicaine de Now-Ilampsliire l'a votée par acclamation, le 6 du courant, en déclarant que “ la guerre doit être menée à fin par l’administration qui ]’a si Jioureu- u «* ru ot.t conduite j ll*q Uhci.'* Le département des affaires étrangère» “.'vasliiugton a les preuves les pjll8p0si.lives que les correspondants parisiens so livraient a leur imagination quand ils annonçaient l'arrivée à Paris d’un certain monsieur Superville, envoyé par la confederation du Sud pour y conclure avec I Empereur un traité par lequel ce der-mer s’engagerait à prendre fait et cause pour les rebelles.Le département d’Etat constate, au contraire que ses relations avec les puissances étrangères prenuent une tournure plus rassurante.On écrit de Chattanooga à VInquirer h la date du 12 :—Une grande excitation prévaut dans le Tennessee Oriental.La cavalerie ennemie a rencontre la nôtre dans les Plaines de Strawberry, dimanche dernier, et a été forcée de retraiter après un combat acharné dans lequel elle a perdu beaucoup de monde.Le gouverneur Parker a transmis le 13 8011 message à la législature du New-Jer-Htà • P y declare que la guerre doit être poussée avec vigueur jusqu’à coque la suprématie du go iverneiuent fédéral soit connue par tout le territoire ameri-iicain II blâme la proclamation d’am-nisiie du president, se prononce en faveur de mesures coneilatrices et du rétablissement des divers gouvernements d’Etat, tels «pi ils existaient avant la guerre.Jl s élève contre la proclamation d'émancipation, qu il considère comme un obstacle au rétablissement de la paix.En un mot, le gouverneur Parker est en faveur de 1 ancienne constitution, et s'efforce de prouver (pic la guerre n'a été entreprise (pie dans le but du la sauvegarder et de la maintenir dans son intégrité.• I^CommiM'on il ii flair**.Les Commissaires du Havre ont eu une assemblée à leur bureau, mardi dernier, 13 du courant.Présents :—L’hon.Geo.Pemberton, Président ; Son Honneur le Maire do Québec ; et George II.Simard, écuier, Commissaire.Le procès-verbal de la dernière assemblé est lu et confirmé.Lue, une lettre de M.Poston, par laquelle il oflre de continuer à occuper les propriétés qu’il occupe maintenant sur le quai des Indes Occidentales, aux mêmes conditions qu’il paie maintenant.Il fut décidé d'accéder à la demande do M.Poston pour le terme d’une année.Luc, une lettre de l’Assistant Commissaire des Terres do la Couronne, contenant une copie d’un rapport du Comité do (’Honorable Conseil Exécutif, relatif au lot de grève à Beau port du Colonel Gu- gy- .L'assemblée s’ajourne à mercredi, lo 20 de janvier, à 2 houros, P.M. LE COI'RHIEH iM ( A vajja.Mexique.Le» journaux do la Havane du 5 courant nous apportent dos avis de Vera Uriiz de date un peu plus récente qut Je désire l’apaieumenf des passions, avec la concorde et l’union.Je ualuo de tous mes vœux le moment où les grandes i [ questions qui divisent les gou vumcniuuU • c les peuples, seront pacifiquement ré- ceux précédemment reçus.Ilsconfirment, soluespar l’arbitrage européen.Ce vœu l’occupation de Guanajuato par les tbrees était celui de Napoléon 1er, c.and il du général Mejia et du généra! Douai, écrivait de Stc-Iiuluno qu’un jour vion général Mejia ainsi que les progrès non inter*ornpus des colonnes franco-mexicaines.Le bruit que Doblado se serait rallié à la cause de nnrervontion semble avoir été prématuré ; co général continue à battre en retraite, mais en conservant en apparence l’intention de résister.Une tentative faite par Juarez pour réunir le (-ougrès a San Luis n’a pas abouti.Cinquante-huit membres seulement ont répondu à son appel, ce qui ne c«»u6ti1 liait mémo pas un nombre sulH-nnt pour un semblant de délibérations.1/ Indicudor d’Orizaba annonce (pie la route entre cette ville et Vera (Jrtiz est complètement balayée do guérillas.A cos nouvelles par voie de la Havane, an arrivage de Tampico à la Nouvelle-Orléans nous permet d’en ajouter quelques autres d’une source diUôrcnte.Nous le?trouvons résumées eu ces termes dans nue correspondance que publie I 'Abeille, mois la date de Tampico 22 décembre : u Nos derniers journaux de S ni Luis Potosi vont jusqu'au 10 courant.Le* principales capitales avaient été *uuii-pévs, savoir : Guanajuato par3,000 1mm mes de tr *uj)es françaises ci Q lure’uro, Morelia et Guadaiajara par le * ;ns sessions trimestrielles.— Mercredi, à midi, Son Honneur le Juge Maguire a fermé le terme de janvier de ces sessions en prononçant le- sentences suivantes : Moïse Liante, sur conviction de vol, après une conviction antérieure de félonie, a clé condamné à être emprisonné dans le peniteiieier provincial pour le terme de cinq ans.Cet homme a déjà passe sent ans dans ce pensionnai.Joseph Turcotte, aussi sur conviction de vol, a été condamné à subir quatre années d emprisonnement dans le pénitencier provincial, où il a déjà passé trois années.^Napoléon Giroux, Louis Lachance et Xavier Simard, tous coupables de vol, ont ét* condamné* chacun à trois atin d etnprisonnemciii dans le pénitencier provincial.Louis Martinaux, Benjamin Fdleau, Octave Hltean, Lazare Martineau, François Martin» ail, Antoine Barron, Ger- récemment pris mes jainbes à mon cou comme un lévrier, et fait trois cents milles à la course.Dans les deux dernières années, comme vous le savez, j'ai fait pa> mal de bruit, dont les rebelles se souviennent.Si j'étais sûr d’être traité comme nos soldats qui tombent entre leurs mains, incarcérés dans leurs prisons pouilleuses, leurs Libby s a t leurs Gaulle I kunders, je serais resté, car les poux ne m'effraient, point.Je ne me suis pas esquivé par couardise, mais je sais fort bien que, s'ils m’avaient pris, j’aurais eu une cravate de chanvre sans avoir où poser le pied.Aussi ai-je décampé.” Le capitaine Matamores n’aurait pas mieux dit.Mariage.L* 11 du courant, fi Ste.Cécile du Hic, par le Revd Mess ire Blouin, curé du lieu, Monsieur John Richard Colclojgh, Maine de Poste, à Demoiselle Pbilotuèuc Lavoie, première fille de M.Cburle Lavoie du même lieu.m.(in Martineau, et i «r M •miicnii surmonte.sur conviction d’assau* et boiiei le, ont été condamnes à pave, chacun c*.q j»us-tres L aiueinie, excepté Louis Martineau., ., M11* H été condamné a payer dix p*’astres, proposiii.!! du C.mt.Iv.ier.1 «i .ippt-ii- ( ¦( à ûi>e tinpri^sn.iés jus.pj’à liii: donne cependant dos conseil- du prudence au ministère et il dit que ce sui*:t seulement après lus débats de l'Adresse au Corps législatif, qu'on pourra savoir quelque chose du posi’if.Mes informai imis sur ce sujet se bornent là, et je puis vous dire qu’on n’est pas très mitisf i’t.Ill La rébellion, dans lu Punjanb, prend un caractère du pl is un plus iiieuaç.mt et s'étend toujours iavanlage.Plusieurs rencontres ont en lieu pendant lu mois dur ier, et les forces anglaises ont essaye des perles considérables.Treize officiers ont été tué-, et 500 soldats tués "t blessés.La Gasfttc de Bombay dit : “ Nous n'avons pl iibaffaire aujourd’hui à quelques fanatiques, à un mouvement insignifiant, mais à une guerre avec des iriliuts nombreuses, dont la force nuniu- rtiison.Il obéit à une loi naturelle plus ,.j,jllc?dans une contrée presque inace.es puissante que tous les principes politi- sj|dd .Anne (Calumet).— Mau .'field.— Pontefract.— Waltham.—St.Alphous» ( Aliu-mettos t.—Chichester.—St.Marc (Sh« eu) —St.Sim*Mu, (/•*///•/.Wiftiams),—St.Joachim (Aberdeen ).—AberfonJ.XXXIX.—Comté d’Onto ouais — St.Paul, St.Ktienn*, St*.Elizabeth et N.1).de Hun S< cours ( Dull).— Eardley.— St.François de Sale*.— Sr.Bruno.—St.Jo- o.: 'du tir.* au ''•tnada et dt> / tu* Un d *c vapeur- «'i-desHou* nommés nu d’uutred vr.ju*i»r# partir:* d;* Livenm-d tou?les J KU DI, pu:** fl du Portland !•••;• e- * \ iv 1*1, touchent •* U Foyl» »> ir recevoir .« bord *•» dcbur G* dép.irt •- - DK PourLAND : Hihkiinian.Saipcii.12 Dec.1863 Damascck.•* 11* “ “ N O V A - S f’O T1 A N." 26 “ *• Boiik.mi\s.** .i Jnn.18*»4.V.AV» houici!le t/'une jti„fr U GRAND PüRIFICAYtùh «j \a seule bonne préparation pour 1« guérison permanente des CAS LES PLUS DANGEREUX !>K du-Lae.—Trois-Rivières.—St.Etienne.— St.Boniface.—Caxtun.— Polette.- - Turcotte.— La Tuque.Ville dès Trois-lîivièros (Rage.45S.) LIV.—Comté de ('hani/dtifn.—Cap fie la Madeleine.—St.Maurice.— N.D.«lu Mont-Caruiel.—Ste.Flore —Champlain.—St.Luc.— St.Narcisse.— Bâti.seau.— Ste.Géncvièv.—St.St:inisia«.—St.Tito.Ste.Anne de 1;.Pérade—Sr.Prosper.LV.—Pointé do Rortt¦•>ut.— Grondines.— St.i ( 'asiuiil*.— I )e*i‘lla II» bail it.—S».Alban.— Mulltauhaü.— N f ».*i* Portneiif.—(’;»} Santé.—St.1 la zi le.— Ecureuils.— l'ointi • aux-'i r.inbie.-.— > .Rayinnn*!.— X.i» de.- Neiges.— Lmi mont.— (’nihurt.— Si Augu-tin.—S •*.U h *rir.e.—Cap-K< ugr.Résumé de Li \ U* Elu*i* .l’abieau syn ptique des riehos.-es de L ti- gi'U ( / a °' Giroux- " • K- I?r""et 0< R- ,)uBnI-cnjitions et belles lettres de Besançon.Septième Québec, 7 déc.1863 8(»5-12m.edition v.ddiée en 1654.Ouvrage en 1 volume eue.A vendre chez LKGEK BROLSSKAU, i^ibruire, No., Hue Buade, liaute-\ idc.Thomas.—St.Paul —St.Charlcs-Baro-mée (L’Industrie).—Ste.Elizabeth.— St.Iciix de \ a loi s —St.«Jeun de Matlia.—Ste.Alélanie.—St.Ambroise (Kildare), j — B.Alphonse (Cathcart).—»St.(Jôino, I (•loi ic t te) Exploration h travers la val- • !«•«; de la rivière Matnnuin.U.—Pointé de Brr/hier.— La Y'isitation (/’Isle du Pads).— Bert hier.— Lavaltrie.— La noraic.St.Barthélemi.— St.Cuthhcrt.>t Norbert.— St.Gabriel (Brandon).Ré.-umé «Je la Ve Etude.Tableau synoptique des riehc.-i.ies de la région.(Rage 43x.) Vie ETUDE.QONSIilLS d’une mère à su lille pour l’année de sa première coumiiinioii, appropriés aux années qui ia suivent, par Mme A.F.du Lys, in-18.“ Les mères chrétiennes trouveront dans ce petit livre un écho pur et fidèle de leurs propres sentiments, de leurs propres conseils ; ii les soulagera dans leur tâche.Il ne plaira pas moins aux sa INT*Maurice (au nord du v \ vvir »' ./J // , / e.I .fl-'ivo St.Laurent) avec carte.\XX VI I.-Comté dt* Hun'amjJon -bt.J„.I.Il.-Uoimddfi _ seph -S .Anicüt.-V .Hugo h'Mk.[ Sr.J ustin.-St.Didiico—Str.Agathe.- | -?}/ P«tnçc (H;»chi„brooküj._Village Uivière-ilu-Loup.-St.i^-on.—Sto Ur- d ’ E lg in.— Era u Id in.— J i uni m i ugfur< J .Ste.Agnès.—St.Régis.Résumé de la l\rc Etude.suie.—St.Paulin.—Hunterstown.LUI Comté du Suint-Maurice.—Yamscbiche.—St.Sévère—St.Barnabé.—Pointe CONCLUSION.I.—avis au lecteur.IL-DERNIER COU I*-1) «Kl L Slir l’ctJSelil Idc des .développements généraux du Bas-Canada • c,,hl,ll?ur IhHMeilu diahigue qui l’anime, ^ .», .* «[nsi‘lue par les details et les petites scènes d’in- ^ / • 1 npubitiou.térieur qui y répand-ut, avec la variété, la vie et îj y* Défricheineuts u Récoltes.le parfum de la famille.”—(limette, de France.) § 3.—Bétail et Industrie.A vendre chez III.—DE LA VEN I II DE EA COLONISATION «KOUSSKAÜ, (Plan soin maire et pratique).- .Libraire, L—De i ouverture des Chemins.2.—D«;s Associations du Si-tours.H.—Du üjrHlèiuc plus général dus .I.ihrairc, — [ 7, Kuo lluudo, llautc-Villo.Anpr.nrlir.c.—-Hcnsoigncmcnts atatiatiquoa en,-;-;— cfinant la population et les lof-ouicfis du I I ^ ftsaortiment considerable d'KNCKIBRS
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