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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 5 février 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1864-02-05, Collections de BAnQ.

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« 8eiiM?année CUJEBKC, VENDREDI 5 FEVRIER 1 St>4.Numéro 3 %t CniirriiT îm 0 lÊatuiiui t J O U UNAF.DES INTERETS CANADIENS.i:iulü 2 oiiUllcaiu viron, rebroussa dans la direction d'AI-bano.Vers le point, d’oû il était parti, ., a • 41 i• .;, il rencontra le brigadier et le capitaine ; TTn« douloureuse amure a eu lieu a , , .n , 1 ., 9 unt uiMutu les deux troupes repartirent ensemble, Cantel-üaiidolfo.La cause premiere de |.1.y .>• : 1 Jastcl-Gando o.j*i callBL' .VJ* malgré les représentations du lieutenant .uiuHticc, du nom de Bicchie^.o ,1^«e,,cJar,,.cr|e Eucc.oh, qui leur faisait mb uo junuvv, j remarquer avec raison que cette seeon- —.uu doigt en saisissant la lame.Les dra-«rons voyan* ynelques misérables les endurer et craignant qu’on ne les serrât de près, dégainèrent pour leur propre sûreté et # éloij fièrent d'Alban o sans avoir aucunement fait usage de leurs armes ni insulté qui (pie se soit.Le correspondant de Rome du Alento-;ial Diplomatique lui écrit sur cette triste affaire une correspondance, “ rédigée sur des documents authentiques, conformes au rapports officiels,” et donne les détails suivants : *k A l’occasion de la tête de Noël, quinze dragons du île escadron, en garnison à Casîel-Gaudolfo, s’étaient rendus ({ans I apros'iuidi eu partie de pluisit a Album».Là surexcités par le vin, cinq ou six d’entre eux se prirent de querelle* avec des habitants du pays ; un dragon ira son sabre ; un habitant voulut l’arrêter avec la main et eut un doigt entamé par la lame.u On alla avenir les gendarmes pontificaux et français.Le lieutenant Luccio-li.de la gendarmerie papale, se porta rur les lieux ; quant au brigadier français, il répondit que, comme il s’agissait d'une rixe entre sujets et militaires pontificaux, cela regardait uniquement les gendarmes romains.Des individus mal intentionnés coururent alors chez le ca- .% * « # O les armes a sa troupe et continua de marcher en avant dans des intentions qui semblaient peu bienveillantes.11 parait même que le long du chemin, un dragou qui se promenait avait reçu un coup de baïonnette et n’avait échappé à la mort qu’en sautant par dessus une haie.“ En montant la rampe, et arrivé sur la balustrade en fer, un des dragons qui avaient ete poursuivis lança une pierre, une seule, dans la direction du détachement du capitaine Roquet, lequel répondit par un l’eu de peloton tiré de bas en liant, et qui ne blessa personne.44 Prés de la porte, M.Roquet trouva quatre dragons qui paraissaient vouloir lui disputer le passage.Un nouveau feu de peloton, suivi de quelques coups isolés, tua uu dragon et un gendarme, qui s’avançaient comme pour s’interposer, et blessa huit dragons, dont un était de corvée et allait prendre de la braise chez un boulanger, et uu autre qui passait sur la place, à cent cinquante métros de là.Un des blessés est à toute extrémité.44 Ensuite le détachement français parcourut les rues de Castello, à la grande épouvante des paisibles habitants, qui n’avaient échappé que par miracle à ces décharges meurtrières, car un grand nombre circulaient dans les rue*.Tous b*s dragons qu'il rencontrait étaient arrêtés et sommé*, sous peine de mort, de retneî- JE CROIS J’ESPERE ET J'AIME.bre pris au dragon et qui avait été la bien informés, tout récemment encore ; pliâmes < cause de tout le mal.” un jeune marin qui, à l’âge de vingt-six 1 Notre-Sei On lit dans la même feuille : , ans, était déjà arrivé au grade de capi- " 1 u Dès quo les faits sont parvenus à I Legate, vient do quitter le leur connaissance, M.le comte Montebel- puni entiei dans un ordre reli- lo, commandant de l’armée française, et, ,, , Mgr de Mérode, ministre de la guerre , b n?UVull,e8 cwisolautes ne sont du Pane, se sont imtundna nom* onion- I lmb 1(36 6eulob 4“ ™ puisse donner, iurin de Renan.Ces réparations à 44 La police, déjà si nombreuse et pres-~ que entièrement composée de Piémon- tais, va recevoir une augmentation de gneur Jésus-Christ contre le livre de ce malheureux écrivain ont don- , ____________ né lieu à une véritable manifestation ria- j deux cents agents ; en outre, on envoie îionale.D’un bout à l’autre de l’Italie | à Foggia et a Reggio, en Calabre, deux il n’y a presque pas de petite ville qui nouvelles divisions de carabiniers, fortes n’ait fait sa réparation publique au milieu d’un concours très-considérable.^ • néral en chef a adressé au maréchal Ran i l,lia)4n,5>c} t ?'T—*•, don, ministre de la guerre, et duquel il Ug ^ * °?, ^ 6ÎU,t tr,eâ1 miIJCü ressort que ié premier tort n’est pas ve- c.ul)CüUr,J.c a au* *ralb 4e la chaim des dragons pontificaux, et que l’offi- < Pu J/P10, D ost 1 église des saints cier qui commandait le détachement ! i aul, dans le quartier français tfa pas agi avec toute la pru-j douce, avec tout le calme nécessaires en I ., -,alf ,ce 4ai 4)14511 phis remarqua- pareille conjoncture.” bie> c e,St le zele avec , le,clucl 0,1 poinasu toutes les œuvres catholiques.Un n'ignore pas qu’il y a une dizaine d’annees le goiiveniemeut sarde, maigre la défense expresse du Statut, permit l’érection d’un temple protestant.Cet acte a eu pour résultat d’exciter le zèle des catholiques.La crainte de voir les enfants loin bel dans les pièges que leur tendaient les propagandistes protestants, lit naître et multiplia tout autour de l’Eglise les institutions consacrées à l’enfance.Deux courageux ecclésiastiques élevèrent un petit oratoire juste à côté du temple : bientôt cet oratoire devint extrêmement florissant.On y ajouta une école ; on la doubla en peu d’années.Les entants ne cessèrent d’aflluer, et oratoire et école de prospérer ; malheureusement 7 - - pareille conjoncture.Turin.Le correspondant du Monde lui envoie de Turin un aperçu des progrès qu’ont fait pendant l’année qui vient de j s’écouler la toi et la charité catholiques i dans cette ville (pii est cependant, le siège principal de la Révolution et de ! l’irréligion en Italie.44 On sc fait difficilement une idée, en France, dit le Monde, du fonds de véritable loi catholique dont la population turinoise est animée.On n’entend de loin «pie le bruit des discussions incoin*.i ^ « t « • — .la suite, issernent des œuvres .leurs patri- fonds publics, l’aliénation des biens des ordres religieux, le projet d’i/i-camêrcr les biens de l’Eglise, et* surtout l’intention bien arrêtée d’introduire le I mariage civil ; enfin les actes de violence commis contre un grand nombre d’é-vèques et de prêtres déportés, incarcérés, bannis : voilà les œuvres par lesquelles il a répondu aux désirs des populations.44 Mais, désormais, les choses paraissent être arrivées à un point ou il faut que la balance penche d’un côté ou de 1 autre, et nous verrons bientôt, probablement, à qui doit rester le dessus, aux agitateurs, qui n’ont pour eux que l’impudence nôine par laquelle ils se sont imposés aux catholiques, ou de la gran- chacune de 400 hommes, tout cela en prévision de 1 éloignement de la troupe, peut pas ; en cas de guerre au printemps, air secondé! 44 Une adresse au roi François II cir-sécularisation cule dans Naples et se couvre de si^na- • ^ w — w p - | ^ • y m M M V* I A A v V % I VI U\« I 11 V’ Il t rentes des Chambres et le son cou tus de6 les ressources manquent pour cette «muh- o c Z £ .rë ^ 25^^ - a 0-3-3 c à B > a* * -i- -J.n C 2 s O ** O > «c.e • C' • c* • n • r* «¦* O ‘ V • rr— 1 ¦ s 2.~ 2 ?.• • • • s* r* _ • £- • • • • s* o* ?d o c C • - o.O ^.« o r 2' ^ C Z 33 CÆ o - — p - r cp ~ c.v* l.: — — 33 • I - f5: c © : • © ©.• O Cs P W — (C P < rz < —• -1 -I < - t r r 2.cb 2 2-2 -.2 «.cb — •n2B' 3- £ i ©s c.^ ©1JW W O ^ C- W .-j- ©V — X N.B.—L’intérêt accumulé sur les bons et dében-ures (non sur des fonds de banque ou autres) est dans tous les cas payable par les acheteurs avec le prix spécifié.Echange sur Londres.—Par un arrangement spé* cial, l’échange pour aucun jour de vue, à la commodité des acheteurs, tirée sur la banque Union, de Londres, est à vendre.R.H.WURTELE, Agent d’Actions.No 3, Quebec Chambers.Rue St.-Pierre.DES soumissions seront reçues pour la construction d’un presbytère en bois dans la paroisse de St.Gilles d'ici au quinze de février prochain.Les syndics ne s’engagent pas à accepter la pluf basse soumission.Les plans et devis pourront être vus à Québec, chez M.I*.X.Berlirguet, architecte, ou sur les lieux chez le soussigné.JOSEPH DION, Ptrk.n ., r.«t- Gilles.Quebec, 1er février 18G4 831 Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Au ris te, Professeur de médecine à PUniversité-Laval, a ou vert son bureau de consultation, No 3.RUE FA BRIQUE 1 Consultations à toutes heures.Québec, 30 septembre 18G3.771 ETUDES SUR LES PROGRÈS Dli LA COLOMSATId DU Une revolution du nu le traitement cathartique.—Des milliers de personnes regardent les pilules apérientes comme une espèce de médecine qui détruit sa propre efficacité en étant trop souvent répétée.En d’autres termes, elles croient que quelque inodéi 6 que soit le nombre d’abord employé, il n’}* a pus moyen d’éviter à la fin les doses complètes.Les Pilules de Bristol sont cependant une grande exception—la seule peut-être—à cette règle générale.Les doses en sont constamment modérées, 4 étant le nombre ordinaire pour la chaise sur laquelle il était monté, et un adulte, et b la plus forte dose.L’efTetqu’elles qu'il avait repoussée du pied, attira Fat- i produisent est permanent, et il n’est jamais néces-tetition de sa tille.Celle-ci monta immé J «ire de les continuer pour prévenir une rechute.di.iteinent.et appelçut son pore pendu (jrcs bilieux, les lièvres, les maux d’estomac, la Gt tirant de,a la langue.Monter sur la débilité générale, les eolliques, etc., elles sont un chaise, et couper la corde avec ses ciseaux remède spécifique.Ceci peut être considéré comme fut pour elle l’affaire d’un instant.Le une règle qui n’a pas d’exception.—Ces Pilules prmiwr eon^l .puiulu en revenant » la glird6l!S Rolls tous ies di.nats.Tous les pharma-vie, lut du s informer de ce qui s était eiens qui ont une réputation établie, les vendent passé.Mon cher père, dit la pauvre tille à peitio revenu de sa frayeur, quand j'entendis le bruit que vous lites, je courus voir ce que c’était.En vous apercevant suspendu au soliveau gigottant et la langue pendante, je m'empressai découper la corde avec mes ciseaux.Malheureuse que tu es, interrompit le vieillard d'une voix éteinte et devenue encore plus tremblante à la pensée d’une nouvelle perte, pourquoi tant te presser; ne pouvais-tu pas la détacher?La perte de cette corde qui valait bien comme article de premier ordre.«I.F.Hesuy «fc Cic., Agents-Généraux pour le anada, 3U3, rue Sb-Paul, Montréal ; vendu à Cuôbec par tous les droguistes.* T EM0 IG N A G K R EM ARQ U A H L E.MM.Picault & Fils, Chimistes et Pharmaciens no.4*2 rue Notre-Dame, Montréal, ont reçu le témoignage suivant : Montréal, C.E.31 juillet 1803.MM.Dr.Picault Fils.MM.—Ceci est pour certifier que depuis cinq ans j’étais sujette à une débillité générale, incapable de vaquer à mes occupations domestiques, et souffrant horriblement d’une palpitation de dix Bons en bel argent, jointe il sa pre- | cœur, j'étais constamment sous l'influence delà mière perte, et la secousse terrible de sa | lièvre ut j’éprouvais des douleurs cruelles partout pendaison inlllièrent teliement sur lui le corps.Je tentai toutes choses, d'après l’avis de qu'il ne put en revenir.Il fallut aller ' !nc;s n\6decins, mais sans résultat 11 j a un an, chercher le pretre pour 1 aider a mourir.jJct îivanl ,pcn avoirJ absorbé deux bouteilles, je A ses derniers moments celui-ci lui pre- ; ressentis un mieux prononcé.Je retombai ce-sentait un crucifix d'urgent à baiser.B -A S- Depuis dix ans, (1851 â 1861).Outrage enrichi etc sept Caries rcia-iires au Uas-Canada.Par STANISLAS DRAPEAU.LE titre seul de cet ouvrage, qui annonce aux amis de la Colonisation quelle est son importance et quels fruits il est appelé a produire dans le pays, nous dispense d’éveiller l’attention des hommes qui prennent part nu mouvement de l’œuvre colonisatrice ou qui y exercent l’heureuso influence que les développements consignés dans ce livre attestent a chaque page.Ajoutons seulement que Fauteur passe en revue les principales transformations qui se sont accomplies depuis dix ans dans les diverses parties du Ras-Canada pour arriver i\ démontrer combien il importe que le gouvernement et la société encouragent de leurs suffrages le développement de cette source vitale pour les destinées du pays.Ce volume est composé de sept Kttides, embrassant chacune une portion de territoire ou région spéciale, savoir : AU SUD DI* Kl, K U VE.\.-—-liC(jion de la GaupesU.—Comprenant les comtés de Gaspo et de Ronaventurc.IL—Région Est du Saint-Laurent (en aval de Québec).—Comprenant les comtés de Rimouski, Tomiscouata, Kamouraska, Islet, Montmagnv, Bcl-lechassc, Dorchester et Lévis.III.—Région centrale du Saint-Laurent (en amont de Québec).—Comprenant les comtés de Reaucc, Mégantic, Arthabaska, Wolfe, Compton, Richmond, Drummond, Lotbiniere, Nicolet et Yamaska.IV.—Région Ouest du Stint’Laurent (se terminant à St.Régis).—Comprenant les comtés de Ragot, Sheflbrd, 8 ta ns toad, Brème, Missisquoi, Iberville, Saint-Hyacinthe, Richelieu, Yerchères, Chambly, St.Jean, Napierville, Laprairie, Cha-teauguay, Boauharnais et Huntingdon.AU NORD DU FLEUVE.V.—Région de F Outuouai» et Xord de Montréal (en descendant vers le golfe).—Comprenant les comtés de Pontiac, Outaouais, Argenteuil Deux-Montagnes, Vnudreuil, Soulanges, Jacques-Cartier, Hochélaga, lu ville de Montréal, Laval, Terrebonne, Assomption, Montcalm, Juliette et Berthier.VI.—Région du Saint-Maurice.—Comprenant les comtés de Maskinongé, Saint-Maurice, la ville de Trois-Rivières, Champlain et Portneuf.\ 11.—^\Region du Aord de Québec, Saguenay et Labrador.—Comprenant les comtés de Québec, la ville de Québec, Montmorency, Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay.i pendant, mes moyens ne me permettant pas de eoumm et oaguenay.W.K.4U„ «.«U.U U UI ,« Voüù un objet qui peso bien dix onces, continuer cette médecine ; c’est alors que vous t «et ouvrage, qui forme un fort volume de 592 relict plus Oüie^SC, c CSt la complicité du (lit ^ yjei| |î;ll pa(foM uu poussant un fai uvcz eu 1l Kénérositô dc m’eu donner quelques ! P^S»8.n efit °P.vente qu aux librairies de M.J.B.Gouvernement et de ses agents dans la consommation de la plupaat de ces impiétés.Citons un exemple entre mille -te gouvernement, piémontais s'étant réservé la censure préventive des caricatures, il est juste de lui laisser la responsa bilité des insultes à la foi et à l’Eglise dont les feuilles à images donnent le scandale.Ainsi, à propos du mystère adorable de l’Incarnation etdes fêtes de Noël, le Diacolo zojypo (Diable boiteux) représente l'adoration des mages.Garibaldi a la place de saint Joseph, l'Italie la place de la Vierge, l'enfant, tient une epée et un bouclier avec lo mot guerres.Les mages sont Victor-Emmanuel, Na- bie soupir, et il expira.I sur mon système^ont été merveilleux.Je suis — Un groupe so formait, sur le boule- ! maintenant toute changée; je me por4e à mer-vard des Italiens, autour d'une jeune da- i vciUc» mangeant et donnant très bien, et travail-me qui, en ouvrant son te.uonnaie, l»'>t s.msIn mo.ndro faüguc.Je ne ,,u,s trop ro- venait d'en laisser tomber une pièce de vingt francs.Chacun, les yeux à terre, s’empressait de s’associer à la recherche de la jeune dame, à qui cet perte, quoique légère, paraissait fort sensible.Elle allait cependant prendre son parti et s'éloigner, quand un individu prévient un sergent de ville qu'une dame d’un certain âge, vêtu de deuil, et qu’il lui désigne, pouvait bien avoir trouve la pièce, car il l’avait vu se baisser, ramasser quel- ____ ______générosité de m’en donner qtielqi______, ._ , __________ bouteilles.C’était le véritable remède et seseifets | Rolland, et Hls; Fadkf et Gravel; et Bkau- utikmin et Valois, Montréal ; et à celle du soussigné, à Québec, au prix qui suivent: Broché, avec cartes, et couvert imprimé.$1.50 Demi-reliure, avec cartes, et titre au dos.$2.00 expédiée y ru/ic de port par la poste à toute personne qui en enverra le prix marqué, par lettre aflranchic.commander cette précieuse médecine, aux malades, et je ne doute pas qu’ils en retirent le mémo bien que moi-môme.(Signé) ANGÈLE DANIEL, Epouse de CÊLESTIN COURTOIS.05 Rue Visitation.Je certifie que ce que dessus est vrai.CÊLESTIN COURTOIS.Assermenté devant moi, ce trente-uniomc jour de juillet 1863.J.BOULANGET, Juge do Paix.La Salsepareille de Bristol est à vendre chez tous les droguistes de U ville.LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 12 janvier 1864.Grand assortiment de cahiers te COLE de toutes dimensions, réglés en tin demi-gros et gros.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, I.K COURRIER DU CANADA HUILE ViUSIQUt D’tGLISE.1E soussigné \ ieui de recevoir un envoi consi-j durable de MUSIQUE RELIGIEUSE, (orgue, harmonium et chant) de la maison HEUGEL& CIB., de .et choisi expressément pour sou établissement par M.AUGUSTE DURAND, Organiste au grand orgue de St.Roch (Paris).Les amateurs ue musique, et tout spécialement es membres du clergé et les organistes, sont invités u venir .'Air cette nouvelle musique d’église.Voie» .es titres de quelques uns des ouvrages et IODÉE DE J.Pi,KSOi\Ms Phirmaeiei en Chef de l’UopiUl du Midi, Approuvée par VAcadémie de Médecine de Pari*.L’HUILE IODÉE DE J.PERSONNE remplace arec avantage, dans la plupart des cas, l'Huile de Foie de Morue, qui, par son odeur et sa saveur provoque un dégoût prononcé, que beaucoup de malades ne peuvent surmonter, et qui est toujours d’une digestion pénible.Le rapport académique constate en effet *• Que 44 dans les cas curables, la guérison ou tout au 44 moins des modifications heureuses ont été beau-“ coup plus promptement obtenues avec l'Huile de 44 J.Personne qu’avec celle de Foie de Morue " et déclare 44 qu'elle présente beaucoup d’avantages sur 44 cette dernière.” Tout prouve en effet que l’Huile de Foie de Morue doit ses propriétés essentielles à Mode qu elle contient, et qu'elle est de plus eu plus sophistiquée dans le commerce, au point que certaines Huiles ne contiennent que des traces d Iode Par suite, sou action sur l'économie devient incertaine et souvent à peu près nulle.L'Huile de J.Pkrsosse, au contrai:e, ià nuque dans sa composition, possède une action toujours certa;ne.Elle agit à bien moindre dose, et sou odeur et sa saveur différant peu de celle ue l'Huile d’Amandes douces, elle est facilement supportée par les malades.Elle est employee avec succès dans toutes les affections contre lesquelles f UuiU,de Pou de Mvruc a été préconisée ; ainsique dans toutes les Maladies scrofuleuses, les affections tuberculeuses du youmon, dans quelques Maladies de la peau, comme le lupus (dartre rongeante), chez les personnes d’une constitution délicate ou affaiblie par un long traitement.La dose moyenne de I’Hcilk dk J.Personne, dans les Hôpitaux, a été de 60 grammes par jour, mais nous pensons qu'en ville, en raison des cir- j r .constances £lus ùvo^bles dans lesquelles se trou- R Es S0USs,Sné3 lk'!',rcn, ,nfortuer l^bl.cqu >!-* es- JLV °' ruo.ceci x de l’envoi A MOI P A JESUS-CHRIST; -40 cuutiques nou-' eau-.-Hermann.GLtOHE A MARIE; nouveaux cantiques.— Uku-m v.xN.ECU ms DU MONDE RELIGIEUX ; 1 volume, con-feiini t des morceaux choisis d’orgue et de chant, d» Palestrina, Hüîndel, Marcello, Bach, Per-.•>1 k, Haydn, Martini, Mozart, Weber, etc.12 mjiieaux pour harmonium (offertoires, communion.-, sorties, etc.)— Nicolo Lorenzo.gruti tes offertoires.-Fessy.A PM 1TE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 moiceauv facile?pour orgue—Battmann.m uceaux détachés, de différents auteur- —aunsi— i0 exemplaires de la métbode d’orgue-Alexandre usj des pianiste-, de MM.d'AuBKL et Durand' ai-si q.ie plusieurs ouvrages classiques pour piano* iio'Huiment les célèbres études de Henri Bertini.jeune, es études de style de Camille Stamaty.etc.etc.LEGER B ROUSSEAU.^uébe< 10 avril 1663.A VENDRE, l iiez MM.Biousseau & Freres, ME» LOISIRS PAR I.II.FRÉCHETTE.Auteur de l'élu P outré.PRIX brocti£.m.90.50.% VI veut la plupart des malades, il sera rarement néce saire du dépasser celle de 30 à 40 grammes (2 à 3 cuillerées a oouche), qu’il convient toujours de prendre a juin, principalement le matin et le soir.C’est du reste au Médecin traitant, seul, qu'il appartient de la fixer et de la modifier selon les cas.AVIS ESSENTIEL.L’Huile de J.Personne, préparée par l’invenr leur lui-même, n est vendue qu’eu fiacons et demi-fiacons de forme rectangulaire, à pans coupés, su-lesquels sont incruste» les mots : Uuile Iodée de J.Personne.Ces îiaçons sont revêtus d’une étiquette signée par lui et par le Depositaire-Général, portant son cachet sur le bouchon et sur la cap-uie qui ie recouvre, et sont accompagnés de la présente instruction, portant sa signature.J.Personne.P.S.Les fiacons ayant contenu l’Huile, étant très-difficiles a nettoyer, ue seront pa» repris, et on fe.a bien de les bn»er, afin que des personnes peu scrupuleuses ne puissent pas s'eu servir t our tromper les malades, en leur livrant, sou» ie nom d Huile de J.Personne, une huile inerte ou mal préparée.D'auteur »e réserve le droit de propriété et de traduction dans les Etats étrangers, conformement aux réglements conclus entre la France et ces Etats, pour la garantie de la propriété littéraire.—Toute» le» formalités prescrites à cet effet ont été remplies.) A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, rue Buade, Haute-Ville.FRISES DE PAULLINIA CLERET.SPÉCIFIQUE INFAILLIBLE CONTES les Migraines, Saui ie tete, Névralgies, Spasmes, Affection»- nerveuses PRÉPARES par H.CLERET, PHARMACIEN Membre de l’Académie lUAtlouaic.Pharmacie des Panoramas, 151, rue Montmartre.La migraine la plus violente disparaît ordinairement au bout de cinq à dix minutes, et ue revient le plus souvent qu’après ud très-long temps.(Tuousseac.) LE PAULLINIA est un produit américain provenant de l’arbuste du même nom, indigène du nord du Brésil, près la rivière des Amazones.Le nom botanique de cette plante est Paullinia tor-lilis de ia famille de3 sapiudacées; son fruit sert de base à notre médicament, il mûrit en octobre et novembre et est récolté par les Guaranis (race d'indiens habitant un pays à moitié sauvage cômpria entre le Parana, PUraguay et l'Ibicuy), qui le préparent et le livrent au commerce brésilien.Le PAULLINIA offre extérieurement une couleur foncée analogue à celle du chocolat, sa saveur est amère et un peu astringente.L'analyse chimique nous a fourni les substances suivantes : .•o De la gomme; 2° de l'amidon; 3’ une matière résineuse d’un brun rougeâtre; 4° une huile grasse colorée en vert par la chlorophylle ; 5° du tannin ; 6° une substance crystailisable jouissant des,propriétés chimiques de la caféine.Le PAULLINIA se prescrit en poudre, pilules et sirop.Au Brésil et dans les pays voisins, le Paul-linia, suivant M.Gavarelle, est souvent employé par les indigènes et cela avec un succès remarquable contre les diarrbéeE et les dyssenjeries qui sont si fréquentes et si graves dans ces pays-là, dans les gastralgies et le3 gastrites et dans les convalescences comme moyen de fortifier l’estomac, de faire naiptite péeet de faciliter les digestions.Les propriétés du Paullinia le rangent au nombre des meilleurs astringents ; il leur est supérieur par son efficacité dans le3 cas de dyspepsie et de débilité des organes de la digestion.Il réussit très-bien dam les flux divers où les astringents sont conseillés, telles sont les blennorrhées, les hémorrhagies, les leucorrées, etc.Voici comment s’exprime M.le docteur Trousseau professeur de clinique médicale de la faculté de médecine, médecin en chef à l’H6tel-Dieu de Paris (Paullinia, page 127, 3.édition, 184 7).Le Paullinia a depuis quelques années conquis, à Pan», une certaine popularité dans le traitement des migraines ; assez longtemos incrédule sur ce point, j’ai dû être convaincu par dts faits que j’ai pu observer chez plusieurs personnes de ma clientèle qui avaient pris le PauLinia sam mon autorisation ; je dois à la vérité de déclarer ici que de tous les moyens que j’ai vu employer contre la migraine, la poudre que l’on dit être "exclusivement composée de Paullinia m’a semblé la plus efficace.Si les accès de migraines sont fréquents (plusieurs danB le mois), on prend tous les matins, le quart d’une dose de Paullinia dans deux cuillerées d’eau sucrée une demi-heure avant le premier repas, afin d’éloigner les accès et dans l’espoir d’une guérison entière.De plus, on prendra au début de la migraine, si on la sent venir, ou pendant l’accès en cas de surprise une demi-dose de Pauibsi?délacée dans deux cuillerées d’eau sucrée, on attendra un quart d’heure après quoi on prendra l’autre moitié î le mal ne s’est point amendé.AVIS ESSENTIEL.—Ce médicament ne se trouvant pas ordinairement dans le commerce ; afin d é viter une contrefaçon ou imitation grossière, on doit refuser toute Boite décachetée ou ne purtaut pas la signature ci-contre.D.Cléuki.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.entreprendre et MENUISERIE et ont contracté société pou: j faire exécuter tous ouvrages eu CHARPENTERIE pour maison», églises, etc., etc.Toutes demandes devront être adressées à St.Koch, rue Richardson, No.29$ Ils espèrent que les MM.du Clergé voudront bien leur accorder l’encouragement que mérite l’expérience qu’ils out acquise.J.B.BERTRAND et CIE.Québec, 4 sept.1S63.755-6ra journal Scs ittaitvises REVUE DU CHANT LITURGIQUE ET DE LA MUSIQUE RELIGIEUSE.Directeurs : MM.J.d’Ortigui èt Félix Clément.Editeurs : MM.Adrien Le Clerc A Cie.C1E journal qui a su conquérir les sympathies et / le patronage d’éminents prélats et d’un grand nombre de personnes considérables, non-seulement en France, mais encore â l’étranger, et surtout eu Italie et en Belgique,—a déjà consacré quelques article?au progrès de l’art musical en Canada.Chaque numéro contient une feuille de texte, et des morceaux de chant ou d’oryue, empruntés aux chefs-d'œuvre classiques, ou composés expressément par de» maîtres contemporains.Le journal parait le 15 de chaque mois.CONDITIONS D’ABONNEMENT : Un an, 12 livraisons, reufermant au moins 48 pages de musique :—$4.00.—Texte seul : $2.00.Ou s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER B ROUSSEAU.VIN AVn-UODTTEUX ET ANTI-llHÜMATIsjMA DK A.D’ANDURAN MEDECIN—PHARMACIEN.£c iUcmorial Diplomatique, Journal international, politique, littéraire kt financier, Paraissant à Paris tous les dimanches Par au 56 «5 mol».29 îr 33 - Prix de Vabonnement : Etats de l’Atlantique .Etats du Pacifique.52 numéros par au.Prix, des insert ions Annonces.c - - 75 c Réclames- - -.3 îr Organe .spécial fondé dans le but : 1e De répandre dans les cinq partie?du monde les nouvelles politiques importantes, ainsi que tous les faits relatifs aux communications maritimes, ; aux industries agricole, commerciale et mauufactu-I riére.à l’émigration, aux travaux public», aux scien-¦ ces, lettres et arts ; 2° De meure en rapport d'idées et d’intérêts les savants, les artistes, les commerçants de tous les pays.On souscrit à Québec chez LEGER BROUSSEAU.14 août 1863.i ¦ c CATECHISME de Persévérance ou exposé historique, dogmatique, moral, liturgique, apologétique, philosophique et social «K la Religion, depuis l'origine du monde jusqu’à no» jours, par l’Abbé Gaume, ancien vicaire-général du diocèse de Navers, chevalier de l’ordre de Su Sylvestre, membre de l’académie de la Religion Catholique de Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée de note» sur lu géologie et d’une table générale des matières.8 volumes relié*.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire No.7, rue Buade, ri; u.-m’1- i K SERS U O N G E U R des SOCIETES MODERNES, ou le paganisme lan» l'éducation, par l’Abbé J.Gaume, vicaire-gé nérai «ie Nevers, docteur en théologie de l’Univer site «le Prague, membre de l'académie de la reli gion catholique de Rome et de l’academie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié cr.Ibôl.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.i J LUMES d’OlE, PL U M ES d* A C 1ER de toutes les formes et de tous les prix.—Petites plumes et Magnum-Bonum.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.JOURNAL d'un MISSION AIRE au Texas et au Mexique, par P Abbé E.Do mené en, 1846-1852.Ouvrage en 1 vol.broché.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, rue Buade Haute-Ville.c 1ARTES A JOUER de tous les goûts, avec boite ou .ns boites.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.CiOURS DE TENUE DES LIVRES, en partie / double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonnso le la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue «les Livres ou la comptabilité figurée d’une maison «le commerce; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif «les termes usuels decouimerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.j \EPUIS des siècles des patholo AJ gistes ont cherché en vain un remède qui eu un action efficace dans le traitement de ia gou et du rhumatisme articulaire aigu et chronique, grand nombre de préparations ont été employée» avec plu» ou moins de succès, mais aucune c'a ob tenu des résultat» aussi sur* et aussi prompts le remède que j’ai composé.N'est-il pas merveilleux en effet de voir un teux, délirant sur sou lit, se tordant dans es plus affreuses douleurs, se trouver débarrasse de »o:i mal, presque immédiatement, par l’emploi de ma préparation.Les affections goutteuses nouvelles sont guérie» radicalement par l’usage de mon remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plus les accès et les rend très-bénins.J'étais atteint depuis longtemps de lu goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mtr» malade C’est pour me guérir de cette maladie ou tou e moins en atténuer les progrès que je composai,après bien de» essais sur moi-même, mon remède, et je puis dire avec satisfaction que j’y suis parvenu.C’est avec bonheur aujourd'hui que je peux mettre à ia disposition des médecins un spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l’ai offert gratis aux médecins qui out voulu l'expérimenter, un grand nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous le» points de la France.Le gouvernement anglais, après l’avoir soumis ’approbation de la commission médical*- de ia guerre en a accepté cent flacons pour être employés dans ies hôpitaux militaires.MODE D’AI)MI.\hTRATlO>.I otr les prospectus gui accompagnent les flocon*.Pendant l’administration du remède, il n’est pu» nécessaire de s'assujettir à aucun régime particulier, l'alimentation doit être modérée, mais sans privation.aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser ia transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire litière peu.il demande seulement à être continué plus longtemps ; le malade aura le soin dans le cas de suspendre ie remède tous ie» huit à dix lours, pendant deux jours, pour le reprendre en recommençant par uue petite cueillerée matin soir.Dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s'il ie juge à propos, employer les antiphlogistiques concurremment avec mon remède.Entre autre» des nombreuses observations que je possède, j'en citerais seulement quelques-unes qui feront connaître suffisamment la valeur thérapeutique de mon remède l’orr le* prospectus.Ma préparation a été l’objet de rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ANDURAN.Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de LEGER BROUSSEAU, *3 t#* Il«rofl— COMPTANT A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE LEGER BROUSSEAU.LE PETIT A LM AN A Cil D C BA 6-C A X ADA, IK i LO GIE à 1* Usage des Gens [jnde, ou études sur la doctrine catho Jharles dk Sainte-Foi.Seconde édi-corrigée et considérablement augmen-iteur, avec approbation de S.L.Mçr irdinal-archevéque de Reims.Publié )uvragc en 8 volumes, reliés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.RELATIONS INEDITES de la «ouvclle-France (1672-1679) pour faire suit»* aux anciennes Relations (1615-1672), avec deux «•artea géographiques.2 void, in 12.Brochées, $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7.Rue Biin'L* |fmri«*-Viiv LA MYSTIQUE, ouvrage en einq volumes par GOURES, et traduit de l’Aile mand, par M.CHARLES SAINTfr-FOÏ, auteur de-44 Heures Sérieuses d’un Jeune Homme,” relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU Libraire, No.7, Rie B ivi* Hvit-i-V»*1 ¦» 0 R D O.MAINTENANT prêt et » '«dre à la librairie du soussigné, .L’ORL < > de la province ecclésiastique, Four l’année 1664.LEGER BROUSSEAU.Calculée pour le méridien de Québec et publié à l’établissement du Canadien, est maintenant prêt et est en vente à ce bureau en gros et en détail et chez M.T.H.Hardy, rue La Fabrique, MM.L.J.Crémnzie et A.Matte, rue Buade, Hante-Ville, «*t MM.Hamel et Frères, Basse-Ville.Cet Almanach contient les observations générales pour le temps, lu température pour l’année 1864, le lever et le coucher du soleil, les éclipses, un tableau de la Cour du Banc de la Reine en appel et aucri-minci, des Cours Supérieures (juridiction civile)» des Cours de Circuit, le nom des membre du Conseil Exécutif, une foule de connaissances utile»», la Cuisinière Canadienne, etc.30 octobre 1863.I, DUCATION MATERNELLE A-J —Simples leçons d’une mère à ses enfnn sur la lecture, ü écriture, la mémoire, Carithmèti que, la grammaire, C orthographe, la géographie ïhistoire sainte, les récréations, par Madame A Taste, cinquième édition revue et corrigé.Edition illustrée «le 600 vignettes.En un volume Prix, broché 18s.9d.A vendre chez LEGER A ROUSSEAU, Libraire, No.7, rue Buade, Haute-Ville.EN VENTE.—Lo “ Rapport du Comité pour la Colonisation de la Gaspésie.”—Jolie petite brochure do 24 pages.—Prix 15 sous.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, ’ 7, Rue Buade, Haute-Ville.JJ)LUMES d’OR PORTATIVES, dans des étiis de gutta-percha.A vendre chez LEGER BROUSSEAU Librai 7, Rue Buade, Haute >«A i-Vi)le.COMPAGNIE IBS t apeurs Océaniques Montréal.de Arrangement* «riilter.Passa^ora inscrits pour Lomloinlerry, (Ua*-«joiv ou Liverpool.! Cartes de retour accordées d des taux réduits A ligne de cette Compagnie est composée des j vapeurs suivants de première classe.HIBERNIAN.2500 ton - -Capt Ballantine BOHEMIAN, 2200 ton - - “ Borland.JURA, 2300 ton - - “ Aiton.^g?NOVA SCOTIAN, 2200 to* - - “ Graham.NORTH AMERICAN 1800 ton - - 44 Dutton.DAMASCUS, 1213 ton - - “ Brown.PERUVIAN 2600 ton - -Nouveau navire.MORAVIAN 2609 ton - -Nouveau navire.Portant les Malles du Canada el des Etats-Unis.% Un arrît rendu par la Cour hij)ériale de Dijon, le 17 août 1854, a constaté, sur le Rapport de MM.Chevalier et O.Henry, MEMBRES DK i/aCADÈM1K IMP DE MÉDECINE, et Lassait/ne, professeur tir chimie à U Eco h
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