Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 mai 1864, vendredi 6 mai 1864
8ème année QUÉBEC, VENDREDI 6 MAI 1864.Numéro 42 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JJ’ c’ROl^ J'ESPÈRF.72 T rPAIME.KIhIn île l’Cfflt**./tonus, 13 avril.—Lii journée d’hier était le double anniversaire delà rentrée du Saint-Père dans sa capitale, après les troubles nui Pen avait fait sortir, et de la merveilleuse circonstance qui l’avait sauvé lors de l’accident ai rivé dans l’ancienne basilique de Sainte-Agnès, extramu ros.Le Saint-Père est arrive dans cette basilique à six heures de l’après-midi.11 y a assisté au Te Deuvi qui a été chanté et à la bénédiction du Saint-Sacrement.La multitude qui se pressait sur le passage du Pontife-Roi n’a pus cessé de faire entendre des vivats enthousiastes.Les illuminations, dans la soirée, ont été magnifiques et d’un effet saisissant.Les harmonieuses symphonies des musiques des régiments français et pontificaux ne contribuaient pas peu à la joie publique.Les manifestations populaires ont été admirables.—(.Journal de Rome.) On lit dans le Monde du 11) avril : Nous avons des nouvelles de Rome du 13 avril.Notre correspondant nous dit (pie Pie IX se porte maintenant parfaitement bien et ajoute : 44 Un de nos amis qui a eu le bonheur d'être admis à l'audience de Sa Sainteté, nous en donne la certitude ; il a entendu le Saint-Père causer gaiement sur sa propre santé, < t exprimer dans un langage sublime de simplicité sa confiance dans la divine Providence.” Les catholiques partagent pleinement cette confiance, et nous tâchons d’écarter de notre esprit les horribles souffrances que nous cause 1 insistance de la Révolution â soutenir, en dépit de la vérité, que Pie IX est au moment de mourir.Tous, Piéniontais, piémontistes, inazziniens et garibaldiens, s’unissent dans un seul vœu exécrable, celui de la disparition du Pape.On voit des garibaldiens se rassembler sur la frontière comme des bêtes fauves et y attendre la nouvelle de la mort de Pie tX pour se jeter dans les provinces, les soulever et marcher contre Rome.De Naples, de Florence, de Turin, de Pologne, de Milan arrivent des correspondances, des articles de journaux qui ne s’occupent que de ce même vœu.Les têtes 6 échauffent, et la secte est capable l’a porté à l'hôpital de la Consolation, où il est gardé â vue.Son nom est Philippe Palma.Il était arrivé depuis peu de jours de Pérouse, où l’on connaissait ses relations avec le parti piémontais.On a trouvé sur lui plusieurs numéros du journal Jioma o Morte.Ce cri n’a pas porté bonheur au flibustier qu’acclament nos chers voisins les Anglais.Une perquisition faite chez le frère de Palma a amené la saisie d’un grand nombre de ces mêmes feuilles Jioma o Morte, et d’un poignard.Les deux frères Palma sont des écorchcurs d’animaux.Lu peuple de Rome est dans une indignation difficile à décrire.Il demande, non sans raison, qu’on punisse les assassins.Il est bien évident que les partis pic-montiste et mnzziuicii méditent de faire à Rome quelque coup de leur façon, et les Romains ne sont pA6 sans inquiétude.La gendarmerie pontificale, commandée par quelques officiers, comme le brave major Eligi, a arrêté l'homme- qui parait être le chef actuel du Comité national romain, l'avocat Police Sard.On raconte diversement les détails de la perquisition.Voici ce que notre correspondant a pu apprendre: Un ouvrage manuscrit contre la Papauté non encore terminé, de nombreuses collections de journaux : Roma o Morte, Don Rirlone, la Cronaca ronurna, des correspondances avec les sectaires île toutes les villes d’Italie, des li.-tes de sectaires, la plupart Romains, dus brochures imprimées à Florence sur 1er» Revelations delà JJiotallevi, etc., sont tout d'abord tombées entre les mains du major ; mais l’abondance des matériaux, des papiers et des correspondances était telle, qu'il a dû ap| oser les scellés et *r au tribunal de la Consulte le soin l’entoure, l’amour de 6es amis et la haine même de ses ennemis, placeront toujours an-dc68U8 de toute autre ville du inonde.Cette offrande ne produira pas moins de fruits pour vous ; car si mille bonne œuvre ne reste sans recompense auprès du divin Rémunérateur, celle-ci, de toutes la plus excellente, on sera moins privée que toute autre.MaÎ6, messieurs, une telle offrande, déposée par vous tous aux pieds du chef suprême de l’Eglise chrétienne, a pour moi une autre signification encore plus élevée, et réveille en moi des espérances beaucoup plus grandes.Il me semble y voir comme l’aurore de ce jour qui a été manifesté aux prophètes d’Israël, dans lequel, après la chute des barrières qui nous séparent, après la cessation des dis- ustes, des cordes amères, des haines inju préjugés anciens, il n’y aura plus qu’un seul bercail et un seul pasteur, et toutes les nations, devenues sœurs, s’embrasseront au pied de la Croix, et à l’ombru du Vatican.Et qui sait, messieurs, si eus voies rapides, par lesquelles l’homme et sa pensée volent à travers l’espace et le temps; si cette agitation aussi nouvelle qu'extraordinaire, qui bouillonne dans tous les rangs de la société, si même ees suprêmes efforts tentés par l'impiété au sein du protestantisme, et, helus ! jusqu'au cœur du catholicisme ; qui sait si ce ne sont pas là les moyens par lesquels le sage modérateur de (’univers tend â l’accomplissement de ses mystérieux desseins i Aucun d’eux ne nous semble assurément plus grands, plus bienfaisant, ni plus digne de lui que de réunir dans une seule foi les membres séparés de la famille humaine, afin que tous reconnaissent et adorent le même Dieu, et le laisser au tribunal tic la Consulte le soin I même rédempteur du monde, son fils de continuer la perquisition et l'examen Jésus-Christ.de ces documents révolutionnaires.Ou Tant que ce jour n'aura pas lui, tant dit que la Consume a commencé ce tra- que le christianisme ne confondra passes vail, et que l’arrestation dcSani a amené limites avec les limites de la terre, notre edie d'un autre sectaire, Vincent Lazzi- sainte Eglise, messieurs, poursuivra son chelli, citez lequel un a trouvé quantité saint et patient travail, auquel, depuis de traites payées à des sectaires et l evé- dix-neuf siècles, elle se consacre.Elle tues de l’acquit.enverra à l'un et à l’autre hémisphère Des sicaires venus de Naples, et (pie ses messagers et ses vierges sacrées, et le bruit publie représente comme envoyés changera en pacifiques et éternelles coupa r le gouvernement piémontais, ont quêtes du christianisme et de la civilisa- me, vous pouvez vous imaginer quel est l’état des provinces; la vie n’y est plus en sûreté ; les propriétés ne sont pins respectées.Vous savez sans doute ce qui vient de 6e passer dans la commune He Carsearo, province de Modica : Une bande de quarante personnes, portant l’uniforme piémontais, partie à pied, partie à cheval, ayant un capitaine en tête et parlant un pur italien, traversèrent le pays, èt demandèrent à parler au baron lîordo-Maro, un des plus riches propriétaires de lu Sicile et maire de la commune.A peine arrivés chez lui, ils lui demandèrent poliment la clef tie son bureau.Devant une telle force, toute résistance aurait été inutile; il fallut obéir.IU prirent la clef, ouvrirent le bureau, et enlevèrent une sommes de 30,000 onces, ce qui fait une somme tie 400,000 fr., remirent ensuite, avec mille compliments, la clef an baron, stupéfait de leur audace, et partirent comme ils étaient veuus, sans (pie nul sût d’où ils venaient, qui ils étaient et où ils allaient.De ods faits nous donneront une idée juste du bonheur dont jouit la Sicile sous le gouvernement piémontais.sur le portrait d’Orsini martyr, en rc gard du portrait de Napoléon III, traître envers VItalie.Or, présenter sans cesse et sous toutes les formes, officiellement et officieusement, comme imminente la mort d’un Pontife dont l’existence pro longée trompe toutes les espérances, c'est un appel ù l’assassinat.Le gouvernement de Turin a eu, dit on, l’impudeur de télégraphier a Paris que la mort du Pape était imminente ; qn’aussitôt après une révolution éclaterait a Rome ; que le Piémont, abhorrant l'effusion du sang, demandait à s’entendre avec la France pour les mesures â prendre afin d’empêcher cette révolution et d’assurer enfin l’unité italienne.D'après les renseignements donnés à notre correspondant, le gouvernement français aurait répondu (pie les bruits sur la santé d i Pape sont très-exagérés ; (pie le cas échéant, la France suffirait seule a empêcher une révolution â Rome et à protéger le Sacré-Collège, chargé d élire en conclave un nouveau Pape.Sa Sainteté, ajoute notre correspondant, tout en constatant l'inanité de ces calculs, aurait témoigné sa satisfaction du langage de la France.(Nos lecteurs remarqueront l'accord de ces renseignements qui nous viennent de Rome avec ceux qui nous ont été transmis de Turin.Nos correspondants n’entendent, du reste, que constater ce que rapportent des personnes ordinairement bien informées.) Au reste, pouiquoi s’appesantir sur ce triste sujet?Rome a en le 12 avril une des journées les plus belles du règne de Pie IX.Ce double anniversaire a été célébré avec un enthousiasme extraordinaire.Il serait trop long de raconter ce que les Romains ont su produire de merveilles dans la soirée par leurs illuminations, par leur entrain, par le concours unanime de toutes les classes â prendre leur part de ces spectacles et de ces réjouissances.On a vu les prélats de la Maison du Pape, les princes et les l'affaire Merenda.Seulement, cette fois, tions, l’évangile les rend plus heureuses il s’agit non d'un homme de police, mais et meilleures, et élève l’homme, de cette d’un seigneur digne de considérations et pauvre argile où il est né, à des pensées, it que la correspondance â des affections et à une vie plus digne minors très importants dosa destinée immortelle.bourbonien.Tout | Quanta nous, Romains, à nous prêtres.nous ne faillirons pas à la mission que nous a donnée la Providence, quelque Voici la belle allocution que Mgr.I difficiles et pénibles que soient les temps; n,,v.a d’égard».On dit renfermait de© paj sur le mouvement était chiffré.SuInfM*.On écrit de Berne, le 15 avril : “ Dans la séance d’aujourd’hui, le Conseil fédéral a pris l’arrêté suivant : Ue Conseil fédéral suisse, 44 Vu les précédents de rets d’expulsion rendus contre le réfugié politique Joseph Mazzini ; u Considérant le fait que Mazzini, déjà à diverses reprises, et encore dans le courant de l'été dernier, a abusé de l'asile qui lui était accordé à Lugano, de manière à compromettre la sécurité extérieure de la Suisse ; 41 Par application des articles 57 et 00, paragraphes S, 0 et 10 de la Constitution fédérale, 44 Arrête : “ 1° Les arrêtés rendus antérieurement touchant l’expulsion de Joseph Mazzini sont renouvelés en confirmés.44 2° Toutes les autorités de police dos cantons sont invitées à pourvoir à la stricte exécution de cette décision, à ne plus accorder d'asile A Jooopli MajhsSiu dans aucune, circonstance et à l’arrêter dans le cas où il serait découvert, et en donnant avis au département fédéral de justice et de police.44 3° Le présent arrêté sera communiqué par lettre circulaire à tous les gouvernements cantonaux, avec invitatiou de veiller à son exécution, et inséré dans la feuille fédérale.44 Donné à Berne, le 15 avril 1S64.” (Moniteur.) firent entendre leurs hourrahs, et quelques minutes plus tard, l’empereur du Mexique se trouvait à bord du vaisseau qui doit le transporter dans sa nouvelle patrie.44 La physionomie de Sa Majesté faisait voir uuc la séparation lui était pénible, car elle ne pouvait comprimer ses larmes.Sa Majesté l’impératrice était très sérieuse aussi.Dix minutes après, la Navora se mit en marche, et prenant lelon" du port, elle disparut bientôt aux t eux de l'immense population rassem-lée sur le rivage.44 Quand les bâtiments la Fantaisie, la Navora, la Thémis ut les six vapeurs du Lloyd passèrent devant les batteri* s côtières, chacune leur adressa une bordée de salut.Il en fut de même de l'artillerie de la citadelle.De nombreux spectateurs occupaient tous les môles et le rivage, malgré le vent qui était assez fort.L’archiduc Louis Victor est retourné ce matin de Vicenceà Miramar, et doit se rendre à Rome.M.Gutierrez de Estrada s’est embarqué aujourd'hui sur la Thémis.Autriche».Le Lloyd ! de Vienne se dit en mesure d’affirmer que rien de définitif n’a encore été décidé au sujet de la formation Pologne;.Nous avons reçu de Dynabourg (Bologne) une lettre datée du 31 mars dont voici le résumé : La répression politique n'est qu’un prétexte pour déguiser et provoquer la plus odieuse des persécutions religieuses.Nous en avons tons les joins de nouveaux exemples ; mais en voici un dont le scandale n’est pas encore effacé et qui a causé dans le cœur de nos populations croyantes et fidèles la plus douloureuse .- .‘ impression.Dans la nuit du 2t> au 27 mars, la troupe ayant cerné l’une des églises de Dynabourg pour y faire, disait l’ofiicier chargé de cette triste mission, de minutieuses recherches, on en brisa les portes sans respect pour la sainteté du lien, et l'église fut profanuée de la manière la plus grossière et la plus scandaleuse.Rien ne fut respecté par cette soldatesque : ni les autels consacrés, ni les images saiu-tes, ni le Saint-Sacrement lui-même n'échappèrent à leur fureur.Tons les objets du culte furent pillés, tous les tombeaux dû vastes.Le 6 cercueils qui reposaient dans les envaux de l’église et qu’on avait toujours respectés jusque là, furent brutalement ouverte, fouilles, les restes humains qu’ils contenaient encore furent détruits ou dispersés II semble que, ne pouvant, ni arrréter, ni déporter les morts, on ait voulu 6’acharuer sur leurs dépouilles pour leur faire expier leur ancienne loi et leur ancien amour pour leur patrie.Jamais spectacle plus triste et plus odieux n’a été donné avec une pareille barbarie ; c'était hideux à voir.Et lorsque l'œuvre infernale fut achevée par ces hommes en délire, on plaça des gardes à toutes les entrées pour empêcher le peuple de venir réparer par l’ardeur de ses prières et de 6es larmes ! l'énormité d’un tel scandale.Le curé dagascar, résume les dernières nouvelles qu’il a reçues de ces lointains pays : 44 A Tananarive, capitale d’Emyrne, les PB.Jésuites et les Sœurs de Saint-Joseph de Cluny continuaient à jouir, grâce à Dieu, d’une santé parfaite, et leur sécurité devenait plus graude à mesure que les Ilovas devenaient moins craintifs d’une attaque des bâtiments de la station française.Au dire de6 personnes qui excusent la veuve de Radatna, iareine malgache n’aurait consenti a épouser son premier ministres qu’à certaines conditions qui ont été acceptés pur le conseil des chefs, celle, entre autres, (pie l’enseignement catholique sera toujours protégé.Quoi qu’il en soit, le.» écoles catholiques sont devenues plus florissantes (pie jamais dans les provinces soumises aux Ilovas, eu dépit des intrigues des méthodistes.44 Le peuple hova, fort intelligent et très impressionnable aux belles choses, se sent attiré de jour en jour davantage par les cérémonies glorieuses et touchant tes de notre culte, qui n'a maintenant d’autres ennemis que les largesses pécuniaires de la Société biblique et des comtes aussi grossiers que ridicules.44 Jugez en plutôt par cet aperçu : 14 La religion dont la reine d'Angleterre est le chef s'étend à l’univers entier, à la seule exception de quelques petits Etats rebelles, entre antres Rome, où réside un evéque catholique que l’on appelle le Pape, et la France.Mais la h rance, qui achète ses canons et sa poudre aux Anglais, ne tardera pas à être privée de cette ressource, et à perdre l'autorisation de louer à Londres des navires de guerre pour venir inquiéter les Ilovas dans leur domination sur tout Madagascar.C'est pour arriver plus tôt à ce résultat qu’un missionnaire anglais conduit une ambassade de Ràsohérina-Mandzàka_______” 44 Les chefs hovas font semblant de croire à ces absurdités, palpent les piastres apportées de Maurice, ne fréquentent guère le prêche, et envoient leurs garçons chez les Pères et leurs filles chez les Sœurs.Les écoles méthodistes seraient bientôt désertés, m’écrit-on, si les Frères étaient plus nombreux et disposaient de ressources plus grandes.Quant aux Sœurs de Saint-Joseph, qui ne sont qu’au nombre de trois, elles demandent vlu iciilbri «l I3oui bon , eat dies no cutfï-sent plus à leur école et à leur ouvroir, où se réunissent plusieurs centaines d'enfants des premières familles.44 Combien de pareils succès, dans la situation actuelle du pays, nous renden plus sensible encore la mort, de l'infortut né Radaïua 11, tombé victime de son-dévouement à la France ! 44 Espérons toujours que la civilisation des populations malgaches sera une œuvre pacifique, et qu'elle est réservée, avec le temps, aux vaillants apôtres de notre foi.” Sicile.Nous empruntons, dit Y Onion, à nos correspondances les détails qu’on va lire : Malte, ce 14 avril.de corps de volontaires pour le Mexique, I ftl r^te et jeté en prison, le clergé pris dont certains journaux militaires ont dé- ou dispersé, les paroissiens menaces eux- jà publié des données très détaillées ; ce sera ces jours-ci seulement qu'une commission se réunira au ministère de la guerre, sons la présidence d'un major, pour délibérer sur l'importance numérique de ce corps, son organisation, son équipement, etc.On pense que la Gazette de Vienne publiera dans huit jours la décision définitivement adoptée.memes.Et dans quel but, 6i ce n'est jour humilier les fidèles et déshonorer eligion ?N’est-ce pas ainsi, par des violences de tonte nature, par des injures incessantes et des insultes répétées, qu’on a préparé la conversion forcée des uniates ?C'est donc une pensée de schisme qui fait agir les R isses.Ou veut Algérie.On lit dans le Constitutionnel : 44 Des nouvelles reçues d’Alger font connaître les événements survenus dans le cercle de Geryville, division d’Oran.Depuis un mois, Si-Seliman, bach-agha de Geryville, j arti d’abord avec trois cents tente6 des Onled-Sidi-Cheick, cherchait à entraîner dans sa défection les tribus soumises à son action religieuse.44 Si - La 1 a, agita d’O «urgl i, son oncle.que le peuple se détourne de ses autels s’était radié à sa cause, et l’autorité mi- est certes la plus facile, puisqu’elle se ré- Nous résisterons à nos ennemis jusqu’à duit à vous exprimer à vous, Pères Etui- ia pauvreté, à l'exil, à la prison, à la nentissimes (1), à vous Monseigneur (2), mort : nous résisterons, non avec les ar-à vous, poëtc illustre (3), de vives actions mes cje |a haine et de le vengeance, mais de grâces pour les nobles paroles que avec les armes de la charité, de la pavons nous avez adressées, en résument tience et de la prière, (pie nous élèverons dan* le symbole du christianisme ses en- constante et fervente, même pour eux, seigncinontB et ses bienfaits, ses luîtes et non afin qUe Dieu les châtie, mais afin ses victoires, son grand passé et son ave- qu’il les convertisse.Nous n’avons ni nir peut-être plus grand encore.Mes ue désirons d’autres armes ; elles sufti-reinerciiueuts s adressent aussi a vous, sent, car elles seront soutenues par celui homme extraordinaire (4), que Dieu a qU; a dit : 44 La victoire qui triomphe du doué du don d’un autre langage, entendu monde, c'est notre foi.” (St.Jean, ch.et admiré de tous les peuples, à l’aide verset 4.) duquel, secondé par des artistes éminents (5), dignes de vous, vous avez su traduire les mêmes pensées avec .harmonie inimitable.Mais je sens que beaucoup de reconnaissance est due à vous aussi, auditeurs distingués à tous égards, pour l’attention que vous nous avez prêtée en ce lieu, et pour ce que vous avez fait avant 1 y rendre.Vous, partis des plus lointaines, étrangers, en gi tie, à cette ville qui vousaccuei gers les uns aux antics, de lau patrie, de condition et peut-ètr croyances différentes, vous ~~~~ ,— , — f- *- »-.-r -, - .* ., , .« - » ., .rencontrés dans une même et bien noble | que la flore Albion devait s’avilir à un tme heure, on vit arriver les membres prêtres par centaines C’est ainsi qu’elle trahison la catastrophe dont il a etc vic- tel degré, et (pie les annales de son liis- des diverses corporations et députations | espère peu à peu amener le peuple à ab- I time.__ _ _ La Gazette de Trieste du 14 donne récit suivant du départ de LL.1 empereur et 1 impératrice du Mexique: | y|.0 ja vo;x 8e6 prêtres.I diriger sur Djebel-Amour avec cent 44 Une foule immense de spectateurs, Voilà l’œuvre que poursuit sans bruit hoimnefe d'infanterie et nu escadron de plus de 10,000, remplissait quatre trains la Russie, en présence de l’indifférence spahis; des contingents considérables spéciaux du chemin de fer, ou courait de l’Europe.Elle se croit maintenant M’ont attaqué, le S avril, à quatre heures pensée, celle de secourir le plus généreux et en meme temps le plus pauvre des souverains.Sachant quo Pie IX n'ai me rien, sur la torre, plus tendrement que son peu® .« • i* nobles romains confondus à pied dans 1 ^ | plef vous l’avez aidé à remplir envers lui foule; et donuor par là une preuve de premier et le plus doux des devoirs du Prince et du Pontife, celui de cultiver savoir-vivre et de bon goût dont beaucoup d’étrangers, d’Anglais surtout, se sont montrés ‘ _ * ‘es eu encombrant les places et les rues de leurs voitures.Heureusement, grâce à la bonhomie et n la prudence du peuple romain, on n’a eu aucun accident à déplorer de ce côté.Mais la soirée ne devait pas finir sans que la Révolution ne montrât sa hideuse et exécrable cruauté.Deux bombes ont été lancées au milieu de la foule, l’une dans la rue Maccl de’ Corvi, près de la place de Venise, l’autre, rue de la Pa-lomhclhi, près de la place de la Minerve.Il était dix heures et demi du soir.La première bombe n’a blessé personne ; mais la seconde a atteint une femme et Jeux hommes.L’un de ces deux hommes avait lui-même lancé la bombe, et il a été assez grièvement blessé ni?pied.On l’esprit et le cœur des fils de la grande famille, négligée par l’hommo vulgaire et mondain, mais présente et chère a son cœur et au vôtre, la famille des pauvres.Votre offrande, messieurs, sera une semence qui produira des fruits pour la génération nouvelle, appelée par la Providence à habiter cette glorieuse ville, que la religion, les monuments, l’histoire.Part, dont elle est la reine, la nature qui (1) Los Emin, et Réviuc» Cardinaux de Koisaoh, Pitra et Guidi.(2) Mgr Muuning, Prov.Apost.préposé do Westminster.(3) L’avocat Tarnassi.(4) Lo cotntnandour Lisxt.(5) Les chanteurs do la chapelle Julicntic de la Basilique Vaticane.toire renfermeraient une page aussi lion-1 admises à 1 audience de congé ; ils lurent I jurer.Saus doute, laPolagne catholique I u Le jeune marabout Si-Seliiuan, 1 ins-touse ! I reçus par M.le comte de liombclles et aura des martyrs; elie souffrira bien tigateur de la révolte, a été tué.Des conduits dans les salons d’attente.A | des tortures ; mais n’aura-t-elle pas aus- forces suffisantes ont été dirigées dans lo ‘ ‘ ‘ ‘ sud de Geryville pour rétablir le calme momentanément troublé ; tout fait espé- Nous savons maintenant, à n’en plus douter, que c’est, lie souffre, que c est grace a elle q nous sommes prives de nos souverains .m 4 légitimes.I compagnie d'honneur du régiment d'in-1 encore si près de nous.fan terie Archiduc François-Charles, dra- Il est impossible (Il II I 11 l, a II r 11 JUIIB ViViO l grâce à elle, que Y lia- tme heure et demie parurent les six bâ- si des défaillances ?Veut-on que tous les ’est grâce à elle que | teaux à vapeur envoyés do Triste.| fidèles soient des héros ?Qu’on se rap- Pendant quo le chef des chemises rou La second train spécial amena une pelle le triste exemple des uuiates, qui de nous.possible de dire tout ce rer que cette agitation, suscilee par le fanatisme religieux, ne trouvera pas d’i- ges corne sa tète de lau uent les dames anglaises restent pas inactifs en uriors que lui don- pcjul déployé et musique en tète : elle se que les catholiques souffrent déjà de vex->isQ8, les siens ne posta au débarcadère avec le corps de la utions, d’humiliations continuelles.Les Sicile.La crise su musique urbaine.Au même moment, faits qui se produisent le laissent assez prépare, et ce qui se passe en Angleterre M.le marquis Cordo introduisit les cor- voir ; mais l’Europe n’a pas l’air de s’en pourrait bien hâter un dénoùment que porations uans le salon do réception, et douter, ni de s’en soucier.Peu s’en faut les honnêtes gens appellent de tous leurs quelques moments, après apparurent même qu'on ne leur reproche d’être des leurs Majestés, l’empereur en habit de fanatiques qui courent au devant do la était répandu, ville, la ^ grand'croix ciel Guadalupe sur persécution, et que, changeant les rôles, 'ère avait suc- hi poitrine, l’Impératrice Charlotte en ou ne prenne les bourreaux pour des vie- gens appellent vœux.Ces jours-ci, lo bruit s’ â Païenne, que le Saint-Pèr.B_______JB - .- _ cotnbé ; une démonstration anti-papale robe de soie noire et chapaud rond.I times, et les victimes pour des persécu-éclata; on vociféra des cris de mort: A deux heures.Leurs Majestés, tra-1 teurs! 44 Plus de Papes! à bas les prêtres! ” versant la multitude, quittèrent lo clni-Doitx de ces malheureux furent littéra- teau et montèrent, au milieu des accla-lcment mis en pièces, et leurs confrères se mations de toute 1 assistance, sur la ma-hàtèrent de se cacher.Lorsque la mort gnitique barque qui les conduisit à bord du Pape fût démentie, l’agitation se de la Novara.calma, mais la tragédie n’est, quo remise.“ Les canons de la Bellona tonnèrent, dans laquelle un de ses lecteurs, qui ee Si Pou ue dort pas trauquille à Paler-11e8 matelots, suspendus dans les verguesf | rouve eu relation avec Bourbon et Ma- mitatours.55 Afrique.lia Paroisse publie la note suivante, O lent.On écrit de Syra, le S avril 1S64: 44 Dimanche, 3 avril, la cité catholique de Syra a failli devenir une nouvelle Djeddah, grâce au fanatisme cruel non des Turcs, mais des Grecs civilisés et chrétiens.Voici les faits : 44 Une jeune fille schismatique était depuis longtemps attachée à un jeune catholique.Elle quitta spontanément la maison paternelle (l’autorité judiciaire l’a constaté) pour suivre celui avec qui elle avait résolu de s’unir en légitime mariage.Les Grecs rapprennent et s’irritent : une chrétienne, disent-il s dans leur 28 LK COURR1EK 1M CANADA terne qui réalisera les promesses nues dans le programme.jeune fille est rendue à 6e6 parents et le jeune homme est jeté en prison.Puis, le même jour, malgré ses résistances, on marie la jeune fille à un grec schismatique.Quelle morale ! Dans l’après-midi du dimanche 3, les deux nouveaux époux sortent de la ville d’Hermopolis et se rendent dans la ville haute de Syra, où le mari avait une habitation ; cette ville hante est presque tonte habitée par les catholiques.Un nombre considérable de schismatiques leur font cortège à l’entrée de la ville, la mère du nouveau marié lui fait d'amers reproches d'avoir accepté pour épouse une personne qui en aimait un autre ; les catholiques s'attroupent au bruit et font écho à la mère du marié.Les Grecs prennent parti pour lui, insultent les catholiques ; on crie aux armes et à l'instant une multitude de schismatiques accourt armée de fusils et de 6tvlets.Le poste de la garde nationale d'Herinopolis se joint à eux ; on attaque les catholiques désarmés, qui se défendent à grand'peine avec des pierres.A ce tumulte, le démarque catholique, AI.G.Xantraki, se présente pour rétablir la paix ; il presse de ses instances les catholiques, il demande aux Grecs de s'éloigner.Les Grecs au lieu de le respecter, se jettent sur lui ; il est frappé au cou, au* front, aux yeux ; il tombe sans connaissance.Les Grecs se précipitent sur les catholiques à coups de couteau : ceux-ci font au malheureux démarque un rampart de leurs corps et reçoivent plusieurs olessures ; puis des catholiques arrivent de la ville ; ils ont pu prendre leurs fusils et tirent quelques coups en l'air à titre de menaces.Les assaillants se dispersent ; mais pour revenir d’Hermopolis en forces et armés jusqu'aux dents.Us veulent envahir la ville haute.Les catholiques s’y retranchent et la fusillade commence du coté des Grecs, au milieu des cris de mort.Une grêle de balles tombe 6ur les maisons, deux ont frappé la résidence épiscopale.44 Un catholique bravant le danger, va avertir le préfet d’Hermopolis et les autres autorités, et les invite à venir en aide à la magistrature municipale.A son retour le courageux citoyen manque d'etre tué à coups de baïonnette par les Grecs et ne doit la vie qu’au dévouement d'un ami qu'il avait dans les rangs contraires.Le préfet arrive enfin, mais déclare qu’il est dans l’impuissance de rétablir l'ordre ; la révolution a multiplié les armes entre les mains d'une foule de bandits qui n’obéissent à personne; et il se retire à Hermopolis en recommandant la prudence et la modération.La nuit se passe dans les angoisses.44 Le lendemain, (rétait la célébration de la te te de l’Annonciation, grande solennité pour les catholiques, et l’évêque de Syra devait se rendre, avec son clergé, dans l'Eglise de l'Annonciation, à Hermopolis, pour officier pontilicale-ment.Il fallut renoncer à la célébration de la rote; les tarées avaient pris l'attitude la plus menaçante et avaient braqué des canons sur une colline qui est en face de la ville de Syra.L'évêque céda aux conseils bienveillant de M.Ledoulx, consul de France, et s'abstint de se rendre à l’église.^ ^ 44 Voilà sept jours que l’effervescence dure et l'esprit d’hostilité est toujours aussi vif de la part des Grecs.Hier encore, on a tiré un coup de fusil sur un sujet français ; la balle a passé à une ligne de son front.Les catholiques gardent l'attitude la plus digne et la plus calme ; l'autorité catholique a adressé ses rapports, ses plaintes et ses protestations au préfet et au gouvernement.44 La situation est des plus critiques.Chacun ici se tourne vers la France, notre ancienne et généreuse protectrice.A la constitution du royaume hellénique, elle a réuni au gouvernement royal, dans les protocoles de Londres, le potectorat séculaire dont elle était investie ; elle est la gardienne de nos droits et le gouvernement hellénique confesse son impuissance à sauver nos vies et nos-biens.C’est à ello de reprendre ses nobles prérogatives.” parti des quatre coms du pay Enfin, pour norts servir d’une eompa-Le gouvernement fera tout en son pos-1 raison [irise dans un autre ordre d’idées, sible pour empêcher que l’acte de tran- nos législateurs nous font l’effet d’un sit et le traité de réciprocité soient abolis, médecin insouciant ou ignorant qui, pour Il s’efforcera aussi de rendre plus intimes s’épargner le trouble d’étudior la uiala-les relations commerciales du Canada die de son patient, lui administre à tort avec les autres provinces anglaises.et à travers les remèdes que le hazard ou CANADA.QUEBEC, C MAI 1S64.Lei Chambre».Séance de mercredi.Rien d'important dans le Conseil Législatif.La séance de mercredi, dans la Chambre d’Assemblée a été exclusivement consacrée aux explications ministérielles, qui ont eu le privilège do soulever une chaude discussion.M.J.A.Macdonald, chef de la section haut-canadienne du ministère, s’est levé imminédiateinent après l’expédition des ordres du jour, et a donné dans un Le gouvernement fera tous ses efforts le caprice fait tomber sous sa main, jus-pour mener à bonne fin les négociations qu’à ce qu’une crise une complication entatnmées avec les provinces d'en bas, dont sa négligence est la seule cause relativement à la construction du che- vienne le rappeler aux sentiments de min de fer intercolonial, et s’efforcera de son devoir et do ses obligations, lever les difficultés jetées sur la route par Nous croyons que nos hommes d'état le dernier gouvernement.Le gouverne- devraient s’appliquer à remédier à cet ment a reçu dernièrement des nouvelles état de choses dont ies conséquences sont satisfaisantes de l’ingénieur chargé d’ex- pins graves qu’elles ne le paraissent au plorer le chemin projeté.L'ingénieur premier abord.dit que les provinces d'en Bas se sont Le seul remède efficace auquel on montrées bien disposées à l'aider dans puisse avoir recours, sans courir risque son travail.de léser les libertés parlementaires sau- Les péages sur les canaux, réimposés vegardées par la constitution qui nous par le dernier gouvernement, ont été de régit, serait la création d un bureau de nouveau abolis par le nouveau ministre révision, composé de légistes compétents des finances.Le gouvernement examine parfaitement au fait de la législation du actuellement si cette réduction des péa- pays.ges sera encore augmentée.Ce bureau serait chargé d’examiner Le premier acte du gouvernement eu tout nouveau projet de loi, préalnble-prenant les rênes du pouvoir, a été d'aug- nient à son introduction en Chambre, de ineoter le nombre d’ouvriers employés à signaler les clauses inutiles, defectneu-la construction des bâtisses d’Ottawa, et Ues ou incomplètes et d'en faire diapa- son intention est de transporter le siège du gouvernement dans la nouvelle capitale aussitôt que possible.Le.gouvernement fera tous ses efforts pour encourager la colonisation et il tâchera d'administrer les différents départements avec économie.Le ministre des finances présentera prochainement un projet de loi pour amender la loi relative aux auditeurs.Enfin le gouvernement prendra des mesures pour régler et faciliter l’exploitation recommandations seraient accueillies des mines d’or, et établira dans les régions j avec confiance par lus Chambres, aurifères, un système de police effectif, ! Tout le monde peut apprécier les im- raitre ce fatras de mots qui rend si difficile l'interprétation de nos lois.Nous avons un bureau de révision tout trouvé dans la personne des membres de la commission chargée de la codification de nos lois.On ne saurait assurément trouver des hommes plus compétents, et plus en état, par leurs vastes connaissances légales, de servir de conseillers.Placés en dehors de la politique, ils n'inspireraient aucun ombrage, et leurs pour prévenir l’anarchie et le désordre., menses services que rendrait un bureau M.A.A.Dorion n’a pas trouvé les explications de M.J.A.Macdonald assez claires; il a surtout appuyé sur les divergences de vue qui paraissent exister entre certains membres du gouvernement relativement à la question de la milice.Il s'est également plaint du vague des explications relativement au ; chemin de fer intercolonial.M.J.S.Macdonald et M.Holton ont fait le même reproche a M.J.A.Macdonald.M.Holton a été jusqu'à dire que la Chambre avait le droit de connaître quelques détails de la politi- fjtm nmrmiprrinln rln gniivomcmcnt.H faut avouer que c’est un peu trop exi- geant.M.Galt, M.Holton, M.Mcdougall, M.Powell, M.McGee et M.Cauchon, ont parlé successivement, les uns pour attaquer les autres pour défendre la politique ministérielle.M.Holton a habilement exploité les divergences d opinion qui existent entre M.Galt et M.Bucha-nam, relativement aux principes commerciaux.M.Galt a rétorqué 1 argument et a demandé comment il se taisait que M.Holton et AI.Howland aient pu siéger dans le" même cabinet avec une politique financière différente.La séance s’est terminé à minuit moins quart.Si l'on en juge par cette première séance, le reste de la session promet d’être orageux.L’opposition parait déterminée à harceler le gouvernemt toutes le6 fois qu’elle en trouvera l’occasion.Nous ignorons si elle poussera la confiance dans ses forces jusqu’à les essayer sur un vote de non-confiance.de révision composé de tels hommes.Nos lois les plus importantes seraient mieux élaborées, et on ne serait pas, tons les ans, dans la nécessité de leur faire subir des modifications plus ou moins considéiables.D’un autre côté on éviterait ces contradictions qu’on rencontre si souvent dans nos lois et qui rendent si j pénible le travail des juges.La réforme que nous proposons ici, eu nous faisant l'écho de l’opinion üe plusieurs personnes haut placées, n’est pas une innovation sans précédent.Elle a été adoptée dans plusieurs pays européens, et e’oet grâce à elle qu'en France, par exemple, les lois sont si bien coordonnées entre elles et si bien soignées tant dans le fond que dans'la forme.Tant que nous n'aurons pas adopté un pareil système, nos lois ne seront jamais autre chose qu'un dédale dans lequel le plus habile légiste se perdra infailliblement.—— Election* contentée», M.McElroy, à la proclamation du candidat élu pour la ville d’IIamilton, M.Buchanan, a filé uu protêt contestant l’élection sous prétexte : que AI.Buchanan, n’a pas la qualification foncière requise ; que les listes électorales étaient illégales ; que des votes illégaux ont été inscrits et que le candidat élu a fait de la corruption.L’élection de M.Bowman est également contestée par M.Foley.Notre Nynteme rte léfflnlatlon.Tous ceux qui ont suivi avec quelque peu d'atteutiou notre mode de législa tion dans 6on fonctionnement n’ont pu 6’empècher de remarquer combien il est défectueux.A toutes les sessions, nos Chambres ont à se prononcer 6ur le mérite d’une infinité de nouvelles mesures législatives et administratives qui ne sont, la plupart du temps, que des amendements aux lois déjà existantes.On peut dire sans crainte de se tromper que les trois quarts de la durée de chaque session sont consacrés à ce replâtrage, auquel on n’aurait pa6 besoin d’avoir recours si, avant son introduction en Chambre, chaque nouveau projet de loi était soigneusement, mûrement, cons- discours facile les explications demandées la veille par M.A.A.Dorion.A u queles j ciencicusement examiné, faits et circonstances qui ont accompa-, qu s’imagine peut-être que le 60ul in-gné la formation du ministère! actuel | convenient de ce mode de législation est a va* nt déjà été racontées longuement j d’abgorber en discussions un temps pré- avant l’ajournement des Chambres, AI.Macdonald n’a fait que les exposer brièvement.Il s’est étendu plus longuement sur les différentes questions politiques contenues dans le programme du cabinet Taché-Macdonald.Voici en résumé les explications qu’il a données sur les principaux paragraphes du programme.La milice sera mise sur un pied effectif sans augmenter les dépenses.L’hon.cieux qui pourrait être employé avec plus de profit pour le pays.Par malheur, il a un autre résultat d’un caractère infiniment plus nuisible.En législatant, pour ainsi dire, à tâtons, on commet des fautes qu’un peu d’attention ou de réflexion aurait fait éviter et avant qu’on ait pu les réparer elles ont produit des effets plus ou moins désastreux.Nous pourrions citer plusieurs lois Parmi les avis de motions contenus dans les votes et délibérations de la Chambre d'Assemblée nous trouvons le suivant : M.Huot proposera lundi prochain qu’il soit présenté une adresse à Son Excellence le gouverneur-général, demandant copie de tous documents et correspondances relatifs à la destitution de John Shaiples, écuier, de la place de commissaire du havre de Québec, et à la nomination de Joseph Hamel, écuier, à la même situation ; et aussi toute correspondance échangée entre le gouvernement et le président des commissaires du havre de Québec, ou tout autre, au sujet de cette nomination et de la construction d’un quai à lest par les dits commissaires du havre, et du contrat pour cette construction avec Alessieurs Peters, ainsi que des diverses soumissions présentées aux commissaires pour cette entreprise.Nouveau journal.Nous avons reçu ce matin le numéro-prospectus d’un nouveau journal qui vient d’être fondé à Ste Scholastique.Le Nord (tel est son nom) est rédigé par un comité de treize collaborateurs dont les noms sont publiés duns le prospectus.Le Nord qst un journal politique, littéraire et agricole.Nous n’avons pu deviner par la lecture de son prospectus sous quel pavillon politique il voguera.Le Nord paraîtra une fois par semaine.Le prix de souscription est de £1.50 Nous souhaitons succès à notre nouveau confrère dans le journalisme.LA BANQUE NATION ALE.Mardi, le 3 du courant, à 3J heures P.M.la quatrième assemblée annuelle des actionnaires de La Banque Nationale eut lieu dans les bureaux de la banque.Thos.McGrcevy, écuier, fut appelé à préside/ l’assemblée, et C.Cimjmars, écuier, fut prié d’agir comme secretaire.E.Chinic, écuier, président de la Banque, fit lecture du Rapport suivant : Quatrième Rapport Annuel des Directeurs aux Actionnaires de La Banque Nationale.Conformément à l’article 17 du Statut qui incorpore La Banque Nationale, le bureau des Directeurs vient pour la quatrième ibis vous rendre compte des opérations de cette banque pendant l’année expirée le 30 avril dernier.En suivant dans ce rapport, les divisions et la méthode ordinaires, les états qui vous seront fournies, feront voir que les affaires de l'institution sont dans un état très prospère.Les intérêts reçus dans l'année qui vient de finir se montent à la somme nette de.$97,821.33 Déduisant Dividende No.7, 4 °/o 1er Nov.1863, $35,100.10 Divivemle No.8, 4 o/o 1 Mai 1S64, $37,313.58 Dépenses contingentes de l'année, plus la balance îles dépenses préliminaires encourues pour la fondation de la Banque $12,597.09.$815,076.77 il reste au crédit du compte d'intérêt .12,744.56 Ajoutant à cette somme, la balance du compte des Profits et Pertes de 1 ï>63.2,128.94 Nous avons un surplus total de.«14.Sit De ce montant, les Directeurs ont approprié une somme de $14,000 pour être ajoutée au fonds de réserve qui est actuellement de $52,000 égal à environ 5è du capital versé ; laissant $S73.50 au crédit de Profits et Pertes.11 ne reste plus que $37,961 à verser pour compléter le Capital entier de l'institution, pour la souscription duquel la Législature avait alloué un délai do cinq années.Ceux d'entre nous qui ont suivi avec attention les affaires de la banque depuis son origine, comprennent le sentiment que nous éprouvons quand à la fin tie chaque année, nous constatons les progrès accomplis depuis l'an précédent ; surtout lorsque nous remarquons que les trois dernières années ont été signalées par une crise monétaire aux Etats-Unis, dont l’effet a été de gêner d'une manière sensible les opérations des institutions financières du Canada.Conformément aux règles et à l'article il de l'acte d'incorporation, le Président ainsi qu'un Comité des Directeurs ont, à différentes périodes de l'année, lait l’examen des livres et comptes, et ont vérifié les espèces, les billets pro-missoires et autres effets composant l'actif de la banque, lesquels ont etc trouvés corrects.A partir de la période de fondation de la Banque, les Directeurs n'ont eu qu’à se féliciter du support reçu des habitués et du public.Ils espèrent que le zèle et l'attention des Directeurs, le travail et le dévouement habituel du Caissier et de scs subalternes, mériteront la continuation de la confiance publique.Et l'Institution, en grandissant, ne pourra manquer d’aider à promouvoir encore d'avantage les intérêts commerciaux et agricoles.Le tout humblement soumis, E.Chinic, Président.La Banque Nationale ) Québec, 3 Mai 1S64.j Etat de V Actif et du Passif de la Banque Nationale, le lerMai 1864.Passif.Billets promissoires en circulation ne portant pas intérêt.$214,633.00 Balances dues aux autres Banques.36.616.59 Deniers déposés ne portant pas intérêt.204,901.90 Deniers déposés portant intérêt.84,039.50 Capital versé.962,039.73 $1,502,230.72 Fonds de Réserve.52,000.00 Balance au Crédit de Profits & Pertes.873.50 $1,555,104.22 Que lo rapport des Messieurs les Directeurs ainsi que l’état y annexé qui viennent d’être lus, soient approuvés, publiés et imprimés pour l'usage des actionnaires.Sur motion de Vital Têtu, écuier, secondé pur G.II.Simard, écuier: Que les remerciments sincères des actionnaires do La Banque Nationale sont dûs et présentement offerts à messieurs les President, Vice-President et Directeurs de cotte institution, pour leur bonne Rouge avait coûté à l’armée du général Banks des pertes effrayantes.Celui-ci a remplacé son chef d’état-major, le général Stone, par le général Dwight.& VIRGINIE ET CAROLINE DU NORD.Le général Burnside a eu samedi une longue entrevue avec le général Grant au quartier-général du dernier.L’armée du Potomac n’a pas fait un seul mouvement.Une brigade de cavalerie, envoyé en reconnaissance à Madison Court llou- Actif.Encaisse métallique.$100,538.63 Propriétés foncières ou autres de la Banque.23,536.37 Effets du Gouvernement.114,430.00 Lettres de Change ou Billets Èroinissoires des autres banques.29,364.14 Balances ducs par les autres Banques.12,941.09 Lettres de Change ou Billets escomptés.1,271,537.64 Autres créances de la Banque non comprises sous les chefs ci dessus.2,756.35 • 1,555,104.22 F.Vézina, Caissier.Québec, 30 Avril 1S64.Que ies remerciements do cette assemblée soient votés à Monsieur le Caissier et les autres officiers de la banque pour leur travail et l’attachement à leur devoir pendant l’année qui vient de finir.Sur motion de P.Garneau, écuier, secondé par John Patterson, écuier : Que Alessieurs Louis Bilodeau, A.Hamel et J.IL.Clint, soient priés d’agir comme scrutateurs dans l'élection pré- Le correspondant de la presse associée à Newborn a trouvé moyen de donner une nouvelle à sensation.11 annonce une la prise de Plymouth par les confédérés est confirmée.Le public ne s’était jamais douté de cet événement auparavant.On continue de dire que la plupaitdes soldats noirs ont été massacres après la reddition de la place.Ces assertions répé- scMite de sept actionnaires devant agir tous mettent plus tjue jamais la question r l’année courante: des représailles à 1 ordre du jour.L'AL la.¦ • a • • * .comme Directeurs pou Le dépouillement du scrutin démontre que les Messieurs suivants ont obtenu le plus grand nombre de voix ; ils sont en consequence élus Directeurs, savoir : Eugene Chinic.Ecu., O.RoiirrAiiaLK, Ecu., AI.1).P.Vallée, Ecr., lion.U.J.Tessier, A.Joseph, Ecu., IION.I.Tiubaudkau, C.Têtu, Ecu.M.McGreevey laisse le fauteuil et est remplacé par V.Têtu, Ecr.v b ion, que sa qualité de journal étranger rend impartial, s'exprime en ces ternies: “ Tuer de sang froid révolte la sensibilité moderne, et le parti qui adopte ce système s'aliène les sympathies que sa cause aurait pu conquérir autrement.Mais qu'est ce que le sang froid • Les sé-cessionistes peuvent-ils èt re calinusquand après un assaut sanglant, ils se trouvent face à face avec ceux qu'ils iront jamais regardés camme leurs égaux ?Par tout le Sud, le noir qui lève la main sur lu blanc encourt la mort.Au fort Pillow lus confédérés victorieux avaient vu leurs avoir présidé cotte Sur motion de M.W .Baby, écuier, camarades tués par cette classe proscrite, secondé par G.11.Simard, écuier, il est aujourd'hui en armes contre eux.Cette r0ïi,^u : I remarque ne s'applique certainement pas aux nègres libres qui sont entrés dans lus rangs des unionistes; mais quelle est l’indignation passionnée qui raisonne et qui distingue?c'est aux abolitionistes qu’il faut rendre grâce de cette nouvelle calamité (pii frappe une race infortunée.” NOUVELLES GENERALES Une tentative que les Charlestoniuns ont faite, le 18 avril, pour faire sauter la frégate Wabash à l'aide d'une machine infernale, n’a pas réussi.L'amira Dahlgren a réussi à détruire les salines lloridiennes de la baie de 8t.Andrews.I! y a de continuelles escarmouches avec les guérillas dans le Kentucky.Les succès sont également partagés entre les deux partis, et les imbirants du pays sont victimes de l'un ei de l'autre.Rien ne confirme un bruit qui a trouvé grande créance dans l'Ouest, et d'après lequel îles combats sérieux auraient été livrés à Decatur, dans le nord de i'A-labama.Que les remerciments des actionnaires ici présents sont dûs à Thos.McGreevey, Ecr., pour assemblée.Proposé par AL Ed.Lemieux, secondé par M.T.Lamontagne, et résolu : Que des Remerciements soient offerts à M.le Secrétaire de rassemblée, ainsi qu'à messieurs les scrutateurs, pour les services qu'ils viennent de rendre.Thos.McGrkevv, Président.C.ClXQMAltS, Secrétaire.A une assemblée des Directeurs de cette banque tenue mercredi dernier, le 4 du courant, les messieurs suivants ont été élus, savoir : Eugène Chinic.Ecr., Président, 1 Ion.I.Tiubaudkau, Vice-Président.Québec, 6 mai 1864.Les ligueurs loyaux de Washington Noue sommes autorisé, par le major I deviennent féroces.Voyant que le hill de brigade Suzor, à dire que la bourse ff1** détend le» spéculations sur l’or et les • i • », • ».efforts de M.Chase sont impuissants à qui lui a été presentee par un certain ^ .i .1 .1 ., , * .rendre sa valeur an papier-monnaie, ils nombre (1 .üiciere de lu torco active, cou- ont demandé “ l’érection d’éclnifamls tenait $84, et non pas $59, comme l’a pour pendre les spéculateurs de Wall-dit la Tribune, qui est priée de rectifier street.’ cette erreur.I La semaine s est terminée au uiiliu Après quoi, il fut résolu : Sur motion de VV.Withall, écuier, accoudé par A.Hainel, écuier: EtatN-Unh Alereredi, le général Aleade a lancé une proclamation à l’armée du Potomac l’intonnant qu’elle va de nouveau marcher sur les ennemis du pays.Il a confiance que la victoire va couronner leurs efforts.Hier, les bruits couraient à Washington que Lee abandonnait ses fortifications sur le Kapidan et qu’il se retirait vers Richmond.La ville de Washington, dans la Caroline du Nord, a ôté évacuée par les fédéraux, puis ensuite la torche a été appliquée aux maisons et toute la ville u r un comité d’enquête de ci q .I .««v.u.y.08, pour vérifier44 lu réali ré des etc réduite en cendres.C’eta it une ,,e- accusations contre l'intégrité du dé.mr tite ville contenant 2,000 habitants.ment du Trésor.” lien des orages pour la Chambre des Représentants.Vendredi, AL Brocks a repris les accusations de AI.Blair contre le secrétaire Chase, en les articulant avec plusde violence.Il a dénoncé le* aims du département du Trésor en termes tels qtvil a été rappelé à l'ordre : 4% J’en dirais bien davantage, s’est écrié M.Ilrooks, s'il n’v avait pas de dames dans les galeries !” Il parait qu’il y a des abus de toute nature au département du Trésor, et qu’on ne s’y borne pas à la dilapidation des deniers publics.Devant des accusations aussi nettement formulées, la majorité des représentants ne pouvait reculer, sans laisser croire que quelques-uns de ces membres étaient complices des petites peccadilles de AI.Chase et de ses créatures.Aussi a-t-elle consenti samedi à nommer membre # t .„ ___ _ .» _ I *• «» •.; « • s te- Des avis de Washington annoncent que les troupes fédérales envoyées jeudi dernier à Madison Court-House ont réduit la ville en cendres.Des déserteurs annoncent que l’armée Un débat très vif et très aigre s*e.-t également élevé à propos de la paie des soldats de couleur.M.Clay, du Kentucky, a saisi ce prétexte pour lancer de bonnes vérités a l’adresse des aboiitio-nistes.Il a révélé toutes les misères ”S.de Lee se compose de 80,000 hommes | auxquelles sont en butte les malheureux noirs enlevés par les agents du gouvernement.Des milliers de nègres périssent dans les camps où on les parque comme des animaux.44 Celte mortalité, a dit M.Clay, est le résultat de votre système ; vous n’avez pas plus de soin d’un nègre que d’un cheval.” Il a reproché aux officiers du Nord de profiter do leur position non-seulement pour enlever les nègres, mais encore pour voler tout ce qui se trouve à leur portée.Pour réparer les iniquités dont les noirs ont été et continueront sans nul doute à être victimes, la Chambre a adopté la résolution du Sénat qui met les soldats de couleur, sous tous les nippons, exactement sur le même pied que li s soldats blancs.Les lois sont souvent excellentes, mais tout dépend de la manière dont elles sont exécutées, et on sait d’infanterie et 22,000 cavalier Nous lisons dans le Courrier des Etals- Unis de lundi : LOUISIANE.Nos avis de la Nouvelle-Orléans vont jusqu’au 24 avril.Le général Banks est tranquille à Grand Ecorc, où il se refait de ses pertes comme il peut.Le matériel dont se sont emparés les confédérés est immense, et il se passera du temps avant que les fédéraux puissant se remettre en marche.On dit que, pour le moment, Kirby Smith n’a pas lo dessin d’attaquer.Quelques correspondants assurent que les séccossionistes ont ouvert un nouveau chenal à la rivière Rouge au-dessus de Natchitoches, de manière à ce que ses eaux se déversent dans le Grand Lac.Ainsi se trouveraient coupées les communications par eau entre Alexandrie r‘ri.J ™ 1 ’ • nonnicreseï ies transpoi raient tout d’un coup à sec et à la merci des séparatistes.Nous ne croyons pas un mot de ce récit.Des travaux pareils à ceux que nécessiterait le détournement de la rivière Rouge, ne s’exécutent ni en quinze jours ni en un mois.La vérité est que la rivière est très basse en ce moment, car il n’y a pas plus de trois pieds et demi d’eau sur les rapides : mais h\ ^ - r— —- **.ww comment les agents de l’administration le et Grand Ecorc, et de plus les ca-! les exécutent.Le résultat le plus clair de ièreset les transports unionistes sc- | celle-ci sera de mécontenter les troupes blanches, sans améliorer en rien la position des gens de couleur.La subjugation est plus quo jamais a l’ordre du jour, et M.Stevens a proposé de traiter les Etats séparés comme de simples Territoires gouvernés par le Congrès.U faut d’abord les conquérir, et la perspective d’une pareille situation politique, ne peut que les engager à prolonger indéfiniment leur résistance.C’est par de semblables prétentions que le Nord a rendu le Sud unanime et la reconstruction impossible.Les agitateurs du genre Stevens ont placé Je Nord daus cette position qu’il doit, ou laisser aller les Etats du Sud, ou sc ruiner en tentant .# pi des ; mais le Mississippi monte et si la crue persiste, son affinent grossira aussi.L’amiral Porter a envoyé une flottille dans la rivière Ouachita pour brûler ou enlever U» coton des planteurs riverains.Cet officier a écrit au département de la marine que la campagne de la rivière LE COURRIER DU CANADA.une subjugation qui, si elle a jamais lieu, nffitiblira les Etats-Unis pour un temps affaiblira les Etats-Unis pour un temp illimité.Nous lisons dans le Courrier des Etats-Unis de mardi : Hier, les employés de la douane ont reçu l’ordre de prélever les droits sur les marchandises aux termes du nouveau tarif.Aussi les négociuuts ont-ils laissé leurs importations tranquillement emmagasinées.A 1 heure do l’aprés midi, les recettes n’avaient pas dépassé $15,000, contre $500,000, à la même heure samedi., “ Les importateurs, dit le /’^emmagasinent leurs marchandises.La plupart semblent déterminés à ne retirer de la douane que ce qui est absolument nécessaire à leurs ventes immédiates, et beaucoup espèrent, (pie le Congres saisira la première occasion pour réduire le montant des droits à présent imposés.Un meet ing de daines loyales a eu lieu hi« rà Washington.11 s’agissait de s’en-ar le comité spècial mi quel il avait été renvoyé.Il Von prétenta dix ou douze, mais M.Guylaurier n’en choisit qu'un, et c’était naturellement celui que Geneviève aimait le plus.Au demeurant, un bon garçon qui savait beaucoup de petites choses, un peu do danse, un peu do pointure, un peu do musique, un , .- .-j • « ncu de littérature, un peu de mécanique, mais ruble* relativement au pnx des nav.ro», JV no sa?ttit vu le grand nombre mis eu vente par les * Maig oola n*0 tirait M à conséquence, puis-Auiéncaïus.1 qUC ja fiancée était ricue pour deux.^ ^ ^ deplorable ACCIDENT.— Hier matin, | Après lacérémonio nuptiale, M.Guylaurier J prit à part ses deux enfants et leur dit : ’ —Que chacun connaisse l’opiuion d’uue persoune qui h fait usage de la Salsepareille de Bristol : MM.Devins et Bolton, Droguistes, Montréal.Messieurs,- C’est avec les sentiments de lu plu vive reconnaissance que je vous donne les détais d’une cure opérée sur moi par l’ueago de la Salsepareille de Bristol que j’ai achetée à votre magasin.J’avais un rhumatisme sévère depuis plusieurs années, qui m’otait prosquo complètement l’usage de mon brus droit, et s’étendait jusqu’à ma poitrine et mou dos.J’étuis incapable de tnnrcher et de plus j’éprouvais une grande douleur dans le côté, c’est pourquoi mon médecin croyait que c'était une maladie du foie.M Kennedy, mon voisin, sur lequel la salsepareille de Bristol avait produit une guérison presque miraculeuse, me conseilla d’en essayer une bouteille ou deux- Je le fis, et en même temps je pris une couple de pilules recouvertes en sucre de MOilTAMBÀiILT & PITAü, AVOCATS, .o.14, RCE UtU>ni t\l>, Suivront les Cours d’Arthabaska, Inverness et Ste.Croix.Québec, 2 mai 1864.—2m.896 A VENDRE Il N un seul lot ou séparément: Cette propriété dans la RUE DE LA FABRIQUE, maintenant occupée par MM.Ashworth, et Woods A Cm.Elle fait face à deux rues ; avec une profondeur peu ordinaire, tt sera eu tout temps un des meilleurs sites de commerce à Québec.Tout le prix d’achat restera hypothéqué sur la propriété à SIX par cent d'intérêt.Pour de plus amples informations s’adresser à E.G.CANNON, N.P.Québec, 11 avril 1864.—873 lm.Mais er-o e qui noua transmettra le montant de vin g cnn ouc abonnement*.blic e:: 1861.Uuvruge en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.c tOURS DE TENUE DES LIVRES, en partie double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant : lo.Les principes raisonnsç lo la Tenue des Livres on partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité tigurôe d’une maison de commerce ; 8o.Lu correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuc s « ecommerce.Pur un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.JOURNAL d’un MISSIONNAIRE au Texas et au Mexique, par I'Ahbé E.Do menecu, 1846-1852.Ouvrage en 1 vol.broché.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, rue Buade Haute-Ville.MUSIQUE D’EGLISE.1E soussigné v ienl de recevoir un envoi consi-_j lôruble de.MUVilQUE KELIGIKL’SE, (orgue, harmonium etchant) de la maison 11EUGKL k CIE., Je Paru, et choisi expressément pour sou élablisse-nii.nl par M.AUGUSTE DURAND, Organ ;te au grand orgue de St.Roch (Pâtis).Les amateurs de musique, et tout spécialement es incicures du clergé et les orgauistes,sont invités a venu o:r celle nouvelle musique d’église.Vi-u i .es titres de quelques uns des ouvrages et mo; cenul de l’envoi : A.MWl’R A JESUS-CHRIST ; 40 cantiques nou-\ eaux.—H kumas.s.GLOIRE A MARIE; nouveaux cantiques.—Hku- m \NN KCIJU.S DU MONDE RELIGIEUX; 1 volume,con-teuant des morceaux choisis d’orgue et de chaut, d« Palkstkina, Ho:xr*kl, Marcello, Bach, Per-oi k.Haydn, Martini, Mozart, Wkukh, etc.12 uij ceaux pour harmonium (offertoires, commu-nio*.s, sorties, etc.)—Nicolo Lorenzo.grunuei offertoires.- Fessy.A 1* .TITE CHAPELLE, I volume contenant 10U morceaux faciles pour orgue—Bàttmann.morceaux détachés, de différents auteurs.—aussi— 10 exemplaires de la méthode d’orgue-Alexandre ’uai _e des pianistes, de MM.d'AcuKL et Durand n;.wd q u- plusieurs ouvrages ’dassiques pour piano tiu'auimcni les célèbres études de Henri Bertini .mu*, es etudes de style de Camille Stamaty etc et»*.LEGER BROUSSEAU.Québec 10 avril 1863.A MONTREAL, O.E.loi personnel nerveuses et débités LE Du L.LA’MERT DK BEDFORD squaef, à LONDRES, Membre du Collège Royal des Chirurgiens d'Angleterre ; licencié du Collège Royal des Médecins d’Ediuburgh ; docteur en médecine de l’Université d’Erlaugeu, Bavière ; licencié de la Société Royale deB pharmaciens de Londres, etc etc., prend la liberté d’informer ses patients et tous ceux qui désirent avoir des consultations médicales secrètes, qu'il est »airivé à Montréal pour sa seconde visite professionnelle, et que l’on peut le consulter persounellemeul ou pur lettre, dans les deux laugues, pour toutes les maladies nerveuses et pour la débilité, et pour les divers désordres occasionnés par des habitudes sédentaires, par les excès, les accidents, le climat, tous les jours de lu à 2 heures et de 6 à 8 heures jusqu’au 21 mai, au No.126 rue Craig, encoignure de la cèle de la Place d’Armes, mes, époque à luquelle son séjour se terminera.Lorsqu'une inürmiié secrète existe, qui est de nature x\ défuire le bonheur de toute une existence et quelquefois de plusieuis, la raisou et la moralité exigent la nécessité de la faire disparaître.Car il est bien établi que la décuduuco prématurée de la virilité, les infortunes dans la vie matrimoniale, le célibat forcé, la débilité physique, etc., on leur source daus des causes, dout le germe a élé placé dés le bas-âge, et dout les fruits amers suut récoltés que longtemps après.Les nombreuses guérisous opérées par le Dr.LA’MEKT durant son premier séjour daus les provinces—dont quelques-uns avaient été déclarées incurables—ont iuüuit plusieurs personnes à s’enquérir de la probabilité d’une seconde visite professionnelle de ce monsieur ù Montréal, cette annonce est publiée pour répondre aux vœux exprimés plus haut.La grande expérience acquise par le Dr.L’A-MEUT, tout en assistant sou père, le Dr Samuel La Mert de Londres, daus sa nombreuse clientèle, que dans les divers hôpitaux du coutiueut européen, est une ample garantie à ceux qui Veulent avoir des avis de se trouver sous les soins du u praticien légalement qualifie.Le nom du Dr.LA MEUT se trouve dans le Médical Regisnr, publié avec l’autorisation «lu Conseil Medical de la Grande-Bretagne, et ne doit pas être, en conséquence, classé au nombre de celte horde d'aventuriers qui, au moyen de la presse, en imposent aux personnes crédules qui ne se licuueul pas sur leurs gardes, eu publiant leurs prétendus diplômes et eu vantant des spécifiques qui ne valent rien du tout lorsqu'ils ne sont pas délétères, ce qu.est bien souvent le cas.L ouvrage du Dr.La’Mcrt sur lu Self-Preservation accompagné de gravures illustrant les cas, révisé par le Dr.La’.Mert, membre du « odege royal des Chirurgiens d Angleterre, etc., décrit comment les attributs de la virilité sont perdus ou uuilihcs comment ils peuvent être forliliés et restuurés même ù une époque avuncée de la vie ; ce livre peut avoir le bon résultat d’écluirer des milliers sur des sujets importants qu’ils ignorent complètement Uu peut se procurer cet ouvrage ù Montréal, prix 25 centius, ou par la poste, prix 5u cents, eu s u-dressant u M.Dalton, agent de journaux, rue Craig, et du Dr.La’Mert, 126 rue Craig, encoiguure delà côte üe la Biace-d’AriniS, jusqu au 2l inui 1864.28 mais.b53 Le illemorial Diplomatique, JOURNAL INTERNATIONAL, POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET FINANCIER, Paraissant à Paris tous les dimanches.Prix de l'abonnement : Par an 6 mol».Etats de l’Atlantique .56 29 tr Etats du Pacifique.33 «* 52 numéros par au.Prix des insertions Annonces- - - 75 c Réclames- - 3 fr Organe .-pécial fondé dans le hui: 1° De répandre dans les cinq parties du monde les nouvelles politiques importantes, ainsi que tous les faits relatifs aux communications maritimes, aux industries agricole, commerciale et manufacturière, à l’émigration, aux travaux publics, aux sciences, lettres et arts ; 23 De mettre en rapport d’idées et d’intérêts les savants, les artistes, les commerçants de tous les pays.On souscrit à Québec chez LEGER BROUSSEAU.14 août 1863.LE CONSEILLER DES DEPUIS deux ans de publicité bi-meusuelle et de succès encourageant ['Economiste Français, organe spécial des colonies françaises par la nationalité ou pur l'origine, seul journal j oblique de France qni s’occupe de eurs intérêts dans chacun de ses numéros, parait une fois par semaine, ù partir du 1er janvier 1864.Les prix d’ahonuemenl .>0111 ainsi fixés: Abonnement annuel.Paris, 18 f.“ semestriel.Paris, 10 f.Colonies et Etranger.20 f.semestriel.14 f.On s’abonne à Québec chez M.THOMAS ETIENNE KO Y.ETUDES SUR LES PROGRÈS DL LA OULOÜ ISAM DU Depuis dix ans, (1851 à 1861).Ouvrage enrichi ,dc sept Caries rcia-lirts au Mlus-Cuuada L ET DBS DEMOISELLES JOURNAL D’ÉCONOMIE DOMESTIQUE ET DE TRAVAUX A L’AIGUILLE Rédigé par Us Sommités Littéraires el Artistiques.TOUS LKS ABONNEMENTS PARTENT DU 1er NOVKMBR On ne s’aboniie pas pour moins d'une année.DU NUMÉRO DE NOVEMBRE 1S63.1.Chronique du mois, par Henri Viernk.2.La Ruse de guerre, par Henri Nevire.3.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Dames et les Demoiselles abonnées, par Mme Julie Fkrtiault.4.Modes, par Blanche de Sérigny.6.Economie domestique des Dames.—Conseils et ouvrages divers.—Recettes : Marmelade de jasmin.—Kirch-wasser de ménage.—Destruction des insectes enfermés dans les légumes secs.6.Petits travaux de Dames: Rosace au crochet (nos.1 et 2).—Banc chinois (no.3).—Pouf en tapisserie (no.4).—Passementerie en ganse (nos.6 et 7).7 Exi plication des gravures de modes.8.Aquarelle.9.Explication de la planche de broderies.10.Explication de la planche de patrons.11.Rébus.Le* abonnés recevront, avec cc numéro.1 0 Une feuille de Broderies (double format ) 2 0 Une planche de Patrons pour la saison d'hiver.3 0 Sur la planche de Patrons (Petits Travaux de Dames).4 0 Une gravure coloriée, costumes d'hiver.5 0 Une gravure de confection et costumes d'hiver (j 0 Un dessein de Tapisserie coloriée.7 0 Richt et Pauvre (aquurelle).8 ° Puebla, quadrille, par Morand.9° Le Calvaire, paroles de Mme M.Waldar, musique de .Mlle Duvinaok.10° Juliette, polka, pur Boveky fils.On s’abonne à Québec, chez .LEGER BROUSSEAU Québec, 18 nov 1863 silo du Bon Pasteur.IL sera tenu un bazar, en faveur de cette institution de charité, dans le cours du mois do Mai prochain.Les personnes qui sernlent disposées à faire quelques dons, pour cette bonne œuvre, sont priées de les faire parvenir aux Dames dont les noms suivent : Mesdames O.F.Langevin, R.G.Bkllkau, 11 G.Futvoïi, A.Angers.Mesdames P.E.Taichseeaü, Baillabgiom et.Kia présideront à 1* table des rafraîchissements Par STANISLAS DRAPEAU.E titre seul de cet ouvrage, qui annonce aux aiuis de la Colonisation quelle est son inipor tance et quels fruits il est appelé à produire dans le pays, nous dispense d’éveiller l’attention des homines qui prennent part uu mouvement de l’œuvre colonisatrice ou qui y exercent l'heureuse influence que les développements consignés dans ce livre attestent à chaque page.Ajoutons seulement que l’auteur passe en revue les principales transformations qui se sont accomplies depuis dix ans dans les diverses parties du Bas-Canada pour arriver à démontrer combien il importe que le gouvernement et la société encouragent de leurs suffrages le développement de cette source vitale pour les destinées du pays.Ce volume est composé de sept Etudes, embrassant chacune une portion de territoire ou région spéciale, savoir : AU SUD DU FLEUVE.I.—Région d'-e Ui Ga*)>csie.—Comprenant les comtés de Gaspé et de Bonaventure.II.—Région Est du Saint-Laurent (en aval de Québec).—Comprenant les comtés de Kimouski, Témiscounta, Kamouraska, Islet, Montmagny, Bel-léchasse, Dorchester et Lévis.III.—Région centrale du Saint-Laurent (en amont de Québec).—Comprenant les comtés de Beauce, Mégantic, Arthabaska, Wolfe, Compton, Richmond, Drummond, Lotbinièro, Nicolct et Yainosko.IV.—Région Ouest du Saint-Laurent (se terminant à St.Régis).—Comprenant les comtés de Ragot, Shcllbrd, Stanstcad, Brème, Missisquoi, Iberville, Saint-Hyacinthe, Richelieu, Vcrchôres, Cimmbly, SL Jean, Napiervillc, Laprairie, Cha-teauguay, Reauharnais et Huntingdon.AU NORD DU FLEUVE.V.—Région de C Outaouais et Nord de Montréal (en descendant vers le golfe).—Comprenant les comtés de Rontiac, Outaouais, Argenteuil, Deux-Montagnes, Vaudreuil, Soulanges, Jacques-Cartier, llochélaga, la ville de Montreal, Lava), Terrebonne, Assumption, Montcalm, Joliettect Rcrthier’ VI.—Région du Saint-Maurice.—Comprenant les comtés de Maskinongé, Saint-Maurice, la ville de Trois-Rivières, Champlain et Portueuf.VII.—\Règion du Nord de Quebec, Saguenay et Labrador.—Comprenant les comtés de Québec, la ville de Québec, Montmorency, Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay.Cet ouvrage, qui forme un fort volume de 592 pages, n’est en vente qu’aux librairies de M.J.B.Rolland, et jfiLs; pAimr et Gkavel; et Beau-ciip.min et Valois, Montréal ; et à celle du soussigné, à Québec, au prix qui suivent: Broché, avec cartes, et couvert imprimé.$1.50 Demi-reliure, avec cartes, et titre au dos.$2.00 expédiée franc (U port par la poste à toute personne qui en enverra le prix marqué, par lettre affranchie.LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 12 janvier 1844.Salsepareille de Bristol En bouteille (Tune pinte.LE 8BAND PURIFICATEUR DU SANS La seule bonne préparation pour la guérison permanente des CAS LES PLUS DANGEREUX DR Scrofule, Dartres, Tumeurs, Ulcères et Impede# et pour toutes les espèces d’Erup- b lions Scrofuleuses C'est aussi un remède sans parallèle pour les Rhumes, Enflures Blanches, Névralgie Débilité générale du système Nerveux * Perte de l’appétit, Langueurs Etourdissements et Toutes les Maladies du Foie, Les Fièvres Intermittentes Fièvres Billieuses, Jaunisse, etc., etc.C'est lo meilleur remède, et de fait I# Keul sar lequel on puisse compter pour la guérison de toutes les maladies occasionnées par l’état impur du sang ou par l’usage immodéré du calomel.Les malades peuvent être certains qu’il n'entre pas dans cette préparation la moindre particul# d# substances mercurielles, minérales ou vénéneuses Il est parfaitement inoffensif et peut être administré aux personnes faibles ainsi qu’aux enfants les plus délicats sans causer le moindre préjudice.Des directions complètes pour s# servir dé c# remède se trouvent imprimées sur les papiers qui enveloppent la bouteille; et alin de se tenir en garde contre les contre-façons voyez si la signature de Lanmas et Kemp se trouve sur l'affiche bleue.La Salsepareille de Bristol est en vente chez tous les pharmaciens du Canada.Devins & Bolton, près du Palais do Justice Montréal, Agents Généraux pour le Canada.Aussi en vente en gros chez J.F.Henry, Montréal.Agents à Québec: J.Mussûn & Cie.J.j?Bowen ; J.E.Burke, Bowles et McLeod, E.Vif.roux, O.Giroux, J.II.Marsh, J.\V.McLeod W.E.Brunet et R.Dtigal.Québec, 7 déc.1863 805-12tn.^Hlulfs ucgeîûUs î)c U BRISTOL, Enduite* U à tier e.Lk GRAND UEMKD K rouit les MAUX DE POUMONS, D estomac et d'entrailles, Mises dans des Fioles de Verre et garanties propres à être conservées dans tous les O) C] ES Pilules sont expressément préparées pour J opérer en harmonie avec la .SALSEPAREILLE de BRISTOL, ce grand Purilicatcur du Sang, dans les Maladies résultant d'humeurs dépravées et de sang impur.Sous l'influence de ces deux GRANDS REMÈDES, les Maladies jusque là considérées comme entièrement incurables, disparaissent promptement et permanent ment.Dans les Maladie.s suivantes, ces Pilules sont le Remède le plus sûr, le plus prompt et le meilleur qui ait été préparé, et doit être encore appliqué à la rspcpsie ou Indigestion Maux de Poumons.Constipation, Maux de Tète, Hydropisie, Piles.Depuis plusieurs années, ces Pi’ules ont été employées dans la pratique quotidienne, toujours avec les meilleurs résultats, et c’»*st avec la plus grande conlmncc qu’elles sont rccominendécs aux patients.Elles sont composées avec les Extraits Végétaux et Baumes les plus coûteux et les plus purs, et dont il n’y en a île très-peu employés dans les Médecines ordinaires, à cause de leur coût élevé ; cette combinaison île rares propriétés tué-decinales est telle que dans les maladies longues et difficiles, où les autres Médecines ont complètement failli, ces Pilules extraordinaires ont opéré des guérisons complètes.Seulement 25 cent ins ta Fiotc.A vendre par tous les Pharmaciens en Canada.J.F.Henry k Cio., 303, rue SL-Paul, Agents Généraux pour le Canada : vendu a Québec par .Musson «fc Cie., J.E.Bowen, J.E.Burke, Bowes, McLeod, J.IL Marsh, J.\V.McLeod, E.üi-roux, O.Giroux, W.E.Brunet et R.Dugal.Québec, 7 déc.1863 806-12m.CONDITIONS nu CüURIÜiiK, l>Li CANADA.Prix #fc S’abonnement : (Invariablement if avance.) CANADA Un an Hix mois.Trois mois.ETATS-UNIS D’AMERIQUE, NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, FRANCE—Un an.$4,CC 2,0C 1,2C $Ü,0C 3,0C Un an.-Six mois.Trois mois-.2,0i .50 frauc* MX lo O Irt.Tro»3 mois.TARIF DK8 ANNONCES.Lcb anuonces sont insérées aux condition aui« vantes, savoir: , Six lignes et au-dessous.$00 50 Four chaque insertion subséquente, 00 Pour les annonces d'une plus grande étendu elles sorout insérées à raison de 8c/s par ligne pou la première insertion, et de 2c.pour les insertion subséquentes.Tout ee qui a rapport à la rédaction derl être adressé à M K, RENAULT.Toutes lettre» d’argent, demandes d'abounr* monts et reclamations , doivent être adressée» I M.; LEGER B ROUSSEAU propriétaire, No.7, M Buade, vis-à-vis le Presbytère, ( franco) IMPRIMÉ RT l’UHLlfc PAR LUGER BROUSSEAU Rditbur PaoraiÉTAia*, 7, /tue lium itf wi+&+i$ le Frmbytirt, QÜKBSO.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.