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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 27 mars 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-03-27, Collections de BAnQ.

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Jlème année QUEBEC; MERCREDI 27 MARS 1867 % J U unis AL DDiS INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.JVumiro 23 f Ko ni e*.Rome, 28 lévrier.;„vn.l vacances, pondnut le ‘‘ i,,„ visitant (|ucl(|Uf établi>seiueut de , u allant j.rier 'lans quoique C-gli.-e, “‘r‘.'t i*l> tire où les divertissements sont ’ ""jus La foule se presse Bur son passa-fU |câ marques les muins Équivoques de Empathie et de sa vénération.V r a Quelques jours, on dirigeant sa pro-,iu côté du Saint.)eau-dc-Latran, le ^pir.a bien voulu visiter une bumble le petites filles tenue par des religieuses Îri'cieus-Sauj.'.U u’était pas attendu.A me du cortège pontifical, mattresses et élè-! I tomb os à genoux et ont demandé la jtdietion apostolique, que l’auguMe visiteur r j avec efiusiou.1! semblait aire / ntoura't*, comme le divin Maître : itiiir il moi /*'$ petits en fants.J cil-!.'• Mis d'une demi-heure il a interrogé plu" .tites tilles sur le catéchisme et a fait t-r a (Vautres leurs prières du matin et du YVUnt de quitter P école, il a remis aux des médailles et uno somme d’argent ar les meilleures élèves.^ # ; .*>o, l'ie IX s'est transporte* à l’Oratoire 'iSiiinte-Commuuion, fondé par un jésui-ep.Cai ta, piès du Oollé Romain, ù t,t établie une coufrério «jui compte .ses inonibres les personnages les plus .;ir- de Rouie.Le Saint-Sacrement était .Javee la mémo solennité qu’à l’occasion î liu.rantedleures.Reçue par le R.1\ k\.préposé-général de la (’ompiignie de ¦ .pur le il P.Sachetti, recteur de l’Ora-.et par jdusieurs autres religieux, Sa Q^té s’est agenouillée et a prié longtemps Tint l’autel.# Fn surtaut, l’auguste l'otitifc s’est rendu à i au collège Romain au milieu d une foule a nibrable.l’n troue avait été préparé dans ., .c des examens.Sa Sainteté y a pris .t.ayant autour d’elle S.Km.le cardinal , rizi, préfet de la Sucrée-Congrégation dos v.; _rr Bartolini et Mgr Salvani, le pre-•r secrétaire, le second assesseur de la a* Congrégation, et Mgr Minetti, prumo-ur de la toi.^ >ir un signe du Saint-Père, Mgr Bartolini pn:nulgué un long décret de la (.’ongréga-:i ayant trait à la cause «le 20i> tidèles, pré-• jé.uliers, religieux, catlié.-histes,.lai.ju*>, -me?, jeune.- filles et même enfants, tunrty-?pour la foi :iu Japon, Je 1617 à 1(>J2.plus connus sont le P.Alphonse Xuvar-:?c.dominicain ; lo P.Pierre d’Avila, friin-caiu ; le P.lierre de Zuniga, augustin ; i’.(’hurles Spinola, jésuite ; les laïques achitn Fin va ma de Diaz et Lucie Licites.: décret constate le martyre export' tj/ranni pm:* pn&sorum, et porte qu’on peut ?céder à la béatification.Après la promulgation, tous les membres la Sacrée Congrégation des Rites sont ve-« b i>cr le pied «lu Saint-Père.Puis, le H.Jandel, général des Dominicains ; le K.Raphaël de Poutcchio, général «les Mi* ors-Übscrvants ; le K.1\ Bellomini, «A*-ml des Augustins ; lo R.P.Beckx, géné-¦les Jésuites, ainsi es, la liberté de renseignement.- ., .»/ -x Qu eM-ee que .’enseignement public ( très nations nurcial et «finie de nos libertés les droit de demander à ren-ebmcrne.it.Cett»‘ condition, l'Etat est «1 venu «le plus et! plus impropre à .a remplir.L’Etat s’incline (levant le principe nouveau de la liberté des cultes et devant les interprétations nouvelles de ce priâ- tes «1 >it-i! -’étendre ou se restreindre?des échanges gracieux de bouquets et de con- ^ "‘v amuser in petto, et l’on riait «le cette bouderie d'assez mauvais goût En ionime, bien que LI tali- soit en proie à une crise et que lu lutte entre la monarchic* et la démocratie s’v accuse très-vivement, ou conserve à R«»iiu* un très-grand calme.Les politiques croient savoir que le r«»i \ ictor-Emmanuel, très-peu sûr de M.Ricasoli, ne tardera pas h tenter un coup d’Etat lorsqu'il sera certain du triomphe «le l'opinion avancée dans les élections.Le général Menabrea deviendrait l'exérutcur des volontés royales.Sa Sainteté a «lonué uue audience à M.le comte Langraud-1 >umonccau, dont il paraît que ics ex eu st s ont été agréées avec la bonne grâce habituelle et la mansuétude que le \ i-caire «le Jé-us Lhrist accorde à tous ceux qui implorent son indulgence.Mais on n'a point laissé ignorer au fin licier belge que jatnai.-Eoiue ne c«mseutirait ;i aucune transaction sui une question de principe, et que les Evêques ne sauraient en aucun cas oublier leurs devoirs et leur dignité au p"int de prêter la main à la >p«»liation «K 1*Eglise.Si l’Etat appelé italien désirait une conciliation, il aurait à restituer «l’abord tous les biens «l’Eglise injustement dérobés, et l’on pourrait ensuite aviser aux moyens de I secourir.Rien n’est plus digue i et ne témoigne mieux de la maj sté de l’Egli que ce langage.(L' Monde.) les à ira va lier par un acte nouveau ?«le professeurs de tous les* cultes cm n'up- ljueéti«m- graves ei qui répondent à] partenatit à aucun culte.L’Etat n'a pas deux grands courants d’idées, entre les- de foi religieuse à donner aux jeunes populations qu’il appelle dans ses écoles.i \ i j ; • 1 i .n» • .» ( oui s.u:ûm.vtii ru txçxis.du ( onn»te-rtnd u anu/j/tigu’ « le Ici séance vtndrcdi b/* mars 1 867.1*KKM DENUE 1»E S.KXC.M.LE GOM IE WA LEWSKI.{Suite*) i LOI S UK i/ENSEIGNEMENT l’KTMAIRE.L'ord:c du jour appelle la discussion quels se partage le monde politique l'un poussant à l'organisation libre des forces collectives, l'antre favorisant une s*«rte d'absolutisme central et de panthéisme politique, où toute action individuelle vient te confondre et s'anéantir.L’honorable membre déclare qu'il met ici les hommes complètement à part.I en e>t beaucoup dans ri’ni versité dont on m* peut parler qu'avec respect.A tous les degrés, on trouve dans l'Univer-Mté des hommes (jui seraient des maîtrçs excellent.-, m au-dessus d'eux ne s'élevait l'e.-prit universitaire auquel iis ne peuvent ?*o sousîraiie.Et quant au ministre actuel de l'instruction publique, il est impossible «Je ne pas rendre hommage à sa vive* sollicitude pour Tcx pansu m de i'enscigm ment public, et en quelque sorte à l’ardeur de sa foi universitaire.Le zèle de i*Université le dévore ; et ce zèle, soutenu par les inspirations d'un esprit loyal, sincère et convaincu, on peut à cei tains égards le craindre, mais il serait difficile de ne jais l'estimer.(Ju est c** que l'Université ( «Sous un nom ancien, c’est une chose nouvelle *.l’Etat en-ciirnant.Cet enseignement de.l’Etat a une origine fâcheuse : il est né d une aberration, c’cst-à dire do la négation de i’esprit de famille.C’est Danton «jui le premier a dit que le& enfants appartenaient à la République avant d’appartenir à la famille : principe subversif, et «jui mène au bouleversement de toutes conditions socia es.L'Etat ne saurait être le dominateur Do la l'impuissance do l'Université à enseigner la philosophie, que t : i ï 11 1 .• i ¦ .i droit de choisir l'école nqui leur convenait le mieux ; elle leur donnait le droit ^ 4 t de nommer l'instituteur ; elle faisait aux nioti publique d'où est sortie la loi de c«>ngrégaîions religieuses leur place légi-187)0: legislation féconde et libérale, i time, il lui paraissait bon de placer du projet de loi relatif à Renseignement s’y opère forcément, et elle aura pour résultat d’enlever tôt ou tard aux mains contre laquelle on peut s'étonner de ren- auprès du peuple ces hommes, exemples de 1 Université le levier au moyen du- contrer depuis 1852 un système de réac- vivants de dév tiement ot d’abnégation, quel on lait 1 education, on fortifie le lion et de restriction.j ces hommes que Napoléon, s'élevant au- cœur dans la science et l'hab;tu«.ie du devoir.Dans Renseignement universitaire, quelle place tient le cœur ( Quelle cul- de la société ; il est institué, non pour turc sérieuse lui est donnée ?Lo lycée avait voulu rentrer dans les conditions place i côté de saint Vincent de Paul, •t ; normales : substituer la société à l*Etat ; parmi nos gloires nationales.La lo; de 1850 faisait sa place à Ren- dessus de mesquines et jalouses considé-seignement libre, en laissant subsister rations, appelait à son aide, ces Frères l enseignement officiel, dont elle doman- de la Doctrine chrétienne, dont lo fou «iait la transformation.Le législateur dateur, l’abbé de Lasalie, mérite uni s'en servir, mais pour la servir.11 doit j est-il une famille?N'est-il pas plutôt respecter la société dans la famille ; et 1 une caserne, où la rigidité de la disci-nrimaire, projet «jui a été amendé par la I la base de la famille, c'est l’autorité du ' pliuc, le joug d'un travail aride et un commission, d'accord avec le cons« il père enseignant lui-même ou par sa de- souille de précocité mauvaise viennent d'Etat.* légation expresse et libre.C’est là un s’abattre sur les joies pures et naïves de LL.EExc.MM.(huilier, ministre principe que n’a pas méconnu la Rome la jeunesse ?; d'Etat et des financée; Laroche, minUtie césarienne; c’est en dehors de l'ensei-j Voilà l'irrémédiable laeunedel’ensci-I de la justice et des cultes; Yuitrv, mi- gnement de l’Etat qu’a brillé le siècle giiemontuuiver&itaire,hicuneqiioRUni-uistre présidant le conseil d'Etat ; Diiniy, d'Auguste, et c’est aussi sans aucune j versité, malgré ses efforts, ne saurait I ministre do l'instruction publique ; MM.préparation d'enseignement universitaire combler : car, sur ce point, eile est con! Genteur et Charles Robert, conseillers que Uest formé cet autre siècle qui, par damnée à l’impuissance radicale.d’Etat, siègent au banc du gouverne- la reunion de ses grands écrivains, de Elle ne peut (jue s'agiter dans de valses grands philosophe?, de ses grands articles, a été un Malheureusement la l«ji de 1S50 n’est pas restée entière : elle a subi de graves atteintes ; de plus graves la menacent.La liberté des communes a disparu : ’esprit do centralisation confère au recteur le droit de nomination et de révocation ; 1 esjirit politique donne au préfet droit de choisir le genre d'école ; le vœu ment., M.LE ru ESI DENT WALKWSKL La dlS-j cussion générale c.**t ouverte.La parole lesta M.Ivdb-llernard.m.kolu-ueunahd, dans un discours écrit, déclare qu’il croirait amoindrir et mutiler la discussion s'il la renfer- dans Renseignement public.Au monopole de l'Université cette loi opposait la libre concurrence ; à son esprit do centralisation, elle opposait connue remède une organisation nouvelle, taisant une part aux influence* locales.La l«*i de 1852 et les lois suivantes ont travaillé à rétablir dans leur intégrité de» communes n'est plus qu’une vaine primitive le monopole et les anciens res- i formalité.Le préfet, uprùs en avoir resorts dùté la vie, ««u tout au moins le bonheur." «lu n’avais hasardé qu'en tremblant, au milieu de beaucoup de caresses, cette dernière réflexion ; ma tante la prit bien.u Tu es une vraie Corbin, me dit-elle, et tu te connais eu noblesse eonimo M.d'Aubeeonrt, «jui valait tous les Caniac du momie.La noblesse est sans doute dans le nom et dans le sang, mais elle est aussi dans l'âme ; c'est ia bonne qui se trouve là.Crois-tu qu’une digne femme, ctuniiie Mme Darcct, n'est pas cent lois plus noble quo ce tto ambitieuse coin* comtesse do Sauveterre.et d'E.-ear-bagnas î—Mme Darcct a bien de la vertu, répliquai-je modestement.—Et son tils, ajouta tua tante, n'est-il pas en tout supérieur à ce petit sot de vicomte, qui trouve plaisant, pour se distinguer, de faire le jacobin l " Je vous assure que je lus étourdie de ces derniers mots, et «jue je pensai suffoquer dans la j*ue que j'en ressentis.Il ne s'en est fallu de rien que je ne me misse à en dire très-long sur le compte de M.Darcct.Mais, satisfaite de voir hors de combat Mme de Sauveterre et M.son fils, je gardai sagement le silence.Ma tante n'est pas encore, quoi qu elle en «.lise, tellement persuadée des suprêmes mérites de la roture, que je n'aie plus aucun danger à courir de ce côté-là.Je la connais : il faudra de grands événements pour «jue Corbin l'emporte sur d'Aubeeonrt.XV.22 juin.M.de Tounnagne est enfin revenu.A peine eut-il complimente ma tante, que je le tirai à l’écart.Je lui déclarai d’abord qu’il paraissait fatigué, «ju'il u'était point sage ; «ju'il allait à 1a campagne pour se reposer, mais «ju'il y perdait son temps à travailler comme un ambitieux, et qu'on le voyait revenir tout pâle.L hait combien je l'aime ; né .nmoins ces marques d'intérêt lui p .i-ent t »uj »ui>.Il avoua qu'il s'était rompu la tête, et qu'une malheureuse inscrij »ion à demi effacée, qu'on interprète mai, le faisait cndiablcr.k* Si c'était, lui dis-je d'un air dégagé, une inscription égyptienne, ije pourrais peut-être vous aider.—Ouais! 111.-il en souriant—Parlez en ami, monsieur le comte, pu tirs ni vis-je du même ; ton ; s'agit-il d'un Ptoléméo ou d'un Z«> diinjue < Votre inscription vient-elle «i« zodiaque à la page 3u0 ; vous, verrez si M.Dupuis et M.de Volney ont leur compte." C'est une terrible chose d'avoir un se-civt ! On croit toujours que chacun lo Memphib ou de Thèbes ?Vous voyez une devine.Après avoir lu «les yeux le titre j jeune personne qui a chez elle, depuis , «lu livre, et tout liant le nom de l'auteur, nuit jours, un régiment de pharaons, et M.de Tour magne me jeta un regard je suis prête a leur demander tous les • scrutateur et surpris, ou que du moins je éclaiici&sements qui pourraient vous obli- ; trouvai tel, «jui m'embarrassa, et qui de-ger.—Eh bien, ma belle, il s'agit préci- 1 puis me donne fort à penser.Jelisbon-ï?e»nc it du zodiaque.—Du petit zodiaque, ! ne contenance.44 11 m'en coûte six sans doute?celui-là seul est cm barra*- francs, di*-je; mais je no vous presserai sa it.—Alt ! vous n êtes point embarras- 1 pas pour cette somme.Donnez-moi seu- b sec du grand zodiaque, vous?—N tille- | lenient le petit dieu chinois que vous ment.Pensez-vous que je me laisse m'avez refusé dernièrement, afin que jo prendre au coq-à-l'âne de M.Dupuis i le trempe dans l’eau bénite, et que je le Ce mousieur-ià ne commit pas le premier : place sur ma cheminée.Je vous tien-jambage de 1 ocritme phonétique.Ce tirai quitte.—Ce livre me parait fort sa-qu’il dit du grand zodiaque ne mérite vaut, dit M.do Tourmagne on feuille-pas la moindre oon&idération, et je m'eu tant le volume.Jo m'étonne de n'en soucie comme «le la généalogie d'un Ca- avoir pas entendu parler.En tout cas, iiiac de Limousin.Quant au j»etit zu- je le rencontre à propos.Vous aurez ie diaqiie, sachez «ju'il n'a ni quinze mille dieu chinois, ma chère Stéphanie.—Ah! ans, ni huit mille ans, ni même dix-huit que je suis contente, m’écriai-je; \ous c« nts ans.Il tut fabriqué sous un j>r«>- saurez toujours, je te vois, me traiter eu | consul de Rome, et il est postérieur de j ami.—Soyez-en sur, poursuivit M.do cent an* à l'ère chrétienne.—Pouvez- Tourmagne d'un ton fort sérieux.Mais vous me prouver cela?s eoria M.de dites-moi, ma chère enfant, est-ce quo Tourmagne avec un sérieux «jui me li vous avvz la tout ce volume'?—Oui, lui rire, mais dont jo lus charmée.—Toatd« répondis-je, et il m'a intéressée.D'ail-Miite, repartis-je ; la chose no tient qu'a leurs, je voulais voir s'il était assez dilli-un mot grec.—Quel mot ?—Ah ! je u*a« cm à comprendre pour mériter de vous pus pu le lire ; mais vous serez plu* heu- être offert, et puis je tenais au dieu clii-retix.J o vais vous le chercher." nois.—G'est égal, obser\a M.do Tour- e courus à mon appartement et j'en magne, il y a là-dedans beaucoup de ma- degree.Jo rapportai le livre de Germain.Tenez, ' ihéui .tiques et beaucoup lui dis-je, monsieur, vous m'accusez do 1 félicite l'écrivain «jui sait r rendre agréa- ne point penser a vous, et voici un livre blés de pareilles choses." (jue j ai acheté pour vous.On parle du 1 Ce dernier trait faillit de me décon- LE COLRUIER.DU CANADA sur eux l'aicorité nécessaire, -’il?n out plus le droit ie les nommer et de le^ révoquer ' lTn tel système, de telles du-üauces vi-à-vis des congrégation» religieuses, tout cela est il confirme a lu j ;s-tico L’Etat peut-il retirer d'ime mai a ce qu’il 11 ou ?» < • du l'autre i C est lui qui ., .autorise les congrégations ; quand ii le- , lu source de la v«.rit** dans * ordre ph\>i-autorise, n'eel-co pas avec leurs re„r • s uî 1 que.de 1 ; justice d «ns 1 or lre nnca1.La suprématie do 'Etat et la supr- donnent la religion à la philosophie, et l'ense gne nont ruîig eux à 'enseignement philosophiq .v.("est à ce genr-.* { d'enscignein *>* nn:d-res, e isophes, eu ministres autori- Suivant la loi de ISf les lettres d’o .ie la re igiou nouvelle, laissant bien .nt ui rita .a .?-« ¦ • \ ; r et: o.organe de ces capacité, et les conditions ians ptel - dev drs discrédités qu’aspirent à.rempla- s raient délivrées oti nt es pl séri eu ses ga ran t i es.'importe, la guerre leur est fai e, et cela au moment même où l'on parle de constituer renseignement primaire pour les tilles.Quelle n’est pas cependant l'utilité des institutrices appartenant aux congru-gat - religieuses, quand on cousid e que souvent l'instruction Jos ti les est st tuteur, vieux o • me, avec adjonction d'une institutrice pour les travaux d'aiguille ' Les institutrices laïques sont mères ou £11 es : mères, elles ont le-* soucis «*r les devoirs de la maternité : filles, les inquiétudes et les préoccupations d’un mariage futur.Et l'on décourage dos femmes que la religion a ivvétues du triple caractère du sacrifice, du dévouement et du célibat, pour les vouer tout eirières à l'enseignement ! Ce système d’entraves à i'égard des •• •.1 congrégations enseignantes s’arrête-t-il là i Non : l'esprit du monopole envahit aussi les écoles libres.Sous prétex’e que .s : llance de l’enseignement donué .: ii ligeuts i pprtient a YEtat.o': a soumis les ecoles de cette catégorie à l’inspection.De plus, l’Etat a le moyen d’imposer aux congrégations l’obligation de recu-.tauts indigents ms leurs jo- ies libres, qu’il transforme ainsi en • les publiques.Telle est ia juri.-pr deuce q • e M.le ministre de i’instrnctém publique ?e.-t ellorce d établir.Ce système de transformation irait successivement à la suppression de toutes le.- écoles libres.U blesse la liberté d’enseignement, il blesse la liberté de la charité, il nuit à la propagation de l’instruction primaire.Le projet rend un second service au monopole.I ne décision ministérielle a enlevé aux membres des congrégations enseignantes attachés aux écol«?Ebru.-la dispense du service militaire.Le pro jet accepte implicitement cette décision contraire à la jurisprudence de tous les temps et de tous 1er gouvernements de.- S IS.S ms prétexte d’en atténuer ie?od’ets, il crée une nouvelle catégorie d’écoles, le?écoles demi-pub’iqnes.qui participeront à toutes les dépuLdarces des écoles publiques proprement dites : l’inspection, la fixation du nombre des adjoints, le mode du leur n imination, leur révocation laissée à l’autorité administrative.Il suiat de signaler ces empiètements successifs et c^s tentatives persistantes, p »ur que tout le monde y reconnaisse la pensée persévérant qui tend à la destruction de l’enseignement libre, de l’en-g ¦ ent d’ a d(;Ja qnelqnea plianie, repoi mte avec bonté.( vre m irai aiment très-curieux et très-bleu t m -éliminés dan?le but d’étabiir une ligne c.J r”*gulière »»urle& besoins spirituel?île la population du S‘.Sauveur, dans la maison d écoles des Frères de cette localité.La vaste ég isu St.Koch était lut ra-lenient encombrée.C’est que cette t• *u-chante cérémonie empruntai: a »\ uir-eonstances «la* ?le?jiiebe?elI• • se faisait les } lopoi'tio'!?d’ .n événement.11 y a à peine cinq mois, un ouragan de feu balayait en un cÜn-d’œil tout un centre po uh&tioi , av c son église et ses in?titutieii?d’éducation.A uj»uird’hui.ce va?te champ de C‘*n jr_-s coin ner.c»* à ?«• couvrir j’habita::on?; St.Sauveur renaît.Cc*?t, si nous pouvons nous exprimer ainsi, la consécratioi do c ti-résurrection « j ni a eu lieu lundi à l’Lgiisu St.Koch ; l’Egiise en hénissaut, par la main d’un de ?e?pontifes, une cloche destinée à un tempieqtii n’e-i pas et coru (iebout, a voulu s associer a cet tu résurrection.Désormais la grande voix de l’airain, muetle pour eli s depuis cinq inos, rappellera aux pauvre.- victimes de l’incendie du 14 octobre que la Providence vei i le toujours sur eux et sur leur localité, et elles travailleront avec plus de courage, avec plu?de resignation à relever leurs loyers de leur* cendres.Bon nombre de membres du ul* rgé V avaient voulu témoigner, par leur présence, de l'intérêt qu'ils portent à la population du St.Suiveur.Non?won?remarqué entre autre- étrangers, les K K.PP.de St.Sauveur, le Kév.P.Arnaud, MM.les abhus A.L ga?é et Hamel, du Séminaire de Quebec.La cloche avait etc place»,* sur deux montants ornés de draperies, du côté droit du chœur.Les montants étaient surmonté*- d’un».* croix ronge couronné-* d'une guirlande «le fleurs.La cloche elle-mcine était revêtue «l’une brillante robe.Lu sermon de cirer instance a été fait par M.l’abbé Tlios.Hamel, i dai un langage élevé, a expii jué a mis-iou d»* la cloche dans nos cérémonies religieuses.Apres le sermon, Mgr.l'admim-trateur, assisté du Rev.P.Dur »ch»*r.fai tant i oflic** de diacre, « -1 de M.le curé Ch a rest faisant i oliiee de ?» is diacre, a procédé, avec le ceremonial d’usage, à la bénédiction de la cloche.¦ La cloche a reçu .»•?nom?«le Marie-Kujtîn ie• t a roi in -Joseph ine.1.» - : a-raius et mar.iine?étaient : M.S.Ib ters et Mme.J.Lane ; M.G.Charhu d et M de.Bigaouette ; M.G.K«»y et Mine G.K v ; M.F.Foiti et Mme.F.Fortin : M.F.Bélanger et Mliu.Auger ; M.Jos.Matthieu et Mlle.N.Dion.La recette collectée après la cérémonie de la bénédiction s'est élevée à la jolie goiniiio du $311.Nous h mimes certains d'être l’écho fidèle de toute la population de Ft.Sauveur en remerciant chaleureusement, en son nom, M.le curé de St.Koch du troiih'e qu’il s’est don ,é pour ivndrc ainsi solennelle qm* po?ible cuire ceic-*»’ant >iut se fasse à la table en ce siècle ou nous sommes, et «pie par «les «liners l’on gouverne les hommes, mais je pense qu'un hommu qui a vraiment à cunu* le su«*cès «le ses convictions ferait mal «le négliger les occasions «pi il a de les pop u lai i.se r.Eors même que, par leurs rapport?avec 1:î haute société gués n’aurnient réussi qu jugés, il mériteraient*encore J’ose «lire que, sous ce distingué particulièrement.Il semble «pfil ait le «l*>n d’ubiquité.Dans ln inéine journé *, il trouve moyen «le se remire à cinq ou six invitations «lif-férentes, et jamais ii n’oublie, qu'il soit • liez Lord Derby ou chez M.(i'a«istone, la n»is«.i«.n qu'il e?t chargé «le remplir a Eomlres.Il faut • lire au?-i «pie partait il est accueilli avec une faveur spéciale.Son titre de re résent «nt «l’une race française dé vouée au gouvei ucmeiit anglui-ajoute un nouveau cachet à ses «pialité?person* i telles.Sa vivacité toute française plait à ces anglais guildes, et connue il ne «lonne point tout à fait «Ians le courant «les niées de la France c«»n-leinpor «lu tions « ONFEDER1TK X :j.i DANS DEUX J - • .RJ dans ma prochaine, .vous .tion définit vedu • • confederation.Ce soir, ;« .h:,: g ., ne?«iuit recevoir le rapport «lu « ¦ miv.• v"us ai lait connaitre plus haut lu- ru- i! demain procéder à la troisième »t dvr:.V;.' turc.M.Cïtuchon vient «l’arriver à Lon«in-> .«pie M.Met «reuvy.A t’Ct’NE ALTEKAT10N.Prenez garSIKEL.Quant à la garantie de l'emprunt :.t*•*-‘n- '• la construction «lu chemin de 1er, je sut* ment convaincu, n’en «léplaist* a M.b o*.chambre des Communes iu N*it»«-ti":y ques v< ix : • lécs • projet de loi ; M.Bright, M Lowe et rc n«*tre reconiiaissnnce.I hherte rebgieu.-c.-u ,l" * -• , rapport,M.Cartier s’est «rUcles, ram ; ; ' ; ,, t.Il Semble «mil ait le 1ri'j.ciir ‘ ' J0\v quelque raison «le s impatienter, M m bien ilroit «le ne pas trot irions lie mois en mois le j trouver lion «pi* «mi de noire aille non *' ni j * 0 ' ".uns bien moins disposes, pourraient ^•'^uformalisor de ces délais, et prendre : "‘l^tlC,p la Iunir penser moins favorablement ‘' ,!l " t’V>t t-e une nous pourrions pi ut-I1K.r d’après certains rapports que des i,ri I !' «vanoées dod’opiiitan publique, qui se •,,,11IÎ,'’Vivnseigné«‘S, ont pu nous faire dans ” .r .«ivre oe dont nous les remercions ¦ .* „ „o1h nous trompons, et que si unions a nos re nous en serions vraiment déso- „iri.nue nous .ç'•/ J les impatients, «lu moins nous lions -J' [ n’ont pas lait de vrais mécontents.& était le «-“S k , (ort naturel, toutefois de croire «pie plu-1 '' ij .’atteii'laient qui, aux $ 10,OUI) ; qui, • ¦ • ¦, .qui, a une chaiice quelcon- d.iivent pas nous savoir gré «l'avoirajour- ne ' , iques semaines leur trop justes espurati-H 1 .n >;»pé par la base «le splendides édili- • il tétaient’ peut-être plu à se créer dam i* :l i J avoir ' • ‘ rinatioii, comptant sur la bonne fortune .et ce! « par la raison qm lej.irag< , venu à temps changer leur souhaits et iésirs en réalités, : % entons bien tout cela ; et ions cela nous , iV n’est p.i> bien à nous, nous l’avouons, ainsi fru>tré tint d’espérances, d’avoir ./• fuit «le «’aïeuls.Mais ce «pii peut nous , /.'.ci l i nciisée «pie nous avons été non - „ irui" une p«»sili«Jii de .plu» pent- 1 , 'ja vôtre.Nous aussi, nous nous sommes .‘.tins d’une fois, de belles espérances ; nous ;ivons fait «le magnifiques calculs en ‘ !.notre «ouvre philanthropique.INus ' .'4l ' .j-,;, nous nous sommes surpris croyant .iviuv «*ouroiinés d'un plein et heureux q4l v;iiiu,> illusions : nous ne turdinn> j,trou ver encore en faire «le la cruelle ‘ n a •, inter • i** nouveaux expt lit it - faire avancer notre Grand Concert sm la ie «lu progrès., .% :,.a éprouvés ne nous décourageront ja \ ai' vimes que Thcur«: n’était pa> encore «pie nous «levions altemlre «pie Celui .ie- eouirs «les hommes «lans sa main, les .t fivorahleinent pour notre «rnvre.C’est .,,jjs avons riait et c'est ce dont nous nous • ci' et à hou droit.N 1 Seigneurs les Kvt V i-Th>:i et «ta M«')i»tréal, comprenant toute ., i e «le Tciitrcpri.sc a laquelle nous avions • ,-a* Unis nos travaux et nos veilles, eurent urètres sous leur juridiction respective w>er à notre œuvre, ît ne faire «4 »us u* ir et qu’une âme pour nous accorder jc if autant plus volontaire de leur part • !i t-lio-e leur était pins facile ; lus îwmiman- • » .t*.les «les Nos Seigneurs I< > Eve p.es , à «le M miréal étant suivies «1 • celles «le , ' _ ; j c u n i s Kvèqitas de Trois-Rivières, «ta • ., v ¦ i ¦ i 111 n •.«le Sandwich, de Hamilton, et r-.' i.rivant préalablement obtenu l’appro- • l i Gratid-\ taaire Duim, administrateur ; , cviic t'hieago, en rahsence «le l’évéque, St (irâce.i’Arcln véque «le 't Louis, « ., ,.itaiU le Notre province ecclé>iaslique, t «l’a i lieu r> nom né l'agent special «le la Con-”“t*- K ose «lans le comté de Kanl\ i-.«mmaiioa apju’ouvée parle- l'rétre- fana-mi-ions des Illinois aux soins «le Sa .K c | n de rioa ; approuvôe, de plus, N tre Ourè, C Kév.Auguste Marchai ;— , d’un autre e«*»té, d’une permis-i«»n e.\pres-t trihutions, une ample chance de rémunération avec les plus grandes garanties que leurs intérêts se ra i ci 11 rel i gi e useï i ion t sa 11 vegan lés.Mais, les circonstances exceptionnelles dans lesquelles nous nous sommes trouvé, ne cou ribuô-ront pas peu à entraver la marche «le notre œuvre.ifun «*«ité, ceux «le cpii nous attentions «les secours pour une large part, comptant sur leur générosité bien connue, les nobles enfants d’Krin polis une cause (pie tout le monde sait, furent forcés d’ajourner a une époque ultérieure le moment qu’ils donneraient à une œuvre pour les succès de laquelle leurs pasteurs nous firent 1 s meilleurs souhaits et nous offrirent l’expression de leurs vœux les plus sincères et les plus ardents- Tandis «pie, d’un mitre coté, la nouveauté des entreprises de ce genre au Canada, «lu moins sur mu* échelle aussi étendue «pie la nôtre ; des accidents muhcurctix tels que le feu de (Québec, les dommages causés aux récolte* par les pluies torrentielles de l’été dernier ; et au moment que les rec«jmmaii«lalions spéciales «les Kvéqucs de cette province commençaient à produire leurs fruits de bénédiction et donnaient le mouvement et la vie a notre «ouvre, voilà que les communications devinrent très «lilliciles et à cause «le l’état affreux «les rheinm.' et à eau- ede la fermeture «le la navigation ;— «le plus, a «lilticullé, sous «le telles circonstances «le se procurer «lu papier-monnaie a la campagne:—toutes choses (pii, réunies, entravèrent cousidéruMememt notre marche, renversèrent en partie nos calculs «*t nous forcèrent à faire autant de remise.\ «jus le voyez., les événements seuls en furent cause.Mai.-, comme nous ne vouli«>ns pas a* 1er a l'encontre de I’inlaiilible >agesse de Diou qui règle les événeme » t -, et «le sa toute pui-ar.te volonté qui les permet nous les avons acceptés «le sa main tels qu’ils les a faits connue un bienfait signalé.Car les épreuves, les contradictions, les oppositions «pic l’on rencontre en faisant 1«* bien sont une som e féconde de grâces, et elles furent pour nous line semence précieuse dont nousavons recueilli les fruits.Kn effet, nous pouvons maintenant faire le tirage suivant le nombre de billets vendus, et nos dépenses étant Dans chaque cas, envoyez le nom do chaque souscripteur, i< l’adresse de son Bureau de Poste, le comté et l’Etat, écrits très-distinctement, ainsi que ta nombre do billets achetés, afin que Ton puisse l’enregistrer dans le livre tenu & cet effet, do «lu 7 do do 2 tables de billard évaluées à 5*00') chaque.do 2 élégantes juments, buggy et barn.i s.do 2 lots avec maison dans Kankakee, ill.•••.•••••••• do 4 lots, Kankakee, 111.v-u 2 mutais évalués à.do 3 lois dans Kankakee, 111.do $ lot avec maison, Kankakee, lil««.»•»»•••••••••••••• do 34 lots d ms Kankakee, 111.5-))Q ch aq u e.• •.• • .do 1 jument blondi*.do 160 âcres de terre à Ste.Aune, lli .••••«••.«•••• do 6 montres en or.do 1 buggy à ressorts.do 1 humais (simple).do 1 pistolet (revolver).do en livres utiles et «le valeur.do 300 montres en argent.do 4 machines é coudre.do en anneaux (joncs) en or.do en services en argent, cuillères fourchettes, huiliers etc, etc.,.d0.i quo $4,000 seront donnés pour la construction d'une Eglise à Kankakee, Illinois; $1,000 pour une Eglise à Chicago ; et le reste «les profits pour la construction d’un couvent et d'Kcoles catholiques.LEMOINE, LUSIGNAN «k Cis.1,200 875 1,800 950 500 600 400 Uon.Louis FaÂxciifeRK, Caissier, ) Joun 13.L.Lkmoinb, Diusctkdu.j Boite 835, Bureau de Poste, Montréal.BUREAU Ata.1, RUE STE.THERESE.6,800 200 «i REFERENCES J.M.Perry, ex-clerc du comte de Kankakee, 111.Hon.Louis Frauchàre, Peter Muhftuz, marchaud.6 000 *L»**ph Üemesnmy 4U0 h*5'’* -lUK- Marchai X00 Prof.A- Lecours 5u Dr.G.Letourneux, Bourbonnais, •j5 Letourneux k Bcno’t, Montréal, C.E 2 000 Hon.Chas.J.Laberge, St, Jean “ 3 000 «Joseph Grenier, Montréal, “ Claude Petit, Watertown, New-Vork.David Franchère, Chicago, III.?F.N.Beauregard, Montréal.Robert Terroux, Montréal.u ii « •« 400 275 6,050 14 Novembro 1866.A Kt de deux.Le Canadien dit cucoro : “Le intness dit “quêtas lois «le l’éducation ne sont pu* du tout co qu’il désirerait.” que i on peut employer.U est à peine trouver une localité où «les cas d«* maladie pulmonaire i telle qu elle est, n «'»t pas I njgtré judicieusement.tout ce que aurions désiré qu'elle fut (the bue as U titunds is not ull that ire tcould wish it to le.)" ger même pour les plus jeunes, quand il est idmi- imnwnt «h* .fl.*»«*,« mm qu'il a contre noth, pas «le continuer «lans notre noble entreprise?•tnt nous arrêter sur notre chemin au pre-I Faut-il nous arrêter aujounl'hui qu'un peu do ' a« to «le notre part qui ne serait pas en bar* persévérance «lans imtro part, et la conlimiuation avei* les principes «le la justice la plus I de vos faveurs «le votre côté, peuvent assurer à «•! la plus "cmpulcusc,—du uniment, «li- I notre œuvre un plein et entier succès ?Kt de trois.K't-ce assez d’accrocs à la bonne foi '( Dans ce même numéro, le Canadien enregistre avec orgueil—notre confrère ntast pas •litlieile—l'approbation que donnent deux journaux rouges à sa première élucubration.** Nous mentionnons ce fait, ajoute-t-il, pour lui (le Courrier) démentier qu’il “ est morale- • .t • i • i.« * *.« ._.« lV,S que 11 « » « i s avons donné pleine et en* Mais nous ne tenons pas a nos idées pourvu «pie I ment possible qu’une dizaine d’écervelos gobent Ce restaurateur «le la santé est aussi un préventif très-eflicace.Quand il est pris ù temps, ' détruit toute irritation «ie la gorge et «ies poumons occasionnée soit par ta* rhume, soit par la toux ou par toute autre cause, et empêche ainsi les maladies longues, douloureuses ou incurable*, qui résulteraient «le toute négligence.Toute famille devrait donc eu être pourvue.L'intluenza, le croupe, Teu-rouemeDt, la toux, lu pleurésie, la consomption commençante et autres maladies des organes de la respiration, cèdent devaut cette pro-éminente coiu-binai.-ôn de propriétés médicales.serve aura à son crédit au moms soixuuto-quinze mille piastres ($75,ÜÛO).Par ordre, F.VEZINA, Ca issier.27 mars 1867.—6s.-lfp9.154 \vis public.r I crn\ qui ont «les réclamationscontre lasuc- j cession de feu YVES TESSIER, Ecuyer, March nul.sont pri«‘s «le les présente! par écrit au plus % , I w— .w»-'- ’ ^ ^ • • 'iti'ta«-ti«m a tout le public canadien,—de celles que Ton nous suggère puissent nous per ''•Rent ont «•oinmcucu pour nous «les jours mettre «l’arriver a notre but.Nousavons fait «les «*>, et nos atlaires ont marché «Icpuis a»sez remises : vous avez vu «pie nous y avons été forcé ••• •* incut pour lions «tanner la consolation «le I .,;,r les circonstaïu’es et le bien «le notre œuvre.1 : en janvier «lernier lechitlre rond «le OÛOM J Maison nous a représenté «pie, dès le début nous aurions «lu prendre «le suite un temps illimité, et .“lus au Canada !.Li\ qu«* «liroiiS'iious «loin* pour Mous excuser V • • 'ivous pris un engagement formel «levant le i •' N do faire mitre graml concert à telle épo-1 ! |'»ur, a telle heure.Noun avons néan- '*! *' uécesslire, pour le pins grand bien «lu 1 ivre, «ta le «litlérei “'R ;i*:'« • ' i j»«,,»ii«-: « ar eniin, les «:speran«vs «les i comme t«»u| ',tî,s ne sont pas fiustrées pour toujours : ce I T«»*uvre.le morceau.Encore huit et notre compte y sera.Le Canadien nous obligera en nous prévonaut, lorsqu’il aura trouvé le nombre complet.Le confrère profite de F occasion pour «Ion* I 14 A I V 1 AV, lili œiuuo i «HiMiiVj ^ % | 1* .lt • succès do notre Concert Ce ncr a ses admirateurs 1 asMtranco quo co Dost .mt-étro mieux réussi : mais il est pas un prêtre qui a écrit l’article ou question.assurer must .plan aurait peut-être mieux réussi : mais il est 1 pas uu prêtre qui plus facile «le constater les fautes que «le les pré-1 l’ar exemple, ça, c'est une déclaration d’un .VIMJ # .tôt, nu bureau de ANDRE KLTHKID TESSIKU, Préparé par lo Dr.J.C-.Ai ER A t IE, Lowell, | yo»H-,r0f pun exécuteurs testamentaires sousei- gués, No.35.Rue St.George, Faubourg St.«Jean a«* Québec, et ceux qui doivent »\ la dite succession sont priés «le payer au plus tôt «*t de régler leurs comply» au même bureau.U.J.TESSIER, A.E.TESSIER, N.I\, Exécuteurs-Te» lament ai res.Québec, 22 Mars 1867.—6f.153 M ASS.A vendre par les Pharmaciens et par les Négociées de Médecine partout.BU W LES k MoLEOD, Agents pour Québec.Qubcc, 1 Mars 1867.—2 mois 1675 voir.Peut-être viendrait-il aujourd’hui trop tard I («uperilu à faire crever.N’importe; nous pour être goûté «lu public, «ptoiqu il mérite «le U0Ub j0i«ruous tout «le même au Canadien, ''V ,1"l7ur1.I* Su,""r »utrc pi»- s0riui.se .Uuntiontio.- Mais -inulpuc protester .lu toutes nos forces ¦ 4 avui eux «le (aire accepter nos rat-I soit notre ligne de conduite a 1 avenir elle sera | * * .% .* • publicV far uiilin, lus uspôrauuos .lus toujours un vuu .lu plus crand succès -li- i>“|’ul;lt,uu !’1 «wjuftouao uu cltrfcu.^ contre une ' i1 un retar»l apporté à leur accomplisse-« un jour ou l’autre elles seront une certitu 1 *! jtisttae sera remlue aux acipiéreurs «le «1 leurs v«eu.x et leurs souliails seront ré-1 ' , j ,,|s n avons pas, (Tailleurs, un moindre .¦ , ' ' satisfaire au plus t « • t, qu'eux peuvent , ^ * aiileur à poursuivre l'exécution de nos - 'U'-nu.i r«»ye/.-le, nous avons grain le hâte wr avec notre Grand Ooncert.Alors, pour.*• lv‘ /-'v,,u> pas lait ail jour fixé, me «lirez- I ^ retonpiions l’argument et si n«m> ^ a 1 «Mu onti-f : Mais pminpioi n’ave/.-vous , '°‘cto nos billets ?Nous aurions fait notre •*u jotir fixé, et nous n'aurions pas été • ,f‘s 'a néei'ssité «le ie remettre tant «le fois : sentons quo nous ne serions pas admis à te:' u .ii langage.Aussi, nous n’y tenons pas ;, ' 'lu momie ; ce raisoiineincnt serait d’ail-i .J.1 V I"*11 acceptable «pTentaclié «Tiugratitu-5-ii-1h’ " ,,,,SN;,,|,s*n"us vendu «pTun seul billet, .r 'Idv nous en avons vendu «les milliers, noos « p '''ii:«>re en t*enier«*ier le publie, e «ni «te notre entreprise, notre i N«ms aimerions placer le plus «le billets possible ; et du jour «pie nous aurons réalisé les sommes sutlisantes pour assurer un résultat heureux, nous nous empresserons «le faire ce Concert et ce tirage tant désirés.Jetez donc un rega«i de compassion et «le charité sur notre p«>sition critique, venez à notre secours au plus tôt «n formant «les clubs parmi vos amis «-t jusqu’au sein «i«* vos familles, laissez touiller le votre bourse cette piastre «pii vous sera rendu au centuple par celui q.û ré«,oinpense un verre d’eau donné en son nom à celui «pii a soif ! Que chaque bon «îatholhjue, «le «pielque nation «pfil soit, apporte une pierre à l'édifice «pie nous voulons élever «lans nott tunée à la seule religion qui mérite Dans un prochain numéro, peut-être dans ie prochain, nous réglerons avec lo Canadien un compte qui date déjà de quclquo temps.Kn attendant, grand bien vous fasse.MOUT subite.—.Samedi dernier, un nommé l’«*lix Dtinn, âgé de 57 ans, bouclier au unir- VatasaïuiN.A Outaoimis, ta 20, la femme de M.Elzéar Brous-seau, «lu Bureau du Secrétaire Provincial, a mis au momie un tils.Hier, à St.Rocli de Québec, la dame de M.Joseph Marié, barbier, u mis au monde un lil».Vente Judiciaire.DH(>, A St.Uoc.h «le Québec, samedi, le 23 «lu courant, monsieur Pierre Dassiha «1U Portugais, à 1 5ge «ie 91 ans._ .A Québec, le 22 du courant, après une longue ché de la liante-Ville, est mort subitement a I maladie, i\ l’âge «le 56 ans et 6 mois, sieur Charles sa residence, rue ^t.Valicr,.St.Koch.Lo Kobitaille, menuisier.coroner u ôté appelé à fairo uuo enquête «ur »»« »«»•.Maric-Murguor.l.Beaupré, veuve Je x.î «4 .Joseph Binet, en son vivant luaUrc-meuuisier, ù son corps ; ta verdict^ du jury a Ote mort je 77 EUo laisse pour déplorer sa perte par la visite do DlCU.trois enfants et un grand nombre «le parents et 11 • d’amis.Son service et sa sépulture auront lieu — I n accident tout a but regrettable vient I jeudi, le 2*> du courant, h la Cathédrale.Le convoi «lu 80 produire dans la paroisse de Charles- partira le la demeure «le son tils, rue Dalhousic, ._ .• • Les parents et amis Province Dr Canada, \ COUT lie CiTCOit District dk Qdôbec.j No.2878.JAMES TIMMONV, Demandeur, es.HENRY SCULLION, Défendeur.VY1S est donné que les meubles et effets du Demandeur saisis en cette cause, consistant d’une Horloge, Tables, etc., etc., seront vendus, SAMEDI le 30 MARS courant, «\ DIX heures A.M.sur le marché do la Haute-Ville.ALBERT ANGERS, H.C.S.Québec, 20 mars 1367.—151 Bureau de Poste Québec.Québec, 1 Mars 1867.IES Malles pour le Royaume-Uni, par la ligne canadienne, via Portland, fieront fermées à ce bureau tous les vendredis du mois de Mars ê 4.30 P.M.Un sac supplémentaire pour lettres seulement »\ 6.15 P.M PAH LA LION ¦ CUNAKD VIA NBW-VOUK : Les samedis du 2 et 16 et 30 Mars »\ 5.30b.P.M.Et par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Terreneave et do la Bermuda, les samedis du 9 et 23 de Février, i\ 5.30h.P.M.Les Malles pour le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse, vi& Portland et St.Jean, seront fermées les vendredis seulement, à 5.30h.P.M.Aussi, les lundis, maudis et samedis, vià la Jonction «le Danville et la route «lo Bangor, «\ 6.3uh.1*.M.Toutes les lettres mises »\ la poste pour les Sacs Supplémentaires «loivent être payées d avancé par estampilles.Toutes tas lettres enregistrées doiveu' être présentées ti la poste quinte minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.J.SEWELL, .Maître de Poste.Québec, 1er Mars 1867.102 4 VIS PUBLIC est par le présent donné qu'une Y~\ action en séparation de biens a été intentée par Thérèse Victorine Ricawy, contre Edouard Kobitaille de la paroisse de CHARLESBUURG, l’un des employés du Bureau des douanes de cetto Ville, et que cette action est rapportai le devant la COUR SoUERIEURB dans et pour le Bas-Canada, siégeant à Québec, le l'REN 1 E J AN \ 1ER mil huit cent soixante et sept, sous le numéro quatre vingt- huit des dossiers de la dite Cour.Québec, 28 Janvier, 1867.BOSSE k BOSSE, Procureurs de T.V.Ricawy.134 g«‘S mitre mteiitiun êTrt:• ,| 1 ’ v: uni epi IV.t îl!Vr,,l'* R’vnlc a (pluralité mille billots au Xe d.us lt voisinage de Lille uni douué 2S9,-14 ivres d sucre ou 5j } ont cent à peu près.Le r« u îeinetit en alcool dans les , est de 4 » > pourcent «le la betterave manufacturée.-(AL eu* Agricole.) 205 ;—Naples, 4lS,G6S ;—Manchester, dôS,-Sôo ; — Moscou, 1451 ,0*27 ; — Hirminglnon.335,79* ; — Lyon, 31S,S(J3 ;—Dublin, 318,-437 ; —Mars iile, #UO,000 ;— Mail» id, 29$,-42H ; — Amsterdam, 2ti 1.455 ; — Varso.io, •JL'.oLJ ; — l.ted-.22s.l$7 ;—Lisbonne.22b,* 0*’»b :—Kome, gin,701 ;— Milan, 196,109;— i (UT« SlMMIltafilC (< r*pondance adresser au “ Journal dr Quibi*)” .M.le rédacteur, .Mar«li dernier, il y avait grande fête à Lévis.La population des deux graud«.s par lis.-es d« cette ville naissante était dans la joie et h» jubilaiiuu : c’était la fête pairouale de deux belles société?qui font roruetneut de ce.- deux paroisse.- : la société do ** UUuiou Saiut Jo- lh>r*leaux, —Harcviono, 1>9,94> ;— ; l>r xelles, 1 >*i.o 11 ;—$li ffioi«i.185,172 :— I i uriii, 1S0,5_Q ;—Audriuoj*olc, hs0,000 ;— ' Hambourg, l i 5,(j>3 ;—Edimbourg, 172,128 ; ; le tout, il se jeta à s< — Breslau.170,015 ;—Païenne, 107,025 ;— sit à ramener la vieîi Munich, PL jO.31 j— Bristol, lüo,0$U ;—l’o- hasarde, peu bague, 155,1 LJ;—Lille, 154,800 ;—Dresde, 145,72s ; — Prague, 1 P2,5SS ; — Stockholm, 1:1.4,301 Pest h, 131,705 ; —Gènes, 127,980 ;—Toulouse, 1*26,900 ;—Gaud, 124,14 1 ;—Anvers, 122,005 ;—Pologne, 122,102; I —Bucharest.121,731 ;—Belfort, l 19,71 > ( ) lo-?n.I P\970 ; —Séville, 11^,208;—Venise, 118,172 ;—Flmvti.-c, 111,303 Rôtît rdam, 1 I 4,052 ;—Nanti -.113,625 ;—Said t*rd, 112,904; New-Castle, 109,108;—W louée, 107,703 ; — Bradford, 106,12 îS ; — I note, PM 20i ;—Liège, 102,888 ; —Kôptiigs herg, 10 1,5m7 ;—Stokcmp »ur Trent, !ul,2o7; —Rouen, 100,050.directions contraires, il arriva que, conformément aux lois de la statique, l'homme resta eu équilibre au milieu de ses sauveurs.Toutefois, un paletot, quelque bon qu’il soit, ue résiste pas longtemps à des attaques aussi rudes; le vêtement céda, et les «leux terre-neuve s’en allèrent chacun ver»*sou maîtro avec un morceau «le la dépouille du patient.Heureusement sou ami veillait .-ur lui.Dès qu'il eut vu que les chiens avaient pris la partie pour son tour à la nage et réus* victime do cet essai un pou INSTITUT DBS VOLONTAIRES, QcARTPtns-CiKSEUArx UK l’Etat dx Nkw-Yobk Xew-York, N°.626, Broadway.1 i.-.-v .i.v «vvivte Ut [I,.> Il JM 11: .ont été achètes et donues h 1 hôpital par une ; , ., ., , , .1 ’ii 1, i 14 3 ¦ sipli, «le .ai lit J use pu «le Levis, et la socicti.rsonuc chantable.ns le but de pourv r aiue .- ms futurs de 1 h >pital et .1 son agran- , P.i .1 , dissement immédiat pour recevoir !•., malades V-év,s'.ct c*3 d!“*/oc,,ufl3 ,v ' ' atteints de typhus et So mala lies c mtagieus -, nv;: lser do Zc!c ct d 6““lat,?n c" céh b/ran‘> , • • > i .• v avec une pompe et un eeiat înaocoutumes, la les Sœurs aval *nt compte -ur le - .es d une .• • •vi.*• .,, ; tete ae leur saint patrou.troisième loterie organisée par elles, et pour , , .• 14 j ie matin régnait la plus graod i .laquelle elles avaient obtenu et acheté un • , , ¦ F c.1 î i j , , • tiou.La population avait revêtu ses n u.- grand nombre de Jots précieux, , , ¦/ { • , 7 / ° » • • .i • .i • .i • beaux namt-s «ie fete.La joie et le bouheur Le ministère anglais actuel vieut de -îgui- • , , , , munit, ut -ur toutes les tiizures.: .fier aux fcœurs, par ie ministre de la justice, J ¦ j • ., ,4., , • • • • ¦ •• ut lt tilt : les sociétés avant de -« en Ecosse, tiu elles seraient immédiatement 1 .•, ,.: i » • i i rernire a .cuis églises respectives étaient t« i* poursuivies devant le.-tribunaux-u e’!es don-! • ., , ° L.Ulr naient cours à leur- pr jets de loterie.i'onr le secours des c/ifunls délaissés (l or/j/a li//- de nos soldats colo/i-tuires el muruis.Espérant alm> uniquement en ia divine Providence et en la charité de tous ceux qui aiment les malades, les Sœurs ont résolu sans hésiter de ne point abandonner une œuvre déjà commencée pour le soulagement des pauvres malades, sans «iistincti-• u i • -exe, de pay-, de race ou de religion.Elles implorent donc humb ai.ut et respeetu u sèment aide et se* cour- puur terminej* et soutenir le premier hôpital cüuàé a la religion cutholi jue en ce pays, depuis qu’elle y a été détruite aux jour-des sanglantes persécutions.11 n’y a pa- d’autre hôpital dau- le bourg de Lanark ni à douze lieues à la ronde.L«-.-pauvres y s«.»ut admis et .-oigués gratuitement j»:ir les Sœurs.Le zèle désintéressé et la ch irité des Filles «le »8aint-\ ineent ont déjà produit uue j«rofonde impre-.-ion .-ur les esprits de plusieurs di.-sidcüts et ne m.iüquerout pas de procurer du us peu de temps «le nouveaux amis aux pauvres.(’•n hôpital n’a été ouvert que !e 4 août dernier.Jusqu’alors le- malade- étaient obligés de rester dans leur- chétive- demeure.-, r pendant riufectiou autour d’eux et péri.-.-aut dan.-la pourriture et dans un abandon comp’et physique et mord.A ijourd hui, .- au-si bien «jue les cat h.iiqut-r* d»*muLi n: leur admission, et ces pauvres malheureux sont reçus et soignés exclusivement par le- > eurs, autant que le permott*.nt ics .,mit«.s trè- r«.s-treiutes de leur j-etit hôpital.Mais il faudrait plus «le place de plus grandes re-sou.•• - pour recevoir .-j»Ooia*.emeut e«.nx qui sont atteint.- de m.dalies c ntagieu->e.-.Jusqu'à présent, le- Sœur- u’ont pu cjue leur abandonner une partie «le ieur pauvre logement.On est prié d'adresser les offrandes à M.l’abbé Salvayre, procureur général de- Laza-ri.-tes.rue de Sèvre-*, 9.5, qui -e charge «Je les faire parvenir à M.l’abbé Kavanagh, suné-r oui le- i#rétros de la Mis-ioii «Je Lanark - EcO-rrO.) — i Fabrication ?•_*, la -ociété fut -aluer ‘ digne curé de Saint-Joseph, le 11 v.M.J.IL L mtier, chapelain ie la société.Ce mon-?i»-ui répoudit par une improvisation au-?i /e-inarquahle par la forme que par le fond, et hint .il p ie lé secret.La j r ¦¦ - - n * tlUHTMS.Je ne ?ui?pas absolument fort en niu-i«ju«*, et je fis a cause d*: cola le plus etlVova-bl«* es.leuiboiirg, d«mt j«» nie repentirai t«»ut le carême.Du vouait de jouer l« plu- geutil morceau, et d’uue main si b’auclie et si inignonn*'.Oh ! mon cœur battait comme .un pin* o.Je me hâtai de battre des ni «in- ; et je lia-s'irdai—(°li ! tr«*p parier nuit)—ce mut : UN O HAND CONCERT - PROMENADE MILITAIRE ET U NK UEPKESKNTAT1DN S'roui donné* à l*Arsenal (/*¦ CEtnt de Nper «ie la prison de cette Cille, ut de voh r un cheval à St.Jacques.De bonne Li.-ure, le lendemain matin, ii arrive au Bureau «lu télégraphe de Joüctte, un émissaire, chargé de mettre la police sur les traces «lus v« Jours.Mon voisin a eu uu cheval «le volé cette nuit.—Je suis venu télégraphier.—A qui ?—Parbleu, à ceux qui ont v.Jé le cheval.— Et que leur faites vous dire 't —Diable ! “ de le ramener au plus pressé de leur connaissance ! ” Enfoncé la police ! Pi er k e- André., ceux qui en mentent .« ri avantages.Entre autres les t'n lets ont été honorés du patronne© dictiu^uô de - personnes «lotit les noms suivent : Le Major-1«énéral JuSKIMI HonKEIi, *• “ Jo N DIX, “ •* ri.E.Davier.Le Colonel TRAFFURD, 71m«.* régiment.eux.McÜRKiîdH.44 *4 12 m « l 50 l ioo 3 1 t» ii t.*** Un sergent disait à des conscrit,- : — L immobilité est lu plus beau mou vein eut de l’exercice.*** Accusé, vou- êtes convaincu du crime d’escalade et d’effraction.(Ju'avoz-vous à répondre ! —Oh ! pas graud’ehose, monsieur le président.A y z la bouté «ie m’arranger un petit jugement comme si c’était pour vous.Pounjuoi donc «|u’on a mis ce miroir au fond de ce chapeau ?— Et-tu bête ! C est pour que celui qui achète le chapeau voie comment il lui va, parbleu ! ENTENDU dans un bal Mademoiselle, je viens 1 • jouir Ju plaisir de vous voir danser le cotillon.—Vous êtes bien aimable, monsLur.—Vous le dansiez avec frénésie.—Moi !.vous faites erreur.je ie dansais avec M.Sylvestre !.Un Suisse avait un fusil en -i mauvais u «< u (i r«ire la plu?parfait jusqu'au chantier de M.Giimour.Eiie remonta en.-uite par le même chemin jusqu’au village «Je Bienville, qu'elle parouu ut dans presque toute m étendue, et «Je la rendit à lu salle publique, où M.JLun* chet, M.P.P., fut invité u adresser la parole.Le monsieur le.- félicita sur les progrès «de leur « .• r • , * -.— société, et sur l’union et l’harmonie qui ré- J sftl'iacUou ,J avoir Cvutrihué guaiviit entre tous k-., membres.Puis l’Vem- P° jr notre large part u la création d’une indus- blé,- «e dispersa.‘ ,';lld ‘DUaique en tôt *, et descen«lit dm?état que, dans un exercice, ce ne fut qu'à la trie, appelée a révolutionner l’agriculture canadienne par ce- excellents résultats.La culture de la betterave e.-t essentiel!*ment améliorante {«ar le?engrai?et i«.- façon?qu\d e •- • - • Aussi, partout .elle s’est pr pag au >yeo de l'iudustrio sucrière, h : .-duits du S'il ont d*.suite quintuplé.LDe la fabrication «Ju sucre «i « - betterav*.?r eus-is se à Montréal, i’auromne prochain, comme nous a von- tout lieu de !• croire, et bientôt dm?chaque village nous Bref, M.le rédacteur, tout le moude a été content et heureux de la journée d’hier, et ie?momores «les deux belles société- *J«* notre j« une ville ont droit d’être fiers de leurs progrès.L'ie?n existent que depuis trois an?, et elles comptent chacune déjà plusieurs centaine- d« :;ieuibres.Ebea ont maintenant un caractère le p-.rmanence qui les met a l'abri de tout danger sous une sage et prudente admini.-tra-L« - officier- de- deux ?««ei«\ ?.-ont «î*.- 125,OOÜ - OFKERTE5 COMME SUIT : ! Prix $10,000 t*n or.$13,000 1 “ Une maison ei un lot de terre sur l’Avenue Fui tou, Broklyn, clairs do servitudes.L’ue splendide résidence et deux luis de terre dims Harlem, clairs de servitudes.En greeubacks, d** rl0«j chacun.Mtti?üu le village et un iut d«; terre, ie 30 x100, demeure splendide à Harlem.Lu greenback-, «i«- $!0 chacun.Un lot dans Harlem.Peinture—David jouant de la harpe devant àaui.Parure de diamants, joncs, pendants d’oreilles, épinglettes, $•>00 chaque.Grand piano, Chi«*keriug.Pbinos supérieur?, $50u chaque.Uhe» J pur sang «i«* premiere • «eau v«_* Uh-val «le selle pour dames.Cheval bai, de 15 paumes.Jeux de harnais.chacun.Muuti .?a coudre «le première qualité, de $100 chacun.4 Moulins 5 coudre pour les fumilh s, • •"?*• c • - a m .• As-ortiine.t- ue garni urc- pou: maison- «le campagn-, de ^*»«) lhacun.Montres Pur à levier «i«* qualité Mipé.ieurc pour .M«?;eurs, «le $JuO cil ai u.e.Montres d ur a levier, »i«* qualité supérieure, pour Dames, de $130 chacune.Belles chaînes d’or pour Mes- rieur-», de $100 chajune.Chaînes d’or pour dames, de $d0 « i.i» *.Services pour ie thé, en argent, de $75 chaque.11 JJlIenierus complets pour Mi s-sieurs, à ordre, ie $50 chacun.Patrons d’habits pour dames, ü ordre, de $50 chaque.Selle et équipement pour Mes- "P.'U.wtC***! ••••••••••••• •••« Selle et éq Jp«-nient pour Dames.Beau buggy élevé, de la ni* illeurc qualité «le Brew?er.Alb «ms p«» .i photographies.Copies illustrées d«‘ l'Histoire de lu guerre (Z vol.), $7 chaque.Pi : 111 * * , Clayons nt boulons de inanenes, en ur, de $0 chaque.Table, cuillères à thé et anneaux pour serviettes, de $5 chaque.Clochettes d’appel, et couteaux à fruits, argentés, de $3 chaque.Le reste se compose des articles qui suivent, savoir : Œuvres des Auteurs éminents, portraits de personnages distingués, instruments de musique, noites à ouvrage, boîtes à musique, albums pour photographies, lunettes d’opéra, épinglettes et anneaux, chaînes degou3set pour Messieurs, chaînes de montre, en or, pour dames, fouets pour dames et Messieurs, pour aller en voiture, cartes d'embiê-mes’pour amuM-ments de salon, peintures, machines, écritoires, g «nds de cabron, A., A., se mou ta ut à •, •.• .• • .>14,225 Faisant en tout 25u,OüO présents évalues •«.• .^l Ju,0Ü0 1 4 1 1 1 10 10 1 Ou 10 15 15 lo 5 25 20 20 1 1 1 200 7u0 500 500 1000 u tt u ü tt u u u it u u ul|,r_-.I.,- r,-u-'•aPrt!i ‘"'Hh’-ilungvii, les villes qui, en y ava : -.unq.o comptent plus de 10«J,000 habitants : noble le betteraves.¦ „J—Paris, 1,825,00«»;— paaSil ip’.tenives.^lantitiople^ 1,0, o.OtjO {-Berlin, 6:i2,7d9 j aves.Vteune, 018,01.0 ;—Saint-Pétersbourg, 589 -1 1-2 Liverpool, 4-81,887 Glasgow, 432,- -eptième charge que le feu prit.La violence lu coup fut telle, qu'elle le renver.-a d'un côté et son urin** de l'autre.J^e sergent va puur ramasser le fusil : —Ah ! sergeut, n’y touchez pas, «lit le .Suisse, il a encore six coups à tirer.*** Coin mont, Juliette est avare ! Par exemple, j ai bien ia preuve du eoutruire ! —Laquelle '! Mais, parbleu ! c’est qu’elle vient de s'acheter trente deux dents.et tout eu mau- o° ! * 4 —Un journal de Lille raconte le trait suivant : Deux étrangers se promenaient sur le Lord de l’eau ; l'un d’eux était accompagné d’un magnifique chien de Terre-Neuve.La conversation des deux amis roulait sur les qualité* instinctives qui distinguent ce quadrupède, et le propriétaire du chien avait assez «ie peine a p rsuadur a son compagnon «> ioo ii u i« u « i.«i ii u i.u u .17.50 26.25 35.00 43.50 85.00 Adressez tous les onlres et toutes les communications à KENNEDY k CIE.No.029, Broadway, New-York.ble animal, ayant rcmanjué la .scène cjui ««* fera vendre le plus «le billets.Les personnes qui wait près de lui, a c jota a la nage, arriva achèteront des billets sont priécB «l’avertir les agents pa du uu instant -ur le lieu «lu siuLtruj et se sai.-it «lu patient par le pau opposé.JiOH deux chions, tirant également dans des pour savoir nu crédit de quel régiment A., elles dé-airent porter le » r achat.Québec, 25 Février 1807 APPROVISIONNEMENT ÜES PHARES.[ vKi?eouriiirisions « a«*h« tee.- .seront r»*«;ue?ù ns seront aussi reçues en même* temps pour 7,500 galions d’huile de Charbon, non explosive, «ie la meilleure qualité qui devra étio fournie dans des barils cerclés en fer, contenant de 20 à 50 gallons chacun, le tout sujet à inspection et ©preuve avant l’acceptation et qui devra être livrée au nsqu«* du fournisseur, au temps ci-dessus tn n* lionne, à Montréal.Les barils seront fournis par l adjudicataire, et le prix en sera inclus dans celui des huile?.—achfi — ( ii llafeau d Vnpenr thiiiaïuic.Des soumissions cachetées seront reçues eu tuûmo temp- pour un Bateau à Vapeur qui devra transporter et livrer les approvisionnements annuel-» ^consistant en environ 18u barils d’huile, ret -lu tonneaux d’autres articles) aux Phares situés sur le '•'leuve M.Laurent et sur le?Lacs intérieurs, s.* -• oir : sur !es Lacs St.Louis et St.François, ie fleuve St.Laur nt, entre Brockrille et Kingston, les Lace Oritaiio, Erié, Sainte-Claire et Duron et lu Baie Géorgienne.aide de l’équipage du bateau géra requise pour la livraison des provisions.Les personnes qui scrout chargées par • e Dépat tement d«* ces approvisionnements seront reçues à bord, et le vaisseau devra transporter d'un Phare a l’autre tous ies articles que la personne « n charge indiquera.Le bateau pourra transporter d’autn : r -1, pourvu que cela ne nuise pas à U livraison convenable des ipprovisionuements.On devra inontionn«r une somme totale pour l'accomplissement de ce service.Toutes autres informations concernant ce transport pour ront être •jbtenue?en s’adr* psai.t à ce Bureau.Des soumisâDns séparées, adressées au soussigné, eront reçues pour chacun seront fermées à 5 b.30 m.P.M.Un sac supplémentaire se fermera à 6 h.30 P.M.Lee MALLES pour l'Est : «r U GRAND-T! ' à la RIVIERlS-Dü-LOUP, etc.’ seront fermée* i h.A M.Un sac supplémentaire h 9 h A M.JOHN SEWELL, Mai're de Poitr Bureau de Poste.\ Québec, 28 janvier 1847.)’ 100 BEnûIT tT PclüTlüï AVOCATS K LT K S T E .A X N E.1 is-à-nis la Pin a •«/’ Armes.(IlmiteAt- il r k i> i;c.YJ R.PELLETIER suivra lea circuits de Tcc j}± cou ata (Isle Verte,) et •:« FIsIrt Ci.A.BENOIT k II.U.P KL* KTIER.Québec 12 octobre 1866.14— «Jra Anguilles ! Anguilles!¦' A VENDRE par les Soussignés un lot «1 •' *".] les de la KlVIKRK-OUELLE, d'uo^QL’A .*»] SUPERIEURE.TESSIER LE DKDIi.Québec, C février 1867.— 2 mois NOUVEAU TRAIT K DK GEOMETRIE ET DE TRIGONOMETSI I) ECT1 LIGNE et Sphérique, suivi ,i;I ' J des Surfaces et ’es* Volumes, «t ftc'pn: *' de TA RLu* NouIk * et miah.v.Ssturr ‘ ; .uti lllUitN \ I bi^üb Ouê LIVRAS en /tnrlic simple et en partie double.ou COMPTABILITE GENERALE, r ii.a r o 1.1: o • i.a «j iss i«:, l'roftMrur à V EwU Normale l.aval.Aithouvé par lt.Conseil de l'Instruction Publique.125 l'et ouvrage est on vente chez MM.Curant k Tnuiel, Jos.( uéui'vr.ie, Siméou Hard\ .Léger Broufl-teau, J.N.Duquel et Noé Lqpgevin, libraires ; on ueut aussi bo lu procunir en s’adressant à M.N.luu'.aaso lui-mémo.^ Québec, 20 juillet 1866—1620.12ui 1 ogut i h;iii«{ t‘«, ci 1 uui ?*> l *l * VU Ai l ifEDRiQ •• ?« Pii \ plus «ic 6i • » vigm tteri na*f aie- s d»ns avec un grand noinure «fExeiDple.*1 et 1 • ‘ 1 à l’usage des Arpenteurs, Architecte?, i*.h* Professeurs et Elèves, par .cris.BAlLLAlRùfc A vendre chez MM.Brousse a*, Sinclair kt Trudkl, etc., chez l'AüTBl R, N 2 FRANÇOIS, ou .\ son bureau, I HOT! r'*N7 et chez C.Darveau, N°.rue L 'MD.J Québec, 15 février 1867.—3moi4 | K Dr.CILS.EUS EBE LKMlKUX.121 M.9.L p r\ tullaliun transporté son dominie et ,;i :’ir' * ,iV lion au N => 13 «le la rue ste.Lm»* V ^ , Ville, où il continuera pexenuce » .«ii de s» !,r,),fîî' pour ceux «pu fiance.iiiui-i I» I • , ., J vou'iron» Uieu 1 honorer • • Québec, 9 mai 186»;—1556.Put Nvvu üi.hr.hvw.-, y f hiv— «ieri relations avec M «R; l ' KlTl^K a la REV5 E CuMMERCIALL LT MA.^ est publié dans cette ville depuis » • paraissant tou*» 1«*9 SAMEDI^.r,«;vû Par la iiuatitité et l’exactitude • e f*v«orï® monts ce journal jufltifio pleinemea.il jouit auprès «lu commerce.)rJ.¦ L’aboui einent est de 18 tram*- \'- .rttTrioj j Canada.Envoi do .pecimen sur «1 11 * .A.LE(iER BROUSSE AF se chargera * «les abonnements pour ce journal.^ Québec, 28 Décembre «866.Avis au ( oimiuTc»; vivement les per.enuei T OCS engageons vive IMPRIMÉ £T PUBLIÉ PAR ,, Ci: K H K 0 6 88 HA' ?mr.i'B Pnen'»T*!E’ .7./fur Kutvifi, oi»-à-vi’> i' ,Xrtl 1 yUS'iKO
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