Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 mars 1866, vendredi 23 mars 1866
jOèmc année QV KBKC, VENDRE HT MARS 1866.Numéro 22 .1 » .rni / I.> y JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.M ble de la souveraineté.Pour assurer an Pape la première dans son intégrité, il faut nécessairement lui maintenir la po* m- coude ; il faut, pour me servir d’une extombée de liant, que le Pape maître .chez lui.Telle est en effet W",; jV." pouvoir du Saint-Pôro ; 8?)n,ion V™ 1«8 sièol«?°"fc con8ac,61e» iJ paragraphe de l’Adreu ‘!t ?llü »»e pam.t ee présenter avec la ,tt?rrti poin & .e.hs ! t.voir temporel du Pape soit nô-rr(.pour garantir l’exercice indépen-de son autorité spirituelle ; d’autre t e| s» fait, ils pensent que lorsque troupes auront quitté Rome, la iiccdoitse désintéresser de la Pa-, sc tenir pour affranchie do tout ir de j»rotectioii envers elle et livrer anivcraineté au hasard des ôvéne- Jjhbien, j’iivoiie que je piofesse sur jeux points une opinion diamétral.e-jnt o|))K)ëéc.et je demande à la Clium-lu purinission ‘de la justifier.(Parlez 1 Ft îfabord, je dis, avec le projet d’A-pc-e.que le pouvoir temporel du Pape mie tniriuitie nécessaire de son indé-e spirituelle.C’est là une gnmde nté ÉOciule ut historique dont j’essay e-pui?(jiT(*lle est contestée, de préciser juitue et «le prouver ht justesse.L catholique ne te croit p;is maître Lu foi.maie il ne reconnaît pus aux ,voire politiques le droit de régler les j|,nri* de son â*ne avec son Dieu ; il iw d'une autorité spirituelle qu’il lit divinement assistée, pour lui train double règle de la foi et des airs.te cette grande organisation de TE-cutholique, où la conscience conserva grandeur dans sa soumission, par-Bque,gardant sa pleine indépendance, j-inatiere religieuse, à l'égard de toute trite humaine, elle ne s’incline que font Dieu et devant ceux qu’elle re-îait comme «es interprètes, le Pape Ile chef de l’Eglise, le pasteur universes àmc«, le gardien euprètne delà itcet delà religieuse.Voilà son émi-ite prérogative telle que le monde ca-fliane la connaît et la révère.Qu en résulte-t-il, messieurs ?C’est quo I* catholicisme est faussé, si ce grand ivernement des âmes ne peut pas [truer librement, cette grande société rituelle qu'on appelle l’Eglise catlioli-î perd son véritable caractère, et que ^fidèles de cette Eglise ne conservent eux-mêmes la dignité do leur aine et leurs croyances, si le chef de l’Eglise {conserve pas de son côté la plénitude *e du Tape ne saurait être conipro-?,altérée, amoindrie, sans que la liberie conscience des fidèles de son Eglise De soit au même degré; c'est qu’en mot, sans un pape absolument indé riant dans l’ordre spirituel, l’Eglise ca-pique lie peut pins se maintenir dans | conditions qui tiennent à Bon essence a-o, et qu’elle ne saurait vivre qu’en Jjéüaturant.tc‘h posé, quel e6t donc lo moyen lui - ; 5n de sauvegarder l’indépendance spi-îeîle du Pape?Il est évident de soi i cipes dont la conciliation est l’éternel sens et que je voudrais voir inscrites en darité sans nous découronner d’une de Dira-t-on que si le Pape possède Paf- prnblème de toutes les organisations po- lettres d or au frontispiece de toutes les nos forces et d’une de nos gloires.(Très- fection de ses sujets, la crainte d’un euc- litiques ; l’ordre et la liberté.! constitutions des peuples libres : 44 Si un bien.) cÙ6 révolutionnaire 06t cliémirique, et Hnnnt n W\r li-o n m nnnrnni »»o t.ne peuple veut être, libre, il fa ut qu’il croie, Je dirai enfin que la France a été de que s’il a perdu la confiance de son peu- et 6’il ne veut nas croire, i! doit renoncer tout temps une nation chevaleresque et i pie, il ne saurait appartenir à personne à la liberté ! " (Applaudissements.) généreuse, et qu’à ce titre elle doit son d’imposer aux Romains un gouverne- Ah ! puisque le coure de mes idées appui à une faiblesse désarmée, lorsque, ment qui leur serait antipathique?ides lois et de l’action énergique d’un pou-i voir respecté ?Il y faut encore ce frein ides consciences, cet amour de la justice 1 et du devoir, ce respect du droit d’au-îrui, cet ensemble, enfin, de conditions mipn&légaiee qui constitue l’ordre moral.(Très-bien ! très-bien.) L’ordre qui ee fait avec du désordre porte dans scs flancs, une douloureuse expérience l’a prouvé, des jours de deuil m y amené, laissez-moi vous dire, avec sous cette faiblesse, il y a le droit dans la certitude de trouver un écho sur tous i son expression la plus grande et dans sa les bancs de cette assemblée, quel est le | plus haute représentation.(Vive adlié-pltiB grand ennemi de la liberté: c’est mon.•) Messieurs, je répondrai avec un illustre orateur dont l’admirable éloquence est une des gloires do notre pays et de cette assemblée, qu’un peuple en révolution ne sait jamais exactement ce qu’il veut.ce matérialisme athée qui se déguise * Messieurs, avant de quitter cet ordre sous un appareil scientifique pour séduire ’ de considérations pour entrer dans les intelligences trompées (C’est vrai !— l’examen de la s ma!ion actuelle, per- Je vous demande la permission d’a-Très-bien !), et qui, ravissant, à l’homme mettez-moi de vous rappeler la grande iontor nn’il anHir «niio.i.t^mi’ii »»c.la notion du respect et du devoir, la peu- ! parole de Rossi, marchant au-devant des pour la patrie.(Mouvement.—C’est vrai ! ) j Bée de sa grande vocation, le sentiment meurtriers dont il .-avait les desseins: 44 L'ordre matériel qui se ferait avec du de sa dignité et de sa responsabilité, fait | La cause du Pape, disait-il, c’est la cau-desordre moral n’ofl rirait pas une meil- de la vie le jeu d'une force aveugle ou j 6e de Dieu, ne i’abandonnons pas ! ” garanlie, et l’ordre moral sansreli-j le caprice du hasard.Voilà les doctrines Ce cri d’uu homme qui se dévoue ne n est, 6elon la belle et profonde ex-j de la servitude ; au nom de la liberté, | saurait sans doute être détaché des so.pression de Portalis, qu une justice sans rcpoussons-les avec une conviction indi-j lunelles circonstance# où Thistoire Ta ru- le ure gion tribunaux.Et puis, tnessiours, voici une institution qui peu revendiquer nue possession douze fois séculaire ; 4*1 le est protégée par la double majesté de la religion et du droit s-bcial ; el.e se défend par les bienfaits qu’elle a apportés à la civilisation européenne, dont elle a été tour à tour, et quelquefois tout ensemble, l’avant-garde et% le rempart.Très-bien ! gné.(Très-bien I très-bien !) Mais lo christianisme, dont nous sommes les tils, le christianisme qui nous a faits ce que nous sommes, b* christianisme à qui nous devons ces principes, ces sentiments élevés, ces notions supérieures de droit et de devoir qui sont 1 honneur de notre ci viiisation et lu support de toute société, considérer son affaiblissement cueilli pour l'illustration d'une grande mémoire.(Très-bien !j .Mais il me sera pqrmis de dire que la cause du Pape est la cause de la religion, la cause de ia société, la cause des sentiment et des vr.èia intérêts do la Franci , et qu'à tous ces titres nous devons y rester lidèies.Il me reste maintenant à examiner, messieurs, dans de courts développe- li muai ne nous accuse, dans les polémiques ardentes jusqu'à l injustice, de vouloir ramener la société moderne aux institutions du moyeu âge! Messieurs, le moyen âge est mort.Il a eu sa grandeur et ki raison d'être ; nous le respectons dans h* passé, moi s m* voulons pas le faire reviviv dans l'avenir ; nous hommes autant que qui que ce soit des hommes de noire temps.M ais ce qui n’est pas mort, ce qui ne périra pas, ce qui a protégé ie moyeu age contre ies déportements de la force brutale, ce qui comme une force pour la liberté, ah ! très-bien !) •* c’est une contradiction contre laquelle mente, ce que je crains pour la Papauté D'un bout du monde à l’autre, deux doivent protector à la fois notre raison, et ee (pie j'espère de la France, à cette cents millions de catholiques la soutien- notre justice et notre reconnaissance, tient «le leurs vœux et de leurs espéran- ! O approbation.) ces.N’est-il pas évident (pie si, sans res- j Lh quoi ! parce qu'au nom de la liber-pect pour le caractère unique delà Pa-j té des catholiques, nous demandons paillé, pour sa gloire passée, sans respect qu’on respecte ce grand lait «lu pouvoir pour sa uécessité universelle et présente, j temporel qui est la sauvegarde 1 la Révolution remportait contre elle une d’un grand principe, mi non i suprême victoire, ce serait là, pour les doctrines d’ordre et de conservation so ciaie, le plus grave «les échecs,‘pour l'esprit de destruction, le plus fatal des en c«>uragements ?(Très-bien ! très-bien !) Conservateurs prévoyants, maintenons «loue la religion de l'immense majorité du pays dans «les conditions «pii assurent sa force, son indépendance et sa bienfaisante action, et «pie e pouvoir temporel du Pape trouve eu nous des défenseurs dévoués.(Très-bien ! très-bien !) Et ijuant à lu liberté, n'est-ce pas un ! doit nous protéger nous mêmes contre lieu commun «pie de «lire que, pour fon- défaillances d une civilisation ratti-der la liberté sur de fortes assises, il ne j c ^ établissement chré- enftit pas de l'écrire dans les lois ?il faut :.(*ans * mteret de la liberté, ne 1 at-encore «les citoyens qui sachent la prati- ! faiblissons (Do^ bien .Mouve- ¦ (liter et ne la fassent pas dégénérer en j IIR^ prolonge.) désordre.Or l’homme n’est véritable-i .Messieurs, la question pourrait encore ment capable de la liberté que lorsqu’il ^rp examinee au point de vue des traçât apte au gouvernement de lui-inème.! d liions et des sentiments de notre pays ; heure solonelie »>ù le Souverain Pontife va se trouver seul et privé de l’appni de nos armes, «*n face de la révolution et de l'Italie.• Messieurs, si je revenais sur le passé, je devrais dire, pour dégager ma conscience, que parmi les fais accomplis dans ces dernières amices par lu gouvernement italien, il en est que je regrette et que je deplore: Mais je laisse de côté tout souvenir irritant, et je prends la-situation dans les conditions actuelles.La convention du lô septembre s'exécute, une partie de, qos troupes a déjà quitté le territoire pontifical ; encore linéiques mois et léorapeau français ne tîottera plus sur cette ville de Rome que, depuis seize.jms, il a si noblement et si glorieusement couverte.-n-saq Lorsque le dernier de nos soldats aura quitté le sol de la vîflé^~ éternelle, quVrivera-t-U {.„ M .L ordre uu jour qui v^uLu ètre proposé dans le Parlement ‘ italien nous u sans doute apporté un nouveau témoignage des mauvaises ambitions qui fermentent en Italie ; j’admets pourtant que le gouvernement de Florence res- jouter qu’il subit souvent ce qu’il ne veut pas.(Rires approbatifs.) Les révolutions, en effet, nous ont donné trop fréquemment le spectacle de la domination des minorités violentes et de l’oppression des majorités paisibles, pour qu’on puisse voir dans les faits qui b’accomplisseni bous l’influence de mouvements révolutionnaires l’expression toujours fidèle de la volonté et des vraie désirs du peuple qui s’y soumet.(Très-bien ! très-bien !) Est-ce que les exemples manquent pour prouver la vérité du cette considération ?Certes, j’admire autant que personne tout ee Jqu’iî y eut de spontané, de généreux, de véritablement ‘national dans l’élan de SD, tout ce que, trois ans plus tard, il y eut de puissant et d’héroïque dans ce mouvement de tout un peuple volant à lu frontière pour sauver I indépendance menacée de la patrie.Mais est-ce que la France était derrière te club des jacobius et ia commune de Pari» i Est-ce qu’elle a jamais été solidaire de ces hommes de la Terreur qui la tinrent pendant plusieurs mois, éperdue et sanglante, mjiis le couteau de la guillotine i (Vive approbation.) Et pour revenir à Lome et à «les événements plus récents, Cî-t-ce que'c'est le peuple, romain qui a assassiné Rossi ?est-ce «pie les triumvirs de la république romaine de lb4ü ne s’imposèrent pas au peuple de Rome, loin d'etre soutenus par son adhésion volontaire et libre i Je puis donc craindre qu’une révolution éclate à Roms après le dépait de nos troupes, tout en restant persuadé que le Pape n’a perdu ni l'affection ni çqnfiance des Romains.Et puis Rome n’est Rome que parce qu'elle est le sfége de la papauté : c’est pour cela que les regards du monde sont tournes vers elle, et «pie le moindre de ses frémisseinouts agite toutes les âmes.C’est de là qu elle tire cet.incomparable prestige où viennent se confondre les souvenirs de sa domination passée et l'ascendant de sa mission présenté.Et vous pourriez croire que, saus souci de ses traditions, de son honneur, de ses intérêts, Rome consentirait, de son plein Par l’extension de la liberté, en effet, inaIS Je U{i veujÇ Ta6 abuser de la bien- ( pectera ia convention du 15 septembre, voii6 rétrécissez le domaine de la loi et vaillante attention de la Chambre (par-1 et qu’il ne violera pas la trontière de l’action des pouvoirs publies ; vous élar- * parlez !), et je me bornerai à quel- 1 Etat pontifical.Et d ailleurs si les gigsez le domaine de l'action «les volontés rlueK rapides indications.Je rappellerai partis extrêmes poussaient ce gouverne- mdividuelies * mais si eus volontés indi- 4no France a toujours été la sentinel- ment à quelque résolution faite, lu con- viduelles émancipées ne savent pas se uvancee de la chrétienté, et que sou ventiou du 15 septembre serait déchirée ._ ^ ^ ^ régir et se limiter elles-inômes par une - drapeau s est toujours déployé avec éclat par ce seul lait, «*t l Italie ne tarderait j gj-6, à cesser d'être la capitale du inonde forte discipline morale, la société est partout ou 1 intérêt catholique a recia- ^ pas sans cloute a reconnaître «pie ce qui catholique pour devenir une ville im- troublée, et la liberté ne tardera pas à me &a protection.^ ^ ; est gardé parla parole de la F rance j portante de l'Italie ; qu’elle souscrirait succomber au milieu des orages qu'elle Je rappellerai «pie cost la France qui, toujours bien gardé.( Très-bien ! très- ; librement à cette déchéance, j’allais dire a suscités.(Applaudissements.par la main de Charlemagne, a élevé ; td°n I) i à ce suicide, pour le plus grand profit de 11 suit do là «pie le développement de dans la ville de Rome le trône pontifi-j Mais, n'y a-t-il donc pas un autre pé- ; l’unité italienne ! Non, non : Rome sait la moralité publique doit être on raison j cal, le seul trône qui convienne aux sou- ril pour ia papauté ?Ah .qui oserait bien que, pour elle, i! y a plus de »rrau- diiecte «lu développement de la liberté, veiiirs et aux destinées de la ville éter- j affirmer que du jour où ie Rape se trou- (leur et de véritable gloire dans le tom- p«»ur que la liberté soit à la fois bientai-1 nulle, et qui^ respectant l’œuvre de la veru seul avec ses faibi s forces, avec j beau du pécheur que dans les ruines du t rosies Romains et ta- té ut la liberté souffriraient à la fois de ment la première des nations par son guettant les événements pour les exploi- lionne ; mais elle a amassé à Rome tant 1 ee funeste divorce.Et c’est pour cela courage, mais qu’elle l'est aussi par Té- j ter à leur profit, un présence aussi des ; de matières inflammables que ie jour où qu’il u illustre publiciste dont la France nergie et par la fécondité de son dévoue- •surexcitations qui peuvent entraîner nos troupes seront parties, elle pourra se regrette encore la perte prématurée, M.j ment chrétien : one l'influence cathoii- quelques aims généreuses, mais égarées, I trou ver prête pour l'action, le comte de Tocqueville, écrivait ces que est inséparable de l’ascendant et de qui oserait affirmer qu'une explosion ré- Ali! jelesais,et jem'enfélicite,con-mots dont je ne me rappelle pas le texte, 1 expansion de la France au dehors, et volutionnaire ne pourrait pas emporter tre cette éventualité d une revolution t l'indépendance absolue est insépara- i rot social, je’rencoutre deux grands prin mais dont je suis sur de ne pas altérer le j que nous ne pourrions briser celte soli- ies derniers débris du trône pontifical \ triomphante qui renverserait à Rome le pntllrton bu Courrier bn (îûiwbû 23 Makk 1S66.tîüllEj LlTTEftÂIRiiS, H ponte favos, ifegrè splCUla.riliU d'Art et (CHistoire • militaires, 1’l1,11 Traité de Fortifications "de ‘/«fym, traduits et compilés do MM.S \ illiauiné, Banuaiyne, Blot et |>ar L.T.Snzor, Lieut.-Ool.in 8, i y-cliez G.E.Desbarats, rimpri-iir-editeur.• oélèbro allairo du Trent a donné Diiuada, à un élan militaire qui ^ rappeler aux vieux soldats de Chà- Ajoura mémorables de 1812, if f *1 ftrt 4uc peu de Canadiens P^it étudié jusque-là, est devenu tout up pupulairo, et l’on a vu nombre do 's g(.*n«, animés de sentiments tout jotujuus, laisser par instants leurs I noccupations, se réunir en foule, ,v»er avec ardeur, patience et do* Max exercices que le dieu Mars * j (lfi’on, passionnénieut.‘gaïuhation de comirignies de mili-ctHblissenient dfécole« militaires ¦' .CHl.ul‘ ^instruction : tout a surgi, Hiiibi due, en un seul jour, au 0 lluua* L’occasion aidant, le Canada 6’es! transformé ces jours derniers en une immense caserne, au grand effroi des personnes graves et timorées.Parmi tous ceux qui ont travaillé à instruire notre milice et à la mettre, par conséquent, plus en état de défendre efficacement nos loyers, nul n’a plus fait que M.le lient.-col.Snzor : il serait peut-être plus juste dédire que pas un ne l’a égalé.M.Snzor a successivement publié (sans rémunération quelconque) les ouvrages suivants : A ule mémoire du carabinier, Tableau synoptique des mouvements (Tune Compagnie, Tableau synoptique des évolutions cTun bataillon, Exercises et Manœuvres d'Infanterie, Code Militaire, Guide théorique et pratique d*‘S manœuvres d'in fanterie et Boite de Théorie.C«*h divers traités ont grandement facilité aux élèves canadiens-français des écoles militaires, et aux miliciens, en général, l’étude de l’art du la guerre.Le Code et le Guide, surtout, par leur utilité intrinsèque et leur rédaction toute pratique, but rendu aux cadets et aux volontaires des services inappréciables.Cependant, il manquait encore un ouvrage qui renfermât, dans un cadre relativement restreint, toutes ces no-fionk sur l’art et l'histoire militaires, indispensables à quiconque désire se perfectionner dans ces deux branches des connaissances humaines.C’est celte lacune que s’est chargé de combler M.Snzor, en publiant le volume* dont nous avons rapporté le titre en tète de cet article.Le nouveau livre de cet infatigable travailleur est un vaste répertoire de science militaire.Il contient à peu près tout ce qu'il est utile de savoir sur les systèmes militaires modernes, la tactique des différentes armes, l'organisation des armées effectives, les causes générales de guerre, les opérations d’une campagne, la stratégie, les fortifications de campagne, etc., etc.En un mot, c'est un ample exposé des principes de cet art sublimé que les hommes ont inventé pour passer plus promptement de vie à trépas.Do soinblable8ouvrages ne s'analysent guère : quiconque désire s’en former une idée un peu complète, doit les lire.Nous nous bornerons à citer quelques passages de VIntroduction au Traité d'Art d d'Histoire militaires : 44 Jusqu'à présent, dit l’auteur, ceux (pii se livrent à l'étude do l'art militaire, se sont contentés de l'étude, des instructions sur les exercices et manœuvres, croyant, lorsqu’ils ont réussi à s’en rendre parfaitement maîtres, avoir atteint on plutôt posséder à peu près ce qui constitue l'éducation d’un officier.u Ils oublient qu’une connaissance parfaite des principes qui servent de base à la tactique peut seule les mettre en état de se servir des troupes, e’est-à-dite la tactique.44 L'instruction donnée dans n >s écoles militaires initié au métier des armes, c’est-à-dire à la routine ; mais il faut savoir distinguer lo métier, de la science et de l’art, surtout en art militaire.“ La guerre, loin d’etre une science exacte, est un drame terrible, passionné, soumis, il est vrai, à des principes géné- raux, mais doutée résultat est subordonné à une foule de complications morales et physiques.“ Lo but de ce traité est donc de préparer à l’étude de l’art et de i histoire militaires, et aussi à celle des campagnes les plus remarquables, ceux «pii désirent s y livrer.u II est aussi calculé à mettre un militaire à même de comprendre les diverses opérations auxquelles il peut prendre part, à l’intelligence des opérations de la guerre et aux divers services d'Etat Major et antres.” Si Ton veut être parfaitement convaincu de l’importance de l’art militaire, le paragraphe qui suit pourra servir à cette fin : “ Cet art, comme nous l'avons dit au début du Cours, est le plus important (?) de tous ceux (pie comportent nos sociétés modernes.Il protège tous les autres ; il permet à tint' nation d’acquérir une supériorité d’organisation, de discipline, d'armement, oui prépare ie succès de ses armées ; il assure le triomphe de l'ordre, de la science, de la tactique, sur le nombre, l’ignorance et le courage aveugle ; c'est pur lui qu’Aloxuudre triompha do la multitude des Perses ; César, des Gaulois ; Cortez et Bizarre, des Américains ; c'est par lui que (tus tu vu-Adolphe, Turenue, le prince Eugène, Frédéric et Napoléon vainquirent des armées très-supérieure n nombre ; c’est lui qui assuia aux A igi.ii- ia «•«*• -quête de i Inde, et qui tout i\ u* :uiiie: t vient d’ouvrir les portes de la l ni* u à la France.Enfin, en le considérant à notre point de vue particulier, c'est cet art qui nous donnera les moyens de défendre noire patrie, de concourir à sa gloire, et «psi nous enseignera surtout le secret «ie ménager le sang de nos soldats, ou tout au moins de rendre utile le sacrifice qn’iL sauront noblement eu faire." Le Traité d'Art tt d'Histoire militaires est surtout et.nécessairement une œuvre de compilation ; l’auteur n’a eu, comme il le dit lui-même, au reste, qu’à coordonner dc> ouvrages spéciaux qtr'il avait en sa possession.Mais c'est déjà beaucoup que d'avoir entrepris et mené à bonne fin, jusqu'à un certain degré, un travail dont l’exécution demandait tant de patience et même de savoir.M.Snz»u a l'enthousiasme de l'art qu'il pratique depuis quelques années déjà, et qu’il enseigne dans des ouvrag* s qui su succèdent avec une fréquence presque iiiuonccvabie.C'est [dus qu’il ne faut, peut-être, pour que les sympathies lui viennent de tous côtés ; mais la précipitation avec laquelle il bâcle un volume, unit assurément a la perfection «le presque ous se.- ouvrages.Pour ne parler que du dernier qu'il a publié, il nous semble que, tout eu faisant preuve, en gei.éral, «l’intelligence comme compilateur et d habileté comme vulgarisateur, M.Snzor y a luissé se glisser des fautes qu'avec un peu plus de soin il eût certainement évitées.Le Supplément au Traité de Mortifications aurait dû venir, croyons-nous, au commencement du livre, attendu quo !«?s termes techniques qui y sont définis, étaient nécessaires à l'inteîiigence do toutes les parties de l’ouvrage.Ce sup- plement aurait pu être au&ai plus complet ; quelques parties assez împortan-«es y sont u.alheureusement omiocs.8i M.Snzor y eût ajouté, en outre, quelques figures explicatives, u aurait certainement rendu ses definitions pi us faciles a saisir.Quel est, en effet, celui qui, après avoir lu la réponse a la question suivante : JSomme2 Us differentes parties d'un parapet, pourra se vanter de savoir ce que c'est qu un parupel ( Voyous plutôt : ** Réponse.1 * El* talus «ie la banquette.2 c La banquette, o c La pente intérieure du parapet.4 ; La pente su-periuure du parapet.5 c La pente extérieure du parapet.La bei me.” Nous défions quiconque n'aura pas étudié préalablement l'art de© fortifications, «le pouvoir, un presence u'un parapet, indiquer avec precision quelles sont ies parties dont il est compose.Nous n’insisterons pas sur ce point, cependant, car nous savons que la publication des ouvrages didactiques est toujour© hcrissce de «iiflèmtos, eu Canada surtout.D'abord, vous avez mille peines à trouver un éditeur, pour la bonne raison que vous ne pouvez pas toujours payer «l’avance rubis sur l’ongle, et que, votre ouvrage une l»jis publie, vous iguo-i«-z encore si le debit eu sera prompt et considerable ; en second lieu, volts ne* rencontrez pas à volonté des graveurs sur bois, sur acier, ou sur pierre, atten-«Iu qu'ils sont» relativement peu nom-lu eux en ee pays.A Quebec, eu eff'er, dans la capitale intellectuelle «lu Canada, il n'y a peut-être du très-habiles dans i.k rot : R ! rcn m ca^ada trône pontifical, le gouvernement de diplomatiques, indiquent assez dans quel j millions et 20 mille de nos soldat*, la piée.sens cette liberté d'action doit être éten- Révolution italienne venait menacer un 2\’< * r> ., • « , « ., 01,8 l’avmis copiée dans ce chapitre due.Ce ne sera pas la une reserve vaine, trône que la b rance a releve, que ses \ vntll.c,.ni: •.et perinettez-moi de dire hautement les armes protègent encore, qu’il est de son i ; , ^ n ., / /.al » sa,ltf ,uun‘ motifs de ma confiance.honneur de garantir toujours, j’espère, MUtr‘l a c un ite chrétienne, les culom- motifs de ma confiance.I/Enipereur, messieurs, a donné à i, j'espore sincèrement que le gouver- , biographes et 1er.fourbes de sepulchres France la paix intérieure ; il lui a per- nement de l’Empereur ne laissera pas ! blanchis.mis de développer, dans une sécurité faire, qu’il maintiendra toujours, quoi j II est dit dans un autre chapitre do __— 1* -J— _ A.— ^ ~ U.•.-> .M« l(*« /I ’ M M a _ .V t • 1 * ._____ .1.1.• ' ascendant au dehors en donnant tour a accent qui tue le doute et sur lequel ne pondant jouait dans les colonnes do tour la mesure de sa force dans la guerre puissent se méprendre ni la révolution i L'Ordre le rôle des marchands du Tem- .1^ on tMA/lAfrtt?au .lone lo ixniv /IVAc.!» I! ______ .• I .a î.-I! .' et de sa modération dans la paix (Très-bien ! très-bien A il a rendu à la religion des services qu elle n’oublie pas.Et pour préluder à ces grands actes, lorsqu’on 1849, l’Assemblée constituante, par un vote fameux et qui est resté dans toutes les mémoires, sembla frapper de désaveu la politique qui avait conduit nos soldats dans Rome, l’élude la nation s'inspira du sentiment français et poursuivit jusqu'au triomphe la généreuse entreprise de ramener le Pape dans les murs de Rome délivrée.Eh bien, j'en ai la ferme confiance, ce ne sera pas sous un tel règne que la France devra assister, l'arme au bras, à la chute du pouvoir temporel du Pape, et que la révolution pourra impunément jeter ce défi à notre mission séculaire et à notre œuvre de 1849.(Nombreuses marques d'approbation.) Aussi, quand j'examine l'état des choses en Italie, je vois bien des périls pour la papauté ; mais quand je regarde du côté de la France, je sens mou espérance reuaitre.La portée véritable de la convention du 15 septembre est aujourd'hui nettement précisée.Et ici.permettez-moi de le dire avec une entière sincérité, bien que je reconnaisse les loyales intentions qui ont dirigé le gouvernement français nans la conclusion de ce traité, bien que je rende un sincère hommage à la sollicitude qu'il déploie pour en taire sortir une protection efficace de la papauté, j'aurais préféré.pour uia part, que nos toupes restassent à Rome et y assurassent au Pape du temps et du respect jusqu’au jour où, affranchi de tout péril au dedans et au dehors, il n'aurait plus eu besoin d'une protection extérieure pour la garde de sa souveraineté.Quoi qu'il eu soit, la convention du 15 septembre a entendu assurer en Italie la coexistence de deux souverainetés distinctes.L'article 1er oblige le goin ornement italien à s'abstenir de toute attaque contre le territoire actuel du Saint-Père, et à repousser, même par la force, toute attaque venant du dehors contre ce territoire.Eutin la France, pour toutes les éventualités non prévues par la convention, a réservé sa liberté d'action entière, absolue, sans restriction d'aucune sorte.Ces points sont nettement caractérisés drans les dépêches diplomatiques qui nous ont été communiquées et notamment dans celle deM.le baron Malaret, en date du 2 janvier dernier.Si donc, messieurs, le gouvernement d Italie n’exécutait pas scrupuleusement la convention du 13 septembre dans le sens où la France l'a comprise et l'a signée, j'espère que le gouvernement de l'Empereur aviserait, et que le départ de nos troupes serait ajourné.Mais si la convention doit pleinement s’exécuter, si notre drapeau doit quitter Rome, qu'au moins notre parole y reste, et que cette parole soit pour la papauté un bouclier aussi puissant que la poitrine de nos soldats.(Très-bien!) Eh quoi ! messieurs, si l'Autriche, violant sans provocation les conventions de Villafranca et le traité de Zurich, envahissait la Lombardie, reportait sa frontière sur l'Adige et arrachait à l'Italie ie fruit des victoires que nous avons remportées pour elle, la France laisserait-elle faire t Mais si l'œuvre de 1S59 est une œuvre française, l'œuvre de 1849 ne l'est pas moins ; si l’anéantissement de la prépotence autrichienne en Italie est, je le reconnais, dans le sens de la politique traditionnelle de la France, ie maintien du pouvoir temporel du Pape touche à ses intérêts les plus chers et les plus sacrés.italienne ni le gouvernement italien.(Bravo ! Bravo ! — Applaudissements prolongés.) (L'orateur est entouré par un grand nombre de ses collègues dont il reçoit les félicitations.) * ( A .N A l)A .UlîliliEC, 23 MARS 1^0.l'art de la gravure, que M.Lcggrt)vill(!e ont rcus©i, du leur cote, a créer «fi.f * veaux débouchés pour les produitseuT* diens dans 1er- Antilles et dan» que du Sud ; des canonnières vont ^ construites pour protéger les pêchu-fe** canadiennes, etc.De toutes part* e, « e* les Canadiens déploient une activité fatigable qui éloigne jusqu’à l’idée de désastres que l’oti prétendait leur iiiüi.ger en rappelant le traité de réciprocité NOUVELLES D’EUKOPF ¦A J.Lu Compagnie du Télégraphe Tra„ satlentique a unanimement adopté UI| résolution approuvant les arrangement' des Directeurs de la Uoiimimm., i Télégraphe Anglo-Américain, puur .1 sur un cable cette année.Au-delà V cent milles de ce cable sont actudlj *’ ment manufacturés chaque seiimint.# I le Great Pastern doit laisser Slierii^ On nous prie d’annoncer que les finie- dans la dernière semaine du mois de mP railles auront lieu à Ste.Foy, demain : pour tenter la position du cable.qJJ .matin.Le convoi laissera la résidence punse arsez généralement que l’eutn- tlu défunt à Si heures A.M.Le del mit sera inhumé dans l’Eglise de Ste.F«»y.prise réussira.Certains journaux anglais aHin,lL.n| (pie le ministère Russel doit être bieutôi dissout, soit sur la question de la Hétôj.me ou autrement.Le Mercury d'hier a publié une excel- Ru Irlande, la police continue à (»Xur lente biographie de leu M.F.X.Gar- cer vigoureusement les pouvoirs extra- ncaii, par M.J.M.Lemoine.Le juge- ordinair«*s dont elle est revêtue.ment que M.Lemoine porte sur le me- , .«n ti-ëtatioiis sont fréquente*.Ncui ., , , .hommes arrivant de 1 Amérique ont été rite de la grande œuvre de noire regretté historien, soi: Histoire du Canada, est aussi juste qu’impartial.arrêtes.On a aussi arrêté deux eon imitai rode ville de Queenstown.Différentes rumeurs circulent pur report à Stephen* ; quelque* uns croi i.t qu'il a tout dernièrement laiteo lu France.La police à Dublin continue les j»e On lit dans le Journal de Lévis, de quisitioiis.I.u St.A Uâvl».Surlcté Idlleraire ef llittorlqiie.La lecture de M.Hector Fabre a eu lieu mercredi soir devant la Société Littéraire et Historique comme elle avait été annoncée.L’auditoire n'était pas très nombreux, à cause «lu mauvais temps excessif qu'il faisait.Les Dames ont montré plus d’empressement que le* Messieurs à venir applaudir au succès de M.Fabre.Il a pris pour 6ujot de sa lecture la Littérature Canadienne Française, et ses progrès depuis sa naissance jusqu’à nos jours.La variété et l'agrément du style du savant lectureur ont été bien goûtés.M.Fabre sait toujours plaire à son auditoire autant par son ton aimable, la facilité de sa parole, et la délicatesse des bons mots, que par sus appréciations nobles et impartiales.Cependant il semble regrettable «ju'en entrant dans le champ de l’éloquence cana-quence canadienne, il n'ait trouvé qu'un monument dont la vue ait flatté son bon goût.Nous croyons que M.Fabre a retranché quelque cho60 du cadre de son sujet ; mais nous espérons qu'il nous fera le plaisir de reprendre sa lecture et même du l’amplifier, en faveur «les personnes qui n'ont pu y assister, et comme le désirent la Société ut toutes lus personnes amies du beau et du bon.— {Communiqué.) A une assemblée des maires de la seconde division du Comté du Charle voix, tenue à la Baie Saint-Paul, lu 1-J mars courant, Léon Charles Clément, écuyer, Notaire de lu Paroisse des Ebou-lements, a été réélu Préfet de la dite seconde division «lu Cmnté de Charlevoix et Ovide André Clément écuyer, notaire de la Paroisse de la Baie St.P.»ul, a ét«-ehobi et nommé de nouveau Secrétaire Trésorier à l'unanimité.mardi : Hier a eu lieu à l'Eglise Paroissiak «le Lévih, la fête patronalede l'Union îSt.Joseph et celle du pasteur aimé dont Lévis attend le retour avec impatience.u La Messe fut célébrée avec toute la pompe du première classe.44 Le célébrant était le Rév.M.llu-doii assisté de Diacre et Sous-Diacre.4* L'orchestre dont Mme.Bernier, la providence de toutes non solennités musicale©, était i'àme comme toujours, ajoutait son concert, de musique vocale et instru nentale à la splendeur du la tète encore relevée de la magnificence d'un soleil «lu printemps qui semblait prodb guur son éclat pour l'occasion.%k Le Rév.M.Doherty, jeune prédicateur plein dus plus brillantes promesses, fit le sermon de circonstance avec tout le bonheur d’élocutioti et ie charme «Je facilité qu'un lui connaît.Nous regrettons « 111 o l'espace et le temps ne nuns pel met tent pas JY*n donner une analyse.4‘ Après hi McftSe, tous les membres de la Société ainsi que le*.Compagnies de Volontaires sous le commandement du lieutenant colonel Blanche! furent saluer Son Honneur lu Maire et conduire ensuite chez lui le Président M.La badie.Du* 30.0 membres d«.»nt se coin pose la Société l'assistance en contenait environ 225 par dessus la foule pieuse ‘iu d*a1ml'du 1 il., en plein exercice de ses devoirs ul, ’har-'e, ttll Icudeumind’uneadini- fcl|d|'luBU uct ion pastorale, au milieu du .Ornement de son diocèse, et au ho.- l/l)ll '* * , , I lir;-:;.:.ÏÏ.-Pontiif a b6ni son dm.’ir • il n’avait pas de fils plus l|ll'r *' l iïùiv plus tendrement dé-^'"‘"Vcb doctrines delà sainte Eglise '""l'iiiiié trouvaient on Mgr Pariais un r".J1)t,ile et éloquent interprète ; la '"iiveràinctc pontilioale l’avait toujours vu .ni premier rang de ses Boutiens et i wrvituurs.JY,.deuil sans égal de l’Eglise d Arras par toutes les Eglisea de ïf.„L ut Koine h’v associera avec une 1 '! ,nlùlle BV m pat II ic.l, 1 ,»tll„ nntiB ipti revendiquons le droit, m, kré la distance, de nous dire ses I-° nous nous désolons que ce fium- , été si rapidement, eteuit, et nous S inclinons, eu l’adorant, devant la : ,.„i h voulu donner au veteran de !’épisco(.nt la couronne duo à sa piété et ù 6t*o ualrites ! IJknky ue Kianoky.l'rauce* Purin, 2 mars.Le Sénat h tenu hier une séance qui ni'jlu d’être reinarqiiéo.Elle a été .is’turé ’ touI entière à la discussion Vuuo pétition de M.de (Joiiink relative ;'„x consistoires protestants.Le rap' ‘i HVJti, été présentô dans nue «mince j!,réivtlt*nte par Al.Lefebvre-Dinaflé et L,louait au renvoi au ministre de la Lfu:iî et dos cultes.L ordre du jour a ité demande par quelques sénateur** et : adopté- .(je qui rond cette discussion remarquable CW un discours de M.Rouland, ïudi uic parait mériter d’être lu avec plue ^’attention que je n’ai pu le faire encore.1/nncien ministre de l’instruction pnbli-ijUc rt des cultes a expose, devant le Kuliiiî, les querelles intérieures de» cuu-CitL'irvë protestants et a mis à nu les laies mortelles du protestantisme.Ou parle hautement, dans les consistoires, nfniiü nouvelle réforme; cette réforme, Vtàt la négation de toute espèce de domine.«le tout article de foi et même de uute règle morale.Le véritable prophète des néo-réfurmateuro du protestantisme, c’est M.lteuan ; son véritable yiabole, c’est la morale indépendante, ugqu’ici le protestantisine était le douai, décure du nom orgueilleux et meneur de libre examen ; aujourd'hui il va us.jii’à lu négation ; il est la négation ème.Comme l’a dit M.de la Koclie-aqueleiij, qui, bien quesoidfniut encore, voulu prendre part à ce débat, c’est jàiiiri que devait finir le protestantisme ; fcir c’eet là sa lin, et, comme religion, u peut dire qu’il n'existe déjà plus, licite discussion, placée dans la eollec-Lu du Moniteur à coté de celle qui a lieu lu veille au Corps legislatif sur la ftutclinii romaine, me bemble eu tirei un Jntérèl de plus.Paris, 5 mars.Le sentiment général à la Chambre est ‘ne la discussion du projet d’Ailn sse ne _nira pas avant mardi ou mercredi de la final ue prochaine.Les pat agraphes, en îlet, qui restent à examiner, soulèvent «•ms des questions importantes et ont donné lieu à des amendements (pii seront longuement développés.Après les daims d'Algérie, (pii ont absorbé la '•auned'aujourd’hui, viendront : la question agricole, qui arrêtera probablement Je Corps législatif pendant deux jours ; elle des travaux publics, celle* de l’cn-dgnoineot, sur laquelle M.Jules Simon répare un grand discours ; et eniin le [paragraphe relatif à la situation intérieu e,€|ui amènera l'amendement des quarante-deux, la discussion sur la presse, 'c* ^ y a évidemment là ample matière J sept ou huit séances bien remplies, et |rt ,,,«'ti“ii desquarante-deiix en occupera ®»iib doute plus d'une à elle seule.Les Qournaiix qui supposent quo l’Adresse Jtr;4 humiliée Humedi soir et (pi’elle pourra être remise dès dimanche à l’Empe-fiMir Hunt donc dans une erreur complù-*e* Il aurait été, parait-il, question de m* tyiiir séance jeudi prochain, jour de a tni-cHièiiie, ce (pii eut en même temps *fnn.,b 11 lJn certain nombre de députés Hf5,!‘,er a la solennité de l’Académie ; iHift on a, je crois, renoncé à cette pe-««inlumipiio,, travaux législulits.v b>cutioli récente île l'Kinpuieui au ^Qat u montré que la présentation de AilriiSBQ au Hoiiverain n’est plus une 'ul‘.e b*i*mulito ; et l'on s’attend, à pro-• e I Adresse de la Chambre, à des «wiaruhiMiH intéressantes de la Couron-L* , 'L*‘‘éhnl considerable qui s’ouvrira le chupitro des libertés.et la u.„clu j, ; ! Le Conseiller dei Dames et des Demoiselles.sera accompagné, dans le courant de Cannée 1865-16(36, de : 14 Gravures de modes coloriées: femmes, jeunes hiles, enfants, etc., etc.; 2 Grandes planches de modes Manteaux et confections (hiver et été; ; 2 Gravures de modes spéciales de costumes d'enfants (hiver et été;, petites Filles et petits Garçons ; w les patrons des gravures de modes se trou peut sur les planches accompagnant chaque numéro.2 Grands patrons, grandeur naturelle, pour confections (hiver et été), sur grand papier Colombier (1 mètre 20 centimètres de hauteur de sur e6 de largeur) ; i° 7 Feuilles (double Jésus jaune), contenant plus de 2,ooo dessins de broderies et petits travaux de Dames et de Demoiselles ; C* C Planches (Jésus jaune), Broderies, coins de Mouchoirs, Cols, Chiffres des Abonnées, Alphabets et petits Travaux, etc., etc.; 7 Patrons (Double Jésus), grandeur naturelle Corsages de robes et Confection^, Femmes jeunes Filles et Entants ; G Planches (Jésus).Patrons, Robes de bal, Robes de mariées et de première Communion, etc.; 2 Planches spéciales (recto et verso) de Patrons et Costumes d entants, petite» Filles et petits Garçons ; 2 Grandes planches bleues : Crochets carrés, Filets brodés, etc., etc.; 1 Grande planche de tapisserie noire ; 1 Grande planche spéciale de guipures, Point ue Venise, etc., etc Planches de tapisserie coloriée : Bouquets, Pantoufles, Bondes, Fauteuils, Chaises, Lambrequins, etc.; 14° 10 Albums de Musique magnifiquement édités* contenant des Etudes de piano : Vaists, (quadrillée, Polkas, Mazurkas, Romances, I B V E R S R ü N G E U R des 1-SOCIETES MODERNES, ou le paganisme • lnns l’éducation, par l’Abbé J.G acme, vicaire-gé nérai de Nevers, docteur en théologie de PUniver site de Prague, membre de l’académie de la reli.^ion catholique de Rome et de l’academie des ins criptions et belles lettres de Besançon, etc.Pu bhé en lbôi.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.MLA.ÜN'TjN' A-jSTT EN VENTE • A la Librairie de LEGER BROUSSE.A ü INSTRUCTIONS CHRETIENNES.POCK LK8 JEUNES GENS •- • fj #, • * UTILES A TOUTES SORTES DE PERSONNES MÜLÉK3 DB PLUSIEURS Y BAITS d’HISTOIBES ET D’KXKMPLKS ÉDIFIANTS PAH UN DOUTEUR EN THEOLOGIE NOUVELLE EDITION?REVUE, CORRIGÉE ET APPROUVÉE.7° 9® 10° 11® 12® 13® approbation.Nous avons examiné avec grande attention le livre intitulé : “ Instructions Chrétiennes pour les Jeunes Gins," et nous l'avons trouvé excellent.Nous souhaitons donc que ce livre ait sa place - , ., dans la bibliothèque de toutes les familles de ce Recueil classique, etc., etc., par MAI.atraurs, jjoc£ge .el nous crovona reudre un vrai service aux Arban, Jouas, Emile Ettling, Ph.^,ulzi are9 ç^ères de fami» taut, comme Demersmann, Decombes, Kousselot, Auto- ^og le fai50D3 jcit à se le procurer, jour l’intruc-nin d’Argenson, Louis Raimbaud, etc., J jj0Q leurs enfants, et pour leur propre éducation.etc.r.o 16® 17® 18® 19° 20° 21® 2‘>® Iv 24 m J 10 Planches spéciales (imprimées en bleu; Crochets, Filets, Tricots, GuipureÊ, Poin de Venise, etc., etc.; 4 Gravures (double format) de Lingeries et Chapeaux ; 2 Gravures spéciales de coiffures en cheveux (Dames et Dem iiseUes) : 2 Planches de garniture; de robes; 2 Planches spéciales de passementerie , 1 Aquiuelle, copie du charmant tableau d*-Metxu (une Dame à son claveci ; ; 1 Aquarelle (nature morte), délicieux tableau de saile a manger.i Sepi > Gravures car acier représentant les embel.lissements de Parir : i Charmant Calendrier colorié pour 18 66 : 12 Rébus illustres.Donné à l’Archevêché de Québec.( ce 21 Septembre 1863.j LK ELLWANGKR et BARRY ont le plaisir d'offrir, comme par le passé, leur grand et complet assortiment U'ARBRES FRUITIERS EN PLEIN VENT ET D'ARBRES FRUITIERS NAINS.VIGNEb, robustes et étrangers,anciennes et nouvelles variétés.FRAISES, et autres petits fruits—de toutes variétés digues d«* culture.‘ ARBRES D'ORN EMENT6, Arbustes ii fleur, ArbuHeü toujours verl,’ etc., y compris une belie collection de magnifiques arbres de 3 à 5 nieds de haut.• Une grande collection de nouvelles et belles variétés d’Arbres et Plantes Herbacées (Pœoniu).RACINES BULBEUSES DE FLEURS, etc., etc., etc.Les tiges sont vigoureuses, bien remplies, et en tout de premières classes.Les Planteurs, les Pépiniéristes et les Commerçants sont invités personnellement à inspecter notre assortiment, et t\ examiner les Catalogues suivants, qui donnent des détails complets, et qui sont envoyés payés d’avance à *oute personne qui en les demandant incluent des estampilles, comme suit : Nos.1 et 2, dix centins chacun ; No.3, cinq contins ; No 4, trois centins.i\o.1 — Un Catalogue descriptif et illustré de Fruits.S O.*2—Un Catalogue descriptif et illustré d'Arbres d’ornement, Arbustes, Ros*-s, etc., etc.Au.î*—Un Catalogue de Dahlias, Verbenas, Petunias, et des Plants choisis pour les jardins d’hiver et couches chaudes, publié tous les printemps.i\o.J—Un Catalogue de vente en gros ou Liste du Commerce, publié tous les automnes.KUdMVGbK LT BARRY, Mount Hope Nurseries, Roohkstbr, N.Y.11 octobre 1865—1394 6m.CALIiM BRIER POUR J.ANNEE Le Conseiller des Dîmes n des Dnnoueiles e«t ie ë» ul journal pouvant donner, par l'étendue i* son t^ite, toute6 les explications des planches, dessins et patrons, d une telle clart*, que tous Jea travaux et natrons publiée son: facilement exécutés, même par L’ORAISON FUNEBRE DU GENERAL DE LAMORICIERE LE HERO DE CASTELFIDARDO Par .Mfe-r.UUPA.NLOIP, Evêque d’Orléans, Avec un magnif.qu* portrait photographique du généra exécuté d’après une photograpie de Paris, par M.ALEX.FRASER.patrons pu les moins habiles.LE SEUhAPPRQUVE PAR A ixo?» abunuee?iju Canada.Pour éviter toute réclamation, les Aoonnées devront s'adresser à l’avenir a M.Léger Brousseau.seul correspondant à Quéoec et pour tout ie Canada.U Gérant, VICTOR BOUIŒY.Les abonnés du Courrier du Canadi qui ont payé ou qui payeront leur abonnement d’avance auront le privilège d'avoir un abonnement au t onseiller des Dames, jx/ur $4 au lieu de $5.LEGEP.BROUSSEAU, Agent pour le Canada.Québec, 22 janvier 1866.Dr.Jean-13.Blancli.et, MEMBRE ET LICENCIÉ EN ART OBSTETRIQUE DU COLLEGE ROYAL DES CHIRURGIENS D’ANGLETERRE, Licencié du Collège Royal des Médecins de Londres, etc., , »r*nsDorté son Bureau e» sa résidence au S° 12, même rue, ST.STANISLAS, RlKU I)K LA CÔTK DK LA Rülsutf, Haute-Ville.Québec, 20 octobre 1865—1242 12m.MONSEIGNEUR L’EVEQUE DE TLOA, A D MINIBTRAT E U K.Tous les catholiques doivent tenir à conserver ce chef-d'œuvre d éloquence et avoir dans leurs dbums de famille, le portrait de l’illustre défenseur le notre Saint-Père '.e Pape.Prix de la brochure, portrait compris : T BEATE tfOIFft.Ainsi pour le prix ordinaire d'une photographie, ie public aura à la fois, le discours de Mgr.d’Ur-iénns et le portrait du général de La Moricière.En veute à la librairie du Canadien, côte de 3as-Ville, **t chez les principaux libra res J.N.DU QU ET et CIE., Libraires-Editeurs.Québec, 10 novembre 1865.LF PETIT ALMANACH DU MAINTENANT EN VENTE L I CALE N DRIER pour l’axn£s 1 6 DU .DIOCESE DE QUÉBEC POUR L’ANNE 1865.80 publié par J.N.BUQUET & CIL i Ly-, & • i./-i» , .i è l’imprimerie du Canadien, vient de paraître et est fcj ^ messieurs (lu Gier^6, les , f.a vente Chez les principaux libraires de cette ville.Marchands et autres personnel qui désirent Cet almanach est calculé 'pour le Méridien de avoir le CALENDRIER approuvé pourront se le Québec, situé au 46° 49’ 12” de latitude septentrio-procurer dans toutes les Librairies, demandant Dale.e*.au 71° 16’ de longitude occidentale de spécialement le Calendrier public’ n l’ini- robseï vatoire Royal de Greenwich, et contient les observations générales pour le temps, le lever et le i coucher du soleil, leg éclipses, la température pour primerie de Hr oui seau.LEGER BROUSSEAU, Imprimeur de l’Archevêché, 7, rue Buade, vis-à-vis le Presbytère.Québec, le 3 novembre 1865.Dr.P Desjardins, RUE UES FOSSES, N® 84.Près la Roi de la Cooronot.Québe 31 mai 1865—1263 12m l’année 1866, un tableau de la Cour du Banc de la Reine en appel et au criminel, des Cours Supérieures (juridiction civile), des Cours de Circuit, le nom des membres du Conseil Exécutif, une foule do connaissances utiles, la Cuisinière Canadienne, l’horoscope pour tous les mois de l’année, etc.A vernire en gros et en détail .4 I» Librairie Ou " C k X .1 IUK \, N° 21, rue La Montagne, Basse-Ville, QUÉBEC.Québec, 6 novembre 1865.•\ ’ •* j * fj» mt' ! AM'bAF IL A uijiijB jec K.s 186 3.• 1 _ 4 é ' * ^OUS ce titre, les Editeurs du Canadien viennent de publier une brochure contenant : “ Le compte-reudu de la Fête Nationale à Québec t r1865 ; “ Le sermon de l'Abbé Clmuduuuel ; *\Le Discours de M.P.G.Uuot, M.P.P ; u La Causerie de M.Hector Fabre ; “ La chanson de la .St.Jean-Baptiste, par un Français-Canadien ; “ La liste complète des officiers de la Société St.Jean-Baptiste pour l atinée 1865, comprenant le*.noms des officiers de la section St.Sauveur.” Cette publication forme une jolie petite brochure de près de KH) nages, qu'on peut se procurer à lu LIBRAIRIE DU CANADIEN, fl, Cèle LaMouiu-gne, Basse-Ville et chez les principaux libraires pour la modique somme de Q i?fl Y Z E > O 1 î* .Québec, 26 juillet 1865—1317.\ïm HUMAIS EU • «A U TRES \a vente** la Librairie de LÉGER UKOUS.SKAU, **, Rue Buade Haute-Ville.¦HABLIS, 'A UT F.UNE, SA UM UU, BEAUJOLAIS, - B FAUNE, CHATEAU MAKGAt \ • HAUT B RI ON, CHATEAU LA KITE 1*0 MA IU>, ROMANCE CHAMPAGNE, FINE COGNAC, SHERRY, Ui'UKTO, MADERE.>iiéVn c 2 novembre 1864.H USD IODEE I )K J.PKHSO V Ml l’Imrmacieu en Clirf de l'Uupitul du Midi, Approuvée par l1 Acadrmt^de Mé>\reine d* Paris.\ HUILE IODÉE DE PERSONNE remplace A a HTvc avantage, dans lu plupart U es cas, l’Huile de Foie de Morue, qui, par son odeur et sa saveur provoque uu dégoût prononcé, que beaucoup d-malades ne peuvent surmonter, et qui est toujours d'me digestion pénible.Le rapport académique constate en effet *• Que “ dans les cas curables, la guérison ou tout au M moins des modifications heureuses ont été beau-“ coup plus promptement obtenues avec l’Huile de “ J.Personne qu’avec celle de Foie de Morue ” «-t déclare “ qu elle présente beaucoup d'avaniabw Bur “ celle dernière.” Tout prouve eu effet que l’Huile de Foie de Morue «loi: ses propriétés essentielles à l’Iode qu’elle contient, et qu elle est de plu* un plus sophistiquée dans le commerce, au point que certaines Huiles ne contiennent que dus traces d’iode Par suite son action sur i économie devient incertaine et souvent à peu près nulle.L lluiie de J.Personne, au contraire, identique dans sa composition, possède une action toujours certaine Elle agit a bien moindre dose, et son odeur et sa saveur dilléraut peu de celle de l’Huile d'Amandes douces, elle est facilement supportée pi.r les malades Elle est employée avec succès dau& toutes les a flections contre lesquelles i’IJuiU de Fuu ac Morue a été préconisée; ainsique dans toutes les Maladies scrofuleuses, Ls ajeettons tuberculeuses du poumon, dans quelques Maladies de la peau, comme le lupus (aarirt rongeante), chez les personnes d’une constitution délicate ou affaiblie par un long traitement La dose moyenne de I Hlilk de J.Personne, dans les Hôpitaux, a été de ou grammes par jour, mais nous pensons qu en ville,* en raison des circonstances plus favorables dans lesquelles se trouvent la plupart des malades, il sera rarement necessaire de dépasser celle de 3u à 40 grammes (2 a 3 cuillerées à bouche), qu’il convient toujours de prendre a juin, principalement le matin et le soir.C est du reste au Médecin traitant, seul, qu’il appartient de la fixer et de la modifier selon les cas.II.BLANCHET, Nouvelle publication D’UNE GRANDE IMPORTANCE LK îmüUVEAü TfcSTAMtrti ii HI h U h GIE h.N °, i), RUE 1)U PALAIS, {Ancienne résidence de son oncle, feu J KAN.Blanch ET, Ch i ni rg icn.) | K DR.BLANCHET prêtera une attention parI j ticulière au traitement des maladies Chirurgi- cales.Québec, 7 juin 1865—1269 AVIS ESSENTIEL.L Huile de J.Personne, préparé» par l’invenr leur lui-même, n’est vendue qu’en flacons ct deuii-flucons de forme rectangulaire, a pans coupés, su-lesquels sont incrustés les mots : UuiD iodée de./.Personne.Les daçons sont revêtus d’une étiquette signée par lui et par le Dépositaire-Général, portant sou cachet sur le bouchon et sur la capsule qui le recouvre, et sont accompagnés de la présente instruction, portant sa signature.J.Personne./*.d.Les flacons ayant contenu l’Huile, étant très-difficiles à nettoyer, ne seront pas repris, et on fera bien de les briser, afin que des pofsonnes peu scrupuleuses ne puiss* ut pas s’en servir ,,our trom-pci les malades, en leur livrant, cous le nom ai UuiD de J.Personne, une huile inerte ou mal préparée.L’auteur se réserve le droit de propriété et de traduction dans les Etats étrangers, conformément aux réglements conclus entre la France et ces Etats, pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites à cet effet ont été remplies.) A vendre chez * LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, rue Buade, Haute-Ville CO U l’-L ŒII.BCR LE CÂaÂüÀ il T LA iiÜLUfciS I iüL.ON peut se procurer cette récente brochure Ue M.Stanislas Drapeau, sur la Colonisation, à la librairie du soussigné, moyennant 12j cents par copie.Il u eu reste plus qu'une cinquuulaine de copies ù disposer.L.KGKK BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 5 octobre 1864.i tOURS DE TENUE DES LIVRES, en partie \j double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonnée le la Tenue des Livres en partie double et en par tie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Li vres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; Bu.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif de?termes usuels «ecommerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, llaiife-Ville.O U JJ u.\ j AlNTENANT prêt et à vendre à la librairie JXL du soussigné, JL’OliXX ) de la province ecclésiastique, Pour Pttiinée I.SCiG • LEGER BROUSSEAU.Quebec, 24 novembre IbO l.MOLLI N A FA Ii Ils* E A LOUER.1T N moulin a farine contenant 2 paires de rnou-j langes pour l’Avoine et 2 paires de moulangee pour le Bit, tiè«-arantageueeirent situé pour le commerce, rur lr bord du Fleuve du St.Laurent à 3 lieues de Québe» Un magnifique lot dt- grève est attache au mourn M lourraif trèt bien être utilisé pour uu foulon.S'adresser à E.G.CANNON V !’.Q /•>»*
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