Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 février 1867, vendredi 8 février 1867
Jlèmt année UUEBEC, VENDREDI 8 FEVRIER 1867 * N umero 4 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.ai JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.UeiiX-.SaintN.lit duns la Terre Sainte (1) : ' •• • .I ' I> .1i r.'; Bout «nli0roiuo.it méconnus, qu .s ' , mémo envahis par la Lusbio.J 6 in vrai dans ces plaintes.Il huit )11 „.,n lns sanctuaires ut les saints lieUX un '.voir que les - — - .f .! !• la Terre-Sainte ont tous etc ,th> Iub ont possédés protestations contre les iniques ll.l.oices des schismatiqiies et des lures.;„is par les cajholiq ues, et toujours ou conservés par rUB.Ü"ri- Misliû compte trente-huit sanc- nHirt/iiui “°118 ont ct6 ravis> °,1 la flP°* Li.-.,, continue.Sous Charlemagne, les Croisades, tous les baints-Lieux tient ii la Franco, et par la Franco à l^.fjisc*.Depuis les désastres, notre Imveraineto s’est changée eu protectorat, ‘tc’cst ulor» que l'Espagne et 1 Halle j.jii, ut en communauté do propriété V.sanctuaire* do Jérusalem, Je Lclli-lécm et de Nazareth, et en acquirent .fa,itrcô exclusivement.La Russie, pays ,ie -cliitnio et de barbarie, du Ozai pope et du kuout, ne peut prétendre au moindre droit 6iir notre Terre-Sainte et sur i i uopriétc do nos Saints-Lieux., U.* va réparer la basilique du Saint-Sépul-crc ; en Orient, selon le droit turc et edui des schismatiques, réparer, c'est être propriétaire.Si je puis constater juridiquement que j'ai planté un clou dnJib la maison demon voisin, le juge décidera quo j'en suis proprietaire, et que celui qui l’occupe n’est que mon l-cataire.U m'a laissé planter un clou, ce luit l'a dépossédé de ta maison.(J est de cette layon qu'un schismatique voulant dernièrement s'emparer du saint lieu de la Grotte de lait, à Bethléem, fixa deux mauvaises planches pour fermer, disait-il, rentrée do lu grotte aux animaux.H alla même prier le R.T.,rUrdicn d’y consentir, lui avouant qu'il avait eu une révélation pour contribuer à plus de respect envers ce saint Lieu.Si le Révérend Lore u’eût pas compris fenvie et l'a»tuee du schismatique, c'en était fait du ce saint Lieu, sur lequel il a fallu encore bien discuter et perdre du terrain.Nous avons uous-niémo assisté à la lin de cette lutte et nous avons vu parce fait combien il est difficile, pour ne pas dire impossible, aux RR.DD.Italiens seuls de triompher d’autant d'obstacles.•• Si la Russie répare aujourd'hui pour 1.:>rein ère bus le Saint Scpuicre, elle n devient seulement aujourd’hui copropriétaire.Mais, grâce à D.eu, ce quo la Russie dit, et ce qu'elle fait, et ce .e l'avenir .décidera, tout cela n'e»l j.as e.La Turquie aussi devait contribuer à ces réparations, pour nous reprendre ainsi ce qu elle nous a tant de fais vendu.Mais elle ne peut y contribuer, u’ayant pas le moindre argent disponible, et ce serait la première dépense qu’elle terait pour un sanctuaire appar ti n tnt à ceux qu'elle appelle chien# de A rétiens, cochon$ d'infidèle#.Ensuite turns voyons que la France seule oncoio débite ses bois, les expédie et fait travailler à l'abri du divin tombeau.Certainement nous unissons notre douleur à colle des pieux écrivains, et nous déplu-Hns avec larmes que R.S.D.le Dupe 11 ait pas méfie etc consulte pour ce fait capital, si important pour la religion — Mais à qui la faute ?L'Espagne, depuis la revolution de Christine, n'a t ut que chagriner l'Eglise, se préoccupé! de trahisons bans cesse renaissantes, o* «es ministres gardent même les aumù-ttt‘6 que les tidèlcs ont laites aux Saints-Lieux.L’Espagne, nous disons l'Es-Pagnc révolutionnée, a abandonné la ' wise des Saints-Lieux, et celle de l'E-glisu.Comment peut-elle se plaindre de n’avoir |>:ih les bénéfices, alors qu'elle *n r«jotto les charges ?.où sont ses pèlerins ( où sont ses établissements nu-nonaiix, comme ceux d'Autriche.et mèm*j deg muions protestantes ?.-Nous reconnaisbous aussi (pie llta-be n des droits sur la Terre-Sainte et les ^aints-Lieux.Mais Charles-Al ,trl et encore plus Victor-Emmanuel, abcoriiôs par des intérêts bien autres que Clllx [a religion, ont-ils jamais meme pense qu ils portaient le tilro de rois de erusalem ?-Aussi ont-ils bien fait de 1‘uuccr de leur écusson et île leur mon-iuUe- Les rois des Doux-Sieilcs, de con- î;en Rvec les Dupes, protêgaient les bHinis.Lu.uj 11 * • x : mais ees rois, ou sont- Du vient de publier une statistique rt‘‘,gURiRe (pii prouve que depuis deux de 1606 à LSOG, virc-Saintu n’a compté l'j'gienx gardiens des Saints-Lieux quo 1 tançais, et cependant, jusqu’en que uep la Custodie de pté au nombre des U) La Terre Sainte, revue bi-uiensucllc, Kait h Grenoble (Isère), ruo Cbeuoiso K), *r,x • 6 fr.pur an.1792, ce n étaient par les religieux franciscains qui manquaient en France, tandis que l’Italie ^ a été représentée par 3,103 Franciscains et P Espagne par 1,301.Depuis nos Croisades, il n’y a eu aucun Evêque français eu Terre-Sainte.“ On annonce (pie lors do la reconstruction de la coupole, on fera disparaître les logements qui couvrent la Basilique.—il faut savoir que les schismatiques ont môme établi des écuries au-dessus des murs et des terrasses du sanctuaire, prés du couvent des RR.DD.latins.En vain nos religieux se sont efforcés de démontre! l’inconvenance du cet état de choses, ont offert des sommes énormes pour le faire cesser.Tous les pèlerins ont constaté cette profanation du Saint-Lieu, l’état des murailles souillées et l’infection qui se répand dans le sanctuaire.Il est consolant de penser que cette infamie matérielle des schismatiques va disparaître, et qu ensuite on songera à leurs infamies morales, à leurs impiétés, à leurs fourberies, par exemple à l’occ&Hoti du Jeu sacré.44 Une conversion a fait sensation cette année à Jérusalem.Mlle Lydie-Marie Délagic SandrCôki, fille du premier ministre protestant, secrétaire de P Evêque ou inspecteur Gobel et du consulat prussien,-éclairée de la grace divine, convaincue qu’il ne peut y avoir qu’une seule vraie Eglise, et que la vérité réside uniquement, ainsi que le salut, dans l’Eglise catholique romaine, entendant son père prôner la liberté de conscience pervertir nos-frères, a voulu en profiter pour retourner à la foi que ses ancêtres avaient répudiée.Sa réconciliation a eu iieu dans l’église deBeitjalla ; cette digne fille, après deux ans de persécution cl de combats, a pu se retirer dans le convent de nos Dames de Sion et entrer dans ee célèbre institut.Notre digne consul, M.de Barrère, a fait respecter le reluge (pie s’était choisi celle qui demandait qu’on respect fit sa liberté de conscience.On nous écrit qu’ulle vient, pour plus de tranquillité, de se rendre en une mission lointaine.Lorsque nous étions à Jérusalem ei que nous visitions l’école protestante des filles, nous vîmes celte digne personne ; sa sagesse, son bon espiit, son respect pour les idées catholi-nous étonnèrent ; mais maintenant sa conversion nous explique tout.4‘ Le protestantisme n’a guère fructifié aJér buieui ; il a oien semé la zizanie, son or a rendu de pauvres catholiques plus pauvres, plus exigents encore ; mais ni propagande de sus livres est restée pour ainsi dire sans résultat.Toutefois, en ee temps de détresse, les protestants ont iuvente un autre mode de perversion.Le choléra a fait bien des orphelins à qui il ne reste (pie la maladie et la uiort, puisque la charité est à bout de secours.Lus protestants qui regorgent d’or de la Drusse, du l’Angleterre et de l'Amérique, ont fonndé un orphelinat où ils reçoivent gratuitement ces malheureux entants.Iis lus nourrissent, leur enseignent les langues de l’Europe et des metier»; mais il» ne lus admettent qu'un stipulant dans un contrat que ces enfants resteront au moins de trois à cinq ans dans leurs etablissements, juste le temps nécessaire pour leur inculquer leur erreurs contre l'Eglise et leur naine contre la France catholique, et do cette manière se les attacher à tout jamais.La misère qui s'appesantit de plus on plus rend malheureusement très-efficace le moyen de séduction.De pauvres veuves ne pouvant nourrir leurs enfants ont signe le fatal contrat d’apostasie.Dix ou douze enfants grecs catholiques do J alla ont éto confies à nos ennemis.L’excellent président de la conference do J alla a détourne de ce malheur quelques parents ; mais tes autres lui out répondu : “ Procurez à 7ios enfant# une place gratuite dans les établissements catholiguts.)ious ne demandons pas mieux de ne "pastes confer aux protestants.” Mais notre zélé conirère continue: u Je ne 44 sais, ou plutôt je no puis rien faire; " voyez si vous pouvez nous venir eu ai-*4 de.Ecrivez au vénéré président géué-44 ral de nos conferences et au digne di-“ recteur de Y Œuvre des Kcoles d Orient.*4 Si l’on u’apporlô pas un prompt reinè-“ do à eu mal,.il portera la mort, il “ tuera le catholicisme ou Orient.’' “ La colonie protestante américaine, dont les sectaire» s’appellent tes Frères du Sauveur, et qui s est établie à J alla, ne s’occupe encore que de construction» cl d’agriculture ; elle s'établit solidement ; ses moyens sont puissants ; mais elle mou-tre déjà sa folie ou son illuminisme.Le nouveau climat et les travaux ont cause dus maladies parmi les colons; l'uu d oux s’est écrié : JY esprit-Saint m'inspire, je suis médecin, je vais guérir tou# les malades____”.On le crut.JY empirique inspiré ordonne des potions selon les formules de son Esprit.Elles consistent en libations abondantes de rhum et d’eau-do- vie.Déjà quinze malades avaient succombé à ce traituiueut, et le médecin inspiré voulail de même expédier tous les autics.Aujourd'hui lu docteur alcoolique ne l'ait-plus de victimes ; les malades n’eu veulent plus.44 Une seconde colonie protestante, de mille sectaires, sous la présidence de M.Mackenzie, vogue dans ee moment vers * * •% la Palestine pour s’y établir.Leurs frères les attendent prochainement.—C.-ll.Girard,” Italie.Nous trouvons dan6 les extraits do la ÇCorrespondance de liomeXo.confirmation du trouble profond où est plongée l'Italie : La misère prend des proportions telles en Italie, que le gouvernement de Florence est, dit-on, sérieusement alarme des conséquences qui peuvent en résulter.Ou sait qu’à Venise la nouvelle indépendance ne laisse, après les fétus extravagantes auxquelles les révolutionnaires oui voulu se livrer, qu'un épouvantable dénuement du» classes ouvrières, et qu’il y a un danger réel à ne pas les secourir, car lus émeutes se succèdent.Eu Sicile, ie peuple des villes est agite, cuiui de» campagnes furieux.Six ans de tyrannie politique, d'exactions olli-eieiles et de brigandage sans merci ont comblé la mesure.Les Siciliens semblent se recueillir et méditer une nouvelle insurrection.Il leur faut du pain.En Sa.daigne, des pauvres meurent littéralement du faim, comme eu Irlande.Le Corrieri de Sardegna rapporte que “ des paysans sont contraints de manger de l’herbe, à la manière des animaux, et qu'un père, qui u'avait pour lui et sa famille d'autre nourriture, a trouvé un matin sur leur grabat deux do ses enfants morte de faun.'—*4 Drès de Cagliari, dit la Gazzetta del Popolo, les habitants, qui jadis ne connaissaient que l’abondance, se nourrissent exclusivement aujourd'hui de myrte et de fruits d'arbousier.Lee fèves que l'on sème le jour sont recueillies la nuit par des malheureux que pressent les étreintes de la faim î D’autres faits remplissent le cœur d’cjiouv ante et de déchirement, car iis rappellent le chant du Dante »ur la mort du comte Ugo lino.” Partout ou la révolution italienne porte sa farouche et dégradante tyrannie, die insulte Dieu, sterilise la terre, corrompt et abrutit les homines.Et il n’est pas d'honnête homme qui ne se sente pris d'indigm.iiou en lisant lus programme» des sectaires qui reclament, au nom de leur Italie, la Corse, Malte, Nice, ni Savoie, le Tyrol, les rives orientales de l'Adriatique, le nord du 1 Afrique en même tumps que Rome.—Il y a longtemps que i on sait, que l'on dû et que l'on répète des propos assez grave» sur les dilapidations du l'Etat par le plus grand nombre des fonctionnai re» italiens.Nous n'avons jamais attendu que dus hommes charges de régir lus ministères et lus administrations d'un royaume forme par ie vol et la violence, usassent de moderation et d'honnetetc.L'excmpie donné en haut devait être imite dans tous les degrés de la hiérarchie politique et administrative.Cependant, lorsque les feuilles conservatrice» h'ufibrcent de constater l’evidenco du mai, on leur refuse creance.Voici un complice do la Revolution, 1 Indipcn• dente.Liouz ses aveux : La patrie de Guillaume est pleine d'enchantements et attire plusieurs de nos homme» politiques, lesquels, a ce (jii’ii parait n’ont pas complètement perdu leur temps en consacrant les lumières du leur intelligence au salut de lTtalio.Ou cite des propriétés de valeurs très-cousidérables qu'ils ont achetées, quoiqu'il» aient occupé des postes à traitements modiques ut qu'on soit dans 1'im-possibihté du leur trouver des héritages du famille.Leurs nom» sont connus, et »i non» ne les écrivons pas, c'est pour ovin v le ocaudale.Les imliales elles-mêmes soulèveraient trop de récrimination» dans le monde politique.M.lu baron KicasoÜ, von» vous Otes plu à repeter sou veut un mot devenu célèbre : Soyons honnêtes.Eh bien, cela vous regarde.Faites une enquête sévère.îSi des laits sont vrais, donnez des exemples de justice ; ‘s’ils sont faux, justifiez les fonctionnaires qui vous entourent do la terrible accusation de péculat, accusation qui depuis longtemps s'élève de toute part, et rend et rendra ignominieux en Italie le nom d'homme politique, jusqu’à ce que la lumière soit latte.—Le sens moral est tellement perdu eu Italie, qu'une commission vient d’être formée à Turin, dans le but do recueillir dus souscriptions pour un monument à ulevor à M.Cassinis, lequel, comme ou sail, s'est coupé la gorge ie mois dernier.AIM.Gaivaguo, Vegezzi, Ferrari», etc., foui partie de cette commission.Après tout, la Revolution suit sa logique.Dès qu elle origo des monuments au régicide Miiuno, au fou Fariui, il lui en faut un pour le suicide Cassinis.—On lit dans io récit de la comtesse Alfieri sur la mort de son oncle, M.de Cavour, qu’avant de mourir, ce ministre, auquel l’histuiro sera sévère, dit que AIM.Kicasoli ut Fariui étaient les deux seuls hommes cap .bies de lu remplacer.” 4* qu en aient dit plus tard lu» journaux, poursuit Aime Allie ri, ces deux hommes d’Etat furent les seuls qu'il désigna pour »es successeurs.” Et a peine la main de M.do Cavour avait-elle laissé échapper les guides de la Revolution (le Ü juin 1801), qu’on vit AI.Uic&6oli les ramasser et les passer plus tard à M.Fariui.Or, on sait la fin terrible de l’un des successeurs ; certes, sans être obligé de regarder cette fin comme un présage, l’autre devrait bien, ce nous semble, y trouver quelque sujet de méditation.” (Correspondance de 1’ Union.) Ruine, Il janvier 1807.La majeure partie des journaux, y compris le Moniteur de Daris, sont d'accord pour signaler la tranquillité parfaite dont on jouit tant à Rome (pie dans les provinces pontificales, et reconnaître (pie la population, contente et paisible, ne se montre nullement disposée à seconder les projets de la révolution.Cet aveu est précieux dans lus .circonstances présentes ! 1! est important d’en garder un bon souvenir ; car il résulte de la la preuve évidente que le peuple romain, libre des intrigues et des excitations du dehors, abandonné à lui-mémo et à ses propres inspirations, entend et veut garder son pontife bien aimé comme son Souverain, et ne se »ent nullement tenté de lâcher ie bien relatif dont il jouit pour courir après cette chimère de liberté et de bonheur, dont le reste de la péninsule fait, eu ce moment, une si triste épreu ve.Cette attitude de calme de la population romaine déconcerte à un point extrême le parti unitaire, qui croyait a une sérieuse et continuelle agitation à partir du départ de l'année française d’occupation.Aussi est-il fort curieux de lire les nombreux et presque quotidiens avis donnés au peuple de Rome, soit dans les circulaire» de prétendus confies, soit dans les colonnes de la presse avancée.Les uns veulent s’attribuer line intlueiice et un mérite qu’ils u’ont pas, iis louent la population de sa connu.tu calme et sensée, la félicitant de savon ainsi réprimer les ardeurs de son généreux patriotisme, lui promettant qu'avant peu on lui donnera ie signal tant désiré qui lui permettra enfin du secouer et de se débarrasser à tout jamais du joug abrutissant dus prêtres.Les autres, plus sincères, avouent nettement (pie le courage des Romains ‘rompe leur attente : que ees derniers sont dégénérés do leurs nobles aïeux, et que si les patriotes du dehors ne viennent pas les aider à briser leurs fers, ils demeureront longtemps encore esclaves de la domination' cléricale.Dltieicurs reconnaissent (pie le patriotisme des unitaire» romains est devenu d'une timidité extrême devant la bonne tenue de la petite armée pontificale, et qu’ils sont fuit portés à ajourner indéfiniment leurs projets devant l'air résolu ut détermine des zouaves.Aussi pour lever cet obstacle qui est des plus sérieux, un nombre dujournaux italiens commencent-ils a demander i'u-loignenient de Rome des troupes étrangères, prétendant que, par là, on violente la volonté d'un peuple, et (pie cette intervention est contraire au droit de» gens.On va se livrer à u.ac violente polémique à ce 6ujet et préparé le terrain pour une discussion solennelle au sein du parlement italien.Drumesseen a été donnée par un avibd'uu des comité» romains.En attendant, on cherche à isoler les zouaves pontificaux delà population et à leur enlever cetto sympathie qu'ils se sont acquise dès les premier» jours.Un avis,—les conseils pieuvent en ee moment—invite les Romains à fuir, autant que possible, les rues, les places, les lieux publics on privés fréquentes par les zouave», et afin de donner plus de poids à ce premier avertissement, un placard, affiché sur les murs de ia cité, il y a deux jours, déclarait qu'il serait pris bonne note des personnes qui fréquenteraient les zouaves pontificaux et dus maison» qui les recevraient, afin d'en faire une rigourouse et terrible justice, lorsque sonnera l'heure de larcdeinpdou du peuple.Ce» menaces qui auront le pouvoir d'intimider un bien petit nombre de personnes, montrent le désappointement du parti avancé et son peu d'influence sur la population qui s’emeut assez peu de ses eouseiis, de ses promesses ut de ses menaces.Dour le moment, il est réduit à l'emploi de bombes fulminantes et il semble vouloir en user largement.Ainsi deux de ces bombes ont octate sur la place de Saiut-Eustache, au moment le plus animé de la foire hocturne du la JJ e fana, et, hier, les voisins de T église de Sauta Maria in Monterono ont etc troublés par le bruit éclatant d’une treizième.La poiiee, qui est plus active que jamais, saura, sans nul doute, mettre la main sur lus coupables.8a vigilance devient une nécessite de premier ordre, ufiu d’assurer la tranquillité du dedans et du déjouer tous les projets coupables du dehors ; car la révolution ne sommeille pas.Elle veut venir à Ruine ; elle le répète a chaque instant cl su donne un mouvement extrême pour atteindre son but ; eiie ne reculera devant aucun moyen pour l’atteindre.Des agents actifs et des armes sont envoyés à Rome, afin que tout soit disposé lorsque le moment do l’action sera arrivé.11 y a quelques jours, la police romaine est parvenue à mettre la main, dans une maison de la rue de l'Orso, sur deux caisses remplie» du fusils, de revolvers et cinq cents poignards.On dit aussi qu'on a saisi, en même temps un certain nombre d'habillements complets de gendarmes pontificaux.Cotte découverte et plusieurs autres, avait toutes lo même but, sont la preuve que lo travail souterrain de la révolution est toujours actif et qu’il importe extrêmement à tous le» amis du pouvoir temporel ci(3 la Papauté d’être vigilants, iu-cessameut sur leurs gardes, et de ne pas se laisser endormir et surprendre par le calme dont nous jouissons aujourd'hui.Le danger, pour le Saint-Siège, est toujours des plus sérieux et des plus grands.L'armée pontificale an sein do laquelle règne, malgré tous les efforts du parti unitaire, une confiance et une bonne harmonie des plus grandes, rencontre tons les jours de nombreux et zélés volontaires qui s'empressent de tous les côtés : de l'Allemagne, de la Suisse, de la Hollande, de la Belgique de la France, d’accourir se ranger 6otis les drapeaux du Saint-Siège.Cet empressement est vu avec d'autant plus de plaisir, qu’ne augmentation de troupes est nécessaire pour la garde des provinces pontificales et pour l’occupation des nombreux postes de la ville de Rome.Le service y e&t, en ee moment, fort pénible, et les divers corps ont un temps de repos fort limité.Par le paquebot des Messageries impériale», ou attandait hier, à Civita \rec-chia, une soixantaine du jeunes gens qui doivent entrer au corps des zouaves.La légion romaine, de son côté, a envoyé, la semaine dernière, un du scs officier» prendre, à Marseille, ie commandement de près de quatre cents volontaires qui sont destines à renforcer se» rangs.La mission de M.Touello aura un résultat favorable, si l’on en croit ce qui se dit de tous les côtés.Il paraît certain, que le gouvernement de Florence renonçant au serment et à Yexeguatur, le Sou-verain-Poatite est disposé à pourvoir à une partie des sièges vacants.On assure même que le choix de vingt-cinq archevêques ou évêques serait déjà arrêté.11 reste encore plusieurs difficultés à lever, entre autres celle do la position temporelle faite aux évêques en présence du séquestré mis sur les menses épiscopales.Dans une prochaine lettre j’entrerai dans plus do détails à cet égard ; car il importe de bien préciser la nature et la portée de l’accord qui est sur le point d'intervenir, afin que la presse unitaire ne parvienne pas à égarer l’opinion publique et à lui faire croire que le Saint-Siège accorde aujourd’hui au gouvernement italien ce qu’il lui refusait, il y a quelques mois, au nom de la justice et des régies ecclésiastiques.La garde d’honneur dont je vous parlais dans ma dernièro lettre, ne se formera pas ; ee projet est abandonné.Un y a renoncé par suite de susceptibilités et de discussions sur la préséance des corps privilégiés, il est regrettable que l’on ne puisse donner suite à une organisation qui eût produit un excellent ell’et moral sur la population en intéressant personnellement un grand nombre de citoyens au maintien et à la défense ou pouvoir temporel du Saint-Siège.Le Sacré-üollége vient de perdre un de ses membres les plus distingués.Son Eminence le cardinal Ougiano, grand pénitencier, évêque de Frascati, est mort ee matin, après une maladie d'une quinzaine de jours.Le vénérable cardinal Villccourt est toujours dans une situation de santé des plus graves qui ne laisse guère d'espoir ou te conserver.Ge sera une grande pci Le pour la colonie française.l'raucc.(Correspondance) du Journal de Bruxelles.) Daris, IL janvier.Ce sont toujours les négociations entamées au sujet des ali'aires d'Orient qui occupent les cercles politique», et comme on s'arrête difficilement dans uue \oie une fois qu’on y est entré, on exagère de plus en plu» les assurances de paix.Un va jusqu’à dire aujourd’hui que c'est du la Russie que seraient venues les propositions d’arrangement, que c'est elle qui reclame l'execution de» faits relatifs à l'egaiité des chrétiens et des musulmans dans l’empire, et qu elle se prononce nettement on laveur de l’intégrité de la Turquie.Dour un peu, on terait du Czar le plus ardent défenseur des droits de la Dorte.Voici, dit-on, comment les choses se seraient passées.Ce sont les cours de Vienne et do Daris qui auraient demande les premières àSaint-Détersbourg des explications au sujet d’intrigues notoires d agent» grecü-russes et de leur participation manifesto à l’insurrection du Candie.L’Angleterre se serait associée à cette démarche, et c’est alors que la Russie, en réponse aux demandes qui lui étaient faites, aurait protesté de se» bonnes intentions, de ton désir de maintenir ta paix, et aurait affirmé qu’elle ne poursuivait aucun changement dans i’etat territorial actuel de la Turquie.Les puissances occidentales prennent la Russie au mot ; elles invitent le Sultan à mieux appliquer les décrets impériaux qui ont, à la suite de la guerre de Crimée, amélioré la position et garanti le» droits dus chrétiens, et elles engagent la Crète à une politique plus circonspecte/ eu un mot, elles calment le présent, comme le disait hier le Moniteur, en réservant leurs vues et leurs espérances particulières pour l’avenir.Quoique la paix semble maintenant acquise de ee côté, ce qui était le point capital à obtenir, le monde des ali'aires garde une certaine perplexité.Jl voudrait être complètement rassuré par des déclarations officielles, et il attend maintenant avec impatience io discours du Trône.8i ce document est explicite, les esprits rentreront dans leur calme et les intérêts reprendront confiance.Il faut doue encore troi» semaines avant que la vague inquiétude qui flotte dans l'atinos-pliére soit entièrement dissipée.Un su préoccupe bien aussi dans nos régions financières du différend qui »’é-îeve entre l’Autricho et la Hongrie au sujet du recrutement militaire, et certaines personnes considèrent déjà comme anéanti par cet incident tout le travail de rapprochement et de conciliation opéré entre Desth et Vienne.Mais il est permis de ne voi r là qu’une difficulté secondaire dont triompheront les esprits conciliants qui cherchent, de part et d’autre, à faire cesser le divorce du royaume de saint Etienne et de l'empire.C'est aujourd'hui qu'a lieu l'assemblée des actionnaires du Crédit mobilier.Les adininibirateurs de ce puissant établissement n’ont rien laissé transpirer à l’avance de leurs desseins, de 6orte qu’on attend avec uue vive curiosité leurs communications.Al ai 6, en général, on augure bien du résultat do la séance, et l’on croit (pie les financiers de la place Vendôme se disposent à contribuer pour une large part au mouvement de hausse que chacun espère.La Patrie annonçait il y a doux jours que, comme complement à la réorganisation de l'année, on prépare au ministère de la guerre une série de mesures et do règlements relatifs à des modifications dans l'habillement et le campement des troupes.L parait qu’on aurait été très-frappé, dans nos comités d’état-major, de la supériorité constatée des armées américaines à cet égard et qu’il serait question d'adopter plusieurs innovations dont la dernièro guerre des Etats-Unis a démontré tout l’a vantage.C’est ainsi, par exemple, qu’on ajouterait à la couverture de marche en laine, une couverture do caoutchouc destinéo à préserver le fantassin du contact de l’eau ; en inarche, elle le mettrait à l’abri de la pluie, et au bivouac il n’aurait qu'à l’étendre et à se coucher dessus pour se défendre de l’humidité du sol.Un donnerait également au cavalier le punclio ou long manteau imperméable un caoutchouc, beaucoup plus commode et loger que ie manteau de drap actuel si lourd quand il est une fuis imbibe par la pluie, si difficile ensuite à rouler et si long à faire sécher.Enfin, il ocrait aussi question de changer la coiliure et d’en choisir uue nouvelle protégeant mieux le soldat contre lo soleil et la pluie, ménageant la vue et iaciiitant lu tir du fusil à grande distance.8ous ce rapport, le shako et le bonnet à poil laissent infiniment à désirer.Un songerait à les remplacer par uu chapeau de teutre à larges bords, déjà employé sous Henri IV ut Louis XJ.Il, un uouge aujourd'hui chez les chasseurs tyroliens de l’armée autrichienne, les ber-sagliers do l’armée piémontaise.Au moment où le projet de réorganisation militaire est à l’ordre du jour chez vous comme chez nous, il m’a paru que ees détails un peu spéciaux pouvaient avoir leur intérêt.Un annonce ee »oir deux morts qui atteignent vivement lu inonde des lettres et celui des arts ; AI.Cousin a succombé à Cannes,^et \l.Ingres a rendu cette nuit le dernier soupir.Ce sont deux grandes illustrations qui serout difficilement remplacées.Angtctm » Un écrit de Londres, lo 13 janvaior : 44 Londres vient de passer plusieurs jours enseveli dans un épais linceul de neige, avec un froid de onze degrés au-dessous du zéro et des rues absolument impraticables dans certains quartiers.Cet état de choses a ravive les plaintes, déjà bien aucieuues, qui s’élèvent do toutes parts sur la nécessité absolue de réformer l'organisation civile de la métropole et de la faire jouir des avantages accordés de temps immémorial à la Cité.44 Rien n'est plus sérieux, en etlot, et n'est plus incroyable quo lo chaos administratif au milieu duquel nous vivous et dont les ediles du coutiuout no sauraient se faire une juste idée, habitués qu'ils soin à l'ordre, à la régularité de la centralisation.Les limites memes de cette agglomération de faubourgs, de villages, ne sont point exactement tracées.Au point de vue politique, et pour les élections des membres du Darlement, la métropole est divisée eu huit villes et 45 LE ( Of R vIERDU CANADA bourgs.Mais pour l’exécution do la j mission aura été réduit, procurera de loi des pauvres, elle est partagée en tre?grand» avantages à Terre-Xeuve.Il a te-neuf unions subdivisées elles-mêmes.eiîsnjte déploré l'extension J i pauuoris- Pour le recensement, elle compte trente me ar snj:e ^e Finsuccès des péeherits sent di-tricts et cent trente-cinq sous- fi , , ., , sept uis-ine , ., -• •.fon.et de a perte des récoltés de pommes de districts; pour 1 assiette de l impôt ton t t cier, il v a une répartition spéciale ; pour terre, deux circonstances funestes daT ge\in étaient eu bonne santé à la date mettre un terme et introduire clans !zs i: noient nulle mec; crédit de nos em-et ses conseillers, Des ami* brouille*.I.'Ordre et i' Union nationale se disent des douceur» de ce genre au grand scan-oa’.e du viril ; laissons la parole à Y Or- Cour «lu Da.ii de la Relue Sous la Présidence de Son Llonneur lo Juge Badgeley.Les prisonniers dont les noms suivent ont reçu, mercredi, leurs sentences, comme suit : péril la nôtre en suivant une ligne de conduite différente.Entre deux maux il faut choisir le moindre.44 Malgré le nombre do démissions qui ont été données, cette année, et parmi lesquelles comme nous l’avons déjà dit, we trouvent des noms qui nous out surpris,—il a été admis Eiéonore Gervais, Jean-Baptiste Gervais, assez do nouveaux membres pour compenser et J «seplito Simard, trouvés coupables do vol nos pertes, .«i ces nouveaux membres sont avec violence, ont été condamnés à une année réellement sérieux, et s’ils nose sont pas fuit LVjiri?PliAlu* tn rc,lip ’•‘«-••rntui *• i‘V|U‘ir d'emprisonnement dans la prison commune admettre à une institution pour iu quitter, j*?° .^pLauM/in a t.u J’JJ.¦’ ^ avec travaux forcés.comme tant d'autres, ciuelciues mois nlus tard voixjde mniorit,; ’ r î,,'n ri ; .r auj,llu iiussières p été nommé percepteur do d m ’ Cu>er- donnent l’exemp.e des exercices et des réunions littéraires, auxquels nous semblons avoir complètement renoncé.Si nous ajoutons à cela la lamentable désertion d’une partie notable de nos membres, parmi lesquels se trouvent des personnes que leurs talents, leur position sociale nous rendaient précieux, et qui par cela même sont inoin» justifiables de nous avoir abandonné» à la gêne pécuniaire presque constante dans nos finances, nous avons l'esquisse d’un tableau bien sombre où nos fondateurs seraient loin de reconnaître /institution qu’ils voyaient belle et florissante dans l’avenir.44 On s’est demandé bien souvent la cause de cette maladie de langueur qui nous menace de l’inanition, et la réponse qu'on s’est faite est peu flatteuse pour nos concitoyens amis des lettres.Qui veut ia fin veut les moyens est un axiome qu'on semble avoir oublié.Mais le jour où par notre propre faute, notre inqualifiable torpeur, notre indifférence coupable, nous serons témoins de l’extinction de notre première institution littéraire (nationale) à Québec, nous aurons des regrets amers mais stériles, et il sera trop tard pour essayer de raviver une flamme que l’on aura laissé s’éteindre complètement.•4 La circulation de nos livres a meme diminué sensiblement : seule, notre saile de journaux est toujours bien fréquentée, mais notre peu de moyens a dû nous taire discontinuer plusieurs abonnements à des journaux utiles et à des revues périodiques importantes.D’ailleurs, si ia fréquentation de notre salle par des membres qui n’y viennent que pour lire les journaux qui nous restent, est le seul symptôme «le vie qui nou» soit laissé, avouons que nous sommes peu de chose eu comparaison de co que nous devrions être.44 Néanmoins, nous devons dire au bureau de direction qui va nous remplacer : “ Ne perdez pas courage : Peut-être ferez-vous mieux que nous ! Essayez encore de rendre l’Institut à lui-même, rappelez-lui son programme, montrez à nos concitoyens qui seraient tentés de suivre l’exemple de tant d’autres, qu’ils sent d'honneur intéressés à notre existence, peut-être réussirez-vous 1 Dans tous les ca *1 Et M.F.Langel at ; r Des rcmerciemen : • u à M.H.T.Taschort le zèle avec lesquels i a Jean B.Sei emccK importai! t Can dien.e, secondé par lo st résolu ssembléo soient ‘tto ville ainsi du trésorier, ’’assemblée de ’?OU M.D.Mon le fauteuil, place, inan imité -tialité et semblée.•' u., norc.que * — • V dans les plaies.—( Canada.) Le Bureau d’audition donne le I/lZ‘ | vaut du revenu du Canada, pour e • janvier 1S07 : I .'¦""’loi • •,ob -* Accise.Tindvi Timbre.Postes.Terres do ia Couronne.Diverses.110,0 Gl,dl6 ll-fi,:- fait» i> z~rû 1K>1 , 437,690 Dépenses.5«J“4 "F Excédent des dépenses.* •" TOR DOOLBOK8 UK PRIlUV OAVlfl ^ J delà Dyptliôrio, «le la ol du Morbus, du Rhumatisme, de la 1 ,ux .venU des Brûlures, Ac., il est pans égal- » \ tousles droguistes.— Daily Ohio.Vente* par le SliorJfi l,ol,r ,1*.i>vrle»- le —Mardi dernier, Son L m ?do Québec a reçu une lettre et iten «ut .ite de £114.12.5d., produit «b vus iq 1 •» à Wigan, Angleterre.COMPAGNIE n’ASSURANOE D> QV il >C - .XRB LB i’BU.—A uno nssuiub, '• - ¦ | st.Sylvestre, le 15, h 1" lieurcs' J ._ '•* —A.Deniers m.J- MilJer¦ ï y] tenue lundi, lo 4 du courant, ¦ .• yt Isidore, avec bâtisses J Vl!,,,c •« —P.Pelletier w.Jof;, «1 terres à St.Sylvestre, avtfi’ ‘ de la compagnie d assurance • •ol tenue lundi, lo 4 du courant, !**s suivants ont été élus directeurs .^5, à 10 heures, pagnic pour l’oniiéo courante J.Greaves Clapliam, Gcorgo li -l S.Scott, J.B.Renaud, D.I).Geo.Hall, Ecuyers.A'une as comité tenue mercredi, lc F», V Ecuyer, a été élu Président ; J.Gn pham, Ecuyor, Vioo-l’résident ; ot Siiuard, Ecuyer, Trésorier.Ül du.— BULLETIN FINANCIER- New -York, 8 Février if *• fermé M37J.M1 heurefl ange sterling, A.M.Il i 4 "%,VI 5° 54, rue St.l’icrr('« C,USlue: mftrCbant sur les ruines de ses compéti- C“rr « .îutRiiH qui n'out ou qu’une courte exi*-leurS l chu'îo des incomparables buccôb de lu Sal-l-QCeU„ k dk Bbibtol, qui h suivi partout les !Eri“, des maladies, sous n’importe quelle forme, W*cf J viatenco a été marquée par les guérisons les et ?0“ rv dlleuses qui aient jamais donné de la ?!“s 'a plirt médical.Les scrofules, lea mala-jpleüutu ^ ujvrei rémittentes ou ixilcnnitten-ditS,aU,t «nétisie, la névralgie et toutes les maladies w7.,*cancéreuses cèdent é ses propriétés ^veilleuses, aussi sûrement que l’effet suit la C‘a vendre cher tous les pharmaciens.^ VJ, qui est née du luxe de la civilisation.Le 11 , .dt à l'abri du ses tourments, elles sont la inlliçéo par la nature pour abus.Los f r^iüniftc, régularisez l’action du toiu et la gué •neat certaine.Voici maintenant la question 11800.d'aniiélé du malade.Comment cela s’ac-I1 lira-t-il?Où est la médecine qui possède com.1' i.g qualités fortifiantes, correctives qui peu-,0ni aeïr >ur ces organes, Dyspeptiques, vous avez ! ,.*t le témoignage décisif d'un de nos plus Xïi u‘édicias.4.Le Dr.Wells, 31ôme rue, cité f New-York, gradué de rUuiversité du Dubliu, M - ‘ Depuis dix-huit mois j’emploie les Pilule* 'fuJs liriatol comme «Itératif et tonique, et je !u; cüuaidère comme la meilleure médecme que IlSUVüns contre la dyspepsie, indigestion et tous ,aü i,.n.„Lrement8 de l’ostoinue du foie et des entnul-£ « li ür.L.Mills, de la Die rue, New-York, le Kiifts Mou, de Court street, Brooklyn et le Dr.i-Rrlfer Nelson, de l’Institut Clinique, de Philadel-nhie recommandent les Pilules avec une grande p j r bt*B Pilules sont contenues dans des fioles, fuient être gardées sous tous les climats.En vente chez tous les Pharmaciens.khn F.H en rie k Cie, Agents, 303, Rue St.Paul Montréal, C.h.1 janvier lrt*>7— 1-lOs.•125 SIROP PECTORAL D AYER POUR LA UOEBlflüN UAI’lDK DK LA „ (ju Khiime, de PIntluenza, de l’Euroucmcut, du Croup, de* Bronchites, de lu Consomption peu avancée, et pour le soulagemeul des Con-!0 - ptifs dont la maladie est bien avaticce."Æ Le champ de son utilité est si vaste et le nombre des guérisons opérées eot »i considérable qu’il y a duns presque toutes les parties du pays un grand nombre de peisonnes bien connues qui uni été guéries par lui de maladies de poumons extrêmement dangereuses.Quand ou l a uue fois essayera supériorité sur tous les autres expectorante est trop évident® pour échapper à l’observation, et partout où aos propriétés sont connues, le public n'hésite pas plus longtemps pour :tvoir quel antidote il doit employer pour la guenon des maladies et des allée lion s dangereuses ,lea organes pulmonaires incidentes à notre climat.Pendant que d’autres remèdes inférieurs répandus duns le public ont complètement échoué et ont été méprisés, celui-ci a gagné des amis à chaque essai que l’on en a fait, a rendu aux allligés des services qui ne s'oublient jamais, et opère des guérisons trop nombreuses pour pouvoir être oubliées.Nous pouvons fieulem-ut assurer le public, que «es qualités sont les meilleures possibles, et que I on peut entièrement se lier ù lui pour son soulagement.In „r.itid nombre do ministres, de médecins, d’botnmes d'Ktat et tic personnages éminents ont prêté leur nom pour certifier l’utilité euns parallèle de no?Remèdes, maia l’espace ne noua permet pus de le citer.Ses agents plus bas nommés fourniront gratuitement notre almanac-aiiiéricain de us lequel ils-ont donnés uvec une description complète des maladies qu'ils guérissent.leux qui ont besoin d’une médecine alterative pour purifier le sang, trouveront dans PExtkait de ii £.alsktaUKiLLK d’Aykk le Remède nécessaire.Essayez-le et vous reconnaîtrez sa valeur.Préparé par le Dr.J.C.AVER k CIE, Lowell, Maïs.A vendre par les Pharmaciens et par les Négociants du Médecine partout.BOWLES k MoLKOD, Agents pour Québec.Québec, 7 Janvier 1807.—2 mois ci) .list liage.l.c 5 du courant, à Saint-Pierre, Ile d’Orléans, j ir le Révd.Messiro Jos.Tardif, curé du lieu, sieur l’ierre-Kpiplmno Goulot, marchand, à demoiselle Hauiinc-Oeneviève Gosselin, fille do sieur Jean dopselin, eu.tiTnteur, du même lieu.Décès hier, lu 7 «lu courant, à 2 heures p.ni., M.AV.H.Alexander, a succombé à une attaque soudaine dapoplexie.Il était Agé do fil ans et 6 mois, et nt* k launton.Somersetshire, Angleterre.A bouilles, Angleterre, le 13 janvier dernier, une longue maladie.M.James K.Olivier, ci-d« VHiit » “JOURNAL DE QUEBEC ET I K TOMBEAU D^CH A M P LA IN.Par .stanI-la* Drapeau.C1 ETTE brochure est en vente chez les libraires / dont les noms suivent, savoir : QrfkiiKO—Chez MM.Garant et Trudol, N°.14, rue la Fabrique ; et J.E.Matte, N°.26, rue la Fabrique ; J.N.Duquet, N °.8, rue la Fabrique ; A.J.Langlais, rue Saint-Joseph, St -Koch ; E.Vincent, N °.34, rue et faubourg St Jean.Si k.Anne la I’ocatièüb—Chez M.F.Proulx Montréal—Chez MM.J.B.Rolla d et Fils.Trois-Rivières—Chez MM.E.R.Dufresne et Frère.St.Htm.'intiik—Chez M.A.Kéroàck.UüTAot'Ais—Cbiz MM.G.E.Desbarats et Cie.Prix :—25 cents.Québec, G février 1807.1 12 BUREAU DK L'tiVlPiUMf ROMAIN a la Banque de Duncan, Sherman & Cie., Il, rue l\assau3 coin du Pin.J New-York, 30 Janvier, lSGfi.A FRANÇOIS VÉZ1NA, Ecuyer, Agent de l'Emprunt Romain, Québec, Canada.Cher Monsieur, J 9AI l'honneur de vous informer que j’ai reçu instructicn de tenir cet EMPRUNT ouvert jusqu’à ce qu’il soit absorbé, comme on s’y attend à Ruine, et que le dernier appel direct du SAINT-PERE au Clergé Catholique, produira ce résultat avant le PREMIER d’Avril, Très-respectueusement, Votre obéissant serviteur, ROBERT MURPHY, Agent général pour b* Etats-Unis, les Provinces Britanniques et l’Amérique du Sud.Québec, G Février 18G7.—2f.109 Province nu Canada, District de N°.40.Canada, 1 QuxnKc.f Cour Supérieure.Le VINGT-HUITIEME JOUR DE JANVIER, mil huit cent soixante sept.PRÉSENT L’Honoiiablb M.le Jcgk ANDREW STUART.JOSEPH KNIGHT BOSWELL, do la Paroisse de St.Colomb de Sillery, dans le District de Québec, Brasseur, Demandeur.vs.JAMES THOMAS MOFFETTE, de la ville de Lévis, dans lo dit District de Québec, commerçant, Défendeur.VU la requête présentée de la part du DEMANDEUR, et l’allidavit filé à son appui alléguant que lui, le dit JAMES THOMAS MOFF El 1 E, ayant laissé son domicile dans la ville de Lévis, et s’étant absenté du lias-Canada, et possédant des biens personnels dans le District do Québec, soit appelé par avis public : 11 est ordonné que par avis à être publié deux fois dans la langue anglaise, dans la “ Gazette de Quebec ”, un papier nouvelle publie dans cette langue dans le Bas-Canada sus-dit ; et deux fois dans la langue française, dans le “ Courtier du Canada ”, un papier uouvello publié dans cette langue dans le Bas-Canada sus-dit, lui lo dit DEFENDEUR soit notifié de comparaître et répondre ti la poursuite ou action dans cette cause, daus le délai de deux mois, i\ compter de la dernière publication de tel avis, et qu’a defaut dc.ce faire il soit permis au DEMANDEUR deprocéder à jugement comme dans nue cause par défaut.Certifié vraie copia,* Bureau du Protonotaire, Québec, 29 Janvier 1867.J.B.R.DUFRESNE, Dep.P.C.S.Québec, fi Février 18G7.— 2f.110 I3.iVZ-A.JLi De l'Hospice île St- Joseph de lu M A f E R NIT E_D E QUEBEC.LE public est respectueusement informé que lo Bazar annuel en faveur do l'Hospice de Nt.Joseph de la Maternité, se tiendra dans la HALLE DE L’HOHl'lCK, MARDI lo 26, MERCREDI le 27, et JEUDI le 2b février courant, de 10 houres A.M , à G heures P.M.Le produit de ce bazar sera employé pour venir en aide i\ cetto institution.Les peisonnes qui désirent y contribuer sont priées d'envoyer leurs effets aux Dames ci-dessous meutiouuécs.Lady Bklleau, Mesdames P.Pankt, E.Tascukiikàü, Cus.Fbkmont, M.Mbtiyikr, C.F.Lanukvin.Par ordre, ELIZA M.LANG EVIN, Secrétaire.Québec, 6 Février 1867.—8f.1H 17ST parjlo présent donné, qu’il a plu 'à Son J Excellence l’Administrateur do la Province, par ordre en Conseil, de fixer les jours et lieux ci-dessous mentionnés pour l’inspection des poids et mesures dans lo district de Montmagny, et qu’aux dits jours et lieux, M.LOUIS ALLARD, mon député, s’y trouvera pour vérifier et estamper les poids et mesures qui lui seront présentés, conformément à la 12e Viet.chap.64, savoir : 1867.février St.Pierre, R.S.en la demeure de M.Ed.Bolduc, 26 Saint-Thomas » F.X.Bernier, 27 et 28 mars Cap Saint-Ignace, “ Authime Guimont 1 L’Islet, “ Jean Bte.Dussault, 2 et 4 Saint-Jean P.J.“ Damase Cbouinard, 6 Saint-Aubert, “ Alexandre Blais, 6 Sainte-Louise, “ Laurent Blais, 7 Saint-Koch, “ Gagnon, 8 Berthier, 41 Olivier Oarbonnoau, 11 Saint-Valier, 41 Georges Roy, 12 Saint-Michel, 44 McLean, 13 Beaumont, 44 Guay, 14 Saint-Charles, * 44 William Ruby, 15 Saint-Gervais, 44 Joseph Goulet, 16 Saint-Lazare, 44 Magloire St Pierre, 18 Saint-Raplmôl, 44 Charron, 19 St.François, R.S.44 Paré, 20 PII.VERRAULT, Per.Rev.Int.D.M.Bureau du Percepteur du Revenu de l’Intérieur, pour le district de Montmagny.St.Pierre Rivièro du Sud, 1 Février.— lm.104 AVIS PUBLIC est par le présent donné qu’une action eu 66parutiou de biens a été intentée par Thérèse Victorine Ricawy contre Edouard Robitaille de la paroisse de C1IARLESBOUUG, l'un des employés du Bureau des douanes de cetto Ville, et que cette action est rapportable devant la COUR SUPERIEURE dans et pour le Bas-Canada, siégeant à Québec, le TRENTE JANVIER mil huit soixante t sept sous le numéro quatre vingt-huit des dossiers de la dite Tour.Québec, 28 Janvier, 1867.BOSSEkBOSSE, Procureurs do T.V.Ricawy.1 Février, 1867.— 1 mois 105 ViTBiS SMtTHWlüH DE 21 k 26 ONCES AU PIED TOUTES GHANDKCKH de 30 sur 20 jusqu’à 60 but 40.PEINTURES HUILES k THERKBENTINE PINCEAUX, Ac., Ac.—AUSSI— VITRES D’ALLEMAGNE de 7 J sur G J jusqu’à 50 sur 40.chas.McDonald a fils, Marché Haute-Ville.Québec, 30 Janvier 18G7.—4f.104 Un a besoin A CET ETABLISSEMENT de deux compagnons typographes ou de deux apprentis ayant déjà servi quelques années ; aussi d’un apprenti pour la presse.S’adresser à LEGER BROUSSEAÜ, Libraire.Québec, 23 Janvier, 18G7.AVIS.1K et après LUNDI, le 28 du courant, les MAL-j LES pour l’ouest parle GRAND-TRONC— MONTREAL, HAUT-CANADA, ETATS-UNIS, etc., seront fermées à 5 b.30 m.P.M.Un sac supplémentaire se fermera à 6 h.30 m.P.M.Les MALLES pour l’Est par le GRAND-TRONC, ù la RIVIKUE'-DU-LüUP, etc., seront fermées il 8 h.A.M.Un sac supplémentaire à 9 h.A.M.JOHN SEWELL, Maître de Poste.bureau de Poste.I Québec, 28 janvier 18G7./ 100 Ventes par encan.AVIS.PltOriUETE DE GRANDE VALEUR DK LA SUCCUSSION DK FKO LE L1EUT.-C0L0NEI ETIENNE DALAIRE.l'dlU.NT vendus, MARDI, le 2G FK-«IpiQI VR1LR prochain, à UNE heure P.M., sur in ux par encan public, s’ils ne sont pas veudus auparavant de gré à gré, les lots de terres et bâtisses ci-après mentionnés, savoir : i—Uu lot de terro situé dans la ville ue Levis, à l’encoignure du chemin Saint-Joseph et de iu Cote du Passage, formant une superficie de dix mille six cents vingt-cinq pieds, mesure française, avec une maison occupée comme magasin, un hangar et une étable.Cetto propriété daus une position très-avantageuse pour le commerce.N°.2—Uu lot de terre, au même lieu, de trois mille cent vingt-sept pieds en superficie, avec un hangar.N~.3—Un lot de terre, au môme lieu, de trois mille trois cent trente pieds en superficie, avec une maison et un hangar.4—Un lot do terre, au même lieu, de dix mille quatre cent trente-deux pieds en superficie.N°.5—Un lot de terre, au même lieu, de seize mille neuf ceut vingt pieds en superficie, avec une grange.g—Une terre située uu second raug de Lévis, contenant deux arpents et quatre perches de front, sur quarante arpeuts de profondeur, avec maison, g.ange et étable.Ko.7—Une terre à bois située dans la sixième concession de Lévis, d’un arpent et demi do front sur environ trente arpents de profondeur.—AUSSI— Trente-sept Constituts dans Ualaireville, à Lévis, donnant un intérêt annuel de cent six louis et cinq chelins courant.La vente sera faite par A.B.S1RUIS, écuyer, notaire, à UNE heure précise.JOS.LAURIN, N.P., F.M.BECOT, J.BOUCHARD, Exécuteurs-testAmeutaires.Québec, 28 janvier 1867.—13f.101 Terres à vendre, 1 PLUSIEURS TERRES magnifiques à vendre, à GRANDE BAIE, SAGUENAY, dans un état de perfection complète d’agriculture et en bon ordre, toutes situées près du village, et auprès de 1 Eglise, du moulin à scie, du moulin à farine, du moulin à carder, à fouler, et de la lauuerie.Terre de Barachois.1300 arpents.Terro du moulin.450 44 Terre du villago.400 44 Terre du portage.200 44 A vendre pour argent comptant, ou au moins les deux tiers comptant, et la balance à crédit avec intérêt.Pour plus ample information, s’adresser à M.Blair, à la Grande Baîc, Saguenay, ou à l'Honorable D.E.PRICE, Québec.Chicoutimi, 20 Novembre 1866.60 V Louer.Ml M A1SON à louer, coin des rues ST.¦fiÉ.LU EUSTACHE k ST.JOACHIM, seconde rue en dehors de la porte ST.JEAN et deuxième maison do la Rue ST.JEAN, —aussi— Une petite maison à côté sur la Rue ST.JOACHIM.Toutes deux pourvues de tuyaux do gaz et l’eau et lieux d’aisance.Loyor à bon marché.S’adresser à chas.McDonald a fils, Marché, Haute-Ville.Québec, 4 Février 1867.107 LE Dr.CHS.EUSEBE LEMIEUX, M.D.L.a transporté son domicile et son bureau do consultation au N ° 13 de la rue Ste.Ursule, Haute-Ville, où il continuera l’exercice de ca profession pour ceux qui voudront bien Phonorer de leur con fiance.Québec, 9 mai 1866—1656.12ut Huile de foie de morue.CONCENTREE à la vapeur, nullement désagréable au goût.A vendre chez L.E.BLAIS k FILS, épiciers, rue la Couronne, St.Roch.Québec, 14 Décembre 186G.—3 mois p.67 GRAND CONCERT de presents de l’Amerique du Nord.AGlnT POUR QUEBEC.OVVICK DU pkhokptkub, UKYSNU JNTK UN K DLS E.u.DK8 SIXIÈME DISTRICT ILLINOIS.Je certifie par les présentes que ce qui précède est une vraie copie de lu poruiishiou accordée pur le Commissaire du Revenu interne, pour les fins y mentionnées.Donné sous mon seing, à Napierville, le 30 Juillet, 1806.Lewis Ellsworth.Percepteur du Sixième District des Illinois.Le porteur, LEGER BROUSSE A U, est par les présentes nommé ^CxKJNTT du Grand Concert de Présents de l’Amérique du Nord.John B.L.Lemoine, Principal A
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