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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 26 avril 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-04-26, Collections de BAnQ.

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/ QUEBEC, VENDREDI 26 AVRIL 1867 Numcro 35 2 J O U1ÜN AL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.t,o moine.* «l’Occlileut.lo'iiMU-K ('t cruelles souf-A ,rftM if- comte .le Mon.ale.nl>,rt :l,i:e;g;,ver le t »blea.de lu conver-, i’A.,.-loterro pur les moines.,,;i ° ¦ irîai.to portion .Je l’Histoire 168 l e premier, on ne l'ignore pas, a "ni il y à qtielqne temps ; les autres -.,,t en ce moment meme.Nos X.nous sauront gré de placer d «¦ c as leurs veux quolqiios-niies de Iu;lg 8 0ù l’érudition la plus solide et ° étendue est vivitiee pur 1 ardeur ‘ V.foi et revêtue de l’éclat de 1 elo-L livre des Moines d t décident •aïis seulement une œuvre d'me ra-1 nie : il devient Je plus eu plus un rliai acte du courage chrétien.J ; eu le -publiant luttait hier c.1 ‘ , ,•(.jngiîS contemporains , M iM^jj il ü en outre R lutter CDiitiu l*i et la douleur.(Je double cou-11devait lui port et bonheur pour \ rc ces héros oub-iés des monastères, reconnaîtra, en effet, dans ee por-¦ Y,,,, ,rnmd moine devenu un grand ' ^7nt Wilfrid, que jamais Al.de \p Jembert n’a tenu la plume d'une ,i.in plus dbre, plus eiiiraina ite et pim- iiuir.—( Union.) V.ptmc mort, Wilfrid apparut ai x ’eux du tous ce qu’il était, un grand j,,! ct un grand homme.Contenue ou lutectée de sou vivant par les luttes «le ¦ac, de parti et d'opinion où il avait ic Jn rii’ré, la vénération populaire éçla-n u itou”ilo sa tombe.Des gaerisout* niiucuieiibcb sur ia terre, des app.iri-;iiic lumineuses dans te ciel , la cellule ù il venait d expirer protégée contre •.mprudents profanateurs et contre les » villes île l’incendie par une force sur* iituTelle, teis furent lus premiers prude esvpii éveillèrent la contiance enthoii-iE-a* du peuple anglo-saxon dans ce liut de 6a race, confiance qui, une fois :uaciuée, alla toujours croissante et se lamtesta avec un redoublement d'in: ; i si té, après quatre siècles écoulés, sous : premiers rois uonuauds.Ce ne fu-;ut pa?seulement les aveugles, les inrun., lue moribonds, les naufragés qui lient a se félicité» d'avoir invoqué la uisraiiie intervention Ou saint abbé de vxliam auprès du Dieu vivant ; ee tu-i.teucuiv tes innocents persécutés, les ei^eà outragées, les population© déso-par les ravages de la guerre ou par ippruèoion des.yainqueurs étrangers.A Hexham, en l'honneur du suuctuai-qiftl avait crée et si loiigleinps habite, a* vaste enceinte jouissait du ci roi t d’u-c-, null seulement pour les criminels diuaires, mais surtout en temps de terre pour les populations euviroimau-s, qui s'y reiugiaient avec leurs hes-tux, et une m fer des plus crueis en valeurs n osait point y poursuivre.Les nitua do cette enceint e n'etaient indi-îces «pie par des croix pl icées de dis-nce en distance : la ville qui s'etaii entôt tonnée auprès du grand menas-re n’avuit point de muraiilcb : ia véné-tion universelle pour la mémoire de ilfrid devait lui tenir lieu de rempart, rès de quatre siècles après sa mort, îtte vénération, ei ia confiance qu'elle spirait au peuple d'alentour, se tradui-tciit en une legeude louchante et vrai-tui poétique.Le roi Malcolm d'E-tese, dans une de ses nombreuses et déliés incursions en Angleterre, irri-par le meurtre de ses messageis près j Hexham, avait ordonné le sac et le •asaerii général des hub’tants de la le.Les Lie tes du Galloway, les plus féroces d’entre les Ecossais, étaient chargés de cette atroce exécution, trop conforme à l’usage de ces temps.Les larmes et les supplications des vie-! times désignées avaient été aussi vaincs • que les insîa «ces (lu clergé pour fléchir le roi.Pendant la nuit qui précédait le joui fixé pour le massacre, toute la population désarmée et désespérée s’était réfugiée dans l’église de Wilfrid, qui retentissait de leurs cris d de leurs go- U 4 .4.4k 44 44 44 4k $11111 T .W missLinents.Un prêtre, des principaux île la ville, s’étant endormi de fatigue-, eut un songe où il vit deux évêques qui arrivaient a cheval du côté du midi ; ces Dioscuics chrétiens accouraient à toute bride pour annoncer aux malheureux habitants de Hexham qu’ils étaient sau; vés.u Je suis Wilf.id, ” dit l’un d’eux ; et voici (Juthbert que j’ai pris avec moi en passant à Durham ; nous venons tons deux vous délivrer.J’ai entendu les pleurs et les gémissements de tons ceux qui plient dans mon église.* Ne craignez [Jus rien.Voici qu’à l’aube du j »ur j'étendrai mon file, sur tout le court?de la Tyne, et nul ne pour»a passer la rivière pour vous nuire." En effet, dès le m.uin, un brouillard impénétrable couvrit toute la vallée.- Les émissaires du roi se trompèrent de route, et quand ie brouillard se ditsipa, la Tyne était devenue si grosse que, en l'absence du pont, les Ecossais ne purent la | a*sur.Le mari do sainte Marguerite y vit le doigt de Dieu, et renonça a son dessein sanguinaire : les habita».ts de llexham demeurèrent de plu& en plus convaincus que ie bras de Wilfrid s’étendrait toujours pour les défendre.Mais c'était surtout à Ripou, où reposaient ces reliques, (pie se manifestait celte cmiliuuoe universelle : on y accourait de toutes parts comme si on avait dû y trouver encore en vie le saint vieillard (pu n’avait jamais eu peur ni de rien de personne, et dont on invoquait, dont on exigeait la protection avec une aveugle confiance et une tendre familiarité contre les iniquités de la conquête, le» abus de la force et les injustes sévérités de la loi.Cinquante ans après la délivrance de llexham, les Ecossais, sous leur saint roi Di.vid, revinrent en Nortliumbrie, et y commirent des erreurs rarement égalées iuns les guerres toujours s» horribles de cette époque.La population épouvantée s'arma sous la conduite de l’archevêque d’York et des barons anglo-normands les plus célébrés par la munificence qu'ils avaient déployée lors de la renaissance monastique du douzième siècle, les Bruce, lu© Mowbray, les Percy, les Est otite-ville.Un marcha contre les cruels envahisseurs ; on les rencontra à quelque distance, au nord de Ripou.Les Anglais s’étaient groupés autour d'un char semblable à ee fameux carroccw que les LuinbaiU» du même temps menaient au combat contre l’empereur Frédéric Barbe» o lisse.sSur ce char, au-dessus d un ciboire renfermant la sainte hostie, on avait plan-lé ia bannière du Wilfrid, Wiljndi lii-pendu vexillurn, entre celles de saint Pierre et de saint Jean.Ge char qu’on appellait le Standard ou l’Etendard, donna son nom à ia bataille où le roi d’Ecosse et sa féroce armée furent complètement vaincus.Après la victoire, on reporta triomphalement à Ripou la bannière du saint qui avait ainsi protégé *‘t sauvé sou ancien diocèse, saut a i y reprendre souvent pour la faire reparaître a la tète des bataillons armés pour la défense du pays.De cette longue et touchante popularité, i! ne reste plus qu’une ombre, un nom, un vain mot.Dans la ville moderne de Ripou, qui est sortie tout entière du grand monastère fondé par Wilfrid, les gens du peuple ont conservé l’usage d’appeler un certain dimanche de l’année le dimanche de Wilfrid ; mais, quand on leur demande pourquoi, on reconnaît trop vite qu'ils ne savent plus rien de la vie du Saint à qui ils doivent leur existence municipale, ni de l'Eglise dont il fut l’apôtre et le champion.Heureusement pour nous, son œuvre et sa gloire sont inscrites en traits ineffaçables dans l’histoire de cette Eglise connue dans celle de son pays.Cette œuvre tut aussi diverse qu’efiicace et durable.Signalons d’abord en quoi elle importe à l’ordre monastique.Nui no lit plus «pie lui pour ia propagation et ;a consolidation de cet ordre en Angle-ten c; d’abord par l’introduction du la règle bénédictine, qui n’était encore adoptée qu’à (Jantorbéry ; puis, par les privileges et exemptions qu'il obtint d.* Rome, des rois et des parlements saxons au profit des grandes fondations de son temps, telles que llexham et Peterborough ; enfin par lus liens fortement tissus d'une association intime et active entre les nombreux monastères qui l'avaient accepté pour chel, afin de se garantir ainsi mutuellement contre les violences et le© usurpations des princes et des puissants.L'année qui suivit sa mort, le premier anniversaire de ses funérailles réunit à Ripon les abbés des nombreux monastères qu'il avait fondes, adoptés ou agrégés à scs propres communautés.Il en vint des quatre coins de l’Angleterre, et tous avaient grand souci de la situation que leur faisait la mort de leur vénérable chef.“ Tant qu'il a vécu, ” disaient-ils, ** nous avons souvent eu à souffrir de la “ violence des lois et des glands ; mais “ par ©a sainteté, sa sagesse et le grand fc4 nomme de ©e» amis, il nous a toujours ‘4 tirés d’affaire : ü nous faut maintenant croire que dans le ciel noue l'aurons pour protecteur au même degré que saint Pierre et saint André, qu’il a tant aimés et à qui il a dédié tout son bien et tous sujets.” Le soir de cet anniversaire, après le souper, dans le crépuscule do ce long jour d'éte, tous les abbés, suivis de toute la communauté de Ripon, sortirent en plain air pour chante» complies ; là ils virent tout ie firmament éclairé par un grand arc-un ciel, dont la blanche lueur sortait de la tombe du saint ci enveloppait toute l'enceinte du monastère Eddi ; ie fidèle biographe be Wilfrid y était aussi : ii vit et admira ce cercle lumineux* 4% Nous c unprimes tous, u dit-il " que l'intercession du saint serait par la bonté de Dieu comme un rampart inexpugnable autour de ia vigne du Seigneur et de sa famille, et l’éveueinent l’a prouvé, car depuis lors nous avons voeu en sûreté sous des abbés librement élus par nous-mêmes, et quand les uns ont été menacés, les autres sont accourus à leur secours, et cola dans toute l’Angleterre, au nord comme au midi de l’LLumber.” Notre musicien indique ainsi, ce nous semble, que Wilfrid avait réussi à créer, au moins pour un temps, un premier essai de cette association de divers monastères entre eux que plusieurs grands saints monastiques ont rêvé de donner pour complément à la règle de saint Be-noii, et qui s'est réalisée sur une si vaste échelle dans les ordres du Cluuy et de 4k .k k k 44 kk Citeaux.A l’Eglise d’Angleterre, Wilfrid rendit l’immense service de garantir l'inamovibilité de l’épiscopat.En procédant malgré lui et par des voies peu canoniques, à la division des évêchés primitifs, son émule et son adversaire, l'archevêque Théodore, avait fait prévaloir une circonscription diocésaine plus adaptée aux besoins du pays.De plus, ce même pontife^ avait attribué l’élection des évêques aux assemblées nationales présidées par le primat, où les députés de l'Eglise vacanteétaieut entendus et où les propositions des rois étaient discutées et contrôlées par les évêques et les ©ei-gneurs ; do sorte qu’il pouvait être vrai des dissentiments de race et d’esprit : il [ Il est, en outre, le précurseur des % a .I « 1 * I A -1 I • 1 les extirpa non-seulement dans son immense diocèse, dans la vaste Nortliuin-brie, mais dans toute l’Angleterre ; et non-seulement en Angleterre, mais, par la contagion de son exemple et de son inilu en ce, en Irlande, eu Ecosse, et enfin jusq> e dans h, sanctuaire suprême du christianisme celtique à loua.En évangélisant lui-même la dernière tribut conquérante qui fût restée païenne, celie des Saxons du Sud, Wilfrid acheva glorieusement l’œuvre do la conversion de l'Angleterre, commencée près d’un siècle auparavant par les missionnaires romains, li fit plus encore.En allant lui-même, le premier de sa race, de dire en principe que le choix des êvo- ; frapper à la porte du Vatican et prier au ones, comme celui des abbés, dépendait du clergé.Mais la puissance de l'épiscopat devint rapidement trop grande, et cette dignité trop recherchée, pour (pie la royauté n’intervint pas d’une façon abusive et prépondérante dans les élections.W ilirid opposa à cette prépondérance laïque une barrière beaucoup plus efficace, en résistant à outiance aux droits que s’arrogeaient les roi» de nommer, d*; transferer ou de dé]«oser à leur gré les tombeau des Apôtres ; en inaugurant ainsi les pèlerinages et les appels à Rome ; en faisant reconnaître par les rois et les évêques saxons, en droit et eu fait, l'intervention et la suprématie de la Papauté, il lit entrer l’Angleterre dans l’orbite du grand mouvement de la civilisation européenne, dont le Saint-Siège devenait graduellement le pivot et le loyer.Ce fut lui qui compléta, qui couronna l’œu-v»e de Grégoire et d'Augustin.Il mit ie sceau à la conquête de l’Angleterre évêques, et en faisant consacrer, tant par par les Papes et par les moines.LLvii-le Saiut-tiiége (pie par les synodes na- gleterre lui dut de u'etre pas seulement tionaux, le principe du l’inamovibilité de chrétienne, mais catholique, apostolique l’autorité épiscopale.Grâce à lui et jus- et romaine.Aucun Anglo-Saxon n'a oii temps, si nombreux dans l’Eglise angio-saxonne, aucun n'a été sou aiiié, aucun ne lui a tendu une main amie clans ses épreuves et ses combats.Plusieurs même lui témoignèrent une sorte d’animosité.inexplicable.Il faut bien eu conclure qu'il ne ménagea pas assez cette susceptibilité du sentiment national, toujours »i puissaute chez ses compatriotes, et qui a fini par les détacher du catholicisme.De j J us, eu faisant la part aussi grande que l'on voudra aux rancunes provinciales, aux julousieB personnelles, il faudra bien admettre qu'il dut y avoir chez lui un mépris injuste pour d'anciens et généreux services, avec une certaine irritabilité maladive, une pertiuacite fatigante dans la lutte, et de plus une violence hautaine et blessante dans ie langage, mais dans son langage seulement, car dans sus actes ii fut toujours tolerant et géneieux.Lu revanche, ii eut beaucoup d’amis.11 compta par milliers les religieux qui vinrent spontanément se ranger sous sa crosse, et, parmi eux, ii trouvait ies compagnons intrépide© et fidèles de ses voyages, de ses naufrages, de ses dangers, de ses exils, et ceux encore qui, autour de son lit, priaient avec tant de larmes pour que sa vie lût prolongée, li sut inspirer aux plus illustres, aux plus saintes femmes de sa race, à la reine intérieur, l'homme de prière ut de solitude ; c’est l'homme du bruit et de la lutte, l’homme de guerre dans la vie religieuse.Wilfrid commence cette grande liguée ^ # de prélats tour à tour apostoliques et Etheldreda, à l’abbesse Ebba, a Eifioda, politiques, éloquents et batailleurs, champions intrépides de l’uuitô romaine et de l'indépendance ecclésiastique, représentants.magnanimes des droits de la conscience, des libertés de l’aine, des forces ment signalé la mission, et dont Dieu spirituelles de l’homme et de» lois d avait fait la plus active, la plus hardie, Dieu ; lignée dont l'histoire ne roucoula plus persévérante de toutes les races tre nulle part la pareille eu dehors «Je barbares.L’Angleterre allait devenir l'Eglise catholique d’Angleterre, liguée nue succursale ecclesiastique de l'Irlande ; et son caractère insulaire se serait de saints de héros, de confesseurs et de martyrs, qui a produit saint Dunstan, saint développé outre mesure au détriment do Lanlrauc, saint Anselme, saint Thomas | i'uuité catholique cl de l'intérêt générai : Beckeî, Etienne Laugtou, saint Edmond, du monde chrétien.Wilfrid parut : par ! l’exilé de Poütigny, et va finir avec Ru-cinquantc uns de combat», aux dépens 1 ginald l’oie.de sa paix, de sa sécurité, de sa liberté Par une étrange et touchante rencon-inème, il neutralisa d'abord, sans qu’on tre, c'est à côté de la tombe de ce der-pût toutefois lui reprocher aucune per- ; nier archevêque catholique de Cantor-sécution, aucune compression, aucune ; béry, dans la métropole arrosée par ie violence contre les vaincus.Il fit plu» .sang de saint Thomas le Martyr, que qu’arrêter le mouvement celtique, il le 1 reposent les restes de Wilfrid, tranferes retoula dans le néant.Il extirpa toutes dans l'église primatiale, en pour les ^ les.differences rituchos et liturgiques 1 dérober à la rapacité sacrilège des Da- attirent a *la fois les regards de la foule qui servaient de voile et de prétexte à * nois.et ia touche.Son eloquence, supénouro sa dernière protectrice, une affection victorieuse de tous les obstacles.LI exerça sur elles, comme sur ies âmes le© plus délicates et les plus généreuses de sou temps, comme sur les sauvages Frisons et les redoutables Lombards, un irresistible prestige, et cela pendant toute ©a vie, depuis le jour où ii gagna le cœur de la reine de Northumbrie en arrivant chez elle dans sa petite armure dùmoies-cent, jusqu'à la dernière crise où ie preux Bertîried, le sauveur de la dynastie bernicienne, se prononça pour le proscrit septuagénaire.Ge prestige s’explique par les rares qualités qui rachetaient, et au-delà, tous ses torts.C’était, avant tout, uuo grande âme, virile et résolue, ardente eteuthou-biaste, d'une énergie in iomptablo, capable tour à tour d'attendre et a’agir, mais inaccessible au découragement et a la peur, née pour habiter ces sommet© qui nzi -feuilleton cïn (Toutlier ïui Æaïuxîiû.AVRIL.1807.COPLBJLN IkT U’AUBECOUKT, l*»r fc.oulh % t*ii11loi.XXVIII.(Suite.) Au moyeu Je ce caquetage, le vicomte ¦aisuit tort bien comprendre à^ma tante TV* a était \t\w& jacobin et qu’il s’occu-F't d uilaires sérieuses, li n'en fallait «'•^davantage.Pour moi, je me sentais *’ plus en plus gagner par le dépit et Ht les larmes.J’entendis venir quel-T1 J jo désirais ardemment de voir HmiUre M.de Tounnagne.Ge fut ’crtmiin qui se présenta.Fel contraste entre lui et le vicomte ! M,e*sembla (pie je n'avais pas remarqué combien sont differents ces deux Humes, que la Providence réunissait mes yeux, me donnant une J-Tnicrc occasion de les comparer et de j.VV11, Quoique à peu près de même V'.e> un dirait que Germain a toute ‘ ^to de plus.Avec son front halo M Omt de soleils, son air grave \ paisibles qui tombent ' "lul,(,8 comme des fruits mûrs, Ger-[,,l!n Pft,,ait cependant le plus jeune.i„ VR Ie ne 8«is quoi do déjà caduc dans 1 tvolito ileurio du vicomte.(J’osL la plante de serre chaude à côté de Par bre de plein air, ou, si vous l’aimez mieux, c'est l’épagneul à côté du fier lieu».Ah ! beau vicomte, beau chasseur de lièvres, s'il vous tailait, déjà blesse d'un coup sabre, courir après une pau-vi e fille que deux Druses bien armés emportent dans leur repaire, combien vous auriez peu de tournure ! Le tranquille Germain est plein d’enthousiasme, ie pétulant vicomte n'a dans l’àmo que des railleries.Vous le voyez s’élancer à la poursuite du moindre pavillon qui passe; il gambade, il pétille, il est souple et charmant ; Germain ne bouge pus.Mais voici une grande idée qui se présente ou une noble histoire qu’on raconte, voici qu'il est question do la religion, ou de la politique, ou des arts, ou des pauvres : Germain commence à parler, une généreuse chaleur Lui moule au visage, ii grandit, ses yeux étincellent, sa voix, cette voix si calme, éprouve bientôt un léger tremblement qui émeut chacun, excepté cependant le vicomte, lequel se tait, ne coin pi end pas et s’onnuie ; cela se voit dans ses yeux, qui devieuneut de verre, 6ur son front, qui se plisse laidement.Asseyez-vous, vicomte ; faites un somme.Non ; il a besoin qu’on s’occupe de lui ; il frétillé, il jappe ; il ne sera pas content que, par quelque plaisanterie saugrenue, il ne soit venu a bout d’obtenir un sourire dont tout le monde lui sait mauvais gr'.Germain est du très-petit nombre des hommes de rien à qui ma tante no témoigné ni trop de boute ni trop de hauteur, et reçoit connue s'ils étaient quelque chose.Son «oui aspect le défend do tou- tes les impertinences.Le vicomte l’accable de politesse.Sa future seigneurie ne daigne pas rendre à monsieur Darcut l'honueur qu’il lui fait d'être jaloux d’elle.Si j’avais ignoré les secrets tourments du cœur de Germain, son visage ne me les aurait pas laisser diviner.A peine mes yeux môme parvinrent-ils à démêler quelque sentiment triste dans le regard \ qu'il jeta sur ma tante, sur le vicomte et sur moi.u Sou sacrifice est accompli, pensai-je aussitôt ; il va partir.” En effet, ma tante lui ayant demandé où eu étaient ses projets de voyage, il répondit qu’il venait preudre congé.Je m’attendais à cette parole, elle no me lit pas perdre contenance ; seulement je regardai Germain avec vive expression de reproche et de douleur.Il avait baissé la tête, et je ne tardai pas à me convaincre qu’il évitait de me voir.Si vous saviez à quel point je fus touchée de cette précaution qu était forcé de s'imposer ce grand courage ! Quant à se douter de ce qui se payait dans mon âme, il en était à cent houes, malgré tout ce que je in i avais laissé entrevoir deux jours auparavant.Il n’a pas fait son étude de lire dans le cœur des femmes.44 Ah ! me dis-je, si jamais je puis lui apprendre que jo l’aime, quoi sera son étonnement 1 ” Le vicomte lui ayant demandé où il voulait aller : 44 Je retourne, dit-il, en Orient, et je pénétrerai le plus loin possible.—Que demandez-vous donc, dit encore le vicomte, à ces pays sauvages î —Beaucoup de choses dout j’ai grand besoin, répondit Germain avec dou- cour.—Je m'étonne toujours, s’écria le vicomte, qu’on puisse avoir besoin d'une chose qui ne se trouve pas à Paris.Fouillez un peu, je gage qim vous y trouverez môme la poste.—Ou du moins quelque chose d’analogue, reprit Germain ; mais ee n’est pas précisément la poste qu’il me faut.Le c.el d'Orieul est beau, la terre e»t instructive.Ce tout des contrées que j’aime et qui ne me paraissent pas si sauvages.J 'y ai passé des jours fort paisibles, avec de très-bouues gens, et des pierre» qui en disent plus que tous ie» livres du monde.—Cela ne vous tente-t-il point, vicomte i dit la marquise d’Aubeeourt.—Non, madame, répondit galamment le vicomte ; mes beaux jours et mon bonheur sont ici.Je ne vois rien de plus attuyant et de plus instructif que le commerce du monde, le bruit des affaires, le charme des arts.A moins qu’on ne veuille un jour m'envoyer en ambassade, je ne m’éloignerai jamais beaucoup des quais et de i'Opera.—Nos vocations sont diverses, remarqua Germain, et nous y sommes tous deux fidèles : Je pense, oit Mme d'Aubecourt, que ia tente, lorsqu’elle a souvent voyagé, devrait su changer en maison.Voyous, monsieur Dar-cet, franchement, est-ce qu'une bonue maison bien tranquille, convenablement garnie de vieux volume©, une épouse al-rnaole, de jolis enfants ne vous paraîtraient pas préférables au plus beau ciel et aux plus savantes pi r.vs de i’A»ie < Des pierres qui font un ouclos au bonheur ne valent-elles pas des pierres qui font une prison à la science ï ” * Germain fut pris au dépourvu, et mo aussi, par ce petit tableau.44 Madame, dit-ii avec un peu d’émotion, je suis voyageur, et sur la route il n’y a que l’auberge d’ouverte pour moi.J'avoue que parfois, en regardant ceux qui me voyaient passer tranquillement assis à leur seuil entouré d’enfants, j'ai desire do m'arrêter * aussi.Dieu ne l a point voulu ; j'ai poursuivi mon chemin, non peut-éire sans murmurer un peu.Mais nul homme ne pensera longtemps que le bonheur se trouvait où il a cru le voir.Nos désirs nous trompent, et uos murmures sont ingrats.—Ah ! par exemple ! s'écria le vicomte, par exem-pie.».' ' H n'ajouta rien : c'était pur besoin de parier.“ J'ai eu pour marraine, continua Germain, tout entier à d’intimes pensées qui avaient besoin de se faire jour, une pieuse personne, ma parente, dont la vie s'est écoulée dans ies plus terribles éprouves : elle dirait n’avoir jamais vu ie© événements, quels qu'ils fussent, se trompe» sur le veritable intérêt d'une âme chrétienne.Je er»fi» cela.'’ Lorsque j’entendis Germain parler de sa marraine, jo crus tout gagné.u Monsieur lui di»-jo, me hâtant d’intervenir, cette maxime est admirable, je veux ia conserver.Dites-moi, je vous en prie, ie nom de votre marraine (—Elle a laissé dans nos pays, me répondit-il, la réputation d'une sainte : c'était Mlle.Joyant.” J'avais imaginé que le nom de Mlle.Joyant ferait des miracles ; je m’attendais à voir ma lanle prodiguer au filleul de sa libératrice les lémoiguages de la lus vive amitié, llêlas i ollo resta immobile ! La présence du vicomto glaça son cœur.La marquise d'Aubecourt n’osa pas montrer la tide du vieux Corbiu, et ma ruse n’obtint d’elle qu'un regard fâché qui me fit mal.4; O mon Dieu, pensai-je avec une augoiseo inexprimable, comment espérer d’attendrir jamais l'orgueil qui résiste à un toi souvenir ! " Cependant, depuis deux bonnes minutes, le vicomte n’avait pas ouvert la bouche : il voulait rentrer en scène.Après avoir dit plusieurs choses agréables, il finit par prier Germain de lui expédier un beau costume de janissaire ; puis il i irocurer, par la îabit de femme 'V me conseilla de me même occasion, un grecque, avec quoi jo no manquerais pas d'éblouir tout le monde au premier bal par oïl je me montrerais.Je le remerciai de son avis, le plus sèchement possible, lui disant que je ne me déguisais pas.H me fit une courbette, et répondit par une fadeur que jo lui renvoyai plus durement.Mais rien ne le déconcerte.Mme d'Aubecourt ne manqua pas de se jeter à la traverse, comme elle le fait toujours, lorsqu'elle voit (pie le vicomte s attire des rebuffades.44 Savez-vous, Monsieur, dit-elle à Germain, quo vous me paraissez plus résigné (pie coûtent i Sérieusement, je m’étonne que vous entrepreniez ee nouveau voyage.— H est très-vrai, Madame, répondit Germain, que c’est un effort de raison qui me tait partir.Je croyais mes courses finies, et jo m'en vais, cette fois, parce que je ne puis rester.—A ia bonne heure, interrompit le vicomte ; vous quittez Paris, du moins vos regrets le vengent.4 LE COt li» 1ER DU CANADA à tout ce qu’on avait encore connu en résolue sous pou : la question du choix Angleterre, son intelligence alerte et pé- du tracé, uétrante, son zèle dévorant pour les 6tu- Cette rîurniê des littéraires et 1 education publique, Sll;0t de qlleiQ, son amour et son intelligence de 1 art des constructions monumentales, qui éblouissaient le peuple chrétien et où sa voix attirait de si vastes auditoires ; sa force dVu 11e dati6 l'épreuve, son ardem amour de la justice, tout contribuait à faire de lui un de ces personnages qui dominent et passionnent leurs contemporains, qui maîtrisent Inattention et l’imagination de ceux-là même dont il.-n'entraînent pas les convictions.Il y a toujours chez lui quelque chose de généreux, de chaleureux, de magnanime qui le recommande à la sympathie des cœurs bien nés, et quand la fortune adverse, quand la violence et l’ingratitude triomphantes viennent mettre à sa vie le sceau de l'épreuve noblement et chrétiennement supportée, l'émotion, la sympathie redoublent et l’emportent surtout ce qui, dans sa conduite a pu nous paraître moins attachant ou moins compréhensible.Il est parmi les Anglo Saxons le premier qui ait fixé l'attention des autres peuples, le premier aussi dont on ait conservé une biographie particulière.Dans chaque détail comme dans l’ensemble de cette biographie, il nous oÜ’re le type des qualités et des singularités de son peuple : l’obstination, le courage, l'énergie laborieuse, infatigable, l’opiniâtre amour du travail, la résolution de lutter jusqu'à extinction pour son patrimoine, pour son honneur, pour son droit, Dieu et mon droit ! cette hère devise de l'Angleterre est écrite à chaque page de la vie de Wilfrid.Au service d'une cause qui est devenue, par le malheur des temps et l'aveuglement des hommes, la plus impopulaire de toute© aux yeux de ia nation anglaise, à\ ilfrid a déployé toutes le© vertus qui sont le propre de ses compatriotes et les mieux fuites pour leur plaire.On sent palpiter en lui toutes les puassions et tou© les nobles instincts de son peuple.Il faut être hébété par la haine, mille fois plus aveugle que l'ignorance, pour ne pas saluer en iui le îiis ainé de cette race invincible, le pre iglais.COXITi: DE MONTALEMREKT.mier des Anglais.CANADA: QUEBEC, 26 AVRIL 1S6T.L.e clicmln de 1er Intercolonial.Nos lecteurs savent déjà que le Parlement anglais, jaloux de contribuer dans la mesure de ses forces à l’établissement de la grande voie ferrée qui doit relier entre elles les quatre provinces de la future confédération, a couvert de la garantie impériale, jusqu’à concurrence de trois millions de louis sterling, l’emprunt que va nécessiter l'exécution de cette colossale entreprise.Cet acte du Parlement anglais règle délinitivement la question, de sorte qu'il est aujourd’hui aussi certain que nous aurons le chemin de fer intercolonial, qu'il est moralement sùr que nous aurons la confédération.La solution de celte question principale en soulève une autre qui devra être —Je crains, monsieur, répondit Germain en souriant, que vous ne me fassiez trop d’honneur.La plupart des choses que je regrette vous paraîtraient probablement peu dignes d'estime.Je ne regrette ni les quais, ni l’Opéra, ni les affaires, mais seulement ma lanij e et le coin de mon feu.J'aurais pu vivre là si heureux, eutre ma mère et ma sœur '( .—En effet, interrompit ma tante, je ne songeais pas a ces dames.Comment prennent-elles votre départ ?” Germain changea de visage.Son courage, qui faiblissait depuis quelques instants, parut l’abandonner tout a fait.u Madame, dit-il avec un accent dont le vicomte seui pouvait n’ètre pas touché, je n ai pas encore o©e leur annoncer que je m’en vais.Puisque je me décide à leur causer un chagrin qui in'épo t aussi tni vuaii.iii'-u* .-j .je mer lo pauvre ont un niveau conn rapport do l’iniquité.On m‘ t01 nrft„rlè rapport utei us p___ ^ sons qui ont Jaune heu à un r» J II PRIX DK LA TRAVERSÉE DK QUEBEC A Londonderry ou Liverpool.CHAMBRE, $76.50, et §86.50, s» Ion les accom- modements.D’ENTREPONT, $31.On ne peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.li y aura dans chaque navire un médecin expé-liinentô.Pour de plus amples informations s'adresser à ALLANS, RA K rt CIE, Agents.Québec, 22 Avril 1867.Ib2 AVIS fJ^OUS^ les détenteurs d’emplacements relevant des BIENS DES JESUITES, dans la ferme de LA VACHERIE, dont les maisons ont été détruites par le grand incendie du 14 octobro D 66.et qui n’étaient point assurées, sont par le présent, informas qjo par un o-dre en conseil du 26 MARS dernier, le SOUSSIGNE a été autorisé à leur faire une remise entière de tous les arréragea d» rentes constituées, y comprise l’année courante n écheoir au 29 SEPTEMBRE prochain (18* • 7) pour.’U qu’ils en fassent la demande au plus tôt et d’ici au 1er de MAI prochain, et fournissent au SOUSSIGNE ur.e preuve sati» faisante que leurs propriétés n’étaient poiut assurées.LOUIS PAN ET, .Agent, Haute-Ville, .«o.5, rue St.Lou-s.Québec, 10 avril 1867.—9t.170 Avis au de rge.O MOSAÏQUE DE PORTRAITS D ECCLÉSIASTIQUE DU DIOCESE DE QUEBEC.A MAISON LIVERNOISet BIENVENU infor- I jtii© les messieurs du clergé que la MOSAÏQUE DU DIOCESE DE QUEBEC, depuis longtemps attendue, sortira et sera prête pour le 24 du présent mois ; vu la grande quantité de demandes déjà faites depuis longtemps et comme il serait impossible de les satisfaire toutes en même temps, lc9 messieurs du clergé qui n’auraient pas encore donné leurs noms pour l’acquisition d’une copie do cette photographie sont respectueusement invités à le faire au plutôt, de manière à ce que chacun soit servi à son tour.Il y a deux différentes grandeurs.Phot.Il x 14 pouces avec marges pour cadre de 18 x 20 p.prix $2.50.18 x 22 p.pour cadre 24 x 30 p.prix Phot.$5.00.Nombre «lo portrait.* 22 avril 1867.ô02-2f.165.BIENFAISANCE Ot L’AMERIQUE DU NORD 1 AURA LIEU LE 25 JUIN 1867, A KANKAKEE, ILLINOIS, SOUS L’AUTORITE DU GOUVERNEMENT ET DU CLERGE GATHOLIOUE.Pour le Bénéfice de deux Eglises Catholiques, : 2000 l’éducation d'enfants orphelins et l’érection d’Ecoles, en opposition aux écoles pro- 7089 testantes du Père Chiniqay.do en boucles d’oreilles, épinglet-tes, etc.do en anneaux, épinglettOB pour messieurs, crayons, etc.6,000 6,425 la musique sera splendide.A près, le Concert, la Compagnie fera un cadeau de $108,000 aux propriétaires de billets d’admission, présents ou non.Trois personnes seront choisies par le public alors présent et procéderont à lu distribution des cadeaux, de la manière qu'elles jugeront être la plus honnête, la plus juste et la plus équitable.14,000 Cadeaux, évalués à $108,000 seront présents, y inclus $15,000 en Greenbacks.NOMBRE DE BILLETS EMANES, 108,000.PRIX, $1 CHAQUE.l n billet bon sur presque chaque cinq.cadeau en Greenbacks.$10,000 do do do do 5,000 16,000 6 1 do do do do 6,200 4,000 3,450 3,405 3,200 2.700 2,600 1 1 1 2 2,000 1,900 1 I 1 7 34 6 1 2000 300 4 60 2500 1 maison en briques.1 maison à 2 étages à Kankakee 111 avtj ai* • • • # • •••• •••• •••• • • • § 1 maison à 2 étages, East, Avenue, Kankakee, 111.I maison et un lot, East Avenue, Kankakee, 111.1 maison, grange et lot, à Kankakee, 111.6 1 IftliOB •••••• •••••••*•••••• do 16 lots, 1 maison et étable, à Kankakee, 111.do 1 lot, maison et magasin, dans Court Street, Kankakee, 111.do 1 lot, maison, Court St., à Kan-Ine, l.i.•••• a.d 1 do do do.# do 10 lots à Blue Island, 111.2,000 do 7 do do do.1,400 do 2 tables de billard évaluées à $600 chaque.1,200 do 2 élégantes juments, buggy et harnais.do 2 lots avec maison dans Kankakee, 111.1,800 do 4 lota, Kankakee, III.*-o 2 mulets évalués à.do 3 lots dans KanRakee, 111.do i lot avec maison, Kankakee, 111.do 34 lots dans Kankakee, III.$200 chaque.6,800 do 1 jument blonde,.200 do 160 Acres de terre à Ste.Anne, 111.6,000 do 6 montres en or.do 1 buggy â ressorts.do 1 harnais (simple).do 1 pistolet (revolver).do en livres utiles et de valeur.do 300 montres en argent.do *1 machines à coudre.do en anneaux (joncs) en or.do en services en argent, cuillères fourchettes, huiliers etc, etc.,.T otal.$103,000 Les cadeaux ^ront tirés au sort par lo comité de trois choisi comme susdit, qui, étant mis sous serment, agira sous la direction du Directeur, et selon lo nombre de Billets vendus, et à sa direction.Le tirage l\u sort se fera d'une manière juste, honnête et équ.table.Toutes le3 personnes intéressées recevront une iiaîc des Billets gagnant uussitôt après le tirngejuu ut rt.Des personnes ayant en leur possession des Billets heureux, devront nous les expédier immédiatement, accompagnés de direction pour l’envoi de l'argent et autres effets leur appartenant.Les titres des propriétés BOnt parfaits.Il y a des Billets à vendre dans toutes les villes ou places importantes des Etats-Unis et des Canada*.Bureau principal à Kankakee, Illinois, d’oh les Billets seront expédiés aussitôt après la réception du prix, et une estampille de 3 cents pour affranchir.Adressez à JOHN B.L.LEMOINE, Boîte 835, Bureau de Poste, Montréal.Ou au Rev.Aug.Marchai, curé, ou au No.1, Rue rite.Tnérèse, Montréal.Jfcàÿ* On a besoin d’un grand nombre d’AUKNTA actiffl et responsables.Une Pbiiii dk Cint Dollars aéra donné à celui des Agents qui vendra le plus grand nombre de Billets.Chaque catholique devrait se faire uu devoir de se constituer notre agent spécial et former des Clubs, dans .e sein même de sa famille.10 20 30 40 60 100 ON DONNERA 5 Billets à une même adresse.$ 4.50 u u u .••••* • •.u u «i ii u u • • • • ii u ii n u ii .ii u u 9.00 17.00 26.00 35.00 43,50 85.00 875 Dana chaque cas, envoyez le nom de chaque souscripteur, et “adresse de son Bureau de Poste, le comté et l’Etat, écrits très-distinctement, ainsi que le nombre de billets achetés, afin que Ton puisse l’enregistr r daus le livre tenu à cet effet, $4,000 seront donnés pour la construction d’uue Église à Kankakee, Illiuolj; $1,000 pour une Eglise à Chicago j et le reste des profits pour la construction d’un couvent et d’Kcoles catholiques.LEMOINE, LUSIGNAN L TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE QUEBEC.-0( >0- Aussi en vente à la même Librairie, le résumé des *v» wooers V.VO ET DE TRAVAUX A L’AIGUILLE.Rédigé par les sommités littéraires et artistiques, et contenant : Littérature, Illustrations, Mot lev, Branx-Arts, Musique* Economie Domestique Travaux à VAiguille, Patrons illustrés, déc., r.,lre LE CONSEILLER DES BABIES ET BES Contient un grand nombre d!Annexes.Ainsi, au renouvellement des deux saisons d’hiver et d'été, il renferme un grand patron, soit deux par année, sur papier colombier.Il y a aussi pour les confections d’habits des petites tilles et des petits garçons, pour les saisons d'hiver et d’été, deux grandes planches spéciales i>k patrons, recto et verso.De plus, SIX GRANDES PLANCHES DE BRODERIES ET PATRONS.Tous les deux mois régulièrement, il parait un dessin de tapisserie, choisi dans le but d’une utilité générale.Le Conseiller porte avec lui, pendant le cours de l'aimée, quatorze Gravures de Modes, qui montrent le plus grand soin comme exécution et comme choix de Dessins.Les Planches contiennent tous les Patrons de ces modèles.Deux charmantes gravures de modes spéciales de costumes d’enfants, pour l’hiver et pour l'été, accompagnent aussi le Conseiller, au commencement des deux saisons d’hiver et d'été, avec tous 1 s Patrons de ces costumes.La direction artistique donnée à la partie musicale assure la variété et le bon choix des Morceaux, dont le nombre s’élève à 10 Albums par année.Ces Morceaux consistent en Etudes de Piano, Valses, Quadrilles, Poliras, Polkas Mazurkas, Romances, Recueil Classique, dec., dcc.; par J/J/.Strauss, Olivia Métra, P.Magnus, Arban, Jonas, Emile Ettling, Ph.otutz, Dcccmïbes, Iïousselot, Antonin (TArgentin, Louis RahnbauJ, T.KarUtein, cfcc., dcc.Le Conseiller contient encore DEUX GRANDES PLANCHES DE CROCHETS ET DE TAPISSERIES.' —PLUS— Dix planches de crochet, Tricot et Guipure ;—Deux de Garnitures de Robes Quatre planches spéciales de Lingeries ;—Deux de CoiMures ; Deux de Passementeries.PETIT RECUEIL DE U A l’usage des missions, retraites, neuvaines et catéchismes.¦oi >c "*9 * L nt plus de E SOUSSIGNE offre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenu 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvai-neset Catéchismes.’ ‘ Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DK PLAIN CHANT.Ce Recueil de .Cantiques a été compilé et corrigé par le liévd.M.C.Marquis, et a reçu Papprobation.de NN.SS.l’ Archevén.i, i •bec et l’Evêque de Trois-Rivières.' c"ut ac A vendre chez LEGER BROI'SSEACJ, Libraire, 7, Rut; Ruade, Haute-Ville.Québec NOUVELLES Excelsior ! Excelsior ! ! j Venant d'être reçues Une aquarelle d'exécutiou parfaite aussi le conseiller.accompagne —PLUS— Deux grandes planches de Manteaux et Confections pour habits d’hiver et d’été.Une Sépia ;—Deux charmantes gravures sur acier, représentant les embellissements de Paris :—Un joli calendrier illustré ;— Des Ré b u s” il lus très, &c., &c.LA PARTIE LITTERAIRE Est traitée avec le plus grand soin.La Chronique du mois est écrite par la plume élégante et agréable ae Mlle.Emma Faucon.les articles de Littérature, Nouvelles, Variétés, Comédies, Proverbes, Histoires, Biographie, Peaux-Arts, Science amusante, Education, Poésie, Traduction.Mosaïque, Enigmes, Charades et Métagrammes, sont signés par : MM.A.DesEssarts, Philibert Audebrant, B.Jouvin, Jàdin, Eugene Nus, F.Fertiault, A.Dubois, Henri Vjeune, Marc Constantin, Ac., &c.Mme.Julie Fertiault y fait aussi paraître ses attrayantes et joyeuses CAUSERIES pleines de bon goût et de charme.L’ECONOMIE DOMESTIQUE est traitée dans un article spécial, par Madame Marie de \îellecet.* LA REVUE DES MODES • est rédigée par Mlle.Blanche de Sérignv.Les Conseils, Travaux, Explications des Planches sont traités, avec tout le développement possible, de manière à ce que pas un seul ouvrage donné par le Conseiller ne puisse être exécuté facilement.Ils sont écrits par Mlle.Clara Kaiser.par 1rs derniers CHEZ steamers C EN CANADA, les abonnées doivent s'adresser, pour les réclamations qu’elles désirent faire, à M.LEGER BROCSSÉAU, seul agent pour tout le Canada.Les abonnements partent du 1er Novembre, et se font pour l’année entière.PRIX DE L5ÀBONjSTEMEN T £5 Francs ou 5 piastres, PAYABLES L)’AVAIAC’E.LEGER & RINFRET."IHAPEAUX de paille nouveaux, Chapeaux nouveaux, Robes nouvelles, Indiennes nouvelles Batiste française frappée, Garniture nouvelle, Boutons nouveaux, Parasols nouveaux, Manchettes et colleta nouveaux, Jupons nouveaux, Rubans nouveaux, Garnitures d’Atnber nouvelles.Département des Messieurs : Tweed du Canada nouveau, % EXTERMINATEUR DES CHEVEUX I)E Cl IA STE LL A R ! ! 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Buuilloirkh roi a lk thé kt lk café, puts la collk, 1*0vÜ l’hcili, Ae., kc.Toute la cuisine pour une fnmillc -fc: i&f" pout se faire avec l’huile de Kérosent^fei Half- ou le gaz, avec moins de trouble, et-®j toif* u meilleur marché qu’avec tout Jautre combustible.*^j Chaque artic/i manufacturé par cette •mp\-\ gaie es* garanti pour le service pour lequel il est demandé.&3Ü" Demandez une circulaire, -fcj Discompte Liberal pour le coinmerte.LAMPES A KEROSENE DK LA COMPAGNU HEATER.C.206 rue Pearl, A.Y.Québec, 27 Février 1867.120 COFFRES DK SURETE à l'épreuve du feu et des voleurs, cnduiti d\dun et de ciment dur, PATENTE DE MARVIN.G1 A RANTL8 LES MEILLEURS DU MONDE.| Le fer n’est jamais corrodé.Iis ne |erd«:f jamais leurs qualités qui les mettent .l’épreuvedij feu.Ce sont les seuls coffres de sûreté qui soiett enduits de ce ciment durci et d’alun.Ayez la bonté de deiuan 1er un catalogue illustré MARVIN À CIE.P.Principaux i N °.265, Broadway, New* York.Magasins \ N°.621, Chestnut, i’hiUdel{bie.Québec, 27 Février 1867.12* BL.MUiT tf PtLLtTlû AVOCATS RUE S T E .A N N E.Vis-d-vis la P/ucc-d’Armes, (Haute- M**,» q i; i; « k €.MR.PELLETIER suivra les circuits de Ténu?couaüi (lsle Verte,,) et de l’Islet.G.A.BENOIT a H.C.PEU ETIKR.Québec 12 octobre i860.14—6m CRISPER COMA.Oh ! Elle était éclatante et belle, avec ses yeux étincelants, sa chevelure radieuse, dont Iob onduleux anneaun s’enlaçaient avec grâco, de manièro è captiver le cœur ot l’esprit.CltlSI’Ell COM4, Pour boucler leu cheveux de.Vun ou de Vautre eexe, m anneaux onde « et brillants ou en boucles /paisses.14 N fuis .nt usage de cet article, les dames et Ti messieurs peuvent s’embellir de beaucoup.C’est, le seul article dans le monde qui fasse boucler les cheveux raides, et qui donne eu .même temps une apparence belle et luisante.Le CRISPER COMA non-seulement fait boucler les cheveux, mais il les fortifie, les embellit et les purifie ; il CONDITIONS DU CtH/xi îi) i.' u b UAJMi'a •••••• • •••»* Prix
de

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