Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 30 janvier 1867, mercredi 30 janvier 1867
lOèrru année QUEBEC, MERCREDI 30 JANVIER 1867 Numéro 154 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.^.allalifN «l’Orient.0„ lit tliViiB 1» France : •» Les qiicetioiiB succèdent flux queu-• J ,.t ci-i.x q»i rêvent une ntuntioii \nnello tout embarras sera écarté “tu, Lblùme résolu, sortent des cou- Ü tioua iuiposéoa à notre hunmmtô.dlt'i ' jilllcultés sont de tous les Blades de toutes les heures, boule-Cl ' , les époques où les juestiona se sou-mt , !o:U pus toujours colles ou elles ierf uMi et lo Tunes faisait hier cette 'bter'vutiou que bon nombre des proble-ispolitiques posés en 1848 n avaient Pleur solution, ou ce que 1 ou croit c nue solution qu’eu 1806.a CVrit fun dus caractères djshnctffs de notre temps de tout agiter à la fois i\,rdr«* politique aussi bien que dans itrdre international, dans l’ordre întel- lectuel aussi bien que dans 1 ordre religieux -Les points d’interrogation qui "dressent de tous les cotes et dans tous h-sens pourraient euflire aux luéditutions , aux résolutions de plusieurs siècles.Miis c’est aussi l’un des caractères de ^ époque de tout précipiter, et Jors-ou’oncroyait avoir pourvu au plus pres-t.luisque chacun paraissait désirer le re’|l0g, v.ûla qu’à l'horizon que l’on croyait rasséréné au moins pour quelque k-mps, l'œil découvre un point nuageux, peut-être gros d’orages.“Gest la question d’ürieut qui se présente pour remplir les intermèdes de ‘apolitique européenne.y a-t-il là qu’une apparition éplie-fflèie destinée à s’évanouir sous le regard clairvoyant des grandes puissances ?o t jbieii, qiieib'S que soient les dispositions L l'Europe, les choses sont elles arrivées là ce degré de gravité qui rend illusoires ici expeditions et provoque l’application jdes metures radicales 1 “ Nous ne faisons que constater un ^eiitimeut à peu près général un disant uc 1 insurrection do Crete, point de dé-Îarî de» préoccupations qui commencent , se luire jour, a eu'* accueillie avec une ertaiiiü impression d impatience, et nous bourrions presque «lire de mauvaise humeur.• ' N'avioiiB-iious pas assez, en effet, es complications pendantes en Occiput I Si, ©clou le mol de l’evangile, a haquo jour siillit sa peine, le moment iruent u'avait-il pas satisfait et au delà .cettoloi providentielle 1 quelle époque .vait jamais» été plus fertile en grands tcnctuvnis dans rancien et dans le lotiTinu monde f La nationalité ita-icnne affranchie par la France, na-ast-elie pus obtenu au midi de l’Europe la place et le rang qu'elle s'é-ait vainement efforcée de conquérir depuis tant de siècles i Et l'Allemagne i c renait-ello pas d'etre bouleversée d» fond n comble i Après avoir assiste a des êtes si importants, après avoir vu l'ita-ie régénérée, la Prusse agrandie, F An-riche abattue, et lorsque les consequents de toute» ces ti ansformutiuu» no lais* aient encore qu’entrevoir, ne fallait-il las au moins prendre haleine, avant /fun nouvel ordre d'idées et de faits nnt tixer l’uitoutiou de» gouverneineuts îtdes peuples ( “ C'est ce que l'on se disait intérieure-nont et ce qui était cause que, malgré ien do» sy mystifies traditionnelles pour t»chrétiens ü'Urietit, ou n'envoyait an hetoib que des paroles do découragement.Mais les peuples qui souffrent sont rXCUfcables de ne pas consulter toujours le convenances de l'Europe.(Je que l’on ! imaginait volontiers n’ètrc qu’une émeii-e taeiie a apaiser est devenue une insur-•ection persistante.(Jette insurrection, comme on devait s'y attendre, a eu son contre-coup dans tontes les provinces chrétienm*s de la Turquie, et elle a rencontré à Athènes les sympathies et les secours de l'enthousiasme hellénique.Noua ne savons si le nouveau ministère grec est plus ou moins favorable que le précédent aux aspirations nationales ; mais ce qui est certain, c’est que, même s’il désavouait l’insurrection comme inopportune, il serait obligé de suivre l'irrésistible impulsion de l'opinion publique, en tout état de cause favorable aux Cretois.44 Les insurgés, d’ailleurs, montrent une bravo .re qu’il serait injuste de méconnaître.L'explosion du couventd’Ar-cadium égale les plus beaux actes d’héroïsme que raconte l'histoire.Pascal a dit u J'en crois des témoins qui se font égorger.” D«*s patriot»^ qui se font sauter ne méritent pas moins de confiance ; il y a là plus que des vulgaires émeu-tiers.u De tout cela ii résulte que le gouvernement de la Porte rencontre une résistance inattendue, et si cette résistance se prolonge, il est évident que d’autres mouvements sembl .blés vont éclater sur le continent parmi les population© frémissantes, et dont les événement» d'Allemagne et d'Italie ont encore enflammé les espérances.kk En face de cette situation, quelle est l’attitude de l’Europe if %t 11 y a douze ans, lors de la guerre de Crimée, la question s’offrait sous un tout autre aspect.Il ne s'agissait pas d'intervenir entre le» chrétiens et le» Turcs, mais de réprimer des ambitious j à Constantinople comme à Athènes que des paroles do conciliation, et ce n’est pas elles qu’on peut accuser de hâter l’explosion de la crise.Cette attitude respective des puissances n’offre pas «le gravité tant que la question demeure circonscrite dans une insurrection locale.Mais qu’arriverait-il si la Grèce était entraînée dans le conflit, et 6i le mouvnment s’étendait à tontes les provinces chrétiennes î Ce qu’il faudrait désirer, c’est que l’éducation des chrétiens pût se faire peu à peu, à l’abri d'institutions libérales et protectrices, de sorte qu’au jour marqué ces populations, lorsqu’elles seraient affranchies, puesent se gouverner elles mêmes et former un Etat, un royaume indépendant.On préviendrait ainsi, et l'anarchie qui semble inévitable sans l’intervention, et l’intervention qui amènera fatalement des conflits.Les vrais amie de l’Orient sont ceux qui désirent que l’Orient soit rendu à lui-même.u Mais si cette solution n’était qu’un rêve lointain, et si l’Orient demeurait livré aux influences qui y sont en lutte la France n’aurait pas a choisir entre deux politiques : elle n'aurait qu’à suivre celle que lui assignent ses traditions, ses intérêts et »a dignité.” menaçantes pour le repos et l'équilibre j me le télégraphe : EIühhIu.L’Indépendance belge était bien soignée quand elle annonçait d»*r ment une série de mesures dont devait être l’incorporation effectif Pologne dans l'empire russe.Voici ce» mesures telles que ics résu- me la de l’Europe.Les puissances occidentales j et surtout la France, août la diplomatie, j dan» cette mémorable affaire, montra autant d'initiative que son armée déplu- j y a de courage ui acquit de gloire sur les champs de bataille, le» puissances occidentales avaient derrière elle», et elles devaient entraîner tous - les gouvernements.L’Europe, en un mot, était réunie, sinon dans une action, au moins dans une pensée commune, et la Russie, maigre tout son orgueil, dut céder à l'invincible ascendant de nus armes et de notre influence.*• Aujourd’hui, aucun gouvernement ne menace directement 44 baiuî-Petersbourg, 5 janvier.k4 La u Gazette du Sénat *’ publie un ukase impérial daté du 18 décembre, qui met la direction des postes du royaume de Pologne sous la dépendance du ministère de» postes russes.kk Un autre ukase divise la Pologne en 10 gouvernements au lieu de 5 et en 85 cercles.“ Un troisième ukase introduit des bureaux de perception par districts dans le* divers gouvernements." k‘ Saint-Pétersbourg, 5 janvier.kk Trois ukases impériaux concernant la Pologne viennent d'être publiés.u Le premier ordonne l’application des règlements russes à l’administration des linauces polonaises et établit une direction de» linauces provisoires à Varsovie, sou» ia dépendance du ministère des linauces.L'établissement d'une direction permanente est réservée pour plus tard.kk Le deuxième ukase concerne l'administration de» postes, et le troisième simplifie l'administration et donne aux contraire, \ .Q II E B EC, 30 J A N V I E R 1867.Le Irlo de l’autre jour.VOrdre, le Pays et la petite feuille rouge de St.Hyacinthe nu sont que trèe-luédiocrement satisfaits du compte-rendu que nous avons donné du fameux triode l’autre jour.Nous nous y attendions un petit peu.Les trois virtuoses, blessés dans leur amour-propre de bretteurs politiques, se 60üî de nouveau donné la maiu pour nous écraser ; inutile d'ajouter que nous ne nous en portons pas plus mai.Voici le pavé que nous a lancé Y Ordre : 44 A l’opposé de ces contradictions inalliounètes, nous avons publié la liste des membres de la conférence de Londres parmi lesquels se trouve le nom du M.Galt.Voici maintenant une autre preuve; c’est la Gazette de Montréal qui nous la fournit.44 La mission de M.Galt, dit cet orga-44 ne-en-chef, n’est pas simplement fman-44 cière.Il a été régulièrement nommé 44 délégué-confédéré, comme tout homme 44 de bon sens en ce pays doit le savoir.” 44 Le Courrier du Canada trouve-t-il cette affirmation assez claire et assez formelle î ” C'est clair comme do l'eau de roche : j mais ça ne prouve pas le moins du monde, brave homme, que M.Galt soit, en .1 Lu écrivain qui veut faire entonner une trompette à un adversaire doit être de force à prendre le Fi rue pour un homme.Plus loin, la petite feuille rouge nous appelle Veuillot de contrebande ; c'est le plus écrasant de ses arguments; on peut tout de suite avoir une idée de la force des autres.La petite feuille aura un compte à régler avec tse >n confrère de Y Ordre.Nous avions appelé VOrdre le serin du trio : elle nous fait dire quo Y Ordre a st un serin.C'est p< ut-ùtru plus près de la vérité ; mais, enfin, ce n’est pas ce que nous avons dit.Eu somme, le nouveau concert, dans son ensemble comme dans ses détails, ne vaut pas même le premier.On dirait que les trois virtuoses ont fait de leur mieux pour prouver la vérité de cet aphorisme qu'on peut si bien lour appliquer : Le bon sens est un?Ile escarpée, sans abords ; On n’y peut plus entrer, dès qu’on en est dehors.¦«en foixf* canadien*.Une hausse considérable s'est produite sur les fonds canadiens placés à Londres.La perspective d’une prochaine union L s province* anglaises dj l'Amérique du Nord est incontestablement pour quelque chose dans cette hausse.Il parait qu’on prépare actuellement, au département des Travaux publics, un état de la propriété publique remontant à l’époque de l’union des Canadas.Le but de cet inventaire est d'abord de déterminer la nature et l’importance des travaux et propriétés qui, sous la confédération, vont appartenir au gouvernement fédéral ; en second lieu, de préparer les voies à l’arrangement qui doit être fait entre le Bas et le Haut-Canada relativement aux propriétés respectives des deux provinces.M.le Grand-Vicaire Laflèchoa remis, le 24, son acceptation à Monseigneur Cooke.Il scia sacré Evêque \ers le 25 février.UU, UIttVU J1UU1111U, que JtL.VTilil SUJl, eu ! *0» ¦ Angleterre, le représentant attitré, offi-1 Souscription!» eti de** Jucen , » .il i .•.«lié* de Sü.a:-Ri)( li de .Suinf- ciel des protestants du bas-canada et ait ^uleur, pour mission spéciale de veiller à leurs intérêts, d’appuyer leurs prétentions.Le Lays cite, pour se venger, un journal qui nous chaule ponille, une feuille .ranco-yankée vieille o'un jour ci dont ou dira bientôt : El rosse elle h vécu ce que vivent les rosses, L’espace d’un matin.Township de Montminy, $17 ; township de Notre-Dame de Buckland, $13.50 ; l’Université d’Oxfurd, Angleterre, 6973.33 ; de Sterling et de ses environs.- Ecosse, par John Marrie, écuyer, $97.57 ; ville de Sorel, 6511.38 ; Andrew Bell et Cie., Liverpool, Angleterre, par M.J.Mountain, écuyer, 848.67 ; F.et W.Webster do Arbroth, Ecosse, par _ MM.Lemesurier et Champioo, $48.67 ; cité Si l’organe de l'institut pseudo-c lia-1 de Dublin, Irlande, par le lord maire de cette Octave Paradis, Fra.Véziua, Mad.Vôzina, Dlle Kuphémi Véziua, Dites Valida Véziua, Dlles Alvina Véziua, Dlle Laura Véziua, Dlle Alma Véziua, Adolphe Véziua, Ludger Vôzina, Augustin Gaboury, Mad.Gaboury, Théophile Hamel, Mad.Hamel.A.B.Sirois, Dlle.C.Mirhaud, Chs.CinqMars, Madame Cinq Mars, Cha.CimjMars, jr., Joseph CinqMars, Emile CinqMars, L.CinqMars, Dlle Marie CinqM rs, Dlle Célina CinqMars, Pierre Garu-au, Mad.Garneau, E.B.Garneau.(à continuer.) C.A.P.Pelletier, T.S.C.Q.Et al l u In.(«lu C 'o u rrier t les Etats- U n is de j e u d i.) La Chambre dus Représentants a adopté hier, par un v«»to«le 109 voix courre 42, lu fameux hi il du M.Brui! well, lequel, au mépris de Li ivecute décision de la Cour suprême, impose aux membres du barreau plaidant devant lus tribunaux fédéraux, l'obligation de prêter préalablement le serment d’épreuve.Ce bill est ainsi conçu : Aucune personne s’étant rendue coupable ilt» trahison, île concussion, de meurtre ou d’autre crime, ou ayant \ ris part à la rébellion contre le gouvernement fédéral, ou ayant donné aille, contort et encouragement aux ennemis des Etats-Unis soulevés contre leur autorité, ne sera admise à remplir les fonctions d’avocat devant une cuir quelconque de* Etata-U ms.Cette règle sera applicable à toutes les cours dus Etat* Uni-.11 sera du devoir des juges de rechercher si les personnes exerçant devant les cours les fonctions d’tvocat tombent sous !•* coup dus dispositions précédentes, et si l’opinion de la cour est affirmative, il devra étie interdit aux dites personnes d’exercer les fonctions d'avocat.Ce hill était spécialement dirigé contre la Cour Suprême 44 dont la majorité des membres, a dit M.Bout well, faisait assez peu de cas de sa dignité pour ne pas se protéger de la souillure des traîtres et des conspirateurs." Ai.sai «uscau ce d’avant-hier, qui s’est prolongée jusqu’au lendemain matin, a t-ulle été des plus orageuses ; elle restera certainement à jamais mémorable dans les fastes du Capitole.11 ne s’agissait pas, de la part ties membres démocrates, de combattre la me-ure proposée par M.Bout-well, mais de gagner du temps pour empêcher qu’elle fût votée par la majorité.Aussi n’y a-t-il pas en de débats, mai-une série d'incidents, de motions, de propositions plus ou moins saugrenues, sans autre but que de motiver des appels et des votes sans fin.A cinq heures du soir, la Chambre n'était plus eu nombre, chacun déseitaut à petit bruit, pour s’en aller diner, ou ailleurs.Personne cependant ne se tenait pour battu.On ferma les portes ; oti envoya le sergent d’armes à la recherche des absents, et il un ramena une trentaine en état d’arrestation.Ce fut nouvelle comédie II fallut que chacun passât à la barre de la Chambre pour justifier son absence ; on riait, on répondait par des plaisant cries qui égayaient la galerie, et on était mis à intérêt eus pauvre* gens.Malgré lus différences qui lus séparent de notre civilisation, ou ne peut s’empêcher de leur accorder une vive sympathie.Ou comprend, à les voir de près et a les entendre, que ce sont aussi des hommes.Je dirai plus : on comprend que ce Sont des frères.Le trait suivant peut donuei une idée des sentiment* religieux des Micmacs, do leur foi inalterable.(Jet épisode, qui a beaucoup de charme, m’a etc raconté par M.le Grand-Vicaire Paquet.Je voudrais pouvoir vous le rapporter avec toute la touchante beauté qu'il y donne en le racontant.Ce Monsieur conte à ravir.C’était ia coutume, du temps de M.Paquet, de donner une retraite annuelle dans ses missions.La uù la population était composée de San vages et de blancs, un des jours de la ictraite, on faisait sortir ces derniers, et le missionnaire restait seul avec les Sauvages dans l'égliee ou la chapelle, qu’on fermait à ciel eu dedans.Alors commençait une ceremonie qui devait rappeler au prêtre m loi des premiers chrétiens.Le chef, s’avançant solennellement et lentement, comme il appartient a un homme chargé du rôle qu'il allait jouer, déclarait, a haute voix, les scandales publics arrivés depuis la dernière retraite.Ivrogneries, I impuretés, colère, tout était dénoncé, avec le nom du coupable, le lieu, les circonstances, le jour, &c.A la mesure qu’un nom était donné, le coupable ou la coupable sortait de ia foule ci venait s’agenouiller en avant de i’Eghse.près du balustre.Quand le chef ' avait fourni toute ia liste des pécheurs scandaleux, le prêtre faisait un petit discoure «wr les châtiments que mérite celui qui scandalise : il rappelait les malédictions proférées par Jésus-Christ contre ceux qui se rendent coupables de ce pèche, Ac., &c.Si le missionnaire ne pouvait s’exprimer en micmac, le chef traduisait au fur et à mesure.Ceci fait, il s’approchait de chacun des coupables ; et, connaissant les dispositions et le tempérament de chacun, il leur adressait, avec sévérité on avec douceur, suivant le cas, une morale, des avis qui pussent le mettre en garde contre une rechute.Avant de passer à un autre, il donnait sur l’épaule de celui qu’il venait de reprendre un petit coup de hart ou de lanière, que le pénitent recevait avec la plus grande humilité, avec joie môme.Ceci était considéré comme la pénitence, comme le rachat de ia faute.11 arriva un jour qu’une Sauvagesse, nommée Marie, fut encore traduite devant la robe ?ioire.C’était une malhcu- 1 ° use pécheresse publique, une véritable Marie ^Egyptienne, que le chef dénonçait à chaque mission.Arrivé à elle, le missionnaire lui demanda si elle était coupable du grand péché dont on l’accusait.44 Oui, mon Père, ” dit elle.— k‘ Eh bien ! lui dit ie prô.re, je v »is que lu es une pécheresse endurcie : à chaque mission ton nom revient, et tu es un affreux sujet de scandale pour tes frères.Ainsi, je vois que c’est inutile de t’infii-ger aucune pénitence, et je t’abandonne.” Le missionnaire allait passer à un autre, lorsque Marie, se levant avec l’empreinte du plus vit chagrin sur la figure, lui dit, les larmes aux yeux et des sanglots dans la voix, avec une force d’ex pression que rendait encore plus énergique la langue micmacqne : 44 Père ! pourquoi nu me traites-tu pas comme les autres ?.” Sans lui donner le temps «le répondre, elle ajouta : 44 Oui, je suis un* malheureuse, indigne d’entrer dans la maison du Grand-Esprit : je ne mérite pas de demeurer au milieu des miens (pie j’ai scandalisés par des crime* honteux.” Puis, sans écouter lu missionnaire qui voulait l’arrêter et la consoler, d’une voix entrecoupée de sanglots, elle pour suivit : 44 Je suis plus coupable qu’on ne le pense et je vais tout dire ici.” Elle lit alors une confession générale.Quand elle eut terminé, elle su remit à genoux, et élevant deux mains suppliante* vers le prêtre, elle lui dit : 44 Père ! encore une fois, traite-moi comme tu as traité les autres.” Le missionnaire, vivement impressionné par cette scène, fit comme elle le désirait.La retraite «levait durer encore plusieurs jours durant lesquels la pauvre Marie donna toutes les marques d’une véritable conversion.Arrivée avant le jour à l’église, elle attendait, sur les mur dies du temple, dam- i’aititmiu de Magdeleine repentante, que les pintes en fussent ouvertes.Accroupie a rentrée, elle passait ià u *s ju ; ruées entières sans prendre de nourriture, priant, gémissant, pleurant.44 Plusieurs fois, m’a dit M.Paquet, en voyant un repentir si sincère, en voyant une telle doalou r, j’ai senti des lbrmes mouiller ma paupière.” Après s’être purifiée dans cette retraite, Marie vécut plusieurs années dans la pénitence, menant toujours une vie exemplaire.Elle est morte comme meurent lus élus du Seigneur.(A container.) Jean-Baptiste.l’amende.Pendant ce tomps-là, .1ü6 membres fidèles à leur poste se faisaient apporter à manger sur leurs pupitres, allumaient leurs cigares et lorgnaient les dames des galeries.Le président s’évertuait à rétablir un peu du décence ut n’y réussirait guère.Cela dura cinq heures.Puis, lus excuses terminées, lus motion* recommencèrent, ut lus appels et lus discussions p« ur rire.L « nuit y passa ; *i bien qu’à huit heures du matin mu était aussi avancé qu’à cinq heures de l’aprè*-midi, et que «le guerre iasse la majorité consentit à donner à la minorité la satisfaction de lever la séance,—pour la rouvrir à onze heures.Il était tacitement convenu alors qu’il sc rait accordé une heure à la discussion du bill, et l’on a ui '’ seulement.* UL 1 «lu un a lié.—-M.U bald Beaudry, avocat do \i est allé à Rome défendre les droi’t^laf!?-' que en opposition à la division de h • de Montréal par Mgr.l’Kvêque de iffrï,* -M.dis.Laburgo a été élu Saint-Jean d’Iberville, par une majoS J deux voix «ur son opposant, M.J.uno oxiritcnco misérablo et vouée h d’étorucls remords.Car, en admettant que le fanatisme ait utrophiô en lui la conscience au point qu’il ne regrotto pas d’avoir figuré parmi les assassins de M.Lincoln, il lui rosto le remords «le n’avoir pas sauvé sa mère, qui lui doit en grande partie sa mort ig nom mouse.Un lils digne de ce uom, daus la situation où s'est _ trouvée Mme Surratt, aurait tout bravé, et sc- ! i0 rait accouru pour la délivrer par sus aveux ou | |c pour mourir avec elle.I Le |>uy» nuHlèii .Le Courrier des Etats-Unis publie l’introduction suivant!?à un chapitre «le crimes : 11 nous serait impossible de raconter, môme sommairement, tous les crimes qui pullulent sur tous lus points du pays, surtout dans l'Ouest.11 n'y a pas «lu malle qui n’apporte ia narration de quelque monstruosité dont une seule, dans tout autre pays, voire même au Mexique, suffirait à défrayer tout un mois d upon vante et de scandale.Ici «ni ne -*’cn émeut plus ; «lus vols colossaux, o:t « u voit tous les j olis ut personne ne s’eu inquiète ; lus viols, lus assassinats, les rixus mortelles, lus exécutions sommaires, on « st blasé sur tout cela.L .gravité pas plus «pie la fiéqiicuce de ces événements n'a plus pri-u sur l’opinion ; ia sensibilité publique a mi cal us.G 'est une indifference ut*» «liante pour la sécurité, pour la vu*, p«ti r la conscience, pour la loi ; un ané.mti.-S‘*inunt, m deg-uit ut comme la déscsp* au.ee d'un mai accepté comme irrémédiable.(Ju voit la plaie grandir de jour un jour, ot «m s’y tvsig.n* sachant qu’on ne peut rien pom PaneL'i.El comment le p.wplu nu su déshabitué-rait-il pas «lus L>ih, qui sont la conscience publique sur laquelle se nuuiiv, dans tes Chevalier.masses, la conscience p> vée, quand il j Diaconat :—M.Eugèue Gafnev, du «lion les voit quotidiennement «bdaignéos, de Hartford, Connecticut.* violées, moqtiees,— jusq a la c«ms.ii: m i n! >t , , .• 1 ' 1 • .I — M.Gaboury, cure du Suint-Paul, vwm .Du imiii au lia-ard, dans une collection «I m:c , «lu vicariat de Saint-Mured, est allé vioiin* semaine, que nous avons *ops lus yeux ; | Saint-Mathias.mais nréveuons le iocieur une nous «*n taûb • .r - - 1 —Uus incendies considérables ont eu îiei —Le procès du llév.Babin, minis»,., testant acousé d’avoir assassiné sa su;,Jr j! terminé named,.Le prisonnier a été ‘ prisonnier a été acquit,* I roc — Le -'3 eouraut, à la Chapelle ,1,.imi , ),en de St Hyacinthe, St» UrLdeur Mgr 7» oeque, assiste de M M.Delacroix, culéd., cathédrale, et Marcotte, curé de &int.Tüfa d»»re, a admis a la profession rcli.rjeus,.Germain et Sœur Saint-Anne.rémoïie 6 i‘*,,Sta,ÜUt “ üeUC H**».• £ Au , olkge de Assumption ,lim;iu,|„— iO courant, -Mgr.l’Bvêque de Hamiltou a fai't :us ordinations suivantes, à l’issue «le la Lrrailr «n esse : c Tonsure :—M.Théophile Caisne Sou» ,i;,"-oaat:— MM.Urge! Uoitras, Vita ,.eu V tlleueuve, Achille Langlois e, Au-U.,c ' ".'k‘eS' ",0CiW0Uïi’—l"‘.'J -l ‘~:l1 "“J “ I -M.Gaboury, curé de Suint-lSul vi , ceux qi.i.ni çüargo du les | ,r£.tre transféré à Saint-Marcel.M fi respect, r et de 1rs del -.„l,e.Ce .est hamol, vicaire à Saim-Mathia.,, est ' pits la un tableau do lantaistu.1 nmous üliré de Saint-Paul et M.P Y uA un 11 îi •: si 1*11 iltina ii fi.» «•< J !.i il’in-i* .1 o*.m i avons «piatre ou cinq t’ois mitant a dibpobil tou.NOUVRLIÆS D’EUKOPR.Sa (l'ar le Télégraphe Transatlantique ) Londres, 24 janvier.Le journal officiel du Copenhague dit qu'il est faux «pie le gouvernement du Danemark ait l’intention de vendre l’île de St.Thomas aux Etats-Uuis».Dus nouvelles de i’aris disent «jue ia Fiance «*st dégoûtée des mesures récemment prises par l’empereur Napoléou.Paris, 2*1 janvier.gouvernement** français, russe et prus-sicu, ont résolu de Uugocier en cotumuu avec lo Nord couce;naut la «juestiou d’Orient.Paris, le 23.11 paraît «jue les journaliers «e rassemblent m troupes daus les rues de Madrid, «;t demau-deut du pain.Un craint des émeutes, et le gouvernement prend des mesures pour calmer la sédition.Paris, le 26.Le ministre américain a prié le gouvernement français d'abolir le système odieux de visiter le bagage et les effets des personnes qui arrivent eu ï'rauce.Londres, ie 20.L’Autriche augmente considérablement ses forces militaires sur les frontières «1e la Turquie et de la Prusse, daus l’appréhension d'uue guerre.Madrid, lu 26.Sa Majesté est sur le point «le réorganiser sou armée, qui au composera de 200,000 hommes, «ans compter les réserves.FAITS DIVEILS i ces jours derniers à New-York, et ont détruit i «les propriétés pour une valeur d’environ SPn ! 000.- * 1 A Chicago, le l’eu vient aussi «le détniirt six grands bâtisses un brique, évaluées à S 17u 000.de Gvpéc AUX INC end j ks.— Le Maire do Quebec a reçu, ces jours derniers, un * traito de £l58.2.B sterling, qui lui a été adressé par M.Thomas Robinson, maire de la ville de Gloucester, Angleterre.—L’Hou.M.Cbapais sera chargé de la direction du Bureau do F Agriculture jusqu’à oe quo l’Hou.M.McGee soit de retour d’Europe.LE steamer Union.—M.Peters a entrepris de fairo à V Union, toutes les réparations nécessaires et «le le parachever complètement pour la somme de 69,500.L’on sait déjà qu’il est quostion de faire voyager ce magnitiquo bateau à vapeur, l’été prochain, outre Montréal et le Saguenay.Il ost à présumer que la Coinpagniedes Remorqueurs n’atnaqu’à se féliciter du choix do ootto ligne, et qu’elle recevra un encouragement proportionné aux bienfaits qu’ello rendra eu donnaut dès l’ouverture «le la navigation, une aussi belle voie de communication qui reliera les principaux entrepôts «lo commerce sur lo îSt.Laurent.acquitte.—Le uommé John Doran, qui, le 23 décembre dernier, a tiré trois coups do pistolet sur .Joseph Kempt, presque ù bout portant, saus provocation aucune, vient cependant d’être acquitté quaud mémo.—Nous attirons l’atteution des marchands et commerçants intéressés sur l’annouco do MM.McDonald & Fils, dans uuu autre colonne.La grande quantité et la qualité supérieure de vitres .Smethwick, de toute description, ainsi que la grande variété et rassortiment dos objets do commerce de ces messieurs, méritent l'attention de ceux qui veulent économiser, tout en se procurant des effets de première valeur.ÉLECTIONS MUNICIPALES A LEV 18.— Lundi dernier ont eu lieu il Lévis les électif ns municipales.M.Benjamin lluot dit .St.Laurent, a été élu pour le quartier St.Laurent, et M.Edouard Du mors, pour lo quartier Lauzou.— Dans !a nuit de vendredi dernier, un soldat du lOUèmo régiment dont une partie est actuellement logée dans les casernes do la rue du Collège, ne suicida dans les circonstances suivantes.Depuis longtemps, cet liouimo était fatigué du service militaire et avait man dé de l’argent d’Angloterro pour acheter sa décharge.A l’arrivée du dernier «tonmor, il u'eu reçut pas ; alors il dit à l'un de ses camarades qu’il allait prendre un autre moyeu MISÈRE A G asp fc.—On écrit Ai Minerve : “ Jusqu’à présent nous avons eu très-pei «le neige et une température cxtiaorilinairt* ment douce pour eet endroit.“ A peine si nous avons assez «le ne’un pour aller en voiture d’hiver, et lo Ha-i; u est p.èS tout-a tait g«dé ; c’est une cbcseiju se voit rarement à cotte époque de l’auuée.“ La navigation est restée ouverte dans 1.golfe beaucoup plus tard qu’à l’ordinaire, e on aurait pu le franchir soit eu voilier, soi eu steamer, à la fin de décembre, je croisa ns danger.44 Par suite de l’insuffisance du la pêche «1 la morue, la saison dernière (vous save/, «ju c'est cette industrie qui fait vivre une grandi partie de uotre population ), ia misère cou rnenco à se faire sentir sur plusieurs points «1 le côte et menace «le s’étendre à Lieu des et «Iroits.il faut espérer «pie la charité publiqu et privée viendra en aide à ceux «le nos p« «;heurs qui soutirent, car ils méritent Lieu 1 bienveillance et la sympathie de tout le moi de.” LA POPULATION 1»U MEXIQUE.—D’aprî VAlmanach de Paris, le Mexique compte *J provinces, peuplées de 7,995,126 habitant! ie voir : 1° Blancs descendants des Espagnols (cré< les), 300,000 ; 2° blancs descendants d« Incliens, 800,000 ; 3° Indiens, 5,000,000;! métis, 1,500,000 ; 5° Européens, 4*0,000.Les 20 provinces sont divisées en 50 dépat teuients et forment 8 divisions militaires.La dette mexicaine est de 981,600,000 f; Les revenus sont d’environ 100 millions.VARIETIS.— Une «lame qui voulait avoir son portai «lisait au peintre devant qui elle posai Représentez-moi sur la toile, un livre à main et lisant à haute voix.Mettez ma ff me de chambre dans un coin de luainèn ne pas être vue, assez près pourtant p* qu’elle m’entende quand je l’appellerai.—Un ministre mêtho«liste, dans lus t««v ships, rencontre une «lo ses ouailles, un u tin : — Eh bien ! quelle nouvelle chrétien avez-vous ce matin ?—Je viens de faire une bonne îU’tioi ju viens d’acheter un quart «le fleur « j’ai donné à une de vos pauvres j*ür«»issi« nés.—Une «le mes paroissiennes, «pii donc ; —Ma femme.la vie en deux actes—Nous ropr«*>l sous une anecdote «pie rapporte un journal NewYork, et «jue, si nos .souvenirs uo u< trompent pas, nous avons déjà vue queh.part.Il s’agit d’un soldat «jui hYhI trou gelé il y a quelque cent «•impianl»* :111s d:i les steppes «lu la Sibérie.Les dernières bus sorties de sa bouche ont été, il c«'t t u c] que.Il fait terri.,—ut le pauvro dia s’est roi«li dur comme marbre.Dans l'été «le i860, «les savants Irany on exploration l’ont retrouvé ; il y :lW comme on l’*i vu plus haut, cent, cinipi*11 ans qu’il était passé à l’état.d«* glny»’11 « l’ont fait fondre petit à petit, avec tous-égards et toutes les précaution* nt‘‘ saircs, et, quand enfin la vie est ivvt n une légère coloration est remontée à *nn sage, ses lèvres su sont entrouvertes, üI l’a entendu murmurer, «l’une façon m*1’ 1 ble, ces syllables qui achevaient *a 1,(I1 t4.blcment froid !” Lesoonte* _ * ans n’avaient l,ftSi‘xl pour lui.—Un gros-homiiH1 très gourmand «n sa toilette «lovant un «le ses amis «pn ' venu le voir le matin.Il su rasait ; 01 coup il s’arrête, et ‘ # ’’ H0U a,nl‘ t —Vois ! mes cheveux sont etic«»]« noirs et mes favoris sont déjà blancs* ’1,1:4 je plaisir de me «lire «l’où cela vieil —Mon cher, c’est sans doute qne « ohoires ont plus travaillé que ta tête • 4427 979080 LE COURRIER OU CANADA î .inintration.ou donne un Jour Elle* 1,0111 contonues dans des fioles et peurent être uueaaïuinis > gardées sous touB les climats.ji’rTu» employé lo rapport d’un oliirur- en-m»j°r' uc piirag0 : “ Il a le ventro ron- ArrlVC \ffreux cancer.” l’employé ne ‘r uu,;re !.mot canoer.L comment tu mourras, mourrai de la fièvre.Tu en as menti : tu vas mourir à Pius-ta mort violente.Inline on saisissait l’astrologue.Seigneur, dit-il à l’empereur, ordonnez me tâte le pouls, et l’on verra que j’ai fre.ttc saillie le sauva.I ii manant sans gone s’adresse à un gan-iiLs une fete publique pour le prier de lui Lr où il pourrait trou ver une chaise.Jieiis imbécile, va t'asseoir là-dessus, lui Kd celui-ci eu allongeant un vigoureux lit! botte*.fête est terminée,—le manant revient jertagandiu et lui donue, à son tour, au endroit, un solide coup de pied eu lui i t Merci, mousieur, je n’ai plus besoin de liaise, je vous la rapporte.)a dcniaudait h Shèridaa s’il préférait les ins aux solicitors.'•time mieux, répondit-il, causer avec un r qu’avec mon médeciu : l'un me vole, ^autre me tue et ne m'eu vole pas moins 9 B LA Toux, du Rhume, de l'Iufluenza, de l’Enrouement, du Croup, dus Bronchiies, de la Consomption peu avancée, **t pour le Doulagement des Con-somptifs dont la maladie est bien avancée.BULLETIN FINANCIER.New-York, 3o janvier 1867.• t à 134j, à 11 heures, A.M.sterling, i».| 1 udltrlü 41 4b vendu k 4J A 4A.SOr, .EDI VIN A MASSON.* rueSt.Pierre, Basse-Ville.1 ' N (t.\< I ;s \ IV 101.1.lis.rite» frères A Cie.^uv«.a„I__cllt,B Mcüulm|(1 4 Pil9 l- !si tn',"i,M ,1‘‘ li* l**‘l,‘* ù, i’v:'0U.a It-'CICUI Iimlllde.Lie il, , à l’exemple de cette foule Ldair,.»'l,^r3üI!UCB(lllionl trouvé, quand elles \Surci,* j, /n/°,UH» du, /sollhigemout dans les ^'tacinKli.».,nVü/‘ b’ùteiiüue de leur opéra-lu rm.ilu llrǰ* Ellt’8 produisent nou-|«le rtitoiuar'111 Vl#' * Bur b«i maladies immé- entrailles, mais DanA.* nombre de maladiert coutiu-elles hui i 01 do,ll°nra à* tomes bien ni U6r,ér8 Dar ,efl *«^ileciu8 émi-&t paa k h.ï‘rt*rP‘ir.108 ll0mui*9 Mu* n’appar- f tas reinèdls° Tl!ÜU’ Cümme le PIud «omplet Mandant ,, M renonvellcnt lo système !ts.H daua h.! ®0u,ftKent beaucoup les «ui de rûiri.,.RS 10 l>rüA,rrtbou physique Wane dnfc.K* uu,^ «institution faible ou auiresnûîn/ 1‘8 8üUt iuHPpr6ciables.’ '"** ZmT^8.rend0nt le Palîent Pb,B b créent ordi ‘ °1 rufra,cbi‘i8ont.Les ‘Uf«, üiail u ?WeDl lü d6»üûl de ,lk 8 pilules produisent l’appétit champ de son utilité est-«i vaste et le nombre des guérisons opéréeB est si considérable «ju’il y a dans presque tonies les parties du pays un grand nombre de peisouues bien connues qui ont été guéries par lui de maladies de poumons extrême me ut dangereuses.Quand on l’a une foi s'essayera supériorité sur tous les autres expectorants est trop évidente pour échapper k 1 observation, et partout où ses propriétés sont connues, le public n’hésite pas plue longtemps pour savoir quel antidote il doit employer pour la guérison des maladies et des alfections dangereuses dus organes pulmonaires incidentes à notre climat.Rendant que d’autres remèdes inférieurs répandus clans le public ont complètement échoué et ont été méprisés, celui-ci a gagné des amis à chaque essai que Ron en a fait, a rendu aux atliigés des services qui ne s'oublient jamais, et opère des guérisons trop nombreuses pour pouvoir être oubliées.Nous pouvons seulement assurer le public, que ses qualités sont les meilleures possibles, et que l'on peut entièrement se fier k lui pour sou soulagement.L’n grand nombre de ministres, de tnédécins, d’hommes d’Etat et de personnages éminents ont prête leur nom pour certifier l'utilité £ans parallèle de uos Remèdes, mais l’espace ne rions permet pas de le citer.Ses agents plus bas nommés fourniront gratuitement notre alnniunc-américain dans .equel ils sont donnés avec uue description complète des maladies qu’ils guérissent.Ceux qui onr besoin d’une médecine alterative pour purifier le sang, trouveront dans I’Extbàit dk la iSai.skpaukillk d’Aykk le Remède nécessaire.Essayez-le et vous reconnaîtrez sa valeur.Préparé par le Dr.J.C.AYER A CIE, Lowell, Mass.A vendre par les Pharmaciens et par les Négociants de Médecine partout.BUWLKS A MoLEOD, Agents pour Québec.Québec, 7 Janvier 1867.—2 mois «9 Ilécèx, Hier matin, ù l'Age de 32 ans, dame Josepbte Doiiou, veuve de leu sieur J.Bte.PAquet.Le service aura lieu à l’ilêtel Dieu, jeudi le 31 du préseul.Le convoi partira de chez sou gendre, Ls.Amiot, écuyer, k 9 heures A.M., n.41 j rue Richelieu.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.VIN est par le présent donné que William rice s’est retiré de la Nociété WILLIAM AV PRICE A FILS, k cause du faible état de sa sauté.Les allai r es de la dite Société seront maintenant gérées par les soussignés, formant Société sous les nom et raison de PRICE, FRERES A CIE.DAVID ED.PRICE, WM.K VAN PRICE, EVAN JOHN PRICE.Québec, 30 Janvier 1867.—3f.103 VITikS iMETHWItiH DE 21 A 26 ONCES AU PIED TOUTK8 ÜHANDKURB de 30 sur 20 jusqu’à 60 sur 40.PEINTURES HUILES A T11KREBENTINE PINCEAUX, Ac., Ac.—AUSSI- VITRES D’AL1 E MAGNE du sur 6$ jusqu'à 50 sur 40.cil as.McDonald a fils, Marché Haute-Ville.Québec, 30 Janvier 1867.—4f.104 Hli UliAU DE L'OSTE DE QUÉBEC L Québec, 28 Janvior 1867.ES Malles pou» le Royaume-Uui, par la ligue canadienne, viu Portland, seront fermées à ce bureau tous les vendredis du mois de Février i\ 4.30 P.M.Un sac supplémentaire pour lettres seulement à 6.15 P.M.PAU LA LION K CUNABl) VIA NBW-YOBX *.Les samedis du 2 et 9 Janvier à 5.30b.P.M.Et par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Tcrreneuve ©t de la Bennude, les samedis du 9 et 23 de Février, »\ 5.3oh.P.M.Lus Malles pour le Nouveau-Brunawick et la Nouvel le-Ecosse, viA Portland et St.Jean, seront feruiéos les vendredis seulement, à 5.30b.P.M.Toutes les lettres mises à la poste pour les Nues Supplémentaires doivent être payées d’avance par estampilles.Toutes les lettres enregistrées doiven* être prédentées u la poste quinze minutes avant les lmuieH fixées pour la lermeture des Malles.J.SKWKLL, Malin «le Poste Quebec, 28 Janvier 1867.102 On a besoin A CET ETABLISSEMENT do deux compagnons typographes ou de deux apprentis ayant déjà servi quelques années ; aussi d'un apprenti pour la presse.S’adresser à LEGER BKOUSNKAU, Libraire.Québec, 23 Janvier, 1867.Ventes par encan.AVIS.PROPRIETE DE GRANDE VALEU DK LA BUGCXHBION UE FKU LS LIEUT.-COLONEI ETIENNE DALA' LA Compagnie des Remorqueurs du Saint-Laurent recevra jusqu’à LUNDI, le 21 janvier, à 4 heures P.M., des SOUMISSIONS pour tous les OUVRAGES de MENUISERIE et de PEINTURE nécessaires pour terminer et compléter lu i chambres, le salon, etc., et aussi pour changer la posi-l:on de la bouilloire du vapeur Union.On pourra voir les plans et les spécifications au bureau de la Compagnie.Les soumissions devront être cachetées et adressées au Président.La Compagnie ne s’engage pas à accepter la plus basse soumission.Dü JOUR DE L’AN ÎOOO Québec, 16 Janvier 1867.A.GABOURY, Secrétaire.94 A LIERONT vendus, MARDI, le .6 FK-iffl VRIER prochain, à UNE hr .re P.M., sur lii-ux par encan public, s’ils ne sont pas vendus auparavant do gré à gré, les lots de terres et bâtisses ci-après mentionnés, save ir : N°.1—Un lot de terre situé dans la ville de Lévis, k l’encoignure du chemin Naint-Joaeph et de la Côte Uu Passage, formant une superficie de dix mille sii ceuts vingt-cinq pieds, mesure française, avec »• ne maison occupée comme maguein, un hangar et une étable.Cette propriété dans une position trè9-avantageu6e pour le commerce.N°.2—Uu lot de terre, au même lieu, de trois mille cent vingt-sept pieds en superficie, avec un hangar.Nu.3—Un lot de terre, au môme lieu, de troie mille trois cent trente pieds eu superficie, avec une maison e» un Imnghr.N °.4—Un lot de terre, au même lieu, de dix mille quatre cent trente-deux pieds en superficie.N°.5—Un lot de terre, au même lieu, de seize mille neuf cent vingt pieds en superficie, avec une grange.N °.6—Une terre située au second rang de I^ériB, contenant deux arpents et quatre perches de frout, sur quarante arpenta de profonueur, avec maison, grange ut étable.No.7—Une terre à bois située dans la sixième concession de Lévis, d'un arpent et demi de frout sur environ trente arpunta de protondeur.—aussi— Trente-sept Couslituts daus Dalaireville, à Lévis, donnant un intérêt annuel de cent six louis et cinq cbelius cuuraut.La vuute sera faite pur A.B.NIROIîS, écuyer, notaire, à l NE heure précise.Jü.S.LAURIN, N.F., F.M.BECOT, J.BOUCHARD, Exécuteurs-testamentairoa.Québec, 28 janvier 1967.— 13f.161 LE Dr.CHS.EUS EBE LEMIEUX, M.D.L.a transporté son domicile et son bureau de coq-ultution au N ° 13 de la rue Ste.Ursule, Hauto-ille, où il continuera l’exercice de sa profession pour ceux qui voudront bien l’honorer de leur con fiance.Québec, 9 mai 1866—1556.lin.Institut Canadien IL y aura LUNDI, 1* QUATRE de FEVRIER prochain, k SEPT heures, P.M.Assemblée générale des membres de l’INNTITUT CANADIEN DE QUEBEC, k la chambre de lecture, pour l’éîectiou des officiers.Par ordre, CY.TESSIER, Sec.-Arch.Québec, 23 Janvier 1867.—6f.98 H uile de foie de morue.CONCENTREE à la vapeur, nullement désagréable au goût.* A vendre chez L.K.BLAIS k FILS, épiciers, rue la Couronne, St.Roch.Québec, 14 Décembre 1866.—3 mois p.67 GRAND CONCERT de presents de l’Amérique du Nord.AGmï ruüH ornez du pbackpticuk, rkvknu intkknk dks DKS blXi £V X DISTRICT ILLINOIB.X.U.«Je certifie par les présentes que ce qui précède est une vraie copie de la permission accordée par le Commissaire du Revenu Interne, pour les fins y mentionnées.Donné sous mon seing, à Napicrville, le BU Juillet, lSGt).Lewis Ellsworth.Percepteur du Sixième District des Illinois.Le porteur, LEGER BROUSSE A U, est par les présentes nommé jACC H12SÎ T du Gkand Concert de Présents de l’Amérique du Nord.«JuHN R.L.Lemoine, Principal Ai/cnt.- 10 Décembre 1866.Avis au Commerce.COMPAGNIE DE MONTREAL 1 )h BILLLIb LMAlShb, 108,U0U prix, et uue estampille de 3 cents pour affranchir.PRIX, $1 CHAQUE.! Adresse* à JOHN B.L.LEMOLNK, __ i fcBoito 835, Bureau de Poste, Montréal., , .! Uu au Kév.Aug.Marchai, curé, ou au No.1, bon sur presque chaque Cinq., Bu„ s„.Th6rtM.^0Dtré«l.• — paÈT On a besoin d’un grand nombre d’xQiKTS I cadeau en Greenbacks.$10,000 ; actifs et responsables.Une Prhii dk Ciitr Dol- Un billet do do do 1 do 1 do 1 do do 5,000 1 maison en briques.,,.16,000 1 maison à 2 étages à Kankakee, 111.6,200 1 maison à 2 étages, East, Avenue, Kankakee, ill.1 maison ot un lot, East Avenue, Kankakee, 111.•••••• 1 maison, grange et lot, à 4,000 3,450 labs sera donné à celui des Agents qui vendra le plus grand nombre de Billets.Chaque catholique devrait se faire uu devoir de se constituer notre agent spécial ot former des Clubs, daus le soin même de sa famille.ON DONNERA 6 Billets k une même adresse.$ 4,50 6 1 1 do 1 do 1 1 1 2 Kankakee, 111.3,405 du 6 Pianos.do 16 lots, 1 maison et étable, à Kankakee, 111,•••••,« .1 lot, maiBon et magasin, duns Court Street, Kankakee, 111.1 lot, maison, Court St., à Kun-kee, 111.2,000 3,200 2,700 2,600 10 20 30 40 60 100 u u u 9.00 17.00 26.00 35.00 43,50 85.00 Dans chaque cas, envoyez le nom do chaque souscripteur, et l’adresse de pou Bureau de Poste, le comté et l’Etat, écrits très-distinctement, u u ii u u u u u ii u u u •i u • •.• • • ••»•• •••* ,.» •, ».» • • • • •.do do do do I du * * * do* * *do 1*900 4Utt 1° nombre de billets achetés, afin que l’on .ta X tti.i* RUn/ni'.s'nno puisse l’enregistrer dans le livre tenu à cet effet, 1 1 1 7 34 l 6 1 1 1 2000 300 4 50 2500 10 lots à Blue Island, 111.7 do do do.2 tables de billard évaluées à $600 chaquo.do 2 élégantes juments, buggy et humais.do 2 lots avec maison dans Kankakee, 111.do 4 lots, Kankakee, 111.v_o 2 mulots évalués à.do 3 lots de us Kankakee, 111.do £ lot avec maison, Kankakee, 111.do 34 lots dans Kankakee, 111.$200 chaque.do 1 ju meut blonde •••• do 160 âcres do terre k £Sto.Anne, 111 .Mü0 do 6 montres en or.400 do 1 buggy à ressorts.100 do 1 harnais (simple).50 do 1 pistolet (revolver).25 do en livres utiles et de valeur.2,000 do 300 montres en argent.3,000 do 4 machines à coudre.400 do eu anneaux (joncs) en or.275 do en services en argent, cuillères fourchettes, huilier» etc,eto.,.6,050 4L * 2 000 ' Pul9ae l'enregistrer 1*400 $4,000 seront donnés pour la construction d’une ’ ! Eglise à Kankakee, Illinois ; $ 1,000 pour une Eglise 1 200 à Chicago ; et le reste des profits pour la construc-' lion d’un couvent et d’Ecoles catholiques.LEMOINE, LUSIGNAN k Ci*.Uon.Louis Filxnch£ri, Caissier, 7 Joun B.L.Limoinm, Dibiotkuh./ Boite 835, Bureau de Poste, Montréal.BUREAU :—Mo.1, RUE STE.THERESE.REFERENCES J.M.Perry, ex-clerc du comté de Kankakee, IlL Uon.Louis Franchère, 4 ‘ Peter Muhauz, marchand.Joseph Demeamay Kév.Aug.Marchai Prof.A.Lccoura Dr.G.Letourueux, Bourbouuaia, Letouruoux k Beuoit, Montréal, C.E, Hou.Chas.J.Laberge, St, Jean “ Joseph Grenier, Montréal, 44 Claude Petit, Watertown, New-York.David Franchère, Chicago, 11L F.X.Beauregard, Montréal.Robert Terroux, Montréal.875 1,800 950 500 600 400 6,800 200 u < il 14 Novembre 1866. rie: co(jRRit5^* - ESSENCE DK Dr.( lis.rIYu(k| hue; et fauhouhg st iV* N ° 40 JJ£Alî' D’UNE GRANDE IMPORTANCE -CK O- LE t Tj K Traduit de la Vulgate eu tranchais avec, des notes Explicatives Murales et Dogmatiques pour eu faciliter l’intelligence par H) ! Hi L Administrateur de P A rchidiocese de Québec.Publie tous les évêques de la Province.Imprimé par LEG b'R BR ^fJSSEÂU , b *î«ie Ruade.¦ooo- I E NOUVEAU TESTAMENT, dit l’auteur de cette traduction, dans sou introduction, “c’est par excellence Le Livre des Chrétiens.” LJ Ce livre divin devrait donc se trouver dans la bibliothèque de toutes les familles chrétiennes, capables de le lire, et y tenir la première p J a c e • Ce qui a empêché jusqu’ici un grand nombre de personnes d’avoir et de lire le Nouveau Testament, ç’n été d’abord la difficulté d’en trouver une traduction approuvée comme elle doit l’être; puis la peine, et souvent l’impossibilité pour elles d’en comprendre le texte.Ces deux difficultés sont levées par la traduction que nous annonçons aujourd’hui.L’autorité de celui qui la donne au public en garantit la fidélité ; et le grand nombre de notes dont il l’a accompagnée, “ on faciliteront l’in teJ lige rice ” à tous les lecteurs.‘ ous osons donc nous flatter que les catholiques de cette province parlant la langue Française se réjouiront de la publication du Nouveau testament que nous leur offrons aujourd’hui, et s’empresseront de se le procurer.Québec, 1*4 mai 1866.am n ¦ In ¦ i 1 ¥• .1 w TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE QUEBEC -Ci .o- f CN9MK \ussi on vente à la même"Librairie, le résumé dos dices DI DIOCESE DE QUEBEC 'Venues en 1860-61-62.Imprimerie de LEGER RROUSSEAU, Libraire.PETIT RECUEIL DE CANTIQUES Concentrée et préparée à lu Vupeur.LA SALSEPAREILLE eut une plunti qui croit au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et du»» la Virginie.Les peuples de l’Amérique out led premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des piu» célèbres uiéde-ciiid, et juur tous les naturalistes et led voyageurs.(Je .-ont les Espagnols qui en ont introduit l’usage en Europe.A V A N TA < J lift DE CE EJ IC l'ICKPA RATION.Les piepnranot • •!• un ite, ni* rôtit cflr actif» qu'au¦i»nt qu'élu jüM surchargées ••* •* pt incipe , .îr let’c* meik • • '• U*’* |»* et le H -•) ns lici Od- t’airof pour lait* :m* ne ;" j otninairer, •• j»os»d»i-liu- tU o j < -.Trur, l.ur goti: ;• .ut.* i les «Itiub i e &>.ni * qt.'.li-» iAi>: .t, j ur les doses répétée* qu'il taut %u Iu:ii géucrale- uieut adopter l'kktnso* \>» Salskpahkills pour ira.ter a ia ujumon ou eu voyagent, ei .ans interrompre ses occupations ou ses habitudes.On a donc rendu un service signalé à l'art ue guérir, en concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principe actif du ew précieux végétal, pour en composer une Kbsknub avec laquelle ou a de suite une tisane toute faite.C’est le bkul mods l»b thai-tbmbnt v ko Étal qui ne soit pas confondu avec les remèdes secrets exploités par le charlatanisme, avec ces robs «t mixtures dont lu mélasse, le mercure et l'iode ton» lu base, o oui sont dangereux ou borri i !*.mviiI •.éifoiHsvj» .SES PROPRIETIES.L’IihSkNCd I• K r*A l.dKi'AUBILUK CONÜSNTKÜK est le dcjntrnuj par excdlej;»-.Klie est gùïiôruiement >»ré-férée aux bains «U »- .•ut.• arrhes, preparations auduietiee» *\ » •-.* injcn le lotions ou frictions; son graaC »• ten •*; .•» .iiuiiieuso repu ta tiou proviennent •ur.aul \e t>* mupositiou purement vmiktaLR et ilu soin ci de la loyauté avec laquelle elle e6l préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses : en un mot toutes les maladies entretenues par un viril?quelconque, toute acrimonie uu taug annoncée : ur de* démangeaisons.*'*»» chaleurs, cais-'ons ou picotements, rou»** nr> à la j **411, éruption.- mi: corps, clous o t jitrl-*, j ustui* s ou bouton» au visage, sur a lnng.e da.s a bouche, intis ia gorge; aphtlu* .liai» inc clirud** e* forte, .ougeur des yeux; u*iut liva* , plombe ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également connue puissant dépuratif que cette Ksbxnck est employée contre les catarrhes de la vessie, hétuorrhoïdes, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’âge critique.Son usage t ubituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des sétons et des cautères.On peut affirmer que la mèdeciuo possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode dans les scrofules.MANIÈRE D’EN KAIRE U K Alt K.Elle est simple et commode, et n exige aucune preparation.Oa prend luaiiu et soir à une heuie au •.oui: du epas une cuillerée ft soupe d’K*sx>CK )et ili ux au moios si la maiadie est active ou ancienne) dans un d* mi veux* d eau fioide ou tiède, d'urgea ou do iait.Un donne aux enfants des doses proporüunuües à leur âge.(Jette Esskncx n’a p s b une saveur dcsagicabie; on peut ia sucrer.Klie t es; pas échauffante.Loin de tut.g iti l’estomac, elle excite l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu'une demi-cuillerée A soupe d’A’jweues dans uu verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou u’eau de eeltz.Le régime à suivre pendant le traitement, qui ue doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.Un préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Un évitera les épices et oalaibons, le vin pur, le calé à i eau.Elle est également efficaces en toutes saisons.Un peut ajouter à ln promptitude du traitement, eu preuant tous les huit ou dix jours de l'eau de Sedlilz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n’existe pas d irritations nerveuses; car aion* il laut des calmants intérieur et de grands bains.81 1 irritation cet locale, naint locaux, lotions o»; injections (d eau de guimauve).Recourir aux sangsue* et cataplasmes émollients, dans tous les eu- d intlanimalions ou de douleur* locales violentes, tout eu commuant l’usage de V Essence.PRIX El’ AVlb IMPORTANT.L’exploitation immense que la Piiahmacik Col-bbut fait de son Kssknob ok Salmscaukills en France et à l’étranger, lui permet de ta livre* au prix d«* ctvq rranch le fln«oT>.Six flacons pris à la foi.- (q* ¦»::*.lté convenable puni une ulndie •;imp!« et rue t -î ) *rnyf-.i rjn tr e ties au lieu do trente (c; l balhurw : un franc).I V.vmiu î:'r en f.andat- «ni .poste [i:f rettrittr).Un lejueüd le flacon vide joui 2u cent.A iViis seulement.Tout dépOeii»m qu rachôU'rail le* tlr.cuu: vida» ternit soupçon .»- ,r.i.niMjY'ti •• - fV-.con sui it* i h*u.le "a» tu i- es-tuis.il existe 'ter coiitri tnipius >1 initia1 n*n j terutx hires de ipàsence J t ÜaUe^ureUt Ue ia jdiurniacu Colbert, dont iu réputation a tant excité 1a cupidité.At/ent- Général y»our le Canada : il.L£ohh RuuCu- bbaü, a Québec.Les prix en gros sont les mûmes qu’è Paris.Québec, M juillet 18U5.Ki.lac* du.ciMu Hèr« ail.Québec, 9 mai 1800 , * 2rn.maintenant en vente INSTRUCTIONS DOGMATIQUE HUB Ll ' ma RI AGI Ol-lltETlEK *Ali LE H.J>.a.BRaUN iu • UUI|,HKl,ie d.IfH„a.AV«0 L-API-kuBAtlOK D| U0H _ U“- Tlo Paix.&U et UKOKK BK0U8SBA! yu6buc, août 18UB.’ jG”J3 UMli' ’'““i i E V ER S RONG i l » dans ré.lm-uli.m, ,«r l’Abi./j’g", " nornl de Ne vers, docteur en D.rL.i • bite de Prague, tnuinbrc de laeadF0*': î S'?" * de Ho.i:t et ' •.1.T'l|' cription e! bulles lettres .j, u ' veuille chez PMiEp.iiiiOt’iSSEAî ^ Èihran .No- 7.Rue Ruade.ll»uk.i »0 1 LE CALESDHER POUR L ANNEE MAINTENANT EN VENTE CALEN D1U EH DV LUs «WkiÊrfS UNLot, Vau cm 1.1 i*i*i£ a un Km i,j .a BU MEME F.DlIloi.A' 1 *• .KKVUK KT COKHIOKK !*AU l’autKIîk, A vendra h la Librairie de Vo ,L1;UEU BRUOSSEai ____________N T.fue Buade HniUt.Vill^ / 1OUKS DE TENUE DES Iivïnx ~ *L double et eu (.artie «impie, divisé parties, comprenant : lu.Les orincinn.r * ^ le la Tenue dm, Livres en partie double Ue simple ; 2o.La pratique de la Tenue de, | mus ou lu comptabilité fiuurée d’une • cotnmercc ; So.Lu correspondance com3 suivie d exercices pratiques et d’un J oxpU »ti.des termes uj.s pvoiuaacur d» comptabilité.A vendre chez.LEGLR BKUUS.SKAI.Li brait* 7, Kuc B midi, H ntf.V CODE CIVIL nu bas-canada, A VENDUE chrt le SOUSSICNK uu pria ce rant de $1.60 LEGER BROrjSSKAC, .7» Eue buttde, liant*.Vafe Uncb**c, Tl • u i n !s68.DELATIONS INEDITES de la Lt Nouvelle-France (1672-1679) pour faire i.s aux anciennes KeluPons (1615-1672), urée it:i cartes géographiques.J vois, in i 2.BrocbéeM'j.K roiiés $0.90.A Vendre chez LEGER BROÜSSEAU, Libraire, No.7.Rue Ruade, Hnuto-MI!* i A iMViSTJQÙJE, ouvrage en ci» I *¦ volume?pur G(*!;i !>.et tr:u!u:t üt ii innnd, par M.0HARLE8 SA1NTK-F01, auteur è “ Heures Sérictisce d’un J* l:ic Hoimne," relié, a vendre • her f.Luiw: üKnl'S.i .\r, Dr L.1.A.SIM Alt II.Mtdevin-Ocuiistt et AuruU, Professeur de médecine 4 l’Il Diversité-Laval, * c: vert son bureau de consultation, No 18, RCS S LUUI8- Consultations »\ toutes henna.Québec 2 ocfohro CO U l'-D'ŒII, BUU LX CANADA U LA GüLühlS'ATICft ON peut se procurer cette récente brochure M.Stanislas Dkapkad.sur la Coloniêatioa.la librairie du soussigné, moyennant 12} cent*p copie.11 n’eu roi»te plus qu une cinquantsist copies è disposer.LEGER BROUSSEAr, 7, Rut* Ruade, Hautf-^ü*** Québec, 5 octobre 1864.CONDITIONS oc COURRIER DU CIAAAJW, diocese de Québec POUR L’ANNE 1867.A l’usage des missions, retraites, neuvaines et catéchismes.¦ooo 1F iS rnuNwiuur.s «lu Clergé, \ut> j Match udfl et autipp poreotinerf qui défirent avoir le C’ALKNDRIEU pourront ne le procurer dan.** Uni ter Ich Librairies, rn demandant spéeia-Ih nient l« 4’iiietèfiricr pubiie* a t’imprt-nwrii tie iSrouHHtxiu.I.EOER RROUSSEAU, * Imprimeur de l’Archevêché, 7, rue Blinde, viu-A-vis le Presbytère.Québec, le 26 novembre 1866.H C’u an.j>ix mois.*** Trois moi»-.L i^5°S1GNE L°frre maintenant «n vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES * i i bi,^!,ppr0priés 4 '’O»*» de" Mtatfoo», Retraite».Neuv,.i„,s c, CalW.Ut ,QÜES> *** *> cr RecueT de Cant nn e’X/Pres’ ^ °1 aaJouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Québec et l’Evêque de Trws-Rivièrès.COIDpl * Ct Corrl8é par le Kévd* M- 'C.Marquis, et a reVu l’approba «ion, de NN.SS.l'Archevêue de A vendre cl.ez LEGER BROUSSE AII, Libraire, 7.Rue lîmule, Haute-Ville.r| 1HEOLO(IlE à l’Usage des Gens i- du Monde, ou études sur la doctrine catholique, pur Üiiahlkh DK Sainte*Foi.Seconde édition, rovue, corrigée et considérablement augmentée par Pan tour, avec approbation de S.K.Mgr Gousset, cardinHl-nrchovomio de licit ns.Publié on 1H5I.Ouvrage en 8 volumes, reliés.A vendre chez .• LEGER RROUSSEAU, Libraire.No 7, Rue Ruade, Hante*Ville.Prix tic l'abonnement •' (Imariablernmt (Pavaner.) CANADA :—Un an Six mois.Trois mois.KTATS-tTNJS D’AMERIQUE, NUUV KL LE-ECOSSE, NOUVEAIJ-B RUNS WICK.ANGLETERRE, - ,ntrl., FRANCK—Un an.;n' 1 Six mois.• Trois mois.Tarif tien Annonces* Leh annonce sont insérées aux conditio* » vantes, (lavoir ; M( Six lignoH et au-dessous.* .q Pour chaque insertion subséquente, u d Pour les annonces d’une phis cnwuD* •• •* elles seront insérées à raison de tins p»r 1;-J * la première insertion, ef do 2c.pour 1«*h n' subséquentes.nar nccianu* ••—20 cents u g, ,f) Tout ce qui a rapport è la rcdftCltOD ûtro adressé è M.R.RENAULT.jluÿ*- Toutes lottres d’argenb deniHfule.'•- ^ mont?ct réclamations , doi ont etn* •• r ; ^ M.LRGKR B ROUSSE A17 propnétmn*.> • • Boiâie, vià-è-vis !o Presbytère, (franco) IMPRIMÉ RT pUIHJfc î#Att L EG E R BltOPSSKA1 Pîmijeur.Puorititir^m»» 7 Vu* Rumte-vù-à-VM h J'mW' ’
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