Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 décembre 1870, mercredi 7 décembre 1870
e aime# QUEBEC.MERCREDI DECEMBRE 1870.Numéro 131 p (Eit u trier îm lanak t JOURNAL DES CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.DE L’AGRICULTURE ET INSTITUTEURS DANS L K NS I£I- dükolk i>e* CNKMKNT AOKICOLK.“ Lu fruit do l'agriculture étant commun et salutaire à toutes sortes de personnes, aussi de tous hommes cette belle scicuce doit être entendue." Omvick dk Skhukh.I 0,;,r.INi:, DIGNITÉ KT A VANTACJKB DK l’aGRICCLTUUK.Ijicn n’cet meilleur que r;î en effet, la plus libérale ; et c’est bien à elle, plutôt qu’au'droit et à la médecine, quedevrait s’appliquei cette superbe épithète.s Pourtant, que d'hommes,— a commoner pur certains cultivateurs \memes,— senibleut ignorer, ou du moins agissent Cüiuine s’ils ignoraient que la culture •les champs est nécessairement la prof es-iion pur •.cci lhnce, puisqu’elle est le seul travail divin'mt.nl imposé au roi de la création ! K-t-il herein de rappeler les textes Faciès ( ' Dieu, dit !a Genèse, plaça Pliommc thins le paradis de plaisir, afin qu'il le cultivé' et le ir* rd:it.''—Ui opera ni ur J »?il cuUodiret dl a m.Et Dnvidità Adam devenu coupable : •• Tu mangeras ton pain à la sueur de tun lient.”— In sudorcvultnstui vesceris " h.** Buis il le chassa de l'Eden, afin qu'j! cultivât la t« rrc dont il était sorti.’ Ainsi,—fait remarquer M.Louis Gos-?!!•,—innocent, la culture de la terre fit le?délices de l’homme et doubla scs puissances ; c mpahle, elle est devenue .-i*n chatimont et sa rcs o nee.( )n lit dans les ! ‘rovevbes de «Salomon : “ L'utilité de la terre s’étend surtout.L» r< i est le .serviteur du champ.” Et dans XEcclésiastique : •* Ne fuyez point les travaux pénibles, ni le?soins de l'agriculture, qui a été créée par le tkks-iiaut.” L’antiquité païenne n’a eu qu’une voix pour célébrer l'excellence de l'état de cultivateur."Trop heureux les cultivateurs, dit Virgile, s'ils connaissaient toute l'étendue de leur bonheur.*’ Caton, Pline, Cicéron et cent autres tiennent le même langage.Le moyen-ago comprit mieux encore tonte l'importance, toute la dignité du travail agricole.A une époque où l’on ne reconnaissait d'autre noblesse que celle des armes.Saint Benoît de Nursie, abbé du Mont Casein, organisa ces grandes congrégations (te moines-ouvriers et de moines-laboureurs qui créèrent l'agriculture et tirent de ce travail uuo œuvre sainte.Aussi ont-ils mérité, de la bouche cl uw protestant célèbre,—M.Guizot, -“(•et éloge admirable : _ * Les moines ont été les défricheurs do ! Europe ; iis l’ont défrichée en grand, en associant l’agriculture à la prédication ”.1 Intelrogeons les modernes: Français, Anglais, Flamands, Américains, etc., rcpomln»:it avec le grand Sully : “ iout fleurit dans un Etat ou fleurit 1 agriculture ht avec Louis Gossin, déjà cité : “ A 1 agriculture seule a été confié lo houle soin de nourrir le genre humain ^ d entretenir, dans chaque homme, n;Ue lampe mystérieuse qu’on appelle la coup d'hommes de talent, sans doute, mais d'un trop grand nombre de fui-qu’il croit riches et heureux parce qu’ils .néants et d'ignorante.D’ailleurs, com-sont mieux habillés que lui ( habits do j ment s'obtient, en général un emploi velours, ventre (Je son ! dit le proverbe) ! dans les bureaux du gouvernement ?et qu’ils ne sont point assujettis, du matin i Par pure protection politique.En père sorte», c’est son affaire] pour moi je ne au soir, à un travail dur, fatigant, j habile la ville, il est riche, huppé haut, j le suivrai point sur #ce terrain anpci pénible, il prend en haine, ou tout au j il a de l’influence auprès des ministres ; j étrange qu’étranger su sujet : l’honneur moins en dégoût, ses humbles, mais u t i - ou encore, un électeur récalcitrant me* ! ne le permettant point.Je puis donc les et nobles occupations.Il déserte le naee de faire à l’élection d’un député 1 en rester là avec ce monsieur.Ainsi ce ministériel une chaude opposition, si l'on ne lui rend quelque service : vite alors, et bien vite, on vous case son fils ou ses fils (cela s’est déjà vu !) sans égard à la capacité, au talent, au mérite de l'aspirant ! travail des champs pour aller dans les grandes villes mener une vie toute de privations et de misère,— jusqu’à ce qu’enlin, persuadé faussement que son paye est pauvre, sans ressources, sans avenir, il tourne le dos à sa patrie et porte à l’étranger les fruits de son travail et de son industrie.Il n’en est ainsi, je le sais, que d'une minime partie de nos cultivateurs ; mais, avouons-leen le déplorant avec amertume : c’est le mauvais roman d’un trop grand nombre.S'il ai rive que le paysan, le villageois, ait assez de courage,d’énergie, de patriotisme, de cœur, cm un mot, pour résister à la folie de l’émigration, il s’arrête quelquefois, hélas! à un autre parti qui n’en vaut guère mieux.En pensant aux fatigues de la journée, il se dit que ses entants seront plus heureux (pie lui, qu'il les fera instruire comme il faut (c'est le terme consacré), et qu'ils ne labouivivnt point la terre.Ah ! que ces paroles de Bernard Palissy sont remplies de sens et de vérité ! it comme elles s’appliquent ma’-heurenseineiit mot pour mot à bien des cultivateurs eanadiens-fiançais! “ Je m'esiiu rveille, dit-il, d’un tas de fols laboureurs, que soudain qu'ils ont un peu de bien qu'ils amont guigné avec grand labeur en leur jeunesse, ils auront après honte de faire leurs enfants de leur estât de labourage, ains {mais) les feront du premier jour plus grands qu’eux-mesmes, et ce que le pauvre homme aura ga’gné à grand peine, il en dépensera une grande partie à faire so:i lils monsieur, lequel monsieur aura enfin honte de se trouver en la conn : gnie de son père et scia déplaisant qu’un dira qu il est fils de laboureur ; et cependant voilà qui cause que la terre est le plus souvent avortée et mal cultivée, parce que le malheur est tel qu'un chacun ne demande que vivre de son revenu et faire cultiver la terre par les plus ignorants.Chose malheureuse! ” Oui, chose malheureuse ! C’est le vrai mot : aucun autre ne dirait plus ni mieux.Pourtant, si le cultivateur savait quelles déceptions attendent, à la fin de ses études, le jeune homme le mieux doué même! S'il se faisait une juste idée des embarras sans nombre que son fils devra surmonter pour arriver à se créer ce qu’on appelle une position, un avenir, oh ! qu’il changerait bientôt de langage et, surtout de conduite ! qui suit est uniquement pour l’information du publie qui r .Vait pu être induit en erreur quant à r.i Colonisation du comté de Québec, par ie fameux avancé ci-haut cité par lequel AI.Evanturel nie de la manière la plus formelle et la Quelquefois, il est vrai, un jeune i plus énergique possible qu’il y a des homme parvient à entrer, sans protecteur | Sociétés de Colonisation légalement or-spécial, dans !e service civil ; mais, le 1 ganisée3 dans le comté de Québec, co plus souvent, à quel prix, grand Dieu ! j qui no laisse pas même lieu de supposer III DE L AVENIR DES JEUNES O EX.S.j * illustres personnages,—njonte-t- 1 f-qm remplissent les palais de l’éclat jC !Vllr autorité, les bibliothèques des innieres de leur science, les musées des indentions de leur génie, sont forcés de escendre deux fois le jour do ces bail- uns ou ils 6’adorcnt, et do venir, dans itinnlité de la faim et de la défaillance, p resser au campagnard, à ce serviteur , .R glèbe, cette prière que lui-mômo » adresse qu’à Dieu: Donnez-nous au- J°^nl hui notre pain de chaque jour”.«i j ajoute que la vio de famille,—véri a c indûment de Vagriculture.—prépare* llior Vl *i 11 nnonrn t UI._ ?1 •_ re Merveilleusement l’homme à la vie, sociale, au respect do l’autorité, à aiiHuir de Dieu, j’aurai démontré en iioiques lignes, écrites bien des fois uJil, I origine, la diguité et les avantages do l’agriculture.II.# tU:KAt’TS GÉNÉRAUX DES CULTIVATEURS.•'« viens de dire que les cultivateurs cuc i/h mes méconnaissent parfois la Ncblcesc de leur état : par malheur, eo J! est que trop vrai.—Les préjugés et la outine, truite amers de l’ignorance, sem- cu être les causes principales.' 0évi comment : cachant point, d’uno part, iairo Se faire un avenir ?Mais où ?et comment ?—Ne se plaint-on pas tous les jours que les professions dites libérales sont encombrées ?Consultez là-dessus les médecins, les avocats, les notaires : tous voua diront que sur dix qui pratiquent la médecine ou lo droit, un seul peut se flatter d’avoir à lui, en 'propre, c’est-à-dire sans dettes, le vivre et le couvert.Lo journalisme, pour lequel on se passionne ordinairement au printemps do la vie, n’est rempli que de promessses décevantes.L’ardeur de la lutte loyale, indépendante et désintéressée s’éteint vite quelquefois, et la lassitude, l’ennui ou le dégoût s’emparent bientôt de l’athlète ou du saltimbanque.Les armes offrent un attrait, un charme irrésistibles, vraiment ! Alais pour un général ou simplement un colonel à solde arrondie, que de soldats dont la giberne sera toujours vierge du bâton de maréchal ! L’enseignement, de son côté, présente plus do déboires que de jouissances.A part la satisfaction que donne toujours Vaccomplissement Bun grand devoir, j’ignore, ma foi ! quel charme, quelle séduction, peut engager un homme instruit à 60 faire lo servitour mal rétribué : lo du ministre de l’Instructton publique ; 2o do l’inspecteur d’écoles ; 3o do la commission scolaire ; 4o de3 parents ; 5o des enfants.On»embrasse Renseignement soit par dévouement,—co qui est admirable !—soit par nécessite, ce qui est vertu,.parait-il ! Dans tous les cas, personne n’osera soutenir que ce soit une carrière on viable.Le commerce moine n’oflro que des avantages toujours douteux, souvent problématiques.A côté d’un marchand riche d’écus, mais souvent pauvre de cœur, cinquante honnêtes petits débitants de pommes, de pinprcnellcs et de noisettes, végètent et so procureni grand’peine, non le nécese dispensable.—Lu fortune rise d’habitude les 1 Il lui faut s’humilier profondément, flagorner lâchement, ramper bassement.Oui, ramper, c’est-à dire eares er avec douceur, et longtcmi s, les longues oreilles des Alidas du pouvoT.Triste emploi, sale besogne ! Je ne parle point, et pour cause* de la carrière ecclésiastique.Mission divine, les goûts d’un jour, les disposition?d’un moment, les hasards de la fortune, ne la décident point ; elle s’impose.Le jeune homme qui sc sent au cœur de nobles sentiments, qui a l'ardeur de la foi, la fermeté de l’espérance et le zèle de la charité, trouve facilement les moyens d’entrer dans la milice sacrée.Il y a dans chaque paroisse un homme habile à découvrir les sujets qui méritent Je former partie de cette sainte armée : c'est le prêtre.D’ordinaire, c'est lui qui ne charge du recrutement, et il s'en acquitte avec tact, avec prudence, avec intelligence.D'où nous vient cette riche pépinièic de prêtres qui font l’orgueil et la gloire du Canada ( —Eu grande partie de nos campagnes si morales, si pures ; la plupart sont fils de cultivateurs.Et qui les a choisis ?—Nos dignes et vénérés pasteurs.Qui» le paysan laisse donc à son curé le soin de décider si tel ou tel de se?fils annonce d’heureuses disposition s, et tout ira pour le mieux.En un mot,—et pour inc résumer sur eus différents points,—je ne vois dans aucun état autant de garanties do bonheur et d'indépendance, que dans celui de cultivateur.Lui seul assure à l'homme le plus précieux des biens : la liberté.Non cette liberté sauvage, échevelée, tant prônée de nos jours, et qui n’est autre que le pire des despotismes ; mais cette liberté dans l’ordre moral et matériel, dans le travail chrétien, dans l'amour do Dieu et de l'Eglise de N.S.Jésus-Christ.—En dehors de la profession agricole, il n’y a, dans la plupart des autres, que joug lourd et servitude abrutissante.—Le boulet du forçat ne .se traîne pas qu’au bagne.Si donc,—dirai-je avec un auteur dont j'ignore le nom,—si l’homme des champs aime ses enfants ; s'il les veut honnêtes et heureux, qu'il leur apprenne de bonne heure à manier la bêche, la charue, la faucille, tous ces honorables instruments de la fécondité de la terre, de l'aisance du cultivateur, de l’indépendance du citoyen et de la moralité de l’homme.Est-ce à dire que je ne vois rien de bon dans les diverses conditions sociales que j’ai passées en revue ?—Nullement.'Tant que la vie, les droits, lu liberté, les lois, la justice, la patrie, compteront pour quelque chose et seront exposés à souffrir, il faudra des médecins, des avocats, des juges, des soldats, etc.Parce que, sous de futiles prétextes, on dédaigne quelquefois la vio champêtre, vers laquelle Vesprit du Sauveur était sans cesse incliné,—et qu’on se jette tète baissée dans toutes les voies do l’ambition,— j’ai voulu montrer le revers de la mé-daillc : voilà tout ! .On sc tromperait également, si l’on me prenait pour un adversaire de l’instruction du peuple.A Dieu ne plaise que je commette jamais une paroile sot-tiso ! —L’ignorance est naturellement ennemie du progrès ; or, je suis pour toiiQ les perfectionnements légitimes, dans l’ordre intellectuel et l’ordre moral, plus encore que dans l’ordre matériel: c e?t assez dire que j’attache une souveraine importance, un prix inestimable, à la diffusion des connaissances parmi ^ nos populations rurales.ALais 1 espèce d instruction quo jo voudrais voir inculquer aux enfants de la campagne, n est pas en tout celle qu’on 6’ellorcc de leur donnei aujourd’hui.Entre mes vues, a cet egaul, et celles qui semblent prévaloir ailleuispl existe, je crois, uno diflorenec assez notable, quo jo vais essayer d’établir.’ (-A continuer.) qu’il y en a une seule.Or je dis que cela est faux.Pour preuve qu’on lise le document officiel suivant : L E.No.U10.Province l de Québec.J Département do l'Agriculture et (les Travaux Publl ICS.»Ie certifie par ces présentes qu’il a été forme clans la division électorale du comté de Québec une société de colonisation qui sera connue sous le nom de Société de Colonisation No lo.comté de Québec, avant le siéire de scs affaires à Charlesbourg et que le Révérend Mcbsirc Frs.Bouclier, ptre., président.Ed.Jos.Deblois écr., vice-président, P.II.De* blois, écr., secrétaire-trésorier : et MM.Henry Crawford, William McLean, Andrew Landergan, Révd.G.Tremblay, ptre.Jean-Btc Bolduc, Frs.N.Parent, Révd.AI.Beaudry, Barnabe Parent, Honoré Dion, Pierre Beaubien, Etienne Savard, Charles Pageot, Révd.AI.La-berge, Joseph llamel.Col.Joseph Laurin, Révd.M.Snsseville, Antoine Routier, Frs.Arteau, Richard Cocdy, Zé-pliirin Chart ré, Alexandre Fraser, Révd.M.Gauthier, Joseph Pépin, John Smith, Révd.AI.Ilarkin, John Roach, Joseph Bedeau, Révd.M.Drolet, Luc Routier et Charles Vcuidcux, membres d u conseil l'administration et les signataires de la déclaration qui m'a été transmise à cet effet et tontes autres personnes qui par ia suite se joindront à eux aux termes de la constitution et des règlements adoptés par la dite société à une assemblée tenue le 11 avril dernier, forment et formeront à l'avenir la dite société avec tous les pouvoirs et droits civils accordés par l'acte des sociétés do colonisation.Ls.Archambault.Commissaire de l’Agriculture et des Travaux Publics.Enregistré le 19 juin 18G9.In Lib.F, folio 25.J.B.Meilleur, Dép.Rég.Prov.Québec, 10 juin I860.Qu’on lise encore clans le Canadien du 10 avril ISG9, le compte-rendu de l’assemblée tenue à Charlesbourg dans Voilà bien six sociétés légalement formées qui gèrent, administrent et emploient séparément leurs fonds pour I avancement de la Colonisation.Donc, il y a au moins cinq sociétés de Colonisation légalement organisées et affiliées à la société du cointé de Québec tel que je l’ai avancé et non des sociétés distinctes et avec des numéros d’ordre comme Alonsicur Evanturel voudrait me le faire dire et prouver.Il ne peut prouver co qu’il a avancé, et il exige que je prouve ce que je n’ai jamais soutenu.Ne voulant point sortir de la question, je m’en tiens strictement à coque j’ai dit cf jo crois l'avoir abondamment prouvé par des pièces officielles et authentiques.Ces six sociétés locales, sont autant d’effets légaux de la société du comte qui a agi légalement en leur! donnant, des règles et une constitution ! d’après lesquelles elles sont formées.) Donc ce sont des sociétés légalement organisées dans le comté de Québec.Que le public impartial juge maintenant, c est le tribunal auquel j’en appelic et non à celui du “Canadien” tant s'en fa ut.AI.Evanturel apprend à ses lecteurs u que les hommes du Pouvoir me prodiguent l'or et l’encens ; ” à ce compte, il ne me manquait que la myrrhe et c’est ce monsieur qui s'est chargé de me ! la prodiguer : merci, au moins cette fois I je serai reconnaissant.Jo déclare solennellement que je n'ai jamais que je sache reçu personnellement ni or ni encens des hommes du Pouvoir ; conséquement à ce titre, je ne dois aucune reconnaissance à ces Honorables Messieurs, non plus qu’à Monsieur Evanturel de qui je n'ai jamais reçu i.n ceîitin ni le plus léger service.?Si les li Jinnies du Pouvoir font de grandes choses, accordent de l'or ou do l’argent piur des chemin?, pour la colonisation etc., je puis les admirer, les louer, mais, je ne vois pas que je doive plus que les autres en éprouver tant de recon nn is-auco.11 leur dit de plus que j’emploie plus ou muins bien les deniers qu’on me met en mains, voulant insinuer par là que les travaux du chemin dont j’ai la surveillance, ne sont pas satisfaisants.Nombre de personnes honorables et très compétentes parmi lesquelles se trouvent Son Excellence le Lient.-Gouverneur, les Honorables P.J.O.Chauveau, Louis Archnnbault, Comm.T.P.Ouimet, P.G., et Robertson, T.P., Lesage, Asst.Comtn.T.P., Jos.Ed.Deblois, Préfet du C.Q.AI.Gauvreau, Ingénieur civil du D.P.T.P., ont examiné attentivement ces travaux et ont tous déclaré sincèrement qu’ils étaient très satisfaits et que l’argent accordé pour ce chemin était très bien employé.Cela doit suffire au public et cela me suffit ; (pie Monsieur Evanturel en dise ce qu'il voudra, je m’en soucie fort peu.Il dit encore que je fais une réclame électorale.C'est vraiment risible : il peut se calmer car je n’ai point l'intention de me présenter comme candidat réglements et réalisa, séance tenante, un montant de §219.Cette société prendra donc effet aussitôt qu’il plaira à Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur de la sanctionner.^ AprÔ3 cet expoâé, je laisse au public à juger si le fameux avancé, point de sociétés, etc., de AI.Evanturel C6t vrai ou faux.Pour moi, je prends congé de ce monsieur et ne reviendrai plus sur cette affaire, quoiqu’il en dise.G.Tremblay, Prêtre, Président de la Soc.de Col.C.C.Q.Depuis Ai.Eventnrel a avoué avoir lu dans des documents officiels.COMTÉ DE QUÉBEC, NO.1.11 ne prononce pas encore le mot société ; il est timide comme un néophyte, néanmoins c’est un commencement de conversion.Espérons, la grâce aidant, qu'il avouera le reste.G.T.Echos de lu guerre.laquelle la société de colonisation du dans le comté de Québec, comté de Québec fut légalement organi-j AI.Evanturel parle d’une société de séo, ce sera plus que suffisant pour colonisation qu'il a formée autrefois à Lu Société de Coloni»illfton du Comté île Québec.Alonsicur le Rédacteur, montrer aux moins clairvoyants que le fameux avancé est archi-faux.Outre la société dite du comté de Québec, il y en a au moins cinq autres légalement formées et affiliées à la première et qui sont les sociétés de Sainte-Foyc, de Saint-Félix, do l’Ancienno-Lorcttc, de Saint-Ambroise, de Charles-bourg et de Bcauport dont les règlements, d'après lesquels leur comité respectif a été tonné, sont reconnus et approuvés par un ordre en conseil.Bureau d’Agriculturc et des Travaux Publics.Province de Québec, ce Tième mai 1870.A.AL P.A.Deblois, See.Très.S.C.Q.Monsieu r, Je suis chargé par l'hon.Commissaire de vous transmettre la copie des autres parts d’un ordre en conseil approuvant les règlements de votre société de colonisation pour la formation de comités locaux.Cet ordre en Couecil étant arrivé trop tard pour être publié dans la “ Gazette Officielle ” de cette semaine, y paraîtra la semaine prochaine.J'ai l’honneur, etc.Thomas L.Nesbitt, Asst.Secrétaire.Comme il serait trop long do reproduire ici tous les procès-verbaux des élections des membres des comités d’administration des six sociétés affiliées, jo produis un certificat du sccrétaire-tréso-rier de la S.(le C.C.Q., attestant qu’ils sont on sa possession comme le veulent les règlements.Bcauport, 3 doc.1S70.Je, soussigné, certifie que les procès-verbaux dos élections des membres des Comités (l’Administration des Sociétés t so procurent à Comme Président do la Société do affiliées de Stc Foye, do St.hélix, de Lîceseaire, mais l’in-1 Colonisation du comté de Québec, j’ai VAncienne Lorrotto, de St.Ambroise, tune aveugle favo- ! cru devoir contredire l’avancé erroné du de Charlesbourg et de Bcauport, ont etc us doigts crochus et les ! « Canadien, ” conçu eu ces termes : j déposés à mon bureau par leur sécrétai-iques.Au surplus, l’in-1 « p0int ()c Sociétés de Colonisation Uya- ! re respectif, aux termes «les reglements, lialo, surtout en Canada, organisées dam le comté de Que- ' N A f^ .1.iMi.tin PinJncti'in 7 7:* /» t _ % _j i?k-* t.v.O.U, consciences élastiques dustrie commerciale # ,.9_________ dépend, on grande partie, de 1 industrie j£n cÿei 0l\ sont-elles ?Sic.Foye et qui a réalisé pour tous fonds la somme de §10 ! Il a dû faire de la besogne avec cela, ce colonisateur qui n'est point singulier.La seule société de Bcauport avait l'année dernière un fonds de $450 avec lequel elle a donné de l’aide à quatorze colons qui s'établissent tant sur le chemin du Lac St.Jean que sur les bords du lac même.Monsieur Evanturel so réfutant lui-même, c’est bien à lui que revient de droit et convient l’épithète de singulier.Mais lisons plutôt : M.Evanturel dans le Canadien du 14-novembre et du 2S novembre IS70 : “ Alonsicur le curé Tremblay qui aime à poser sans cesse pour la colonisation.le singulier colonisateur qui n’a de complaisance, s'il n'a pas de reconnaissance, que pour les hommes au pouvoir qui lui prodiguent l’or et l’encens.nous étions présents à l’assemblée préliminaire ou préparatoire, faite à Charles-bourg.” Appeiez-la comme vous voudrez en attendant que vous nous prouviez sa légalité.Aucune constitution, aucun règlement n’ont été proposés, faits, lus ou adoptés par les souscripteurs présents.M.Evanturel dans le Canadien du 16 avril 1S69 : AprÔ3 avoir payé un justo tribut d’éloges aux doux vénérables curés du comté, MM.Bouclier et Tremblay, ces deux infatigables pionniers de la colonisation, M.Evanturol ajoute qu’à eux revient le droit do la position du président do cette nouvolle association.Lo Révd.AT.Tremblay tout en nssu2 rant l’association de sa puissante coopération décline l’honneur on faveur de son doyen, Monsieur l’abbé Bouclier.Sur proposition de M.Evanturel, M.l’abbé Boucher fut unanimement élu président ainsi quo Jos.E.Doblois, vice-president, P.LL Deblois, secrétaire-trésorier.Il lut décidé que l’on formerait un conseil de trois personnes par paroisse______ L’Indépendance belge public la note suivante qui fait encore ressortir tout l'odieux de la capitulation do Metz : Bientôt toute l'armée allemande sera année de chassepots dont la supériorité sur le fusil à aiguille, très contestée au début de la guerre par les feuilles d*O titre-Rhin, est aujourd’hui universellement reconnue.Tous ces fusils ont été conquis sur la France, qui aujourd’hui est fort en peine do trouver des armes pour ses nouvelles levées.Indépendamment des fusils pris aux années qui ont capitulé à Sedan et à ALetz,—et dont on peut estimer lo nombre à 250 mille,—la reddition de la place même de Aletz a encore livre au vainqueur un matériel de guerre d'une valeur de SS millions, dans lequel sont compris de grands approvisionnements de chassepots.On pourrait se demander si vraiment après la campagne, les années seront restituées intactes à la France, comme AI.le maréchal Bazaine l'a annoncé, en manière de consolation oïl d'ironie, peut-être,—en s'appuyant sur le droit des gens et les lois de la guerre,—à Tannée qu'il livrait au prince Frédéric Charles.Ou assure que le régiment de chasseurs à pied de la garde, fait prisonnier à Metz, est parvenu à s'échapper en grande partie.Les soldats de ce régiment, exaspérés par les mauvais traitements de leur escorte, auraient résolu de tenter d’échapper par la force à la captivité, dont les horreurs leur étaient présagées par la barbarie avec laquelle ils étaient traités.A un signal donné ils so seraient jetés sur les hommes qui les gardaient, les auraient désarmés, et se seraient dispersés dans les défilés des Vosges, où toute poursuite était impossible.Les Vendéens de Cathelineau ont commencé les engagements des G, 7 et S de ce mois, qui, ont précédé Faction principale.Dans une escarmouche avec les uhlans, ils ont fait 32 prisonniers et tué ou blessé 40 cavaliers.Ils ont repris, en outre, un troupeau de moutons dont l’ennemi s’était emparé à Beau- ffency.O J Parmi les Vendéens de Cathelineau, il faut citer M.de Puyscgur, qui au péril de sa vie, a sauvé un malheureux paysan qui allait être fusillé dans sa terme par quatre soldats prussiens.Il s'élança, un revolver à la main, tua trois des^ c es misérables et fit prisonnier lo quatrième.AI.do Pu vscirur est un engagé volon- K * taire do cinquante ans.La cour martiale séant à Forges-lea-Kaux, a jugé cinq individus accusés d'avoir entretenu des intelligences avec l'ennemi, en lui fournissant des vivres.Elle a acquitté quatre des accusée.Le cinquième nommé Vaehercux, marchand de porcs au Grand-Fresnoy (Oise), déclaré coupable, a été condamné à mort.Il a été exécuté le lendemain matin.lino exécution militairo a eu lieu mercredi dernier à Lyons-la-Forèt (Nord).La cour martiale, présidée par le commandant des francs-tireurs do Lille, avait condamné à dix ans do travaux forcés un sergent des francs-tireurs de Lille, nommé Latarsc, qui s’était rendu coupable d’insubordination.Après la signification du jugement, Latarse, entrant dans uno violente colère, insulta vivement les officiers qui l’avaient condamné.La cour s’est réunie de nouveau et l’a condamné à la peine do mort ; l'exécution a eu lieu le soir même, derrière le cimetière de cette commune.Cinq paysans normands, faisant partie de la garde nationale, viennent d’etre fusillés par les Prussiens.Nous recevons des détails navrants sur l’exécution de ces malheureux : .- .i u Le b gardes nationaux do Bazinconrt I L)n adopta uno constitution, fit des j et d’Eragny défendaient to pamago do • ••.>â • • y LE COURRIER DU CANADA.l’Epte, et bien qu'abandonnés à eux-mêmes, ils retardèrent quelque temps le mouvement tournant qui rendit l'ennemi maître de Gisors.Six autres, plus malheureux encore tombèrent vivants au pouvoir de l’ennemi.On parvint à en que M.Bachand l'a interrompu pour lui ! Le message parle ensuite des rapports dire qu’il se pressait trop : que la corres- diplomatiques entretenus durant l’année , .i _ ___à._________ a ._i.• fendu leurs foyers sans uniforme." A toutes lc6 instances, le prince Albrecht, commandant du corps d'occupation, répondit d’un ton doucereux qu'il lui était bien pénible de ne pouvoir satisfaire les personnes vénérables (textuel) qui intervenaient en faveur des coupa-bleSy mais qu’ils avaient été pris par des soldats qui n’étaient pas de son corps, et qu’il tic pouvait mettre obstacle an cours de la justice .“ Chaque condamné a trois exécu-iirR • T)pnv liront rVnbnrd on?omblo ! ivjuaa itT , quu ic Li mjunjnt 11 uy am -~- - retardé si longtemps le débat sur les mieux connue sous le nom de question résolutions, que pour donner aux dépu- de 1 Alabama.Le Président exprime tés la faculté do se guider, dans l'expres 1 espoir qu il y aura, entin, et prochaine sion de leur opinion, sur la corrospon-l nient entente, a ce sujet, entre les deux dance, le bon sens voulait que le temps gouvernements.fut donné à la chambre pour consulter I Le Canada a son paragraphe—et un le dossier avant l'ouverture du procès.M.Chauveau, qui craignait sans doute d’oublier un discours préparé et qui, d'ailleurs, ne pouvait guère résister à la tiès long paragraphe—au chapitre des difficultés internationales.On sait jusqu'à quel point ont vexé nos vobins les représailles dont a usé vis à-\is d’eux le i « i • tentation de pérorer devant une galerie Canada en leur interdisant absolument mieux remplie que d'habitude, fit mine l'accès des pêcheries du Saint-Laurent, Publication*.Nous avons reçu de MM.Mutin et Cio, solliciteurs de brevets, domiciliés à New-Yotlc, un petit manuel anglais à l’intention des personnes qui désirent prendre des brevets d’invention aux Etats-Unis.Cet ouvrage est intitulé (nous traduisons) : “ Loi des Etats-Unis relativement aux breveta d'invention et instructions sur les procédés à prendre pour obtenir des brevets pmi* nouvelles inventions.” Cet ouvrage peut être d'un grand recours aux personnes qui sont en lieu de prendre des brevets d'invention chez nos voisins.teurs : Deux tirent d'abord ensemble; * * —I * > le dernier fait feu ensuite, en appuyant j de consulter la chambre et, sans donner représailles très permises an lendemain l’extrémité du canon de son arme sur le j aux députés le temps de se prononcer sur' d'un refus péremptoire de la part des .Etats-Unis de renouveler le traité de réciprocité.La saisie de deux ou trois m rtL/lulu v.v .goélettes américaines,opérée cet été par mis.de véritables soldats et non des : justifier U position si digne, prise par le! les garde-côtes canadiens,est venue gone- uhlans.Il avait survécu aux deux pre- gouvernement provincial dans cette1 raliser cette mauvaise humeur, et le Premiers coups, et eut encore la force d'é- (" carter l’arme du troisième bourreau.“ Un dernier détail, plus horrible encore peut-être: soit crainte,.soit remords, l'autorité prussienne défendit expressément tout service à l’église, tonte cérémonie funèbre, même 1 inhumation dans le cimetière de la commune.Les ¦ - juestiou si délicate de l'arbitrage.11: skient Grant s’est fait, dans son message, n’a eu qu’un tort : c'est d'amener trop le complaisant écho des imprécations de de chiffres au secours de son argumenta tien.AL Chauveau aurait dû laisser à un spécialiste comme son collègue, M.Robertson, le soin d'aborder et de traiter ce chapitre si compliqué de l’avoir et du ses administrés.Voici en quels termes s’exprime à ce sujet le message : pé ri al a délégué eu partie ou en entier Institut-Canadien de la Russie pourrait demander si d’autres Litre de la Puissance et celui du gouvernement canadien un aver Les trois quarts de la séance, qui s'est terminée à è heures, ont été absorbés par le défilé des items du budget.Le défilé a été encore plus monotone que d'habitude et c'est à peine s'il a été interrompu par deux ou trois observations inoffensives.Au commencement de la séance la Chambre n'a vu—mirabile dictu—passer qu’une seule interpellation, et c'est M.Clément qui l’a faite.M.Clément s'est enquis du gouvernement s’il avait l’intention de répondre juge Day taisait pai En somme, M.Chauveau a fait un pêcheries côtières.1 1 dispositions du traité de 1850 n’ont pas été pense que tout se ussic s’est fait une ne se propose pas res puissances.La ment aplanie.une conférence des : grandes puissances, ainsi que la demande de la Russie.i* l • .i)¦ i • i d ' * i i /1 « Russie.)on discours et nous ajoutons que toute 1 lus loin, le I resident Grant, apres j Une communication officielle dit que dans a chambre l'a aimlaudi.i avoir réclamé.Dour les navires ninori- la mût du M dénombra lo rr/m/imi „ nouveau et ont repris leurs positions.L ennemi n a pas essayé do leur résister.Ducrot, s’est distingué dans la bataille de vendredi.Parmi les morts se trouve le général Lacliarièrc.Le général Perault a été sérieusement blessé.Le général Souilly dit dans son rapport : Le» troupes qui ont attaqué les français étaient au nombre de plus de 100,000.Leurs pertes doivent avoir été extraordinaires, car le lendemain les prussiens étaient si affaiblis qu’ils laissèrent les français traverser la rivière sans opposer de résistance.Les succès des français ont créé le plus vif enthousiasme dans Paris.et qu’il tiendrait Orléans.Alors Gambetta Les prussiens ont trouvé î» canons et beau En fait de mesure» de nature à provo- favorablement aux pétitions et sollicita- ‘l “Kolmsto de corps, malgré sou •.« vaneé cet officier général est eomî„ J! ' tente 1 armée pour l’énergie de son raerere, énergie qui frise la n,de4' H la prouve, dans ces derniers teint par 1 heureuse fermeté avec laquelle \\ est parvenu a rétablir dans les i4i, ., de marche une discipline éb™,l4 presque détruite.“ y°rti de l'Ecole militaire il y a ranle sept ans, M.d’Aurelles de Palidî a atteint assez vite l’épaulette d’ollieà-r .supérieur.Il a été longtemps m dant du (Mc de ligne.nan' En 1S53, il fit la guerre d’Orier* d abord en qualité do général de brimulô puis bientôt comme divisionnaire,"à la têtu d une des meilleurs parties de l’in fantene employée nu siège de Sébast,.“ A son retour en Fiance, il commun-da plusieurs années la division tenitoria-lc ( Alarscdle, et il sc trouvait dans cette 'die lorsque la guerre d’Italie éclata en lu4.L 11 n0 contribua î.iis médiocrement, par sa vigilance, à «sV-j n'r le départ des convois nombreux qui sc rendaient à Gênes ef dans la péuinV le.| " Deux années avant sa mi-e nu cadre de reserve pour limite d’âge, il ont un commandement dans l’est ; et lorsqu’il dut entrer dans la 2e section, il 1ht,on récompense de scs longs services, élevé à la l ignite de grnnd’croix de la Légion “ Dès que la guerre contre la l'nisse ; tut résolue, le général d’Aurcdles de l’a j Inclines se mit «i hi disposition du gouvtT-neinent, heureux de pouvoir une this encore ressaisir son épée, et mettre son expérience militaire un service de son pays.Le général est plus que tout autre, apte à commander du jeunes troupes, parce qu’il est d’une fermeté inébranîa-ble, d’une grande justice et d’une j i n-deiico extrême.” 1 m* ru funérailles ont eu lieu samedi à New-York.i.»:> iNüii:xs.—Le lieutenant Herndon tdirmc qu’on ne peut trouver aucune tribu d’A.figènes dans les forêts les plus reculées de Amérique du Sud qui ne possède et ne fasse Kkgedes Cfii.Eimr.s Médecines üu Du.Aveu, et Cotons de Lowcll.Gn voit sui leurs babils > mois “ Tremont,” “Suffolk,” “Booth,” écrits a longues lettrt s d’un fond rouge et bleu, tandis parmi ce qu’ils ont «le plus précieux dans ur demeure, se trouvent les Pilules et le C’kki-!5.k Pectoral i»’Aveu.—Quoique lo sol qu’ils i’ibitent leur donne la nourriture et la plupart de c ir> rerné les, cependant ils sont sujets à certaines m!:i lies qui «lemandent le concours de l’art «le T' -ruies plus habiles.—(üentinel Liberty Va.) BULLETIN COMMERCIAL MARCHE DE QUEBEC.(AKCIIÉ KN DETAIL.Québec, 7 Décembre 1870.Bœuf, 1ère qualité, par 100 lbs.$ 7 00 2èiüo do do .7 00 Sème do do .0 00 Par livre.0 U> Veau par livre.9 9 Mouton, do .9 C Lard frais, par 100 livres.9 00 do do, par livre.0 C -Lard salé, do .0 14 Jambon frais do .0 11 do eulé do .9 14 Fl Kim Extra Sup.7 10 Extra.O 7 o Fancy.0 40 blip.No 1.Fine buperfioe no.2.Middling.»••••• 4 «lu Pollards .••••»»»•»•»••• *1 05 Fleur ou poche Ire quai, par 100 lbs 2 80 Farine entière.2 -15 do do 116 d'Inde par 200 livres.4 C0 do do (jaune) do .4 C0 Saumon, n° l, par 200 livres.10 00 do pur livre.0 09 Morue verte, par baril.it h it h II h h »••••••• • •••••• )• »•••••••• 0 00 do pur livre.O 02 © 1C 0 (a) 0 10 (ii) 6 20 @ 0 2J I* O KTATION S.0 Décembre.Pur le SS Ncs’.orian, Aird.de Liver; «»o’ c* Poil-laid—l cuisso à E Boyle.1 ballot à Glover, Fry et Cit*.1 caisse à R frugal.2 do à U L Bichard-son et lils.1 do A Jos Louis 2 paniers ù P Sliec.8 caisses à McCall, Sbehyn et Cic.2 caisses, 4 ballots à Thibeaudeau, Thomas et Cie.3 caisses, 1 boucaut à J Musson et Cie.1 caisse à Bouchard, Lortie et Cic*.2 do »\ Carneau et Frère.1 do »\ Renfrew et Marcou.9 panicrB à McCagliey, Dolbcc et Cie.40 paquets, 150 morceau de 1er A R033 et Cie.1 boîte à Mad Torr.I caisse à R Morgan.2 do de verrerie à Gagnon «le Belle-l3le.20 bou-cauts A J U Gregory.2 do de quincaillerie i\ SJ Slmw.4 caisses à ordre.1 panier, 1 boit'», 1 bou-cauts i\ G Goodwin et Cie.1 caisse au Lieut.-Col.Williams.1 paquet à M Thomson.1 boîte au Capt Davenport.—Le reste de la cargaison pour Montréal.364 •Maladies causas par des privations.—Les mineurs trouveront dans la SttlMC-|>ar
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