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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 19 juillet 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-07-19, Collections de BAnQ.

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I lèine année QUEBEC, VENDREDI 19 JUILLET 1867 Numéro 70 JUU1ÜMAL UES JUSTEitETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.*-7 1)t cemenaiuf.i>e ST.fCT'S iMKItlŒ.v- „« ré">lin,,1,B uinsi (luil suit 1108 ;rl,on(limcc3 d’Hiijourd hut : >c,,rr"'* 1 Homo, 22 juin.a l’occasion de l’anniversaire du cou-I 'M.nmit du Souverain-Pontite, 1 ex-ri*n"Ct ionrnal VOsscrvatore rornano a nJrû 1,1 première page de son numéro rtnioiird’liui de vignettes remarq.tables ¦Lulus gracieuses; eo qui estmüni-.mieux, il a consacré au glorieux S ife un fort bel article qui mérite d’au-‘ , mieux d’être reproduit par a presse ! Lieuse, qu’il exprime, dans les modéra termes du monde, les sentiments i ijirà ici »»*''•' — • , trouvent dans le cœur de tout ca- QUI 5t* l»uu ?w Voi"^ traduction do ces belles pages l'une éi évidente vérité : .v Pic IX, Pontife et lioi, à l’ocea-.; ,i, de l’anniversaire do la vingt-deux-Homo année de son glorieux couronnement., , .[ v a des jours dans lesquels lecteur l'homme, et cm»core plus celui du ' chrétien* oublie presque les misères et u malheurs île cette vie, pour h'ou-.‘vnr entièrement* à la joie et à l'ailé-Ur.*«e, lorsque surtout ces jours rap-L Citent les événements qui ont pleine-I•*ment justifié les espérances qu’ils .paient fait naître à leur origine et qui “ue se sont jamais démentis durant une lutiijuc suite d années.Ün de ces jours heureux et pleins de u h,ie ton jours plein de bonté, après leur digieuse par la magnifique ovation dont lo ‘Saint-Père a été l’objet au moment de son départ.La cérémonie terminée, Je Pape a quitté la basilique pour monter en ca-rosee.C’est alors que lus ^acclamations, les cris, les evvicca, les transports de joie, les bénédictions de la sincere leconnais* fiance et de l’amour, retentirent, de tous les côtés, dans cette foule immense, avec un élan, un cœui, un enthousiasme qu’il ne serait pas donné, même à la plume la plus habile, de reproduire.Le carrosse de Sa Sainteté a traversé, à pas lents, cette multitude entassée, à genoux, les bras et les cœurs tendus vers m glorieux Pontife,.les mains agitant Jes mouchoirs en signe d’allégresse, ou bien faisant pleuvoir des fleurs sans nombre.Il n’est pas possible d’assister à une scène plus admirable et plus émouvante.Le Saint-Père, bénissant de tous côtés avec nue effusion sans égale, était visiblement ému.De leur côté, il est bien peu de spectateurs, au milieu de cette multitude de catholiques, qui soient demeurés froids et nmtre8 d eux-mèmu.Jamais, à moins a etie témoins de ce» indescriptibles scènes, on ne pourra se figurer ce que sont ce6 magnifiques démonstrations de tout avoir adressé quolquee bienveillantes paroles, lotir a donné .-a main et son pied à baiser ; puis une bénédiction spéciale pour elle.^, pour leurs enfants et leur famille.Ce soir, mardi, l’académie de Religion catholique tiendra, dans la grande salle d'honneur (Je la Sapience, une séance solennelle à laquelle sont convoqués tous les cardinaux et évêques présents à Rome.Lo discours sera prononcé par S.Em.le cardinal Morichini,archevêque évêque de Jesi.Le sujet traité sera le suivant : De //tùaœtativ nostro cum romano J’etri sede suer or u m ant 1st in u m conj u n et ione.La semaine dernière, Mgrîsardi, auditeur de Rote, a développe de a manier** la pl us remarquable, a la même académie, la these : “ Que la doctrine seule “ de Pierre pouvait conduire h-s peuples barbares à la civilisation.” Les applaudissements et les félicitations du la nombreuse assemblée n'ont pas fait défaut a l’éloquent écrivain.iS’ous lisons, sous Je titre de Ordination, dans Moniteur Acadien : A la cathédrale de St.Jean, N.B., eût lieu Dimanche le 3 Juin dernier l’ordination du liév.M.Michaud à la prêtrise.Co Monsieur est natil do Madawaska \ a lait son cours Ces quelques considérations suffiraient pour rendre le3 associations ouvrières suspectes aux ouvriers intelligents et honnêtes.Nous allons les compléter par des révélations sur le caractère social des associations ouvrières, révélations qui ont produit en Angleterre la plus profonde sensation.Les faits que nous allons ic-prodniro prouvent de la manière la plus brutalement évidente que les ouvriers qui font partie des sociétés ouvrières secrètes, 6ont les véritables esclaves des quelques chefs qui les d;rigent.Au mois d’octobre de l’année dernière, une maison du Sheffield, Imbitéo par un ouvrier coutelier, Fearnehough, fut ébranlée par une détonation soudaine.Un sac de poudre y avait fait explosion.La vie de cet ouvrier et celle de hu fa-mi K* furent préservées par miracle, mais l’émotion publique fut grande, et les coupables furent activement recherchés.Parmi lus personnes qui «-e montraient le plus indignées de cet attentat, on remarquait naturellement le secrétaire de l’Association ( Trade- Union) des ouvriers couteliers, M.Broadhead, important personnage, qui était en même temps trésorier de l’Association nationale des métiers unis, comptant plus de 60,000 membres dans le royaume.L’honorable M.Broad- qui ui’accompagnait aussi ?”—%t A lui également, s'il consent à dire la vérité et s’il vient réclamer son immunité.Ne craignez pas de compromettre qui que ce soit, car tous obtiendront des certificats, s’ils font des aveux complets.Et maintenant, je voux demaude dans quel but vous avez acheté ce pistolet t ”—Le témoin essaya, d’un pas mal assuré, do retourner à sa place, mais il ne put se soutenir, et M Jackson dut le recueillir dans ses bras.A peine assis, il se prit ù trembler plus violemment que jamais, et s’évanouit.On lui fit prendre quelques gorgées d'eau-do-vie, et il revint à lui ; mais ce ne fut que pour un instant; il retomba de nouveau en faiblesse et dut être emporté hors de la salle.Au bout d'un quart d’heure, on le ramena tremblant et chancelant.Alors, appuyant sa tête sur ses mains, dont il se couvrit en partie la figure, il fit le récit de son crime d’une voix faible et entrecoupée ; plusieurs fois dans le courant de sa déposition, il fut sur le point de s’évanouir de nouveau et n’en fut empêché q te par les fréquentes doses d’eau-de-vie qu’on lui administra.Plusieurs fois il s’interrompit pour fondre en larmes.Voici la substance doses aveux : Broadhead, le secrétaire de l’association, l’avait lancé sur les traces de Linley, et il avait entrepris conjointement avec Crookes, u d’arranger Linley de telle sorte qu'il ne pût plus travailler." Ils devaient avoir 15 liv.st.u pour faire le coup.” Laissons parler Hallam : “Je reçus 3 li v.st.de Broadhead; j'achetai un révolvcr.Crookes en avait un à lui.Nous nous mîmes alors îl suivre Linley partout où il allait.Nous découvrîmes que noua ne réussirions jamais avec nos révolvers; alors Crookes acheta uu fusil *i vent.C’est avec cela que nous avons tiré sur lui.Nous le guettâmes environ pendant six semaines.Un soir nous le suivîmes depuis la taverne américaine de West-bar Green jusqu’à l’auberge de la Couronne dans Scotland street.Il se rendit dans une salle de dorrière.J’allai dans la cour pour voir où il se trouvait.Je l’apporçus assis ù la fenêtre sur laquelle s’appuyait sa main gauche.Je crois qu’il était alors neuf heures ; mais jo ne saurais l'affirmer.Crookes était dans la ruo lorsque je vis Linley, il vint le regarder à son tour.Il refusa de tirer sur lui, disant qu’il n’y avait pas d’issue dans la cour.J'allai pour voir et j’en découvris nne.Crookos objecta alors qu’il y avait trop de mondo dans le voisinage.Je lui dit quo s’il ne tirait pas, je tirerais.Il prétendit que l’occasion n'était pas favorable.Jo ropris alors que j’ossayerais et quo je courrais les risques.Il me dit quo je ne devais pas essayer, que je manquerais Lin- "¦» y » M.CarficrctM.Qali oll.refneû d’accoptor 108di.iinct£1?i,tjVei" llUt'8 ,a« stih.o une injustice faite au î> "‘T,’ C°' et a bus compatriotes M — .*• - q» ».te-!* beaucoup distingué dan A ’ Je Québec et “***** ct 80,1 «viduité, i.’uit ,»«8 eu e810,,l,avai laveurs impériales.Il .lJ!‘rtde "" Priant «on Excellence J?B“le Une de Buckingham et Ohai,*^"1'61 tiinenta de gratitude pour H,, A"' ,Sa Maj°6t6 l»i a conféré, I,,ni81"eUr '-I* - ,du8 sincères ^ J ¦¦bilge de demander,'J( j«ti du lui pur.uutt™ TT**-honneur.de d‘*1»«r La lettre de AI.Galt e8, • connue dans les mêmes term,', J," ! motive son refus sur l’in justice fahl a Lai tier «t a lui-même.' a Ces lettres seront probable,n,nt l,,UH.Pl,i,ll{iues dans quelque t.,,,,^ nos lecteurs seront alors p|u* ' juger d- a validité des n.oti, (J1 ’ engage AIM.Cartier e, Gai.à L, significatif protêt.En atte, lant, nous fcl,citons M , uer de l’attitude dig,lc qil-n ' '"¦us pouvons lui donner l’assurance’, tous ses compatriotes l’approuvent .sait dus de lu tuer.“Qui ou avait duuné l’idée ?demanda M.Overend.— “ Oh ! Linley noms faisait un tortconsidérable ù cette époque, je ne sais si l’idée en est venue do moi ou do Bœadhcad."—1u Mais comment vous faisait-il du tort '( ”—“ Il formait un tas d’apprentis, il gâtait le métier, on y faisant entrer “ tous des jeunes gens : on un* mot, il causait * tout le tort iju il pouvait.”—Avez-vous pare à Broadhead du tort que Linley faisait au métier i Oui.9 —“ A-t-il consenti à vous donner une somme d’argent t ”—Oui, vingt livres.“ Et que vous êtes-vous engagé ù fane .; “ Nous nous sommes engagés à faire quelque .chose à Linley, mais non ù le tuer.Je n ai pu m empêcher de viser comme je 1 ai fait, il y avait beaucoup de monde dans la salle, et ilallam voulait que je tirasse.Je voulais viser à l’épaule, mais j’ai été coutraint de le frapper où j'ai fait." L'interrogatoire du témoiucoutinuo et il cou-tiruie en tous points les dépositions de Ilallam .M.Broadhead fit les aveux suivants : 1° Il reconnut avoir donné 5 livres à Crookes pour tirer sur Linley : comme circonstance atténuante, il allégua que ses instructions n allaient pas jusquù ordonner h* meurtre de la victime; il s agissait seulement, de le mettre hors d’état de travailler.*- En plusieurs circonstances, il fit, par des menaces *>u moyennant un salaire, enlever les outils des ouvriers qui avaient encouru l’aui-madversion de l’association.Pressé de questions, il avoua avoir eu recours a ce nrécédé counu sous le uoiu de ruftfttiiuay environ “ deux cents fois 99 ; So 11 donna do l’argent à Dennis (Jlark pour faire sauter avec du la poudre Heller-vell, pour être entré dans le métier, contrairement aux règlements.“ Nous nous attendions, s'il était admis comme membre, ù ce qu’il fût bientôt a la charge de l’association ; c'est pourquoi uous l'avons fait sauter.” Le prix de cet exploit fut tie 3 ou 5 livres ; 4o II fit couper le jarret du cheval d’un nommé I arker, pour punir ce dernier de n’a* \oir pas voulu se mettre on grève contre un patron qui employait deux hommes étrangers â l'association.^ 5o II donna ‘Z0 a 30 li v.sterl.à un nommé George Pearce pour tirer un coup de fusil à ce même l'arker.6o 11 fit sauter, moyennant 5 livres, par l'intermédiaire, croit-il, de Crookes, les chaudières de MM.Firth et fils.j o 11 paya Crookes pour estropier llelle-well, expliquant qu'il entendait par là le mettre hors d'état de travailler Crookes guetta sa victime pendant plusieurs nuits, un fusil à la main, et il allait faire feu quand quelqu’un survint.8o II écrivit une lettre menaçai)to à MM.l’irth et fils, et Sheffield, dans laquelle il dirait : “ Je n'ai qu à faire uu signe pour vous envoyer dans l'éternité.” 9o II donna de l’argent à Crookes pour jeter une boîte remplie de poudre dant la cheminée de la maison du Samuel Baxtes.Ce dernier “ se tenait en dehors de l’association ” et M.Broadhead était d’avis qu’il “ devait payer contribution I Do II paya Crookes pour essayer de faire sauter la maison de Joseph Wilson.Cette fois il donna environ dix livres à son siccairo.II o II employa Crookes à jeter de la poudre dans la cheminée d’un noirtnié Pool.L'objet de ceci était u d’effrayer Lindlcy ”, qui demeurait chez Pool, son beau-père.“ Pool, ajouta Broadhead, ne nous avait fait aucun mal ”.Crookes reçut pour cela de 8 à 10 livres.l-o Broadhead eut de nouveau recours à son exécuteur des hautes œuvres pour faire sauter Moldsworth, en jetant de la poudre dans sa cave.Le crime de la victime était d’avoir employé des individus qui n’appartonaient pas à la société.Lo taux de l’exécution fut fixé à 6 livres.13o II fit sauter, toujours par les mêmes mains, la maison do M.Reancv, coupable d’avoir donné de l’ouvrage à Fearnehough ; l-lo II douna J5 livres sterling à Crookes pour faire sauter Fearnehough.(On sait que c’est ce dernier crime qui mit le comble à la mesure et (pii fit provoquer l’cnquêto quo poursuit en ce moment la commission royale.) I5o II détourna des fonds de lu société 30 livres sterling pour payer l’assassinat do Par ker.Ces détournements étaient fréquents ot il avoua avoir souvent falsifié les comptes de l’association pour se procurer les fonds dont il avait besoin pour payer scs sicaires.Les dépositions des trésoriers constatent avec quelle négligence sont tenus les comptes de ces sociétés, prétendues do secours mutuels.Quand il eut terminé l’aveu de ses nombreuses iniquités, le président, M.Overend, lui dit : “ Voulez-vous nous faire croire que vous avez participé à ces crimes abominables, que vous avez détourné de l'argent pour les payer, (pie voua avez mis votre vie eu péril uniquement dans l’intérêt do l’association dont vous étiez le secrétaire ?”—Broadhead répondit d'une voix assurée : “ Quelque incroyable quo cela puisse paraître, c'était là mon unique motif.” Ce récit peut su passer du commentaires, ut nous n’en ferons point.Nous nous bornerons à répéter a vue lu Monde : “ Ce qui est plus triste encore que le récit tranquillement fait de tant do crimes, c’est l’image de celle odieuse servitude acceptée par les classes laborieuses et aveuglément subie, dans C i‘i l’a conduite nu lomheaa; Trois semai, ,, ., .4 , -v nés auparavant elle avait vu mourir l'aîné de ses il"/> I t rry et Jltrhn/a/t, ut les cauonnitres I enfantSj jeune homme intéressant ûgé de 12 ans.canadiennes Rescue et Ghcrul» ont croisé pen- (je double décès plonge dans la plus profonde afilic- d:\nt toute la journée entre Fort Colborne et tiou une des plus respectables familles du Cap Fort Lrié.New-York, 1S juillet.Or 1391.Echange 101.NOUVELLES D’EUROPE.(j)tir le céildc.) Paris, 17 juillet.Le Moniteur annonce aujourd’hui que le Chili et le 1 *érou ont accepté, avec certaines Suint-Ignace.Pèlerinage à Ste.Anne O (( du Nord.LE MAGNIFIQUE VAPEUR ST.GEORGE, )) laissera le quai St.André, VENDREDI, le 26 du (Extrait de lu correspondance parisien-»a Minerve.) 1 «irions maintenant des récompenses.Pomme «r»»1* vous 1 avoir déjà dit, la compétition est, •'«nuée, beaucoup plus redoutable «m’en 1855 ., y'* '¦e.iweoup puis redouta oie «pi en rCl1 kn 1 855 le chilire des exposants ne t j ms 22,000 ; en 1S6‘2 il était de 2S,000, lî5,)7 v°ilÀ qu’il atteint 60,000.(’es chiffres i encore plus t|c signification quand on consi-21 ls (*°pcnses énormes que lu plupart des ; j.Moments ont faites pour paraître avanta-^ .'«.•Li.iit a ce concours international.On peut M«.r\ i * rancc» l’Autriche, la Prusse, la Kus-•¦'pgh'terro et le Brôzil ont verso 1 réserves, la médiation offerte par le gouverne- courant, A 5.30h.A.M., et le quai de Chabot à la ment des Etats-Unis.Pointe-Lévis, A Ch.A.M.Les lettres de Vienne annoncent que l’Ar- Ce voyage procurera aux touristes une belle cliiduchcsso!Sophic, iDÔre do l’Kmpercur d’Au- occasion «lo jouir des admimbles ranges do la côte triche et de Maximilien, donne des signes do | Des* chaloupes convenables ont été préparées folie.Vienne, 17 juillet.La diète impériale d'Autriche a rejeté le bill demandant l’abolition de la peine de mort duns les limites de l’empire.Pesth, 17 juillet.La candidature de Louis Kossuth au parlement Hongrois est annoncée dans la ville de Waitzan, comté de Pesth.Queenstown, 17 juillet soir.Le steamer Hcclay parti de New-York le 3 juillet, a touché A cc port cette après-midi, eu route pour Liverpool.FAITS DIVERS.chaloupes convenables ont été prej pour débarquer les pr'sagors A leur arrivée.Le vapeur laissera iSte.Anne pour le retour A 4h.P.M.Pour de plus amples informations, s'adresser au bureau de la compagnie des Remorqueurs du St.Laurent, au quai St.André.A.GABOURY, Secrétaire.19 Juillet 1867.—3f.287 Du büUts de retour sont accordés d dts prix réduits.JA ligno de cette Compagnie est composée des j steamora de première classe suivants : 2650 ton - -2650 ton - -2650 tou - -2600 ton - -2434 ton - -2300 ton - -2200 tou - - Capt.Aiton.“ Wylie.Dutton.Ballantine.Brown.Kerr.Grange.W atts.Allan.U U patrons, recto e* verso.De plus.SIX GRANDES PLANCHES DE BRODERIES ET PATRONS.Tous les^ deux mois régulièrement, il parait un dessin de tapissep.ee.choisi dans le but d'une utilité générale.Le Conseiller porte avec lui.pendant le cours de l'année, quatorze Gravures de Modes, «^ui montrent le plus grand soin comme exécution et comme choix de Dessins.Les Planches contiennent tous les Patrons de ces modèles.Deux charmantes gravures de inodes spéciales de costumes d'enfants, pour Fhiver et pour l’été, accompagnent aussi le Conseiller, au commencement de?deux saisons d'hiver et d'été, avec tous b*- Patrons de ces costumes.La direction artistique donnée à la partie musicale assure la variété et le bon choix des Morceaux, dom le nombre s'élève à 10 Albums par année.Ce?Morç-aux consistent en Etudes de Piano.Valses.Quadrilles.Po kas, Polkas Mazurkas.Romances, Recueil Classique, dbc.dec.: par MM.Strauss.Olivier Mitra, P.Magnus, Arban, Jonas.Emile Ettting, Ph.Stutz, Dtcombes.Rousselot.Antonin (TArgentin, Louis Rairnbaud, E.KarUtein, dec., dec.Le Conseiller contient encore DEUX GRANDES PLANCHES DE CROCHETS ET DE TAPISSERIES.A l’usaiie des missions, retraites, neuvaiues et catéchismes.-« * l », L E SOUSSIGNE offre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant Dlu> 250 Cantiques choisis.et très bien appropriés à l'usage des .Missions, Retraites, Neuvai-neset Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAINCHANT.Ce Recueil de ( antiques a été compilé et co'rrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’approbation, de NN.SS.!’UcheWW Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.^ ne'e• S vv IC K, ANGLETERRE, FRANCK —Ünau.Six mois.jj Trois mois.-.Tarif *u* JMIM»"*** Les anuonces sunl insérées aux M» ' vantes, savoir: j i Six lignes et au-desious.-*- 1 Pour chaque insertion subs-N ,, Pour les annonces d uue ,• .eUes seront insérées i ra.sonc.^ ^ la première tusertion, et * t subséquentes.u i^e «ÿ- Reclamen •—‘° S- Tout ce qui » »PPO« ï U * être adressé à M.K., Toutes lettres d Hrgeo .pimente et reclamation* ,düi rn • M.LEGER BROUSSKAI PM^ Blinde, vis-à-vis U i V _ IMPRIME KT Pb’BLlt ^ LE O EK BRULES?• Kb.TKV» 7, Hue Huads, vi+à-*1* {t ’ ’ nnRB'?1' ?u Ciois.— Trois c°-50 >
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