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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 8 février 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1869-02-08, Collections de BAnQ.

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>4> cnn* année QUEBEC, LUNDI 8 FEVRIER 1869 Numéro 4 r\ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIMl T, AüiiIrcH de la Nouvelle-Ecosse.dkpaktkment dus finances.Ottawa, 21 janvier I860.Le soii8sign6 a l’honneur île 6oumcttro à Son Excellence le Gouverneur Gêné-nil en Conseil, le rapport confidentiel lait au mois tie novembre dernier, au sujet des affaires de la Nouvelle-Ecosse, et du relater les communications qui ont eu liuu depuis cette date, avec l'assentiment du conseil., .Duns ce rapport, lo soussigné taisait connaître comme suit le résultat de ses études sur la position de la Nouvelle-Ecosse.lo.Le principe d’après lequel on a determine le montant de la dette laissé au compte de chaque province n’côt pas d’une justice absolue pour la Nouvelle Ecosse., 2o.Dans la division des propriétés, des biens et revenus de chaque province, la Nouvelle Ecosse n’occupe pus une position aussi bonne que les autres provinces, parce que les propriétés qui lui restent ne sont pas de nature à profiter à son revenu.3o.L’augmentat ion dus droits de douane pèse plus lourdement sur la Nouvelle-Ecosse que sur les autres provinces, mais cette augmentation apparente sera adoucie, de même que les charges qui en sont la conséquence, parce que les marchandises qu’elle avait coutume d’importer de l’étranger, et pour lesquel* les droits étaient payés, peuvent être fabriques et achetés dans la Puissance et offertes, libres de droits, aux consommateurs de la Nouvelle-Ecosse., 4o.La Nouvelle-Ecosse aurait été forcée de prélever environ §400,000 pur année, au moyen de taxes additionnelles si elle n’était pas entrée dans l’Union.5o.Le montant prélevé par la puissance au moyen des douanes et des autres sources de revenus, est à peu près suffisant, si lus résultats de l’année dernière restent les mêmes à l’avenir, pour rencontrer toutes les dépenses que la Puissance est tenue de faire pour le compte de cette province, mais il reste un délicit de §LoO,56‘3, si la Nouvelle-Ecosse doit être forcée de contribuer en raison de sa population, au soutien du gouvernement général.(îo.Les revenus (pie possède actuellement le gouvernement local de la Nouvelle-Ecosse ne sont pas suffisants pour subvenir aux exigences du service de cette Province.Ce rapport ayant été communique à l’hou.Joseph llowe, quelques pourparlers ont eu lieu avec ce Monsieur et M.McLcllan, et toutes ces difficultés ont été discutées avec franchise et sang-froid.Des l’origine de ces discussions, ces messieurs exprimaient leur ferme désir de ne rien demander en dehors des exigences de la stricte justice, iis ne voulaient aucune modification qui aurait mis leur provinco dans une meilleure position que les autres parties de la Puissance, et leurs vœux n’allaient pas au delà de ce qui est absolument nécessaire pour l’administration de leurs allai res locales, sans avoir recours à la taxe directe, qui serait nouvelle pour la population et à laquelle aucune autre province n’est obligé de recourir.Ces divers < bjections, sur lesquelles on a insisté, à diverses reprises, dans les intérêts de la Nouvelle-Ecosse, ont été l’objet d’un examen soigné, en dernier résultat, les poil ts de la discussion ont été réduits aux suivants mentionnés dans la lettre de MM.llowe et McLellan, et 6tir lesquelles i!b continuent d’insister.lo.Qu’une division de la dette de chaque province basée sur le montant contribué par chacune d’elles à leur entrée dans l’union, donnerait droit à la Nouvelle-Ecosse de remettre au compte fédéral une dette de §8,980,874.2o.Qu’on devrait tenircompto du coût des nouvelles bâtisses construites depuis la conférence de Québec, et.qui ont coûté près do §250,000.3o.Qu’on devrait offrir une compensation pour la circulation fiduciaire do la Nouvelle-Ecosse, qui s’élève à §022,458, pour la raison qu’elle ne porte pas d’intérêt et qu’une partie de cette circulation peut être considérée comme perdue, et.qu’elle no sera pas présenté, au remboursement.4o.Une déduction devait être faite pour les dépôts des' banques d’Epargnc, au montant de §057,010,04, attoudno qu’une grande partie ne sera jamais réclamée par les déposante.5o.Qu’on devrait tenir compte des effets appartenant au gouvernement do la Nouvelle-Ecosse, â l’époque de l’union.Oo.Quo la dette de la Nouvollc-Eeos-ee, étant représentée par une monnaie difléronte, devrait ètro calculée d’après la monnaie des autres provinces.7o.Les impôts de la Nouvelle-Ecosse, pc trouvant augmentés par l’union dans une proportion qui suffirait, d’après leurs calculs,a rencontrer l’auginontntion do la dette, tout en faisant face à tontes les exigences du gouvernement local; cette provinco a droit d’obtenir que le gouvernement contrai rcncoutre ces depon-8CB au moyen d’uno subvention supplémentaire.Après avoir donné à toutes les objec- tions soulevées, l’attention la plus sérieuse et la plus Bincôre, ainsi qu’aux nouvelles informations acquises, le soussigné no voit aucune raison do s’éloigner des conclusions de son premier rapport.Mais il lui a été permis de constater la valeur des écarts qu’il avait signalés, et de se former une opinion plus juste des changements nécessaires pour rencontrer lo* circonstances exceptionnelles dans lesquelles se trouve placée la Nonvelle-Ecosc, et pour la mettre dans la même position que les autres provinces.Il pont être convenable d’abord d’examiner séparément chacune des sept réclamations mises en avant par M.llowe et M.McLellan.lo.Les propriétés remises par la Nouvelle-Ecosse lui donnent droit de charger lo gon vernement fédéral d’une dette de §9,9S0,S74.Il est hors de doute qu’en octobre 1804, lors de la Conférence de Québec, la dette de la Nouvelle-Ecosse n’était que d’environ §5,000,000.Entre cotte date er celle de l’Union, en 1807, cette province a dépensé, en argent ou en promesses de paiement (que le gouvernement général avait à payer, mais qui sont restés au compte de la Nouvelle-Ecosse) une somme qui a porté sa dette à §9,500,000 (sujet à plus de précision sur certains détails.) Ces dépenses avaient principalement pour objet des travaux qui sont devenus la propriété de la Puissance, et parmi lesquels on peut mentionner les suivants : Le chemin de fer de Truro et de Pic-tou ; Les bâtisses du gouvernement ; Le canal de Sr.Pierre ; Le chemin de ter de Halifax et Truro.Sur ces quatre constructions a été pensée une somme de §2,(500,000.de plus, une somme d’environ §1,100,000 a été dépensée sur le luniiu de Windsor et Annapolis, qui ne formera pas partie des travaux de lu Puissance, mais aura pour résultat d’alimenter lus lignes fédérales.Toutes ces tommes ont été dépensées depuis la conférence de Québec or avant l’union.On i x de la dette de cette province, au montant d’environ §5,500,000, a été contractée, partie pour le chemin «le fer d'Halifax à Windsor et à Truro dont la propriété par Pacte d’union, est passée à la Puissance, et que cette somme est à part du droit de passage accordé par les localités, tandis que le terrain nécessaire au chemin intercolonial sera payé à même le coflrc public.C’est pourquoi on répète dans la lettre qui accompagne ce document, que l’on devrait comparer la valeur do la propriété totale apportée par chaque province à la Puissance, et déterminer de cette manière les réclamations à être produites contre ie trésor fédéral.Quelle que soit la justice contenue dans ce principe, une pareille comparaison ?e rattache à beaucoup de détails qui rendraient très difficile et même impossible la solution pratique et parfaitement juste de ce problème.On peut difficilement déterminer la valeur de ces travaux pour les diverses localités et pour la Puissance.La position géographique d’une province peut lui permettre de contribuer par une dépense moins grande, à quelque travail d’un moindre résultat par lui môme, mais qui peut dépendre pour son utilité d’un autre travail plus coûteux exécuté par une autre province.La question se présento de savoir si de pareils travaux paieraient, dans le cas d’un système différent applique par dans le même intervalle—et que tous les i tion ; que les ressources de la Nouvelle- travaux sont placés dans une même position, excepté peut-être pour lea sommes dépensées depuis le 1er juillet 1807, et qui peuvent former le sujet d’autres considérations.3 et 4.—CIRCULATION FIDUCIAIRE ET BANQUES d’eparcine.D’après la manière dont on a présenté cea deux valeurs, qui font partie de la dette de la Nouvelle-Ecosse, cette province a cm qu’on ne devait plus lui imputer l’intérêt de ces deux montants.On dit que les billets provinciaux de la Nouvelle-Ecosse en circulation, au montant de §022,45S, no portent pas d’intérêt du tout, et que la Puissance, par conséquent, ne devrait pas retenir à la Nouvelle-Ecosse cet intérêt qu’elle ne retire pas, et que de plus, quelques-uns de ces billets ayant été émis, il y a plus do quarante ans, ne seront jamais présentées pour être rachetés.Quant aux dépôts des Banques d’E-pargneau montant de §057,010.40, on a fait remarquer qu’ils portaient seulement quatre pour cent d'intérêt, et qu’une proportion considérable du montant brut des dépôts ne serait jamais réclamée ; que par Conséquent, la Puissance ne devrait pas exiger plus d’intérêt qu'elle n’en payait, et devrait en meme temps réduire la dette do }la Nouvelle-Eco se représentée par ces deux titres.Le soussigné ne peut acquiescer en tons points aux demandes de la Nouvelle-Ecosse mais après un examen très soigné de fous ces comptes, il croit qu’un faible percentage, n’excédant pas dix par cent du chacune de ces valeurs pourrait convenablement former un compte séparé et que ce percentage ne serait chargé d’aucun intérêt, jusqu’à ce que la Puissance soit a]«pelée à rembourser les porteurs du billets et les déposants.Le fait que lesnotes provinciales ne portent pas d'intérêt, pourrait être une bonne ne raison d’exempter la Nouvelle-Ecosse de l’intérêt sur toute somme cxcédaut le percentage de la circulation que la prudence exige de tenir en caisse.Mais eu étudiant cette question, on ne peut s'empêcher de remarquer qu'elle entraîne une comparaison avec le taux Ecosse ne sont/somparativement que peu développées ; que le commerce de charbon qui lui fournit la principale source du revenu est dans un état de dépression extraordinaire ; que lo caractère physique de cette contrée exige de plus grandes dépenses pour le maintien des voies de communication, ce qui l’oblige à d’autant plus de dépenses que les autres provinces.On pent dim que cette dépense devrait être couverte par la taxe directe.Cependant il parait que 6i aucune somme n’est prélevée pour ce service, les habitants sont forcés de contribuer en ouvrage —que lo soussigné no savait pas à la date de son premier rapport.Il est impossible do méconnaître que lo système de contribution directe en argent pour les chemins et ponts, n’a jamais été applique à la Nouvelle-Ecosse ; ces travaux ont toujours été exécutes et entretenus aux frais du trésor provincial et l’introduction de ce nouveau système, à l’époque actuelle, ou le refus acs subventions ordinaires, accroîtraient lo mécontentement actuel.Ainsi cm verra que tandis que les points sur lesquels insiste la Nouvelle-Ecosse ne peuvent être niés en fait, et que par couséqucnt, elle a droit à quelques modifications dans les arrangements financiers actuels .il y a beaucoup de difficultés pratiques à déterminer la mesure de ces concessions, et les meilleurs moyens de les appliquer.La position exceptionnelle du Nouveau-Brunswick a été l’objet d’une étude spéciale, dans les mesures qui ont précédé l’Lnion, et on a reconnu, par une disposition de l'acte d’union, qu’il avait droit à une subvention spéciale de §6S,000 par année, pendant dix ans, jusqu’à ce quo ses ressources soieut suffisamment développées et que sa population sont arrivée à un chiffre assez élevé.dais encore dans les chaire.Le nord du ! connaisse encore dans le commerce ; ils Groenland et le nord du Spitzberg sont l porte le nom de Nord-ouest.donc en rapport par une mer liquide Enfin les baleiniers anglai qui communique directement avec la mer Pacifique par le détroit de Bell ring.On prétend, du reste, que le plus grand froid ne doit pas se produire au pôle Nord, mais à quelques milles de distance, sur deux points nommés pôles de froid maximum.On sait positivement que la Baleine du Groëland ne double jamais le cap Farewell, qu’elle ne dépasse pas, à l’est comme à l’ouest de ce continent arctique, le (55e degré do latitude.Et, d’un # „lais ee sont livrés presque en même temps à la pêche de la Baleine à la Nouvelle-Zélande, et ia aussi le nombre en a considérablement diminué.A l’époque où Cuvier écrivait ses Recherches sur les ossements fossiles, on croyait que ces animaux fuyent devant ! homme, et se réfugiaient dans de nouveaux parages pour se soustraire à sa poursuite, il a été reconnu depuis que c'est une erreur.Quand ces animaux deviennent plus rares dans une baie ou autre côté, on sait également qu’il n’y Uur une côte, ce n'est pas qu’ils aillent a pas une Baleine qui passe la ligne de réfugier dans de nouvelles régions, qui n’ont ni bosse ni nageoires sur le dos et qui ont des fanons très longs avec un rostre étroit et fortement courbé.(Jus cinq espèces, qui ne sont pas toutes également bien connues, sont réparties de manière que trois d’entre elles occupent l’hémisphère boréal et deux l'hémisphère austral ; répartition inégale, mais qui semble correspondre avec l’étendiie de la mer de glace qui couvre lo pôle sud.De ces cinq espèces de Baleines, une seule appartient au cercle polaire et ne se trouve qu’au pôle boréal ; les quatre autres sont des mers tempérées, une de l’Atlantique nord, une do l’Atlantique sud, une troisième du Pacifique nord et une quatrième du Pacifique sud.Elles occupent toutes les quatre une latitude à j eu près correspondante, et la série de leurs stations forme deux zones qui embrassent le globe entier.Si l'on représente sur un globe la ré-_ _ __ partition de ces quatre Baleines des régi-La justice ch* cotte disposition n'a \ as ous tempérées et que l’on supprime les été (que ie sourrigué le sache) mise en continents on obtient un plan exactement l’équateur.Peut-être l’expédition que comme ie prouvent les observations fai-l'on prépare pour le Spitzberg nous don- fus sur la cote du Groenland, mais bien nera bientôt des renseignements plus Que leur nombre diminue ; il en sera précis sur les régions boréales.peut-être bientôt des Baleines, des Pho- Psous admettons cinq espèces de Ba- Ques et des Otaries surtout, comme du lcincs véritables, c’eswYdire du Baleines rSircnicn, comme sous le nom de Stellêre, jue la cupidité do l'homme a complètement détruit en quelques années de temps._ .-) question ; et n croit que les mômes faits qui ont fait accorder cette subvention an Nouveau-Brunswick existent pour la Nouvelle-Ecosse.Par suite de ces considérations, le soussigné est d’opinion que lo moyen le plus juste de résoudre la difficulté actuelle, serait de soumettre à la favorable considération du Parlement, la convenance de placer la province de ia Nouvelle-Ecosse, en autant que la chose est praticable, dans la meme position que la Province «lu Nouveau-Brunswick, et de lui accorder d'entrer dans l’Union, avec la môme dette par tète, tel qu’établi par le dernier recensement, aux conditions énoncées dans l’acte d’Union.et de payer à cette province, pendant dix ans, une subvention annuelle dans la même proportion pur tète que celle qui est navée au Nouveau-Brunswick.semblable à celui que le commandant Murray a exécuté pour figurer les zones de calme à côté des zones des vents.Il li’est pas sans intérêt de faire remarquer que toute ces Baleines se distinguent entr elles, non-seulement par des caractères tirés de leur organisation, mais éga-lenient par les parasites, ou plutôt par les commensaux qui vivent à la surface de leur peau, et qui trahissent aussi bien la nationalité que l’espèce.Il est important d’attirer l’attention des baleiniers sur ces voyageurs de contrebande qui appartiennent presque tons au groupe «b.s Crustacés cirripèdes.La Baleine du cercle polaire, qui no quitte jamais lus régions couvertes de glaces, nu porte aucun Cirripùdc : on ne trouve chez elle que des cyames.Les quatre autres Baleines, qui habitent des régions tempérées ou chaudes, sont cou- Si ce piincipe était admis par Votre vertes de Diadem a et de Tubicinclla.On sait que tous les grands animaux ont leurs stations d’hiver et leurs stations d'été, et que non-seulement ia mémo .*-5 C’est pourquoi le soussigné croit qu’il i serait pas possible d’ ’ ~ moyen à aucun résultat qu’au contraire, lin pareil principe conduirait à des comparaisons embarrassantes avec les autres provinces.Les faits bien déterminés, auxquels on a fait allusion, ont droit, on l’admettra, à la considération la plus soignée, mais il est possible qu’on puisse appliquer un remède susceptible do moins de considérations compliquées, et qui, dans des circonstances dont on admet l’analogie, • r r ne autre doses provinces.2.—NOUVELLES RATISSES PROVINCIALES.On paraîtrait, s’éloigner du sens de l’acte d’Union si on accordait uno subvention spéciale pour les édifices provinciaux à Halifax.Il est vrai quo ces édifices, destinés à des services maintenant sous lo contrôle de la Puissance, ont été construits depuis la Oonféronco do Québec, ot quo la Province de la Nouvelle-Ecosse n’en a jamais fait usage, et que leur coût est ajouté à la dette totale de la province ; mais ils ne sont pas moins la propriété de la Puissance, autant et plus que les chemins do 1er— dont quelques parties oui été construites Excellence, ee résultat serait tel qu'é noncé dans lu tableau ci-joint : lo.Que la Nouvelle-Ecosse serait au- .torisée à entrer dans l'Union avec une espèce lait régulièrement son apparition dette de §9,188,750, et à se faire relever sur chaque côté, mais que les individus de tout intérêt, à moins que sa dette ex- eux-mêmes sont quelquefois connus dans 11 serait de touto impossibilité prati- l cède ee montant.I les parages qu’ils fréquentent.On cite (pie de faire un inventaire complet de 2o.Qu’elle recevra, chaque année,, même des Baleines que les pêcheurs dotons les articles possédée par les diverses pendant dix ans, à partir du 1er juillet signaient par un sobriquet, provinces à l’époque de leur entrée dans 1SG7, une subvention de §82,698.la confédération, et mémo si on arrivait Quant à la valeur des bâtisses provin-à des chiflres certains, il résulterait, dans ciales, il n’est que juste que la Puissan-la pratique, beaucoup de difficultés, ces n’en ayant pas encore obtenu la pos-dans la comparaison entre les diverses session, la Nouvelle-Ecosse paie Pinte- , .provinces, et en outre, le soussigné croit rôt de ce qu'elles ont coûte, jusqu’à ce spécifique.que cette comparaison montrerait une | qu’elle soit remise à la Puissance.L’étude de ces stations ne présente pas Le soussignéajouto, comme conclusion, Le Canada possédait des magasins I qu'il a soigneusement analysé les estima-militaires considérables, ot ses phares et fions des dépensesjdu gouvernement local ses magasins de marino passent pour de la Nouvelle-Ecosse, pour les années être aussi complets, comparativement, | 1S0S et 1869, aidé des messieurs qui représentaient cette province, et je crois que si les conditions proposées étaient acceptées, la Nouvelle Ecosse aurait assez de moyens à sa disposition pour faire face aux obligations que lui impose l'acte d’Union, pourvu que les services j § a Ces stations et les circonstances qui accompagnent leur apparition sont heureusement connues pour quelques espèces, et la connaissance de ces détails est i d’une grande valeur pour leur distintion vin ce est abiigée de s’en tenir au conditions actuelles de l’acte d'Union, on pourra éprouver do sérieuses difficultés de l’imposition de la taxe directe.John Pose, Ministre des finances.lui baleine.L’étude des Cétacés et surtout des Baleines ne présente pas seulement une liante importance au point de vue zoologique ; la poche et la géographie pourraient même trouver des données importantes dans l'histoire de ces géants.seulement un haut intérêt pour apprécier l’aire pinson moins vaste qu’occupe chaque espèce, elle peut nous faire connaître en mémo temps l'époque de la mise-bas, la durée probable de la gestation, et le temps pendant lequel le Baleineau accompagne sa mère.Dans tel parage, en citer, la femuile met bas ; dans tel autre parage elle conduit son Baleineau, et si l’on voit que les Baleineaux aient toujours le mémo âge, dans les mêmes localités, on a quelques éléments pour apprécier la durée de la gestation.On a fait, à diverses reprises, l’observation que les Baleine?, comme les Cétacés en général, n’échouent guère eu visitant, leurs stations régulières.Celles qui périssent ainsi sont généralement des individus isolés qui ont abandonné leur chemin ordinaire, et qui perdent do cette manière la trace de leur pâture.Leur arrivée régulière et normale dans une région doit correspondre avec l'apparition de Mollusqf.es, de Crustacés ou de Poissons qui servent à leur entretien ordinaire.C'est la Rulana liscaycnsis qui a été la première l’objet d'une pèche régulière, et l’on est d’accord pour regarder 1 s juger de l’augmentation des taxes.On croit que le percentage nominal n’est qu’apparent, et quo le poids do ces nouvelles taxes, quoiqu’il puisse être, sera do beaucoup allégé cette année.Le soussigné n’est pas insensible aux arguments qui lui ont été verbalement soumis que les deux plus petites provinces ôtaient dans une position d’infériorité vis-à-vis des deux grandes, attondu que les frais des gouvernements locaux sont plus élevés en proportion do la popula- teret à connaître les lieux où chaque es- Basques comme les premiers pécheurs pècc abonde, si tant est qu'il y ait encore do Baleines.b dos Baleines qui abondent quelque part, Après cette Baleine, les Hollandais et lo géographe peut ètro mis sur la voie ont trouvé la Baleine tranche au Spitz-de communications inconnues par l’ap- berg et à 1 île dan Mayen, et quand elle parition simultanée d'une mémo espèce a diminué dans ces parages, ils ont été dans des endroits en apparence sans la chercher dans lo détroit de Davis et communication directe.* la mer de Baffin.| La grande Baleine franche du Nord, Comme la pêcha do la Baleine transi abondante encore au siècle dernier ut che ne donnait plus de profit, les bai ci- j si rare aujourd’hui, a été capturée au Spitzberg ut au nord du Pacifique.] or-taut les harpons de* pécheurs groënlan- Variélés.—Balienr et Iioupiu se disent marchands des quatre saisons, ce qui est vrai, en ce sens que, pendant les quatre saisons de l’année, ils sont marchands de quelque chose, fut-ce mémo de contremarques à la porte des théâtres.11 y a quelque temps, ils vendaient du fromage de Gruyère et des harengs pour le compte de Gizier, lequel leur reproche aujourd'hui d'avoir détourné ces marchandises à leur profit.Ballcur.—Père Gizier, je vous ai dit une chose.Gizier.—Oli ! tu m’en as dit plus d’une ! Ballcur.—Je vous ai dit au bout de quelques jours : Le fromage n’est pas bon à laver les pieds des chevaux, on est obligé de l’écouler à des six, huit eons la livre, je vous engage à le reprend re.M.le président.—Puisque vous trouviez la marchandise mauvaise, il ne fallait pas l’accepter.Gizior.— Du fromage sain comme l'œil, mon président.Poupin.—Oui, comme un œil qui pleure, qui était idem celui du fromage.M.le président (au plaignant) : Pour combien lui avez-vous confié de marchandise i Gizier : Pour les alentours de 60 francs, 40 francs de fromage et 20 francs d’harengs.Ballcur.—Oh ! 20 francs d’harengs ! C’est le cas de dire que la craque sent toujours l'imreng ; n'y eu avait pas pour 6 francs.M.le président.—Enfin vous avez détourné cette marchandise ï Itou pin.—Mais non, mon president, puisque je vous dis qu'ihétait impossible de la vendre.Gizier.—C'est un peu court, par exemple ! Ballcur.—Vous appelez ça un peu court ?merci ! ah ! oui, il l'était, fort, votre fromage ! AL le président.—Mais vous l'avez vendu un prix quelconque.Poupin.—Non, nous no l’avons pas vendu.Gizier.—II ne s’est pas en allé tout seul.Ballcur.—Non, il se serait gène, avec cela ! M.le président.— Qu’en avez-vous fait ?Ballcur.—Nous l’avons mangé nous deux Poupin.Poupin.—C'est un fait.AL le président.—Cela fut-il vrai que lo délit d'aluis de confiance n'en existe pas moins.Poupin.— Pardon ! voulez-vous mo permettre la parole • le père Gizier vient nous trouver et il nous dit : u Mesenfauts, voulez-vous travailler ?” Nous que nous sommes des chevaux pour ce qui est du travai , nous disons oui.Alors, il nous emmène à la barrière, il nous paie un litre ; de là il nous emmène ailleurs, où il paye encore un litre ; bon, nous allons chez un autre marchand do vin, où nous prenons un autre litre ; do là nous allons déjeuner ailleurs.AI.le president.—Où voulez-vous en venir?Poupin.—Je veux en venir jusqu’à la Chappellc, que c'est là qu'il demeure ot que donc, une fois chez lui, il nous a fait voir des z'harengs et du fromage ; il s'en rappellerait si bien, si il voulait, quo même c'étaient des côtelettes aux cornichons, pas vrai, Ballcur ?Ballonr.—C'est historique.M.le président.—Eh bien, quel rap port cela a-t-il ?# # Poupin.—Lo rapport qu'il nous a pris à la gorgo pour nous repasser sa marchandise ; pas vrai, Ballcur ?Ballcur.—C’est historique.M.lo Président.—Enfin, la marchandise a disparu.% Ballcur.—Nous sommes pré* rembourser, pas vrai Poupin i " ont ?\ a lo AI.le président.—En argent ?Gizier.— Oui, ils m'ont offert dos mi- niers sont allés poursuivre la Ralœna lots.japon ica au nord du Pacifique, et ces i Ballcur.—Eh bien ! oui, fanons sont presque les seuls que Ton 1 geons notre signature.nous onga- LE COURRIER CANADA.Gizicr.—Oh ! votre signature.Roupin.—Quoi, votre signature.elle vaut mieux que votre fromage.Gizicr.—Non, si peu qu'il vaille, il vautftoujour6 quelque chose.Bal leur.—Est-il insolent ?l’cst-il ! Roupin.—Il ne nous dirait pas ça en tro quatre-z-yeux.Le tribunal condamne nos deux négociants chacun à deux mois de prison et 25 francs d’amende.>• u « (JA N ADA : QUEBEC, S FEVRIER IStiO.de loi autorisant la construction du chemin a lisses de Québec à Gosford.Ce projet a été présenté par M.Joly secondé par M.Rhéftuxne.(liens sont tiers de leur nouvel officier et les auto- j vent, la force du son s'accroît avec le nombre rites savent bien en qui ils plaçaient leur conlianco des instruments ; la caravane approche ; le motif de la marche se répète à grand orchestre et le en donnant les bottes A Taillcfer.Le premier de l'an il y a eu plusieurs autres nominations et voici les noms des canadiens qui ont été gradés : M.Alfred Prendergast a été nomme sergent-major à la compagnie hors-rang ; MM.Charles Trudcllc et E.Crépin ont éto nom- qué à la chambre les économies réalisées ^aci apeue cirn /.ar le comité.£700 ont été épar-nés en 1,!ISSU caporaux dans didorer faisant venir d’Ecosse la papeterie four- Tous ccs messieurs portent av in Parlenmibftirr.Séance de vendredi.L'événement de la séance de vendredi, c’est la décision prise par la majorité de la chambre d’Asseinblçc, sous ln responsabilité des ministres, de se payer un ajournement jusqu'au 1(J du courant.Il va sons dire que eette décision n’a pas été prise sans débats.Un certain nombre do députes ont soulevé la question d’opportunité et ont demandé avec insistance une division.Lo vote a eu lieu, en effet, et la motion d’ajournement a été emportée sur une division de *11 voix contre 13.lin député a fait remarquer qu’un grand danger menaçait les treize députés récalcitrants s'il est vrai de dire que le chillro treize porte mrlheur.En proposant sa motion d ajournement M.Chauveau a donné brièvement les raisons qui avaient engagé le gouvernement à se rendre au désir exprimé par un grand nombre de députés d’aller passer quelques jours dans leur famille.Les deux plus concluantes de ccs raisons sont : lo le délai forcé apporté à l’impression des projets de loi ; 2o l’absence du Trésorier de la Province qu'une assez grave indisposition retient chez lui.MAI.Simard, Ross, Rachand, Scri-ver se sont énergiquement opposés à la motion d’ajournement qui a été* non moins énergiquement défendue par M.Rhôaumc, Robertson et Bcllerose.Deux ou trois autres députés ont déclaré qu'ils laissaient au gouvernement toute la responsabilité d'un ajournement à cette première phase de la session et, abrités sons cette restriction, ils ont voté avec la majorité.Nous trouvons cette doctrine parlementaire un peu trop commode et il est à désirer qu'elle ne se popularise pas trop.Un député, lorsqu'il a la conviction qu’un acte ministériel sur lequel il est appelé à se prononcer, est mauvais, no peut, pas, en conscience le sanctionner ; i! aura beau déclarer qu’il .laisse la responsabilité de l’acte à ses auteurs, sa responsabilité personnelle n’en sera pas plus à l’abri.Noue avons remarqué que le député qui a invoqué avec le pins d’entrain la doctrine de la responsabilité ministérielle est précisément celui qui tout dernièrement critiquait el 1*Adresse et le projet de loi relatif à l’indépendance des membres des deux branches de la législature ; l’adresse en réponse au discours de trône et le projet do loi d’indépendance étaient pourtant présentés sons la responsabilité ministérielle.Nos commentaires sur l'ajournement seront très courts.S’il est certain que les projets de loi d’intérêt public qui doivent occuper la Chambre d’Assem-semblée pondant la sc-sion actuelle ne sont pas prêts, la Chambre «a bien fait d’ajourner.Il ne resterai* plus, dans ce cas, qu’à savoir si le gouvernement est responsable de ccs délais.M.Chauveau a eu lo soin de répondre a cotte question en déclarant que le gouvernement avait fait tout en son pouvoir pour hâter la production de ses mesures.Sous ces circonstances l’ajournement décrété par la Chambre serait, non seulement opportun, mais nécessaire ; et on économiserait plus en suspendant pour quelques jours H session qu'en la continuant pour le seul plaisir de siéger un quart d'heure par jour.D’ailleurs, l’ajournement n’e.t pas si pni nie l’année dernière par MM.Brousscnu et A.Côté et Cic.On a payé quarante chclins ce qui coûtait quatre-vingt ehc-lins auparavant.’* D’abord, M.Bcllerose n’a pas donné un seul nom, de sorte que notre confroro de VEvènement dépasse là les limites naturelles d’une analyse.En second lieu, nous connaissons assez la loyauté de AL Bcllerose pour affirmer que s'il eut nommé la maison Brousseau, i! se fut fait un devoir d'expliquer que la papeterie portée au compte de M.Bronssean a été en réalité fournie par une maison de Montréal et que la maison Bronssean n’a joué dans cette transaction que le rôle d'agent désintéressé.S'il prend jamais fantaisie i\ J événement de reviser le tableau qu'il publiait l’autre jour de la cote des journaux, nous l’engageons i\ tenir compte de cette explication.S'il veut en savoir plus long, | il n’aura qu’à s’adresser à qui de droit et il pourra s’assurer qu’il y a la jolie différence de prés de §500 entre le bilan apparent et le bilan réel des faveurs que le propriétaire du Courrier du Canada a reçu du gouvernement .locah Nous lisons dans la Revue parlementaire de Y Evènement de vendredi : “ M.Bcllerose a soumis un rapport i m6s.ca>,ünu'x au 3ô'ne ,d6P4‘’.”- Ulkl du comité dos e mtinjrents, et il a ixpli- - cto nommo caporal au bureau de lhab.licn.cnt; MM.Henault, Lachapelle et brochette sont aussi entes compagnies, ce honneur leurs galons de caporaux et les ont tous très bien mérité,—avec ces nominations on compte dix-sept gradés parmi les canadiens.Toutes les compagnies sont maintenant armées du nouveau fusil Remington, et il ne nous reste à présent qu’à en faire l’essai ; souhaitons que bientôt les garibaldiens pourront vous donner des preuves de la supériorité du Remington sur le chassepot : c’est ennuyeux d’entendre toujours dire qu’on doit se battre pendant que Garibaldi est à se graisser la patte en Espagne.Si les rumeurs sont vraies Garibaldi doit avoir une armée formidable sous ses ordres, puisque dans toute l’Europe il n’a pu trouver assez de flanelle pour pourvoir son armée de chemises.Tout-à-vous, Au revoir, Votre tout dévoué, Zouave.chœur fait sa rentrée.Mais voici que les voix s’arrêtent : un trémolo d’une demi mesure part des seconds violons : on dirait qu’un léger souille de vent vient d’ellleurer la terre.Six fois le chœur essaie de continuer son chant et six fois le trémolo fatal vient arrêter sa voix dont les inflexions annoncent une inquiétude croissante.Tout le monde s’arrête sur un accord de neuvième mineure : le malaise ne saurait être mieux exprimé.Voici encore la note tenue, mais cette fois en trémolo ; elle est donnée par les violoncelles et par les contre-basses (quand celles-ci ne font pas défaut.) Le simoun, le terr encore Paris, à février.Le marquis de Mousticr, ci-dovaut ministre des affaires étrangères, est mort aujourd hui.Madrid, 5 février.Le gouvernement «i permis l’érection d uno Synagogue en cette Ville.Espartero a refusé d’accepter uu siège dans les Cortès.Athènes, 0 lévrier.La tentative de former un nouveau ministère û échoué.Lo roi est ferme dans sou adhésion au protocole.Paris, h février.La reine Isabel le a lancé un manifeste pour dénoncer la révolution espagnole et aflir-.mer scs droits au tronc d’Espagne.le terrible simoun s’avance ; le narrateur parle I IjCS grades puissances out accon e un e lai do 8 jours ail gouvernement grec pour donner sa réponse aux piopositions do la conférence.Madrid, 7 février.Les carlistes ne restent pas inactifs.Ils préparent contre lo gouvernement provisoire nue insurrection qui doit éclater le 11 du courant.On dit que le Prince Ferdinand a consenti à se présenter comme candidat £Our le trône d’Espagne.La conviction clans les opinions.Nos lecteurs savent quo M.le sénateur Lctellierjbrigue les suffrages des électeurs de Kaino.iruska pour la chambre d Assemblée.AI.Letcllier était Pan dernier énergiquement opposé au cumul des mandats ; il parait quo le principe de la dualité a cessé d’être immoral puisque M.Letcllier, qui a déjà un siège dans le sénat, veut, à tout prix, en avoir un autre dans le parlement le cal.Autre enseignement j M.A.P.Pel-;etier, qui avait, lui aussi, l’année dernière une si sainte horreur du cumul des mandats, a contracté, pour des tins électorales, une alliance offensive et défensive avec M.Leteilier er s est par consequent engagé à faire tous ses efforts pour permettre à AI.Letcllier de mettre la main sur un second mandat.I! y a une morale à tirer de ces incroyables inconséquences, et les électeurs de Kainouraska se chargeront bien de prouver qu’ils l’ont comprise.Correspondance de Koine.14 Au Courrier du Canada.” Rome, 13 janvier 1SGS.Mon cher monsieur, Tous les zouaves ont été fièrement su.pris en voyant arriver de nouveau à Rome leur ancien confrère d’armes Alfred Larocque, le glorieux blc ssé de Montana.M.Larocque se porte admirablement bien et doit entrer comme secrétaire du lie'-tenant colonel de Charcttc ; le colonel so sent fier d’avoir un canadien aussi distingué que M.Larocque à son service ; il n’est pas non plus donné à tout le inonde de porter avec autant (Pour le Courrier du Canada.') Chronique Musicale.REPETITION GENERALE DU “ DESERT.” J’assistais, avant-hier soir, à l’école normale, à une répétition générale du Désert, symphonie-ode de Félicien David, pour voix d’hommes et orchestre, avec récitatifs parlés, ou mieux, déclames.Les pupitres des premiers violons étaient occupés par M.Damis Paul, M.Arthur Lavigne et M.Narcisse Ilamel ; ceux des seconds violons par M.Auguste Desrochers, M.Antoine Lr.Rue et M.Hector Drolet ; M.DcFoy jouait l’alto ; M.Fournier le violoncelle ; les contre-basses manquaient.Les parties de llûtes.clarinettes, hautbois, cors, trompettes, bassons, trombonnes, ophicléïdc et timballes étaient exécutées par des musiciens du 63ème.Les amateurs do Y Union Musicale et les élèves de l’école normale chantaient les chœurs.Singulière et belle musique que cette musique du Désert ! Chœurs larges, harmonieux, parfois d’une monotonie grandiose ; unissons et points-d’orgtie solennels ; soli enchanteurs promenant leurs notes délicates sur une orchestration veloutée ; airs de danses originaux.Mais n'anti- cipons pas : Les instruments à cordes, moins les premiers violons, ont fait entendre une longue note tenue, à l’unisson ; un lambeau d’harmonie essayé timidement par le violoncelle est venu se confondre avec l’unisson persistant.Une voix, la voix de M.Dumas, s’élève alors, forte et vibrante : {Parlé) A l’aspect du désert l’infini se révéle, Et l’esprit exalté devant tant de grandeur, Comme l’aigîe fixant la lumière nouvelle, De l’infini sonde la profondeur.Au désert tout se tait, et pourtant, ô [mystère ! Dans ce calme silencieux L’Ame pensive et solitaire Entend des sons mélodieux !.Les cors viennent mêler quelques notes, faibles et voilées, à la tenue des instruments à cordes ; les bassons leur répondent de leurs voix émues ; puis, sur une nouvelle tenue des violoncelles, la voix mystérieuse se fait entendre de nouveau : {Parle) Ineffables accords de l’éternel silence! Chaque grain de sable a sa voix ; Dans l'éther onduleux le concert se balance : Je le sens, je le vois !.Les premiers violons font alors leur entrée, puis d’autres instruments, puis les voix : {Parlé) L’air morne, immobile, se plombe Comme la face d’un mourant : Voici l’impétueuse trombe Au .souille aride et dévorant.Le motif de la Marche de la Caravane est repris en imitation, par les violons, sur l’accord de neuvième mineure qui précédait la tenue.Suit une progression harmonique, puis un crescendo comme tous les crescendos.Les cuivres mugissent fortement de leurs voix sonores.Une chromatique part des contre-basses ct.dcs violoncelles monte jusqu’à l’alto, escalade les seconds violons, atteint les premiers violons et va se perdre dans les notes les plus aigues des chanterelles.La tempête est au désert ! Courbez vos fronts ! lo simoun, vent de feu, Passe comme un fléau «le Dieu.Cinq fois la chromatique sifflante traverse, comme nti**int de rafales, l’étendue de l'échelle sonore.L’orchestre tonne ; les timballes font un tapage infernal ; puis les chromatiques tantôt montent tantôt descendent : le vent balaye en • tous sens.La tempête est à son paroxismo et le chœur chante de toutes ses forces : Allah, pitié pour les croyants ! .• ••••• ••••••••••• •••••• •«•••••• • ••• •••••• • • • • i • i i • •• •••• •••• ••••••••• •••• Le calme renaît bientôt,—trop tôt.Ce morceau, comme la plupart des conceptions de Félicien David, est admirable d’orchestration, mais n’est pas suffisamment développé.“ Après !a tempête vient le calme ”—cet axiome est vrai dans tous les pays et dans tous les opéras, voire même dans les ode-symphonies.L’orchestre reprend sa Marche de la Caravane ; le chœur chante joyeusement avec lui : mouvement accéléré, unissons, cadence parfaite, halte ! La première partie est terminée.Jeudi prochain on étudiera la deuxième et la troisième partie du desert : la Xuit et le Lever du Soleil.La partition entière sera exécutée bientôt, dans la Salle de Musique, au bénéfice de la Société Saint-Jcan-Baptistc de cette ville, et pour l’aider à liquider scs dernières dettes.La soirée où le Desert se fera entendre ne sera pas exclusivement consacrée à la musique ; on assure que îc plus spirituel de nos littérateurs (pourquoi ne pas nommer M.LaRue ?) nous donnera uno lecture, où, comme d’habitude, il saura sans doute mêler l’utile à l’agréable, et nous faire rire et pleurer tout à la fois.Nous verrons bien.Amhdek Ri mi: ai t.t.Lundi matin, S février.Que je vais la gâter sans qu'elle eu sache rien.Tu n’apprendras jamais quo ma main l’a tapée ; Je saurai sans rigueur l’élever dîgnrmout.J ¦ A N - C ! IA U L K 3.Jo void quo tu feras une mère modèle.Mais il faudrait fermer ta boucho materne le ; Si tu voulais, ma 6ii*iir, permettre seulement Que je répoudo un mol aux questions que tu poses .Dans le saint Paradis jo ne suis pas allé ; 11 est inaccessible et les portes sont clos s : Mais lorsque mon Gustave au ciel s'est envolé.Sotro papa m’a dit de cousoluntes choses : “ Ton frère, me dit-il, en essuyant mes pleurs, Vu letrouvor là-haut dos frère i et des sœurs, La mère de Jésus remplacera u t mère, Kt jamais un amour plus tendre et plus sincère, N'aura brûlé pour lui dans lo cœur maternel 11 unira sa voix aux célestes cantiques, lit des bouquets, formés par ses mains nugôliqucs, Répandront leurs parfums aux pieds d:* l’Kturnel |* Le cœur toujours rempli d'une sainte allégresse, Rien no troublera plus sa joie et ses plaisirs ; Du bonheur le plus pur il goûtera l’ivresse, Kl l’amour de Jésus comblent scs désirs.”.A N UK LIN K.Papa in’a dit aussi que des fleurs magnifique?Croissaient abondamment dans les jardins du ciel Kt que do longs ruisseaux de lait pur et de miel Serpentaient à travers ces parterres féeriques.ANOKLINK KT JEAN-CHARLES.m Oh ! que c’est beau, lo ciel ! Kt quo jo voudrais bien, Sur Its ailes de feu do mon auge gardien, M’envoler aussi, moi, dans la sainte patrie! d’honneur et du mérite, îa belle et glorieuse croix .MASSON k PAQUET, Courtiers, Hua St.Pierre, N ° .54.hacks vaut 91 cents à peu près.L’or à $1.15 ; le greenback vaut $0.87 L’or à $1.20 ; le u u 0.83} L’or K $1.25 ; le u n 0.80 L’or K $1.30 ; lo u ii 0.77 L’or h $1.35 ; le u ii 0.74 L’or à $1.40 ; le u u 0.71 l/or à $1.46 ; le «t u 0.69 L’or A $1.60 ; lo u u 0.60 et ninth de sui te.MARCHE DE QUEBEC, 8 Février 1869.La fleur : première qualité en baril est actuellement de $7.00.Sup.depuis $4.25 h G.00.Avoino 2 chelins cl demi.La beurre se vend de 2G i\ 32 sons la livre et 1rs n;ufs 36 sous la douzaine.Volailles la couple 2 chelins à 3 chelins et demi.Moutou par quartier, de trente sous à 3 cholins.Les patates so vendent 28 il 36 sous le minot.Pommes do $2,00 à $5.Ognotia $4.00.Oies 4 chelins 1a couple.Sucro d’érnhlo 9 à 10 cous.Lard en gros 12 il 13 sous.Bænfpar quartier 6 à 7} sous la livre.DECES.A Sto Marie de la Bcnucc, samedi, le 6 courant, Dame Mario Suzanc-Anathnlio Lacoste, épouse de Pli il in b Proulx, médecin, et fille do PHonornblo Louis Lacoste, Sénateur.Le* funérailles auront Hou vendredi prochain.A Danville, samedi, lo 6 février courant, Sieur Alexandre Moffette, après une maladie longue et douloureuse, i\ l'Age de 49 ans, ses funérailles auront Heu demain, lo 9 février courant à Danville, parcute et amis sont priés d’y assister sans autres invitations.Il laisso pour déplorer sa perte, une épouse et huit enfants inconsolables et un grand nombre do parents et d’amis qui lo regretteront longtemps.— Rtquitsast in pace.Departement dos Douanes.Ottawa, 5 Février 18G9.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’à nouvel ordre, sera do 2G pour cent.U.S.M.BOUCHETTE, Commissaire des Douanes.g0r»L’Avis ci-dessus est lo seul qui devra paraître dans les journaux autorisés à lo publier.Québec, 8 Février 18C9.G99-C.BUREAU DE POSTE, HEURES DES MALLES.f • -.».- ^ x, -j • Quebec, Janvier 18G9.AVIS.Assemblée Législative.QUEBEC, 24 Décembre 1868.II est donné avis que, conformément à la f»0èmo règle de la CHAMBRE D’ASSEMBLEE de la Province do Québec, toute pétition pour Jîili.PuivÆ doit être présentée le ou avant le DIXIEME JOUR de FEVRIER prochain.G.M.MU IR, Greffier d- la Chambre d’Assemblée.Québec, 28 Décembre 1SG8.— If.p.B 682 Auuivkb.M A L L E S.À.M.P.M.I ONTARIO.8.00 8.00 OttawA,parchemin defer, a Province d’Ontario, (a) 9.00 QUEBEC.Par le chemin do fer d’Ar- thubaska de Trois Riviô- res, viû Sherbrooke, Le-, noxville, Island Pond,; Cantons do l’Est k Rlch-i wond, à Montréal par; voie ferrée, tous le# jours! Fermeture.A.M.P.M 4.15 4.15 Mu s in lie à lion M mrlie.L ES Morceaux do Musique qui suivent seront vendus à moitié prix, savoir : Lucia de Lammermoor Quadrilles, seulement 1 b.3d.Don Pnsqir.lc Quadrilles, The Horse Guard, Lanciers.Il Trovatorc Quadrilles, Piritarm Quadrilles, St.Pctcrsbourg Quadrillei, Constantinople Quadrilles, Madrid Quadrilles, MnlakofT Quadrillas, Marie Anna Quadrilles, Jeannette et Jcannot Quadrilles, Knirk-rborker Quadrilles, Martha Quadrilles, Souvenir de Kntnourutkn, Qua iii les, Les Roses Quadrilles, Ettie Lanciers, Mantana Quadrilles, Canadien 2nd Set Quadrilles, Les Excentriques Quadrilles, Le Mariage extravagant Quadrilles, L'amour au Village Quadrilles, L’enfant de Troupe Quadrilles, Le nouveau Bois de Boulogne Quads.L’enfant prodigue Quadrilles, Marco Spuda Quadrilles, Les Cosaques Quadri les, L'Intrépide Quadrilles, Les Cent Gardes Quadrilles, Jenny Bell Quadrilles, Le Tambour do l’endroit Quadrilles La Comédie nu Camp Quadrilles, Le Sire de Franc Boisy Quadrilles, Manon Lescaut Quadrilles, Margot Quadrilles, La Poudre de Pcrlinpinpin Quadrilles, Les Françaises Quadrilles, Lo Père la Jeunesse, Quadrilles, La Dame de Pique Quadrilles, R.MORGAN, Marchand de Pianos et de Musique, Nu.44, Rue St.Jean.Québec, 4 Février 1869.710 II II II II II H II II il i; .i u u u u i i.u il u u • i «i u ;i d n i ii ü u ii ü ii ü ti u seront 1b.3d.1b.3d.ls.lH.1b.3d.ls.3d.ls.3d.1 9.3d.lH.3d.1 9.1 9.ls.1 B.ls.1*.Is.9 d.ls.3d.ls.3d.1 fl.3d.ls.3d.ls.3d.1 9.3d.ls.3d.Is.3d.is.3d.lH.5(1.ls.3d, lP.3d.ls.* 8d, 1 9.3d.ls.3d.If.3d.ls.3d.1 3 3d.la.3d.1 s.3d.ls.3d.D.ool | Cité de Montréal, par le chemin de fer et l’ouest, toua] les jours, (a).j 9.00 Trois Rivières, Sorel, par! chemin de fer à.9.00 Trois-R.vièrea, IUvièrc-du- Loup, (en haut) etc., par terre, tous les jours.9.00 Leeds (Mégantic) toua les j jours («.B».Itmvoll.& lie.Jl’EBVSfMPFJî DHf ECTOMt 5’ C CONTENANT dej listes précises de tous h s jour-/ naux et feuilles périodiques publiées dans les Etats-Unis et sur les Territoires, dans la Puissance du Canada et les Colonies Britnniques de l’Amérique du Nord AVEC UNE Description des villes et cité?dans lesquelles ils sont publiées.N E W-Y O R K, Ciîco.Uowdl A C'ie., Editeurs d Agents Eannonces de journaux.40 Park Row, 1869.UN MAGNIGIQUK VOLUME DE 300 PAGES RELIÉ EN TOILE.Prix.5 Piastres.Ouvrage do grande valeur pour les annonceurs, éditeurs et autres qui désirent dos renseignements sur les journaux et feuilles périodiques de l’Amérique du Nord.L'édition sera limitée, et les personnes qui dési-ent des copies feront bien d'envoyer leurs ordres mmédîatement à V.ROWELL k CIE.Editeurs kt Agents d’A n non ci: s.Québec, 8 Janvier 1869.088 npHEOLOGIE à l’Usage des Gens VICK'S ill’ 18 0 0 f A première édition de 100,000 exemplaire du MJ catalogues des graines illustré et du Guide dans le JARDIN DES FLEURS DE VICK’S est maintenant publié.Il forme un ouvrage de 100 page3 splendidement illustré avec environ 150 gravures fines eur bois de fleurs et de végétaux avec une autre Elégante et de couleur représentant UN BOUQUET DE FLEURS.C’est le plus magnifique nusti bien quo le plus instructif GUIDE FLORAL publié, donnant ue3 directions claires et parfaites pour la Culture «Ic.h Fleurs et «les Yégétnnx.Le GUIDE FLORAL est publié dans l’intcrèt do mes pratiques, auxquelles il est envoyé gratuitement sans demapde, mais Usera expédiéi\ tons ceux qui lo demanderont, pour 10 contins, ce qui n’est que la moitié du prix coûtant.ADRESSEZ : JAMES VICK, Hoches ter, N.Y.Québec, 25 Janvier I860.—4f.703 —u Sacs des chars de poste ouverts jusqu’à 5.15 P.M.—I Do do do 8.30 A.M.—c Sac supplémentaire do 5.15 P.M.Relations inédites de la Nouvello-Frnncc (1672-1679) pour faire suite aux anciennes Relations (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Bundo, Haute-Ville PENSEES SUR LA PASSION, I pour tous les jours de l’année, on 3 volumes» par le R.P.Cajktax-Mauie do Bkuoamb, traduites do l’italien pur lo R.P.Benoit.A vendre cher.LKGKRBhOllSSKAU, 7, rue Blinde, Hauto-Ville, Les lettres enregistrées doivent être mises à la postes 15 minutes avant la fermeture do cliaqno malle.Les boîtes à lettres des rues sont visitées à 7.45 A.M.et à 4.15 P.M.JOHN SEWELL, Maître do Poste.Québec, 29 Janvier I860.706-c MADAME M.DWYER.Magasin do Modes ot do Laine do Berlin.N ° .27 RUE ST.JEAN, ( Vis-à-vis la Salle dé Encan de M.Casey,) HAUTE-VIIAE.M AD.M.DWYER désiro informer les dames de Québec qu’ello a un MAGASIN DE MODES et de LAINE DE BERLIN au n °.27 rue SL Jean, vis-à-vis lo magasin d’encan de M.Casey, où elle est prête àj fournir tous les articles de cette ligne particulière aux plus bas prix.Les Habillements d’onfauts sont exécutés à ordre dans tous los perfectionnements de la mode.Les dames sont respectueusement invitées à fairo uno visite à cot établissement et examiner l’étalage, Québec, 19 septembre 1868.—2m.624 ALMANACH *ttïrlcole9 Commercial et Historique DIS J.B.Ko!land & Fils.TOUR L’ANNEE 18G9.DEMANDE UNE DEMOISELLE do bonne famille désire ee placer dans une communauté ou elle pourra donner des leçons de Piano, d’Hnrmoniuin, aussi d'anglais et français.Kilo jouerait l’Harmonium dans une Eglise pour les offices, &tc., Atc.S’adresser à NILMIK, Bureau de Poste de Québec.Québec, 5 Août, 186S.575 SOUVENIR DE LŒUVRE DES ZOUAVES PONTIFICAUX EN C .A.1ST AD 2A COMPAGNIE .DES Steamers Océaniques 6RANDE DISTRIBUTION ! 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