Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 29 décembre 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1869-12-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
13ème année QUEBEC, MERCREDI 29 DECEMBRE 1869 Numéro X41 tEnurrii'r ta JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET P AIME.COU IlESl’OX QUESTION DH L*INSTRUCTION PUBLIQUE.XI M.le Rédacteur, .Après avoir parlé des écoles normales d’après le rapport de M.le ministre de l’instruction publique, je désir?en dire encore quelque chore d’après leurs propre b rn] ports.Lo tout est oflieicl et se trouve dans le rapport même de M.lo ministre do l'instruction publique pour 1SG7-GS.Qu’on no s’étonne pas si je m’occupe un peu longuement des écoles normaîos dans cette question de l’instruction publique.C’est au moyen de ces institutions que le gouvernement s’est surtout immiscé dans l’enseignement.Elles n’ont été fondée?, en grande partie, que pour lui permettre d’avoir un pied-à-terre dans l’instruction publique.C’c?t son château-fort.Aussi tant que lus écoles normales existeront sous le contrôle du gouvernement, l’instruction publique continuera à demeurer dans une situation anormale.D’ailleurs on a voulu faire de ces écoles comme la source et la norme de l’enseignement public, il est donc important de savoir ce que vaut cette source et co qu’elle peut devenir, ce que vaut cette forme d’enseignement et ce à quoi elle pourrait nous obliger plus tard.Comme je craignais d’être accusé d'avoir exagéré les choses, je suis bien aise de pouvoir parler d’après les rapports spéciaux de ces écoles.I Le révérend M.II.A.13.Vorrcau dit dans son rapport pour 1SG7-0S.J’ai tait subir trois examens dans le cours de l’année.Une fois do plus nous avons constaté que la prononciation anglaise et l’orthographe française sont les deux choses qui présentent ic plus de difîiculté a nos élèves.L’étude des sciences,-ne présente pas de grandes difficultés ; tous s’y appliquent avec une ardeur qui étonne, quand on connaît la répugnance que les études sérieuses, surtout cc’lc des mathématiques présentent à la jeunesse des colleges.Cette année surtout, renseignement de l’algèbre et de la géométrie a été poussé assez loin, et je regrette que le temps ne m’ait pas permis d’y joindre l’enseignement de la mécanique.Cvs différentes branches deviennent do plus en plus utiles.A la fin de l’année scolaire 12 élèves ont obtenu des diplômes.Un pour école académique—cinq pour école modèle— six pour écolo élémentaire.Tous eneci-en ce moment.J’ai contribué à faire suivre les exercices militaires auxquels tous so portent avec empressement.A la nouvcllo qu’un département agricole serait annexé à cette institution, tous ont témoigné lo désir de pouvoir s’y instruire, et s’y exercer-Pour moi, je ne douto pas que plusieurs n’y trouvent nue carrière utile et honorable, P"»1.¦g""?",."!_________¦_______j feuilleton bu Courrier bu Æanaba.29 DÉCEMBRE 1SG9.gnent LA FEMME D'UN OFFICIER.[suite.] X RECIT.Tliérèso et ses filles, purées plue que de coutume, et parées surtout par la douce joie qui rayonnait sur lour phy- guandils cesseront d'etre instituteurs.(Ile n’ont donc pas intention de continuer à enseigner !.) Je donne à la bibliothèque, aux différentes collections scientifiques, les développements compatibles avec nos ressource?.Dans la bibliothèque, jo me suis surtout attaché à compléter les mathématiques, la mécanique, la chimie et la physique ; l’iwstoire vient ensuite.Au cabinet de physique nous avons ajouté quelques instruments : ceux par exemple, qui servent a expliquer l’application de l’électricité à la biologie, colle de la lumière et de la chaleur à certains cas très-intéressants____Jo re- grette, M.le ministre, que la partie locale de nos musées soit encore aussi incomplète.Ainsi pour la botanique nous n’avons aucun échantillon do nos bois canadions, do nos plantes ; pas de poissons, très peu de quadrupèdes; l’ornithologie canadienne C6t plus complète.J’ai essayé vainement de nous procurer des échantillons des minéraux et des terres utile?, une collection de géologie américaine.Le gouvernement seul pourrait faire pour les établissements qu’il dirige, ce qui a été fait pour des établissements étrangers.“ Je n’ai pu* besoin d’insister sur l’importance des différentes collections; ni les livres ni les leçons orales ne peuvent les remplacer.“ D’après l’avis des médecins, j’ai fait construire dans la cour de récréation un bain assez large pour y permettre quelques mouvements.Sans cette précaution, il avait été Impossible à plusieurs d’atteindre la fin de l’année scolaire.Voilà,] iresqu’en entier, le rapport de M.le Principal Ven eau.La première chose à constater c’est qu’il paraît probable que les élèves de l’école Jacques-Cartier prononcent mal l’anglais et ne savent pas l’orthographe française qu’ils trouvent très-difficile à apprendre! en vérité on se croirait en pleine école de campagne.En revanche, ces MM., apprennent facilement les sciences, même celles qui répugnent à la jeunesse des collèges, telles les que mathématiques.Aussi Al.le Principal regrette do n’avoir pas eu le temps de leur enseigner aussi la mécanique.C'est fâcheux, vraiment, car les jeunes gens auraient eu une instruction brillante et bien adaptée aux besoins dca onfants qu’ils se disposent à instruire, beaucoup de 6ci( mes, mais peu d’orthographe française.Jivgez^aprcs cela, de l’arrivée, dans uno écoro de campagne, d'un do ees MM., qui ont cto diplômés en 1SG7-GS a l’école Jacques-Cartier.Jugez de ccs tours de force dans renseignement.Il ne s’amusera pas, comme Dlle.une telle, à enseigner seulement des choses communes, par exemple l’orthographe ; il parlera, lui, aux pères et aux enfants, do choses lout-à-fait nouvelles ; toutes les sciences en ?nie, en tie, en gie, etc., il les a sur le bout de son doigt I ! ! Heureux élèves do l’école Jacquos-Cnrticr, qui apprenez tant et de si belles choses, on 6i peu de temps! Que vous êtes bien préparés à aller enseigner les| à l’Ecole J.Cartier.M.lo Principal a enfants du peuple ! 13ien étonnant après j porté [l’attention jusqu’à faire faire un cela que les 12 élèves diplômés cil 18G8 i grand bain, où les élèves, s’on vont, que les 12 élèves diplô aient trouvé aussitôt à so placer !.ir.!_ m.il-* .î.i Mais j'oubliais un petit détail: sur I Les élèves du Séminaire se cc les 12 diplômés il y en avait 5 pouréco- j encore du fleuve, pour se baigu les modèles, et G pour écoles olétnentai-1 le Séminaire n’est pas l’école J.ugez du bagage scientifique qu’il y avoir dans ccs 11 derniers res.Ju devait surtout.Je no leur en fais pas do reproche, les pauvres jeunes gons, car ils en avaient encore trop ; mais ce que jo ne puis m’expliquer, c’est que M.le Principal tire du cela un titre do gloire pour son école, quand c'est la plus belle preuve que cotte école est fourvoyée, et qu’elle a perdu son but de vue.Les écoles-normales n’ont-olles pas été fondées, en effet, pour préparer des Instituteurs pour les onfants du peuple ! A quoi sert donc cc fatras de sciences qu’on étale dans les classes, (et duns les rapports devant le Public,) sinon à faire des demi-savants ! qu’on me passe ce mot en usage, mais la fraction est encore trop forte.Ça sert encore à une choso, à faire dépenser do l’argent inutilement au gouvernement.Et la preuve, c’est que la moitié de eus jeunes gens ont à peine, à la fin de leurs cours, assez de connaissances pratiques pour avoir un diplôme d’école élémentaire.Eton veut laisser croire au Public quo les jeunes gens font de grands progrès, en si peu de temps, et avec si peu (ie connaissances acquises, dans dc3 sciences que des jeunes gens, à la fin de leurs cours d’études classiques, ont tant de peine à saisir et à approfondir surtout ! ! On a pu remarquer encore, qu’on prétend, en effet, faire apprendre ces sciences, car on se procure tout ce qu’il faut pour cela.On veut dc3 musées de toute façon ! On a déjà des collections d’oiseaux, de quadrupèdes, de minéraux, de coquilles, écc ; on en veut de bois, de plantes, de poissons, &c.Mais je n’en ai jamais tant vu au Séminaire de Québec ! Il n’y a que l’Université qui peut se flatter d’avoir tout cela ! ! Et encore.Do plus, on a une assez grande bibliothèque, je suppose, car M.le Principal a'occupedc compléter les mathématiques, la mécanique, la chimie et la physique.Quand il no manque plus que cola dans une bibliothèque d’école, ça suppose qu’on a bien des volumes déjà.Imaginez, à présent, l’utilité que des Instituteurs d’écolcs élémentaires, ou même modèles, vont retirer do tout cela ! On a aussi un cabinet de Physique ! On y a même ajouté quelques instruments dans l’année ; ceux, par exemple, qui servent à expliquer Vapplication de VElectricité à la biologie, &c ! J’imagine qu’on se propose, par ces études sérieuse?, do travailler à rendre la vie à tous les instituteurs diplômés de l’Ecole J.Cartier, qui mourront ! !.On se propose, enfin, de faire de ccs élèves des soldats habiles et dca fermiers modèles.Mourrez clone après cela ! Mais c’est difficile do mourrir avec toutes les précautions hygiéniques qu’on prend cours d’études que je prends la peine du copier dans le rapport même.Voici ce qu’on apprend, ou du moins ce qu’on su propose d’enseigner à l’Ecole normale-Laval, dans 2 ou J ans que dure le cour*.Arithmétique, calcul de mémoire, tenue dus livres, algèbre, géométrie, tri- Thérèse 6u leva et se mêla aux groupes qui attendaient ; les premiers voyageurs défilèrent, lents et éparpillés d'abord comme l’eau qui commence à couler goutte à goutte, puis ont vit passer les bonnes gens, les bonnes femmes, avec leurs bosaccs et leurs paniers ; des soldats, le sac sur le dos ; des sœurs de charité, en cornette blanche et le parapluie sous le bras ; enfin, on distingua un homme de haute taille qui dominait de latôtoscB compagnons de route, otThérèse et scs enfants no virent plus que lui.L’absence était finie le mari embrassait ses enfante et sa femme, et si Thérèse, tout ce jour-là, eut les paupières humides, si, au milieu d’un vif entretien, elle s’arrêtait soudain, 6i son sourire même était mouillé comme le Gont les belles matinées d’automne, c’est quo les fortes émotions de l’à siononiie, attendaient à la garo de Lyon me sont toujours plus voisines de la tri6-lc train do Marseille.Gaston et Valentin, tes* no pouvant tenir en place, erraient dans cette 8allo d’attente qu’on appelle justement au palais la salle des Ras-Perdus ; Thérèse était assise, sa petite Claire debout près d’elle, et ses deux grandes filles assises à scs côtés ; elle ne parlait pas, elle souriait parfois à Agnès qui avait les yeux rivés sur elle ; il semblait que son âme se fut placée et eût passé dans l’organe de ronïo : chaque coup de sifllct la faisait tressaillir, un coup de clo-cho amenait sur cos jones une rougeur pourpre qui la rajeunissait de vingt ans ; elle ne vivait plus, elle attendait la vie, et jamais peut-être clic n’avait senti combien l’absence avait été longue, combien dure la séparation : le vol du temps, dans eos dernières minutes, avait des ailes de plomb, et elle s’associait à Pim-patience d’Hélène qui répétait on regardant la grosso horloge : “ Elle ne marche pas ! Jo t’assure, maman, qu’ello est arrêtée !” Le timbre, en sonnant cinq heures, donna un démenti à l’impatiente j ou ne fille, qui no g’en fâcha point; un long coup do sifflet retentit, et un employé connu la cloche d’avertissoment.Lob voilà ! les voilà ! lo train entre eu gare ! lentin, Gaston ot Claire, des boites de fruits et de nougats ; et enfin, les deux filles aiüéc*6, des châles d’un tissu arabe, blanc rayé do vert et tramé d’un fil d’or.Puis, Juvénal, attirant vers lu lui dit : roulé, roulant, so baigner matin et soir ! contentent uer ; mais Cartier, non plus.Voilà l'école J.Cartier telle que nous la fait connaître 6on Principal.Voilà scs labeurs, et scs succès en 1SG7-8.12 0 diplômés, dont G pour écolo élémentaire, qui n’ont coûté que $10,940 au gouverne mont ! Le gouvernement ouvrira-t-il enfin les yeux ( Reconnaîtra-t-il que son argent ne lui rapporte pas un gro3 intérêt ?Avoucra-t-il que l’école J.Cartier, en particulier, est fourvoyé et qu’elle ne s’occupe prosque plus du but qu’elle devait se proposer d’atteindro ( Jo l'ignore, mais jo crois que le publie est assez, renseigné à présent pour faire seul ses réflexions.II Le rapport de l’école McGill n’est pas signé ; c’est dommage car celui qui l'a fait mériterait une bonne note pour sa franchise et ses suggestions.Dans cette école il y a eu 47 diplômés en GS, dont les trois-quarts pour écolo élémentaire ; ce qui n'est pas extraordinaire.Il y a eu en tout G élèves-instituteurs, et ils ont été diplômés pour école élémentaire.L’auteur do cc rapportée signale par son amour pour les écoles normales et son dévouement à leurs élèves.Il veut ni plus ni moins qu’on force les élèves à aller se faire diplôinor aux écoles normales.En restreignant les certificats des autres bureaux à une durée do 3 ans, on avait cru faire venir des élèves aux écoles normale?, mais ça ne vient pas plus.Pour y mieux parvenir il suggère de donner un titre particulier aux instituteurs diplômés, aux écoles normales, et do les faire payor plus cher, pareequ’ils constituent nu grade plus élevé dans la profession ! Ça le mérite d’etre faux ça au moins, si ça n’a pas celui d'etre toujours vrai.Mais ce qui bat tout lo reste, c’est que le rapport propose au gouvernement I mules, peuvent à peine obtenir un diplôme donner de l’argent aux professeurs de me d’école élémentaire ! Ce cours d’étu-l’école normale pour les aider à se pro- des, qui au reste est commun aux Ecoles mener pendant lc3 vacances.Il pense normales, est-il simplement une farce, ou que ça ferait mieux connaître l’école et un acte d’ostentation, ou une réalité ! luUttirerait des élèves.Pendant 9 ou dix ans que dure un x)n’vdit que si les écoles normales ne cours complot dans nos -meilleurs oollé-sont pas encombrées d’élèves, ce n’est ges, on entend à peine parler des trois pus faute de prendre les moyens do les quarts de ces choses, ot voilà que dans y amener.I une Ecolo ordinaire, composée d'élèvws HI j no sachant, pour la plupart, que peu de chose quand ils arrivent, ou prétend en- • _ _ .i iiii .• % , idles que dévouée, j’oee espérer que l’Ecole normale-Laval restera digne de 6.°.n fEstoire.“.R’cst-co pus que ça lait image !.Et si l’iiistoire ancienne de cette Ecole est aussi importante que £«» .» -fr >?"-¦, don”™ • ° N 0118 a6âl,re (iUü.Sîl vaiU Ia peiqe J ^re I toutes ces belles choses qui finissent on lu, on pourra en juger par le detail du tic en mie, en gie, de l’hébreu, de l’ita- I i i\n même sur les charrettes qui appor- tre do la ville.En suivant les beaux Il lui attacha au bras un bracelet del tent lo lait et le beurre, et comme un par* trottoirs, bordés d’élégants corail d’une forme originale et d’uu hun de pâturage mémo 6ur les ouvriers Hélène jetait sur les étalages des regards trarail délicat.Agnès rougit, embrassa fll” s’en vont, lu Iront liant et l’air cou- que les beautés agrestes n’avnient pas eu son père et regarda Hélène, tent, à 1 atelier ou sc gagne le pain.le pouvoir d’attirer : Hélène, placée deyant une grando) “ Lo soir est moins joyeux, dit Juvé-1 “ Oh ! papa, dit-elle tout à coup "lace, essayait lo nouveau châle.Gaston na^.Jcs hours sont flétries,^ les fruits regardez donc cc3 boucles d’oreilles ! lié faisait à ses petits cousins les honneurs | souillés, et bêtes et gens traînent l’aile | sont-elles pas en tout semblables au b ra- se que do la joie, et qu’on ne peut pas ètro heureux sans qu’une ombre venue du passé ou de l’avenir n’obscurcisse le moment présent et radieux.La famille 6c rendit dans le nouvel appartement loué par les soins de Thérèse ; â l’issuo do3 classes (il y avait composition ce jour-là), Ica deux écoliers vinrent à leur tour embrasser leur père ; ce fut un renouveau de joie ; an dîner, lout le monde fut gai, avec les nuances do son caractère ; les garçons riaient et plaisantaient ; Gaston questionnait son onclo sur l’Afrique, et criait parfois comme un jeune aiglon ; la petito Claire souriait toute contente ; Hélène était un peu distraite ; Agnès, son père et sa mère, qui occupaient lo centro du la labié semblaient jouir d’un bonheur profond, qu’un mot ou un regard suffisaient à révéler.Au déport, Juvénal sc lova et il revint, les bras chargés des'présents du retour, des présents qui rappelaient à Gaston sa terre d’Afrique.Lo bon commandant n’avait pu frotter la lampe d’Àlndin ; aussi, ses dons étaient-ils simples et do peu do valeur, et pourtant quoi plaisir ils causèrent ! Tliérèso reçut avec un sourire d’amour son joli chapelet d’atnbro ot uno corbeille en bois d’aloès; les fils aînés, des armes curieuses ; Va- de ses fruits.: I ct traînent lo pied : jo n’aimo pas beau- colet d’Agnès?quelles sont jolies !” —Voyez-vous ccs belles grenades ?couP 80^r> surtout dans les villes.Juvénal regarda complaisamment lu elles poussent en Afrique comme les —! papa! ct I03 soirées, ct les bijou sur lequel sa fille attachait des pommes ou Franco, ot c’cst bon ! Et ccs hais ! ., yeux brillants do convoitise, ct le tendre dattes ! les Arabes ne mangent pas autre —l ea hais ! les soirées ?qu’est-ce que cœur paternel s’émut.Déjà, la veille, chose.Et ccs jujubes ! avec cela, on fait tu mc racontes-là ! Est-cc que nous il avait regretté d’avoir fait un partage la pâte que ma.1 .-î /“ 1.n j’ai eu mal oranges, c’cst épiciers ! Et ccs grosses figues.mon | “y P,lfu ül! \l muu “cures, pour aucr j dos Doucies d'oreilles ; puis, d’un ton cher papa les aimait bien ! Il se tut à ccs mots : le souvenir uciovl> Wlt viuv;i'u,u ntuuniunus qui, ih i •• rentrons et voj son pôro, la vuo do ccs fruits d’uno terre! plupart du temps, no valent pas la nui- Hélène rougit du plaisir : !iipanloii|> et Louin Veuillot i\ .K ouïe.eu réponds.Voilà de ccs rencontres de Ro- | Dos lettres venant do Rome, publiée brettscs maladies qui font tant Bouffi-ir l’espèco quo nous avons los Pastilles-a-dr Devins pour la destruction iu-toutes espèces de vers, ot nous reccm-ple do no perdre aucun temps ^tV veut la papauté avec beaucoup d'union.bd« les essayer de suite avant quo lo mal n’ait fait 1 44 _ _ __ un npnrrrAo «Jnnt il upniit ininnCQiViln fPnrrAtnr lna W Londres, 28 déc.Le Times parlant des réclamations d gouvernement américain contre l’Angletc ro, dit que le cas de Y Alabama est le se qui soit de quolquo importance et mên dans cctto affaire, la faute en est aux en Nous extrayons le passage suivant d’une lettre do Mgr.do St Hyacinthe, publiée par le Courrier de St.Hyacinthe : “ Si j’en jugo par la manière dont le Cardinal Barnabo m’a parle do la chose, , .- .„ je ne puis m’empéeher de croire quo le (le,1 Un'on qui 1 ont laissé h échappe coup d’état de l’Evêque d’Orléaus a fait consequence 1 Angleterre n a pas a era,.sensation et peine à Home, et surtout que "6s°™U0"* n' h n0"' le St.1ère on aurait etc pemblemont - - - 1 » Bristol, 28 déc.Durant la représentation d’hier soir a théâtre, la panique se répandit dans l’asscn bléc et pendant que la foule so précipita vers les portes pour sortir, iS personne furent écrasées et plusieurs blessées.affecté.Four le Cardinal, il y a là nno véritable intrigue contre laquelle Son Eminonco désire beaucoup quo les Evêques qui relèvent de la Propagande, f-c tiennent en garde.La lettre divertissement à Louis Veuillot a donné en quelques jours une augmentation de ncut cents Rome H ordinal* ment de plus g malgré un progrès dont il serait impossible d’urréter les suites fâcheuses.•1.00 1*.M.—Train de ln malle pour Montréal: et l’Ouest.*1.30 T.M.—Train de la malle delà Rivière du Loup A.GABOURV, .Secrétai r o, Compagnie des Remorqueurs d Saint Laurent.Québec, 29 Décembre I860.912 >ec, i C ;»kc, J O A NA I) A.Province do Québec, }• Cour (leL'irnilf.District dk Qdéiikc No.499.RICHARD J.BAKER, Demandeur.ELIZA McNEIL, Défenderesse.IriN vertu d'un href do Fieri Facia* de /Ionm, j émané en cette cause seront vendus, lo CINQUIÈME JOUR de JANVIER prochain à DIX HEURES avant MIDI ù son domicile coin des rues Jupiter et St.Gabriel, les incub es et effets de la défenderesse saisie en cet e cause, consistant ; en tables, sofas, chaises, tapis et lit j, etc, etc, etc.ANTOINE PAQUET, H.U.8.Québec, 24 Décembre 1839.910 A Québoc, chez Ed.Giroux.J.E.Rurke, R.McLood, William Ahern, Pharmaciens.B St.Roch, chez W.K.Brunet, K.Dugal, J.J.Vcldon.Québec, 19 Novembre 1869.878 L E C T E U R S Ot Xaisoz.Roxton Falls, 18 sept.18G7.MM.Devins k Bolton.Messieurs.—Jo me fais un devoir do prôner Icb qualités Bupérieurc3 do vos Pastlilos-A-Vers végè-talos.Une de m s petites filles, ûg-ic do onze ans, d’nno sauté délicate, était troubléo do vers qui la fati- t* o, j# t suuie uoiicaie, uum uuuuitu un vwio «j«ii ii* i»u- L ai Ib, -o ilcc.gUlljeI1t beaucoup, et j’aimo t\ certifier quo vos Pas- I a b b & a — a a a 4 M • «% V A * t t _ a 1 ! •• — A J a aa fL ¦ ¦ n M A •« 1 A AM A MM A M 4 % — « % Æ al * .4 tu )Olll foule * ,SL c ctr.mnU8 | £|u président par un vote de 190 c*ntr a vendre à Québec, chez Ed.Giroux, J.K.Bntke, R.McLbod, William Ahern, Pharmaciens.A St.Ro:h, chez W.E.Brunet, U.Dugal, J.J.879 aecourtm de tous les paya du monde à l’occasion du Concile.’ | Los journaux libéraux de Paris, en coin montant la lettre de 1 lî-uipeieui à M.01 Québec, 19 Novembro 18G9.COHUËSPOXIXIXCK vier disent que le gouvernement personne touche à sa î.n et que cctto lettre estlo pre mier chapitre do l'Empire libéral.M.le Rédacteur, 1 Rome, 28 déc.Je suis un des abonnés de Y Evénement, et jo II est certain que dans les questions qt me sers de votre journal pour faire connaître n seront soumises aux comités, on ne dit rie mes confrères ce qui motive chez moi le renvoi do l'infaillibilité.Le Pape a déclaré qi de cctto feuille, convaincu, qu’après l’exposé do les membres du Concile iront aucun co mes griefs, d’autres en feront autant.J’aurais pu | trôle sur les atfilires soumises aux comité tout simplement renvoyer P Evénement à son récîneteur-en-chef avec une petite semonce à son adresse, mais ce n’est pas seulement ma souscrip- • Aux correspondit ni n tion que je désire lui retirer, je voudrais que pas i T % «:«„/,« T>,oiUïn * un seul tncmbro du clorgo no se rendit ridicule à r ., ., co point que de payer M.Fabro pour se fairo I forcement remise au proc irtiu mimer Vue nouvelle merveille en mede cine.—Jusqu’à il y a peu d’annéee; les remèdes proscrits pour la destruction do9 vers du systèmo humain étaient de la nature la plus dangereuse et la plus dégoutanto ; les petits enfants, malgré leur résistance, recevaient dos doses (U Dolio, do Jalap, do Calomel, et d’autres minéraux drastiques et cor-roaifr, san9 que pour cela lo but désiré fut atteint.La méthode est maintenant bien différente ; 1rs délicieuses confections connues sou» lo nom do “ Pastilles végétales do Dévias pour les vers ” sont partout cherchées avec avidité par lea enfants et elleB sont prises cans l’aido d’aucur.o médecine ; elles sont sûre9 pour 1rs faibles et ne manquent ja-maia do chasser les vers : réellcmont c’cst l'ugo du progrès.Préparées soulcment par Devins k Bolton, Pharmaciens, près lo Palais do Justice.i J*.-V3531W DDŒtaD.1LEUR Extra, Superflue, Fancy, Superfine No 1.y Sup.No 3, Fine, Middlings, etc, etc.Fariuo en poches do première qualité, Farine do Blé d'Inde.Acte concernant la faillite 1864.Dans l’affaire de J.H.CL1NT, Failli.UNE assemblée des créanciers aura lieu à l’ollice du Srudic.No.17, Ruo St.Pierre, MARDI, lo quinzième JOUR do JANVIER 1870, à DEUX HEURES, P.M., pour donner dos avis touchant les dettes subsistantes et lo réglement des affaires.WM.WALKER, Syndic officiel.Québec, 17 Décembro 1869.—Gf.907 m 2000 minots do Pois cuisants.5000 u d’Avoine, Gaudriole, etc etc.Son, Lard, Saindoux, etc, etc.—AUSSI— 500 quart! d’Orgo Perlé, gros et fin.100 quintaux do Gruau, frais de pi ornière qua lité.50 quarts do Po’s fendus.Mauufactuiés à nos moulins à Reimport, Pau J.B.RENAUD k Cik, No 2ti et 28, Rue St.Paul.Québec, 24 Décembre 1«99.—2m.911 Cartes de Visite POUR Dames et Messieurs.E EXÉCUTÉES à ordre immédiatement ot dans les derniers goûte.Pau LÉGER BROÜSSKAU.Québec, 24 Décembro 1869.ELZEAR DERY, AVOCAT, No.6 Ruo St.Louis, Haute-Ville.Bâtisse des Francs-Maçons.) Québec, 22 Sept.1869,—l an.M.(L SEIFERT VJKSTJUSTEMENT DE RECEVOIR UN NOUVEI.ASSORTIMENT DES CÉLÈBRES ' Lnnottcs Porfoctionnées ET DE LORGNONS DE Biü/.nrus, Morris & €ie.MONTÉS EN OU, EN ARGENT, EN ÉCAILLE, ET EN ACIER.Elles s’adaptent parfaitement à n’importa quelle vue.Seul A [lent à Québec : G.SEIFERT, Bijoutier, No.27, Rue St.Jean, Québec.Québec.22 Sept.1869.842 Le Ch'iind Desideratum.LA CHAISE-HAMAC PATENTEE.1RS maîtres de maisons do toutes classes, les j Invalides, les Touriste», tous ceux qui désirent la réunion du confort, du hou marché et de la durée, doivent faire l’acquisition d’une OIIAISK-HAMAC PATENTEE, qui peut se placer dans n’importe quel endroit et n’occupe seulement qu’un domi-pouco quand on no s’en sert pas, et peut so transformer à volonté en Canapé, on LU d’enfant.Prix $2.50 et au-dessus.A vendre par WM.DRUM, Ruo St.Paul, Québec.Québec, 22 Sept.1869.843 ALMANACH *Sgricoic% Commercial et Historique DR J.IS.ISollniicI & Fils.Pour l’Année W70.(^KT aîamuach se trouve actuellement eu vente à y la librairio de M.LEGER BROUSSKAU.Québec, 8 Novembre 18G9.867 s £ V « V "5 CS 4) S U ?H M » © #N 4> '¦S CS PQ 4) S s ri ri ?ri M PP © PP 4 ri ri ri 2 »o oc a ce I Ci CD C/J O « c O O O O r-O •o> es O* COURBER DU CANADA.BUREAU DE POSTE.HEURES DES MALLES.Quksio, Décembre 1869.AYER’S Hall* Vig»p, Pour restaurer les cheveux ris et leur donner leur vitaliMt leur couleur naturelle.Aaaivti.A.M.9.00 9.00 9.00 9.00 r.M.MALLES.ONTARIO.Ottawa, parebemin defer, a Province d’Ontario, (a) 9.0( 9.00 7.15 QUEBEC.Par le chemin do fer d’Ar-thabuska de Trois Rivières, viâ Sherbrooke, Le-noxville, Island Pond, Cantons de l’Est A Richmond, à Montréal par voie ferrée, tous Ici jours (a) itè de Montréal, par le chemin de fer et l’ouest, tous les jours, (a).Leeds (Mégantic) tous les jours ••• •••• •••• •.St.Giles k St.Sylvestre, les mardis, jeudis et samedis, (a) Par lo chemin do fer de la Rivière du Loup et de l’Est, tous les jours (/>).7 15 7.15 8.30 8.30 8.30 9.00 8.00 3.00 3.00 5.00 Fermeture.A.M.P.M.4.30 4.30 MALLES LOCALES.St.Anselme, et comté de Dorchester, tous les jonrp.7.15 Beaumont et St Michel, tous1 les jours.*•••••• .1 Bienvillo et Lauzon, deux] fois par jour.8.30 Lévis, deux fois par jour.4.30 C'EST une prépa,io» qui est à la fois çréable, salutaire et eflicacpour la conservation des neveux.Les cheveux aflaib ou gri-sont bien tôt remis our couleur primitive avetout l’éclat et la fratebeuiu jeuno lice.Les dieveuiairs dc- COMPAGNIE DES *v CELEBRES SAVONS ESSENCE DE MORSTATT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DU DJI G 0 II H B t £ R DU CANADA.LES SAVONS nouveaux suivante, venant^ do la celèbro manufactura do MORSTATT.} VAPEURS OCEANIQUES DE 4.30 4.30 4.30 2.30 8.30 2.00 1100 8.00 2.30 9.C0 8.00 8.00; 8.00, 8.00 Québec Sud, deux fois par jours.7.15 Ste.Marie et comté de Bcau- ce tous les jours.New Liverpool c! St.Jcnu Chrysoatôme, tous Ici- jours.j Spencer Cove deux fois par, jour .9.00 St.Sauveur et St.Rocb, 3| 8.0C fois par jour.1100 Bergeville.] Rive Sud (Oue6t) St.Nico-| las à Bécancour, les lun-1 dis, mercredis et vendre-' dis.••••••••*.«' i.15 Rive Nord (Ouest), Ste.Foy à Trois-Rivières par terre., tous les jours.Rire Nord (Est), Bcauport, à la Malbaie, Chicoutimi,j Ac., Saguenay, par terre,j les lundis, mercredis et vendredis.; 8.00 Isle d’Orléans, les lundis, mercredis et vendredis.' Bourg Louis, St.Raymond,] Pont Rouge les mardis et vendredis, et Ste.Cathc- 2.30 2.30 viennent mieux fournis par l’usagîo cette préparation, qui empêche aussi limite tics cheveux et guérit souvent sinoimijours, la calvitie.Rien no peut restaur la chevelure lorsque les follicules eontlétruits, ou que les glandes sont desséché et malades.Mais ce qui en reste pcuCtrc sauné par cette préparation.Au li* de salir les cheveux par un sediment pâte, elle les vettoie et leur donne de la vigur.Son usage occasionnel empêchera ladicvcux do "devenir gris ou de tomber/, conséquemment, empêchera la calvit Libre tic toutes les substances délétôrcsui composent les préparations dangerous et pernicieuses pour les cheveux, le “’Voit,” ne MONTREAL 1869 HIVER, 1870.SAVON de/leur de riz d'un parfum exquis.SAVON de souffre recommande par les médecins les plus éminents.Passagers enregistrés pour Ich Foyle pour prendre à bord et débarquer les malles ot lus pft3snp,ers qui iront à Londonderry ou qui partiront.en Voici les dates do départ :— DE P 0 R T L A i\ L).NORTH AMERICAN, NOVA SCOTIAN, MORAVIAN, AUSTRIAN, Décembre u II 16 25 1 Janvier 18G9.I( u u 1870.Et tous lis samedis suivants.PRIX DE LA TRAVERSÉE DK QLJ Kl!KO A I.oniloiulcrry ou I.ivoi-pool, CHAMBRE, $76.50 $86.50 selon ir: démenti.accou.ino- âl on no i»n;o navire un médecin D’ENTREPONT, $31.On ne peut retenir de chambres d’avanco.£â?*ll y mira duc* cbaqu exni iimenté.Pour de plus amples informations o’adressor à ALLANS, RA K c*t CI IC, Agents Québec, 6 Décembre 1869, G98-c.de la c&lebkp ianufactcrh de ¥ ¥ On vient do recevoir à l’établissement de lÆOKIt liltOlLSSKAU; Rue Btiade, en face du Presbytère de la Haute-Ville l’assortiment suivant de parfums pour mouchoirs, et venant du la célèbre manufacture de LUBIN.Cet ascortiment est un des plus compléta que l’on trous vera à Québec et ee compose des essences les plu-rarea et les plus délicieuses.Il y eu a pour tous les goûts.Voici les noms do cob parfums : JOCKEY CLUB PATCH AULY WEST END BT., DE CAROLINE MUSK GERANIUM ROSE SPRING FLOWERS KISS ME QUICK SWEET BRIAR JASMIN VIOLETTE HELIOTROPE VERBENA POND LILLY GERANIUM MAGNALIA NEW MOWN IIAY ORIENTAL DROPS SWEET CLOVER FRANGEPA1N MILLE FLEURS NIGHT BLOOMING CERENS BRIDAL BOUQUET WOOD VIOLET UPPER TEN A vendre en gros et en détail.Québec, 28 Août 1868.801 VIN DE MESSE ! VIN DE MESS ! ! MM.Concentrée et préparée à la Vapeur.LA SALSEPAREILLE est une plunto qui croit au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et dans la Virginie.Les peuples do l’Amériquo ont les premiers découvert scs propriétés, qui eont attestées dans les ouvrages des plus célèbres méde-cino, ot par tous les naturalistes ot les voyageurs.Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l’usage tu Europe.AVANTAGES DK CITIT1S PRÉPARATION.Les préparutions de Salsepareille no sont efficaces SAVON camphré, pour les gerçures I qu’autant qu’elles sont surchargées dee principes des nminc # celte racine.Mais lo temps et les soins eéces- LES CURÉS de ce diocèse sont respcc-t.fJL 1?J1 • tueusemonl invités à venir voir l’assortiment de VINS DE MESSE à notro établiese-ment avant d’aller acheter ailleurs.Ces vins par leur pureté peuvent certainement soutenir la comparaison avec ceux offerts on vento en cette ville.Comme ces vins sont directement importés, nous pouvons les vendre a meilleur marché quo les autres marchands Je vins do Québec et nou9 délions compétition.Ces vins sont connus, approuvés et recommandés par Sa Grundour Monseigneur l’Archevêque do Québec.L.BROUSSEAU.Québoc, 7 Août 1869.577 Ciergesî Cierges I ! trouvera toujours à la librairie du soussigné très.des CIERGES pour service funéraire et au- Ccs cierges sont faits de cire d’abeilles garantio pure et exempte do toutes matières étrangères qui pourraient la falsifier.L.BROUSSEAU.Québec, 7 Août I860.578 DELATIONS INEDITES de la 1.1/ Nouvelle-France (1672-1679) pour fairo suite aux nnciontic?Relayons (1615-1672), avec doux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7 Rue Bnndo Haute-Ville.mains.SAVON demie SAVON de g.yccrinc, reconnu pou) des effets hygiéniques sur la peau SAVON brun dit Windsor Castle.SAVON économiquey pour faire disparaître les tâches et rugosités de la seau.SAVON d'alumine9 l'agent le plus énergique et en même temps le moins dangereux pour laver la peau.SAVON du Pierre-ponce que les daines devraient toujours avoir sur leurs tables de toilette.SAVON d'Amandes SAVON Alliance.SAVON Lis de la Vallée.SA VON Pélroline.SAVON Spermaceti.SAVON de Gomme de Gencvicvrcy recommandé par la Faculté dans les cas de la maladies de la peau.SAVON de Gruau, pour blanchir assouplir et embellir la peau.-AUSSI- ( PARTES A JOUER do tous les goflf.s, avec boite ou sans boites.A vendre chez LE GER BROUSSEAU POUDRE pour la toilette des dames POUDRE de violette pour les enfants.* LE EltüBllOUSttAi;, 7, Rue Lîuade, Haute-Ville Québec, 24 Avril 1868.LIVRES ! LIVRES ! ! saires peur faire les tisanes ordinaires, l'impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et les déluhremeuts d'estomac qu’ellt-s causent, pur les doses répétées qu'il faut eu buirc, font généralement adopter I’Essknüb de Salbei’abkjlle pour se trader à la maison ou en voyagent, et sans interrompre ses occupations ou ses habitudes.On a donc rendu un service signalé à l’art do guérir, eu concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principo actif du co précieux végétal, pour en composer une Essbscb avec laquelle on a do suite une tibtf.no tou") foj*o.C’est le seul modi: de tuai-txiikht rÉuÛTap éal ne soit pas coufoudu avec lu-remidca secret* exploités par le charlatanisme, aves ccfl robs et mixtures dont la mélasse, le mcrcur© ec i'iodo font la bauo, ot qui sont dangereux ou borrit bleicent dégoûtants.G ES TROrRlfeTb*.L’EasKKUK d* Salsipauxillï cohoextuéb est le dfpvrati/par excellence.Elle est généralement pre-terée aux bains do vapeur, sucs d'herbes, prépiua-lions sulfureuses, et à toute espèce do lotions ou frictions ; eon grand succès et6on immeneo réputu tiou proviennent surtout io oa composition purement vég&tale et du soin et do la loyauté arec laqucllo ello est préparée.Elle guérit rudicnlcincut les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, les r.ffectiouo rachitiques, ecorbutiques et scrofu- ldusea ; en nn root toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimorie.du snng unuoucéo par des clcmangeaiuons, des chaleurs, cuiesoua ou picotements, rougeurs à la pouu, éruptions sur lo corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au vieuge, sur la langue, dans la bouche, dans la gorgo; apJjChéfl, haleine chaude et forte, ¦,«» WW » i'C WUllC JUO CUlUr- rhcb le U veseic, hémorrhoïdes, iuits répandus et toutes lco irritations et maladies qui font le désespoir des femmes veis l’âge critique.Son uBago habituel entretient la frafeheur du teint et dispense des vésicatoires, des *étoii3 et des cautères, ün peut affirmer qoo la médecine possède peu do médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale cell* de l’iode dans les ocro-fules.MANIERE d’kn FA IBB U8AK H/ ON trouvera à la librnirio du COURRIER BU CANADA un assortiment nombreux et vurié de livres utiles, entre autres les suivants, LIVRES RELIGIEUX.sur tranche, magnifique Missels Romains.—Dorés meut reliés.Nouveau Teatamenl.—Traduit de la Vulgate en français avec des notes explicatives, morales et dogmatiques, par Mau.G.F.Baillauoio.v, archevêque de Québec.La Somme Thcoloyique de^St.Thtmaa d’Aquin.—Pur Ddiodx, 0 vols.Dictionnaire de Théologie.—Pur Bkuoikii, 6 vole.Les trésors de Cornélius à Lapide.—Par Bakuieh, 4 vols.Manuel des Conférences.—Par J.Gaume, 1 vol.Conférences du Etre Ventura, Ill^vola.Le guide du Jeune Prêtre, I vol.Le prédicateur paroissial, III vols.Le guide des pécheurs.11 vole.Le vraie et solide piété.—Par Féüli.usII ;ols.Pratique du zèle ecclésiastique, I vol.Le Pasteur des petits Agneaux, 1 vol.Cérémonial des évêques, i vol.^ _ .Physiologie catholique.—Par 02^18X81^1 vol.Pensées d’un croyant catholique.—Par Dbüuetnb vol.Géologie et Cosmogomie.—Par DsnaBYau, 1 vol.Dart d'apprendre %en riant des choses fort sérieuses.— Par Polichinelle, séparé de Platon pour cntiees d’incompatibilité, I vol.Cathéchtsme du sen* commun.—Par l’*bbé Uokuua- Klio est simple et commode, et n’exige aucune préparation.On prend matin et soir, à une heure a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.