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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 7 mai 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-05-07, Collections de BAnQ.

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lOème année QUEBEC, LUNDI 7 MAI 1866.Numéro^ 40 i \ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.g.a loi I économie- i.ûivième et dernière couféren- W» ïS»:««taché ,n'.llo «I '* ?! ]*1„il„o ,1e l’économie- Cotto lui, 'o' 8."P„iil I renocement et du eacriüco, c e9l cell noilviiit la proclamer dans e,'’üratC-L n ne pîoPicc qu’à l’entrée 'J'10 grande semaine consacrée aux JUvSa ?6 «le la croix.Le christianisme "° U loi du renoncement aux ]>re- SIS.d.«Ole et 1,1.x nppeti.H «I»”’"* ,|nc trop corwi,,, u !,f christianisme une contradiction 1‘ .tiniie II Y a des alterations, des 7 iseu entê, des atténuations acce|.tées d^ , 'l u ( .'i tendent à détruire la loi rïïon«mont iiilroanilo ,mr le clirio- flisme dans le inonde Le siècle est ! m itient d’austérité.Môme parmi les cùiv'tieiiB, ou rougit quelquetois de 1 aus- du GhriBt- E\ ccl;fvd • h pas à s’y méprendre, l’Evangile eue due la loi de renoncement., icnonconieüt est 1 abrégé de la leg.s-lation du christianisme : A bneja te tp- Z,i Le renoucemeiit est 1 histoire mô-î“ du christianisme.Assurément Je,, Christ ne maudit pas la richesse en elle-même, il ne maudit que le mauvais ichu laissant mourir de iaun Lazare.Il L maudit pas le bonheur légitime crCe „„r un travail honnête ; mais il enseigne mu-la richesse, loin d’etre le souverain l ic-ii n'est qu’au bien transitoire, secon-Lrè Le christianisme veut l’usage dans ie détachement, il ne veut pas .pie l'homme se laisse dominer par la jouis-Le christianisme demande même ulus la privation volontaire.Et c est surtout à ceux qu’il appelle à le suivre lie plus presque Jésus-Christ prêche cette loi du renoncement.Jesus-Chribt a K.iulé une sorte d’aristocratie, ornée des insignes de Bethléem et du Calvaire, à laquelle il dit : Marche à la tête de Phu-i mnuité, pour l’arracher aux voluptés.Comment se fait-il qu’une telle doctrine rencontre de l'hostilité ?Comment notre siècle, qui a déjà replacé sur le front du christianisme la couronne de popularité qu’avait arrachée le dix-huitième siècle, peut-il faire une guerro gourde à la loi du renoncement ?, Cette guerre est faite par trois écoles.L’orateur donne à la première le notn de Benn-chrifitianisme, à la seconde celui Ide pseudo christianisme, et il appelle la |troisième anti-christianisme.i,e gémi christianisme amoindrit, adoucit l’austérité du renoncement, il semble entrevoir des temps heureux où la pratique de l'Evangile sera facile, il rêve un jehrist souriant, régnant en paix, sur une gterre fortunée.Cet utilitarisme pieux, ce socialisme chrétien adore Jésus-Christ Idans l’aisance universelle.Quand viendra ce règne ?Les demi-chrétiens en entrevoient déjà l'aurore, et iis cherchent Jjusqne dans l’Apocalypse la date de son tavenement.L’orateur estime qu’il faut Wir perdu le sens de l’Evangile pour ?ne pas comprendre que le règne de Dieu 8e réalise dans l'ordre surnaturel.Les vrais chrétiens ne peuvent se laisser tromper par ce mirage.La seconde école, celle du pseudochristianisme, tic dit pas anathème à la foi ! elle garde les apparences du christiuuis-jf'iae tuais pour en supprimer le fond.Selon \lle, le renoncement ne consiste que Dlans un usage modéré : elle fait du re-•jionceinent un art ingénieux de jouir.Le J paganisme u’cùt pas dédaigné cette sa-^gc6su.Mais Jésus-Christ réclame autre ¦;diosü : il lui faut l’abdication des biens le la terre dans une certaine mesure.Plus conséquent, plus franc, l’anti-^christianisme se pose eu face du crucifix, et déclare qu’il ne veut plus de sacrifice, gu out est divin dans l'homnie, et dès lors font légitimes toutes ses jouissances.Cette philosophie laisse échapper des souf-®cs de sensualisme (pie l'on croirait venus de Paphos et deCytèrc.Arrière, s’é-LCric-t-olle, des prédications surannées qui Due commandent de brûler ce qu’adore De siècle et d’adorer ce qu'il brûle ! .•Arriéré la pénitence, l’abstinence, lejeû-.,iie ! Si Jésus-Christ doit continuer à rléguer, ce ne peut être avec sa couronne opines et son sceptre de roseau.îSi le Liiriht a aouÜ'ert, c’est pour affranchir 1 humanité do la souffiance.Le renoncement chrétien n’a plus de raison d’è-die, le progrès marchera seul.H Voilà ce que proclame cette bacchan-*tc qui se décore du nom de science.L’orateur, laissant de coté les concessions compromettantes que font les deux Jjneiiuèrcs ecoles à la troisième, s’adresse m celle-ci.Il fait remarquer que ce qui ^Caractérise ses doctrines, c est le manque courage.Oui, elles sont lâches, elles luttent le siècle et courtisent la nature.Chaque siècle a la prétention do se con- iidérer comme le plus grand des rois, ou lutôt connue un Dieu.Ainsi en est-il c la nature, qui s’érige en divinité.11 *ut aborder ccs deux divinités l’encon-lr a hi main, et certes, pas plusdaiiB le a$6e que dans le présent, les thnriforai-La, n ont tait défaut, ils veulent le pro-r(‘- par la destruction de ce qu’il y a de lll$ noble et de plus grand dans l’hoifi-• le renoncement.L’homme n’est fanü que par l’effort, par la violence de motile exercée sur lut-uiémo, violence »Ui ^ 1° ressort le plus puissant du pro- grès.Dans la seconde partie de son discours, le Père Félix s’est attaché à démontrer que l’extinction de la loi du renoncement est le coup le plus mortel porté à l’économie.Trois choses sont à considérer dans la science économique : la production, la répartition des produits et leur consommation.L’extinction de la loi du renoncement serait la destruction de tout cela.En effet, le père du capital est le travail, comme la mère du capital e6t l’é-pargno.En dehors du renoncement, on lue ce père et cette mère, comme il a été prouvé dans une précédente conférence.Le renoncement n’est-il pas l’effort, le travail même ?Et pour épargner, n’est-il pas nécessaire de renoncer à la jouissance immédiate pour l’ajourner an Ion demain, et cet ajournement n’est-il pas chez l’ouvrier 1e renoncement ?Comment ensuite répartira-t-on harmonieusement le produit du travail, si on rencontre l’égoïsme ?11 n’y a qu’une parole pour échapper à la difficulté, et cette parole est : abnégation.La cupidité dévorera tout, si on ne prôclic l’abnégation.Lu cupidité «-6t.insatiable : sa maxime est : rien pour les autres, tout pour moi-mômo.Quelle répartition est possible avec la cupidité, et sans l’abnégation, qui est le contraire do la cupidité ?Supposons néanmoins que, sans le renoncement, on ait réalisé une production suffisante et une répartition harmonieuse dos produits.Supposons qu’il n’y ait plus de pauvres.Tout n’est point fini : il s’agit encore do savoir quel usage on fera de ce bien-être.Or, on sait que la cupidité se crée des besoins factices pour consommer davantage.Comment arrêter ce désordre ?Comment l’heureux d’aujourd’hui sera-t-il garanti de devenir le misérable du lendemain ?C'est à cette catastrophe que conduirait l’extinction de la loi du sacrifice.La grande loi du renoncement et du sacrifice maintient donc dans l’ordre la production, la répartition et la consommation.Quand un peuple a connu le christianisme et la loi du renoncement, l’extinction de cette loi est la guerre civile.De funestes prédicateurs viennent dire au peuple : le prêtre t’enseigne l’abnégation.Fanatisme ! Jouis, crie-t-on au peuple du dix-neuvième siècle.Et pendant qu’on tient ce langage au peuple, les mêmes prédicateurs pressent Je riche de jouir et Jui conseillent de ne donner que ce qui peut préserver de trouble sa jouissance.C’est un enseignement qui mène droit à la guerre civile.Combien plus sage est le christianisme 1 Son crucifix à la main, il le présente au pauvre comme au riche, en disant : Voici ton Dieu, voici le type du sacrifice, embras-se-le, et fais-toi à son image ! Alors s’opère une heureuse et naturelle association entre le pauvre et le riche, association cimentée au pied du Calvaire.L'orateur termine ainsi : Les apparences contredisent cette affirmation.11 semble, au premier abord, «que le renoncement et l’économie soient deux termes contradictoires, deux choses inconciliables.L’économie dit, en effet : il faut produire la richesse ; taudis que le renoncement dit : il faut se détacher île la richesse.Mais l’orateur fait voir que cette objection vient de la part de gens qui n’ont pas aperçu l’action intime et mystérieuse du christianisme sur l’homme, action qui est cependant attestée moine par des économistes vivant en dehors du christianisme, mais perspicaces.Le renoncement chrétien est la soulo force qui puisse maintenir dans l’ordre l’intérêt individuelle ot l’intérêt propre.Cette activité, cot intérêt sont un ressort qui a besoin d’être contenu, et auquel il faut un équilibro pondérateur.Lo christianisme trouve cet admirable équilibre, qui est le renoncement.Quand un arbre penche trop à droite, on l’incline à gauche pour qu’il so rodresee ferme.C’est ce que fait le renoncement, qui n’est pas une chose purement ascétique, mais essentiellement pratique et économique.S'amoindrir pour grandir, mourir volontairement pour vivre, tel est lu renversement efficace des vrais obstacles au progrès.L’humanité monte ou descend, selon qu'elle suit ou déserte cette loi du renoncement.La volupté est toujours une décadence.On a cru nous effrayer, nous autres chrétiens qui attestons l’empire du christianisme dans le monde moral, en faisant surgir une philosophie qui semblait devoir exclure le christianisme du inonde matériel en progrès.Mais jamais no.is ne voilons notre Christ, qui a sauvé le monde, qui le sauve encore, qui le sauve toujours.Si on nous voulait contraindre, nous l’emporterions sur d’autres rivages, et le progrès suivrait partout le Christ dans 6a course immortelle.Mais nous ne songeons pas à briser avec notre temps ; le peuple gardera son Christ, qui lui crie abnégation et sacrifice, et l’on verra encore se réaliser parmi nous la parole mystérieusement économique de l’Ecriture: Q mérité prinvùm rejnum JJei, et cœtera ad-jicicntnr vobis.—(L’Emancipation.) Rome, * Nous avons, dit le Monde, des nouvelles de Home en date du samedi 7 avril.Le Saint-Père, dont la santé est supérieure à toutes les fatigues de son ministère apostolique et de sa charge royale, continue à donner de grandes audiences publiques.Après avoir reçu les 3,000 personnes de toutes nations, les 600 Français, ayant à leur tête M.le due de Roban-Chubot, la caravane belge, conduite par M.l’abbé de Meulder, les Anglais et les Italiens réunis, et d’autres encore, Sa Sainteté a daigné accueillir, dans la salle Consistoriale, environ 300 Belges.Cette dernière audience avait pour objet non-seulement la lecture d’une Adresse, mais encore la présentation du Pape peint par Gallaia, et qu’un honorable membre de la Chambre des Représentants de Belgique, M.Barthélemy Du Mortier, avait apporté à Rome pour en faire hommage au Saint-Père au nom d’un très grand nombre de sous-criptou rs.Notre correspondant nous envoio le texte de l'Adresse belge et la réponse du Saint-Père, telle qu’elle a été recueillie par divers auditeurs.Nous ne reproduisons pas l’Adresse, qui ost assez longue et a des passages trop accentués pour pouvoir trouver place ici.Au moment où l’orateur achevait la lecture de son Adresse, la toile qui recouvrait le tableau de M.Cal lais e6t tombée, et l’apparition de l'auguste image de Pie IX a été saluée par trois enthousiastes de : Vive le Pape-lioi ! Le Saint-Père avait écouté, debout et avec une profonde attention, les paroles de M.Du Mortier.Il y a répondu debout, d’une voix légèrement altérée par l'attendrissement, et au milieu d’un silence solennel : 44 Merci, a-t-il dit, merci, mon cher “ filé, merci à vous tous.Tout ce que vous venez de dire est l’exacte vérité 44 en ce qui concerne l‘Eglise ; tout, 44 sauf ce qui regarde ma personne.Le ‘4 tableau que vous m’offrez est une per-44 foctiou de l’art, mais le modèle est bien imparfait.Par moi-même, je ne u suis rien ; je suis comme la baguette 4 de Moïse ; ce n’était qu’un morceau 44 de bois, mais entre les mains de Moïse 44 ce morceau de bois opérait des prodiges “ par la vertu de Dieu.De moi-même, 44 je le répète, je ne puis rien ; mais, 44 comme Vicaire de Jésus-Christ, entre 44 les mains de Dieu, je puis tout.“Je profite de l’occasion qui vous amène autour de moi pour remercier la BelgiqMC, w catholique pays qui “ m’a donné tant de témoignages d’amour et qui m’eu donne un nouveau aujourd’hui.Oui, je le remercie de son dévouement au Saint-Siège, de 44 son affection pour ma personne.44 Je la bénis, cette Belgique où il se u fait nuit de bien.Je vous bénis, vous “ qui êtes présents, et vos familles absentes.Puisse ma bénédiction éloi- 4i U U u 4 4 44 guor de votre patrie les 44 doctrines et les mauvaises Dussions mauvaises *4 qui sont la perte des Etats, l/uisse-t-44 elle rendre la vue aux aveugles, car il “ y en a aussi chez vous et les ramoner 44 dans la droite voie, dans celle qui con-4* dnit au salut ! ” Puis le Saint-Père a donné sa bénédiction à l’assemblée.L'émotion était à son comble et aurait éclaté en manifestations extérieures sans le respect du lieu.Sur un signe de Sa Sainteté, tous ont été admis au baisement du pied.Une jeune tille, petite-fille de M.Du Mortier, s'est présentée la première et a offert au Pupe un riche album renfermant les noms dos catholiques qui ont pris part à la souscription pour le tableau de M.G al lais.M.Du Mortier, Mme et Mlle Gallaia ont été remerciés en particulier par le Saint-Père.Plusieurs personnes ont demandé des favours spirituelles qui leur ont été accordéce.La nouvelle donnée par le télégraphe de l’expédition d’une circulaire de la se-crétairerie d’&tut, au sujet de la rupture des relations diplomatiques avec la Russie, est exacte.Le cardinal Antonelli saisit celte occasion de faire l’histoire très abrégée de la persécution de la Kus-siè contre l'Eglise catholique, eu y joignant des explications sur l’outrage fait au Pape par M.de Moyendorff, outrage qui a motivé la rupture en question.Le Saint-Père a tenu chapelle au Vatican le samedi in Albin.On dit que Sa Sainteté se rendra pro .ehainement au Collège polonais, dont nous avons annoncé l’ouverture.Il devait y avoir chapelle papale à Sainte-Marie-sur-Miuervc, à l'occasion de la fete de l'Aunonciation.Sa Sainteté avait annoncé qu’elle y assisterait, comme de coutume.La ville de Rome a fait de grands préparatifs pour célébrer, aujourd’hui 12 avril, lo double anniversaire du return- de Pie IX dans sa capitale, ou 1S50, et de la préservation de ses jours, en 1855, lors de l’écroulement d’une salle où il se trouvait à Sainte-Agnès-hors-los-murs.Rouie est depuis lomgtomps le séjour favori des Allemands voués au culte de l’art ou à l’étude de l’antiquité.Tous les Etats de la Confédération y sont largement représentés.Or, la plus parfaite harmonie règne parmi ces Allemands, Autrichiens, Prussiens, Bavarois, Badois, Saxons, etc.Aucun d’eux ne veut croire à la guerre entre l'Autriche et la Prusse, et voici comment ils expliquent ce qu’on dit des armements de la première de ces deux puissauces.En présence des haines que tousles organes de la Révolution et beaucoup d'hommes d’Etat vendus à la Révolution manifestent tous les jours, eontro cette puissance conservatrice, à laquelle on a l’injustice de ne pas même tenir compte des sacrifices qu'elle a eu la faiblesse de faire aux idées modernes, il est naturel qu’elle se mette sur la défensive et qu’elle prévoie qu’au premier conflit qui éclatera en Europe ce sera contre elle que se ligueront les Etats qui pactisent avec la Révolution.Mais 6i les Allemands qui se trouvent à Rome ne croient pas à la guerre parce qu’ils la redoutent, les iia-lianinùmen y croient parce qu’ils la désirent.Rien n'est plue bouffon que certains articles des journaux italiens: le bombardement de Triste et de Venise par la flotte italienne n’est, à leur sens, qu’une bagatelle, et c’e6t en quatre étapes que la redoutable armée de terre que l’on commît doit s’emparer du Quadrilatère.C’est sans sourciller que ces journaux, exagérant le donquichottisme de Garibaldi, remplissent leurs colonnes de gestes militaires formidables et menacent d’avaler le monde.La presse de Naples, surtout, se livre à cette divertissante pantalonnade.On croit à Rome que la France ne veut pas la guerre, et cela 6e conçoit aussi.Mais ce n’est pas, dit-on, en déclarant sa neutralité qu’elle* l'empêchera.La neutralité, si la guerre éclate, amènerait probablement n«*s soldats sur la rive du Rhin et les «»biigerait une seconde fois à descendre eu Italie, pour recevoir les coups destinés aux Italiens.Or, après la 6érie des ingratitudes de l’Italie, il semble que la France, pour éviter la guerre, devrait 6e declarer alliée de l’Autriche.Nulle puissance ne viendrait dés lors forcer l’empereur François-Joseph à entreprendre une nouvelle campagne.Mgr Miéeislas Ledoehowski, archevêque de Gnesen et Posen, a quitté Rome le 4, pour se rendre dans son diocèse.On sait que ce prélat a eu plusieurs fois l’honneur d'être reçu par Sa Sainteté, et l’on présume que le Saint-Père a dû l’eu-trenir de la situation de l’Eglise en Pologne ot des besoins religieux de cette malheureuse nation.Sa Sainteté a donné au nouvel archevêque, la veille de son départ, la croix ollerte autrefois par souscription à Mgr Frausoni, archevêque de Turin, mort à Lyon, où il était exilé.Mgr Joseph-Simon Theurel, ancien élève du séminaire des Missions-Etrangères de Paris, évêque d’Acautlio (in partibus injidelium) et coadjuteur du vicaire apostolique du Tonkin occidental, est arrivé à Rome, ainsi que Mgr Vraucken, évêque de Colophon (inpar-tibii8 injidclium)) vicaire apostolique des Indes-Orientales néerlandaises, en risé-denco à Batavia, accompagné de M.Van Blareum, missionnaire.On s'accorde généralement à porter à 40,000 le chiffre des étrangers venus à Rome pendant la Semaine-Sainte.Le Patriot a cattolieo de Bologne et P U?iit ,.61éTait on isü3 mêlent a leur œuvre la placent, sous le ^^838,224,importer directe ment du liré- rapport religieux, hors de la juridiction épiscopale, et se figurent-ils, parce qu'ils sont les organes d'un parti, qu'ils peuvent combattre tous les jours le catholicisme sausêtre atteints par les censura ecclésiastiques ?Le bon sens répugne à cette prétention ; l'erreur est toujours l'erreur, et c'est précisément quand elle se couvre d’un masque et cherche adonner le change sur ses mobiles secrets, qu’il faut lui opposer une vigilance plus raisons suffisantes pour empêcher les provinces | nexioniste au Nouveau-Brunswick.¦ - ' Mais la loyauté de cette Province a fait avorter dans le ridicule cette entreprise de bandits, et si les néo-brunswickois ont quelques différends '* * ues un- tr'iMiV.Ük ont montré* nn’ila ovruinut tr'eux, ils ont montré qu’ils avaient assez de bon sens pour, suivant une expression que, les uui» ue leiniur» ?1» uuu» uVu.vulgaire, laver leur Muge sale en famille se servent, et en retour d envoyer dans ce pays ,7, v., • r .11 leurs vaisseaux, leur farine, leur poissou séché, { u t ( 1 aouaitt < u •>.) leur bois de sciage, leur grain, leurs tuber- attentive et plus constante.Ce u'est culos et une grande variété d’articles manufacturés qu’elles sont en position de fournir à meilleur marché, lorsque des débouchés eou-venables poui un commerce direct seront établis, que les Etats-Unis peuvent maintenant An hé»* 4lc s.IL |«» Goui'oriküitr- (üénéral.Le Canada de jeudi dernier nous les fournir.apprend dans l’article ci-dessous les cir- mus constante De fait, les Provinces Anglaises de 1 Améri- »» ., ., .' pins.constante.1 que du Nord possèdent, sous plusieurs rap- * constances qui ont accompagne 1 arrivée l?a8,-é .u reb e,i * Plications ports, d’immenses avantages sur les Etats-Unis de Son Excellence le Gouverneur Géné- de vue de la foi que les publications dont nous parlons sont répréhensibles.Il n’y a pus de semaine, pas de jour ou Tou ne puisse leur reprocher de mettre sous les yeux de leurs lecteurs do débauches d’imagination qui sont des véritables outrages à la morale.C’est encore an sacerdoce^qu'il appartient de sauvegarder ce grand intérêt, en usant de sa légi\ time autorité pour préserver les âmes de la contagion du vice.Que le zèle avec lequel nos prêtres exercent cette mission contrarie les apôtres de la morale indé-pendande, nous le comprenons ; mais ce ¦l’est pas la morale indépendante qui lait régner la vertu dans les consciences, la paix dans les familles et l’ordre dans les sociétés.la dans la production de la plupart des articles ,*a| à Outaouaie, en même temps que exportés au Brésil.Les plaines fertiles du , ., \ ‘ * .1 .reunion du C abinet : Canada fournissent d immenses quantités de ^ ^ ^ farine et de blé qui grossissent les exportations ^on Excellence, le Gouverneur-Général, de New-York.Leurs vastes forêts de pin , est arrivée à Ottawa, à six heures hier soir, leur permettent de construire des vaisseaux et Par un train exprès qui a dû quitter Monde vendre le bois à plus bas prix quo ceux des tréal vers midi.I ne suite assez peu nom-constructeurs et des commerçants de bois ues breust* 1 aeeompuguait ; ce qui s expliqua Etats-Unis, vu que c*s derniers ont le désa- par le tait que Lord Monck a laisse sa vantage do gages plus élevés, de tarifs excessifs famille derrière lui.La plupart, «les mem et de la taxation directe et indirecte qui les ; bres du cabinet s ôtaient cependant uns eu < A \ QUÉBEC, A U A 7 MAI I S lors, avec quel enthousiasme la foule impatiente accueillit Son Excellence à sa descente «lu train.Les détachements présentèrent les armes, l’artillerie tira le salut royal, les cloches «le la cathédrale sonnèrent, «-t le Maire s’avança au devant «lu Gouverneur pour le conduire, au milieu dus bravos, en grand costume officiel, à une petite estrade, adossée au pignon sud «le la gare et «lécorêe de verdure et de «Ira-peaux.Son Excellence écouta avec beaucoup d’attention l’adresse que le Maire lui présenta alors, et dans laquelle tout en lui souhaitant la bienvenue, il assurait le représentant «le iSa Majesté des sentiments du loyauté envers la Reine et d'attachement aux institutions anglaises de la capitale du Canada.Le présideut «le ia Société St.George présenta aussi une adresse à Son Excellence ; après quoi, Lord Monck se leva et lut sa réponse au Maire d’Ottawa.Cette réponse témoigne «le la gratitude «le Son Excellence envers la Corporation «le la capitale, exprime toute la joie que lui inspire une loyauté qui vient «le s'affirmer, non-seulement dans Ottawa, mais par toutes lus provinces d’une façon aussi éclatante ; 44 les ministres de Sa Majesté, a ajouté Son Excellence, m’ont exprimé lors de mou voyage 44 en Angleterre, leur approbation saus réserve «les mesures qui ont été prises pour défendre cette Province, et de l’ardeur 44 manifestée par la milice volontaire ; ils 44 m’ont assuré de la disposition où ils étaient 44 d'envoyer ici t«m> les renforts quujecroi-44 rais convenable de «demander.En effet, 44 l’énergie et la confiauce dans ses propres forces dont le Canada a fait preuve ne nous ont pas seulement enseigné notre force, mais ont eu outre contribué à forti-44 fier cette union avec la Grande-Bretagne 44 que les habitants «le cette Province pri-44 sent si haut.Je crois que les bienfaits 44 qui résulteront «le l'incorporation «le Par-44 mée canadienne n'auront pas été payés 4* trop cher, comme on le verra, et ces ré-44 sultats dureront longtemps après «pie les 44 circonstances qui les ont fait-naître seront 44 disparues ” ; 8011 Excellence termina eu espérant voir avant peu cotte loyauté récompensée et raffermie par une uiyon plus intime entre les diverses parties de l’Amérique Britannique du Nord, car le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse ont donné leur plein et entier assentiment à ce grand projet.La réponse de Son Excellence fut plusieurs fois interrompue par «les bravos, et eu finissant un tonnerre «le bourras se sont fait entendre.Le Maire demanda ensuite à Son Excellence la permission «le lui présenter les membres «lu Conseille-Ville, ce qui fut accordé.Après cette eérémomio, le Gouverneur fl'est rendu à son carosse «lécouvert qui l’attendait et s’est mis en route pour E: ieau Hall, au milieu des ovations chaI u euses «le la multitude.A», u s’est terminée cette fête de bienvenue qui comptera dans les fastes de la Capitale du Canada.Chacun a bien mérité par le zèle apporté à coopérer dans la réjouissance «le tous ; les milices offraient un excellent coup d'œil par leur tenue et leur discipline ; lus diverses compagnies de pompiers ne leur cédaient eu rien par le costume et l’ordre «le leur marche ; en un mot, tout le monde a fait du son mieux et ou n'a eu a déplorer aucun désordre.lépend 44 M.O’Mahouy ne devait pas en être quitte à si bon marché.Dimanche, à l’heure où les honnêtes gens prennent leur potage, il a dû comparaître no.811 Broadway, devant leg grands dignataires du Cercle de Mahattan rassemblés.Il a été accueilli par des cris furieux et des épithètes où le crescendo «le l’insulte allait “jusqu'à «lélire.Ou attendait «le toutes parts ces horribles clameurs : 44 lui-béoil ! Dupe de Killian ! Où est notre Irlande, Charlatan ! Spiritistc ! ” Cependant, quoique ce fut une assemblée parlementaire, le calme se rétablit, et O’Mahoney, assis sur la sellette, eui à répondre pendant doux heures au plus formidable «les interrogatoires.11 se défendit comme un lion secouant sa longue crinière, et criant jusqu’à extinction «le voix pour dominer le tumulte.Voici des citations, sténographiées de cette mémorable séance : Cue voix.—Lounpioi avez-vous envoyé Killian à Eastport, comme une oie sauvage O’Mahoney.—C’est la grande erreur de ma vie.Cris.—Ce u’est pas la première.Le navire â vapour Peruvian, de la ligne canadienne, est arrive hier dans notre port après une traversât* «le neuf jours.Nous empruntons aux journaux qu’il nous a apportés le résumé suivant dos pins importantes nouvelles d’Europe : Marseille, 21 avril.komk.—Les lettres de Romo du 21 annoncent que le ministre des finances su dispose à prélever sur les premiers fonds du l’emprunt la somme nécessaire pour la fabrication d’une nouvelle monnaie d’après le système décimal.Le général «le Montebello a rendu à la municipalité plusieurs couvents « j ni avaient été transformés en casernes.On assurait à Rome «pie le départ de la seconde brigade «le l’armée «l’occupation était fixé à la fin de juin.L’ambassade «le France et plusieurs cardinaux ont assisté à la messe solennelle célébrée à Saint-J ean-de-Lut ran pour l’anniversaire «le la naisriHneé de l’Empereur «les Français.fkanck.— Le corps législatif «le France a tenu avant-hier une courte séance publique dans hnpielle on a .adopté, après «Je courtes observations «le M.Magnin, le projet «le loi portant règlement définitif «le l’exercice 1802.‘ .Pour la prochaine séance, le Corps legislatif sera convoqué à domicile.Vienne, 2-1 avril.I* Ht J SS K KT A.FT Kl < H K.— La Mtliatioil est complètement à la guerre.La réponse prussienne que le télégraphe nous a appui* 0 ./ -• il* .III L|!.cuine.—Une importante convene été conclue entre la Chine U (\ ent.,on -taffne ot la Franc,, ,t le prince Ruhr, nir Kmherionl P* le ministre plénipotentiaire ihmcMi' «hîL ÎUIÇUIH.*‘t Probabilité «l'uu.K„,I ri.Lu rope.Sons ou tilre un lit dans t tonal, du Paris : r h'1’ Aurons-nous la guerre {___Ou’ probablement, car «m la vè t " peut-être ailleurs qu’à Rerj tue est evasive.Hi «•!*, nu conseil «lu mints- avec rniHO» .ne (ont le monde prête P reilk).attendant d’heuro en W 0 premier e.mj» du canon., très- ¦* Berlin m, et ’ ceni,lûh dan, un diHcoui B oélôbro, bi.malait laibu de l’Europe, travaillée puîpf' éiémentb de dissolution, et demand?• lu moment n otait pas venu du eomtn i • de nouvelles bases un édifice .• ?r le temps et démoli pièce a pièce!" es revolutions.Après avoir dé ml'! urgence de consacrer pur de ,l(IUvç|'^ SU! pai conventions eu quo la force des ch(>H irrévocablement accompli l\u, ’ ¦a ajoutait : Doux voies «.!>« voies - .sont ou vert pb 44 1 une conduit au progrès par Ja ?44 ciluition ot la paix ; l’autre tôt “ '‘“'d, menefatalement à U (/uLr, ,c “ l’obstmatiou à maintenir un p.^’,,s 44 s’écroule.” qui très a été tenu sous la préshlenee du l’Empereur.L’armée autrichienne en Italie est mise sur le pied «le guerre.Le général Betiedek est attendu ici.La plupart des journaux du matin confirment que les diplomates italiens Venosta et Arose sont arrivés ici.On «lit «pie le comte Arese a demandé des explications sur les anm-ments autrichien"*.D’après une autre version, le comte Arose a demandé une audience à l’Empereur comme porteur de propositions italiennes.Cette audience lui a été refusée avec 1 » déclaration «pie l’Autriche se tient au traité de Zurich.D’après les journaux du matin, «Ils volontaires italiens ont passé les frontières italiennes, près «le Rovigo.Ils ont «*té repoussés par les troupes autrichiennes.On compte 4U morts ou blessés des deux côtés.Le bruit circule que l’Autru-he sera re- Après sivuir prononcé co (lir>(.0nrM „ •ir1.1’^ ile rE"ï.‘Une £j£ d Im» sa vriuc sigmliéiihon, l’c-mJr,,, écrivant aux souveraine, les eiigAiis ne point attendre le jour „ù des évéL meute subits et, irrésistibles truiil.!»,,, i sérénité de leurs jugements, les lieraient peut-être malgré eux dans ,y a,T»ve f Ii est difl «*?t .McMahon.—Vous êtes un serviteur de la présuIll6l.dorénavant diplomatiquement en fraternité et uon sou maître.Nous^vous avons luliu Ux prttuce ,UI |jeu d* |It Prusse, fait et nous vous déferons.Vous ut«.‘s un im- bécile (Vociférations.) Cette scène tragique«lura lougteiups.O’Mahouy, poussé au pied «lu mur, lut une lettre soi-disant de Stephens, «jui annonçait son arrivée pour le 9 mai.L’assemblée a alors nommé un comité pour prendre possession du L'Empereur a félicité l'empereur «le Russie à l'oceaCmn «le l’échec «l«* l’atteutat les cotilie plions.O’Mahouy, à moitié fou, a dû déguer- maudi ront aussi.pir de son palais avec ses créatures.Pour Les journaux du soir annoncent que le compte «le malheur, il a appris qu’à Philudel- ' o} age < B * 1 ai chid uc Albiecht a été diH’én*.phie et ailleurs des meetings de Fénians lu-j Dans l'asetnblée générale du Crédit fon- rieux se déclaraient contre lui et dén nçaient ses *4 malversations ” et son incapacité.*V«V transit yluria O' Mahon y ! Itnm)»ar«luiti«-nt de Valparaiso.a a a u Ltal>-lJnl«.Des dépêches télégraphiques de vendredi dernier nous appreuneut «jue daus la ville de New-York, la fureur des féuieus va maintenant se tourner contre les chefs.O’Ma honey a été arrêté et déposé, et l’on se propose d'arrêter aussi Stephens à sou arrivée, que l'opinion fixe au Ü du courant, ii est accusé «le complicité dans les actes pour lesquels U’Ma-honcy a été arrêté.( Du Co urricr des Eta U- Un is.) On se rappelle la terrible invasion que devait guider l’intrépide général lvilliau à travers le Nouveau-Brunswick, le Canada, le Labrador et les terres boréales de l’Amérique.Le vapeur Costa Rica, pa: ü «l'Aspinwali le 23’avril, est arrivé hier soir dans le port, avec la malle «lu pacifique et .£1,318,270 en espèces.11 apporte «les nouvelles extrêmement importantes sur les opérations de la tlotte espagnole dans les eaux «lu Chili.Le bombardement dès longtemps redouté de la ville Je Valparaiso, la cité la plus tlo-rissante «le la côte du sud ouest de l’Amérique méridionale, a eu lieu l«î 31 murs.Dès la première heure du jour, la flotte espagnole a lait ses préparatifs de combat ; les bâtiments R umancia, Résolue ion, Villa de Madrid, Blanca, Venccdora, Raquette de Maule et le tender «lu la Ru nia nr in étaient sous vapeur ; le Bertyuncia et quelques navires «le moindre importance restaient à l’ancre au milieu des groupes «le pri-e.Un peu après 8 heures, la Numai lia ti”i du milieu de la baie deux coups «le canon qui devaient servir de dernier avertissement, et annoncer qu’une heure après le feu serait ouvert sur la ville.A l’instant, le drapeau chilien a été laissé à San Antonio, et les hauteurs se couronnèrent de curieux attendant le terrible spectacle «le destruction qui était annoncé.Dans l’intervalle, ’es frégates espagnoles prirent leurs posi ons et s’embossèrent chacune à la place qui leur était assignée ; la yumantia, portant le pavillon amiral, continua à parcourir la ligne, donnant des ordres et dirigeant les mouvements.A 9 heures 8 minutes, la Blanca ouvrit le leu sur les entrepôts «le la douane.Puis les autres bâtiments obéirent au signal, dirigeant leur tir sur les propriétés publiques, et épargnant autant que possible le* propriétés privées, et surtout celles appartenant à des neutres.Le bombardement a duré jusqu'à midi.Le feu a pris dans un ou «leux endroits et s’est étendu particulièrement daus les rues Cochrane et de la Planclnula.11 est impossible, sur un premier récit, d’apprécier Té-tendue «1 s dommages qui doivent nécessairement, dans une ville toute construite en buis, avoir été considérables.Des rapports qui, à première vue, semblent exagérés, les évaluent à 12 millions de dollars.Mais ee chiffre ne s’appuie sur aucune donnée sérieuse.11 faudra attendre «lu nouvelles informations pour porter un jugement quelconque sur l'importance &«iit «les malheurs toujours inhérents à une semblable exécution, soit sur les résultats qu’elle doit produire.Jusque là il est prudent de s'abstenir.Les journaux chi.icus se plaignent naturellement de la violation des lois de ia guerre ot de celles du l'humanité.Mais c’est là le cri éternel de ceux qui succombent, cri «le malédiction du vaincu contre le vainqueur, et «pie se jettent immanquablement les peuples ou les partis livrés aux horreurs du la guerre.C’est à la froide raison de faire la part de ces plaintes, et il est sage dans tous les cas de ne pas porter un jugement avant d’avoir eu main toutes les informations propres à l’éclairer.—( Courrier des Etats- l uis.) ciel* autrichien, qui a eu lieu aujourd'hui, il a été résolu que lu paiement d’un dividende de onze florins serait effectué.Berlin, 24 avril.Hier, le Roi a reçu le colonel WVnnarn, chargé «le lui remettre une l«*ttre autogra- C* .O plie «lu l’empereur «le Russie.Berlin, 24 avril.Le comte «B* Bismark a donné la réponse suivante à l’Adresse «b- la chambre «le commerce dans laquelle le Roi était prié du maintenir la paix : 44 Le Roi lera son possible pour éviter la guerre ; mais les éganls pour l’économie nationale ne sont pas la seul»; autorité pour le gouvernement.Dans le cas où la guerre serait nécessaire, le Roi a confiance dans la bonne volonté connue «le la chambre de commerce.Angleterre.—Ou a lait beaucoup «le bruit depuis quelque temps, d’une prétendue réclamation qui aurait été adressée par le gouvernement français au cabinet anglais, relativement à un excédant des sommes payées par la France Un vertu de la convention tl«; Paris «le 1815 à 1818.Le ministère anglais ayant été interpellé à ce sujet dans ia séance d’avant hier «lu la Chambre des communes, M.Gladstone a répondu «pie les dernières communications échangées entre les deux pays sur cette affaire remontaient à I860 et «ju’il la croyait terminée.La Chambre a ensuite continué la discussion «lu bill «le réforme.MM.Bright, Torrens, Gordien »*L Onsly ont parlé un faveur du projet.MM.Wliit«*side et Walpole l’ont combattu.La discussion continuera jeudi.Les pétitions en favour du bill «le réforme continuent «LaUlner à la Chambre «h-s communes.Jusqu’à ee jour, cette assemblée en a reçu 74 2, portant 4 82,015 signatures.londkks, 23 avril.—Un conseil de cabinet s'est tenu samedi à la résidence officielle du premier ministre.On y a beaucoup plus traité la question du budget «pu* celle de la réforme électorale.Lor«l Clarence Paget, «pii va prendre 1«.* commandement de l'encadre de la Méditerranée, a fait ses adieux à ses électeurs «le I leal.Des dépêches venues «le Dublin nous annoncent que le service divin a été interrompu Iner dans l’église «le Grangogorenan.Le desservant a été poursuivi «le huées ef de sifflets.Lu police a opéré sept arrestations.L’église «le Saint-Bride est resté 1er-mée, le desservant s'étant «lit malade.Russie.—On écrit de Saint-Pétersbourg que ie ministre de la police a donné sa démission ; il a été remplacé par l«- général Scliouvaloll', gouverneur des provinces de la Baltique.Le généra! Moiirawiefî’ a été* nommé président du comité chargé «l’ouvrir une empiète sur ia tentative d’assassinat dont l'Empereur a été l’objet.Turquie.—Mchemet Ali l'uclia u été de nouveau nommé grand-amiral; 11alil Pacha n’a conservé que le poste «le grand-maître de l’artillerie.On continue l’enquête sur la conspiration dont Mustapha Fazil Pacha avait été l'instigateur.Plusieurs arrestations ont été opérées ; on croit cependant que Pacensa-tiou est sans lbndeineut, «et qu’elle est le résultat d’intrigues personnelles.directions contraires.Ou jour mvv.», lc.|K-reur i*l-il enfin arrivé ?Il Üïl lieilü d’en douter.Une collision imminente, ot il est certain quu iu mier coup de lusil peut-être |0 gjjj «1 une guéri e générale.Les difficultés qui se sont éL-vécs «i tie 1 Autriche ut la I russe, ifavaient ^ apparence, rien d'incompatible avec h maintien de la paix.Une conduite C yalc et de franches négociations pou vaient lus aplanir; mais M.défi;, mark clu.relie d’autres solutions.vaut la réprobation de l’Europe,'il veil la guerre ; demain peut-être nous a.h prendrons qu'il l'a commencée.Et coiL me aucun intérêt avouable ne l’y j>(lL< se, il faut qu il s y sente contraint i,d une du ces nécessités fatales «pii sont I châtiment de la mauvaise politique.(' n'est, pas impunément qu’on dénationa! lise les peuples »>u «ju'on lue prive «Je liberté.U’est maintenant qu’on peut voir c que valaient les combinaisons iiii:i ¦] jet do l’iudividu qui a attente à la RIV C1 vio de 8ü Majesté.Lors «lu prenuei ,n 1 , ,i* i.-/.-.’i ri&DIWl gatoirc, le malfaiteur a déclaré qu il Alexis Petrow : qu’il était âgé de 'I,lc « tre aus, et qu’il appartenait a une Ja.®Uaj paysans d'un des gouvernements m« de la Russie ; il prétendait ue P^ dire le uoin de son gouvernement, IK,rc^ !.ne voulait pus aflliger ses parents que me aurait fait descendre plus tôt dan?^ be ; ensuite il déclara qu il avait rtV^ éducation daus le gymnase de son teu et qu’après y avoir tiui ses études, ^ ^ ans, ii n’avait plus eu depuis ce temp- 75 « LE COURRIER DU CANADA.jjXCt ” ouvernemou^ Saint.PétorHbourg, a-t-ü r.Arrivé eüHUiu.^ travaillant à la dit “/‘Echout contaminent ;\ su joindre-jo«ruée> f‘ sociutionH d’ouvriers.11 y » tout.• diverses assoc déclarations du cn- lieu 9UStent pas une entière eonüunce.” Bli“e dun8 le Nord : Ü“ ' ieiùie bouline, de vingt à viuq ans-“ ,je Jf Pt ills de paysan,—qui a i• Wuhmo et lils üô paya»**, ielui lté la bille de régicide, a été amené jftourué la l'impératrice, qui 1 a au ro- -, • «i présenté à l’nnpératrice.P‘Ul-/ avoo des larmes de reconnaissance niercié moutr6 11U corps des oflioiers en leur annonçant que ce jeune Je la 6 in/,, être anobli en récompense du homme alla miju.[),iS bourras eba- *«rv,ce (1“, rAnondu au souverain.leurt?f A refuse toujours de répondre.“ Lassass .;1 „u, q,, u trouvé sur Oe^tSsU entre autres, un projet.|ui divers 1 J: > Jisaut que : « Le monde ffï;umnlnille que lorsque tous les sou-;nj ueront exterminés.4 n’un autre oôté, Y/nuulide publie la biu-gui vante du sauveur de I empereur Alexandre .e , u jeune paysan MU1 a sauvé l’empereur , .‘'ni Ossip Ko.nissnrow ; |1 est ne dans -'appelle Ossi| |ev.Honi^b.„rc lie jMolvitine, dans le district de du gouvernement du Kostroma.Pétersbourg Arrivé depuis loiigte.ii|>H a loiorsuou.g Ar travailler, il l'ut employe chez futdow, t , ouvrier et épousa, une jeune paysan- r, • i nil Vrilîl* ei IMIUUÏUl D "l'"l ut il a une tille de huit mois.Il resta S Ji-z sadow jusqu’au 4 avril, Jour T destin devait changer toute sa vie.tL ce jour-là sa fête patronale, .1 voulut, V ti-jer à la chapelle du Vieux Péters-boiirg, qui «e trouve près de la maison de p^rrrlc-G rand.p Pu arrivant à la Neva, près du palais , ,Jr|,re il vit que les passerelles en bois !."roi établit l’hiver sur la glace étaient Lj et uu’il n’était plus possible du tra-" V le fleuve.Il revint alors sur ses pas, ^ Lant devant le jardin d’Eté, il vit monde réuni près d’un equipage qui so cuvait à l’entrée.Ayant appris que c était h calèche -le l’empereur qui se promenait bi-mCuie au jardin d’Eté, et heureux de trouver une occasion de voir ba Majesté, Komissarow so mêla h la foule et attendit susi les autres.J.icntot la loule^ s agita et il vil l’empereur arriver.Sa Majesté était n surtout.Avant de monter en voiture, |fi„|>ereiir mit son manteau.» Au même moment, un homme commença t vouloir fendre la foule avec force, près de Kouiissarow.Depuis longtemps cet homme feit des efforts pour avancer, mais Komisxa-[Wi voulant lui-même voir l’empereur de près, ne le laissait pas passer.Daus ce mo-jurü’t, le meurtrier se mit à pousser Koinissn-mK encore plus fort et celui-ci, cédant à ses juris, le laissa enfin avancer.Mais, eu mène temps, frappé de l’insolence particulière de cet individu, Komissarow ne le perdit pas dé vue.“ A peine le criminal .s’était-il approche de l’empereur qui, à ce moment, mettait son oauteau, que Komissarow remarqua qu’eu iTauçant il avait sorti de dessous son paletot aa pistolet et qu’il se mettait cil position de riser l’empereur.Alors Komissarow le frappa fortement au coude.Le liras et le pistolet furent soulevé* : le coup partit, tuais, grace a Dieu, la balle se perdit en l’air.Immédiate, meut le meurtrier fut arrêté, et Komissarow, fort troublé, resta perdu daus la tou le.” 4ut rrilie.Xous empruntons à nue correspoiulun-cet les détails qu’on vu lire : GratZj 11 avril 1SU6.Le malaise intérieur dans les allai m» d’Autriche se traduit jmr do fréquents suicides, qui prouvent aussi l'insuffisance du la foi dans la bourgeoisie de \ ien-ne.Je ne vous ai pas parlé d'un haut employé du ministère du commerce, ni d’un caissier du baron Si va, je ne vous parlerai pus davantage d'un libraire, qui viennent de se donner la mort ; mais je no puis passer sous silence le suicide de la famille Tuvora.M.Tuvora était réducteur de la Cor-rajfondance autographe^ journal setni-o&ciel, et entrepreneur de voyages en Orient.Des dettes pénibles et blessante?pour son honneur, des cautions por-d'ii‘f et des gages d'employés retenus, lavaient réduit au désespoir.Ayant renvoyé ses deux jeunes enfants du six et sept ans chez des parents, il s'enferma Hvecsa femme, sa tille aînée Abuse et •leux tils.Une servant», rentrant le ï‘Mr, trouva la porte fermée ; ollo revint, le matin, et ne pouvant pénétrer dans b* d"iuicile de ses maîtres, saisie de crainte, elle appela la police.En ouvrant la parte de force, on trouva l'horrible spectacle de toute une famille victime du poison.Le malheureux Tuvora avait rowlu, par un papier laissé expiés, faire croire que sa famille s’était volontairement donné la mort mais l'opinion des médecins appelés à l'autopsie constate que le père était seul coupable.*ie ne puis laisser non plus tomber ùftng l'oubli la mort du comte Nomes, Hongrois de Transylvanie, à la suite 'Um duel avec le prince Liclinowski.vernement autrichien eu présence de la guerre qui le menace?Je vous le donne a deviner eu cent.Il diminue le poids des impôts.Après les immeubles et la poste, vient le tour des mines.^ Par une loi du 29 mars, l’empereur à réduit l’impôt sur le revenu des mines de 5 à 3 0[0 ; et les permis de recherches du minerai seront payés dorénavant 4 florins au lieu de 20 par an.Le ministre du commerce qui a contresigné cette ordonnance avec celui des Finances, m’a fait l’honneur do me dire que par ce moyen il esneruit faciliter les recherches et donner plus d’activité aux travaux des mineurs.Une députation de la Diète de Léopol est venue présenter une pétitiou à l’empereur afin d’obtenir une chancellerie de cour ou ministère séparé à Vienne pour la Gallicie.La pétition, lue par l’ancien ministre, comte Galuchowiski, a été appuyée par un discours du maréchal de la Diète, prince Léon Sapieha.Les autres membres de la députation étaient Mgr Monasbyiiski, évoque de Pizemysl, l'avocat et propriétaire (Jzujkowalii et le paysan Ciehorz.L'empereur a répondu qu’il était très content de la tenue patriotique et loyale de la Diète Gallicienne, et qu‘il prendrait en considération sa demande, organisation de la monarchie.Ensuite, Sa Majesté a daigné adresser de bienveillantes paroles aux députés, sans oublier le paysan.t'orretipuinlaucc.CIJ KM IN UK FER DK I.A RI V.-OIM.OUJ\ M.le Rédacteur, Ale permettrez-vous de signaler au public quelques abus également préjudiciables aux voyageurs, et à la compagnie du Grand-Tronc elle-même ?Je me demande souvent si cette grande voie de communication qui a coûté à la province des sommes considérables, qui absorbe chaque minée une grande partie de nos reveuus publics, est tout simplement une spéculation ordinaire, faite au seul profit des capitalistes anglais, sans compensation aucune pour le public canadien ; si cette spéculation, si c’en est une, doit être sujette â toutes les fluctuations et les mille variations de l’agiotage ; s’il est convenable à une compagnie de cette importance de profiter des temps et des raisons où les autres moyens de communication manquent ou sont plus difllciles, pour élever les prix de transport, surtout pour *** ¦ - ittiîiÉikL i faire (50 milles, ou 1[8 au moins de dour valeur, pour le plaisir d’aller ou voitureCpen-dant 4 heures au plus.A cela il faut enooro ajouter $0.55 pour disoompte sur l’argent, si le fret a été payé en trente sous, c’est-à-dire 7 nar 100.Autre genre d’oxortion au profit des agents qui doit rapporter de jolis bénéfices à certaines stations.Je pourrais citer grand nombre d’autres abus et établir que les prétendus tarifs varient souvent d’une station à l’autre.Quant aux agents et conducteurs de trains sur cette section, il n’y a pas lieu de trop s’en plaindre, ils sont généralement polis et courtois.Ils sont ce qu’on peut attendre de mieux d’hommes qui n’ont aucune initiative et qui ne sont que des machines que fait mouvoir une seule volonté placée dans une sphère trop élevée pour juger sainement et avec connaissance de cause du fonctionnement de tous les ressorts qu’elle met enjeu.Je veux croire à l’honorabilité de M.Krydges et à ses bonnes intentions, mais, ou il ignore les abus qui se commettent, au grand préjudice de la compagnie dont il est ici le premier représentant, ou il n’entend guè»e ses inté-rots.Il est permis de douter que ce Monsieur connaisse suflisamment les moyens et les ressources de la plus grande partie de ceux pour que cette partie du Grand Troue est plus spécialement destinée.Sans vouloir faire un signe à qui que ce soit par un parallèle désavantageux, je ne crains pas d’avouer que M.Fraser a plus fait pour populariser cette section et la rendre fructueuse et au public et aux actionnaires qu'aucun de ceux qui l’ont suivi ou précédé.En voilà assez, je crois, pour me justitier d’avoir avoué que cette section du Grand-Tronc n'est pas administrée d’une manière £1—John Smith,"contre A.Davidson, trois lots de terre avec bâtisses, dans le township de Somerset; vente à Inverness, le 14, à 11 heures.—Antoine Roussel, contre Joseph Faucher; 2 terres à Ste.^Famille, Isle d’Orléans ; vente à Ste.Famille, le 15, à 10 heures.—Joseph Bowles, contre L.M.Lapointe; 2 emplacements à Québec, avec bâtisses ; vente à Québec, le 21, â 10 heures.—John Thomson, contre J.W.Lloyd ; 2 lots do terre avec bâtisses, à Inverness, Comté de Mégantic; vente à Inverness, le 14, à 10 heures.—Joseph Bowles, contre L.M.Lapointe; 2 m BUREAU DK L’OSTE DE QUEBEC.D Québec, b mai 1866.U KANT le mois de mai, les Malles pour le Royaume-Uui.par la lignj canadienne, viâ -o^cpti ouwiea, comro u.m.unpvunv , f I je «t.Lament, *»roi>t fermées à ce bureau tou.les emplacements à Quebec, avec bâtisses ; vente a h 1 7 nn P M Québec, te 21, à 10 heures.On aac supplémentair.à 8.00 P.M •.Mchnda Macpherson, contre Joseph Lefran- | çois, 2 lots de terre â Québec, avec bâtisses; PAK LA H'*** cujuhd tu k.w-yohk : vente â Québec, le 21, à 10 heures.Les earned la du 12 et 2 G mai à.6.00b.P.M -~La Société de Construction Permanente de I j„lr jH Vüj avec lea mal-Québec, contre Catherine II.Mercier, trois terres |,.8 ^’Halifax, do Terreneuve et de la a St Michel; vente â St.Michel, le 22, & 10 j liermude, lea samedis du 6 et heures.IA 19 mai à 6.00b.P.M.F.X.Pepin dit Lachance contre Prisque Toute8>8 ,ettre8 wiee8 à u p09te pour les Sacs Cameron , une teire a St.Jean del lied Oiléans, I Supplémentaires doivent être pavées d'avance pa* avec bâtisses; vente a .St.Jean, Isle d Orléans,le I eatampiles.22, â 10 heures.1 Toutes les lettres enregistrées doivent être pré* lierre Cantin, contre O tien Corrigan; une I sentéea ti Ih poste quelques jours auparavant, un ,3 «» laveur, ui pruuvur une lacuuo hulljvali?l,rd.eSt0, Anno ox«.
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