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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 22 mai 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1868-05-22, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, VENDREDI 22 MAI 1868 'i* .«ona-wri Numéro 46 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.minière Communion aiuc de ParlN.Jérusalem appartenait depuis dix ans aux croisés, lorsque Ansean, ou Ausel-lo, ancien chanoine de Notre-Dame de Baris, devenu grand-chantre de l’église du Saint-Sépulcre à la suite do la conquête des Lieux saints, pendant laquelle ii s’était distingué autant par sa piété fervente quo par son courage, députa on France Anselme, lévite du clergé de Baris.11 lui confia un trétor divin, celui des reliques de la Bassion le Notre-Seigneur Jésus*Chri6t, et le chargea do remettre ce dépôt adorable à Gai a.', évêque de Baris, et d’en laisser la g^rde au vénérable chapitre do sa cathédral \ Ces reliques consistaient en deux morceaux de la vraie croix du Sauveur des hommes.L'un de ces morceaux était de bois blanc, l’autre était d’un bois d’une couleur plus foncée, tirant sur le gris.Enchâssés l’un dans l’autre, ils formaient une petite croix unique.Anselle avait reçu cet inestimable présent de la reine douairière do Géoi-gie, princesse chrétienne, qui était venue s'établir à Jérusalem après la uiurt de son royal époux.Cotte insigne relique fut reçue avec des transports de joie et de piété par tout le clergé de l'Eglise do Baris, le 30 juillet 1100, â l’heure de midi.Elle fut d'abord portée processionnelioment dans l'église de Saint-Cloud, et, le dimanche suivant, transférée avec la plus circulaire de cristal.En iSOü, le 10 août, on commença à célébrer à Notre-Dame Fanniversaire «le la translation de la paii.te Couronne, et depuis lors, le chapitre métropolitain continue à le fùnoi avec le rite solennel, à la grande édification dc*6 fidèles.Anciennement, la sainte Couronne avait la forme d'une couronne royale, fermée à sa partie supérieure, représentant une sorte de barrette cardinalice ; mais maintenant elle figure un bandeau.Un petit vase do verre cylindrique, de douze centimètres de largeur, contient un débris assez considérable delà sainte Couronne, débris que l'abbé Barthélemy précité avait conservé pour sa dévotion p«.Meulière.D » reste, le cardinal Spina, archevêque de Cxc: v-, plusieurs prélats et quelques ecc!csh tiques présents au moment (le la dern:>e translation de la sainte relique à N y.i* -D;ui.e, eurent le bonheur de recueillir quelque, parcelles pendant l’opération de son introuiictio.' dans le tube de cristal, c.n 1804.Rappelons ici que la haute piété du roi saint Louis conduisit au temple de Notre-Dame-Angélique du Buy en Veiny, sanctuaire le plus renommé de ses Etats.Marguerite de Provence, son épouse, l’accompagna.Tandis que ce prince dotait cette église d'une épine détachée de la sainte Couronne qui lut placée sur la tète du Christ au jour de son sacrifice Cinglant sur le Calvaire, la îviuo offrait à sou auguste Mère le dia- grande solennité dans ia basilique de j* i • - ., Vr n , .* , r 1.dome de penes qui parait son front, et le Notre-Dame en presence des évoques , * • * .,4 ,* .„ * t, i m .c , 1 , dépeint au pied de sa statue, apportée de Meaux, do bonus, accompagnes des 4 r t 1 î.!-.- a i i ' , cl Egypte parson epoux, hauts dignitaires de leur cierge et de i - i r • ' î t , , ® .î ® • Un grand nombre d églises, répandues toutes ies processions des paroisses voi- , , • n » , .1 , , ., p1 t 1 dans le monde entier, possèdent quelques bines de 1 antique Lutece.\> • , , ; 1 4.4 , • • i , r> opines do la sainte Couronne, oui est un La seconde relique insigne do la Bas- 1 , , • , • .4 p .î , 3 v .c • t * assemblage le plusieurs tresses d nn sion douloureuse de Noiie-oeignour Je- • : .?.i i • -, ., I loue inarm, dont ‘es ugjs r-ont de couleur eus-Christ conservée dans ;e trésor de * , .r » , p.v * w ii»* > i cendree.Elle provient d une espece de i egiise Notre-Dame de I ans, c ost la ,,1 , .r» .75 ' • nerprun appuie par les anciens lio.an.s- artjn/ji rnumniiA ti.P.itni*- I r 1 1 * .Un jour, entre autres, qu'il était tien , u ' ( • n • 4- p i u fines-1 i n i*' ii i J i ri tacher a la croix.Lis viennent 1 un de 11 /rr de Baudoin il, empereur latin de Cous- p x • p ., ,K a o-F • î ,1 • î-4.*4.• i 11 abbaye dC- baint Denis, 1 autre de 1 ab- 31 LLI 1 tanuuople.Ce pi nice 6 était cm pi esse de i v c * 1 baye de oaiiit-Germain-desT res.s.,wr.a Le saint Clou de l’abbaye de Saint- tj \ a , «.rnl*4»A fl-imi »nt«Jies île la I/’* ~ " 7 T’î ^airasiI,s e.e8 Denis fut donné, en l’an S00, à l’empe- , O \ furimila aidsono, >- “““ifttlul 8.11 reur Oharlom.igiio, par lu patriarche de Cenc, N apolcen to.mala aui.i bou opi Raudoiu doairait, jmr cette pieuse oûran- j ûruBalcra.L” ruVdc France Charles le mon .de.témoigner sa reconnaissance au saint » .• i .»w • .ment du changement que ces deux nova- la faire porter à Venise, po teurs s étaient permis dans .interpréta-1 triiiro à l’enièveineut desSar: 8UaU dü Jud6e’arülù d'^,iüKi6 trÔ3’1011- minéralogique qu’il se proposait d'atm- i.o .î •• , .î Ion, en assurant par burinent son exacte ,| tJll ils les interprètent bi diÜerenment.apres avoir reçu dee religieux délégués id ; tit ¦ Uo v6iôrttblo ,,riihu ic plaça les catholiques dans le sens littéral, et les do l empereur Beaudoin la boite renter- 1 1 pereu.jjeimuum m uuue .e.uer- j jal)â le rcli(,uairü acUlc; ; || ebl fixé au niant la précieuse relique, en lit rompre J ,nilieu (lu Cvo\x, et entouré delà sainte • ?'l t ?^ • • nsi-ètre _ _ _ ._ __ uite pompe dans la ville de teens.A i outroe I der,luux j>ieds.et de cette ville, le saint monarque char- .B ».nim, nnfprmA dans un .i—-1-, «u - i milieu du la croix, eteutourê delà san co les sceaux eu sa prince.Quand elle Oouronnu ot du Becoud Clou.Ces il ‘!fut ouverte il répandit d abondantes eli neB 80Ilt at,achÛ0B, pour ê larmes.Le 12 août, elle tut portée avec ^posées, sur une croix do cèdre liai an- pompe dans ia ville de bons.A i entree .1.pointe rquoi, ajoutait n’ui-jc plus une let l'ôcole militaire 1 fait connaîtro.Il mière communion août : 44 Mon oncle, “ lliou n'est comparable atu joies que u j'éprouve “ cror à Die u combattn 11 parole.i.es occup.moi.s ^ | j do piloimuo Dieu, et .pie ce 1 i me l«r'»«ttont pas de me livrer.com- n,abouiiMO qu’à cette maigre “ plativo ; mais au moins je sens avec “ un bonheur réel, qu'à travers mes tra-“ vaux et la carrière J’épéo où je m’on-u gage, je marche dans la foi do mon père.” 4‘ Cette lettre avait plus gos, et toutes pleines do sont reils.” Le cardinal Fcsch était genaire lorsque cos souvenirs mière communion do son noveu lui liaient à la mémoiro et l’illuiniii comme une aurore consolante ©t proni tuiikso du plus beau jour do la vio do N poléon 1er.Du 21 avril au 5 mai, le prisonnier de Sainte-Hélène, sentant venir son heure, et ee tournant de plus en plus Lieu qui avait été la jétfiions, requêtes, etc., ne seront reçue.* que si elles sont écrites en langue russe.Je m'en tiens à ees indications ; elles suffisent pour démontrer une fois de plus que toutes les mesures décrétées à Saint Bétersbourg tendent directement à l’extirpation, dans le plus bref délai possible, de l’élément polonais.L’opinion publique en Bologne n'a aucun moyen de se manifester ; niais ceux qui connaissent le pays et qui ont vu ce qui s'y passe, ont pu constater, eous le morne silence imposé à la nation entière, la consternation produite par ces ordonnances.Les habitants se voient enlever par là, non-seulement les derniers vestiges de leur administration diotincte, mais le nom même de leur patrie.8i on ajoute la famine qui commence à se faire sentir dans les campagnes, la btagnation absolue des affaires dans les villes, la cherté des vivres, un malaise général contre lequel lu gouvernement russe ne fait absolument rien, on se figure aisément le tableau ([tic présente en ce moment la Bologne.La situation eu Litlnmuie u’est pas moins déplorable.Le nouveau gouverneur général Botapof suit exactement ies errements de ses prédécesseurs, et tous ses actes ont pour but l’extirpation complète de l'Eglise catholique et de la nationalité polonaise.Ce tableau, ces récits, qui tirent de la presence du comte Ludolf un cachet tout particulier d'authenticité, produisent à Llestli la plus vive impression.Les Hongrois, qui de tout temps ont éprouvé pour les Bolonais une naturelle ot instinctive sympathie, prennent une part sincère à leur sort et doimeut un libre cours à l’expression des sentiments que leur inspire la conduite de la Russie.cette recommandation : Mangez du jyaui, 1 daus la chapelle de Saint-Nicolas du buvez du vin, en mémoire de moi, et jo Balais.Elle y resta en dépôt jusqu'à m’unirez à vous et vous unirez en moi, I Cü que saint Louis eût fait bâtir la Sainto-il n'y a rien là d’un Dieu.Eu dissi- Chapelle, ce chef-d'œuvre si habilement mutant lo mystère, vous anéantissez la restauré do nos jours.Là, il fonda uu fu’cst-il besoin d'un Dieu [jour chapitre de chanoines et de chapelains.aison avec celle do Cortez recevant le Bain des torts.princesse Tofii6a toutes ses olfros d’ar- comparais gent, quelque considérables qu'elles fus- Mexique.^ % .gent.Mais l’heureuse différence, toutefois, Ces trois insignes reliques de l’adorn- qui existe entre l'expédition d’Abyssinie ble Sauveur sont un gago do protection la grande invasion do Fernand Cortez, pour la capitale do la Franco ct do sa- c'est que nous ne sommes pas entrés en lut pour 60S habitants.| Abyssinie pour dépouiller 1 innocent, mais bien dans un esprit du justice, d'humanité, de religiôn et de civilisation, ct que nous allons maintenant ôva-cucr le pays d’une manière qui prouve., u Ullü * j.v.~.igce par tous les Ira au monde tonte la pureté de nos des n rts.Blue tard, transteree a la 4^“ | cœurs chrétiens, a ordonné que, chaque | intentions.(Bruyants applaudissements.) gouvernement sur la matité i épouse né- io rationaliste insigne mail valeur des hom-dans le but ce Home.cetto époque vicaire général de Baris, I Nous reproduisons à titre vie rensei-décédé cardinal-archevoquo de Toulouse, gnement 1 extrait suivant d une coi ro*-uprès avoir attaché tous scs débris, l'en-1 jmndanco de Some, communiquée par forma, lo 20 octobre 1S04, dans un tubo [ V Agense-Uav ** ' —A genoux î lui dit-il tout bas, mais uvuc un énergique accent, à genoux '( Et l'autre dut obéir.On écrit de Posth, 24 avril : Banni les personnes de distinction que l'empereur a fait appeler successivement auprès de lui à Pesth, on a remarqué le comte Ludoll consul général d’An- Autrftclie.Le Houveau B'remdcnblatt de Vienne donne les détails suivants sur une nouvelle secte qui s’est formée en Autriche, et que le ministre des cultes a prise sous sa protection.Ambroise Petit.11 existe ici, depuis des années, quelques milliers do néo-catholiques ; ils n’appartfi • .dd pas à la secte de Ronge, mais à celle de Tscherski.Beudant assez longtemps ils n’osèrent pas faire de démarches [jour obtenir que la nouvelle religion fut reconnue ; mais lorsque lo nouveau ministre arriva au pouvoir, les seize piètres qui sont a la tête résolurent d’adresser unej requête à cet etlet à M.de Ha&ner, ministre des cultes et de l'instruction publique.Le ministre se montra favorable à la demande ct promit do l'appuyer.La communauté évangélique a déclaré qu’elle était disposée a mettre, dans l’après-midi, son église à la dispositions dus néo-catholiques pour qu ils célèbrent leur service religieux.La reformation religieuse, si longtemps désirée, s’est accomplie au seizie- LE COURRIER DU CANADA e>' '•=rM tue siècle, mais sans profiter à l’unité nationale ; elle a, au contraire, divisé la nation en deux parties.La formation de la ligue du Moin coupura-t-cllo également le peuple allemand en doux ! 11 ne manque pas de gens qui attribuent cet effet au traité du Prague ; mais ce serait la faute de la nation elie-mêmo s'ils avaient raison ;car, de fait, T Allemagne est mieux unie depuis tr e année qu'elle ne l'a jamais été dans L* passé.La Confédération de 1815 n'était ci u*une unité sur le papier ; jamais elle n a donné ce qu'on pouvait attendre d’une constitution nationale, ut il a fallu finalement une guerre intérieure pour en débarrasser l’Allemagne.Il exibte autant d'unité entre le Sud et le Nord que pendant la durée de la Confédération, et même davantage.Des aujourd’hui, il existe des institutions communes qui étaient impossibles alors, et ce qui fait la principale différence, la voie du progrès dans l’unification est libre aujourd'hui, tandis qu’alors elle était fermée.Dans eus deniers temps, la profession de foi des partisans de Tscberski a été imprimée.Elle ne leconnait au Pape aucune autorité sur lu.** prêtres des néocatholiques.Les prêtres peuvent se démettre de leurs fonctions ; ils peuvent également sc marier.La profession de foi admet les mariages mixtes et le* mariage civil.Les partisans de Tschen-ki ne reconnaissent pas la confession, et les prêtres ne peuvent confesser que sur la demande expresse de celui qui veut livelier ses fautes.I*ru*u.Riniouski.La seconde sera formée des diocèses de Toronto, de Kingston, de Hamilton et do Sandwich, .yant Toronto pour métropole.La troisième embrassera tout le territoire du ’Nord-Ouest avec St.Boniface pour siège archiépiscopal.AI.l’abbé Guilmctto du diocèse des Trois Rivières est arrivé par le Ncsto-rian, d'un voyage qu’il vient do luire à Rome et en Terre Sainte.Voici quels termes la Gazette nationale^ de Berlin, parle de l’ouverture du Parlement douanier et dus espérances qui s’y rattachent.Tout Allemand qui aime son peuple sent cou cœur battre plus vivement aujourd'hui.Li respire le plein souflle de J'histoire que dans ia longue vie de notre peuple il n’y a pas de printemps qui égale celui de ISOS un vastes espérances et en possessions reel les.Car tous les Allemands qui ne se sont pas perdus dans des Etats étrangers, qui n’ont pas passé à i'Autriche, à la Fiance, à la Russie* aux Pays-Las,*à la Suisses, tout le peuple allemand qui s’appartient encore à lui-même, envoie aujourd'hui, pour la première fois, ses représentants dans la ville qui, par l'effet de la destinée, est devenue ;?*.capitale de l'Etat de la nation allemande.Al aïs, comme en ulîet.le Nord forme aujourd'hui un corps p unique particulier, dont le Sud m fait pas partie jus- i qu’ici, cela ressemble jusqu’à un certain point à un partage de l'Allemagne, et il faut faire en sorte que cette division ne devienne pas définitive.Voilà pourquoi le premier devoir de tous nos compatriotes est do.pro i ver aujourd'h u des sentiments patriotiques.Si ces sentiments exigent et se manifestent d'une manière non équivoque, l’Allemagne sera considérée comme une unité par le monde entier ; mais, en outre, cette unité ne tardera pas à prendre forme et tendre, pour so mettre en défense, que | Trois Rivières, de S*.Hyacinthe et de les envahisseurs aient souillé notre sol de leur présence ; et voilà pourquoi personne ne songera à faire au gouvernement un reproche de ses préparatifs, dussent ces préparatifs entraîner pour le pays des dépenses assez considérables.Pour notre part, nous laissons le gouvernement juge des mesures qu'il convient de prendre pour conjurer le danger plus ou moins sérieux qui menace nos frontières et nous n’entendons pas les discuter, du moins pour le présent.Nous ferons seulement remarquer que des representations fermes faites par le gouvernement impérial au gouvernement américain atteindraient peut-être plus sûrement que les préparatifs militaires lus plus sagement combinés le but que veulent atteindre le5 autorités canadiennes : barrer aux tenions le chemin de nos frontières, ou tout au moins lus empêcher de commettre trop do dégâts.Il*est de la duruiêre évidence que le gouvernement américain peut disperser quand il le voudra les bandes fénion-ues ; il n’aurait pour cela qu’à ordonner leur désarmement, et à envoyer sur les frontières quelques corps de troupes.Non seulement il peut intervenir efficacement do cette manière, mais cette intervention est pour lui un devoir ; autrement, il faudrait croire que seuls de tous les pays civilisés les Etats-Unis ne se considèrent pas liés par les lois internationales qui régissent les relations des peuples entre eux.Le Gouvernement américain ne peut décemment prétexter ignorance : il y a plus de trois mois que les féniens sc réunissent, à jours fixes, pour organiser publiquement, ouvertement, une attaque contre le Canada; il y a plus de trois moi» qu'ils paradent en uniformes et armés dans les rues des villes où ils tiennent de préférence leurs assemblées; ils ont des dépôts d’armes et ne cherchent pas à les cacher.Tout, enfin, so fait an grand jour, à la barbe des troupes américaines.Ce sont là plus qu’il ne faut de faits pour justifier, dès à présent, l'in-terwution des autorités américaines.Il nous semble que si le gouve rnemen* impérial ou le gouvernement canadien, par l'cmremise de l'ambassadeur anglais Monsieur l’abbé Ambroiso Fleuri Groulx, Curé île S.Jérôme, diocèse* de Montréal, décédé il y a quelques jours, appartenait à la société d’une uiessu.— • 5.u Congregation «lu Petit St*mena Ire de Qcicbuc.Le Conseil de la Congrégation, assemblé !e 1-1 courant, a adopté les résolutions - vantes : Résolu : f2uo c'est avec la plus vive reconnaissance que la Congrégation du Petit Séminaire do Québec a reçu do la part des anciens Congréganistes un magnifique Ostensoir, un très-beau Ciboire en vermeil et deux riches candélabres, comme souvenir do la fête du il décembre 1S67.Résolu : Que des remerciements respectueux soient adressés à tous le généreux souscripteurs qui ont coutnbué à 1*acquisition de ces précieux objets, et, en particulier, aux membres du comité qui s’est spontanément chargé d’organiser cotte souscription.K.il.Laliberte.Secrétaire.Lu *ueoad il «: Ut c* Il uni eut zouavu*.ileh Voici les noms des nouveaux zouavcg canadiens, partis le 14 de Montréal pour aller grossir les rangs des canadiens en- rolés sous le drapeau pontifical : Elzéar Poulin, Ste.Famille, Ile d’Orléans ; Fl avion Lebel, Kamouraska ; Ephrem Brise bois, South Durham ; F.X.Côté, Ste.Geneviève de Batiscan ; A.Lorauger, étudiant, Yamachieho.J.N.Hudon-Beaulieu, Yamachieho ; Auguste Séguin, commis, Montréal ; B.P.Gé-liuas, commis, St.Aimé.A.Plamondon, étudiant, St.Césairo ; L.A.Casgrain, commis, St.Césaire ; J.E.Tassé, commis, Ottawa ; J.Vincent, meublier, Ottawa ; C.A.Dcsuoycrs, commis, Montréal ; Alfred Baby, Jolietto ; George Panneton, commis, Joliette ; Hilaire Thérien, commis, , ,1T , ., uumuiis, Muiiciiu , lui-uru, uuiiiiins, a AV ashington, adressait au cabinet ame- j Alontréal ; A.Daignault, Séminaire St.Thé-ricain quelques representations énergî- rése ; Elzéar Lachapelle, Epiphanie ; Jos.quos, basées sur les observations que rums venons de faire, lo gouvernement américain pourrait difficilement, tnplgré ses sympathies évidentes pour le féuia-n is me, refuser de prêter son concours aux autorités canadiennes.Dans le cas contraire, le Canada et l’Angle-j terre sauraient, une "fois pour "toutes^ figure._ i terre sauraient, lino "fois pour Toutes^ I! ne tient qu a la vubuiîé des Ahe- 1 à (.ll0j g*ün tenjr sur la bonne foi de la inanciB d'etre unis publiquement, et sitôt 1 r n* * •• * n»;i, i i., 1 ’ , : république notre voisine, et sur sa lideiite qu ils le voudront, .ten nu pourra lus un 1 1 ’ experience acq de la certstnde’que les Allemands ensemble se considèrent commu un su 1 peuple, et qu'ils se réservent, et sont résolus de chercher la forme de leur union et d'établir leur unité politique.CA N AI ) A : Q U E Li E C , 22 M A I , lSfiS.Le Courrier du Canada ne paraîtra pas lundi,jour annivers die du ia nuissan ce île la Reine.Si par hazard il survenait, dans l’intervalle, quelque événement important., nous publierions un supplément.—• +JO* 1 Le*: l'ente ns.Tous lu*6 corps de volontaires organisés sur différents points du pays ont reçu.parait-il, ordre de se t» nir prêts à partir pour les frontières au prumicr signal.Cette mesure du précaution est prise parles autorités militaires dam la prévision d'une nouvelle teutative d’invasion par les bandes féniennes, prévisions qui sont assez fondées bi l'agitation qui règne dans les cercles féniens des villes limitrophes des Etats Unie signifie quelque chose.Si l’on en croit une dépêche, c'est le 1er juin que les chefs féniens ont fixé pour lancer leurs hordes sur lu Canada et les journaux américains qui se publient dans les intérêts de cette détestable cause préviennent les autorités canadiennes que, cette fois, i'invasiou sera sérieuse et que les envahisseurs ne feront qu’une bouchée des troupes régulières et volontaiiea que la Puissance du Canada a à sa disposition.Lus féniens nous ont habitué à ces fanfaronnades (jni ne sont prises au sérieux quo par les pauvres dupes enrôlés sous lu bannière féuiennc.Cependant, les autorités militaires auraient tort, ainsi que nous avons déjà eu occasion de le dire dans une autre circonstance, de mépriser ces bravades et cos menaces au point d’at- I.it proi ogution ties I hambi ***.Son Excellence le gouverneur-général doit se rendre aujourd’hui dans la salle du Sénat, pour sanctionner lus lois que vient de passer le Parlement fédéral et proroger en même temps ce dernier.On dit que le gouvernement fédéral aurait résolu d'établir une police maritime pour la protection des pêcheries du Golfe.Gettj police sc composerait do canonnières d'un léger tirant d’eau qui croiseront à une lieue du rivage pour chasser lus bâteaux pécheurs qui ne seront pas munis de licence.Le successeur *le Lord Uonck.On annonce positivement que Lord Monck va être remplacé en juillet prochain par le comte Mayo et que Son Excellence va venir bientôt habiter Spencer Wood, pour y attendre l’arrivée de son successeur.i• m» Ou mande de Victoria, île de Vancouver que toutes les villes de la Colombie Britannique demandent l’union avec la Confédération Canadienne.Le futur ^résident.La grande convention de Chicago, dont il est question dans une autre colonne, s’est engagée à appuyer la candidature du général Grant à la Présidence des Etats-Unis.M.Wade, le très délicat président actuel du Sénat va tout vraisemblemont être choisi pour la Vice-Présidence.La |>ro t iuce ccrle*la*tl.P poncer.Rapid, IS t, UarbuiloeB, Lune, Uibb k Cio., quai de Leaycrnfs.1214, Ross k Cie., Port Glasgaw, quai O’Brien’s.AÜK1COL1C8, PAR BURKAU DU SECRETAIRE D’ETAT.j Hope, IT NE 9upe.be propriété de 400 acres de terrain J située à STE.ANNE LAPKI PRETS A PARTIR.2 1 Mai.& N.St.J)avid, Watts, Allans, Rae k Cie.Ottawa, 14 mai 1868.AVIS est pur les présentes donné que les personnes ayant besoin de PASSE-PORTS devront s’adresser, jusqu’à avis contiairo, i\ co Dépar- | |J située à STE.ANNE LA FERA DK et ci-devant tement transmettant en mémo temps nu certificat appartenant à feu JULES MKT HOT.Cotte propriété, d’identité, accompagné dans chaque cas d’uno q1,i comprend lo manoir seigneurial de STE.ANNE description de l’applicant, signéo parut» Lige do DE LA^PKKADK se tiouve à uu mille de l’église.Paix, et aussi l'honoraire d’une piastre.S’adressera HECTOR L.LANGEVIN, * OVIDE METHOT, Rcr., Secrétaire d’Ktat.Nt.Pierres les Recquotn.16 mai 1868.—4f.618 Québec, 17 Jauvier 1868.428 offert en vente à l'encan public, »\ la Bourse de général qu’il a transporté son établissement de la I uVOC-*08 K,Uun8, m s Agrès, P»\lan, Appareils, I 1TV&* TPTKTN^^TrrtTlTfl^ rue la Couronne à l'endroit ci-dessus mentionné, j Chaloupes, Ameublement et Lingerie do lit, MARDI I io *1 UJcCJ *1 1* 0«ivkl «LJ Tl tiendra un assortiment des plus complets d’arti- I 1° DIX-NEUVIEME jour de MAI 1868, à MIDI, clés dans sa ligne.v&ponr dont il fait mentrou ici a etc construit Il invite tout spécialement Messieurs leu mur- fn ù Québec, ou 1853, par M.John Wilson.Sa chauds de la campagne à venir visiter son n- uvol lonKucur est île 164 pieds, 4 dixièmes, sa largeur de établissement.I 26 pieds 8 dixièmes : sa profondeur de 11 pieds 2 Québec 11 Mai 1SC8.612 dixièmes; capacité brute, 373 tonneaux 34 ceutiè- 1 ’ “l mi;g .capacité sur lo régistre, 235 tonneaux 31 centième ; a un engin dit Walking Beam Engine, du pouvoir do 150 chevaux et est mû par dos roues latérales.On peut lo voir en aucun temps avant la vente à ses quartiers d'hiver, à la Rivière Saint-Charles, Québec, en s’adressant à l'agent au Bureau des Vapeurs Provinciaux.Les conditions soi ont expliquées lors do la vente.La vente aura lieu à la Bourse.W.SMITH, Secrétaire, Département do la Marino et des Pêcheries.Québec, 8 Mai 16G8.510 À VENDRE.UNE jolie maison de campagne, 6ituée près du Collège et du Couvent de STE ANNE I.APOCATIEKE, avec caves, hangard, remise, cour verger, Ac., Les bâtisses sont neuves, peinturées, entièrement V Vendre.I*rix :—16 sous l’Exemplaire ou 6s.la Douzaine, finies et du meilleur goût.„ .Le tout à des conditions faciles, A vendre au Bureau de 1 Evénement et chez MM.Garant k Tkddel, Libraires.Québec, 15 Avril 1868.—1 ni.486 w S’adresser ù ce Journal.Québec, 24 J an vit r 1868.—l an.435 C.1.SAMSON Médecin et Chirurgien, 33, Une fin l’ont SI.KIocIk, Octobre 1867.—12 an 349 Changement de domicile.CT MR VOHL, Opticien à transporté von éta # bassement il sa propriété, No.25 ?Ru© ST JEAN, Faubourg St.Jean, à l’Enseigne du TELES COPE, vis-à-vis chez M.G.Roberge.Québec; 6 Mai 1808.508 ^885 ^ ( pw> LE COURRIER DU CANADA.n ii -000- .r On exécute à l’imprimerie Ji i / w JL*w 1 4 ^ .ni Ai / U j a si a Di DU •COURRIER DU CANADA” des impressions de toutes sortes telles que Blancs TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE OÜEBEC -000- Aussi en vente à la même Librairie, !e résumé des Conferences Ecclesiastiaues Di POUR AVOCATS, GftEFFIFRS, IVOT AIRES -000— DIOCESE DE QUEBEC 7emicH en 1860—61 —6*2.Imprimerie de LEGER BROi JSSEAU, Libraire FACTUMS, ROLES D’EVALUATION, LISTES ALPHABETIQUES PETIT RECUEIL DE CANTIQUES A l’usage des missions, retraites, tien vaines et catéchismes.¦uoo ooo Blancs de Comptes LE SOUSSIGNE offre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECITED DF PANTinm^ 4 , , 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraite!, Neuvaï-ues^t Catéddsnms Q ’ COnfennnl **"* de Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAINCHANT • Qué£c5 PEvê^e Tir3e-Riv1è!e8?°mP,l‘1 " ‘° ^ M‘ C’ ^’approbation, .le NK.SS.l’Archevêque .le A vendre chez LEGER BROUSSKAU, Libraire, 7, Rue Ruade.Haute-Ville.9 ESSENCE DE isaaeoiiûQiaaa LETTRES FUNERAIRES, ii s H y \\ CARTES D AFFAIRES.-ooo- .il il ÎD81JÏ8 9 D’ADRESSE, DE COMMERCE, ETC., ETC ¦OOO- •000« ÏUI I •OOO’ LIVRES, Concentrée cl préparée d la Vapeur.iA SALSEPAREILLE est une plante qui croit , au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et dans la Virginie.Les peopled de l'Amérique ont lea premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous leB naturalistes et les voyageurs.Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l’usage en Europe.AVANTAGES DK CETTE PREPARATION.Les préparations de Salsepareille ne sont efficaces qu'autaut qu’elles sout surchargées des principes de cette racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire les tisanes ordinaires, l'impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et les délabrements d’estomac qu'elles causent, par les doao3 répétées qu’il faut en boire, font généralement adopter I’Kssk.nck db Salsbpabkillk pour se tra.ter à la maison ou en voyagent, et sans interrompre ses occupations ou scb habitudes.Or.a donc rendu un service signalé à l’art do guérir, en concentrant, sous le plus petit volume possible, 1m aqul principe actif de ce précieux végétal, pour en composer une Khhkmcb avec laquelle on a de suite une tisane toute faite.C est le sbil mom de thaj-temknt végétal qui ne soit pas confondu avec !e-remède* secret* exploités par le charlatanisme, aves cee robs et mixtures dont la mélasse, le mercnre ec l'iode font la base, et qui sont dangereux ou horrit bleiuent dégoûtants.SES PROPKlfcTfc*.L’Essinci di Salsipauiilli cokcinthék est le dépuratif par excellence.Elle est généralement préférée aux bains de vapeur, sucs d*herbe3, préparations sulfureuses, et à toute espèce de lotions ou frictions ; sou grand succès et son immense réputa tion proviennent surtout Je sa composition purement VÉGÉTAL! et du soin et de ia loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartreB anciennes, les rhumatismes et la goutte, lea affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; eu un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans la gorge ; aphthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livido, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que cette Eshbngb est employée contre les catarrhes de la vessie, héinorrhoides, laits répandus et toutes les irritations et malu lies qui font le désespoir des femmes vers l'Age critique.Son usage habituel entretient la /raie heur du teint et dispense des vésicatoires, des scions et des cautères.(Ju peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissauce égale celle de l’iode dans les scrofules.MANIÈRE d’en FAIRE USAGE.Kilo est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Ou prend matin et soir.»\ une heure au moins du repa3, une cuillerée à soupe d’EsBiNoi (et deux au moins si la maladie est active ou ancienne) dans un demi verre d’eau froide ou tiède d’orgea ou de lait.Un donne uux enfanta des doses proportionnées à.leur âge.Cette EasKMcx^n'a pas une saveur désagréable; ou peut la sucrer.Elle n’est pus écbuuffante.Loin île fatiguer l'estomac, ello excite l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère * ieux qu’une demi-cuillerée û soupe d'Essence dans un verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de seltx.Le régime à suivre pendant lu traitement, qui ne doit pas être I Ti t f* rmirt Mil flAj rili’tl bût t.w.tw.A nnnaîjl.prix de cinq ruANcs le flacon.Six flacons pris i\ la fois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept franc* au lieu de trente (emballage : un franc).Payements en mandats sur la poste (affranchir).Un reprend le flacon vide pour 20 cent, à Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de*lu mauvaise foi.Chaque flacon port** sur le bouchon le cachet ci-de6eouu.Il existe des contrefaçons et imitations grossières do {'Essence de Saltrparedle de la pharmacie Colbert, dont la réputation a ti.nt excité !a cupidité.Agent-Général pour le Cana& ou le g«*i avec moins d*- trouble, et 1'.meilleur marché qu'avec tout -y^n îm Autre combustible.Chaque article manufacturé jmr cet te rompu-jnie est garanti pour le service pour lequel il est demandé.ta> Demandez une circulaire.DL DIOCESE DE QUÉBEC POUR L’ANNE 1868.i A Ml S IIQUE, ouvrage en cinq -U volumes .par G OR RES, et traduit du l’Aile mand, par M.CHARLES SAINTK-FUI, auteur des 11 Heures Sérieuses d’un Jeune Homme," relié.A vendre chei LEGER B ROUSSEAU, rPHEOLO(rIE à l’Usage de.s Gens du Monde, ou études sur la doctrine catholique, par Ciiarlks dk Sainte-Foi.Seconde odi tion, revue, corrigée et considérablement augn.en tee par l’auteur, avec approbation de S.E.Mgr Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié en 1851.Ouvrage en 3 volumes, reliés.A vendre chez LEGER BROUSSE AU, Libraire, No.7, Rue Ruade, Haute-Ville.(JOURS DR LITTERATURE DK BELLES- LETTRES è .d'usage des umbon d’éucation, par M.D’Ahqély.A vendre chez LEGER BROÜSSEAÜ, 7, rue Ruade, Haute-Ville.Üiscompte Liberal pour le cummerce- L AMP ES A KEROSENE DE LA COMPAGNIE HEATER.R.206 rue Pearl, N.Y.Québec, 27 Février 1807.120 COFFRES DE SURETE à l'épreuve du /eu et des voleurs, enduits U alun et de ciment dur, PATENTE DK MARVIN.G J.A NANTIS LES MEILLEURS DU MONDE.I Le fer n’est jamais corrodé.Us ne perdent jamais leurs qualités qui les mettent è l’épreuve du feu.Ce sont les seuls coffres do sûreté qui coicnt enduits de ce ciment durci et d'alun.Ayez la bonté de demander un catalogue illustré.n .Marvin a lie.l .Principaux 1 N°.265, Broadway, New-York.Magasins ) N°.621, Chestnut,' Philadelphie.Québec, 27 Février 1867.1^7 L R !S messieurs du Clergé, les U Marchands et autres personnes qui délirent air lo CALENDRIER pourront 60 le procurer ,iU3 toutes lea LibrairieB, en demandant spécia ment le tkllenelricr public* a V imp ri tuerie tic Ml rou# seau., LEGER BltOUSSEAU, imprimeur de l’Archevêché, |7, rue Ruade, vis-à-vis le Presbytère.Québec, le 22 novembre 1667.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Au ri* te t Professeur de médecine à rUniversité-Laval, a ou vert son bureau de consultation, No.la, RUE S LOUIS* Consultations à toutes heurta.Onrfhrr 5 octobre 1867 i E V ER « K O N G E U R îles UENiSEES SUR LA PASSION, i pour tous les jours de l’année, en 3 volumes _ • fk « « «a ¦ par le R.P.Cxjr.TA.s-Mauii de Bkeuamk, traduites de l'italien par le R.P.Benoit.A vendre chez .«¦- LKGKKBROUBbKAU, 7, rue Buode.Haute-VUlo.DELATIONS INEDITES de la -LL Nouvelle-France (1672-1679) pour faire suite aux anciennes Relations (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées $0.60 reiiés $0.90.‘ A vendre chez LEGER BRUUSSEAU, Libraire, No.7, Hue Ruade, llnutc-Villo Dictionnaire de theo- LUGIE, en 6 volumes, par l’Abbé B' rgier, -eds n enrichie de notes extraites des plus célèbrfi logistes de la religion, par Mgr Gousbkt, et augmentée d’articies nouveaux, par Mou.Doskv.A vendre chez LEGER BRUUSSEAU, 7, rue Buade, • ,Haute-Ville._ QOIREES D’AUTOMNES ou la .LJ LA UKLIOION PROUVÉ! UUX cwtin du nu.nil.la uKLioioN prouvé! aux gens du monde, par A.F.Maunourt.A vendre chez LEGER BROÜSSEAÜ, 7, rue Buade, Haute-Villa.Avis au Commerce.J BROCHU ItES OOO LA variété et le grand nombre de caractères typographiques de luxe nque possède l’établissement nous permettent d’exi 'uter les impres-tions qui nous seront confiées, de manière à satisfaire les goûts les plus difficiles, de même que nos presses mues par la vapeur nous mettent en état de livrer les ouvrages sous le plus court délai interrompu dès qu’il est commencé, consiste esben-tielloment dans la sobriété.Un préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Un évitera les épices et salaisons, le vin pur, le café à l'eau.Elle est également efficaces ou toutes saisons.On pout ajouter à la promptitude du traitement, en prenant tous los huit ou dix jours de l’eau de Sedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n’existe pas d’irritations nerveuses; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Ni l'irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’inflammutions ou de douleurs locales violentes, tout en continuant l’usagu de i 'Estent** PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploilatiou immense que la Pharmacie Col Âht fuit de son KbtiHNci dk 8 a ls bp a h mil lb en /rance et à l’étranger, lui permet de la livrer au jVI UL8 engageons vivement les pera0nnes ayant des remuons avec M.1R8KILLE â s’abonner u ia REVUE COMMERCIALE ET MARITIME qui est publié daus cette ville dopuia 8IX AN8 en paraissant tous les SAMEDIS.Par ia quantité et l’exactitude do ses renseignements ce journal jusUtie pleinement la faveur dont il jouit auprès du commerce.L’ttbum e nient est do 18 francs par au pour le Canada.Envoi do specimen sur demand* affranchie.M.LEGER BRUUSSEAU so chargera tie prendre des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre Ib66.j [ c \ A RT ES A .JOUER de tous les goûts, ave boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSKAU, lilOGKAl’IIIK DE FEU .TüRGEOa ARCIIKVKQUH DB qUÉIlKO, En vente à la Librairie de !L EE BROÜSSEAÜ.^SUBVENIR CONSACRE i\ la mémoire vénéiéo de MGR.I\~ F.TURGEON, archevêquo de Québec et Premier Visiteur de l'Université-Laval.Cette biographio est accompagnée d'uno jihoto-gra; hie do l'illiiutro défunt et do son oraison funèbre.Prx : 0.5 .17 Octobre 1867.360 Dr.Ciis.Trudely UÜK U’AIÜDILLON, ; KACBOl'HG ST.J KAN Ho.53.21 Juin 1867.—12m.262 É^UCIL’1ES MODERNES, ou le paganisme, daiib 1 éducation, par l’Abbé J.Gaumk, vieaire-gé* noral de Nevers, docteur en théologie de l’Univcr-sito de Prague, incinbre do l’académie de la religion catholique de Rome et de l’acudomic des inscriptions et belles lettres de Hesunçon, etc.Publie eu 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BRUUSSEAU, Libraire.% t No.7, Rue Buade, Haute-Ville.Avis publie—A.E.Tessier ,N.P.CONDITIONS DO CUliRRIEil BU CAAnBiS M*rLr Uc l’abonnement : ( Iniariablevimt (f avance.) CANADA :—Un an $ f,0C Six mois.«.2,00 Trois mois.1,20 ETATS-UNIS D’AMERIQUE, NOUVELLE-ECOSSE, N U Ü V EA U-BRUN SW1CK, ANGLETERRE, .FRANCK—Un au.f»U frauce hix luois.J!' Trois mois.15 Tarif tic# *innotice#.Les annonces eout insérées uux condition sui vailles, savoir : Six lignes et au-dessous.$00 0 » Pour chaque insertion subséquent»-, 00 12} Pour les annonces d’une plus grande éteiuii .elles seront insérées & raison de Bct* par ligue po: t la première insertion, et do 2c.pour les inverties ri subséquentes.paif- itecinnies :—20 cents la ligne, SottT Tout ce qui a rapport à la rédaction dot n être adressé à M.L.RENAULT.ptj Toutes lettres d'argon», demande.- «Pal.nu memo et n rhmmtiont?, doi eut être mi recedes M.LEGER BRUUSSEAU propriétaire, No.7, Ru Buade, vis-è-vis lo l’resbjtère, (franco) IMPRIME ET PUUMK PAR LEGER BR U U S S E V.EdITEUU PaOl'UlÉTAlHBy 7, I\lue Buade, vû-à-via lo Breibÿtërr.QÜBBKO Un an., $6,00 Six mois.3,00 T roi mois.2,00
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